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Conférence de Bernard de Montréal
Concernant l’attitude de l’ego, vis-à-vis les problèmes de la vie. L’ego pense, l’ego pense que la conscientisation, écoutez bien la nuance de ce que je veux dire, l’ego pense que la conscientisation va éliminer les problèmes. Puis, ce n’est pas comme ça que ça marche. C’est qu’avec la conscientisation, les problèmes ont une période de temps qui doivent être vécus. Puis l’ego il doit vivre cette période de temps-là. Puis, à l’intérieur de cette période de temps-là, les corps s’ajustent, l’ego développe une résistance, et l’ego souffre à cause de ces problèmes-là.
Le temps passe, la volonté de l’homme grandit, puis les problèmes, à cause de la souffrance, ce qui vient après quand on devient centrique, il y a bien des affaires que je veux dire en même temps. Quand on devient centrique, qu’on a développé une certaine sensibilité à la souffrance, aux niaiseries, on devient plus intelligent, intelligent dans un sens interne. Puis, en devenant plus intelligent, on s’arrange toujours de plus en plus, pour ne pas avoir de problèmes. Mais tant qu’on n’est pas devenu intelligent, on a des problèmes, puis, je parle de l’intelligence intérieure-là.
Avec le développement de la conscience on a des problèmes, ou on fait face à nos problèmes. On devient sensible, on développe une résistance, puis il vient un point où on en a plein le casque, là la volonté descend, puis on devient plus intelligent. De sorte que les problèmes qu’on avait, qu’on s’était créé avant, on cherche à les éliminer, puis à les éliminer, puis à les éliminer, puis à les éliminer, mais, il y a des gens qui s’imaginent qu’en se conscientisant, on a plus de problèmes. Ce n’est pas qu’on a plus de problèmes, c’est qu’on est forcé de les vivre jusqu’au bout, jusqu’à temps qu’il y ait un changement vibratoire dans notre vie qui est directement lié à notre volonté. Vos problèmes, vous allez les avoir tant que votre volonté ne va pas grandir.
Autrement dit là, ça c’est vous autres, avant qu’on se rencontre, ok. Si on ne s’était pas rencontrés-là, ça ce serait vous autres, vos problèmes, puis ensuite vous n’auriez eu d’autres, puis vous n’auriez eu d’autres, puis d’autres, puis d’autres, puis d’autres, puis d’autres, puis d’autres, jusqu’à la mort. Avec la conscientisation-là, vous avez vos problèmes, puis petit à petit là, vous vous en allez vers ça, pas de problèmes. Mais avant d’arriver là, vous êtes obligés de passer par ça ces problèmes, puis ça où il y en a un petit peu, tu vois il y en a un petit peux là. Ce n’est pas tout blanc, vous pensez que c’était tout blanc vous autres. Il y en a un petit peu, puis éventuellement, c’est tout blanc il n’a plus. Mais quand vous en arrivez à ça, c’est parce que ça c’est vous qui l’avez rendu de même. Vous avez éliminé les problèmes à cause de votre souffrance puis l’intelligence qui grandit avec la souffrance. Plus vous souffrez, plus vous devenez intelligent. Parce que plus vous souffrez, plus vous êtes obligés, plus vous êtes obligés de détruire des formes. Si vous ne souffrez pas, vous ne pouvez pas détruire de formes, vous vivez dedans, vous vous flattez dedans.
Quand vous vous conscientisez, vos vibrations changent, là vous commencez à voir les formes, là vous commencez à souffrir des formes, puis là vous commencez à détruire les formes, puis quand vous commencez à détruire les formes, là vous commencez à être de même-là, ce n’est pas tout blanc mais un petit peu, puis éventuellement c’est tout blanc. Mais c’est par votre volonté que vous en arrivez et non, parce que vous vous conscientisez. Autrement dit, ils ne vous feront pas de faveur eux-autres. Vous, vous allez développer la volonté qui va vous êtes donné la capacité d’agir dans un cadre d’intelligence de plus en plus créative intérieure, qui va vous amener à faire ce que vous voulez, comme vous le voulez. Mais vous ne pourrez pas avoir cette volonté-là, puis cette intelligence-là, tant que vous ne serez pas sorti de ces formes-là, alors petit à petit, vous en arrivez à sortir de ces formes-là. Puis, éventuellement vous en sortez, puis éventuellement il y a plus de formes, ce n’est rien que blanc.
Puis, je dis ça parce qu’y a des, pour vous faire comprendre, à certaines personnes, que la conscientisation ce n’est pas de la philosophie de vie, c’est un travail qui se fait sur nos corps, puis on est obligés de le vivre ça, puis plus on est sensé vivre d’une façon aigüe. Plus on vit de façon aigüe, plus le mental devient très fort, le mental devient centré, moins il y a de l’émotion qui nous empêche de vivre un mental centré, puis c’est là que l’énergie descend, puis que l’intelligence elle descend, puis que la volonté elle descend, puis c’est là qu’on clair le tableau de couleurs.
Ça fait que si vous me dites, euh, bien oui mais on souffre patati patata ou, euh, comment ça se fait qu’on a des clés puis on souffre ? Vous ne pouvez pas faire autrement, vous ne pouvez pas rentrer dans le supramental, puis pas passer les souffrances que vous n’aviez pas avant, parce que vous n’aviez pas cet état de conscience-là, vous êtes obligés de souffrir. Vous savez tous ce que je veux dire, souffrance, une souffrance interne, quelque chose, sensibilité, puis ça s’est lié à voir de plus en plus, plus vous voyez, plus vous souffrez. Puis, plus vous vous ajustez mentalement puis émotivement, puis plus vous en arrivez à être de même. Puis, c’est pour ça qu’une fois que vous êtes comme ça, par votre propre effort à vous-même, par votre propre expérience à vous-même, par votre propre souffrance à vous-même, y’a personne qui peut vous rendre de même. Vous ne pouvez plus retourner en arrière de même.
La conscience supramentale, ce n’est pas une philosophie, ce n’est pas une panacée, ce n’est pas une pilule, ce n’est pas un miracle, c’est un passage d’un niveau de conscience à un autre niveau de conscience, puis ceux qui peuvent passer d’un niveau de conscience à un autre niveau de conscience, en arrive à ces conclusions-là, à cet état conclusif-là, l’inévitable-là.
Je prends exemple les deux femmes, les deux, les deux qui sont dans le dessin. Dessin créativité, la mode, ça marche pas mal, ces souffrances-là ça fait partie de ça. Il faut qu’elles passent au travers de ça, puis elles vont passer au travers de ça. Elles vont en sortir de cette souffrance-là. Mais ce que les gens ont de besoin de comprendre, concernant la souffrance intérieure, c’est que quand vous n’aurez plein le cul, vous vous grouillerez le cul. Tu comprends ce que je veux dire ? Puis, tant que vous n’avez pas plein le cul, c’est parce que vous n’avez pas plein le cul.
Intervention : Ça fait son temps.
BdeM. Ouais. Parce que, ils disent que c’est parce que vous n’êtes pas encore assez touchés encore, vous n’avez pas encore réalisé, encore. Parce que quand vous n’avez plein le casque, c’est là que, elle descend.
Intervention : On ne l’empêche pas de descendre, quand on…
BdeM. Vous n’êtes pas capables de la faire descendre tant que vous n’avez pas plein le casque.
Intervention : Ça veut dire qu’on n’a pas assez, justement.
BdeM. Ouais, tant, il y a une relation directe entre la souffrance puis le supramental. Ça fait que si vous n’avez pas assez plein le casque, elle va continuer, puis le tableau il va continuer. C’est quand que vous en avez plein le casque qui vous retient de même. Instantanément d’un jour à l’autre, vous prenez des décisions. Ça fait qu’éventuellement, tu prends toutes tes décisions puis tu les enlève toutes ces affaires-là. Mais vous ne pouvez pas tant que vous n’avez pas plein le casque.
Intervention : Ça veut dire que celui qui est patient et qui regarde sans ….
BdeM. Non, ne rationalisez pas ce que je dis. Il y a des cas où il y a des gens qui ne souffrent pas de la vie. Vous autres vous êtes un exemple, vous ne souffrez pas de la vie, vous souffrez de vos idées de la vie mais vous ne souffrez pas de la vie. Vous autres, votre souffrance est à l’intérieur, elle est philosophique. Mais je parle des gens qui souffrent de la vie, quand je parle des gens, puis ça c’est important ce point-là. Il y a deux sortes de souffrances, quand vous entrez dans le supramental. Il y a la souffrance philosophique, puis il y a la souffrance biologique.
La souffrance biologique, c’est la souffrance de la vie de tous les jours, le job, le patron, les dettes, les créanciers, les choses-là qui nous dérangent toujours, pas assez d’argent, toutes ces affaires-là, ça c’est un niveau de souffrance, puis, la plupart des gens souffrent à ce niveau-là. Il y en a d’autres qui ont l’autre sorte de souffrance eux-autres, c’est un exemple, en tant que couple, c’est au niveau philosophique intérieur, chacun a les souffrances suivant son plan de vie. Une est aussi pénible que l’autre, mais son différentes, ça fait que vos souffrances pour un autre, vos souffrances à vous, pour elle ce serait, c’est de la petite bière.
Intervention : Se lever la nuit pour fini l’accouchement.
BdeM. Ouais, mais ce ne sont pas des souffrances, ce ne sont pas des souffrances.
Intervention : Ce n’est pas reposant.
BdeM. Non, ce n’est pas reposant, mais ce n’est pas une souffrance, ce n’est pas une souffrance existentielle, c’est fatiguant, c’est plat, puis ça dérange.
Intervention : C’est compensé par le fait que c’est intéressant, après l’accouchement.
BdeM. C’est ça. C’est compensé par la nature de votre profession, puis tout.
Intervention : Ils vont être bien contents de me voir arriver.
BdeM. Ce sont des dérangements, eux autres ils appellent ça des dérangements. Tandis que d’autres, il y a des gens qui ont des souffrances. Des souffrances qui sont plus que des dérangements, ce sont des souffrances. Ils n’ont pas d’argent pour nourrir leurs enfants, sont obligés de, de, vous comprenez ce que je veux dire ?
Alors, il y a des souffrances philosophiques, puis il y a des souffrances biologiques. Là, je parle pour les gens qui ont des souffrances biologiques. Les souffrances philosophiques c’est le même, c’est le même, c’est le même, il y a le même espace de temps, tu as encore des couleurs mais ce n’est pas pareil, ce n’est pas la même souffrance. Comme je veux expliquer le phénomène de la volonté. Dans le domaine des gens qui souffrent philosophiquement, ce n’est pas un problème la volonté, ce n’est pas un problème d’intelligence, c’est un problème de temps, ça prend de la patience.
Dans le cas des gens qui souffrent biologiquement, c’est un phénomène qui les forces éventuellement, à vivre au niveau de leur volonté, puis de leur intelligence, pour changer ça. Puis, tous les, la construction de l’homme, la construction du plan du mental supérieur, invoque éventuellement la volonté. Puis, dans l’invocation de la volonté, puis l’intelligence qui vient avec, il y a seulement une chose qui vous amène à ça, c’est d’en avoir plein le cul. Quand vous en aurez eu plein le cul-là, il se passe quelque chose en vous-autres, une sorte de rébellion.
Intervention : De rage.
BdeM. De rage, là ça fonctionne. Puis, tant que vous n’avez pas cette rage-là, dans le cadre de cette sorte de souffrance-là, là, elle va continuer, puis elle va continuer, puis elle va continuer, puis elle va continuer, jusqu’à temps que vous avez la rage, puis là vous changez.
Puis, l’éclaire, la réponse au problème, la solution au problème, elle va vous venir dans cet instantané-là, elle ne va pas vous venir avant, parce qu’il la contrôle eux-autres. Vous pensez toujours les pensées qu’ils vous donnent, ça fait qu’ils peuvent te donner 50 000 réponses ou pensées, ce n’est jamais la bonne, tout d’un coup tu te lèves dans la nuit, c’est celle-là, le phénomène de la crise. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire-là, je sais que pour moi c’est bien important.
Je prends eux autres comme exemples, c’est deux-là, là. Où leurs souffrances, ce n’est pas philosophiques eux autres leurs souffrances. Eux autres, leurs souffrances c’est au niveau de leur créativité pour fonctionner. Ces deux personnes qui seraient bien dans leur peau, si ça marchait bien le business du dessin, puis la patente, leur travail. Ils ne sont pas pris dans les grandes questions de Dieu puis, comme vous autres. Vous comprenez ce que je veux dire ? C’est une autre sorte de souffrance. Puis, je veux parler de ces souffrances-là, parce que c’est de ces souffrances-là que les gens souffrent le plus. Éventuellement, quand tu en as plein le casque, puis la réponse elle vient dans ce moment-là.
Ça fait qu’en attendant, vos corps se construisent, il y a un travail qui se fait sur vos corps. Puis là, l’énergie elle vient puis les corps sont capables de la prendre, le corps mental assez développé il va la prendre. Il n’a pas de panacée dans la conscience, dans le développement de la conscience. Tout nous est donné, tout, tout ce qu’on vit doit être vécu totalement, ce qui nous fait souffrir, doit être vécu totalement. Vous autres vous, philosophiquement, vous le vivez totalement votre souffrance au niveau philosophiquement suivant tout ce qui se passe.
Intervention : Mais notre initiation n’est pas commencée d’hier, la souffrance que vous parlez, j’en ai vécu quand j’ai fait …
BdeM. La préparation est là pareille.
Intervention : Oh oui, c’est là, ça fait depuis longtemps que c’est là souvent.
BdeM. Soi-disant aux 15 ans ou 2 ans.
Intervention : 25-30 ans.
BdeM. Ce que je veux dire, c’est que dans le passage d’un plan à un autre, dans la conscientisation de l’ego, la souffrance elle dure tant que vous n’avez pas plein le casque. Puis quand vous en avez plein le casque, vous la détruisez, puis là vous avancez. Puis, s’il y en a un autre, vous la détruisez, puis là vous avancez. Puis, vous devriez être capable de localiser dans votre vie ce qui vous fait souffrir le plus. Il y a une chose, dans votre vie, qui vous fait souffrir le plus. Puis, chaque personne devrait la connaître.
Intervention : Puis, quand c’est fait, qu’est-ce qui arrive avec ça ?
BdeM. Il y a grande ouverture, tu respires. Il y a une chose dans la vie de tous les êtres, qui les fait souffrir le plus. Tu pourrais dire-là, si je n’avais pas ça, je serais heureux, même si tu pourrais avoir d’autres choses. Vous comprenez ce que je veux dire ?
Il y a un noyau dans chacun de vous autres, qui doit être pété quelque part dans le temps. Il y en a d’autres pour qui le noyau n’est pas nucléaire, vous autres c’est un exemple, vous n’avez pas un noyau nucléaire. Elle, elle n’a pas un noyau nucléaire, mais il y en a qui ont un noyau nucléaire, des noyaux. Puis, tant que ce n’est pas fendu en deux ce noyau-là, ils ne peuvent pas avoir une vie qui est vivable.
Intervention : Mais ce n’est pas nous autres qui décide du temps ou finalement…
BdeM. Ce n’est pas vous autres qui décidez du temps, mais c’est vous autres qui devez en arriver à me comprendre. Pas les comprendre eux autres, ce n’est pas eux autres vos chums, c’est moi votre chum. Moi, les lois, puis l’esprit je les connais, mais eux autres ils ne peuvent pas vous les donner parce que si vous les connaissiez-vous seriez comme moi, c’est pour ça que je dis ça, c’est pour ça que je vous parle, comprenez-moi. Quand vous me comprenez, à ce moment-là, vous avez le support de votre propre esprit pour avancer. Ne pas souffrir pour rien, pour que ça avance, pour que vous puissiez en arriver à votre niveau de conscience interne. Ce n’est pas par eux autres que vous allez avancer, c’est par moi, sans ça je ne serais pas venu ici.
Eux autres, ils vous font avancer, ils vous communiquent, ils vous contactent une fois que vous entrez en communication avec moi, il y a quelque chose qui se passe en vous autres, à cause du contact qu’on a sur le plan humain. C’est pour ça que c’est important pour vous autres de me comprendre. Si vous me comprenez, vous allez vous comprendre, si vous ne me comprenez pas, vous ne pouvez pas vous comprendre, parce que je suis la clé, moi. Parce qu’avant des comprendre eux autres, vous allez être obligés de passer par des étapes. Tandis que moi je coupe à travers la graisse, pour vous autres, pour que vous puissiez passer à travers la graisse.
Ça fait que c’est moi qu’il faut que vous compreniez, pas eux autres. Quand bien même qu’ils vous parleraient jusqu’à la fin de votre vie, ça ne va rien changer, ils vont vous spiritualiser. Tandis que moi je vais la détruire la spiritualité entre vous autres puis eux autres, pour que vous ayez un contact direct avec le supramental, au lieu de passer par toutes les étapes vibratoires du plan astral. Vous comprenez ce que je veux dire ? C’est moi qui aie la clé, pas eux autres. C’est pour ça que c’est, c’est pour ça que je donne des conférences, des conférences générales, je parle de différents niveaux, de différentes sortes, pour couvrir tous les aspects de la relation entre votre esprit puis eux autres, pour que vous puissiez comprendre tout. Mais pour que vous compreniez tout, faut que vous compreniez les principes de l’instruction que je vous donne, pour ouvrir toutes les portes, dans vous autres, qui doivent être ouvertes.
Intervention : Bernard, Qu’est-ce que tu peux faire contre la solitude ?
BdeM. D’abord, la solitude c’est une illusion de l’ego. Mais il y a une raison à l’illusion de l’ego, puis la raison est que vous êtes seule, ça fait qu’arrangez-vous pour ne pas être seule. Non, ce n’est pas facile à dire, c’est dur à dire, parce que quand on le dit, on réalise ce qu’on dit, mais c’est à vous de péter le noyau, puis ça se pète le noyau de la solitude. Il s’agit simplement de vous débarrasser de ce qui vous rend seule. Les choses qui vous rendent seule, y’en, chez vous, dans votre cas, y’en a trois choses qui font qui vous rendent seule. Regardez-les, éliminez, mettez la hache dedans, puis ça va briser votre solitude. Tous les noyaux que vous avez, faut que vous les pétiez. Vous ne rentrerez jamais dans le supramental, sans ça, vous ne serez jamais bien dans votre peau sans ça.
La solitude c’est une illusion de l’ego. Il n’y a pas de raison que vous soyez seule. Mais regardez ce qui fait que vous êtes seule. Il y a un temps, je ne dis pas qu’il n’y a pas un temps, mais dans un temps, suivant les conditions de votre vie, toutes vos vibrations-là, il n’y a pas de raison que vous soyez seule.
Intervention : Dans les ordres d’idée, ne pas être seul, ça implique d’autres personnes-là, auxquelles on n’a pas le contrôle.
BdeM. Ne pas être seul, ça implique d’autres personnes auxquelles on n’a pas le contrôle. Remets-moi ça d’une autre façon.
Intervention : Ne pas être seule, faut être avec un autre, puis l’autre on ne le contrôle pas. Si les autres nous échappent.
BdeM. M’a te demander une question, sans mettre ta vie à découvert-là. T’aimerais-tu ça avoir une compagnie ?
Intervention : Oui.
BdeM. Tu aimerais ça, tu aimerais ça ? Ou bien donc tu es bien de même ?
Intervention : Je suis bien comme je suis mais je préférerais avoir une compagnie qui se marie, par exemple, à mes goûts et aspirations.
BdeM. Ouais, ok.
Intervention : Je ne peux pas être avec quelqu’un pour avoir des problèmes.
BdeM. Bah, ça je te comprends, je te comprends. Regarde bien si c’est subtil, regarde bien si c’est subtil. Je te dis que c’est subtil, l’ego, il dit que tu ne peux pas diviser l’ego de l’ego, puis les mettre sous condition. Si tu les mets sous condition, la condition sous lesquelles tu les mets, c’est la condition de préférence de ton ego. Sans ça, tu souffres de cette affaire-là. Comprends-tu ce que je veux dire ?
Ok, soit que tu souffres de solitude ou que tu vis une solitude, ce n’est pas pareil. Toi, tu vis une solitude, tu ne souffres pas nécessairement de la solitude, tu vis une solitude. Elle a vit une solitude, elle de temps en temps elle souffre d’une solitude, puis de temps en temps elle vit une solitude, tandis qu’elle a souffre de solitude. Puis vivre une solitude, c’est une condition de vie qui peut être supporté et supportable par l’ego. Tandis que souffrir d’une solitude, c’est une condition qui peut devenir insupportable pour l’ego.
Toi tu ne souffres pas de solitude, tu vis une solitude, puis à l’intérieur de vivre une solitude, naturellement, ton ego peut formuler le désir qui aimerait avoir quelqu’un qui est sur ta longueur d’onde. Comme elle, elle aimerait, elle peut formuler le même désir, qu’elle aimerait avoir quelqu’un sur sa longueur d’onde, ça c’est normal. Puis, ça ces conditions-là, sont sujettes au développement de vos vibrations en relation avec l’échelle planétaire de vos karmas. Tandis qu’elle, c’est un problème de volonté. Elle, elle est capable, parce qu’elle tombe dans une autre catégorie d’existence. Dans votre cas, vous tombez sous la catégorie de l’existence influencée par les modes de vibrations planétaires, tandis qu’elle, elle est impliquée dans une vertu de l’ego qui n’est pas rempli et qui fait que son ego est obligé de passer une phase dans laquelle son énergie doit être transmutée. Ça fait que ces deux problèmes sont totalement différents, elle puis toi.
Autrement dit, dans ton cas, si la fille elle vient, puis tu sens la vibration, y va avoir ça. Elle, si son gars sur son cheval blanc il arrive, il va faire ça. Tandis qu’elle son cheval blanc il vient, elle ne le prendra pas elle. Parce qu’il a des mécanismes en elle qui vont l’empêcher de la prendre le cheval blanc. Comprend ce que je veux dire ?
Il y a des êtres, je vais prendre ma mère, bon, ma mère elle souffre de solitude, mais quand bien même que ce serait Michel Archange sur un cheval blanc, elle ne le prendra pas. Parce qu’il y a trop formes en elle qui vont l’empêcher de voir. Ça fait que ma mère, est vouée, jusqu’à la mort à la souffrance.
Intervention : J’espère que tu ne ressembles pas à ta mère.
BdeM. Bien non, je vous donne un exemple. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a des gens qui vivent une solitude, puis il y a des gens qui sont, qui souffrent la solitude. Puis, il y a une grande différence entre les deux, une grande différence. Ceux qui vivent la solitude, ils attendent, tandis que ceux qui souffrent de la solitude sont dans l’attente. Il y a une différence à être dans l’attente, puis ils attendent. Puis pour vous, il n’y a pas de raison, pour vous il n’y a pas de raison de souffrir de la solitude. Puis, il me le dit. Demandez-y donc pourquoi vous souffrez de la solitude, qu’est-ce qui disent ?
Intervention : C’est parce que j’ai un doute.
BdeM. Ce n’est pas une réponse assez haute en vibration. Ça ce n’est pas parce que vous le voulez, ça s’est mal répondu ça. Demandez-y encore, qu’il me réponde comme du monde. Niaiseux, dis-y donc qu’il est niaiseux, qu’est-ce que c’est qu’il répond ?
Intervention : Je sais, il ne veut pas me le dire.
BdeM. M’a vous dire une chose, m’a vous dire une chose. Ça c’est malheureux puis c’est de même, puis ça va être changé avec le temps ça. Ça c’est une condition mondiale, c’est une condition de l’homme. Il y a le monde de l’homme, il y a le monde des esprits, puis il y a le monde de la lumière. Puis, tant que vous allez être avec le monde des esprits, vous êtes dans la merde. Lui, ça fait partie du monde des esprits, c’est tous des maudits niaiseux dans ce monde-là, puis, il faut que vous en arriviez, vous autres, à péter le monde des esprits, à sortir puis passer à travers.
Ça fait que quand vous avez des réponses stupides, ça vient de ça. C’est pour ça que je le dis stupide. Si vous aviez des réponses ici, vous auriez des réponses intelligentes, vous seriez intelligents. Ça fait que ça, ça conditionne votre vie sur le plan planétaire, c’est grave, puis c’est de même. Moi, je suis en guerre contre le monde des esprits.
Intervention : C’est bien beau ça, mais un coup que tu le sais, qu’est-ce que tu fais pour te dépogner de ça ?
BdeM. Quand tu le sais, tu commences à comprendre quelque chose. Demandes-y donc si j’ai raison. Qu’est-ce qui te dit ?
Intervention : Oui.
BdeM. Il faut qu’on travaille avec la lumière, jamais avec les egos dans le monde des esprits. Parce qu’eux autres sont là, rien que, entre les deux, faut qu’on pète ça. Puis, vous n’avez pas d’idée vous autres comment est-ce qu’il y en a des paliers là-dedans, les paliers. Quand je vous parle d’autonomie, puis je vous parle d’être sûr d’être sûr, c’est ça. Quand tu es avec eux autres ici, tu es sûr d’être sûr. Quand tu es avec eux autres, tu n’es pas sûr d’être sûr. Ça fait que tu n’es jamais sûr d’être sûr, ça fait que ton comportement humain, il n’est jamais sûr d’être sûr. Ça fait que comment est-ce que tu veux aller à quelque part, tu ne peux pas aller nulle part.
Intervention : Bien, tu dis que les êtres de lumière sont toujours là.
BdeM. Êtres de lumière, lesquelles la lumière. Laissez faire les êtres de lumière, de la lumière, ici. Puis vous ne pouvez pas arriver ici avec un ticket, pour arriver ici, c’est ça la souffrance que je vous parle. Ça fait que vous avez le choix d’arrêter ici ou d’arrêter là. En comprenant ce que je veux dire, vous arrivez là. Puis, par vos efforts personnels vous allez être toujours ici.
Il y a deux sortes d’intelligences dans l’homme. Une intelligence planétaire ou une intelligence cosmique, l’homme doit choisir entre les deux. Ça fait que si tu es ici, tu te sais intelligent, tu te sens intelligent et tu te veux intelligent. Ça fait que si vous, vous ne sentez pas intelligent, puis vous ne vous savez pas intelligent, puis vous ne voulez pas intelligent, vous ne pouvez pas être intelligent. Vous allez comprendre ça demain, un jour. Tu ne peux pas vivre deux vies, tu n’en vis rien qu’une vie, puis faut qu’elle soit absolue la vie, sans ça, ça devient des ombres ici. Puis j’en ai plein le casque de ça, parce que je suis tanné de voir les gens souffrir, maudit que je suis tanné.
Intervention : Comment s’y prendre pour les envoyer sur le bonhomme ? Lui, il en arrache par rapport aux affaires que tu m’as dit tout à l’heure ?
BdeM. Écoutez ce que je vous dis quand on se rencontre et quand on se parle. Il faut ouvrir des portes, faut toujours ouvrir des portes. Puis, il y en a toujours des portes, tout le temps, il y en a toujours des portes, tout le temps des portes. Puis, pour ouvrir des portes faut être en maudit, puis tant que vous ne serez pas en maudit, vous n’ouvrirez pas de portes, vous n’ouvrirez pas.
Intervention : Tu m’as dit d’être patient.
BdeM. Ça ne va pas en contradiction avec le fait d’ouvrir des portes.
Intervention : Mais, c’est là que la difficulté de discernement, la difficulté de discernement, que ce que tu disais tantôt, être dans l’attente, attente. C’est ça la difficulté, parce que tu n’as pas de patience dans l’attente.
BdeM. La patience, ce n’est pas de vos crisses d’affaires, ce n’est pas de vos affaires la patience, c’est un état la patience. Vous autres vous pensez « faut être patient ». Ce n’est pas ça. C’est un état la patience, ça nous est imposée la patience. Si ton cheval blanc vient pas, tu es obligé d’attendre. Comprends-tu ce que je veux dire ? S’il ne vient pas ton cheval blanc, ça fait que t’es obligé d’attendre, ça, ça crée l’état de patience. Ce n’est pas l’affaire de vous autres d’être patient, puis vous mettre dans la patience. C’est l’état de patience la vie, si ton cheval blanc vient pas, tu es obligé d’être patient, tu n’as pas le choix, tu vas le devenir patient. Ce sont leurs affaires sur toi la patience, ce n’est pas de vos crisses d’affaires à vous autres. Vous voulez toujours vous mettre le nez dans vos affaires, ce n’est pas de vos affaires.
Vos souffrances que vous avez, les souffrances que vous souffrez, vous les souffrez parce que vous être pas capable de faire descendre ça. Parce que vous n’avez pas encore assez souffert, quand vous aurez assez souffert, bien vous descendrez cette affaire-là, puis vous souffrirez plus. Quand je dis, il faut être patient, je dis qu’on devient patient. Moi, je suis un homme patient, je suis patient, quand je veux. Quand j’en ai plein le cul, je descends l’affaire puis c’est fini la patience, c’est ça de la patience. De la patience, c’est un état, ils de te construisent, puis ils te bâtissent, puis il te bâtisse, puis tu développes la résistance, tu développes la résistance, c’est ça la patience.
Mais quand tu n’as plein le casque d’attendre-là, tu te fâches, tu descends l’énergie, puis de la volonté, puis de l’intelligence, là c’est fini, là tu fais un autre mouvement. Sans ça, ils vont te faire attendre de la patience pendant 30 ans, 40 ans. La patience, c’est une situation qui est imposée sur vous autres, jusqu’à temps que vous deveniez assez écœuré que vous la descendez à la hache. Là vous en créez du mouvement. Supramental, supramalade. Si vous étiez fusionnés, votre mental, puis toute votre patente serait contrôlée par eux autres, là, ils vous font attendre 10 ans, 15 ans, vous n’avez pas de choix, mais vous n’êtes pas fusionnés. Vous n’êtes pas fusionnés, puis vous avez la capacité de comprendre des choses qui ne se comprennent pas. Puis ça, ça vous donne la capacité d’agir, puis de faire, puis de toujours vous organiser pour éliminer ce qui vous empêche d’être heureux sur le plan matériel.
Moi, la patience je l’ai vécu, je suis dedans, ça m’a été imposée, je n’avais pas le choix. Quand tu ne peux pas penser, tu ne peux pas faire grand-chose. Mais, vous autres, vous êtes capables de penser, vous êtes capables de fonctionner, vous êtes de vous décider de vous acheter une petite robe ou de vous, vous êtes capables de faire quelque chose. Quand tu es fusionné, tu n’es pas capable, t’es obligé d’attendre. Ça fait que si ta femme elle veut des bas de nylon, puis ils te disent « Ce n’est pas le temps », ce n’est pas le temps, mais vous n’êtes pas dans cette situation-là. Puis, nous autres faut qu’on soient dans cette situation-là pour vous expliquer à vous autres, une situation qui vous permet de, ce n’est pas une vie qu’on vit nous autres.
Intervention : Ça a l’air très contradictoire ça Bernard.
BdeM. Ouais, ouais, ouais, ça l’air bien contradictoire, je le sais que ça a l’air contradictoire.
Intervention : Si tout vient d’en-haut, c’est imaginé d’en-haut, puis c’est quand tu agis, bien, c’est parce que tes corps sont ajustés, puis tu agis tabarouette.
BdeM. Ouais. Pourquoi que ne t’as pas dit tabarnak ?
Intervention : Bien oui, tabarnak. C’est tout ça, puis en même temps, tu nous dis « Envoie, fait aller ta volonté ». Bien, tabarnak, je ne comprends rien, qu’est-ce que je suis sensée comprendre, je me dis ça marche d’abord, c’est contradictoire en maudit.
Intervention : Je suis après me choquer, ça me fait du bien, ça fait du bien, je suis plus capable de me choquer.
BdeM. C’est quand que tu te choques que ça creuse. Comprends-tu ce que je veux dire. Comprends-tu ce que je veux dire. Ce n’est pas quand tu cherches à savoir si c’est contradictoire ou pas contradictoire. M’a fait comme le gars dans la Cage aux Folles. C’est quand que tu te fâches que ça marche, après ça, tu verras que ce n’est rien de contradiction. Tant qu’on n’a pas goûté à ce fâché-là, on est bon rien.
Intervention : Mais on ne peut pas se fâcher quand on est heureux ?
BdeM. Ça dépend toujours de la vie
Intervention : Tu l’as ou tu ne l’as pas, ça passe ou ça ne passe pas.
BdeM. Ça dépend tout le temps de ta situation, ça dépend tout le temps de la situation de souffrance. Si tu souffres, si tu as des grandes souffrances, bien tu te choques, si tu n’as pas des grandes souffrances, bien t’as pas d’énergie pour te choquer. Regarde, moi j’explique toujours, tu sais l’extrême, si vous souffrez
Intervention : Bien, à un moment donné, on ne sait plus où est-ce qu’on est.
BdeM. Vous autres vous n’avez pas besoin de vous, vous n’avez pas de raison de vous choquer. Vous autres, c’est un terme, c’est psychologique.
Intervention : C’est dans la tête qu’on est pris.
BdeM. C’est dans votre tête.
Intervention : C’est dans la tête qu’on est beau.
BdeM. Ce que je dis, des fois, ça s’applique et c’est général. Mais j’aime mieux donner des cas extrêmes, ça fait que le reste ici, si tu ne te choques pas, puis ta vie ça marche, tant mieux. Je prends les cas les plus importants à péter, il y en a du monde, ce n’est pas choquable, ça ne se choque pas.
Intervention : C’est tu beau de voir ça, du monde qui ne se choquent pas.
BdeM. Il y en a du monde ici qui ne se choquent pas. Ça pense que ça se choque.
Intervention : Lui, il ne se choque pas, il fait choquer les autres.
Intervention : C’est fatiguant se choquer, faut se déchoquer.
BdeM. Tu ne sais pas qu’est-ce que c’est choquer. Elle, elle sait qu’est-ce que c’est se choquer elle, Gisèle. Quand elle se choque Charlie, tout passe, ça rentre. Mais c’est la souffrance qui l’a amenée à ça, ça fait que tu te tasses pour en arriver à pas toujours te choquer. C’est comme un, c’est comme du Drano (nettoyeur de tuyau), tu sais le tube quand il est bloqué, faut que tu le débloques. Mais faut que tu saches qu’il est bloqué, faut que tu saches où il est bloqué, de quoi il est bloqué, là tu le débloque. Après ça, t’es bien.
Mais il y en a que ça ne se choque jamais, puis ça empile, puis ça empile, puis ça empile, puis ça empile, puis éventuellement sont tout recouvert, là, ils viennent voir Bernard de Montréal. Il y en a, tu les regardes, ils ont les yeux dans la graisse de bines, c’est bon, c’est rose, tu penses-tu que vous ne souffrez pas. Moi, j’ai assez souffert, je suis rendu comme un chien. Mais, occupez-vous pas de ce que je dis là, parce que ce que je dis là, c’est une vibration, comprenez-vous ce que je veux dire, c’est une vibration, que j’essaie de faire passer à un mental. Un jour, un jour, quand il y a des conditions qui viennent que vous, ça se communique cette énergie-là. C’est pour ça que je vous parle de même, ça fait que, occupez-vous-en pas, mais je veux que vous le sachiez pareil.
L’exemple-là, sa réaction-là, c’est de même, c’est ça. Il y a plus de logique là-dedans, quand tu te fâches. C’est ça, puis c’est ça ! Paf ! Là tu débloques. Je ne sais pas pourquoi je me suis embarqué là-dedans cette affaire-là. On a commencé avec de la solitude. Si, il y a quelqu’un qui vous parle dans votre tête, qui vous parle comme du monde. Mais, attendez, il y a quelque chose que je veux savoir sur ça. Qu’est-ce qui fait, qu’est-ce qui fait que ça nous parle comme du monde dans notre tête ou ça ne nous parle pas comme du monde dans notre tête.
Intervention : Un esprit c’est comme …
BdeM. Toi-là, ils te parlent comme du monde dans ta tête. Moi, je te demande quelque chose, puis la réponse qu’ils te donnent, c’est la réponse que je veux. Comprends-tu ce que je veux dire ? Il y en a d’autres, tu leur demande une réponse, puis ce n’est pas cette réponse-là que tu veux, tu veux une plus haute réponse. Comment ça se fait que tu as une réponse de même. Qu’est-ce qui disent ?
Intervention : (Trudeau) C’est à cause de leur vibration immédiate qui subissent, là, il y a une sorte de gène, une sorte d’automatisme, puis on peut appeler ça comme l’esprit qui parle à travers eux fait partie de ce qu’on appelle, le monde de dualité. Toi ce n’est pas comme ça que tu appelles ça, mais ça fait partie du monde des esprits. C’est pour ça qu’ils ne reçoivent pas une réponse claire, c’est tout le temps brouillé et c’est tout poigné. Jusqu’à temps comme, soit qu’elle se choque, intérieurement, ça pas besoin de sortir extérieurement. Là, elle va avoir une réponse claire. Mais faut qu’elle fasse un move (mouvement).
BdeM. Faut qu’il ait un mouvement de choqué hein ? C’est important l’affaire du choqué.
Intervention : Intérieurement, faut qu’ils ouvrent et là ça part
BdeM. Ouais, ouais.
Intervention : Autrement, ils sont pris avec une certaine hauteur…
BdeM. L’as-tu vécu toi le choqué, dans ton expérience personnelle ? Tu l’as vécu le choqué.
Intervention : Ça été dur à débloquer, faut que je me choque plusieurs fois tu sais, c’est dur, ce n’est pas facile.
BdeM. Ouais. Puis ça c’est bien intéressant, puis je veux commencer à l’expliquer, à en parler de ça. Ah, ça c’est bien intéressant, il dit que pour péter le monde des esprits, faut se choquer, c’est au bout. Pour péter cette vibration-là, faut se choquer.
Intervention : C’est parce que, quand on se choque, on tasse l’ego.
BdeM. Vous tassez l’ego.
Intervention : Puis là ça passe.
BdeM. Exactement


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