Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text admin_label="Texte" _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience. Conférence du 30 avril 1981 Quand on commence à vivre cette communication là avec l’autre plan de nous-même, on ne doit jamais, on doit apprendre à ne pas se déséquilibrer. Et ça, ça fait partie de notre expérience. C’est ça qui nous rend centrique et c’est ça qui nous désémotionnalise de la vie parce qu’il faut que l’on en arrive à se désémotionnaliser de la vie. Tu ne peux pas vivre ta vie émotivement tout le temps. Si tu vis la vie émotivement, c’est évident que tu vas vieillir et éventuellement tu vas mourir parce que la vie ça sape l’énergie émotionnelle tant qu’elle n'est pas vécue sur le plan mental supérieur. C’est pour ça que les gens sont malades, c’est pour ça que les gens meurent. Avant que les corps soient ajustés pour que la vie ne puisse plus saper vos énergies émotionnelles, ça prend le temps que ça prend. Il y a des cas où l’homme et la femme se conscientisent en même temps. Eux-autres c’est un cas, c’est un exemple. M. Bessette, c’est un exemple. Croteau et sa femme c’est un exemple et la femme de Croteau est venue après, elle n’est pas venue tout de suite. Il avait hâte en maudit que ça arrive et peut-être que si Croteau ne m’avait pas rencontré, ça ne serait jamais arrivé. Il dit qu’il faut que l’on en arrive à se faire confiance totalement à soi-même. Il dit que l’on en arrive à se faire confiance totalement à soi-même quand on commence à vivre au niveau de soi-même. Et il dit que l’on en arrive à vivre au niveau de soi-même quand on en arrive à perdre la conscience de soi-même. Et on en arrive à perdre la conscience de soi-même quand on en arrive à perdre la conscience de notre personnalité parce que notre personnalité nous donne ou nous crée, nous façonne, un faux soi-même. Et quand on perd l’illusion de la personnalité et de l’importance de la permanence de la personnalité, on commence à vivre au niveau de notre autre soi-même. Notre autre soi-même est réel, notre personnalité est réelle, notre ego est stabilisé, on est dans la vibration de l’âme et à ce moment-là on commence à voir où on s’en va et à savoir dans quel temps telle chose va se produire. On ne peut pas savoir notre propre vie tant que l’on n’est pas arrivé à détruire le faux soi-même pour en arriver à reconstruire le vrai soi-même. C’est quand on rentre dans le vrai soi-même que l’on commence à réaliser notre avenir et que l’on sait que dans 3 mois on va rencontrer Jo Blo[1] et dans cinq semaines on va se marier. C’est ça qui est arrivé avec ma femme. Je savais exactement si elle avait les pattes croches ou les pattes droites, si elle avait les cheveux blonds ou roses mais c’est parce que j’étais dans mon soi-même. Mais il y a une condition qui arrive… ah, ça c’est intéressant ! Quand tu rentres, que tu commences à être dans ton vrai soi-même, ce n’est plus ta personnalité qui dicte qui tu vas marier et qui tu ne marieras pas, c’est ton vrai soi-même qui te dit que c’est lui ton mari ou c’est elle ta femme. Et il me dit que vous n’êtes pas encore arrivés à un point assez près de votre vrai soi-même pour pouvoir prendre d’eux-autres le verdict avec qui vous allez vous marier et avec qui vous n’allez pas vous marier. Alors, si tu aimes les femmes de six pieds (1.82m) aux cheveux blonds et qu’il t’arrive avec une petite femme crochue et que c’est cette petite femme crochue que tu dois marier, vous êtes mieux d’être dans votre vrai soi-même, il dit que sans ça vous allez souffrir. Parce qu’il dit que vous allez marier une femme pour sa personnalité au lieu de la marier pour son esprit. C’est quand vous allez pouvoir marier une personne pour son esprit et non pour sa personnalité que tu es dans le vrai soi-même et que l’union entre toi et elle est totale, permanente et que vous pourrez vous rencontrer et évoluer sur la terre comme dans l’éther. C’est intéressant, celle-là. Parce qu’il dit que s’ils vous disaient : c’est elle ta femme, à ce moment-là il y aurait encore de la polarité dans votre mental. Surtout s’ils vous donnent une femme aux pattes croches quand vous les aimez avec des pattes droites. Votre personnalité va réagir et vous n’aimerez pas ça. Et il va se faire un jeu dans votre esprit et vous ne serez pas capable de descendre l’énergie et dire : c’est correct, on se marie lundi. Tu comprends, votre personnalité va bloquer. Et quand vous allez être dans votre vrai soi-même, eux-autres vont vous dire : c’est lui, celui qui travaille sur le truck de coke[2], tu vas le rencontrer la semaine prochaine, c’est lui ton vrai mari. À ce moment-là, ça va se faire de même[3], vous n’aurez aucune hésitation et vous n’aurez pas à y penser parce que ce n’est pas de vos affaires qui vous mariez. (Rire des participants) Mais là, il faut que tu sortes demain, n’allez pas dire ça au monde. Quand je dis que ce ne sont pas de vos affaires qui vous marie, je parle de façon très réelle, mais il faut que tu sois dans ton soi-même pour pouvoir le vivre, ça. Tu ne peux pas être dans ton faux soi-même parce que si tu es dans ton faux toi-même, c’est tes affaires. Et quand tu n’es pas dans ton faux soi-même, que tu es dans ton vrai soi-même, ce n’est plus de tes affaires qui tu maris parce que qui tu maries éventuellement va être dans ton esprit, du même esprit que toi et qu’à ce moment-là, de la personnalité, il n’y en aura plus. Ni la tienne, ni la sienne. À ce moment-là, vous n’êtes plus capable de penser en termes de qualités et de défauts. À ce moment-là, vous ne pensez qu’en termes d’esprit et à ce moment-là, vous êtes un dans l’esprit. À ce moment-là, vous êtes dans la lumière tous les deux et vous avancez. À ce moment-là, tu ne la maries pas à cause de ses jambes croches ou pas croches. Q. Je suppose que c’est ça, le paradis sur terre. B. (…?...) jusqu’à temps que l’on change de plan. Gisèle et son mari, c’est blanc et noir. Ce n’est pas mariable au niveau de la fausse personnalité, au niveau du faux soi, ce n’est pas facile. Elle, elle a une partie de la personnalité et lui, il en a une autre. Elle, c’est un train et lui, c’est un petit toutou. Alors lui, il l’aide parce qu’il faut qu’elle soit aidée dans sa vie. Il l’aide, il l’aide. Mais ça fait partie de ses vibrations, il aime ça, l’aider. Mais si elle ne l’avait pas rencontré à l’intérieur de cette conscience-là, elle serait allée chercher un médecin, un avocat, un politicien, la grosse gomme parce qu’elle était toujours dans la grosse gomme avant. Là, elle est dans la petite gomme. C’est la meilleure gomme. Il n’y a pas un autre gars qui pourrait la stander[4], il ne pourrait pas, ce n’est pas un cadeau, (…?...) et pourtant c’est un cadeau, au niveau de son vrai soi, pas au niveau de son faux soi. Et moi, dans ce temps-là, je ne disais pas : « tu vas marier telle personne ou telle personne » mais je le savais. Un soir, ils se rencontraient. Ils ne le réalisaient même pas. Moi, je n’aurais jamais marié ma femme dans ma personnalité, seigneur du bon dieu. Q. Pourtant, elle n’a pas les jambes croches B. Elle n’a pas les jambes croches mais ce n’est pas une universitaire. Dans ce temps-là, la philosophie, la psychologie… C’est pour ça que quand je l’ai rencontré, je leur ai dit : « de quoi on va se parler ? », j’étais déjà fusionné à ce moment-là, alors je leur disais : « qu’est-ce que l’on va se dire ? » Ils me disaient : « ne t’inquiètes pas, dans sept ans elle va savoir quoi dire ». Et aujourd’hui, ma femme pourrait venir ici et elle vous parlerait à toute la criss de gang. Toute la gang, elle vous parlerait. Elle sait, elle sait et elle est encore mieux que moi parce qu’elle a le pouvoir visionnaire de voyance que j’ai mais que je ne peux pas m’en servir tandis qu’elle, elle le vit. Elle est au bout, elle ne se trompe pas, ma femme. Quand elle dit : « Gisèle, ce n’est pas le temps, dans deux mois. » Dans deux mois, paf ! Tandis que moi je vais laisser tomber pour ne pas l’influencer mais, elle, Gisèle a bien plus confiance à ma femme qu’à moi parce que moi, je travaille tout le temps sur les corps tandis qu’elle… Q. Gisèle m’a dit que c’est la femme que je trouve le plus mentale de la planète, c’est ta femme. B. Ouais. C’est la femme la plus mentale de la planète. Elle est totalement mentale et ça ne parait pas. Q. Inaudible B. Ah! Totalement mentale. Un vrai train. Q. Inaudible B. Totalement objective. Totalement objective, extraordinaire. Q. Inaudible B. Ouais, elle est extraordinaire. Ma femme est absolument extraordinaire. Quand tu peux voir ta femme comme étant un être extraordinaire, à ce moment-là, vous êtes tous les deux dans la même vibration. Tu es heureux. Q. Elle a beau toutou avec elle aussi. B. Elle a subi les souffrances de l’initiation, ma femme. Elle en a passé des maudites souffrances avec moi parce que je n’étais pas un cadeau durant l’initiation. Moi, j’ai été sept ans durant l’initiation où je ne riais pas. Je ris aujourd’hui, j’ai du fun. Durant l’initiation, je ne pouvais pas rire. Il m’était impossible de me servir de mon énergie astrale pendant sept ans de temps. Alors, CE QU’ELLE EST AUJOURD’HUI, ELLE L’A EU PAR SOUFFRANCE, SES CORPS ONT ÉTÉ CHANGÉS PAR SOUFFRANCES. Et aujourd’hui, elle est totalement équilibrée, elle est totalement centrique. C’est un plaisir, cette femme-là, c’est un plaisir de vie. C’est la femme la plus superbe que je connaisse et je suis sûr qu’il n’y en a pas une autre sur la planète pour l’égaler. Q. Je vais la marier B. C’est déjà faite. C’est pour ça qu’il dit que c’est dans la conscience que l’on réalise pleinement la valeur de celui avec lequel on vit. Mais si la conscience n’est pas pleinement développée et qu’il y a encore trop de spiritualité, à ce moment-là, tu vas avoir du brouillage, des voiles. Parce que la spiritualité, ça fait partie de l’ego, ça ne fait pas partie de la conscience cosmique. Ça fait partie de l’ego, la spiritualité. Ça n’appartient pas à la conscience cosmique, la spiritualité. C’est là que les problèmes commencent entre les hommes et les femmes qui sont cultivés qui se conscientisent. Ils sont tous les deux spirituels, mais il y en a un qui fait plus d’over time dans la spiritualité, alors aussitôt que tu fais plus d’overtime dans la spiritualité, tu te prends pour un pape. Faites attention. Ils vont vous accrocher, tantôt. Moi, je vous le dis parce que je vous donne des points de référence et c’est vous autres qui devez vivre votre expérience. Les gens parlent d’universalité de l’homme et d’universalité de la femme. L’universalité de l’homme et de la femme commencent dans la conscience de l’homme et de la femme. Elle ne commence pas dans la psychologie de l’homme de la femme et au niveau de la personnalité de l’homme et de la femme. L’homme et la femme ne se rencontreront jamais au niveau de la personnalité dans une universalité de conscience, c’est impossible, même s’il y a un mouvement de libération de la femme dans le monde, ça fait partie simplement de l’évolution de la psychologie de la femme. Les femmes ne seront jamais universelles dans la société tant que les hommes et les femmes ne seront pas universels dans leur conscience. Les femmes auront plus de capacité de travail, auront plus de possibilité d’emplois, de leur temps, plus de capacité de manier des grosses affaires, mais ça sera toujours les hommes qui gèreront le monde. Tout le temps. Alors ne vous comptez pas des histoires. Il est temps que les femmes se réalisent dans leur conscience intérieure et c’est là qu’est leur universalité et leur neutralité à la forme. La fausse forme de l’équilibre psychologique entre l’homme et la femme, il n’y en aura jamais sur la Terre tant que la conscience de la Terre ne sera pas changée. Quand même que ce serait un système communiste, ce sera toujours les hommes. Regarde la poignée de bureau en Russie, regarde qui c’est qui run[5]? C’est quasiment tous des hommes. Qui est-ce qui run les grosses patentes dans le monde ? Ce sont tous des hommes. De temps en temps, ils vont planter une femme là, mais ne t’inquiète pas, c’est là que pour brouiller les cartes. Une femme aujourd’hui qui est trop forte Charley, elle va se faire descendre quelque part, elle est mieux d’avoir les reins forts et les seins pointus. Q. Il y a de plus en plus de femmes au gouvernement. B. Il y en a de plus en plus, mais je parle de l’universalité. Quand bien même qu’il y aurait plus de femmes dans le gouvernement, ce sera toujours les hommes qui runneront[6] parce que la fonction de l’homme sur le plan matériel est déterminée par la personnalité de l’homme, et la personnalité de l’homme est fondée sur le pouvoir matériel solide de l’homme, ses muscles. Q. Que pensez-vous de Madame Thatcher. B. Ah ! C’est une femme spéciale. Ghandi, c’est une autre. Ce n’est pas universel, ce n’est pas universel. Les femmes pensent parce qu’il y a une Thatcher quelque part et un Ghandi quelque part, Eva Perron quelque part que les femmes vont runner le monde. Que le monde est runné par des femmes. Hey ! Ouvrez vos lumières, ouvrez vos lumières. Ne vous dorez pas la pilule parce qu’il y en a une qui réussit à atteindre le sommet parce qu’elle a le sens politique. Il y a toujours de grandes femmes dans la société. Il y en a eu dans le passé, il y en a eu dans les familles des tsars russes : Catherine de Russie, toute la gang. Il y en a toujours eu des grandes femmes. Joséphine… Il y en a toujours eu, des grandes femmes derrière des grands hommes, mais elles sont toujours derrière. Là, elles veulent être devant, un petit peu. Ça ne sera jamais une société matriarcale. Même la société juive qui est considérée comme une société matriarcale où les femmes ont la grande puissance, la femme matriarcale juive, c’est la femme qui run le show et c’est encore les juifs qui ont le pognon. Ça, l’affaire de la société matriarcale, c’est tout un mécanisme psychologique d’évolution qui permet à une société de se conformer à des dictées fondées sur une préservation de l’alliance familiale dont les juifs ont un très haut niveau. Dans la société mondiale, les femmes ne runneront pas le show, pas tout de suite. Les femmes runneront le show ou seront dans le show avec les hommes, et quand les hommes et les femmes seront conscients. À ce moment-là, il n’y a plus de différence entre un homme et une femme. Q. Y en a-t-il déjà eu des sociétés matriarcales ? B. Il y en a eu souvent des sociétés matriarcales, mais ça toujours été les hommes qui ont runné le bateau. Q. En réalité ce n’est pas matriarcal… B. Ils appellent ça des sociétés matriarcales parce que les femmes avaient le pouvoir psychologique sur l’homme. Mais le pouvoir psychologique sur l’homme, ce n’est pas assez. C’est le pouvoir matériel sur la société qui compte, c’est ça qu’est l’homme. Il y a bien des aspects de la nature de la femme qui ne sont pas connus, qui ne sont pas compris au niveau de la société. Il y a bien des aspects de la fonction de la femme dans la société qui ne sont pas connus au niveau vibratoire parce que pour comprendre une femme, il faut comprendre ça au niveau vibratoire, pour comprendre un homme, il faut comprendre ça au niveau vibratoire. Ce sont les forces vibratoires qui moulent une société et qui engendrent une civilisation. Ce n’est pas le modus operandi de la personnalité mâle ou de la personnalité femelle. La femme en tant qu’esprit dans une personnalité peut se révolter s’il y a des abus. Éventuellement, s’il n’y a pas d’abus, la femme retombe à son niveau. Il faut que l’Homme se conscientise pour qu’il y ait un équilibre entre la femme et l’homme. À ce moment-là, il n’y a plus de personnalité. C’est normal que les femmes qui ont de fortes personnalités, qui ont de l’éducation, qui ont des maitrises, des doctorats, c’est normal qu’elles cherchent à s’imposer, à s’intégrer dans un système. C’est normal, ça fait partie de la créativité de la femme. Mais une femme qui est sage peut faire ça et savoir aussi qu’elle est femme parce que si elle combat la forme que la femme doit runner, runner, runner, elle va combattre toute seule. Parce qu’il y en a peut-être une autre, une autre, une autre, mais ce n’est pas la société mondiale, aucunement. Si la femme est assez sage et assez intelligente pour se trouver un trou dans un système et monter, monter et monter, gravir, tant mieux, c’est parfait, parce qu’elle a la créativité, la vibration, mais il ne faut pas qu’elle tombe dans l’illusion de la forme que toutes les femmes devraient runner le show. C’est impossible. Il y a des décisions politiques, on parle de Thatcher, on parle de Ghandi, il y a des décisions politiques qui sont prises par un consensus d’opinions mâles qui influent sur l’esprit d’une femme. Thatcher ne run pas l’Angleterre toute seule. Q. Il y a des hommes en arrière B. C’est évident, sans ça elle ne serait pas là. C’est une grande femme. C’est un grand esprit - il dit - Thatcher, qui passe à travers la personnalité. C’est l’esprit de Thatcher qui parle, ce n’est pas sa personnalité. Ces femmes-là ne se considèrent même pas comme des femmes, elles se considèrent comme des êtres, c’est pour ça qu’elles sont de même. Si elle se considéraient comme des femmes, elles feraient des gaffes. Golda Meir, s’en est une autre. Ça ne se considère pas comme des femmes, ça se considère comme des êtres et c’est final. Q. C’est pour faire prendre des coups aux hommes. B. Il y a des hommes qui en prennent un coup, tout le temps. C’est beau de voir une femme opérationnelle, une femme qui fonctionne dans une structure, c’est fantastique. Moi, j’en connais une femme qui est super brillante, elle est au bout’ et elle le sait qu’elle est au bout’. Elle le dit : je suis au bout. Des egos de même[7], j’en ai rarement rencontré. Mais elle est toujours en conflit. Tout le temps, tout le temps en conflit, elle perd ses jobs, elle perd ses jobs, elle perd ses jobs. Si elle avait le moindre tac, cette femme-là, qu’elle fermerait sa gueule, qu’elle garderait son bout en dedans, elle serait au bout pour le vrai. Mais non, elle le fait trop savoir qu’elle est au bout. Ce n’est pas le temps, encore. Elle n’a pas de tac mais elle est bien intelligente. Alors au niveau de l’homme occulte et de la femme occulte, c’est la même chose. L’homme n’est pas capable encore d’absorber, de digérer et de se restreindre en relation avec sa personnalité. La femme, c’est toujours la femme et lui c’est lui. Ce ne sont pas tous les cas, ça. Il y a beaucoup de cas comme ça que je rencontre de plus en plus. Elle, en arrière, comment s’appelle-t-elle ? Denise. Elle, elle ne se voit pas comme une femme. Elle, c’est son être. Aussitôt qu’elle rentre en communication ou en relation avec l’homme, le monde de l’homme ou le monde de la femme, c’est son être qui fonctionne. Et elle est là, sa force, sa centricité, sa sécurité, parce qu’elle est secure comme femme. Les femmes ne l’ont pas toutes, cette vibration-là. Et puis le gars qui va arriver pour essayer de lui imposer son mâle, sa personnalité mâle, ça ne marchera pas, ça ne peut pas marcher. Ça ne peut pas marcher. Automatiquement, si elle s’accouple, elle va devoir s’accoupler avec un toutou pour que ça balance ou s’accoupler avec un homme conscient qui est aussi fort qu’elle, mais qui est bien dans l’esprit, parce que s’il n’est pas dans l’esprit, ça va créer des remous, c’est automatique. Il faut qu’il ait du toutou, quelque part. Le toutou peut être créé de toutes sortes de façons, mais il faut qu’il ait un aspect de sa personnalité qui soit affaiblie pour qu’il ait une relation avec elle, c’est automatique, je ne me trompe pas. C’est automatique. C’est la loi d’inversion et la loi de polarité qui doivent toujours fonctionner. Gisèle a un toutou, un toutou conscient, il n’en souffre pas d’être un toutou. Il n’est pas toutou dans le fond, mais où elle est le principe actif, lui est le principe passif. Elle, si elle est le principe actif, l’autre doit être le principe passif. Toi, tu es le principe actif, l’autre va être obligé d’être le principe passif. Mais s’il n’est pas capable d’accepter et d’être bien dans sa peau qui est le principe passif, comme les femmes en général sont le principe passif et elles sont en général bien dans leur peau, il va avoir des conflits. Comme elle ici, si elle se marie, il va falloir que l’autre soit un petit peu du principe passif et elle le principe actif. Q. C’est pour ça qu’il y a des conflits B. C’est pour ça qu’il y a des conflits, c’est évident. Q. Dans un couple lorsque les deux personnes qui ont un caractère fort mais où il y a beaucoup de respect, il se peut que la relation fonctionne B. Là, j’explique des situations extrêmes. Vous autres, vous avez des relations balancées entre vous deux. Le respect mutuel fait partie de vos tempéraments. Mais vous n’avez pas des caractères très forts, vous n’êtes pas des caractères très, très polarisés. Q. Inaudible B. Oui, oui, quand je parle de caractère fort je ne parle pas de caractère en termes de personnalité. Je parle d’une vibration qui passe dans l’ego et qui descend dans la personnalité. Quand je dis un caractère fort, laissez-moi vous l’expliquer. Un caractère fort, il y a toujours un point de référence dans un caractère fort. Il y a toujours de la tête de cochon[8]. Gisèle a une tête de cochon, moi j’ai une tête de cochon, elle, elle a une tête de cochon. Comment elle s’appelle l’autre, en arrière ? Denise. Denise a une tête de cochon. Qui a une tête de cochon dans les femmes ? Elle, elle a un petit peu une tête de cochon, elle, elle a un petit peu une tête de cochon qui vient de temps en temps. Elle, elle n'est jamais sûre de sa tête de cochon. Qu’y a-t-il à part de ça, qui aurait une tête de cochon ? Bon, je ne peux pas checker tout le monde, là. Comprends-tu ? C’est pour ça que je vous disais tout le temps, ne vous considérez jamais au niveau vos qualités et vos défauts. Considérez-vous au niveau de l’énergie qui pénètre en vous et avec le temps l’énergie s’ajuste au niveau mental et au niveau émotionnel, et à ce moment-là, au lieu d’avoir rien qu’une tête de cochon, vous avez de la force qui passe en vous, qui se manifeste, mais qui est toujours équilibrée. Sans ça, vous allez être qu’une tête de cochon. Ça, c’est au niveau de la personnalité, au niveau du faux soi. Quand tu rentres dans ton vrai soi, tu as encore ta tête de cochon, mais ce n’est plus la même tête de cochon. C’est une tête de cochon qui est fondée sur une force intérieure. Elle, elle a une tête de cochon, mais c’est fondé sur une force intérieure. Sans ça, ça démolit tout. Moi, j’ai une tête de cochon, mais ma tête de cochon je peux la répandre, je peux la rendre bien, bien douce, de sorte que je peux passer totalement d’un bord à l’autre bord complètement. Je peux devenir un petit toutou pour ma femme. C’est ça, quand tu es dans le soi, la force tu ne peux pas toujours la vivre. Alors de temps en temps, c’est ta femme qui a la tête de cochon et toi, tu deviens un petit toutou. De temps en temps, c’est toi qui as une tête de cochon et là, ta femme devient un petit toutou. Autrement dit, toi, tu prends la relève, tu avances, tu deviens le principe actif, elle, elle devient le principe passif. Mais, ce n’est pas toujours de même dans les deux cas. La première, c’est que c’est toujours l’homme qui est le principe actif et la femme est toujours le principe passif. Sauf que la femme, de temps en temps, est le principe actif et l’homme devient le principe passif. Mais ça, ça veut dire que ta tête de cochon, il faut que tu puisses la passer d’un point à l’autre extrême qui est le toutou. Il faut que tu puisses être les deux. Et quand tu es dans ton soi, dans ton vrai soi, tu peux être les deux parce que tu n’as rien à prouver. Ce qui fait que les gens ont des têtes de cochon, c’est parce qu’ils ont toujours quelque chose à prouver parce que leur tête de cochon n’est pas totalement conscientisée. Quand ta tête de cochon est conscientisée, ça devient un centre de force en toi. À ce moment-là, tu t’en sers quand tu en as de besoin et quand tu n’en n’as pas de besoin, tu prends un break et tu t’en vas en Floride. Tu ne peux pas être toujours dans cette énergie-là. Tu ne peux pas toujours être runné, runné, runné, runné, runné. Moi, j’aime ça quand ma femme me dit : « là, tu t’en vas t’acheter des culottes. » Alors, je m’en vais m’acheter des culottes, elle me prend par la main et elle m’amène chez Eaton. Comprenez-vous ? C’est subtil, l’affaire de la tête de cochon. Je l’explique à ma façon et non psychologiquement. Q. La tête de cochon, ça se neutralise quand même B. La tête de cochon, éventuellement ça se neutralise parce qu’éventuellement tu ne te prends pas au sérieux. C’est seulement quand tu ne te prends pas au sérieux que ta tête de cochon devient une belle tête. À ce moment-là, elle devient un centre de force par laquelle peut passer l’énergie pour l’activation sur le plan matériel d’une activité quelconque. Mais jamais au détriment de sa femme ou de ta blonde. Ta tête de cochon sert à ce moment-là parce que quand tu es dans la fausse personnalité, elle ne sert pas, elle polarise et souvent elle dessert, c’est pour ça que les gens se séparent. Tu as des gars qui ont des têtes de cochon et que leurs femmes sont des toutous pendant des années de temps. Tu comprends qu’éventuellement au bout de quarante ans, le gars, il run et la femme suit, et suit. La femme, au bout de quarante ans, elle n’en a plus de personnalité, c’est seulement le gars qui run le show. Tu rentres dans la maison et ce n’est que le gars. Ce n’est pas l’équilibre ! Comment veux-tu qu’une femme soit heureuse avec toi, c’est impossible. Elle a bien beau dire qu’elle est heureuse parce que tu lui fais l’amour un soir. Mais ce n’est pas la vie, ça de faire l’amour à une femme un soir. La vie, le bonheur, ne sont pas basés sur l’amour, la couchette. Il n’y a rien là, la couchette. Quand tu seras rendu à mon stage, tu n’en auras plus de besoin de couchette. Tu es content de ne plus en avoir car c’est une perte d’énergie anyway[9]. En attendant, pendant que vous en avez de la couchette, servez-vous-en. Mais pas toujours pour soumettre la femme, soumettre la femme, soumettre la femme. Il ne faut pas que ça soit soumis une femme, mais ça prend des hommes conscients. Mais vous autres, cet équilibre-là, vous l’avez naturellement, vous n’avez pas de tête de cochon. Moi, quand je rencontre des gens qui ont des têtes de cochon, s’ils sont le moindrement spirituels, s’ils sont le moindrement avenants, s’ils ont le moindrement de bonnes vibrations, là j’aime ça parce que j’aime ça, les gens qui ont une force. Mais il ne faut pas qu’ils se battent contre moi parce qu’à ce moment-là (….?.....) Comme Croteau, il a une tête de cochon, c’est une belle tête de cochon, Croteau. Une des belles têtes de cochon que j’ai rencontré parce que Croteau, il ne se prend pas au sérieux. Mais sa tête de cochon est fondée sur son intérieur. Sa tête de cochon est fondée sur le fait… les gens qui ont une tête de cochon - maudit que je parle ce soir – les gens qui ont une tête de cochon sont des gens qui sentent quelque chose en dedans. Écoutez bien ce que je dis : les gens qui ont une tête de cochon sentent quelque chose en dedans, souvent pendant des années de temps mais l’ego n’est pas assez conscientisé et l’équilibre entre le mental et l’émotionnel n’est pas assez grand et l’esprit en eux n’est pas assez grand de sorte qu’ils sentent quelque chose en dedans et ils ne savent pas quoi mais ils le sentent et ils ajustent ça. C’est ça qui devient la tête de cochon négative. Mais quand tu sens en dedans et que tu réalises en dedans et qu’il y a un équilibre qui se fait entre le mental et l’émotionnel, alors ta tête de cochon, au lieu de détruire ta relation avec ta femme, elle sert, elle sert, elle sert, elle sert et tu la supportes, tu la supportes, tu la supportes, tu la supportes. Il y a des gens qui ont une belle tête de cochon. Croteau a une belle tête de cochon, Bessette a une tête de cochon, il a une belle tête de cochon. Je m’excuse d’employer cette expression-là, mais je suis obligé vous parler de façon franche et précise, les mots sont importants. Il y a toutes sortes de personnalités. Là, je parle de la tête de cochon, il y en a d’autres sortes de personnalité. Elle c’est comique, elle en a une tête de cochon aussi, mais elle est comique, sa tête de cochon Elle, c’est une tête de cochon douce. Il y a des têtes de cochons brutales. Elle, elle a une tête de cochon douce. Regarde le mari qu’elle a, elle a un bon mari. Si elle avait une tête de cochon brutale, il serait malheureux cet homme-là parce que c’est un homme qui est doux, alors il y a un équilibre entre les deux. Alors il y a toutes sortes de personnalités. Il faut les connaitre. Q. La force de caractère et la tête de cochon est-ce dans le même sens? B. La force de caractère et la tête de cochon vont ensemble. La force de caractère, c’est l’expression de la tête de cochon au niveau de la personnalité. C’est l’expression de la tête de cochon au niveau de la personnalité, mais il y a des gradations là-dedans. Q. Bernard, quand nous étions jeunes et nous nous faisions traiter de tête de cochon, c’était tout une insulte, on dirait qu’avec toi c’est un cadeau. B. Ah ! C’est un cadeau avec moi parce que je vous explique le mécanisme derrière la tête de cochon qui active la personnalité. Moi, parce que je vous parle toujours derrière la personnalité. Je ne peux pas vous expliquer quelque chose sans vous expliquer à quoi c’est lié cette affaire-là, sans ça vous allez tous être mélangés. C’est comme quand je vous dis que ce que vous faites c’est correct, il faut que j’explique ce que ça veut dire, sans ça les gens partiraient et diraient : « je vais tuer quelqu’un et c’est correct ». Ce n’est pas ça que je veux dire. Je vous explique les antécédents de ça, je vous explique la pensée jusqu’au bout, jusqu’à son origine pour que vous compreniez au niveau de votre vraie personnalité, au niveau de votre grand soi, que votre tête de cochon est l’aspect énergétique de votre mental qui influe sur votre personnalité. Et une fois que votre mental est conscientisé, à ce moment-là ce n’est plus la tête de cochon que vous avez, c’est la force de caractère, c’est un canal qui est plus ou moins formé et qui sert à véhiculer sur le plan matériel de votre expérience, une quantité quelconque d’expériences pour l’accumulation d’autres expériences, la conscientisation de votre être. Il y a des gens que c’est l’opposé, ils n’ont pas de tête de cochon, ils sont doux, ce sont des doux. Souvent les gens qui sont doux… tiens c’est intéressant ça… parce que les gens qui ont une tête de cochon ont moins de difficulté à passer directement dans la conscience cosmique que ceux qui sont doux. Parce que ceux qui sont doux, leur douceur est basée souvent sur leur insécurité, leur douceur est souvent basée sur de bons sentiments, leur douceur est souvent reliée à la crainte, leur douceur est fondée sur différents aspects. Elle, c’est un exemple, ça c’est doux, ça c’est de la crème, c’est de la 35 %, pas de la 15%, c’est plus long à arriver à ça parce qu’elle est obligée de devenir une tête de cochon. Comprends-tu ? Le petit canal… toi au moins tu as un petit canal, Croteau a un petit canal, lui il a un canal. Chacun qui a une tête de cochon a un petit canal. Mais quand tu n’as pas de canal du tout, il faut que tu en construises un. Alors, tu pars de zéro pour construire. Ne vous demandez pas pourquoi, c’est long. C’est long. C’est pour ça que pour ces gens-là, il faut être bon, il faut être patient, il faut leur parler, leur parler, leur parler, leur parler pour qu’ils en arrivent à un moment donné à voir à travers l’énorme masse de formes qui les empêche d’avoir des têtes de cochon. Mais une personne qui a le moindrement un petit peu une tête de cochon, elle, elle en a une tête de cochon, lui, il en a une tête de cochon, elle est maudite. Les gens qui ont moindrement une tête de cochon… on dirait, ah ! Ça, c’est … on dirait que les gens qui ont moindrement une tête de cochon, ils peuvent sentir eux-mêmes. Ils ont plus de facilité à se sentir intérieurement quand on leur a expliqué que la tête de cochon, il y a un aspect positif dedans. Tandis que les gens qui n’ont pas du tout de tête de cochon, ils sont bons, ils sont doucereux, ils sont des petits pitous[10], ils ont toujours suivi ou ils ont souffert d’insécurité, ils ont souffert de la désapprobations des autres et ils sont obligés de se comparer toute leur vie, ils ne sont pas capables d’arriver à un point, de sentir le petit noyau en dedans d’eux-autres. C’est pour ça que c’est plus dur. Q. Une douce qui est avec une tête de cochon, elle trouve ça tough[11] B. Oui. Ça dépend. C’est important l’affaire de la tête de cochon, je suis content d’en parler parce que c’est important. Q. Quand tu parlais tantôt de l’éducation, au niveau scolaire, c’est quelque chose qu’on a beaucoup déformé, les têtes de cochon. B. Ce qui arrive dans les écoles, aux têtes de cochon, on leur dit de faire comme tout le monde. Comme à la radio où il dit : « tout le monde le fait, fais-le donc ». Alors, éventuellement, ta tête de cochon, autrement dit le petit centre de gravité que tu as, la petite chose qui est toi, éventuellement ils te l’enlèvent et il ne t’en reste plus. Alors, qu’est-ce qui arrive ? C’est dangereux parce que…. Q. … tu arrives dans la délinquance B. Ça, c’est bien intéressant : Les délinquants ce sont des gens qui ont des têtes de cochon et qui ont été bousculés dans leur tête de cochon, tout est négatif, négatif, négatif, négatif. Ils n’ont jamais pu s’exprimer, ils n’ont jamais pu exprimer ce qu’ils avaient en eux, dans leur tête de cochon. Ce n’est jamais o.k. Ils n’avaient jamais raison, eux-autres. Alors, éventuellement il y a une réaction et ils deviennent délinquants parce que la force demeure. Si tu as une tête de cochon comme caractère quand tu es né, tu vas la garder jusqu’à temps que tu crèves. Si tu n’en as pas de tête de cochon (…?..) il dit que si tu n’as pas de tête de cochon, éventuellement tu vas développer un centre de gravité différent. Mais si tu as une tête de cochon, tu vas toujours l’avoir, mais elle aussi elle va se transformer et elle devient ton centre de gravité. La tête de cochon, c’est lié à l’évolution de l’ego. Puis regarde tous les Hommes qui ont fait quelque chose dans la vie, Thatcher, n’importe qui, ils ont tous des maudites têtes de cochon. Trudeau (père) a une tête de cochon, Drapeau (maire de Montréal) a une tête de cochon, René Lévesque (premier ministre du Québec) a une tête de cochon. Tu ne peux rien faire dans le monde si tu n’as pas une tête de cochon. C’est pour ça qu’il y a des masses, les masses suivent et qu’il y a des leaders. Alors la tête de cochon c’est important, il y a des gens qui l’ont, seulement il y a des gens qui en souffrent d’avoir une tête de cochon parce qu’ils se font toujours taper sur la tête, taper sur la tête, taper sur la tête et éventuellement si la tête de cochon est encore trop forte alors il s’en va dans une direction et c’est là qu’il devient un délinquant juvénile. Q. Tu t’en vas en prison. B. C’est ça. Si tu as eu de bons parents, tu as eu une belle éducation, si tu as été aidé par des parents qui voyaient un petit peu clair, qui étaient un peu plus libérals, alors tu peux devenir un Trudeau, un Lévesque, un Drapeau, sans ça tu t’en vas de l’autre bord. Il n’y a pas de grande différence entre les génies et ceux qui craquent. Q. Inaudible B. Ce sont des hommes qui ont un centre de gravité Q. C’est ça, c’est bien orienté. B. C’est ça, c’est ça, c’est ça. Ce ne sont pas des hommes parfaits, c’est évident ils ne sont pas conscients, mais ils ont ce centre de gravité et c’est avec ça qu’ils peuvent, ils ont un canal, faire ce qu’ils font. Q. C’est important parce que si tu prends les noms que tu viens de nommer, ça veut dire qu’il y a vingt ans, cinquante ans, si tu étais dans la bourgeoisie tu avais moins de chance de devenir délinquant parce que tes parents pouvaient te protéger du système et de t’envoyer directement en prison. Mais si tu étais économiquement faible, tu n’avais presque pas le choix de devenir délinquant. Je ne suis pas capable de t’expliquer tout ce que je veux dire. B. Je comprends ce que tu veux dire. Eux-autres (...?...) mais il y a des influences. Ils préfèrent parler en termes d’influence. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que la société étant tellement complexe, l’Homme est aliéné. Être un petit gars de dix-huit ans aujourd’hui, ce n’est pas un cadeau. Dans mon temps, c’était un cadeau parce que dans mon temps, tu sortais de la petite école et tu t’en allais à l’université, tu devenais ingénieur, tu avais un idéal dans le temps, alors ta tête de cochon était canalisée tandis qu’aujourd’hui les cadres sont remplis et il n’y a pas nécessairement un surcroit d’emploi parce que ce n’est pas vrai, ça (qu’il y a un surcroit d’emploi), mais la vie est plus difficile. C’est plus difficile à un jeune de se tasser. Alors, qu’est-ce qui arrive ? Si tu ne peux pas te tasser dans la société, eh bien tu t’en vas dans la drogue. Et tu t’en vas dans la drogue, mais tu vas dans d’autres choses. C’est plus tough. Q. Dans notre temps, nous étions beaucoup plus cadrés et tu as déjà dit que pour l’esprit il est mieux d’être encadré que de ne pas l’être du tout. B. Ouais. Pourrais-je avoir un petit verre d’eau, s’il-vous-plaît ? Depuis que l’on se rencontre, toutes les nuances, il y en a tellement, tellement, tellement, il y a toujours quelque chose à apprendre tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. C’est extraordinaire, la psychologie, c’est extraordinaire, ça me… … Il dit : on doit comprendre, une fois pour toutes, que nos personnalités, ce que nous sommes, la façon que l’on se sent, que tout ce matériel-là se transforme. Il dit : si tu as une bottine, il y a des plis dedans et tu que l’envoies chez le cordonnier, il va te la remettre neuve. Mais si tu jettes ta bottine parce que tu penses qu’elle ne s’arrange pas, il dit : tu es ignorant. Tu es ignorant. Toutes les bottines se remettent à neuf. C’est pour ça qu’ils disent : apprenez à les aimer, vos egos, comme ils sont et les prendre, vos personnalités, comme elles sont. Et avec le changement vibratoire et toutes les explications qu’ils nous donnent éventuellement, petit à petit ça rentre, ça rentre, ça rentre, on ne s’en aperçoit pas que ça rentre et ça rentre, ça rentre, ça rentre, ça rentre. Et éventuellement, tu es bien. Tu ne souffres plus dans ta personnalité et ton ego est en paix, une fois pour toutes, de sa maudite personnalité. Q. À ce moment-là, il n’y a rien qui se perd B. Absolument, il n’y a rien qui se perd. Il dit qu’un Homme pourrait être totalement inconscient et être amené à la conscience. Il s’agit simplement qu’il ait la résonance et ça s’ajuste, ça s’ajuste, ça s’ajuste. Mais que ceux qui lui parlent sachent ce qu’ils doivent dire. Tu ne peux pas parler au monde… Moi, ce que je reproche au monde qui parle au monde, c’est que les gens qui parlent aux gens ne savent pas ce qu’ils disent. Ils ne vont pas en profondeur et ce qu’ils disent c’est simplement des aspects d’une réalité qu’ils ne comprennent même pas eux-autres même. C’est facile, faire de la philosophie. C’est facile, faire de la psychologie. C’est facile de donner des conseils au monde, mais ce n’est pas assez. Il faut que tu expliques le mécanisme de l’ego, de la personnalité. Il faut que tu l’expliques. Il faut que tu puisses l’expliquer à chaque individu. Il faut que tu puisses connaître chaque individu parce qu’il n’y a pas un individu qui est fait pareil. Alors ce qui arrive, c’est que les gens prennent pour du sérieux, pour du vrai, des grandes lignes qui souvent ne s’appliquent même pas à eux-autres même. Et il dit que les irréalités de l’ego sont tellement fragmentées quand elles sont vues à partir de l’ego que c’est impossible à l’ego de faire un tout avec ça. Pour que l’ego puisse faire un tout avec les fragmentations de sa conscience subjective, il est obligé d’avoir l’information à l’extérieur de lui. Il faut que ça vienne de l’extérieur de lui. C’est seulement à partir de ce moment-là que l’ego peut commencer à mettre les pièces ensemble et éventuellement se regarder dans le miroir et éventuellement voir que le miroir n’est pas craqué. Les gens se voient toujours dans un miroir qui a toujours une craque dans le miroir et une craque, et une craque, et une craque. Il faut que les gens en arrivent à se voir et même s’il y a des craques, dans le miroir, de ne pas s’en inquiéter parce qu’éventuellement les craques se referment et se referment, et se referment. Q. (question synthétisée) Tu donnes des moyens extérieurs, une définition générale, et c’est à chaque individu à ajuster son focus là-dessus. Cette façon de faire, c’est nouveau parce qu’avant la psychologie définissait un Homme et ils étaient tous pareils. Elle cataloguait, faisait des secteurs tandis que toi, tu nous amènes un souffle nouveau ; c’est à nous de se prendre en main et retrouver notre grandeur intérieure. B. L’affaire de la grandeur, il dit que l’un des plus grands problèmes de l’ego, des egos, c’est que les egos ne sont pas capables de se voir grands. Et ça, c’est le plus grand malheur de l’Homme sur la Terre. Les egos ne sont pas capables de se voir grands parce qu’ils ne sont pas capables de se voir à partir d’eux-autres en haut. Si l’ego se voit à partir de lui-même, c’est évident qu’il ne se verra pas grand, il se voit avec des lunettes fumées. Mais si tu te vois à partir d’eux-autres, à ce moment-là, tu commences à te voir grand. Tu commences à te voir à ta juste mesure et ta juste mesure, c’est toujours ta mesure. Parce que quand tu as ta mesure, tu n’es pas intéressé à d’autres mesures. Tu es intéressé à ta mesure. Quand tu commences à sentir et à remplir ta mesure, eh bien, tu es bien. Moi, je ne suis pas intéressé à une autre mesure. Quand bien même que je rencontrais un extra-terrestre, je ne suis pas intéressé à sa mesure. Je suis intéressé à ma mesure, et ce qui est intéressant, c’est quand tu arrives à ta mesure, ta mesure est universelle. Ça, c’est subtil en maudit ! Quand tu es arrivé à ta mesure, ta mesure est universelle parce que ta mesure est fondée sur ton esprit. C’est universel. À ce moment-là, des quantités, il n’y en a plus. Des qualités, il n’y en a plus. Plus grand et plus petit, ça n’existe plus. Alors tu es là et tu es bien. Q. Quand tous tes besoins sont comblés B. Tous tes besoins sont comblés et l’ego, il en a des besoins. Les besoins de l’ego sont… il dit que les besoins de l’ego sont tous en mesure de l’incapacité de l’ego d’élever la personnalité à lui-même. Ce qui diminue l’ego, c’est la personnalité. Alors si l’ego est ici et que la personnalité est là, il faut que l’ego la monte ici, la personnalité. Quand elle est rendue là, ils deviennent un. À ce moment-là, tu es dans la mesure de toi-même, tu es bien. Le reste, ce n’est que de la communication, Charley. À ce moment-là, tu peux connaitre d’autres personnes, comprendre d’autres personnes parce que tu te connais toi-même, parce qu’une fois que tu te connais toi-même, tu n’as plus besoin de te connaitre. Alors ta mesure qui était personnelle avant, elle devient une mesure universelle. Une fois que tu te connais toi-même, tu peux connaitre les autres. untel ↑ Camion de Coca-Cola ↑ Comme ça ↑ La tenir ↑ dirige ↑ dirigeront ↑ Des egos comme ça ↑ Un côté têtu ↑ De toute façon ↑ Des petits chiens ↑ dur ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-065 : Avoir une tête de cochon

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-065 : Avoir une tête de cochon

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.

Conférence du 30 avril 1981

Quand on commence à vivre cette communication là avec l’autre plan de nous-même, on ne doit jamais, on doit apprendre à ne pas se déséquilibrer. Et ça, ça fait partie de notre expérience. C’est ça qui nous rend centrique et c’est ça qui nous désémotionnalise de la vie parce qu’il faut que l’on en arrive à se désémotionnaliser de la vie. Tu ne peux pas vivre ta vie émotivement tout le temps. Si tu vis la vie émotivement, c’est évident que tu vas vieillir et éventuellement tu vas mourir parce que la vie ça sape l’énergie émotionnelle tant qu’elle n’est pas vécue sur le plan mental supérieur.

C’est pour ça que les gens sont malades, c’est pour ça que les gens meurent. Avant que les corps soient ajustés pour que la vie ne puisse plus saper vos énergies émotionnelles, ça prend le temps que ça prend. Il y a des cas où l’homme et la femme se conscientisent en même temps. Eux-autres c’est un cas, c’est un exemple. M. Bessette, c’est un exemple. Croteau et sa femme c’est un exemple et la femme de Croteau est venue après, elle n’est pas venue tout de suite. Il avait hâte en maudit que ça arrive et peut-être que si Croteau ne m’avait pas rencontré, ça ne serait jamais arrivé.

Il dit qu’il faut que l’on en arrive à se faire confiance totalement à soi-même. Il dit que l’on en arrive à se faire confiance totalement à soi-même quand on commence à vivre au niveau de soi-même. Et il dit que l’on en arrive à vivre au niveau de soi-même quand on en arrive à perdre la conscience de soi-même. Et on en arrive à perdre la conscience de soi-même quand on en arrive à perdre la conscience de notre personnalité parce que notre personnalité nous donne ou nous crée, nous façonne, un faux soi-même. Et quand on perd l’illusion de la personnalité et de l’importance de la permanence de la personnalité, on commence à vivre au niveau de notre autre soi-même. Notre autre soi-même est réel, notre personnalité est réelle, notre ego est stabilisé, on est dans la vibration de l’âme et à ce moment-là on commence à voir où on s’en va et à savoir dans quel temps telle chose va se produire.

On ne peut pas savoir notre propre vie tant que l’on n’est pas arrivé à détruire le faux soi-même pour en arriver à reconstruire le vrai soi-même. C’est quand on rentre dans le vrai soi-même que l’on commence à réaliser notre avenir et que l’on sait que dans 3 mois on va rencontrer Jo Blo[1] et dans cinq semaines on va se marier. C’est ça qui est arrivé avec ma femme. Je savais exactement si elle avait les pattes croches ou les pattes droites, si elle avait les cheveux blonds ou roses mais c’est parce que j’étais dans mon soi-même.

Mais il y a une condition qui arrive… ah, ça c’est intéressant ! Quand tu rentres, que tu commences à être dans ton vrai soi-même, ce n’est plus ta personnalité qui dicte qui tu vas marier et qui tu ne marieras pas, c’est ton vrai soi-même qui te dit que c’est lui ton mari ou c’est elle ta femme. Et il me dit que vous n’êtes pas encore arrivés à un point assez près de votre vrai soi-même pour pouvoir prendre d’eux-autres le verdict avec qui vous allez vous marier et avec qui vous n’allez pas vous marier. Alors, si tu aimes les femmes de six pieds (1.82m) aux cheveux blonds et qu’il t’arrive avec une petite femme crochue et que c’est cette petite femme crochue que tu dois marier, vous êtes mieux d’être dans votre vrai soi-même, il dit que sans ça vous allez souffrir. Parce qu’il dit que vous allez marier une femme pour sa personnalité au lieu de la marier pour son esprit.

C’est quand vous allez pouvoir marier une personne pour son esprit et non pour sa personnalité que tu es dans le vrai soi-même et que l’union entre toi et elle est totale, permanente et que vous pourrez vous rencontrer et évoluer sur la terre comme dans l’éther. C’est intéressant, celle-là. Parce qu’il dit que s’ils vous disaient : c’est elle ta femme, à ce moment-là il y aurait encore de la polarité dans votre mental. Surtout s’ils vous donnent une femme aux pattes croches quand vous les aimez avec des pattes droites. Votre personnalité va réagir et vous n’aimerez pas ça. Et il va se faire un jeu dans votre esprit et vous ne serez pas capable de descendre l’énergie et dire : c’est correct, on se marie lundi. Tu comprends, votre personnalité va bloquer.

Et quand vous allez être dans votre vrai soi-même, eux-autres vont vous dire : c’est lui, celui qui travaille sur le truck de coke[2], tu vas le rencontrer la semaine prochaine, c’est lui ton vrai mari. À ce moment-là, ça va se faire de même[3], vous n’aurez aucune hésitation et vous n’aurez pas à y penser parce que ce n’est pas de vos affaires qui vous mariez. (Rire des participants)

Mais là, il faut que tu sortes demain, n’allez pas dire ça au monde. Quand je dis que ce ne sont pas de vos affaires qui vous marie, je parle de façon très réelle, mais il faut que tu sois dans ton soi-même pour pouvoir le vivre, ça. Tu ne peux pas être dans ton faux soi-même parce que si tu es dans ton faux toi-même, c’est tes affaires. Et quand tu n’es pas dans ton faux soi-même, que tu es dans ton vrai soi-même, ce n’est plus de tes affaires qui tu maris parce que qui tu maries éventuellement va être dans ton esprit, du même esprit que toi et qu’à ce moment-là, de la personnalité, il n’y en aura plus. Ni la tienne, ni la sienne. À ce moment-là, vous n’êtes plus capable de penser en termes de qualités et de défauts. À ce moment-là, vous ne pensez qu’en termes d’esprit et à ce moment-là, vous êtes un dans l’esprit. À ce moment-là, vous êtes dans la lumière tous les deux et vous avancez. À ce moment-là, tu ne la maries pas à cause de ses jambes croches ou pas croches.

Q. Je suppose que c’est ça, le paradis sur terre.

B. (…?…) jusqu’à temps que l’on change de plan. Gisèle et son mari, c’est blanc et noir. Ce n’est pas mariable au niveau de la fausse personnalité, au niveau du faux soi, ce n’est pas facile. Elle, elle a une partie de la personnalité et lui, il en a une autre. Elle, c’est un train et lui, c’est un petit toutou. Alors lui, il l’aide parce qu’il faut qu’elle soit aidée dans sa vie. Il l’aide, il l’aide. Mais ça fait partie de ses vibrations, il aime ça, l’aider. Mais si elle ne l’avait pas rencontré à l’intérieur de cette conscience-là, elle serait allée chercher un médecin, un avocat, un politicien, la grosse gomme parce qu’elle était toujours dans la grosse gomme avant. Là, elle est dans la petite gomme. C’est la meilleure gomme. Il n’y a pas un autre gars qui pourrait la stander[4], il ne pourrait pas, ce n’est pas un cadeau, (…?…) et pourtant c’est un cadeau, au niveau de son vrai soi, pas au niveau de son faux soi. Et moi, dans ce temps-là, je ne disais pas : « tu vas marier telle personne ou telle personne » mais je le savais. Un soir, ils se rencontraient. Ils ne le réalisaient même pas. Moi, je n’aurais jamais marié ma femme dans ma personnalité, seigneur du bon dieu.

Q. Pourtant, elle n’a pas les jambes croches

B. Elle n’a pas les jambes croches mais ce n’est pas une universitaire. Dans ce temps-là, la philosophie, la psychologie… C’est pour ça que quand je l’ai rencontré, je leur ai dit : « de quoi on va se parler ? », j’étais déjà fusionné à ce moment-là, alors je leur disais : « qu’est-ce que l’on va se dire ? » Ils me disaient : « ne t’inquiètes pas, dans sept ans elle va savoir quoi dire ». Et aujourd’hui, ma femme pourrait venir ici et elle vous parlerait à toute la criss de gang. Toute la gang, elle vous parlerait. Elle sait, elle sait et elle est encore mieux que moi parce qu’elle a le pouvoir visionnaire de voyance que j’ai mais que je ne peux pas m’en servir tandis qu’elle, elle le vit. Elle est au bout, elle ne se trompe pas, ma femme. Quand elle dit : « Gisèle, ce n’est pas le temps, dans deux mois. » Dans deux mois, paf ! Tandis que moi je vais laisser tomber pour ne pas l’influencer mais, elle, Gisèle a bien plus confiance à ma femme qu’à moi parce que moi, je travaille tout le temps sur les corps tandis qu’elle…

Q. Gisèle m’a dit que c’est la femme que je trouve le plus mentale de la planète, c’est ta femme.

B. Ouais. C’est la femme la plus mentale de la planète. Elle est totalement mentale et ça ne parait pas.

Q. Inaudible

B. Ah! Totalement mentale. Un vrai train.

Q. Inaudible

B. Totalement objective. Totalement objective, extraordinaire.

Q. Inaudible

B. Ouais, elle est extraordinaire. Ma femme est absolument extraordinaire. Quand tu peux voir ta femme comme étant un être extraordinaire, à ce moment-là, vous êtes tous les deux dans la même vibration. Tu es heureux.

Q. Elle a beau toutou avec elle aussi.

B. Elle a subi les souffrances de l’initiation, ma femme. Elle en a passé des maudites souffrances avec moi parce que je n’étais pas un cadeau durant l’initiation. Moi, j’ai été sept ans durant l’initiation où je ne riais pas. Je ris aujourd’hui, j’ai du fun. Durant l’initiation, je ne pouvais pas rire. Il m’était impossible de me servir de mon énergie astrale pendant sept ans de temps. Alors, CE QU’ELLE EST AUJOURD’HUI, ELLE L’A EU PAR SOUFFRANCE, SES CORPS ONT ÉTÉ CHANGÉS PAR SOUFFRANCES. Et aujourd’hui, elle est totalement équilibrée, elle est totalement centrique. C’est un plaisir, cette femme-là, c’est un plaisir de vie. C’est la femme la plus superbe que je connaisse et je suis sûr qu’il n’y en a pas une autre sur la planète pour l’égaler.

Q. Je vais la marier

B. C’est déjà faite. C’est pour ça qu’il dit que c’est dans la conscience que l’on réalise pleinement la valeur de celui avec lequel on vit. Mais si la conscience n’est pas pleinement développée et qu’il y a encore trop de spiritualité, à ce moment-là, tu vas avoir du brouillage, des voiles. Parce que la spiritualité, ça fait partie de l’ego, ça ne fait pas partie de la conscience cosmique. Ça fait partie de l’ego, la spiritualité. Ça n’appartient pas à la conscience cosmique, la spiritualité.

C’est là que les problèmes commencent entre les hommes et les femmes qui sont cultivés qui se conscientisent. Ils sont tous les deux spirituels, mais il y en a un qui fait plus d’over time dans la spiritualité, alors aussitôt que tu fais plus d’overtime dans la spiritualité, tu te prends pour un pape. Faites attention. Ils vont vous accrocher, tantôt. Moi, je vous le dis parce que je vous donne des points de référence et c’est vous autres qui devez vivre votre expérience.

Les gens parlent d’universalité de l’homme et d’universalité de la femme. L’universalité de l’homme et de la femme commencent dans la conscience de l’homme et de la femme. Elle ne commence pas dans la psychologie de l’homme de la femme et au niveau de la personnalité de l’homme et de la femme. L’homme et la femme ne se rencontreront jamais au niveau de la personnalité dans une universalité de conscience, c’est impossible, même s’il y a un mouvement de libération de la femme dans le monde, ça fait partie simplement de l’évolution de la psychologie de la femme. Les femmes ne seront jamais universelles dans la société tant que les hommes et les femmes ne seront pas universels dans leur conscience.

Les femmes auront plus de capacité de travail, auront plus de possibilité d’emplois, de leur temps, plus de capacité de manier des grosses affaires, mais ça sera toujours les hommes qui gèreront le monde. Tout le temps. Alors ne vous comptez pas des histoires. Il est temps que les femmes se réalisent dans leur conscience intérieure et c’est là qu’est leur universalité et leur neutralité à la forme. La fausse forme de l’équilibre psychologique entre l’homme et la femme, il n’y en aura jamais sur la Terre tant que la conscience de la Terre ne sera pas changée.

Quand même que ce serait un système communiste, ce sera toujours les hommes. Regarde la poignée de bureau en Russie, regarde qui c’est qui run[5]? C’est quasiment tous des hommes. Qui est-ce qui run les grosses patentes dans le monde ? Ce sont tous des hommes. De temps en temps, ils vont planter une femme là, mais ne t’inquiète pas, c’est là que pour brouiller les cartes. Une femme aujourd’hui qui est trop forte Charley, elle va se faire descendre quelque part, elle est mieux d’avoir les reins forts et les seins pointus.

Q. Il y a de plus en plus de femmes au gouvernement.

B. Il y en a de plus en plus, mais je parle de l’universalité. Quand bien même qu’il y aurait plus de femmes dans le gouvernement, ce sera toujours les hommes qui runneront[6] parce que la fonction de l’homme sur le plan matériel est déterminée par la personnalité de l’homme, et la personnalité de l’homme est fondée sur le pouvoir matériel solide de l’homme, ses muscles.

Q. Que pensez-vous de Madame Thatcher.

B. Ah ! C’est une femme spéciale. Ghandi, c’est une autre. Ce n’est pas universel, ce n’est pas universel. Les femmes pensent parce qu’il y a une Thatcher quelque part et un Ghandi quelque part, Eva Perron quelque part que les femmes vont runner le monde. Que le monde est runné par des femmes. Hey ! Ouvrez vos lumières, ouvrez vos lumières. Ne vous dorez pas la pilule parce qu’il y en a une qui réussit à atteindre le sommet parce qu’elle a le sens politique.

Il y a toujours de grandes femmes dans la société. Il y en a eu dans le passé, il y en a eu dans les familles des tsars russes : Catherine de Russie, toute la gang. Il y en a toujours eu des grandes femmes. Joséphine… Il y en a toujours eu, des grandes femmes derrière des grands hommes, mais elles sont toujours derrière. Là, elles veulent être devant, un petit peu. Ça ne sera jamais une société matriarcale.

Même la société juive qui est considérée comme une société matriarcale où les femmes ont la grande puissance, la femme matriarcale juive, c’est la femme qui run le show et c’est encore les juifs qui ont le pognon. Ça, l’affaire de la société matriarcale, c’est tout un mécanisme psychologique d’évolution qui permet à une société de se conformer à des dictées fondées sur une préservation de l’alliance familiale dont les juifs ont un très haut niveau.

Dans la société mondiale, les femmes ne runneront pas le show, pas tout de suite. Les femmes runneront le show ou seront dans le show avec les hommes, et quand les hommes et les femmes seront conscients. À ce moment-là, il n’y a plus de différence entre un homme et une femme.

Q. Y en a-t-il déjà eu des sociétés matriarcales ?

B. Il y en a eu souvent des sociétés matriarcales, mais ça toujours été les hommes qui ont runné le bateau.

Q. En réalité ce n’est pas matriarcal…

B. Ils appellent ça des sociétés matriarcales parce que les femmes avaient le pouvoir psychologique sur l’homme. Mais le pouvoir psychologique sur l’homme, ce n’est pas assez. C’est le pouvoir matériel sur la société qui compte, c’est ça qu’est l’homme. Il y a bien des aspects de la nature de la femme qui ne sont pas connus, qui ne sont pas compris au niveau de la société. Il y a bien des aspects de la fonction de la femme dans la société qui ne sont pas connus au niveau vibratoire parce que pour comprendre une femme, il faut comprendre ça au niveau vibratoire, pour comprendre un homme, il faut comprendre ça au niveau vibratoire. Ce sont les forces vibratoires qui moulent une société et qui engendrent une civilisation.

Ce n’est pas le modus operandi de la personnalité mâle ou de la personnalité femelle. La femme en tant qu’esprit dans une personnalité peut se révolter s’il y a des abus. Éventuellement, s’il n’y a pas d’abus, la femme retombe à son niveau. Il faut que l’Homme se conscientise pour qu’il y ait un équilibre entre la femme et l’homme. À ce moment-là, il n’y a plus de personnalité.

C’est normal que les femmes qui ont de fortes personnalités, qui ont de l’éducation, qui ont des maitrises, des doctorats, c’est normal qu’elles cherchent à s’imposer, à s’intégrer dans un système. C’est normal, ça fait partie de la créativité de la femme. Mais une femme qui est sage peut faire ça et savoir aussi qu’elle est femme parce que si elle combat la forme que la femme doit runner, runner, runner, elle va combattre toute seule. Parce qu’il y en a peut-être une autre, une autre, une autre, mais ce n’est pas la société mondiale, aucunement.

Si la femme est assez sage et assez intelligente pour se trouver un trou dans un système et monter, monter et monter, gravir, tant mieux, c’est parfait, parce qu’elle a la créativité, la vibration, mais il ne faut pas qu’elle tombe dans l’illusion de la forme que toutes les femmes devraient runner le show. C’est impossible. Il y a des décisions politiques, on parle de Thatcher, on parle de Ghandi, il y a des décisions politiques qui sont prises par un consensus d’opinions mâles qui influent sur l’esprit d’une femme. Thatcher ne run pas l’Angleterre toute seule.

Q. Il y a des hommes en arrière

B. C’est évident, sans ça elle ne serait pas là. C’est une grande femme. C’est un grand esprit – il dit – Thatcher, qui passe à travers la personnalité. C’est l’esprit de Thatcher qui parle, ce n’est pas sa personnalité. Ces femmes-là ne se considèrent même pas comme des femmes, elles se considèrent comme des êtres, c’est pour ça qu’elles sont de même. Si elle se considéraient comme des femmes, elles feraient des gaffes. Golda Meir, s’en est une autre. Ça ne se considère pas comme des femmes, ça se considère comme des êtres et c’est final.

Q. C’est pour faire prendre des coups aux hommes.

B. Il y a des hommes qui en prennent un coup, tout le temps. C’est beau de voir une femme opérationnelle, une femme qui fonctionne dans une structure, c’est fantastique. Moi, j’en connais une femme qui est super brillante, elle est au bout’ et elle le sait qu’elle est au bout’. Elle le dit : je suis au bout. Des egos de même[7], j’en ai rarement rencontré. Mais elle est toujours en conflit. Tout le temps, tout le temps en conflit, elle perd ses jobs, elle perd ses jobs, elle perd ses jobs. Si elle avait le moindre tac, cette femme-là, qu’elle fermerait sa gueule, qu’elle garderait son bout en dedans, elle serait au bout pour le vrai. Mais non, elle le fait trop savoir qu’elle est au bout. Ce n’est pas le temps, encore. Elle n’a pas de tac mais elle est bien intelligente.

Alors au niveau de l’homme occulte et de la femme occulte, c’est la même chose. L’homme n’est pas capable encore d’absorber, de digérer et de se restreindre en relation avec sa personnalité. La femme, c’est toujours la femme et lui c’est lui. Ce ne sont pas tous les cas, ça. Il y a beaucoup de cas comme ça que je rencontre de plus en plus. Elle, en arrière, comment s’appelle-t-elle ? Denise. Elle, elle ne se voit pas comme une femme. Elle, c’est son être. Aussitôt qu’elle rentre en communication ou en relation avec l’homme, le monde de l’homme ou le monde de la femme, c’est son être qui fonctionne. Et elle est là, sa force, sa centricité, sa sécurité, parce qu’elle est secure comme femme. Les femmes ne l’ont pas toutes, cette vibration-là. Et puis le gars qui va arriver pour essayer de lui imposer son mâle, sa personnalité mâle, ça ne marchera pas, ça ne peut pas marcher. Ça ne peut pas marcher.

Automatiquement, si elle s’accouple, elle va devoir s’accoupler avec un toutou pour que ça balance ou s’accoupler avec un homme conscient qui est aussi fort qu’elle, mais qui est bien dans l’esprit, parce que s’il n’est pas dans l’esprit, ça va créer des remous, c’est automatique. Il faut qu’il ait du toutou, quelque part. Le toutou peut être créé de toutes sortes de façons, mais il faut qu’il ait un aspect de sa personnalité qui soit affaiblie pour qu’il ait une relation avec elle, c’est automatique, je ne me trompe pas. C’est automatique.

C’est la loi d’inversion et la loi de polarité qui doivent toujours fonctionner. Gisèle a un toutou, un toutou conscient, il n’en souffre pas d’être un toutou. Il n’est pas toutou dans le fond, mais où elle est le principe actif, lui est le principe passif. Elle, si elle est le principe actif, l’autre doit être le principe passif. Toi, tu es le principe actif, l’autre va être obligé d’être le principe passif. Mais s’il n’est pas capable d’accepter et d’être bien dans sa peau qui est le principe passif, comme les femmes en général sont le principe passif et elles sont en général bien dans leur peau, il va avoir des conflits. Comme elle ici, si elle se marie, il va falloir que l’autre soit un petit peu du principe passif et elle le principe actif.

Q. C’est pour ça qu’il y a des conflits

B. C’est pour ça qu’il y a des conflits, c’est évident.

Q. Dans un couple lorsque les deux personnes qui ont un caractère fort mais où il y a beaucoup de respect, il se peut que la relation fonctionne

B. Là, j’explique des situations extrêmes. Vous autres, vous avez des relations balancées entre vous deux. Le respect mutuel fait partie de vos tempéraments. Mais vous n’avez pas des caractères très forts, vous n’êtes pas des caractères très, très polarisés.

Q. Inaudible

B. Oui, oui, quand je parle de caractère fort je ne parle pas de caractère en termes de personnalité. Je parle d’une vibration qui passe dans l’ego et qui descend dans la personnalité. Quand je dis un caractère fort, laissez-moi vous l’expliquer. Un caractère fort, il y a toujours un point de référence dans un caractère fort. Il y a toujours de la tête de cochon[8]. Gisèle a une tête de cochon, moi j’ai une tête de cochon, elle, elle a une tête de cochon. Comment elle s’appelle l’autre, en arrière ? Denise. Denise a une tête de cochon. Qui a une tête de cochon dans les femmes ? Elle, elle a un petit peu une tête de cochon, elle, elle a un petit peu une tête de cochon qui vient de temps en temps. Elle, elle n’est jamais sûre de sa tête de cochon. Qu’y a-t-il à part de ça, qui aurait une tête de cochon ? Bon, je ne peux pas checker tout le monde, là. Comprends-tu ?

C’est pour ça que je vous disais tout le temps, ne vous considérez jamais au niveau vos qualités et vos défauts. Considérez-vous au niveau de l’énergie qui pénètre en vous et avec le temps l’énergie s’ajuste au niveau mental et au niveau émotionnel, et à ce moment-là, au lieu d’avoir rien qu’une tête de cochon, vous avez de la force qui passe en vous, qui se manifeste, mais qui est toujours équilibrée. Sans ça, vous allez être qu’une tête de cochon. Ça, c’est au niveau de la personnalité, au niveau du faux soi. Quand tu rentres dans ton vrai soi, tu as encore ta tête de cochon, mais ce n’est plus la même tête de cochon. C’est une tête de cochon qui est fondée sur une force intérieure. Elle, elle a une tête de cochon, mais c’est fondé sur une force intérieure. Sans ça, ça démolit tout.

Moi, j’ai une tête de cochon, mais ma tête de cochon je peux la répandre, je peux la rendre bien, bien douce, de sorte que je peux passer totalement d’un bord à l’autre bord complètement. Je peux devenir un petit toutou pour ma femme. C’est ça, quand tu es dans le soi, la force tu ne peux pas toujours la vivre. Alors de temps en temps, c’est ta femme qui a la tête de cochon et toi, tu deviens un petit toutou. De temps en temps, c’est toi qui as une tête de cochon et là, ta femme devient un petit toutou. Autrement dit, toi, tu prends la relève, tu avances, tu deviens le principe actif, elle, elle devient le principe passif.

Mais, ce n’est pas toujours de même dans les deux cas. La première, c’est que c’est toujours l’homme qui est le principe actif et la femme est toujours le principe passif. Sauf que la femme, de temps en temps, est le principe actif et l’homme devient le principe passif. Mais ça, ça veut dire que ta tête de cochon, il faut que tu puisses la passer d’un point à l’autre extrême qui est le toutou. Il faut que tu puisses être les deux. Et quand tu es dans ton soi, dans ton vrai soi, tu peux être les deux parce que tu n’as rien à prouver.

Ce qui fait que les gens ont des têtes de cochon, c’est parce qu’ils ont toujours quelque chose à prouver parce que leur tête de cochon n’est pas totalement conscientisée. Quand ta tête de cochon est conscientisée, ça devient un centre de force en toi. À ce moment-là, tu t’en sers quand tu en as de besoin et quand tu n’en n’as pas de besoin, tu prends un break et tu t’en vas en Floride.

Tu ne peux pas être toujours dans cette énergie-là. Tu ne peux pas toujours être runné, runné, runné, runné, runné. Moi, j’aime ça quand ma femme me dit : « là, tu t’en vas t’acheter des culottes. » Alors, je m’en vais m’acheter des culottes, elle me prend par la main et elle m’amène chez Eaton. Comprenez-vous ? C’est subtil, l’affaire de la tête de cochon. Je l’explique à ma façon et non psychologiquement.

Q. La tête de cochon, ça se neutralise quand même

B. La tête de cochon, éventuellement ça se neutralise parce qu’éventuellement tu ne te prends pas au sérieux. C’est seulement quand tu ne te prends pas au sérieux que ta tête de cochon devient une belle tête. À ce moment-là, elle devient un centre de force par laquelle peut passer l’énergie pour l’activation sur le plan matériel d’une activité quelconque. Mais jamais au détriment de sa femme ou de ta blonde. Ta tête de cochon sert à ce moment-là parce que quand tu es dans la fausse personnalité, elle ne sert pas, elle polarise et souvent elle dessert, c’est pour ça que les gens se séparent.

Tu as des gars qui ont des têtes de cochon et que leurs femmes sont des toutous pendant des années de temps. Tu comprends qu’éventuellement au bout de quarante ans, le gars, il run et la femme suit, et suit. La femme, au bout de quarante ans, elle n’en a plus de personnalité, c’est seulement le gars qui run le show. Tu rentres dans la maison et ce n’est que le gars. Ce n’est pas l’équilibre ! Comment veux-tu qu’une femme soit heureuse avec toi, c’est impossible. Elle a bien beau dire qu’elle est heureuse parce que tu lui fais l’amour un soir. Mais ce n’est pas la vie, ça de faire l’amour à une femme un soir. La vie, le bonheur, ne sont pas basés sur l’amour, la couchette. Il n’y a rien là, la couchette.

Quand tu seras rendu à mon stage, tu n’en auras plus de besoin de couchette. Tu es content de ne plus en avoir car c’est une perte d’énergie anyway[9]. En attendant, pendant que vous en avez de la couchette, servez-vous-en. Mais pas toujours pour soumettre la femme, soumettre la femme, soumettre la femme. Il ne faut pas que ça soit soumis une femme, mais ça prend des hommes conscients. Mais vous autres, cet équilibre-là, vous l’avez naturellement, vous n’avez pas de tête de cochon.

Moi, quand je rencontre des gens qui ont des têtes de cochon, s’ils sont le moindrement spirituels, s’ils sont le moindrement avenants, s’ils ont le moindrement de bonnes vibrations, là j’aime ça parce que j’aime ça, les gens qui ont une force. Mais il ne faut pas qu’ils se battent contre moi parce qu’à ce moment-là (….?…..)

Comme Croteau, il a une tête de cochon, c’est une belle tête de cochon, Croteau. Une des belles têtes de cochon que j’ai rencontré parce que Croteau, il ne se prend pas au sérieux. Mais sa tête de cochon est fondée sur son intérieur. Sa tête de cochon est fondée sur le fait… les gens qui ont une tête de cochon – maudit que je parle ce soir – les gens qui ont une tête de cochon sont des gens qui sentent quelque chose en dedans.

Écoutez bien ce que je dis : les gens qui ont une tête de cochon sentent quelque chose en dedans, souvent pendant des années de temps mais l’ego n’est pas assez conscientisé et l’équilibre entre le mental et l’émotionnel n’est pas assez grand et l’esprit en eux n’est pas assez grand de sorte qu’ils sentent quelque chose en dedans et ils ne savent pas quoi mais ils le sentent et ils ajustent ça. C’est ça qui devient la tête de cochon négative. Mais quand tu sens en dedans et que tu réalises en dedans et qu’il y a un équilibre qui se fait entre le mental et l’émotionnel, alors ta tête de cochon, au lieu de détruire ta relation avec ta femme, elle sert, elle sert, elle sert, elle sert et tu la supportes, tu la supportes, tu la supportes, tu la supportes. Il y a des gens qui ont une belle tête de cochon. Croteau a une belle tête de cochon, Bessette a une tête de cochon, il a une belle tête de cochon. Je m’excuse d’employer cette expression-là, mais je suis obligé vous parler de façon franche et précise, les mots sont importants.

Il y a toutes sortes de personnalités. Là, je parle de la tête de cochon, il y en a d’autres sortes de personnalité. Elle c’est comique, elle en a une tête de cochon aussi, mais elle est comique, sa tête de cochon Elle, c’est une tête de cochon douce. Il y a des têtes de cochons brutales. Elle, elle a une tête de cochon douce. Regarde le mari qu’elle a, elle a un bon mari. Si elle avait une tête de cochon brutale, il serait malheureux cet homme-là parce que c’est un homme qui est doux, alors il y a un équilibre entre les deux. Alors il y a toutes sortes de personnalités. Il faut les connaitre.

Q. La force de caractère et la tête de cochon est-ce dans le même sens?

B. La force de caractère et la tête de cochon vont ensemble. La force de caractère, c’est l’expression de la tête de cochon au niveau de la personnalité. C’est l’expression de la tête de cochon au niveau de la personnalité, mais il y a des gradations là-dedans.

Q. Bernard, quand nous étions jeunes et nous nous faisions traiter de tête de cochon, c’était tout une insulte, on dirait qu’avec toi c’est un cadeau.

B. Ah ! C’est un cadeau avec moi parce que je vous explique le mécanisme derrière la tête de cochon qui active la personnalité. Moi, parce que je vous parle toujours derrière la personnalité. Je ne peux pas vous expliquer quelque chose sans vous expliquer à quoi c’est lié cette affaire-là, sans ça vous allez tous être mélangés. C’est comme quand je vous dis que ce que vous faites c’est correct, il faut que j’explique ce que ça veut dire, sans ça les gens partiraient et diraient : « je vais tuer quelqu’un et c’est correct ». Ce n’est pas ça que je veux dire.

Je vous explique les antécédents de ça, je vous explique la pensée jusqu’au bout, jusqu’à son origine pour que vous compreniez au niveau de votre vraie personnalité, au niveau de votre grand soi, que votre tête de cochon est l’aspect énergétique de votre mental qui influe sur votre personnalité. Et une fois que votre mental est conscientisé, à ce moment-là ce n’est plus la tête de cochon que vous avez, c’est la force de caractère, c’est un canal qui est plus ou moins formé et qui sert à véhiculer sur le plan matériel de votre expérience, une quantité quelconque d’expériences pour l’accumulation d’autres expériences, la conscientisation de votre être.

Il y a des gens que c’est l’opposé, ils n’ont pas de tête de cochon, ils sont doux, ce sont des doux. Souvent les gens qui sont doux… tiens c’est intéressant çaparce que les gens qui ont une tête de cochon ont moins de difficulté à passer directement dans la conscience cosmique que ceux qui sont doux. Parce que ceux qui sont doux, leur douceur est basée souvent sur leur insécurité, leur douceur est souvent basée sur de bons sentiments, leur douceur est souvent reliée à la crainte, leur douceur est fondée sur différents aspects. Elle, c’est un exemple, ça c’est doux, ça c’est de la crème, c’est de la 35 %, pas de la 15%, c’est plus long à arriver à ça parce qu’elle est obligée de devenir une tête de cochon. Comprends-tu ?

Le petit canal… toi au moins tu as un petit canal, Croteau a un petit canal, lui il a un canal. Chacun qui a une tête de cochon a un petit canal. Mais quand tu n’as pas de canal du tout, il faut que tu en construises un. Alors, tu pars de zéro pour construire. Ne vous demandez pas pourquoi, c’est long. C’est long. C’est pour ça que pour ces gens-là, il faut être bon, il faut être patient, il faut leur parler, leur parler, leur parler, leur parler pour qu’ils en arrivent à un moment donné à voir à travers l’énorme masse de formes qui les empêche d’avoir des têtes de cochon.

Mais une personne qui a le moindrement un petit peu une tête de cochon, elle, elle en a une tête de cochon, lui, il en a une tête de cochon, elle est maudite. Les gens qui ont moindrement une tête de cochon… on dirait, ah ! Ça, c’est … on dirait que les gens qui ont moindrement une tête de cochon, ils peuvent sentir eux-mêmes. Ils ont plus de facilité à se sentir intérieurement quand on leur a expliqué que la tête de cochon, il y a un aspect positif dedans. Tandis que les gens qui n’ont pas du tout de tête de cochon, ils sont bons, ils sont doucereux, ils sont des petits pitous[10], ils ont toujours suivi ou ils ont souffert d’insécurité, ils ont souffert de la désapprobations des autres et ils sont obligés de se comparer toute leur vie, ils ne sont pas capables d’arriver à un point, de sentir le petit noyau en dedans d’eux-autres. C’est pour ça que c’est plus dur.

Q. Une douce qui est avec une tête de cochon, elle trouve ça tough[11]

B. Oui. Ça dépend. C’est important l’affaire de la tête de cochon, je suis content d’en parler parce que c’est important.

Q. Quand tu parlais tantôt de l’éducation, au niveau scolaire, c’est quelque chose qu’on a beaucoup déformé, les têtes de cochon.

B. Ce qui arrive dans les écoles, aux têtes de cochon, on leur dit de faire comme tout le monde. Comme à la radio où il dit : « tout le monde le fait, fais-le donc ». Alors, éventuellement, ta tête de cochon, autrement dit le petit centre de gravité que tu as, la petite chose qui est toi, éventuellement ils te l’enlèvent et il ne t’en reste plus. Alors, qu’est-ce qui arrive ? C’est dangereux parce que….

Q. … tu arrives dans la délinquance

B. Ça, c’est bien intéressant : Les délinquants ce sont des gens qui ont des têtes de cochon et qui ont été bousculés dans leur tête de cochon, tout est négatif, négatif, négatif, négatif. Ils n’ont jamais pu s’exprimer, ils n’ont jamais pu exprimer ce qu’ils avaient en eux, dans leur tête de cochon. Ce n’est jamais o.k. Ils n’avaient jamais raison, eux-autres. Alors, éventuellement il y a une réaction et ils deviennent délinquants parce que la force demeure. Si tu as une tête de cochon comme caractère quand tu es né, tu vas la garder jusqu’à temps que tu crèves.

Si tu n’en as pas de tête de cochon (…?..) il dit que si tu n’as pas de tête de cochon, éventuellement tu vas développer un centre de gravité différent. Mais si tu as une tête de cochon, tu vas toujours l’avoir, mais elle aussi elle va se transformer et elle devient ton centre de gravité. La tête de cochon, c’est lié à l’évolution de l’ego. Puis regarde tous les Hommes qui ont fait quelque chose dans la vie, Thatcher, n’importe qui, ils ont tous des maudites têtes de cochon. Trudeau (père) a une tête de cochon, Drapeau (maire de Montréal) a une tête de cochon, René Lévesque (premier ministre du Québec) a une tête de cochon.

Tu ne peux rien faire dans le monde si tu n’as pas une tête de cochon. C’est pour ça qu’il y a des masses, les masses suivent et qu’il y a des leaders. Alors la tête de cochon c’est important, il y a des gens qui l’ont, seulement il y a des gens qui en souffrent d’avoir une tête de cochon parce qu’ils se font toujours taper sur la tête, taper sur la tête, taper sur la tête et éventuellement si la tête de cochon est encore trop forte alors il s’en va dans une direction et c’est là qu’il devient un délinquant juvénile.

Q. Tu t’en vas en prison.

B. C’est ça. Si tu as eu de bons parents, tu as eu une belle éducation, si tu as été aidé par des parents qui voyaient un petit peu clair, qui étaient un peu plus libérals, alors tu peux devenir un Trudeau, un Lévesque, un Drapeau, sans ça tu t’en vas de l’autre bord. Il n’y a pas de grande différence entre les génies et ceux qui craquent.

Q. Inaudible

B. Ce sont des hommes qui ont un centre de gravité

Q. C’est ça, c’est bien orienté.

B. C’est ça, c’est ça, c’est ça. Ce ne sont pas des hommes parfaits, c’est évident ils ne sont pas conscients, mais ils ont ce centre de gravité et c’est avec ça qu’ils peuvent, ils ont un canal, faire ce qu’ils font.

Q. C’est important parce que si tu prends les noms que tu viens de nommer, ça veut dire qu’il y a vingt ans, cinquante ans, si tu étais dans la bourgeoisie tu avais moins de chance de devenir délinquant parce que tes parents pouvaient te protéger du système et de t’envoyer directement en prison. Mais si tu étais économiquement faible, tu n’avais presque pas le choix de devenir délinquant. Je ne suis pas capable de t’expliquer tout ce que je veux dire.

B. Je comprends ce que tu veux dire. Eux-autres (…?…) mais il y a des influences. Ils préfèrent parler en termes d’influence. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que la société étant tellement complexe, l’Homme est aliéné. Être un petit gars de dix-huit ans aujourd’hui, ce n’est pas un cadeau. Dans mon temps, c’était un cadeau parce que dans mon temps, tu sortais de la petite école et tu t’en allais à l’université, tu devenais ingénieur, tu avais un idéal dans le temps, alors ta tête de cochon était canalisée tandis qu’aujourd’hui les cadres sont remplis et il n’y a pas nécessairement un surcroit d’emploi parce que ce n’est pas vrai, ça (qu’il y a un surcroit d’emploi), mais la vie est plus difficile. C’est plus difficile à un jeune de se tasser. Alors, qu’est-ce qui arrive ? Si tu ne peux pas te tasser dans la société, eh bien tu t’en vas dans la drogue. Et tu t’en vas dans la drogue, mais tu vas dans d’autres choses. C’est plus tough.

Q. Dans notre temps, nous étions beaucoup plus cadrés et tu as déjà dit que pour l’esprit il est mieux d’être encadré que de ne pas l’être du tout.

B. Ouais. Pourrais-je avoir un petit verre d’eau, s’il-vous-plaît ? Depuis que l’on se rencontre, toutes les nuances, il y en a tellement, tellement, tellement, il y a toujours quelque chose à apprendre tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. C’est extraordinaire, la psychologie, c’est extraordinaire, ça me…

… Il dit : on doit comprendre, une fois pour toutes, que nos personnalités, ce que nous sommes, la façon que l’on se sent, que tout ce matériel-là se transforme. Il dit : si tu as une bottine, il y a des plis dedans et tu que l’envoies chez le cordonnier, il va te la remettre neuve. Mais si tu jettes ta bottine parce que tu penses qu’elle ne s’arrange pas, il dit : tu es ignorant. Tu es ignorant. Toutes les bottines se remettent à neuf. C’est pour ça qu’ils disent : apprenez à les aimer, vos egos, comme ils sont et les prendre, vos personnalités, comme elles sont. Et avec le changement vibratoire et toutes les explications qu’ils nous donnent éventuellement, petit à petit ça rentre, ça rentre, ça rentre, on ne s’en aperçoit pas que ça rentre et ça rentre, ça rentre, ça rentre, ça rentre. Et éventuellement, tu es bien. Tu ne souffres plus dans ta personnalité et ton ego est en paix, une fois pour toutes, de sa maudite personnalité.

Q. À ce moment-là, il n’y a rien qui se perd

B. Absolument, il n’y a rien qui se perd. Il dit qu’un Homme pourrait être totalement inconscient et être amené à la conscience. Il s’agit simplement qu’il ait la résonance et ça s’ajuste, ça s’ajuste, ça s’ajuste. Mais que ceux qui lui parlent sachent ce qu’ils doivent dire. Tu ne peux pas parler au monde… Moi, ce que je reproche au monde qui parle au monde, c’est que les gens qui parlent aux gens ne savent pas ce qu’ils disent. Ils ne vont pas en profondeur et ce qu’ils disent c’est simplement des aspects d’une réalité qu’ils ne comprennent même pas eux-autres même.

C’est facile, faire de la philosophie. C’est facile, faire de la psychologie. C’est facile de donner des conseils au monde, mais ce n’est pas assez. Il faut que tu expliques le mécanisme de l’ego, de la personnalité. Il faut que tu l’expliques. Il faut que tu puisses l’expliquer à chaque individu. Il faut que tu puisses connaître chaque individu parce qu’il n’y a pas un individu qui est fait pareil. Alors ce qui arrive, c’est que les gens prennent pour du sérieux, pour du vrai, des grandes lignes qui souvent ne s’appliquent même pas à eux-autres même. Et il dit que les irréalités de l’ego sont tellement fragmentées quand elles sont vues à partir de l’ego que c’est impossible à l’ego de faire un tout avec ça.

Pour que l’ego puisse faire un tout avec les fragmentations de sa conscience subjective, il est obligé d’avoir l’information à l’extérieur de lui. Il faut que ça vienne de l’extérieur de lui. C’est seulement à partir de ce moment-là que l’ego peut commencer à mettre les pièces ensemble et éventuellement se regarder dans le miroir et éventuellement voir que le miroir n’est pas craqué. Les gens se voient toujours dans un miroir qui a toujours une craque dans le miroir et une craque, et une craque, et une craque. Il faut que les gens en arrivent à se voir et même s’il y a des craques, dans le miroir, de ne pas s’en inquiéter parce qu’éventuellement les craques se referment et se referment, et se referment.

Q. (question synthétisée) Tu donnes des moyens extérieurs, une définition générale, et c’est à chaque individu à ajuster son focus là-dessus. Cette façon de faire, c’est nouveau parce qu’avant la psychologie définissait un Homme et ils étaient tous pareils. Elle cataloguait, faisait des secteurs tandis que toi, tu nous amènes un souffle nouveau ; c’est à nous de se prendre en main et retrouver notre grandeur intérieure.

B. L’affaire de la grandeur, il dit que l’un des plus grands problèmes de l’ego, des egos, c’est que les egos ne sont pas capables de se voir grands. Et ça, c’est le plus grand malheur de l’Homme sur la Terre. Les egos ne sont pas capables de se voir grands parce qu’ils ne sont pas capables de se voir à partir d’eux-autres en haut. Si l’ego se voit à partir de lui-même, c’est évident qu’il ne se verra pas grand, il se voit avec des lunettes fumées. Mais si tu te vois à partir d’eux-autres, à ce moment-là, tu commences à te voir grand. Tu commences à te voir à ta juste mesure et ta juste mesure, c’est toujours ta mesure. Parce que quand tu as ta mesure, tu n’es pas intéressé à d’autres mesures. Tu es intéressé à ta mesure.

Quand tu commences à sentir et à remplir ta mesure, eh bien, tu es bien. Moi, je ne suis pas intéressé à une autre mesure. Quand bien même que je rencontrais un extra-terrestre, je ne suis pas intéressé à sa mesure. Je suis intéressé à ma mesure, et ce qui est intéressant, c’est quand tu arrives à ta mesure, ta mesure est universelle. Ça, c’est subtil en maudit ! Quand tu es arrivé à ta mesure, ta mesure est universelle parce que ta mesure est fondée sur ton esprit. C’est universel. À ce moment-là, des quantités, il n’y en a plus. Des qualités, il n’y en a plus. Plus grand et plus petit, ça n’existe plus. Alors tu es là et tu es bien.

Q. Quand tous tes besoins sont comblés

B. Tous tes besoins sont comblés et l’ego, il en a des besoins. Les besoins de l’ego sont… il dit que les besoins de l’ego sont tous en mesure de l’incapacité de l’ego d’élever la personnalité à lui-même. Ce qui diminue l’ego, c’est la personnalité. Alors si l’ego est ici et que la personnalité est là, il faut que l’ego la monte ici, la personnalité. Quand elle est rendue là, ils deviennent un. À ce moment-là, tu es dans la mesure de toi-même, tu es bien. Le reste, ce n’est que de la communication, Charley. À ce moment-là, tu peux connaitre d’autres personnes, comprendre d’autres personnes parce que tu te connais toi-même, parce qu’une fois que tu te connais toi-même, tu n’as plus besoin de te connaitre. Alors ta mesure qui était personnelle avant, elle devient une mesure universelle. Une fois que tu te connais toi-même, tu peux connaitre les autres.

  1. untel
  2. Camion de Coca-Cola
  3. Comme ça
  4. La tenir
  5. dirige
  6. dirigeront
  7. Des egos comme ça
  8. Un côté têtu
  9. De toute façon
  10. Des petits chiens
  11. dur

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