Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience. Conférence du 9 mai 1981 BDM On ne peut pas faire ce qu’on veut avec les autres, comme moi je n’aime pas les conférences un soir, je n’aime pas les rencontres un soir, pas à cause de vous autres, mais parce qu’y a pas assez d’énergie, je ne sens pas assez d’énergie, faut j’attende une demi-heure. Alors moé[1] quand je ne vais pas assez là, bin[2] à ce moment-là c’est comme si tu ne fonctionnes pas à ton maximum. Ça, ça me fatigue, mais je peux pas faire autrement. La vie, on ne la vit pas comme on veut, on la vit comme elle doit être vécue, pis quand je suis de même[3] bin à vous autres ça vous sert …. (coupure) tandis que quand je bouillonne, là, ça l’enlève, cette énergie-là. Ça dépend toujours d’eux autres, mais c’est toujours toi qui es le cobaye, puis le cobaye puis le cobaye, pis éventuellement faut que tu développes une résistance à être cobaye, on ne peut pas toujours être cobaye, on est tout le temps cobaye. Mais on ne l’est pas dans le sens que les gens le pensent, mais on l’est si on fonctionne au niveau de l’ego. Si on ne fonctionne pas au niveau de l’ego, bin on est plus cobaye, on suit la vibration pis c’est ça. Si tu as cette vibration-là, c’est celle-là qu’ils veulent te donner, s’ils veulent t’en donner une autre, ils t’en donnent une autre. Ce n’est pas un cadeau de travailler avec eux-autres. Parce que ce qui se produit quand t’es sur le 220[4] tu veux toujours rester sur le 220 une fois c’est 110, bin ce n’est pas le même feeling, pas la même vibration, c’est plate[5]. Pis ils t’accrochent dans le plate parce que le plate est important, parce que quand la vie est plate pis que vous êtes conscients, c’est qu’ils vous reposent, ça vous permet de vous reposer. Reposer vos organes, reposer votre esprit, mais l’ego aime pas ça, il veut travailler puis il veut fonctionner, il veut fonctionner il veut fonctionner c’est pour ça que les gens se brûlent à quarante ans, quarante-cinq ans parce qu’ils ne savent pas, y sont pas capables d’absorber le plate de la vie, dans le fond c’est pas un plate, c’est une suspension d’énergie créative. Mais l’ego lui il veut toujours fonctionner quand il trouve ça plate, c’est bin dur à l’ego de s’habituer au plate, l’ego quand ce temps-là, il se demande qu’est-ce c’est qu’il se passe, chui[6] déprimé, il a quelque chose qui va pas, je suis pas dans mon assiette. Ce n’est pas qu’il n'est pas dans son assiette, c’est que la vibration est suspendue, donc automatiquement tu n’es pas dans ton assiette. Il n'y a rien qui se passe, c’est la formule qui revient souvent ça, il se passe rien, ça fait deux mois qu’il se passe rien. L’homme conscientisé, l’homme supramental ne sera pas heureux sur la Terre. Tu ne peux pas être conscient dans un corps matière sur lequel tu n’as pas de pouvoir, tu ne peux pas être conscient si ton esprit ne peut pas sortir de son enveloppe, parce que l’âme elle souffre tout le temps, l’âme souffre tout le temps, tant qu’elle n’est pas libre de sortir du corps matériel à volonté, elle souffre. Alors qui c’est qui prend le coup, c’est l’ego, l’âme souffre tout le temps, tant que l’âme ne sera pas libre de sortir du corps matériel à volonté, elle va souffrir, c’est pour ça que lorsque l’homme sera immortalisé, à ce moment-là l’âme ne souffre plus. C’est pour ça qu’on dit que l’homme vivra le paradis sur terre, parce que l’âme ne souffrira plus. Mais tant qu’elle est dans un corps matériel, l’âme, que le corps morontiel n’est pas développé et que l’âme ne peut pas sortir à volonté du corps physique, elle va souffrir. Donc automatiquement, ce qui se produit, c’est que plus tu deviens conscient, moins tu peux être heureux, plus tu peux être bin dans ta peau. Parce que c’est un signe de conscience de pas pouvoir être heureux, parce qu'être heureux c’est une qualité de l’ego au niveau du corps astral. Les gens veulent être heureux, ils viennent dans les séminaires, ils veulent être initiés pour être heureux. Tu ne peux pas être heureux si tu deviens conscient. Puis tu vois toutes les limitations de la vie sur Terre sur le plan matériel… si tu vois toutes les illusions qui entourent le vivant, c’est impossible d’être heureux. Pourquoi ? parce que l’âme n’est jamais heureuse tant qu’elle n’est pas libre de sortir du corps matériel. Si vous n'êtes pas heureux, c’est normal, mais vous pouvez être bin dans votre peau. Ça, c’est la compensation que l’homme a, être bin dans sa peau. Quand tu es bin dans ta peau, ça équivaut à être heureux quand tu es inconscient. Toi Michel, t’es-tu heureux ? Participant : J’suis pas heureux parce que… BDM : Mais tu n’es pas malheureux ? Participant : Non BDM : Quand je dis que tu ne peux pas être heureux, tu ne peux pas être malheureux. Participant : Je suis conscient qu’il y a quelque chose qui se passe là, qu’il y a une ouverture qui se fait, mais c’est la patience, on veut toujours aller plus vite que c’est, c’est ça qui crée une dysharmonie, qui crée une souffrance intérieure, quand on se met à comprendre le moment présent et qu’on s’y associe, on se dit t’es pas si malheureux que ça, on n'est pas heureux mais on n'est pas si malheureux que ça. BDM : C’est ça, on n'est pas heureux mais on n'est pas malheureux. Participant : Non, on diminue les choses, c'est-à-dire on les délimite, c’est-à- dire on les tranche, y’a des choses où on va moins s’axer, c'est-à-dire que les choses qui deviennent moins importantes, on les retranche, là on peut s’ajuster, on peut voir ce qui nous rend malheureux, ce qui nous rend heureux, c'est-à-dire c’est une illusion, mais c’est une illusion qui tombe, parce qu’à force de regarder ces choses- là, sous cet aspect-là, on s’aperçoit qu’y’a pas grand-chose dans la vie, c'est-à-dire y’a pas grand-chose qu’on peut s’axer pour le bonheur, c’est de s’axer sur l’intérieur de soi-même. BDM : Qui te donne le phénomène d’être bin dans ta peau. Participant : Oui BDM : C’est ça, tu as entièrement raison. La raison pourquoi est-ce que je vous dis ça, qu’on ne peut pas être heureux, ceux qui comprennent, ils comprennent, et ceux qui ne savent pas encore, c’est que tu ne peux pas être heureux quand tu réalises, pis quand tu comprends, pis quand tu vois, pis quand tu vis dans des conditions qui ne sont pas égales à ton pouvoir intérieur de création. C’est quand tu as faim pis t’appelle aux forces, pis qu’ils te mettent quelque chose sur la table, ça marche. Alors y a une relation constante entre ton pouvoir intérieur puis la matière. Alors tu es dans la créativité, la créativité, l’énergie est tellement grande que t’es dans la joie de vivre constante, constante, constante, constante, constante. Ça, c’est le bénéfice de la conscience cosmique pour l’homme. Mais tant que l’homme n’est pas arrivé à pouvoir commander aux forces élémentales, tant que l’homme n’est pas capable de créer, tant que l’homme n’est pas capable de faire passer la matière d’un plan à un autre à volonté, tant que l’homme n’est pas capable d’agir sur un plan matériel en tant qu’agent libre, tant que l’homme n’est pas rendu à un point de totale indépendance de l’existence matérielle, il peut pas être heureux, il voit trop. Être heureux, c’est bon pour un homme qui est inconscient, pis qui va s’taper sa p'tite blonde le soir et qui va voir sa télévision la semaine prochaine, qui va s’acheter son char. Là, il peut être heureux, là il va être heureux, puis ensuite il va tourner aux déboires. Mais quand tu rentres dans la conscience, tu peux plus être là-dedans. Parce que d’abord le matériel t’intéresse plus, il est nécessaire pour balancer tes corps mais tu peux plus fonder, tu es tout intérieur, tu peux plus être extérieur. Être heureux c’est extérieur. Quand tu es intérieur, tu ne peux pas être heureux, tu deviens conscient, tu deviens extrêmement bien dans ta peau, pis ce n’est rien que ça que t’as besoin. Être bien dans ta peau. Pis ça devient, plus tes corps s’ajustent, plus tu es bien dans ta peau. Puis les autres, quand ils descendront ici, à ce moment-là tu passes de l’autre bord. Pis il est important le côté, le facteur d’être heureux pis pas être heureux, il est bin important parce que c’est une maudite illusion. Ça, c’est la même illusion que l’affaire d’être en amour avec votre femme, votre mari. Un jour vous pourrez plus être dans l’amour avec votre femme, votre mari. C’est impossible quand tu es conscient que tu es en amour avec ta femme et ton mari parce qu’être en amour avec quelqu’un c’est le posséder un petit peu. Participante : Inaudible BDM : La liberté ? C’est la conscience. La liberté, c’est la conscience. La conscience est libre. Participante : Inaudible BDM : Pardon ? La liberté, c’est la conscience. Il n'y a pas d’autre définition que je peux vous donner que la liberté c’est la conscience. Si je vous dis qu’un jour tu ne pourras pas être en amour avec ton mari, ta femme ne pourra pas être en amour avec toi, je vous dis pas ça pour vous décomposer, pour vous créer des tristesses à tout casser, je vous dis ça parce qu’un jour vos vibrations ayant changé, automatiquement ça sera naturel mais vous serez encore plus uni avec votre femme puis avec votre mari que vous ne l’êtes aujourd’hui. Participant : Parce que tu développes une compréhension BDM : Oui, oui. Toi pis ta femme, là. Participant : On peut parler, parler, parler. BDM : C’est ça, c’est ça. Participant : On peut se parler mais ce ne sera pas au même niveau qu’avant. BDM : C’est toujours au même niveau qu’avant, ça change constamment. Éventuellement, c’est tout dans l’esprit. Ça devient un point que ta relation avec ta femme, ce n’est pas si elle fait bin l’amour ou non, c’est ta relation avec ta femme. C’est ici, tu peux parler des heures et des heures et des heures et des heures avec ta femme, c’est tout ici que ça se passe, si tu as l’amour bin tant mieux, mais il est plus là le point d’intérêt, c’est ici. Je le sais que j’ai raison, oui, je vous le dis d’avance, pour vous empêcher de vous énerver si vous commencez de perdre un peu de votre en amour-là, pis toute votre patente, je vous comprends mais je vous dis : vous inquiétez-vous pas, c’est normal. Tu ne peux pas être conscient pis être en amour avec une femme, c’est impossible. Participant : On est plus en amour de la même manière mais c’est plus intéressant par exemple. BDM : Ça change, ça change, ça change, c’est d’autres choses. T’aimes ta femme, mais c’est plus toi qui aimes ta femme c’est quelque chose en toi qui fait que tu es lié à ta femme dans l’amour. Participant : y’a pas de combat. BDM : C’est tout au niveau de la personnalité, y’a pas de combat, y’a pas de conflit de personnalité, c’est "un" la patente. Ta femme pourrait rentrer en toi ça ferait l’affaire parce que vous êtes dans le même esprit c’est ça qui compte. Participant : Même longueur d’onde BDM : Même longueur d’onde. Jamais la finale, toujours du parlage, du parlage, du parlage du parlage, tu peux parler sacrément, ça arrête plus, tu parles comme tu n’as jamais parlé avant, avant vous discutiez. Tu discutes plus rendu à ce niveau-là, tu parles. Vous autres vous avez un beau mariage, tout bien, puis ça se raffine, puis ça se raffine puis ça se raffine puis ça se raffine. Participant : C’est plus de l’imposition sur l’autre, tu causes plus, tu parles. BDM : Non, c’est de la communication constante. C’est vivant, la patente, la relation est vivante, elle est réelle, pis ça se détruit pas, cette affaire-là. Participant : Tu sais quand est ce que j’ai hâte ? BDM : Quoi ? Participant : C’est quand mes deux enfants seront assez grands pour parler avec eux. BDM : Oui, faut qu’ils développent les corps. Une fois que tu l’as, que ta femme elle l’a et eux vont l’avoir, c’est normal. Participant : Inaudible BDM : Ça se fait avec les enfants selon les parents. Moi ma fille elle est rendue qu’elle m’époustoufle, elle est au bout’, t’y es rendu, tu n'as plus rien à dire, ça a huit ans puis on dirait que ça en a douze. Participant : Je comprends pas quand Michel dit : j’ai hâte qu’ils soient grands pour parler avec, y’a pas d’âge pour parler avec les enfants. BDM : Ce n’est pas ça, ce qu’il veut dire. Ce qu’il veut dire, c’est qu’il a hâte d’arriver à un temps où il pourra communiquer avec ses enfants sur un même pied d’égalité, qu’ils peuvent percevoir ce qu’il veut dire, puis qu’ils peuvent suffisamment conscientiser à leurs propres valeurs pour dire des choses qui sont créatives, qui viennent d’eux-mêmes intérieurement. Participante : Inaudible BDM : Ça, ça dépend toujours. Y’a pas d’âge évidemment, mais il y a toujours une différenciation entre la qualité de langage et la qualité de la profondeur qui vient des (?) Participant : Inaudible BDM : D’accord, d’accord. Je donne un exemple pour expliquer son cas à lui. Moi, j’ai une petite fille à huit ans, elle est au boute, elle est à huit ans ce qu’elle devrait être ok ? Bon, mais j’ai hâte qu’elle ait vingt ans, parce que ce que je vais parler avec elle quand elle aura vingt ans. Ça va être une autre vibration, ça va être une autre énergie, j’ai du plaisir à parler avec elle aussi. Alors elle va pas parler avec moi comme elle va parler avec moi à vingt ans, quinze ans puis dix-sept ans puis dix-huit ans, c’est ça que je veux dire. Participante : Inaudible. … expérience BDM : Parce qu’elle va avoir évolué, elle va avoir transmuté, changé, puis comme les formes s’éliminent devant elle au fur et à mesure qu’elle avance, ça va être un grand plaisir pour moi. Aujourd’hui c’est un plaisir, mais là ça va être un plus grand plaisir parce que la vibration va être encore plus haute. Participant : Bernard, pour répondre, y a un petit gars-là de six ans puis une petite fille de huit ans, pour les situer, ils sortent des choses c’est fantastique venant de ? comme ça là, ils vont t’sortir à leurs façons BDM : A leurs façons, parce que plus tard ce sera de la même façon que toi, faut que le corps mental se développe. Participant : Bernard, je pense à une question… tu avais expliqué (inaudible) ça m’avait piqué cette fois là, parce que moi j’ai le désir de ne pas avoir d’intimité, (… ?) d’être le mieux possible avec moi-même… BDM : Quand je dis à une personne, je t’en parlerai pas en public pour protéger ton intimité parce que, y’a des choses, moi je n’ai pas d’ego quand je parle de toi, là, ton intimité, je te parle à toi, ce que je te dis ça sort, je n’ai pas de mémoire, mais je dois respecter l’intimité des gens, tu comprends ce que je veux dire ? Participant : Je n’en veux pas de l’intimité BDM : T’en veux pas d’intimité, mais tous les gens ont de l’intimité, moi j’en ai de l’intimité, moi y’a des choses que je ne suis pas intéressé que le monde sache, ça fait partie de ma vie personnelle, c’est pas l’affaire de personne. Je comprends ton point, dans le sens que tu veux extérioriser ton être intérieur le plus possible pour établir une résonnance parfaite entre ce que tu sens et ce que tu conçois devenir. Ça, c’est ton affaire personnelle, ce n’est pas l’affaire de tout le monde. Je vais donner un exemple. Y’a des gens dans les groupes, là, qui sont homosexuels. Moi je le sais qu’ils sont homosexuels, souvent je vais leur parler, je vais leur expliquer des choses qui les amènent à totalement sortir de l’illusion de toutes les formes rattachées à ça, mais ce n’est pas l’affaire du monde de savoir ça. Si les gens étaient objectifs, c’est une autre paire de manches. Les gens ne sont pas objectifs. Pour être objectif, faut avoir un ego totalement translucide. À ce moment-là tu as plus de mémoire, à ce moment-là ce qui rentre en toi puis ce qui sort de toi, ça n’a plus d’effet sur toi-même, mais les gens ont droit à leur intimité, tu as droit à ton intimité. Faut que tu la respectes, cette intimité là. De temps en temps je vais vous servir d’un personnage pour expliquer des choses pour tout le monde, de temps en temps on va dire : bin toi t’as une tête de cochon. Mais les gens savent que j’attaque pas le personnage, j’essaie d’expliquer un mécanisme pour faire comprendre à d’autres personnes quelque chose pour créer dans la personne une vibration pour qu’il reconnaisse quelque chose. Mais ça, c’est pas affecter son intimité. C’est expliquer d’une façon parfaite le caractère intérieur de la mécanique de l’esprit puis de l’ego. Les gens ont leur intimité, faut que je le respecte, faut que je te respecte. Je comprends ton point. Participant : Ça, ça se comprends mais le fait de désirer ne pas en avoir, tu comprends parce que l’intimité que j’ai elle, est créée par les autres et eux, faut que je les respecte. BDM : Oui mais n’oublie pas une chose Michel Aimé. L’affaire, Aimé, c’est que… ton ego, la nature de ton ego, c’est une nature qui est fondée sur l’insécurité de l’énergie. Autrement dit, le rapport entre l’âme, ton âme, elle est forte elle descend dans l’ego afin de (?) l’ego et qu’est ce qui ressort de ça, à cause des formes, c’est l’insécurité. Mon travail est facile parce que je suis fusionné, mais il n'est pas facile. Parce que (… ?...) c’est un pouvoir, puis un jour vous allez le réaliser que c’est un pouvoir. Puis y’en a qui commencent à le réaliser, que c’est un pouvoir la parole. C’est un pouvoir. Et le pouvoir de la parole, faut que ce soit ajusté puis c’est ça qui est le plus long, parce qu’on a de l’émotion, on a de l’ego, on a des réflexions. C’est un pouvoir, la parole. Y’a pas de doute. Un homme qui sait parler c’est un homme qui sait (?) Je marche sur la coquille d’œuf avec bien du monde, à bien du monde je créerai des maudits chocs. Je temporise puis je temporise, puis je temporise puis je temporise parce que je connais l’avenir de l’homme, je connais l’avenir. Je sais que ça va prendre cinq ans avant qu’il comprenne, alors j’attends cinq ans, j’ai une maudite patience, moi, je suis la patience-même, je temporise puis je temporise. Mais si vous étiez en initiation avec moi, je vous rentrerais dans un mur. Votre ego serait obligé d’absorber l’énergie, absorber l’énergie. C’est pour ça que vous changeriez vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, mais tu ne peux pas faire ça avec du monde de même. Avec des groupes de personnes, c’est impossible, faut que ce soit à l’intérieur d’un cercle bien fermé. Ma femme, elle a voulu me sacrer, là, cent cinquante fois, ma femme, changer les vibrations quand elle est arrivée avec moi. Un soir, Pierrette, quand elle faisait l’initiation… elle a une limite, une femme, sept ans de temps, quand tu dis sept ans de temps, sept ans de temps que tu watches[7], puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches tout le comportement de ta femme pendant sept ans de temps, demande-toi pas pourquoi aujourd’hui elle est consciente. Mais ce sont des êtres spéciaux quand ils te les font rencontrer, c’est elle, quand ils disent c’est elle que tu vas marier, c’est elle que tu vas marier, quand bien même elle serait croche, c’est elle que tu vas marier, elle n'est pas croche (rires). En public faut que tu respectes les gens. Participante : Quand tu as compris le jeu BDM : C’est différent quand t’as compris le jeu, puis à ce moment-là… mais j’ai tellement souffert dans l’initiation que quand jai commencé à donner des conférences, c’est final ! Je leur ai dit : je suis pas intéressé à initier personne, sans ça j’aurai pas pu le prendre, mon corps aurait pas pu le prendre, j’étais obligé de fumer pour rester ici le plus possible, manger de la viande, mon corps aurait pas pu le prendre, j’étais épuisé, j’étais un homme épuisé, j’ai plus de force, je marche comme un gars de soixante ans, j’en ai plus de force physique parce qu’y a tout’ dans le mental, en bas dans la forêt il reste plus rien. Je me suis servi de cette énergie là pendant un certain nombre d’années, j’ai initié douze personnes, c’est final. Y’a plus personne que je peux initier, mais je peux travailler avec un public, mais à l’intérieur d’une quantité raisonnable d’énergi. Parce que pour prendre des chocs vibratoires d’un homme, faut qu’il y ait beaucoup d’amour entre toi et cet homme-là. Hey j’aimerai bien qu’un homme me fasse passer une initiation, moi, avec la tête de cochon que j’ai. Les gens qui ont vécu une initiation avec moi ce sont des gens qui m’ont aimé beaucoup. C’est ça qui m’a permis de faire ça, sans ça ils me rentraient dans un mur. Y’en a un qui faisait six pieds quatre, il me rentrait dans le mur. Ne commence pas à donner des chocs à un gars qui fait six pieds quatre quand tu mesures cinq pieds deux. Faut qu’y ait beaucoup d’amour puis qui absorbe l’énergie, puis absorbe l’énergie, puis absorbe l’énergie (… ?) c’était pour passer une initiation avec Michel il me rentrerait dans un mur, mauvais. Participant : Inaudible BDM : Quand vous me rencontrez au début, la réaction, là, c’est ça. Puis dans ce temps-là, quand je donnais des chocs durant l’initiation, c’était des chocs comment j’étais gros de même, tu passais dedans. Des chocs, des chocs au bout’ des chocs des guns[8]. Quand je mettais un gun dans la tête, tu mets le bari[9] puis paf ! La balle elle partait pas, mais tu le subis, le choc. Puis tu peux plus faire ça, éventuellement t’es épuisé, t’étais à terre, moi j’étais un homme à terre, c’est ça qui me tient puis (… ?) j’ai vécu ça. C’est ça, une initiation. Ils m’ont fait passer par l’initiation avant, pendant dix ans de temps pour que je puisse ensuite avoir tellement d’énergie ici que je puisse communiquer ça au monde. C’est ça, ce qui s’est passé. C’est pour ça que je dis, quand je parle au monde, que les gens me prennent objectivement, parce que je suis un homme objectif, les gens me prennent objectivement, à ce moment-là ils voient si j’y dis bin tu as les yeux croches, regardes-toi dans un miroir tu vas voir que t’as les yeux croches, là tu vas comprendre, ils vont se redresser. Participant : Maintenant là où on en est rendu Bernard, je pense qu’on peut en prendre des chocs BDM : Ha oui mais pas de moi, c’est sûr que ce que vous allez prendre, vous allez le prendre entre vous autres, c’est entre vous autres, c’est dans votre vie personnelle. Participante : Inaudible BDM : Ou en relation avec votre propre énergie, plus moi. Participant : Avec l’entourage ça devient calme, (inaudible) on se comprend tellement entre nous autres là, … des chocs vibratoires, (inaudible) BDM : Regarde ce qui est arrivé avec Diane voilà deux semaines, le travail se fait intérieurement seulement les (fonds ? formes ?) sont ouverts, ça se fait intérieurement, elle était prête à m’étouffer, ça se fait intérieurement. Moi je sers simplement à ouvrir les centres, une fois que c’est fait. Je donnerai des chocs à Michou, il me sacrerait là, il serait parti avec sa sensibilité. Participant : Je n’ai pas compris l’autre jour quand tu as dit ça, (inaudible) BDM : Parce qu’elle était dans l’énergie, mais oui parce qu’elle était dans l’énergie, puis cette énergie-là, elle est pénible. Participant : Mais pourquoi elle a attendu ce moment là pour le faire ? BDM : Parce que c’est là que ça s’est manifesté le plus fort, elle est toute dirigée cette énergie-là, sans sortir, mais quand tu es objectif (... ?) Participant : Ce n’est pas un cadeau (inaudible) BDM : Ha oui, c’est évident, ce ne serait pas le fun Participant : Mais pourquoi Aimé, y en a d’autres qui pensent que Bernard n'est pas là où ça se passe à la maison… (Coupure). BDM : Des fois je parle de Bessette, là ils vont commencer à me faire parler de lui. Ils ont une raison, y en a une qui s’est fâchée, qui a dit : pourquoi c’est pas le tour de Croteau puis de Bessette. Elle sait pourquoi je parle toujours de Croteau puis de Bessette, puis je parle d’un autre, je parle d’un autre, parce que ça reste dans le mental du monde ça, talheur[10]. Parce qu’y a du monde qui ont de la fascination, faut que les gens se désengagent pour qu’ils viennent à eux-mêmes. Participant : Quand tu disais que quand tu exprimais quelque chose, ce n’est pas vraiment ce que tu aurais aimer exprimer, moi ce que je perçois, tu vas dire quelque chose, les gens vont l’interpréter à la façon dont tu penses que tu l’as dit, à un moment donné, quand arrive l’illusion tombe là, bin l’interprétation elle est là, elle est exacte, détachée de ce que tu dis, parce que la parole c’est la parole, la compréhension c’est la compréhension, c’est deux. BDM : Puis tu es obligé de dire une façon aujourd’hui pour que tu sois compris d’une autre façon demain. J’étais allé chez Thibault Desrosiers faire acheter quelque chose, là, pour la maison. D’abord je ne savais pas ce que je voulais parce que la construction (…?) mais je connais ça, tu vois ce que je veux dire ? Je parle au bonhomme d’une certaine façon, pis il m’arrive avec le produit que je voulais, sans que les autres soient obligés de me dire tu as besoin de telle affaire, telle affaire. Rien que le fait que j’ai parlé d’une certaine façon, il m’est arrivé avec l’affaire. Puis les autres me disent, c’est ça que tu as besoin. Mais nous autres, au niveau de l’ego, on a toujours peur de faire des erreurs, au niveau de l’ego ; puis il dit que c’est une illusion, on ne peut pas faire d’erreur, ça n'existe pas, des erreurs. On pense qu’on fait des erreurs parce qu’on juge ce qui sort de nous autres. Il dit : ça n'existe pas les erreurs, c’est une illusion de l’ego. Puis une fois que l’ego comprend ça, il fait son erreur mais ça produit quelque chose, cette erreur-là, c’est à l’ego d’être neutre. Participant : Il vient y mettre son nez. BDM : Mais il met toujours son nez, là. Corriger ses erreurs… la première chose que tu sais, ça sort plus. Hier je parlais… je voulais dire, tu te mets le doigt dans l’œil, j’ai dit tu te mets l’œil dans le doigt, mais souvent ils déforment tout’. Pourquoi est-ce qu’ils font ça ? Bin ça fait rire le monde, ça détend. Mais moi au niveau de mon ego, je dirais pas il se met l’œil dans le doigt, mon ego y dirait tu te mets le doigt dans l’œil, mais ce n’est pas la même vibration. Les gens ne riraient pas parce que c’est normal de dire : tu te mets le doigt dans l’œil. Mais la fois où j’ai dis tu te mets l’œil dans le doigt, là, ça a fait’ rire le monde, puis après ça je voulais dire tu te mets l’autre dans, mais c’est pas ça que je voulais dire, mais j’ai dis tu te mets le doigt dans l’œil. (rires) Mais l’ego s’attache aux mots, puis l’ego veut toujours contrôler ce qu’il dit, c’est pour ça que l’ego est pas capable de parler, il veut contrôler ce qu’il dit, ça finit par un langage intellectuel. Le monde ont compris l’œil dans le doigt, ils l’ont comprit ce que ça veut dire, ça fait que la vibration, ça détend la salle. Ça n'existe pas les erreurs, on pense tellement à ce qu’on fait, à ce moment-là on commence à vivre, à être libre. Pas libéré, libre. On est bourré de mauvaises habitudes, bourré, bourré, bourré on est, c’est sans fin. Des fois je suis pas capable de dire deux mots comme du monde (… ?) Y’a de la signification dans tout’, tout’, tout’, tout’. Quand on tombe dans la vibration, éventuellement tu sens plus ton ego, il est là quelque part, tu sens plus. Participant : Quand les gens peuvent mettre sous cette forme là, ils l’mettent sous l’sacré. BDM : Ha c’est évident, c’est évident, c’est souvent l’histoire des gens qu’ont sur mon cas, j’en ai entendu quelques unes. Participant : Inaudible BDM : Ha c’est incroyable, c’est incroyable. Participant : Tout à l’heure quand tu parlais, quand ça fonctionne du côté de l’intellect, l’intellect est toujours dans l’insécurité, tu es toujours dans le doute, quand sa fonctionne point de vue l’intellect, mais quand tu es dans le lien direct, tu es plus dans le doute, c’est ça ? BDM : Oué[11], il faut que l’ajustement soit fait entre le corps mental inférieur puis le corps mental supérieur. Participant : Oué, j’allais y venir BDM : Oui parce il n’y a rien qui vient t’chicotter, après ça t’en as plus. Parce que quand tu es plus dans le doute tu es bin, pas être dans le doute là, pour moi c’est comme respirer, pas être dans le doute, pour expliquer ça physiquement, quand tu n’es pas dans le doute c’est comme si tu respires dans ton mental. Participant : Parce que quand tu comprends quelque chose … ? BDM : Oué, tu es bin dans ta peau mais t’en souffres un maudit de choc, tu fais le don de ta personnalité, ce n’est pas un cadeau. Ils ont bin beau te dire que tu l’as fait avant de venir sur la Terre, tu l’as fait’ pareil. Quand tu vis vingt-neuf ans et puis que tu te retrouves comme un yoyo, parce que ça prend des années avant que ça s’équilibre les forces avec les autres. Participant : Tu es toujours sous tension BDM : Tout le temps, tout le temps. Tu es tout le temps sous tension, tout le temps. Moi, quand ils ont fini le travail sur mon corps astral, là, ma souffrance était tellement grande, un jour j’ai crié, j’étais dans mon char, j’ai crié, là, puis y’a un boulet gros de même qui est sorti de mon plexus solaire puis qui est sorti dans l’espace, gros comme ça. Puis concret, c’est réel, l’astral il est sorti (bruitage de BdM d’une explosion) tant la souffrance était intense. J’étais avec Pierrette, je parlais que j’allais mourir dans le char. (…?) puis j’avais encore une tension au niveau du corps éthérique que je vais garder jusqu’en 84, c’est pour ça que tu ne peux pas être heureux, t’es bin dans ta peau, mais tu ne peux pas être heureux. Pis quand tu arrêtes, que t’essaies de transmettre à l’homme, à l’ego de l’homme ce que t’as vécu, pis ce que tu sais d’une façon absolue, puis que tu sens la vibration de l’ego, tu souffres automatiquement, surtout quand tu sais le temps que ça prend puis que tu (…?) Les gens parlent de la lumière, les gens ne savent pas ce que c’est, de la lumière, c’est époustouflant l’expérience. C’est pour ça qu’éventuellement l’occulte, quand les gens parlent d’occulte, moi l’occulte ça n'existe pas, l’occulte l’irréel est bien réel. Participant : On ne peut pas s’imaginer … ? BDM : Dans cette période-là, tu es fou. Tu l’es, fou. Autrement dit, tu l’es, c’est un changement total, seulement tu peux pas craquer parce qu’ils te tiennent, ils te tiennent, puis ils te tiennent, pis ils te tiennent. Tu peux pas te suicider parce qu’ils tiennent et ils t’enlèvent le libre arbitre. Bin tu peux pas te suicider, tu peux même pas te lever de ta chaise s’ils veulent pas, puis quand t’as fait divers stages[12], si j’avais été préparé comme Bessette… Bessette, il s’était préparé en allant dans l’astral. C’est des êtres spirituels, quand ils viennent t’es préparé, t’es content. Mais quand t’es un intellectuel… Moi j’étais en sciences, j’étais en génie, j’étais dans une patente de même, j’en étais un maudit step[13]. Tu penses que c’est le soleil qui rentre parce que c’est le soleil qui rentre dans la maison tsé[14], un p'tit rayon de soleil. C’est plus un rayon de soleil, là, c’est une affaire c’est comme un (…?) ça rentre pis ça arrête, là, puis y’a une forme qui commence à se développer, là, pis d’un coup y’a un être qui sort de ça, tu commences à paniquer ho ! minute Participant : … ? on a du mal à imaginer que ça puisse se produire BDM : Oué, puis ils parlent pas avec des mots, ils communiquent tout avec de la télépathie que tu comprends vite en maudit Là ils sont bien beaux, sont beaux, toi t’es gelé, tu penses pas à faire ta vaisselle dans ce temps- là, t’es gelé. Là tout d’un coup, ils changent l’image complètement puis c’est un autre. Là c’est l’un des leurs, tsé les gens qui parlent des formes sataniques, là c’est l’opposé complètement, des monstres avec des queues, pis des cornes pis ils sont devant toi, pis les yeux tu les vois, là. Participant : Les portraits du diable qu’on peut voir là BDM : Vous savez l’imagination de l’homme, quand c’est matérialisé tu es gelé, ça change, là. Tu ne sais pas sur quel pied danser puis ils te tiennent trois mois de même, inquiétez-vous pas, ne demandez pas pourquoi ils t’envoient dans la jungle pour prendre un break. Participant : Inaudible BDM : Pourtant ça a toujours été écrit dans les livres, les initiés les ont toujours… c’est eux qui ont eu de grandes expériences. Il faut que l’homme soit préparé, les gens veulent ça. Tu ne peux pas vouloir ça, c’est une souffrance énorme ! Quand tes corps sont préparés, là, à ce moment-là, ça va bin. Faut que tu sois préparé. Participante : Oui Bernard mais même si ça été écrit, le monde n'a pas compris ... ? BDM : Le monde n'a pas d’expérience, même s’ils lisaient des livres. C’est ça la grande souffrance. J’ai plus de souffrance, mais la grande tristesse de l’âme c’est le temps. Le temps, quand je vois du monde et puis je sais que ça avance et qu’ils comprennent, là je suis content, je relaxe, j’ai plus d’effort à faire. Une fois que les gens sont en harmonie vibratoire avec moi, je parle pas des gens qui savent ce que je dis, ce n’est pas ça qui m’intéresse, mais une fois que les gens sont en harmonie vibratoire avec moi, à ce moment-là je relaxe, puis je parle, ça va loin, là je suis bin, c’est plaisant, mon travail devient plaisant. Participant : Mais Bernard, au niveau extra-terrestre ça peut arriver que … ? BDM : Le phénomène de l’extra-terrestre y’a bien des gens qui ne sont pas prêts. Le phénomène extra-terrestre, c’est un phénomène humain, pas un phénomène de champ de bases, c’est pas un phénomène cosmique les extra-terrestres. Participante : Parce qu’y en a qui en ont vu, pas loin de chez nous là… ? BDM : Les extra-terrestres sont très avancés dans leurs science de communication, puis ils savent s’ils vont dans un endroit, puis ils savent les gens, ou ils connaissent l’environnement psychique, puis y a des gens qu’ils bousculent à cause de ces expériences-là, puis y’en a qui grandissent à cause de ces expériences-là. Participante : (Inaudible)…ils vont checker les courants électriques pis tout ça c’est parce qu’ils sont intéressés par notre science au niveau de l’énergie ou c’est quoi l’idée ? BDM : Ce n’est pas qu’ils checkent[15] les sources énergétiques, c’est qu’ils prennent l’énergie électrique puis ils le transforment pour leur (… ?) Ils sont capables de prendre l’électricité puis de le transformer en énergie. Participante : Non il n'y a pas besoin de contact avec eux autres mais … ? BDM : Non ils n'ont pas besoin de contact. Souvent ils vont faire des contacts à l’insu de l’individu, souvent ils vont faire des contacts directement avec des individus, Borgion ? en Espagne il a eu des contacts directs avec les autres. Participante : Mais il a (?) BDM : Ça faisait partie de son plan de vie, oui. Puis souvent les gens qui ont des contacts avec les extra-terrestres sont déjà des egos qui viennent déjà d’autres planètes, qui se sont incarnés sur la planète Terre, puis qui reviennent en contact avec ceux dont ils sont originaires. Participant : Inaudible BDM : Ils retrouvent les êtres d’où ils viennent les autres avant la mort. Participant : A ce moment-là, ils ne se rappellent pas leur vie extra-terrestre ? BDM : Non, ils ne s’en rappellent pas Participant : Est-ce que l’ego va pas vibrer quelque part à un moment donné ? BDM : C’est au niveau de l’évolution, ça Si tu pars d’une planète puis tu reviens sur le plan matériel, tu t’incarnes sur le plan matériel, puis que ça fait partie de ton plan de vie, ils viennent éventuellement faire un contact. Adamski c’est un exemple. Adamski venait de la planète d’où venaient ceux qui sont venus le visiter. Y’a toutes sortes de raisons là-dedans. Mais faut jamais mélanger le phénomène extra-terrestre avec le phénomène du monde de lumière, c’est deux patentes différentes. Les extra-terrestres sont des hommes comme nous autres, ils ont le pouvoir sur la matière, ils sont immortalisés et ils ont le pouvoir, ce sont des êtres comme nous autres. Le phénomène de la lumière c’est une autre paire de manches. (coupure). On doit en arriver à être tellement, tellement sensible à notre énergie que… on ne doit jamais s’occuper de ce qu’on a à dire, on ne devrait jamais s’occuper de ce qu’on a à dire. Puis plus l’ego s’habitue à pas s’occuper de ce qu’il a à dire, plus l’ego devient un canal de ce qu’il a à dire. Si on s’occupe trop de ce qu’on a à dire, on déforme ce qu’on a à dire et ça ne sort pas juste. Puis le mécanisme de la construction du canal en relation avec le pouvoir de la parole est lié à deux facteurs, la sécurité de l’ego et le pouvoir de l’esprit, et le pouvoir de l’esprit se construit au fur et à mesure que l’ego perd de son insécurité. Mais si l’ego ne sait pas et ne réalise pas de bonne heure qu’il ne doit jamais s’occuper de ce qu’il a à dire, que ce n’est pas de ses affaires ce qu’il a à dire, à ce moment-là il va toujours construire dans lui-même une valeur à ce qu’y’a à dire. Si on met le moindrement une valeur sur ce qu’on a à dire, on déforme ce qu’on peut dire, on perd le pouvoir de dire ce qu’on peut dire. Il faut jamais qu’on mette de valeur sur ce que l’on a à dire. Participant : Autrement dit … ? jamais raconter d’histoire BDM : Jamais, jamais. Parce qu’à ce moment-là, on parle avec du matériel passé, puis on doit jamais parler avec du matériel passé. On doit toujours parler avec du matériel neuf de sorte qu’on se répète jamais, on va jamais en arrière, on avance tout le temps, tout le temps, tout le temps. Il dit que l’ego doit s’habituer à rentrer dans la forêt avec son couteau puis couper les arbres, couper les arbres, couper les arbres jamais prendre les arbres en arrière qui ont été coupés puis les remettre debout. Participant : … ? mais je sais jamais le lendemain. BDM : Tu n’as pas à faire le travail le lendemain. Regarde comment est-ce que ça va loin ! Ça va loin jusqu’au niveau de tout le phénomène des prophéties puis l’apocalypse, toutes les patentes qui énervent le monde. Quand ils disent, occupez-vous pas de demain, occupez-vous pas dans vingt ans puis dans trente ans, puis dans vingt cinq ans, avancez puis quand ce sera le temps, vous passerez à travers. Participant : Quand je parle de demain, c’est demain, demain, pas dans vingt ans BDM : C’est la même chose, mais demain c’est la même chose, demain c’est demain, d’ailleurs je vous parle pour demain parce que demain vous allez comprendre ce que je dis. Demain tu pourras même pas planifier cinq minutes d’avance. T’en arrives à un point où tu peux même pas planifier cinq minutes à l’avance parce que t’as plus le pouvoir de penser. Quand t’as plus le pouvoir de penser, tu peux plus planifier dans cinq minutes. Quelqu’un te demande : qu’est-ce que tu vas faire dans vingt minutes, tu le sais pas. Mais là vous avez assez d’énergie mentale au niveau du mental inférieur pour pouvoir savoir ce que vous allez faire dans vingt minutes, mais viendra un jour où vous serez plus capables, vous pourrez plus planifier dans cinq minutes, ce sera totalement impossible. Participant : Mais c’est facile quand on a plus le pouvoir BDM : C’est pour ça que je vous dis : c’est pour demain. Quand je vous parle, c’est toujours pour quand ça se produira, vous ne serez pas inquiets. Participant : Mais là présentement on est pris avec nos pensées BDM : Oui, d’accord, je le comprends, puis je l’acceptes, c’est normal, c’est normal, vous êtes normal. Mais tout à l’heure vous allez être normal mais d’une autre normalité qui apparaîtra anormal aujourd’hui. Ce que je fais, c’est que je vous dis dans six mois ou dans un an tu vas agir de telle façon, même si on arrive qu’on (…?) c’est normal. S'il vient un point où dans six mois où tu peux plus planifier, bin fais-toi-en pas, c’est normal, éventuellement tu t’ajustes puis tu t’habitues à plus pouvoir planifier et tu vis de même[16]. moi ↑ Eh bien ↑ Comme ça ↑ 220 volts ↑ Plat, sans intérêt ↑ Je suis ↑ Tu regardes ↑ Revolvers, armes ↑ barillet ↑ tantôt ↑ Oui ↑ Passé diverses étapes ↑ Pas ou marche ↑ Tu sais ↑ vérifient ↑ Comme ça ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-071 : La conscience est libre

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-071 : La conscience est libre

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.

Conférence du 9 mai 1981

BDM On ne peut pas faire ce qu’on veut avec les autres, comme moi je n’aime pas les conférences un soir, je n’aime pas les rencontres un soir, pas à cause de vous autres, mais parce qu’y a pas assez d’énergie, je ne sens pas assez d’énergie, faut j’attende une demi-heure. Alors moé[1] quand je ne vais pas assez là, bin[2] à ce moment-là c’est comme si tu ne fonctionnes pas à ton maximum. Ça, ça me fatigue, mais je peux pas faire autrement. La vie, on ne la vit pas comme on veut, on la vit comme elle doit être vécue, pis quand je suis de même[3] bin à vous autres ça vous sert …. (coupure) tandis que quand je bouillonne, là, ça l’enlève, cette énergie-là.

Ça dépend toujours d’eux autres, mais c’est toujours toi qui es le cobaye, puis le cobaye puis le cobaye, pis éventuellement faut que tu développes une résistance à être cobaye, on ne peut pas toujours être cobaye, on est tout le temps cobaye. Mais on ne l’est pas dans le sens que les gens le pensent, mais on l’est si on fonctionne au niveau de l’ego. Si on ne fonctionne pas au niveau de l’ego, bin on est plus cobaye, on suit la vibration pis c’est ça. Si tu as cette vibration-là, c’est celle-là qu’ils veulent te donner, s’ils veulent t’en donner une autre, ils t’en donnent une autre.

Ce n’est pas un cadeau de travailler avec eux-autres. Parce que ce qui se produit quand t’es sur le 220[4] tu veux toujours rester sur le 220 une fois c’est 110, bin ce n’est pas le même feeling, pas la même vibration, c’est plate[5]. Pis ils t’accrochent dans le plate parce que le plate est important, parce que quand la vie est plate pis que vous êtes conscients, c’est qu’ils vous reposent, ça vous permet de vous reposer. Reposer vos organes, reposer votre esprit, mais l’ego aime pas ça, il veut travailler puis il veut fonctionner, il veut fonctionner il veut fonctionner c’est pour ça que les gens se brûlent à quarante ans, quarante-cinq ans parce qu’ils ne savent pas, y sont pas capables d’absorber le plate de la vie, dans le fond c’est pas un plate, c’est une suspension d’énergie créative.

Mais l’ego lui il veut toujours fonctionner quand il trouve ça plate, c’est bin dur à l’ego de s’habituer au plate, l’ego quand ce temps-là, il se demande qu’est-ce c’est qu’il se passe, chui[6] déprimé, il a quelque chose qui va pas, je suis pas dans mon assiette. Ce n’est pas qu’il n’est pas dans son assiette, c’est que la vibration est suspendue, donc automatiquement tu n’es pas dans ton assiette. Il n’y a rien qui se passe, c’est la formule qui revient souvent ça, il se passe rien, ça fait deux mois qu’il se passe rien.

L’homme conscientisé, l’homme supramental ne sera pas heureux sur la Terre. Tu ne peux pas être conscient dans un corps matière sur lequel tu n’as pas de pouvoir, tu ne peux pas être conscient si ton esprit ne peut pas sortir de son enveloppe, parce que l’âme elle souffre tout le temps, l’âme souffre tout le temps, tant qu’elle n’est pas libre de sortir du corps matériel à volonté, elle souffre. Alors qui c’est qui prend le coup, c’est l’ego, l’âme souffre tout le temps, tant que l’âme ne sera pas libre de sortir du corps matériel à volonté, elle va souffrir, c’est pour ça que lorsque l’homme sera immortalisé, à ce moment-là l’âme ne souffre plus. C’est pour ça qu’on dit que l’homme vivra le paradis sur terre, parce que l’âme ne souffrira plus.

Mais tant qu’elle est dans un corps matériel, l’âme, que le corps morontiel n’est pas développé et que l’âme ne peut pas sortir à volonté du corps physique, elle va souffrir. Donc automatiquement, ce qui se produit, c’est que plus tu deviens conscient, moins tu peux être heureux, plus tu peux être bin dans ta peau. Parce que c’est un signe de conscience de pas pouvoir être heureux, parce qu’être heureux c’est une qualité de l’ego au niveau du corps astral. Les gens veulent être heureux, ils viennent dans les séminaires, ils veulent être initiés pour être heureux.

Tu ne peux pas être heureux si tu deviens conscient. Puis tu vois toutes les limitations de la vie sur Terre sur le plan matériel… si tu vois toutes les illusions qui entourent le vivant, c’est impossible d’être heureux. Pourquoi ? parce que l’âme n’est jamais heureuse tant qu’elle n’est pas libre de sortir du corps matériel. Si vous n’êtes pas heureux, c’est normal, mais vous pouvez être bin dans votre peau. Ça, c’est la compensation que l’homme a, être bin dans sa peau. Quand tu es bin dans ta peau, ça équivaut à être heureux quand tu es inconscient. Toi Michel, t’es-tu heureux ?

Participant : J’suis pas heureux parce que…

BDM : Mais tu n’es pas malheureux ?

Participant : Non

BDM : Quand je dis que tu ne peux pas être heureux, tu ne peux pas être malheureux.

Participant : Je suis conscient qu’il y a quelque chose qui se passe là, qu’il y a une ouverture qui se fait, mais c’est la patience, on veut toujours aller plus vite que c’est, c’est ça qui crée une dysharmonie, qui crée une souffrance intérieure, quand on se met à comprendre le moment présent et qu’on s’y associe, on se dit t’es pas si malheureux que ça, on n’est pas heureux mais on n’est pas si malheureux que ça.

BDM : C’est ça, on n’est pas heureux mais on n’est pas malheureux.

Participant : Non, on diminue les choses, c’est-à-dire on les délimite, c’est-à- dire on les tranche, y’a des choses où on va moins s’axer, c’est-à-dire que les choses qui deviennent moins importantes, on les retranche, là on peut s’ajuster, on peut voir ce qui nous rend malheureux, ce qui nous rend heureux, c’est-à-dire c’est une illusion, mais c’est une illusion qui tombe, parce qu’à force de regarder ces choses- là, sous cet aspect-là, on s’aperçoit qu’y’a pas grand-chose dans la vie, c’est-à-dire y’a pas grand-chose qu’on peut s’axer pour le bonheur, c’est de s’axer sur l’intérieur de soi-même.

BDM : Qui te donne le phénomène d’être bin dans ta peau.

Participant : Oui

BDM : C’est ça, tu as entièrement raison. La raison pourquoi est-ce que je vous dis ça, qu’on ne peut pas être heureux, ceux qui comprennent, ils comprennent, et ceux qui ne savent pas encore, c’est que tu ne peux pas être heureux quand tu réalises, pis quand tu comprends, pis quand tu vois, pis quand tu vis dans des conditions qui ne sont pas égales à ton pouvoir intérieur de création. C’est quand tu as faim pis t’appelle aux forces, pis qu’ils te mettent quelque chose sur la table, ça marche. Alors y a une relation constante entre ton pouvoir intérieur puis la matière. Alors tu es dans la créativité, la créativité, l’énergie est tellement grande que t’es dans la joie de vivre constante, constante, constante, constante, constante. Ça, c’est le bénéfice de la conscience cosmique pour l’homme.

Mais tant que l’homme n’est pas arrivé à pouvoir commander aux forces élémentales, tant que l’homme n’est pas capable de créer, tant que l’homme n’est pas capable de faire passer la matière d’un plan à un autre à volonté, tant que l’homme n’est pas capable d’agir sur un plan matériel en tant qu’agent libre, tant que l’homme n’est pas rendu à un point de totale indépendance de l’existence matérielle, il peut pas être heureux, il voit trop. Être heureux, c’est bon pour un homme qui est inconscient, pis qui va s’taper sa p’tite blonde le soir et qui va voir sa télévision la semaine prochaine, qui va s’acheter son char. Là, il peut être heureux, là il va être heureux, puis ensuite il va tourner aux déboires.

Mais quand tu rentres dans la conscience, tu peux plus être là-dedans. Parce que d’abord le matériel t’intéresse plus, il est nécessaire pour balancer tes corps mais tu peux plus fonder, tu es tout intérieur, tu peux plus être extérieur. Être heureux c’est extérieur. Quand tu es intérieur, tu ne peux pas être heureux, tu deviens conscient, tu deviens extrêmement bien dans ta peau, pis ce n’est rien que ça que t’as besoin. Être bien dans ta peau. Pis ça devient, plus tes corps s’ajustent, plus tu es bien dans ta peau. Puis les autres, quand ils descendront ici, à ce moment-là tu passes de l’autre bord.

Pis il est important le côté, le facteur d’être heureux pis pas être heureux, il est bin important parce que c’est une maudite illusion. Ça, c’est la même illusion que l’affaire d’être en amour avec votre femme, votre mari. Un jour vous pourrez plus être dans l’amour avec votre femme, votre mari. C’est impossible quand tu es conscient que tu es en amour avec ta femme et ton mari parce qu’être en amour avec quelqu’un c’est le posséder un petit peu.

Participante : Inaudible

BDM : La liberté ? C’est la conscience. La liberté, c’est la conscience. La conscience est libre.

Participante : Inaudible

BDM : Pardon ? La liberté, c’est la conscience. Il n’y a pas d’autre définition que je peux vous donner que la liberté c’est la conscience. Si je vous dis qu’un jour tu ne pourras pas être en amour avec ton mari, ta femme ne pourra pas être en amour avec toi, je vous dis pas ça pour vous décomposer, pour vous créer des tristesses à tout casser, je vous dis ça parce qu’un jour vos vibrations ayant changé, automatiquement ça sera naturel mais vous serez encore plus uni avec votre femme puis avec votre mari que vous ne l’êtes aujourd’hui.

Participant : Parce que tu développes une compréhension

BDM : Oui, oui. Toi pis ta femme, là.

Participant : On peut parler, parler, parler.

BDM : C’est ça, c’est ça.

Participant : On peut se parler mais ce ne sera pas au même niveau qu’avant.

BDM : C’est toujours au même niveau qu’avant, ça change constamment. Éventuellement, c’est tout dans l’esprit. Ça devient un point que ta relation avec ta femme, ce n’est pas si elle fait bin l’amour ou non, c’est ta relation avec ta femme. C’est ici, tu peux parler des heures et des heures et des heures et des heures avec ta femme, c’est tout ici que ça se passe, si tu as l’amour bin tant mieux, mais il est plus là le point d’intérêt, c’est ici. Je le sais que j’ai raison, oui, je vous le dis d’avance, pour vous empêcher de vous énerver si vous commencez de perdre un peu de votre en amour-là, pis toute votre patente, je vous comprends mais je vous dis : vous inquiétez-vous pas, c’est normal. Tu ne peux pas être conscient pis être en amour avec une femme, c’est impossible.

Participant : On est plus en amour de la même manière mais c’est plus intéressant par exemple.

BDM : Ça change, ça change, ça change, c’est d’autres choses. T’aimes ta femme, mais c’est plus toi qui aimes ta femme c’est quelque chose en toi qui fait que tu es lié à ta femme dans l’amour.

Participant : y’a pas de combat.

BDM : C’est tout au niveau de la personnalité, y’a pas de combat, y’a pas de conflit de personnalité, c’est « un » la patente. Ta femme pourrait rentrer en toi ça ferait l’affaire parce que vous êtes dans le même esprit c’est ça qui compte.

Participant : Même longueur d’onde

BDM : Même longueur d’onde. Jamais la finale, toujours du parlage, du parlage, du parlage du parlage, tu peux parler sacrément, ça arrête plus, tu parles comme tu n’as jamais parlé avant, avant vous discutiez. Tu discutes plus rendu à ce niveau-là, tu parles. Vous autres vous avez un beau mariage, tout bien, puis ça se raffine, puis ça se raffine puis ça se raffine puis ça se raffine.

Participant : C’est plus de l’imposition sur l’autre, tu causes plus, tu parles.

BDM : Non, c’est de la communication constante. C’est vivant, la patente, la relation est vivante, elle est réelle, pis ça se détruit pas, cette affaire-là.

Participant : Tu sais quand est ce que j’ai hâte ?

BDM : Quoi ?

Participant : C’est quand mes deux enfants seront assez grands pour parler avec eux.

BDM : Oui, faut qu’ils développent les corps. Une fois que tu l’as, que ta femme elle l’a et eux vont l’avoir, c’est normal.

Participant : Inaudible

BDM : Ça se fait avec les enfants selon les parents. Moi ma fille elle est rendue qu’elle m’époustoufle, elle est au bout’, t’y es rendu, tu n’as plus rien à dire, ça a huit ans puis on dirait que ça en a douze.

Participant : Je comprends pas quand Michel dit : j’ai hâte qu’ils soient grands pour parler avec, y’a pas d’âge pour parler avec les enfants.

BDM : Ce n’est pas ça, ce qu’il veut dire. Ce qu’il veut dire, c’est qu’il a hâte d’arriver à un temps où il pourra communiquer avec ses enfants sur un même pied d’égalité, qu’ils peuvent percevoir ce qu’il veut dire, puis qu’ils peuvent suffisamment conscientiser à leurs propres valeurs pour dire des choses qui sont créatives, qui viennent d’eux-mêmes intérieurement.

Participante : Inaudible

BDM : Ça, ça dépend toujours. Y’a pas d’âge évidemment, mais il y a toujours une différenciation entre la qualité de langage et la qualité de la profondeur qui vient des (?)

Participant : Inaudible

BDM : D’accord, d’accord. Je donne un exemple pour expliquer son cas à lui. Moi, j’ai une petite fille à huit ans, elle est au boute, elle est à huit ans ce qu’elle devrait être ok ? Bon, mais j’ai hâte qu’elle ait vingt ans, parce que ce que je vais parler avec elle quand elle aura vingt ans. Ça va être une autre vibration, ça va être une autre énergie, j’ai du plaisir à parler avec elle aussi. Alors elle va pas parler avec moi comme elle va parler avec moi à vingt ans, quinze ans puis dix-sept ans puis dix-huit ans, c’est ça que je veux dire.

Participante : Inaudible. … expérience

BDM : Parce qu’elle va avoir évolué, elle va avoir transmuté, changé, puis comme les formes s’éliminent devant elle au fur et à mesure qu’elle avance, ça va être un grand plaisir pour moi. Aujourd’hui c’est un plaisir, mais là ça va être un plus grand plaisir parce que la vibration va être encore plus haute.

Participant : Bernard, pour répondre, y a un petit gars-là de six ans puis une petite fille de huit ans, pour les situer, ils sortent des choses c’est fantastique venant de ? comme ça là, ils vont t’sortir à leurs façons

BDM : A leurs façons, parce que plus tard ce sera de la même façon que toi, faut que le corps mental se développe.

Participant : Bernard, je pense à une question… tu avais expliqué (inaudible) ça m’avait piqué cette fois là, parce que moi j’ai le désir de ne pas avoir d’intimité, (… ?) d’être le mieux possible avec moi-même…

BDM : Quand je dis à une personne, je t’en parlerai pas en public pour protéger ton intimité parce que, y’a des choses, moi je n’ai pas d’ego quand je parle de toi, là, ton intimité, je te parle à toi, ce que je te dis ça sort, je n’ai pas de mémoire, mais je dois respecter l’intimité des gens, tu comprends ce que je veux dire ?

Participant : Je n’en veux pas de l’intimité

BDM : T’en veux pas d’intimité, mais tous les gens ont de l’intimité, moi j’en ai de l’intimité, moi y’a des choses que je ne suis pas intéressé que le monde sache, ça fait partie de ma vie personnelle, c’est pas l’affaire de personne. Je comprends ton point, dans le sens que tu veux extérioriser ton être intérieur le plus possible pour établir une résonnance parfaite entre ce que tu sens et ce que tu conçois devenir. Ça, c’est ton affaire personnelle, ce n’est pas l’affaire de tout le monde. Je vais donner un exemple. Y’a des gens dans les groupes, là, qui sont homosexuels. Moi je le sais qu’ils sont homosexuels, souvent je vais leur parler, je vais leur expliquer des choses qui les amènent à totalement sortir de l’illusion de toutes les formes rattachées à ça, mais ce n’est pas l’affaire du monde de savoir ça.

Si les gens étaient objectifs, c’est une autre paire de manches. Les gens ne sont pas objectifs. Pour être objectif, faut avoir un ego totalement translucide. À ce moment-là tu as plus de mémoire, à ce moment-là ce qui rentre en toi puis ce qui sort de toi, ça n’a plus d’effet sur toi-même, mais les gens ont droit à leur intimité, tu as droit à ton intimité. Faut que tu la respectes, cette intimité là.

De temps en temps je vais vous servir d’un personnage pour expliquer des choses pour tout le monde, de temps en temps on va dire : bin toi t’as une tête de cochon. Mais les gens savent que j’attaque pas le personnage, j’essaie d’expliquer un mécanisme pour faire comprendre à d’autres personnes quelque chose pour créer dans la personne une vibration pour qu’il reconnaisse quelque chose. Mais ça, c’est pas affecter son intimité. C’est expliquer d’une façon parfaite le caractère intérieur de la mécanique de l’esprit puis de l’ego. Les gens ont leur intimité, faut que je le respecte, faut que je te respecte. Je comprends ton point.

Participant : Ça, ça se comprends mais le fait de désirer ne pas en avoir, tu comprends parce que l’intimité que j’ai elle, est créée par les autres et eux, faut que je les respecte.

BDM : Oui mais n’oublie pas une chose Michel Aimé. L’affaire, Aimé, c’est que… ton ego, la nature de ton ego, c’est une nature qui est fondée sur l’insécurité de l’énergie. Autrement dit, le rapport entre l’âme, ton âme, elle est forte elle descend dans l’ego afin de (?) l’ego et qu’est ce qui ressort de ça, à cause des formes, c’est l’insécurité. Mon travail est facile parce que je suis fusionné, mais il n’est pas facile. Parce que (… ?…) c’est un pouvoir, puis un jour vous allez le réaliser que c’est un pouvoir. Puis y’en a qui commencent à le réaliser, que c’est un pouvoir la parole. C’est un pouvoir. Et le pouvoir de la parole, faut que ce soit ajusté puis c’est ça qui est le plus long, parce qu’on a de l’émotion, on a de l’ego, on a des réflexions. C’est un pouvoir, la parole. Y’a pas de doute.

Un homme qui sait parler c’est un homme qui sait (?) Je marche sur la coquille d’œuf avec bien du monde, à bien du monde je créerai des maudits chocs. Je temporise puis je temporise, puis je temporise puis je temporise parce que je connais l’avenir de l’homme, je connais l’avenir. Je sais que ça va prendre cinq ans avant qu’il comprenne, alors j’attends cinq ans, j’ai une maudite patience, moi, je suis la patience-même, je temporise puis je temporise. Mais si vous étiez en initiation avec moi, je vous rentrerais dans un mur. Votre ego serait obligé d’absorber l’énergie, absorber l’énergie. C’est pour ça que vous changeriez vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, vite, mais tu ne peux pas faire ça avec du monde de même. Avec des groupes de personnes, c’est impossible, faut que ce soit à l’intérieur d’un cercle bien fermé.

Ma femme, elle a voulu me sacrer, là, cent cinquante fois, ma femme, changer les vibrations quand elle est arrivée avec moi. Un soir, Pierrette, quand elle faisait l’initiation… elle a une limite, une femme, sept ans de temps, quand tu dis sept ans de temps, sept ans de temps que tu watches[7], puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches, puis tu watches tout le comportement de ta femme pendant sept ans de temps, demande-toi pas pourquoi aujourd’hui elle est consciente. Mais ce sont des êtres spéciaux quand ils te les font rencontrer, c’est elle, quand ils disent c’est elle que tu vas marier, c’est elle que tu vas marier, quand bien même elle serait croche, c’est elle que tu vas marier, elle n’est pas croche (rires). En public faut que tu respectes les gens.

Participante : Quand tu as compris le jeu

BDM : C’est différent quand t’as compris le jeu, puis à ce moment-là… mais j’ai tellement souffert dans l’initiation que quand jai commencé à donner des conférences, c’est final ! Je leur ai dit : je suis pas intéressé à initier personne, sans ça j’aurai pas pu le prendre, mon corps aurait pas pu le prendre, j’étais obligé de fumer pour rester ici le plus possible, manger de la viande, mon corps aurait pas pu le prendre, j’étais épuisé, j’étais un homme épuisé, j’ai plus de force, je marche comme un gars de soixante ans, j’en ai plus de force physique parce qu’y a tout’ dans le mental, en bas dans la forêt il reste plus rien.

Je me suis servi de cette énergie là pendant un certain nombre d’années, j’ai initié douze personnes, c’est final. Y’a plus personne que je peux initier, mais je peux travailler avec un public, mais à l’intérieur d’une quantité raisonnable d’énergi. Parce que pour prendre des chocs vibratoires d’un homme, faut qu’il y ait beaucoup d’amour entre toi et cet homme-là. Hey j’aimerai bien qu’un homme me fasse passer une initiation, moi, avec la tête de cochon que j’ai.

Les gens qui ont vécu une initiation avec moi ce sont des gens qui m’ont aimé beaucoup. C’est ça qui m’a permis de faire ça, sans ça ils me rentraient dans un mur. Y’en a un qui faisait six pieds quatre, il me rentrait dans le mur. Ne commence pas à donner des chocs à un gars qui fait six pieds quatre quand tu mesures cinq pieds deux. Faut qu’y ait beaucoup d’amour puis qui absorbe l’énergie, puis absorbe l’énergie, puis absorbe l’énergie (… ?) c’était pour passer une initiation avec Michel il me rentrerait dans un mur, mauvais.

Participant : Inaudible

BDM : Quand vous me rencontrez au début, la réaction, là, c’est ça. Puis dans ce temps-là, quand je donnais des chocs durant l’initiation, c’était des chocs comment j’étais gros de même, tu passais dedans. Des chocs, des chocs au bout’ des chocs des guns[8]. Quand je mettais un gun dans la tête, tu mets le bari[9] puis paf ! La balle elle partait pas, mais tu le subis, le choc. Puis tu peux plus faire ça, éventuellement t’es épuisé, t’étais à terre, moi j’étais un homme à terre, c’est ça qui me tient puis (… ?) j’ai vécu ça. C’est ça, une initiation. Ils m’ont fait passer par l’initiation avant, pendant dix ans de temps pour que je puisse ensuite avoir tellement d’énergie ici que je puisse communiquer ça au monde. C’est ça, ce qui s’est passé. C’est pour ça que je dis, quand je parle au monde, que les gens me prennent objectivement, parce que je suis un homme objectif, les gens me prennent objectivement, à ce moment-là ils voient si j’y dis bin tu as les yeux croches, regardes-toi dans un miroir tu vas voir que t’as les yeux croches, là tu vas comprendre, ils vont se redresser.

Participant : Maintenant là où on en est rendu Bernard, je pense qu’on peut en prendre des chocs

BDM : Ha oui mais pas de moi, c’est sûr que ce que vous allez prendre, vous allez le prendre entre vous autres, c’est entre vous autres, c’est dans votre vie personnelle.

Participante : Inaudible

BDM : Ou en relation avec votre propre énergie, plus moi.

Participant : Avec l’entourage ça devient calme, (inaudible) on se comprend tellement entre nous autres là, … des chocs vibratoires, (inaudible)

BDM : Regarde ce qui est arrivé avec Diane voilà deux semaines, le travail se fait intérieurement seulement les (fonds ? formes ?) sont ouverts, ça se fait intérieurement, elle était prête à m’étouffer, ça se fait intérieurement. Moi je sers simplement à ouvrir les centres, une fois que c’est fait. Je donnerai des chocs à Michou, il me sacrerait là, il serait parti avec sa sensibilité.

Participant : Je n’ai pas compris l’autre jour quand tu as dit ça, (inaudible)

BDM : Parce qu’elle était dans l’énergie, mais oui parce qu’elle était dans l’énergie, puis cette énergie-là, elle est pénible.

Participant : Mais pourquoi elle a attendu ce moment là pour le faire ?

BDM : Parce que c’est là que ça s’est manifesté le plus fort, elle est toute dirigée cette énergie-là, sans sortir, mais quand tu es objectif (… ?)

Participant : Ce n’est pas un cadeau (inaudible)

BDM : Ha oui, c’est évident, ce ne serait pas le fun

Participant : Mais pourquoi Aimé, y en a d’autres qui pensent que Bernard n’est pas là où ça se passe à la maison… (Coupure).

BDM : Des fois je parle de Bessette, là ils vont commencer à me faire parler de lui. Ils ont une raison, y en a une qui s’est fâchée, qui a dit : pourquoi c’est pas le tour de Croteau puis de Bessette. Elle sait pourquoi je parle toujours de Croteau puis de Bessette, puis je parle d’un autre, je parle d’un autre, parce que ça reste dans le mental du monde ça, talheur[10]. Parce qu’y a du monde qui ont de la fascination, faut que les gens se désengagent pour qu’ils viennent à eux-mêmes.

Participant : Quand tu disais que quand tu exprimais quelque chose, ce n’est pas vraiment ce que tu aurais aimer exprimer, moi ce que je perçois, tu vas dire quelque chose, les gens vont l’interpréter à la façon dont tu penses que tu l’as dit, à un moment donné, quand arrive l’illusion tombe là, bin l’interprétation elle est là, elle est exacte, détachée de ce que tu dis, parce que la parole c’est la parole, la compréhension c’est la compréhension, c’est deux.

BDM : Puis tu es obligé de dire une façon aujourd’hui pour que tu sois compris d’une autre façon demain. J’étais allé chez Thibault Desrosiers faire acheter quelque chose, là, pour la maison. D’abord je ne savais pas ce que je voulais parce que la construction (…?) mais je connais ça, tu vois ce que je veux dire ? Je parle au bonhomme d’une certaine façon, pis il m’arrive avec le produit que je voulais, sans que les autres soient obligés de me dire tu as besoin de telle affaire, telle affaire. Rien que le fait que j’ai parlé d’une certaine façon, il m’est arrivé avec l’affaire. Puis les autres me disent, c’est ça que tu as besoin. Mais nous autres, au niveau de l’ego, on a toujours peur de faire des erreurs, au niveau de l’ego ; puis il dit que c’est une illusion, on ne peut pas faire d’erreur, ça n’existe pas, des erreurs. On pense qu’on fait des erreurs parce qu’on juge ce qui sort de nous autres. Il dit : ça n’existe pas les erreurs, c’est une illusion de l’ego. Puis une fois que l’ego comprend ça, il fait son erreur mais ça produit quelque chose, cette erreur-là, c’est à l’ego d’être neutre.

Participant : Il vient y mettre son nez.

BDM : Mais il met toujours son nez, là. Corriger ses erreurs… la première chose que tu sais, ça sort plus. Hier je parlais… je voulais dire, tu te mets le doigt dans l’œil, j’ai dit tu te mets l’œil dans le doigt, mais souvent ils déforment tout’. Pourquoi est-ce qu’ils font ça ? Bin ça fait rire le monde, ça détend. Mais moi au niveau de mon ego, je dirais pas il se met l’œil dans le doigt, mon ego y dirait tu te mets le doigt dans l’œil, mais ce n’est pas la même vibration. Les gens ne riraient pas parce que c’est normal de dire : tu te mets le doigt dans l’œil. Mais la fois où j’ai dis tu te mets l’œil dans le doigt, là, ça a fait’ rire le monde, puis après ça je voulais dire tu te mets l’autre dans, mais c’est pas ça que je voulais dire, mais j’ai dis tu te mets le doigt dans l’œil. (rires)

Mais l’ego s’attache aux mots, puis l’ego veut toujours contrôler ce qu’il dit, c’est pour ça que l’ego est pas capable de parler, il veut contrôler ce qu’il dit, ça finit par un langage intellectuel. Le monde ont compris l’œil dans le doigt, ils l’ont comprit ce que ça veut dire, ça fait que la vibration, ça détend la salle. Ça n’existe pas les erreurs, on pense tellement à ce qu’on fait, à ce moment-là on commence à vivre, à être libre. Pas libéré, libre. On est bourré de mauvaises habitudes, bourré, bourré, bourré on est, c’est sans fin. Des fois je suis pas capable de dire deux mots comme du monde (… ?) Y’a de la signification dans tout’, tout’, tout’, tout’. Quand on tombe dans la vibration, éventuellement tu sens plus ton ego, il est là quelque part, tu sens plus.

Participant : Quand les gens peuvent mettre sous cette forme là, ils l’mettent sous l’sacré.

BDM : Ha c’est évident, c’est évident, c’est souvent l’histoire des gens qu’ont sur mon cas, j’en ai entendu quelques unes.

Participant : Inaudible

BDM : Ha c’est incroyable, c’est incroyable.

Participant : Tout à l’heure quand tu parlais, quand ça fonctionne du côté de l’intellect, l’intellect est toujours dans l’insécurité, tu es toujours dans le doute, quand sa fonctionne point de vue l’intellect, mais quand tu es dans le lien direct, tu es plus dans le doute, c’est ça ?

BDM : Oué[11], il faut que l’ajustement soit fait entre le corps mental inférieur puis le corps mental supérieur.

Participant : Oué, j’allais y venir

BDM : Oui parce il n’y a rien qui vient t’chicotter, après ça t’en as plus. Parce que quand tu es plus dans le doute tu es bin, pas être dans le doute là, pour moi c’est comme respirer, pas être dans le doute, pour expliquer ça physiquement, quand tu n’es pas dans le doute c’est comme si tu respires dans ton mental.

Participant : Parce que quand tu comprends quelque chose … ?

BDM : Oué, tu es bin dans ta peau mais t’en souffres un maudit de choc, tu fais le don de ta personnalité, ce n’est pas un cadeau. Ils ont bin beau te dire que tu l’as fait avant de venir sur la Terre, tu l’as fait’ pareil. Quand tu vis vingt-neuf ans et puis que tu te retrouves comme un yoyo, parce que ça prend des années avant que ça s’équilibre les forces avec les autres.

Participant : Tu es toujours sous tension

BDM : Tout le temps, tout le temps. Tu es tout le temps sous tension, tout le temps. Moi, quand ils ont fini le travail sur mon corps astral, là, ma souffrance était tellement grande, un jour j’ai crié, j’étais dans mon char, j’ai crié, là, puis y’a un boulet gros de même qui est sorti de mon plexus solaire puis qui est sorti dans l’espace, gros comme ça. Puis concret, c’est réel, l’astral il est sorti (bruitage de BdM d’une explosion) tant la souffrance était intense. J’étais avec Pierrette, je parlais que j’allais mourir dans le char. (…?) puis j’avais encore une tension au niveau du corps éthérique que je vais garder jusqu’en 84, c’est pour ça que tu ne peux pas être heureux, t’es bin dans ta peau, mais tu ne peux pas être heureux.

Pis quand tu arrêtes, que t’essaies de transmettre à l’homme, à l’ego de l’homme ce que t’as vécu, pis ce que tu sais d’une façon absolue, puis que tu sens la vibration de l’ego, tu souffres automatiquement, surtout quand tu sais le temps que ça prend puis que tu (…?) Les gens parlent de la lumière, les gens ne savent pas ce que c’est, de la lumière, c’est époustouflant l’expérience. C’est pour ça qu’éventuellement l’occulte, quand les gens parlent d’occulte, moi l’occulte ça n’existe pas, l’occulte l’irréel est bien réel.

Participant : On ne peut pas s’imaginer … ?

BDM : Dans cette période-là, tu es fou. Tu l’es, fou. Autrement dit, tu l’es, c’est un changement total, seulement tu peux pas craquer parce qu’ils te tiennent, ils te tiennent, puis ils te tiennent, pis ils te tiennent. Tu peux pas te suicider parce qu’ils tiennent et ils t’enlèvent le libre arbitre. Bin tu peux pas te suicider, tu peux même pas te lever de ta chaise s’ils veulent pas, puis quand t’as fait divers stages[12], si j’avais été préparé comme Bessette… Bessette, il s’était préparé en allant dans l’astral. C’est des êtres spirituels, quand ils viennent t’es préparé, t’es content. Mais quand t’es un intellectuel… Moi j’étais en sciences, j’étais en génie, j’étais dans une patente de même, j’en étais un maudit step[13]. Tu penses que c’est le soleil qui rentre parce que c’est le soleil qui rentre dans la maison tsé[14], un p’tit rayon de soleil. C’est plus un rayon de soleil, là, c’est une affaire c’est comme un (…?) ça rentre pis ça arrête, là, puis y’a une forme qui commence à se développer, là, pis d’un coup y’a un être qui sort de ça, tu commences à paniquer ho ! minute

Participant : … ? on a du mal à imaginer que ça puisse se produire

BDM : Oué, puis ils parlent pas avec des mots, ils communiquent tout avec de la télépathie que tu comprends vite en maudit Là ils sont bien beaux, sont beaux, toi t’es gelé, tu penses pas à faire ta vaisselle dans ce temps- là, t’es gelé. Là tout d’un coup, ils changent l’image complètement puis c’est un autre. Là c’est l’un des leurs, tsé les gens qui parlent des formes sataniques, là c’est l’opposé complètement, des monstres avec des queues, pis des cornes pis ils sont devant toi, pis les yeux tu les vois, là.

Participant : Les portraits du diable qu’on peut voir là

BDM : Vous savez l’imagination de l’homme, quand c’est matérialisé tu es gelé, ça change, là. Tu ne sais pas sur quel pied danser puis ils te tiennent trois mois de même, inquiétez-vous pas, ne demandez pas pourquoi ils t’envoient dans la jungle pour prendre un break.

Participant : Inaudible

BDM : Pourtant ça a toujours été écrit dans les livres, les initiés les ont toujours… c’est eux qui ont eu de grandes expériences. Il faut que l’homme soit préparé, les gens veulent ça. Tu ne peux pas vouloir ça, c’est une souffrance énorme ! Quand tes corps sont préparés, là, à ce moment-là, ça va bin. Faut que tu sois préparé.

Participante : Oui Bernard mais même si ça été écrit, le monde n’a pas compris … ?

BDM : Le monde n’a pas d’expérience, même s’ils lisaient des livres. C’est ça la grande souffrance. J’ai plus de souffrance, mais la grande tristesse de l’âme c’est le temps. Le temps, quand je vois du monde et puis je sais que ça avance et qu’ils comprennent, là je suis content, je relaxe, j’ai plus d’effort à faire. Une fois que les gens sont en harmonie vibratoire avec moi, je parle pas des gens qui savent ce que je dis, ce n’est pas ça qui m’intéresse, mais une fois que les gens sont en harmonie vibratoire avec moi, à ce moment-là je relaxe, puis je parle, ça va loin, là je suis bin, c’est plaisant, mon travail devient plaisant.

Participant : Mais Bernard, au niveau extra-terrestre ça peut arriver que … ?

BDM : Le phénomène de l’extra-terrestre y’a bien des gens qui ne sont pas prêts. Le phénomène extra-terrestre, c’est un phénomène humain, pas un phénomène de champ de bases, c’est pas un phénomène cosmique les extra-terrestres.

Participante : Parce qu’y en a qui en ont vu, pas loin de chez nous là… ?

BDM : Les extra-terrestres sont très avancés dans leurs science de communication, puis ils savent s’ils vont dans un endroit, puis ils savent les gens, ou ils connaissent l’environnement psychique, puis y a des gens qu’ils bousculent à cause de ces expériences-là, puis y’en a qui grandissent à cause de ces expériences-là.

Participante : (Inaudible)…ils vont checker les courants électriques pis tout ça c’est parce qu’ils sont intéressés par notre science au niveau de l’énergie ou c’est quoi l’idée ?

BDM : Ce n’est pas qu’ils checkent[15] les sources énergétiques, c’est qu’ils prennent l’énergie électrique puis ils le transforment pour leur (… ?) Ils sont capables de prendre l’électricité puis de le transformer en énergie.

Participante : Non il n’y a pas besoin de contact avec eux autres mais … ?

BDM : Non ils n’ont pas besoin de contact. Souvent ils vont faire des contacts à l’insu de l’individu, souvent ils vont faire des contacts directement avec des individus, Borgion ? en Espagne il a eu des contacts directs avec les autres.

Participante : Mais il a (?)

BDM : Ça faisait partie de son plan de vie, oui. Puis souvent les gens qui ont des contacts avec les extra-terrestres sont déjà des egos qui viennent déjà d’autres planètes, qui se sont incarnés sur la planète Terre, puis qui reviennent en contact avec ceux dont ils sont originaires.

Participant : Inaudible

BDM : Ils retrouvent les êtres d’où ils viennent les autres avant la mort.

Participant : A ce moment-là, ils ne se rappellent pas leur vie extra-terrestre ?

BDM : Non, ils ne s’en rappellent pas

Participant : Est-ce que l’ego va pas vibrer quelque part à un moment donné ?

BDM : C’est au niveau de l’évolution, ça Si tu pars d’une planète puis tu reviens sur le plan matériel, tu t’incarnes sur le plan matériel, puis que ça fait partie de ton plan de vie, ils viennent éventuellement faire un contact. Adamski c’est un exemple. Adamski venait de la planète d’où venaient ceux qui sont venus le visiter. Y’a toutes sortes de raisons là-dedans. Mais faut jamais mélanger le phénomène extra-terrestre avec le phénomène du monde de lumière, c’est deux patentes différentes. Les extra-terrestres sont des hommes comme nous autres, ils ont le pouvoir sur la matière, ils sont immortalisés et ils ont le pouvoir, ce sont des êtres comme nous autres. Le phénomène de la lumière c’est une autre paire de manches. (coupure).

On doit en arriver à être tellement, tellement sensible à notre énergie que… on ne doit jamais s’occuper de ce qu’on a à dire, on ne devrait jamais s’occuper de ce qu’on a à dire. Puis plus l’ego s’habitue à pas s’occuper de ce qu’il a à dire, plus l’ego devient un canal de ce qu’il a à dire. Si on s’occupe trop de ce qu’on a à dire, on déforme ce qu’on a à dire et ça ne sort pas juste. Puis le mécanisme de la construction du canal en relation avec le pouvoir de la parole est lié à deux facteurs, la sécurité de l’ego et le pouvoir de l’esprit, et le pouvoir de l’esprit se construit au fur et à mesure que l’ego perd de son insécurité.

Mais si l’ego ne sait pas et ne réalise pas de bonne heure qu’il ne doit jamais s’occuper de ce qu’il a à dire, que ce n’est pas de ses affaires ce qu’il a à dire, à ce moment-là il va toujours construire dans lui-même une valeur à ce qu’y’a à dire. Si on met le moindrement une valeur sur ce qu’on a à dire, on déforme ce qu’on peut dire, on perd le pouvoir de dire ce qu’on peut dire. Il faut jamais qu’on mette de valeur sur ce que l’on a à dire.

Participant : Autrement dit … ? jamais raconter d’histoire

BDM : Jamais, jamais. Parce qu’à ce moment-là, on parle avec du matériel passé, puis on doit jamais parler avec du matériel passé. On doit toujours parler avec du matériel neuf de sorte qu’on se répète jamais, on va jamais en arrière, on avance tout le temps, tout le temps, tout le temps. Il dit que l’ego doit s’habituer à rentrer dans la forêt avec son couteau puis couper les arbres, couper les arbres, couper les arbres jamais prendre les arbres en arrière qui ont été coupés puis les remettre debout.

Participant : … ? mais je sais jamais le lendemain.

BDM : Tu n’as pas à faire le travail le lendemain. Regarde comment est-ce que ça va loin ! Ça va loin jusqu’au niveau de tout le phénomène des prophéties puis l’apocalypse, toutes les patentes qui énervent le monde. Quand ils disent, occupez-vous pas de demain, occupez-vous pas dans vingt ans puis dans trente ans, puis dans vingt cinq ans, avancez puis quand ce sera le temps, vous passerez à travers.

Participant : Quand je parle de demain, c’est demain, demain, pas dans vingt ans

BDM : C’est la même chose, mais demain c’est la même chose, demain c’est demain, d’ailleurs je vous parle pour demain parce que demain vous allez comprendre ce que je dis. Demain tu pourras même pas planifier cinq minutes d’avance. T’en arrives à un point où tu peux même pas planifier cinq minutes à l’avance parce que t’as plus le pouvoir de penser. Quand t’as plus le pouvoir de penser, tu peux plus planifier dans cinq minutes. Quelqu’un te demande : qu’est-ce que tu vas faire dans vingt minutes, tu le sais pas. Mais là vous avez assez d’énergie mentale au niveau du mental inférieur pour pouvoir savoir ce que vous allez faire dans vingt minutes, mais viendra un jour où vous serez plus capables, vous pourrez plus planifier dans cinq minutes, ce sera totalement impossible.

Participant : Mais c’est facile quand on a plus le pouvoir

BDM : C’est pour ça que je vous dis : c’est pour demain. Quand je vous parle, c’est toujours pour quand ça se produira, vous ne serez pas inquiets.

Participant : Mais là présentement on est pris avec nos pensées

BDM : Oui, d’accord, je le comprends, puis je l’acceptes, c’est normal, c’est normal, vous êtes normal. Mais tout à l’heure vous allez être normal mais d’une autre normalité qui apparaîtra anormal aujourd’hui. Ce que je fais, c’est que je vous dis dans six mois ou dans un an tu vas agir de telle façon, même si on arrive qu’on (…?) c’est normal. S’il vient un point où dans six mois où tu peux plus planifier, bin fais-toi-en pas, c’est normal, éventuellement tu t’ajustes puis tu t’habitues à plus pouvoir planifier et tu vis de même[16].

  1. moi
  2. Eh bien
  3. Comme ça
  4. 220 volts
  5. Plat, sans intérêt
  6. Je suis
  7. Tu regardes
  8. Revolvers, armes
  9. barillet
  10. tantôt
  11. Oui
  12. Passé diverses étapes
  13. Pas ou marche
  14. Tu sais
  15. vérifient
  16. Comme ça

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