Présentation
L’intelligence n’est pas une construction psychologique issue de la mémoire, de l’apprentissage ou de la spécialisation, mais une énergie vivante, mobile et créative. Lorsque l’homme confond intelligence et savoir accumulé, il se limite à une fonction, à un métier ou à une structure, et devient vulnérable aux changements économiques, sociaux et vibratoires.
La spécialisation inconsciente enferme l’individu dans une identité professionnelle figée et crée de la souffrance dès que l’environnement devient incohérent ou inconscient. À l’inverse, lorsque l’intelligence est vécue comme une énergie, l’homme peut se déplacer d’un domaine à un autre, s’adapter, créer et se réorganiser sans perdre son axe.
Il existe un lien entre intelligence, autonomie et conscientisation : plus l’ego se détache de la mémoire et des structures imposées, plus l’homme retrouve une liberté réelle, tant sur le plan du travail que sur le plan économique, relationnel et existentiel. Cette autonomie se construit progressivement, à travers des périodes de tension, de vide et de réajustement intérieur, jusqu’à ce que l’intelligence devienne une force directe d’action dans la vie.
Thèmes abordés
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L’intelligence est une énergie, pas une accumulation de savoir.
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Différence entre intelligence vivante et mémoire intellectuelle
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Spécialisation inconsciente et enfermement professionnel
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Travail, environnement inconscient et souffrance mentale
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Inspiration et intuition comme énergie créative
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Adaptabilité, mobilité et autonomie de l’individu
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Économie, structures sociales et dépendance collective
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Autonomie progressive et détachement des systèmes imposés
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Fin de cycle, crises mondiales et ajustements de conscience
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Passage d’une intelligence conditionnée à une intelligence libre
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.
Conférence du 1er avril 1981
Au niveau de notre ego, on est économiquement esclave en potentiel, parce que lui, il est médecin, il est correct, il est gras dur mais il change. Puis j’en connais d’autres médecins, là ils commencent à trouver ça tough[1] parce qu’eux autres, c’est dans l’esprit qu’ils t’attaquent, ce n’est pas dans la médecine, c’est dans ton esprit. Quand ils commencent à te faire voir, puis ils commencent à te faire voir, puis ils commencent à te faire voir, là tes vibrations changent. Avant, t’étais médecin, t’étais content, t’étais heureux, t’étais bien, t’aimais ton métier, ba, ba, ba, bon ok. Là, tu commences à voir l’inconscience de l’autre médecin, puis l’autre médecin, puis l’autre médecin, là, tu travailles.
Ça fait que quand tu travailles, occupé pendant dix ans de même, là, t’es plus intéressé tellement à être médecin. Tu serais bien content d’être médecin avec des médecins conscients, ou être infirmière avec des infirmières conscientes, ou secrétaire avec des, dans un bureau où ton patron est conscient. Parce que n’importe quel job est plaisant, quand l’environnement est conscient, tu sais, n’importe quel. Un chauffeur de taxi, n’importe quoi. Si ton environnement est conscient, t’aimeras ton travail, mais si l’environnement n’est pas conscient, t’aimeras pas ton travail, quand même c’est un travail qui est très rémunérateur. Faut qui soit joliment rémunérateur pour que t’en arrives à dépasser la souffrance dans l’esprit, liée à ce travail-là.
Intervention : On change tu, jusqu’à temps de trouver de quoi qui a de l’allure, qui nous faut, ou bien
BdeM. Au fur et à mesure que les, la vie change, ça dépend toujours du travail qui font sur nous autres, ça dépend toujours de notre sensibilité, ça dépend toujours de combien ils nous font voir.
Intervention : Maintenant, l’inspiration qu’est-ce qu’elle fait ?
BdeM. L’inspiration, c’est l’énergie créative dans votre mental, qui vient d’eux-autres.
Intervention : Quand on n’a moins de …
BdeM. C’est parce que vous êtes empêchée dans votre activité.
Intervention : L’inspiration et l’intuition, est-ce que c’est la même chose ?
BdeM. Ça passe par les mêmes centres. Quand vous en avez moins c’est parce que c’est une souffrance.
Intervention : C’est dur à accepter ça ?
BdeM. C’est une tension. C’est un changement vibratoire. C’est un travail intérieur qui se fait.
Intervention : On a l’impression des idées, tout là.
BdeM. C’est ça.
Intervention : Mêlées.
BdeM. Oui.
Intervention : Ça revient, mais on dirait que ce n’est pas comme avant.
Intervention : On dirait que plus on essaie de trouver, moins ça veut.
BdeM. C’est plus aussi facile, dans votre domaine qu’avant, au niveau personnel.
Intervention : Quand on prend les gens autour de nous autres et que tout va bien, ce n’est peut-être pas très conscientisé, tu sais, ils le sont toujours. Il y en a d’autres que c’est des vrais là, c’est quoi exactement, cette bête noire, cette bête noire. C’est tu pour te travailler ça là. Tu as l’impression, toi tu veux rester là, puis t’as l’impression que ça tourne autour de toi là, assez pour déranger, des fois que tu restes là quand même, mais tu ne comprends pas ce qui se produit.
BdeM. Vous êtes toujours en action avec des individus qui ont un certain niveau de conscience, ce niveau de conscience là, leur vibration à eux-autres, ça vous crée des tensions. Puis, les tensions que, qui, que ces gens-là vous créent, vous pouvez soit les supporter ou en arriver à plus les supporter. or, entre les deux il y a un travail qui se fait dans vos corps. Vous ne pouvez pas supporter l’inconscience autour de vous autres indéfiniment. Pour répondre à cette question-là, qui est complexe là, c’est ça la réponse.
Intervention : Mais, vous avez dit que, il y a des personnes qui, on dirait qu’elles, sont placées là.
BdeM. Oui, ça fait partie. Ce n’est pas qu’elle est spécialement placée là, ça fait partie de tout. On ne peut pas comprendre télécosmiquement comment est-ce que la vie est organisée. Chaque personne qui vit dans notre vie, nous conditionne à un niveau, oui. Le plus grand danger dans le travail aujourd’hui là, pour les gens qui se conscientisent là, c’est de penser que leur job est finalisante.
Intervention : (inaudible)
BdeM. Ouais.
Intervention : (inaudible)
BdeM. Faites bien attention à ça. N’imaginez-vous pas, ils disent, attachez-vous pas au poteau, au totem.
Intervention : Ne pas s’attacher à ce que l’on fait. C’est ça qu’ils veulent dire ?
BdeM. N’attachez-vous pas jamais à ce que vous faites. Tant que ça marche, ça marche.
Intervention : Tu peux avoir d’autres choses à faire ?
BdeM. Ouais. N’attachez-vous pas à votre job.
Intervention : On n’est pas moins écœuré à cause de ça.
BdeM. Pardon ?
Intervention : On n’est pas moins écœuré à cause de ça.
BdeM. On n’est pas quoi.
Intervention : Moins écœuré à cause de ça.
Intervention : Faut y aller à la maudite job.
BdeM. Ouais, ouais. Mais c’est pour ça que je vous dis, oui, mais plus vous en arrivez à pouvoir vous détacher, plus vous en arriver à pouvoir éventuellement, sortir de son orbite. Parce que vous autres, vous ne savez pas qu’est-ce que c’est de l’intelligence. Vous autres, l’intelligence, vous mesurez ça à votre mémoire. Vous mesurez ça à ce que vous avez appris. Comme un gars, par exemple, qui a travaillé dans la plomberie, son intelligence c’est lié à sa plomberie. Il ne réalise pas qu’il y en a d’autres intelligences. L’intelligence c’est de l’énergie, ce n’est pas des structures psychologiques. Le gars qui a fait de la plomberie, peut très, être très facilement aller travailler dans un autre domaine, qu’il connait, il aura de l’intelligence pour ça. Mais les gens ont tendance à penser « Ah, j’ai », ils ont une carrière et ce n’est rien que là qu’ils sont bons. C’est comme ça qu’ils vivent ça. C’est dans ce domaine-là que je suis bon, ce n’est pas vrai.
Intervention : C’est de la spécialisation qui a développé ça aussi.
BdeM. Oui, c’est la spécialisation, c’est ça. La spécialisation inconsciente. C’est très mauvais la spécialisation, parce que ça vous ancre à un mode de vie. Ça vous limite, ça vous ancre. Puis, si ça va bien dans le métier, tant mieux. Mais, si ça va mal, là vous commencez à avoir des tensions.
Intervention : Ouais, mais si comme elle a dit, ça devenait de la créativité ?
BdeM. À ce moment-là, vous seriez dans autre vibration, là ça partirait de vous-même. Quand c’est créatif ça part de toi, ça c’est, t’es pas immergé dans une situation qui est déjà structurée par d’autres.
Intervention : Ça veut dire que s’il y avait moins de spécialisation, il y aurait certainement moins de chômage.
BdeM. S’il y avait moins de spécialisation.
Intervention : Il y aurait moins de chômage. Les gens seraient plus portés à aller chercher ailleurs, mais ils attendent, je vais dire comme on dit, ce n’est pas mon métier, ça arrête là, ils attendent.
BdeM. Il dit que la fonction de la spécialisation n’a rien à faire avec le chômage. La spécialisation provient du fait que les gens ont été obligés d’étudier en profondeur certains domaines de l’expérience humaine. Ce qui crée le chômage en relation avec la spécialisation, c’est le fait que les structures de travail ne sont pas assez coordonnées à l’échelle provinciale, ou nationale ou de la ville, les structures ne sont pas coordonnées. Le système économique c’est comme un net, faut que ça passe du Canada aux États-Unis, en France, en Angleterre, c’est un net.
Alors, aussitôt qu’un pays commence à couper quelque chose, l’autre pays s’en ressent. Puis c’est toujours lié, c’est toujours lié à la survivance du peuple. C’est toujours lié à la rigidité, puis au manque de compréhension de l’évolution du travail lui-même. C’est comme ça, c’est comme General Motors puis Chrysler, les américains ont pas compris la nécessité de réduire leurs automobiles. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient des beaux chars, des beaux gros chars, puis c’est plus plaisant sur la route, puis ils ont des grandes routes. Quand il y a eu la crise du pétrole, ils n’ont pas compris la nécessité de réduire, ils ont pas vu. S’ils avaient été en contact avec eux-autres, ils auraient dit à Ford ou bien à General Motors ou, aux gens qui gèrent, ils auraient dit « Réduisez vos automobiles, parce que dans deux ans, il va avoir une crise de pétrole ».
Ça fait qu’aujourd’hui, les Américains seraient en place, puis ils n’auraient pas besoin de traiter avec, contre les Japonais. Les Japonais eux-autres, ils n’ont pas plus compris, c’est qu’au Japon, sont petits, ça fait qu’eux-autres, c’est naturel de produire des petits chars. Personne n’a rien compris dans la patente. Mais les Japonais en bénéficient, puis ça crée des tensions aux Américains.
Ça fait que là les Américains ils disent, si tu nous amènes trop de chars, on va te couper ça. Ça fait que, comme c’est des grosses multinationales, ils ont décidé de faire une entente. On va te laisser rentrer chez nous, du moment que tes chars sont produits par chez nous. Ça fait que là, Toyota, qui avait une bonne production, une bonne technique, parce que c’est toute une autre psychologie au Japon pour construire une automobile. Là, ils ont décidé de, sont obligés, s’ils veulent avoir le marché Américain, de faire faire leurs chars (auto) en Amérique, par Ford. Mais Ford, ils n’ont pas la même psychologie que les Japonais, ça fait que ça va barder dans les plans tout à l’heure.
Parce que la première chose que tu vas savoir dans deux ans, c’est que là tu commences à voir des chars (auto) Japonais, des Toyota qui sont obligés de revenir à l’usine là. Ça fait là, les Japonais vont avoir mis un œil dans, un doigt dans l’œil. Tandis qu’au Japon, les chars qui sortent de l’usine, sont fonctionnels, ils tiennent, mais aussitôt qui sont mis sous des conditions vibratoires, puis la technologie Américaine, les bolts (boulons) sont pas à la bonne place. Ils sont lousses, ça fait que les Japonais vont payer tout ça dans deux ans. C’est de même que ça marche.
Intervention : C’est mondial ça, ce n’est pas rien que…
BdeM. C’est mondial.
Intervention : Ça touche tout.
BdeM. Alors, qu’est-ce que tu vas faire ? Tu vas changer le monde ? Non, faut que tu te changes toi-même. Bien moins tough (difficile).
Intervention : Oui, mais quand t’es pris dans un maudit système.
BdeM. Ah, bien oui, on a le choix. On a le choix de vivre toute une vie, puis souffrir. Plus ça va, plus ça va mal, ça fait que plus tu pâtis, ou de comprendre certaines choses qui nous amènent à cette fameuse autonomie là, le centrisme. Ça fait que là tu commences à respirer un petit peu plus, puis un petit peu plus, à toutes les semaines, un petit peu plus, puis à tous les mois, un petit peu plus. Un petit peu plus à tous les mois, puis à tous les ans un petit peu plus, puis éventuellement, ça arrive que tu voies clair en maudit Charlie.
Puis là, ce qui arrive, c’est que tu deviens de plus en plus autonome, puis ça va loin l’autonomie. Ça va tellement loin l’autonomie, qu’éventuellement tu ne veux même plus être obligé de prendre l’électricité d’Hydro-Québec. Tu ne veux pas être obligé de prendre du gaz des Arabes, tu sais, tu t’organises, tu t’organises. Chez nous c’est un vrai coffre-fort. Ça fait que là, tu parles avec eux autres, là ils te disent « Pourquoi est-ce que tu ne construis pas telle, telle sorte de machine pour te faire suffisamment d’énergie pour ton poêle, ton frigidaire ? », ça va loin. Ça fait qu’éventuellement tu deviens autonome, tu peux rester là vingt-quatre heures, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, toute l’année, pendant dix ans, puis jamais sortir de ton trou, t’as rien que tes taxes à payer. Ça va loin hein, t’es obligé de payer des criss de taxes.
Intervention : Là, faut que tu ailles travailler pour payer les taxes.
BdeM. Les taxes, mais il dit « T’as un an pour le payer ». C’est au bout. Puis, plus on devient supramental, plus on va être libre. Je ne parle pas de la liberté politique des gens-là, tu fais le vide mais en dedans, là tu commences à vivre. Là tu commences à étudier, tu commences à t’intéresser à des choses, telle chose, telle chose. Tu commences à parler avec eux-autres, là, ils te montrent, ils te disent quoi faire, ils te disent. Ils connaissent ça une fosse septique eux-autres. Seulement, il y a un temps, il faut que le tunning (réglage) soit fait, puis c’est ça qu’ils font.
Intervention : C’est ça, mais avant d’en arriver là, tu as un temps mort. Moi, je dis ça pour moi là.
BdeM. Oui, avant d’en arriver là, t’as un temps mort, puis c’est dans ce temps-là qui est le plus important. C’est ce temps-là qui est le plus important, parce que c’est là que le tunning (réglage) se fait. Au moins, tu sens, petit à petit que tu t’en vas quelque part là.
Intervention : Bien, tu sens ou tu ne sens pas.
BdeM. T’en arrives à sentir que tu t’en vas, tu ne sais pas où, mais ça se fait.
Intervention : Faut le vivre, on n’a pas le choix.
BdeM. C’est pour ça que la communication avec eux-autres est essentielle dans ce sens-là, la fameuse mécanique des questions et des réponses, au moins ça peut te donner une idée que tu n’es pas dans un cul de sac, même si tu peux te sentir dans un cul de sac de temps en temps.
Intervention : Les malaises que tu as, c’est tu ça ou, des drôles de malaises.
BdeM. Vos malaises, vos malaises sont liés à votre, vos malaises sont liés à votre corps astral, votre corps émotionnel, le travail qui se fait sur vos corps. Vous autres c’est dans votre émotion, vous deux-là, c’est dans votre émotion que tout le travail se fait, puis éventuellement vous allez en avoir moins, puis, quand vous souffrirez moins, parce que la souffrance est ici. On ne peut pas toujours souffrir, ça devient ridicule. Mais la souffrance de l’ego quand il se conscientise, puis la souffrance de l’ego quand il est inconscient, ce n’est pas pareil. C’est deux sortes de souffrances différentes, une elle vaut le coup, l’autre elle ne vaut rien. L’autre elle sert simplement à de l’expérience, tandis que l’autre elle change tes corps.
Intervention : C’est, quand tu parles de, qu’on est travaillé sur d’autres …, est-ce que c’est ça la multidimentionnalité ? Puis quand tu parlais de mémoire tantôt, par rapport à la conscience, je le sais pas, je pose la question juste pour ma confirmation. Ça ce peux-tu que tu travailles sur d’autres plans, t’es tanné de travailler en tout cas, qui t’envoient travailler sur d’autres plans, puis tu reviens sur ce plan-ci, avec des expériences nouvelles, dont t’as une mémoire mais elle n’est pas certaine, tu as juste des bribes de mémoire. Parce qu’il y a des changements dans ta vie matérielle aussi, dans ta vie de tous les jours, il y a des intérêts qui sont là, qui n’étaient jamais là avant, puis.
BdeM. La réponse c’est oui. Mais tu n’en es pas conscient, ça fait que ça ne te sert à rien.
Intervention : Ouais, mais il y a un niveau de conscience, par exemple, là mon cher.
BdeM. Oui, mais tu n’es pas conscient, ça fait que ça sert à rien.
Intervention : Oui, mais ça s’en vient, c’est quand même là, parce que les…
BdeM. Ça fait partie de la conscientisation. Tu peux être chez vous, puis sortir de ton corps, puis aller à New York, puis c’est le fun, ça ajoute de ton expérience, tu ne vas pas compter ça à ta belle-mère.
Intervention : Ça donne quoi ?
BdeM. Qu’est-ce que c’est que ça donne si tu vas à New York, avec ton corps ? Tu prends de l’expérience quand tu vas à New York avec ton corps, quand tu y vas en dehors de ton corps, c’est la même chose. T’as pas besoin d’un corps pour te promener, ça va bien plus vite, ça coûte moins cher.
Intervention : Parlez-vous là, du voyage astral ?
BdeM. Non, non, non, je ne parle pas du voyage astral,
Intervention : Je ne sais pas de quoi vous parlez là. J’aimerais bien savoir la recette pour voyager comme ça.
BdeM. Il n’y a pas de recette, il a de la souffrance.
Intervention : Bien, moi je te repose ma question. Où tu l’accroches ton corps quand t’es parti dans New York ?
BdeM. Tu le laisses-là.
Intervention : Il dort, mais le monde qu’il y a autour de toi ?
BdeM. Tu leur dis de te laisser la paix.
Intervention : On est arriérés,
BdeM. Ils font des prières, ils pensent que t’es mort, s’ils ne comprennent pas, ils paniquent. Quand tu reviens c’est tout musch (musclé)
Intervention : Tu as l’air fin revenir de New York, t’es dans une tombe…
BdeM. On retourne aux choses importantes.
Intervention : C’est tu une lampe que tu es après boire.
BdeM. On m’a enlevé mon Coke.
Intervention : Mais entre, entre deux personnes, ça veut dire que la conscience grandit, quand la conscience grandit, plus t’avances, l’émotivité, l’émotion se remplace par quoi ?
BdeM. Elle diminue, puis elle diminue, puis elle diminue, puis elle diminue.
Intervention : On t’enlève quelque chose pour te donner quelque chose.
BdeM. Ouais, puis les deux personnalités deviennent plus mentales.
Intervention : C’est un autre niveau.
BdeM. C’est un autre niveau de conscience, c’est un autre rapport, c’est une autre vibration, c’est un autre lien. La nature du lien change, le lien devient plus impersonnel mais plus réel, moins sujet aux divagations de la conscience de l’ego. Moins sujet aux intempéries de l’ego, plus stable, il y a moins de hauts puis de bas, il y a moins conflits, il y a plus de rapprochement au niveau du mental. Puis, il y a un développement parallèle des deux êtres vers la recherche, la compréhension de ce qui est. Un, un remplit l’autre de ce qui sait, l’autre remplit l’autre de ce qui sait. Il y a un ajustement qui se fait entre les deux.
Intervention : Est-ce qu’il se peut, à ce moment-là qu’on puisse, qu’on utilise moins de formes dans le sens, formes, langages, formes paroles. Puis, qu’on en arrive à comprendre, en parlant le moins possible.
BdeM. Oui, oui, vous pouvez avoir un moins grand débit, ou un aussi grand débit, ou un plus grand débit mais l’utilisation des formes est beaucoup plus objective. Beaucoup plus, non entachées de la personnalité, beaucoup plus mentales. Là vous avez du vrai dialogue, puis, vous vous nourrissez tous les deux de ça.
Intervention : Parce que ça devient une nourriture
BdeM. Une nourriture réelle. Les heures passent plus vites. Demandez-moi donc une question, vous ?
Intervention : Moi.
BdeM. N’importe quelle.
Intervention : Tout à l’heure on, le monsieur à côté, qui demandait la différence entre le voyage astral et puis le voyage dont toi tu parles, aller à New York ou aller où tu voudras, peu importe, puis il semblait y avoir, il ne semblait pas, il y avait une différence entre les deux. Je peux laisser ça là.
BdeM. Tu te déplaces avec ton corps éthérique.
Intervention : L’émotion qui se passe juste avant, c’est tu tout le temps ou bien ça s’élimine à la longue
BdeM. Hein ?
Intervention : L’émotion qui se produit, quand on sort de notre corps, est-ce que c’est toujours comme ça ou bien si fini par s’atténuer ?
BdeM. Ça s’ajuste.
Intervention : Le corps éthérique est nécessaire à …. Si, il se sépare du corps physique, le corps physique restera pas longtemps à vivre, à moins qu’il, que le corps éthérique se split (divise) en deux, il y a tu une split (division) ?
BdeM. Le corps éthérique peut se séparer en trois, c’est simple.
Intervention : Ah, bien là, l’affaire est correcte. Là, à espérer de nos corps physiques.
BdeM. Que c’est qui se passe, parle-nous donc Ti-Guy un peu ?
Intervention de Ti-Guy : Ce qu’ils me disent au sujet de la question qui vient de poser, ils disent que le corps éthérique, il fait la copie exacte du corps astral mais n’est pas retenu par aucun lien, comme le corps astral est pris par un lien. Il n’est pas libre et il fonctionne en relation d’une immensité qui n’est pas tellement grande de voyage et pris comme un cordon, comme un enfant qui vient au monde, si on ne coupe pas le cordon, il resterait pris après le placenta. Alors, le corps astral lui, il est pris comme ça, il ne peut pas apprendre grand-chose. Mais le corps éthérique c’est une reconstitution libre. Vous pouvez voyager beaucoup plus vite, voir n’importe où aller, presque illimité, sans un cordon, sans lien. Parce que c’est une création directe de l’…. Infiniment de ça, …., puis après, il peut y en avoir plusieurs, c’est la grosse ça différence. Si on les voit, pour ceux qui sont voyants, un corps astral est …. par un corps, le corps qui …. par le corps éthérique, c’est une grosse différence.
Intervention : Le voyage, justement, à l’aide du corps éthérique, est-ce que c’est toujours continu?
BdeM. Tout le temps, tout le temps, tout le temps.
Intervention : J’allais te demander …
BdeM. Une grande différence.
Intervention : Puis l’astral ?
BdeM. Plus ou moins. Mais, comme Guy dit, le corps astral c’est limité. Le corps astral c’est comme un autobus qui a besoin d’un fil électrique, pour fonctionner en ville. Il est obligé d’aller où est-ce qu’il y a des fils électriques. Si tu enlèves le fil électrique, il ne peut pas aller nulle part.
Intervention : C’est comme un pouvoir ça, est-ce que ça nous est donné, ou si on peut tu rechercher.
BdeM. Je n’aime pas ça le mot « pouvoir », je vais vous en parler de ça, je suis content que vous me parlez de ça. Le mot « pouvoir », c’est un concept humain qui provient de la recherche dans l’ego, de quelque chose d’autre, de quelque chose d’illimité, de quelque chose qui est en dehors de son expérience. L’Homme est pouvoir, l’Homme il l’est pouvoir. Mais il ne réalise pas ce qu’il est, alors il n’a pas de pouvoir. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Parler de pouvoir, parler de pouvoir c’est comme parler d’impuissance. Quand vous parlez de pouvoir, c’est parce que vous n’avez pas, quand vous aurez des pouvoirs, je ne vous en parlerai pas, vous ne vous enfargerez pas.
Intervention : Quand je serai dans le pouvoir, est-ce que ça va m’être donné, ou si heu, j’ai un travail personnel à faire pour découvrir ça ce pouvoir là en moi ?
BdeM. Le pouvoir, ça ne vient pas de vos efforts personnels.
Intervention : Non.
BdeM. Le pouvoir c’est dans l’Homme le pouvoir, c’est l’énergie de l’âme, il faut que les connexions soient faites, c’est tout. C’est parce que je n’ai pas de voix mais, vous ne l’aurez jamais, si vous cherchez le pouvoir. Tu ne peux pas avoir le pouvoir et chercher le pouvoir en même temps, le pouvoir ça n’appartient pas à l’Homme, il est pouvoir l’Homme. Ça n’appartient pas à l’ego le pouvoir, les gens sont fascinés par le pouvoir. Le pouvoir c’est aussi réel, puis c’est aussi présent que la vie matérielle, mais ce n’est pas conditionné par l’ego. L’ego, l’ego il peut avoir des manifestations de pouvoir et il peut appeler ça du pouvoir, ce n’est pas du pouvoir, c’est des dons, le pouvoir ce n’est pas un don. Quelqu’un qui guérit, c’est un don, il brûle du karma.
Être dans le pouvoir c’est être libre, faut que tu sois libre pour être dans le pouvoir. Tu ne peux pas subir le pouvoir. Un Homme qui subirait un pouvoir puis qui serait inconscient, il serait fou comme de la merde, il serait esclave du pouvoir. Il y en a bien du monde qui sont esclaves du pouvoir. Les gens qui guérissent, puis qui sont pris dans la forme spirituelle de guérir, puis chaque fois qu’ils te rencontrent, ils te demandent si t’as pas mal à quelque chose, ils veulent te guérir. C’est dans l’Homme, ça fait partie de, ça fait partie de l’Homme le pouvoir. Ça fait partie de l’énergie de l’âme, il faut que l’ego se conscientise pour traiter avec cette énergie-là, c’est cosmique le pouvoir. C’est lent à soir, il est lent, je ne sais pas ce qui se passe là.
Intervention : On va être obligé de poser des questions. Pourriez-vous nous parler de l’ego ? L’ego, l’ego universel, c’est au début.
BdeM. Non, je vais parler d’autres choses, j’attends là.
Intervention : Et l’actualité de Reagan, l’accident qui est arrivé. C’est tu un karma cette affaire-là ou c’est pour changer les vibrations des Américains où.
BdeM. C’est pour mettre le feu au cul aux Américains. Contre la violence.
Intervention : C’est un changement vibratoire, quoi ?
BdeM. Ouais, la conscience Américaine, ça va rendre, ça va rendre le système judiciaire un petit peu plus raide. Ça fait trois mois que je le sais moi. Puis, que je n’ai pas dit, tu ne m’aurais pas cru. Mais c’est bon pour Reagan, c’est bon pour son image. C’est un petit héro là, vous comprenez ? Les Russes ne sont pas contents là, parce que ça durcit les artères des Américains. Après ça va mal aux États, ça va mal en Russie, tu sais.
Intervention : Il va tu garder son idée de réarmer tout le monde ?
BdeM. Ah, ils sont tannés de se faire casser les pieds
Intervention : (inaudible)
BdeM. De réarmer tout le monde ?
Intervention : Ouais, le port d’arme là, est fermé pour tout le monde-là.
BdeM. Ils ont bien de la difficulté à dealer (être en accord) avec ce problème-là, parce qu’aux États-Unis, l’Amérique est divisée en secteurs à ce niveau-là. Dans le Sud, sont bien forts sur les armes, puis dans le Nord, sont moins forts sur les armes. Puis, il y a des lobbys trop puissants, puis on ne sait pas, mais l’effet de ça, ça va être au niveau judiciaire.
Intervention : Réintroduire la peine de mort, par exemple, aller aussi loin que ça ?
BdeM. Ça peut, ça peut changer dans certains États, oui. L’Amérique va devenir extrêmement sévère au niveau judiciaire, puis là, les autres pays vont suivre après. Ils m’ont dit que c’est un événement important. Tu vois comment ça arrive vite, un événement de même ? Imagine-toi s’il avait été tué ?
Intervention : Ça n’aurait pas changé de faits, comme ça été fait, le fait était-là quand même.
BdeM. Tu dis le fait ne devait pas prendre place.
Intervention : Le fait de tuer le Reagan, le petit gars qui allait, il n’allait pas pour le blesser
BdeM. Il allait pour le tuer ? Il fallait qu’il soit motivé.
Intervention : Il fallait qu’il ne soit pas tué, pour les Américains c’est la même chose.
BdeM. Même chose, ouais. Les Américains sont fatigués de la violence. Il y a l’affaire à Atlanta-là, les petits noirs.
Intervention : Comment ça se fait qu’il n’y a pas un voyant qui ne le trouve pas ?
BdeM. Ah, il y en a des voyants, c’est qui qui run (mène) ? Qui c’est qui parle aux voyants ?
Intervention : Mais tu dis, imagine-toi ce qui serait arrivé.
BdeM. Si eux autres, ils veulent que les voyants, qui ait un voyant qui le sache à tant de temps, faut qu’il y ait tant de meurtres avant, ils vont attendre, ils ne sont pas pressés.
Intervention : Comme tu dis, qu’est-ce qui serait arrivé s’il était mort, il n’aurait pas été le premier, mais …, ils savent à quoi ils s’exposent quand ils s’en vont dans les jobs dans le … là ça fait à peu près…
BdeM. Mais c’est au niveau du peuple, c’est toujours une expérience traumatisante. Les Américains prennent ça très au sérieux, les assassinats. C’est un peuple très sensible l’Amérique, l’Américain, mais c’est un événement important, c’est un événement de poids.
Intervention : Au lieu de condamner le p’tit gars, il faut penser que c’est l’esprit qui est derrière le tetit gars.
BdeM. Ouais, mais ça il faudrait que les psychologues le sachent.
Intervention : Ça va arriver à Trudeau, il mettrait la peine de mort ?
BdeM. Je leur ai demandé, pourquoi est-ce qu’il a tant de violence aux États-Unis ? Il dit que la raison pourquoi est-ce qu’il y a tant de violence aux États-Unis, c’est parce que les États-Unis c’est tellement vaste, il y a tellement de richesse, puis tous les Hommes veulent faire quelque chose, veulent parvenir à, puis, c’est tellement vaste que l’individu là, il n’a pas de racines. Tu sais, l’Américain là, il n’a pas de racine dans son pays, c’est trop vaste. Pas simplement sur le plan espace, sur le plan pouvoir économique, sur le plan de pouvoir, tu sais, c’est vaste. Je ne sais pas, ceux qui sont allés aux États-Unis, c’est vaste. Tu rentres là-dedans là, tu vas à Chicago, à San Francisco, à Atlanta, des villes comme New York, il y en a de même, c’est vaste, vaste, ça fait que l’individu il n’a pas de racine, il est perdu là-dedans. Ça fait qu’il se crée, éventuellement, comme une sorte de, de, de, chez certains individus, il se crée comme une sorte d’anxiété. Puis les contacts se font facilement. Les gens pour tuer des présidents Américains, il y en a en masse aux États-Unis, il y en a de même.
Tandis qu’au Canada ce n’est pas de même, au Canada c’est petit, même si c’est vaste, au niveau de la région, c’est petit au niveau de la construction des Hommes. Tu sais, t’as plus le sens de pouvoir t’infiltrer dans la patente, de faire des changements, de faire quelque chose. Comme ceux qui sont, je ne sais pas, ceux qui sont pour le parti Québécois au Québec, ils ont plus le sentiment de pouvoir faire quelque chose dans le système, c’est plus petit.
Mais aux États-Unis, que tu sois républicain ou n’importe quoi, c’est tellement vaste, c’est trop vaste, il dit, l’Amérique. Il dit en Russie c’est moins vaste, parce qu’en Russie le système est imposé au peuple, la formule est imposée, le peuple vit ça. Tandis qu’aux États-Unis, il n’y a pas de formule d’imposée, la formule est dans les airs.
Intervention : Ouais, mais tu dis en Russie ça ne limite pas leur créativité ?
BdeM. Ah bien, effectivement, effectivement, effectivement, effectivement, effectivement.
Intervention : Ouais, bien ça les limitent pas aussi dans leur évolution ?
BdeM. Très, très, seulement, l’individu lui-même n’a pas les mêmes problèmes en Russie qu’aux États-Unis. En Russie, l’individu a des problèmes, d’abord en Russie ce n’est pas tout le peuple, parce que le peuple Russe, des 220 ou des 230 millions de Russes, il y a des gens qui vivent à l’état tribal, les Kozak, ces gens-là. Les gens en Russie qui sont les plus sujets à être troublés existentiellement, ce sont ceux qui vivent dans les grandes villes, les scientistes, Leningrad à Kiev, Moscou, les intellectuels Russes. Mais le peuple Russe là, la division des classes, la division de la conscience collective en Russie est très différente de l’Amérique.
Aux États-Unis tout le monde pense, tout le monde lit, tout le monde s’abreuve, tout le monde va chercher de l’information qu’ils montrent. Tandis qu’en Russie, t’as un certain, des intellectuels, des universitaires, puis à part ça les masses, il n’y a rien qui se passe, c’est mort, ils font leurs petits trucs. Tandis qu’aux États-Unis c’est, tout est développé aux États-Unis.
Intervention : Oui, mais en Russie, il ne devient pas universitaire qui veut.
BdeM. En Russie ?
Intervention : Un gars qui se sentirait bien, bien, intellectuel, on lui dirait non, non, toi tu vas aller jouer au hockey. Il passe, il prend sa poc (rondelle)puis il va…
BdeM. C’est ça que je veux dire, c’est ça que je veux dire, mais il est imposé une formule, tandis qu’aux États-Unis, il n’est pas imposé une formule, tout est ouvert à lui, puis là, là, il essaie. Il y a tellement de compétition que s’il ne réussit pas, là. Tandis qu’en Russie, ce n’est pas la même chose, il a la chance de compassionner, puis s’il est bien bon, là il va être placé. Tandis qu’aux États-Unis le gars il peut se penser bon, puis il peut être bon, puis être très bon, puis pas se placer pareille. Ça fait, qu’il y a une réaction au niveau des individus. Comme lui là, c’est un universitaire ce p’tit gars-là, il est à l’université.
Moi, j’ai vécu aux États-Unis, puis c’est un phénomène vivre aux États-Unis, puis j’ai vécu dans différentes sections de l’Amérique, puis euh, t’est facilement dépaysé aux États-Unis. C’est le seul pays au monde de même. Parce qu’après ça, il y a le Canada, mais le Canada ce n’est pas de même. T’as toujours une petite route au Canada…
Intervention : Ouais, mais ce n’est pas nous autres qui sentent ça, parce qu’on est d’ici ? Alors, qu’un Américain qui vient ici, il sent autre chose.
BdeM. Un Américain qui vient au Canada, il trouve ça bien tranquille aux portes. L’Américain qui vient à Montréal, il pense que c’est une petite ville pour eux-autres. C’est tranquille, ils se promènent le soir à 3h00 du matin et le voisin a un gun dans leur poche.
Intervention : Il y a qui m’ont dit que c’était comme un jardin d’enfants.
BdeM. Ouais, c’est comme un jardin d’enfants. Mais tu vas à New York là, tu vas à Atlanta, Baltimore, Philadelphie, Boston.
Intervention : Tu te promènes à New York, tu ne peux même pas rire, t’as peur de te faire voler ta gomme.
BdeM. Moi, il y a eu une fusillade dans un restaurant à New York, puis j’étais assis tu sais, ce n’est pas ça à Montréal aller dans un restaurant puis te faire tirer tu sais. Il y avait les gars de la mafia, dans le temps, qui se font des règlements de compte. Mais, du monde sur la rue là-bas, oh c’est rof (rude), Atlanta c’est tout fermé. Ça fait que tu comprends que ça crée une anxiété sociale, puis une névrose, puis ça se communique, puis tout le monde en parle, les journalistes en parlent encore plus. Regarde les questions qui ont demandées à Reagan ou aux gens, pas à Reagan mais à, à ceux qui étaient en relation avec la maison Blanche. Il est tu mort ? Il a été tiré comme du monde, tu sais, ils auraient voulu qu’il soit bien tiré comme du monde, le gars. Ils cherchent des nouvelles réellement à sensation, c’était remarquable.
Intervention : C’est très … des fois, ils demandent, il est tu ouvert 6 pouces ou 5 pouces ?
BdeM. Ouais, il est tu ouvert de 6 pouces ou de 5 pouces ? Ça fait que les gens vivent de ça, puis ils vivent de ça, puis ils vivent de ça, ça fait qu’ils accumulent tellement d’informations dans leur mémoire que…
Intervention : Ce n’est pas eux-autres qui …
Intervention : C’est tellement à sensation, qu’ils s’organisent pour être là avant que ça arrive.
Intervention : Ouais, c’est vrai, comme par hasard sont toujours là.
BdeM. C’est comme l’affaire, l’affaire qui s’est produit là, il y avait trois caméramans sur les lieux. Si ça c’était produit en Russie, t’aurais jamais entendu parler de ça. Des mois après, peut-être, des semaines après. Quand Staline est mort là, on l’a su pas tout de suite. Mais aux États-Unis, tout est ouvert. Ils m’ont dit qu’il y avait trop de liberté aux États-Unis. Puis ça, ça fait toute partie de la constitution Américaine. La constitution Américaine, c’est la plus belle constitution au monde, mais elle devient dangereuse pour une nation, une fois que la nation est trop avancée. La constitution Américaine, elle a été bonne pour les deux cents premières années, puis après ça là, ça commence à être problématique, même avant ça, 185 ans. Faut l’amender, puis l’amender, puis l’amender, puis l’amender, puis ça ne s’amende pas de même une constitution. Regarde le charivari que ça fait ici, l’affaire de la constitution. La constitution c’est l’âme d’une nation. Bien important une constitution, tant que les Hommes sont inconscients.
Ça fait que vivre en Amérique aujourd’hui ce n’est pas un cadeau. Puis, il va y en avoir bien plus de violence. L’Amérique, d’ailleurs, c’est le théâtre de la violence mondiale, puis là le système judiciaire va devenir bien raide. Dans les années 90 là, là ça va devenir bien raide. Puis les gens vont y passer. Mais ils sont bien land les Américains avant de changer, puis d’abord que c’est bien vaste. Chaque État run (dirige) son show (spectacle) comme il veut. Tu vas en Californie, c’est de même, tu vas au Texas, c’est une autre affaire, Alabama, c’est une autre affaire. Puis, ce n’est pas tous des cadeaux, dans les petites villes là-bas. Les policiers, quand ils veulent faire de l’argent, t’es mieux de ne pas faire 56 milles à l’heure, ils vont t’accrocher, très difficile.
Intervention : Quel impact ça peut avoir sur la race humaine ça, le fait que 50% de la population Américaine est noire ?
BdeM. Ça l’a un impact extraordinaire.
Intervention : Mais ça, ils sont tu conscients de ça ? Plus que la moitié des États-Unis, c’est noir, ils sont noirs.
BdeM. Ils sont conscients sur le plan des effets, ils ne sont pas conscients sur le plan des lois raciales. D’abord, le problème noir existe aux États-Unis pour trois raisons. Premièrement, une des raisons est karmique. Or, il y a des noirs aux États-Unis qui, l’implantation de la civilisation noire si vous voulez, ou de la race noire aux États-Unis, vient du fait qu’il y a eu des peuples Européens qui ont maltraités les noirs. Alors, le karma est ramené dans la race blanche.
Deuxièmement, le fait que les noirs viennent dans une civilisation plus avancée, ça les aide à évoluer. Mais au niveau de l’expérience sociale, ça crée des problèmes. Puis, troisièmement, ça fait partie du karma mondial de créer des tensions. Parce que le problème le plus difficile, sur le plan cosmique, c’est d’unir les races. C’est le plus grand problème, unir les Hommes, unir les races. Tous les problèmes politiques sont liés à ça, l’unification des races, même au québec. Unir l’anglais avec le français. Dans les autres pays, c’est unir, unir. C’est le plus grand problème cosmique sur le globe, sur notre globe, d’unir les races.
Puis dans les galaxies, c’est la même chose. Il y a des initiés dans les galaxies qui travaillent à unir des galaxies, à unir des civilisations avancées ensembles. C’est un des grands problèmes majeurs, des grands initiés qui travaillent dans le cosmos, unir, unir, unir, unir. Parce que t’as toujours un problème de conscience différenciée. Si les Hommes étaient tous dans la conscience universelle, t’aurais pas de problème d’unification. T’aurais pas besoin de gouvernement, tels qu’on les connait aujourd’hui. Or, les structures seraient totalement différentes. Mais l’Homme étant inconscient, qui fonctionne au niveau de son ego, ça devient extraordinairement complexe. C’est pour ça qu’être en politique ce n’est pas un cadeau. Puis, l’Amérique, c’est peut-être le pays le plus complexe au monde. Puis c’est un des, c’est un des pays qui a aidé le plus à l’évolution de la race humaine, l’Amérique.
Intervention : Il n’y a pas un déclin ?
BdeM. Il y a un déclin effectivement. Parce que les civilisations vivent toutes un déclin et l’Amérique est dans son déclin présentement. D’ailleurs, l’Amérique va perdre sa puissance, sa puissance à l’échelle mondiale à la fin du siècle l’Amérique, ça fait que les autres pays s’industrialisent.
Intervention : Mais la crise du pétrole actuellement, ça n’inciterait pas les races puis les Hommes à en venir un moment donné à une force ….
BdeM. La crise du pétrole, c’est un, c’est un outil qui fait partie du karma mondial et qui sert à maintenir de plus en plus de tension entre les peuples. Puis, c’est arrivé au moment où les peuples ont besoin de pétrole, ont besoin d’énergie. Parce que la technologie est très avancée, la technologie requiert des substances premières. Alors, c’est un instrument essentiel, fondamental, dans le plan mondial de l’évolution. Puis, qui c’est qui ont choisi pour ça ? Les Arabes. Puis, ils n’appellent pas ça l’or noir pour rien. C’est l’or noir.
Moi, ils m’ont dit que, ils m’ont dit que l’Homme ne comprend pas, dans son ego, dans son mental, qu’est-ce que c’est que ça veut dire la fin d’un cycle. Puis, il dit que la fin d’un cycle c’est la fin d’un cycle. C’est la fin du mode de vie. Mais tant qu’on n’est pas dedans, on le sait pas. Mais c’est la fin d’un mode de vie, puis quand que le mode de vie il vient à un point où il doit changer là, avec la polarité, quand que le pendule s’en va de l’autre bord. Il y a des changements extraordinaires, puis les Hommes ne sont pas prêts à ces changements-là, parce que les Hommes fonctionnent au niveau de l’ego, ils n’ont pas d’information supérieure.
Alors, les Hommes passent par des crises profondes. Puis eux-autres, sont obligés de, de, de, de, de rescaper un certain nombre d’Hommes dans le monde qui sont susceptible de, pour créer une nouvelle civilisation, dans des conditions totalement nouvelles. Puis, les préparer à pouvoir passer à travers la fin du cycle, sans, sans se détruire, sans être détruit matériellement.
- difficile ↑


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