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Conférence du 5 juin 1981
Le problème du travail, le fait du travail, il faut d’abord comprendre avant que je commence là-dedans là, que tout ce que je vous dis au niveau du travail c’est pour plus tard. Il y a des choses qui sont réellement à longues échelles qui sont directement liées à votre changement vibratoire au cours des années, puis la compréhension du travail dans ce cadre de changement vibratoire la, dans ce cadre de cette conscience-là, va venir automatiquement, mais c’est une conversation qui est importante parce que c’est une conversation qui nous situe au niveau psychologique concernant la valeur psychologique du travail, la valeur sociale du travail, la valeur vibratoire aussi du travail.
La seule parenthèse que je veux faire c’est que tout ce que je vais dire ce soir, concernant le travail c’est « plus tard », je vous dis, plus tard pour que vous développiez d’attitudes puis que vous commenciez à toute chambarder votre vie au niveau du travail, parce que c’est une chose dans le fond que vous ne devez pas vous occupez pour le moment.
Au cours des années nos vibrations changent, notre corps astral change, notre corps mental change, le changement de notre corps astral nous apporte un corps mental développé. Une fois qu’on commence à fonctionner au niveau du corps mental on ne fonctionne plus au niveau du mental inferieur, de sorte que les valeurs sociales, les valeurs psychologiques, les valeurs normales, qu’on puisse rattacher au travail, les valeurs qui nous sont inculquées par la société, les valeurs qui nous sont inculquées en relation avec notre éducation changent d’une façon radicale.
Je dis d’une façon radicale parce que rendu à un certain moment la nature du travail n’importe plus, tout ce qui demeure c’est la qualité du travail, et la qualité du travail est directement liée à nos vibrations. Je vous donne un exemple, un type dans sa jeunesse aurait pu étudier pour devenir architecte ou ingénieur ou médecin, une fois qu’il rentre dans le supramental la conscience va l’amener petit à petit vers son intérêt vital et la conscience amenant l’individu vers son intérêt vital, va le séparer de l’intérêt social qu’il avait auparavant en relation avec le travail. Surtout dans le domaine des spécialités, les gens sont spécialistes dans certains ouvrages.
Ça ne veut pas dire nécessairement que les forces vibratoires vont changer la nature de votre travail, surtout si le travail que vous avez est justement, approprié à vos vibrations depuis que vous êtes dans ce travail-là. Mais si c’est un travail qui n’est pas particulièrement ou parfaitement approprié à vos vibrations, autrement dit si c’est un travail dans lequel vous n’êtes pas parfaitement à l’aise, quand je dis à l’aise là je veux dire content, bien dans votre peau, où vous ne souffrez pas de l’influence extérieure de l’inconscience des autres.
A ce moment-là y a de grandes chances que le rayon sur lequel vous êtes en évolution, change vos vibrations à un certain âge, pour vous amener dans un travail qui peut être totalement opposé à celui que vous faites, totalement étranger à celui que vous faites, pour vous amener à ralentir votre rythme de vie, pour vous amener à découvrir d’autres facultés que vous avez, pour vous amener à vous relaxer parfaitement dans la vie. Ce que le travail inconscient ou conditionné ne peut pas vous donner, parce qu’il impose sur vous certaines conditions soit l’apport de la compagnie vers vous soit l’apport de la société vers vous.
Et le développement du travail, le développement de la conscience du travail, c’est un développement qui est essentiel parce qu’on devra toujours travailler jusqu’à un certain point. Et lorsque les gens ne sont plus obligés de travailler c’est qu’il se sera passé quelque chose dans leurs vies qui les soutirera complètement de la nécessité du travail, puis ces gens-là, à ce moment-là, seront dans une vie totalement occulte, où des conditions de vie seront rapportées de l’extérieur c’est-à-dire, de l’occulte, de l’invisible de l’éther et non du plan matériel.
Mais le travail est extrêmement important parce que le travail vous permet de balancer vos vibrations. Alors c’est bon pour l’homme de travailler mais aussi le travail à un certain moment donné devient nuisible à votre évolution parce qu’à un certain moment le travail emprunte trop de vos énergies émotionnelles et un travail doit être fait, vécu d’une façon totalement mentale. Si un travail n’est pas vécu d’une façon mentale il sert à créer en vous de l’insécurité parce que le travail crée dans l’homme l’insécurité.
Une des plus grandes fonctions du travail dans la société ou un des grands corolaires du fait que l’homme doit travailler dans la vie sociale, dans la vie humaine jusque, à la cinquième race, jusqu’à la fin de la cinquième race est indicateur de la grande sécurité de vie de l’homme. Autrement dit si l’homme ne travaille pas, il ne mange pas. Lorsque l’homme sera en contact avec l’éther l’homme ne travaillera plus parce que l’homme aura des pouvoirs qui lui permettront de vivre sans travailler.
Mais au cours de l’involution l’homme a été imposé de travailler et le travail dans ce cadre-là est bon et nécessaire parce que l’homme n’étant pas en totale possession de ses pouvoirs créatifs, doit se servir de certaines énergies liées à son tempérament et à son caractère pour que se canalise un peu d’énergie, sans ça tu ne peux pas fonctionner, tu vis avec des tensions, alors le travail est important.
Mais à un certain moment de l’évolution lorsque l’homme rentre dans la conscience supramentale, lorsque l’homme a dépassé les stages de la spiritualité, lorsque l’homme a dépassé le stage de la psychologie, lorsque l’homme a dépassé le stage de la philosophie, lorsque l’homme entre dans lui-même, lorsqu’il entre dans sa conscience à lui-même, à un certain moment, c’est la conscience qui prend le contrôle de sa vie, par vibration.
Et la conscience s’égalise entre l’homme, entre l’ego et l’âme et éventuellement il y a un rapport étroit entre les deux, de sorte que ce que fait l’homme à ce moment-là comme travail est directement lié à l’harmonisation de plus en plus grande les forces entre l’âme et l’ego. C’est pour ça que si le travail retarde l’évolution de l’homme, puis l’homme ne le réalise pas toujours que son travail retarde son évolution, mais si l’âme juge que l’homme est retardé à son évolution par son travail éventuellement l’âme, à cause de la sensibilité de l’individu, parce que c’est par le biais de cette sensibilité qu’elle agit.
L’âme changera suffisamment les vibrations de l’individu pour l’amener à la découverte d’une autre façon de s’approprier des fonds pour vivre matériellement, jusqu’à temps qu’il y ait des changements dans sa vie sur le plan occulte. Mais l’âme est extrêmement patiente, elle est patiente dans ce sens que, elle connaît l’avenir de l’ego et elle sait, et elle connaît les détournements que doit suivre éventuellement l’ego pour en arriver éventuellement à une plus grande fluctuation de ses rapports avec elle. Et plus les rapports entre l’âme et l’ego sont étroits, plus l’ego sent l’obligation de vivre dans le champ de son intérêt vital.
L’intérêt vital qui est la façon de vivre, ce que doit faire l’ego dans son rapport avec l’énergie créatrice de l’âme et comme je l’ai déjà dit, l’intérêt vital n’est découvert par l’ego que lorsque l’ego est suffisamment dans la lumière de l’âme, pour pouvoir absorber l’énergie créative de l’âme, parce que l’intérêt vital est une énergie créative, et l’ego ne peut pas bénéficier de cet intérêt vital la tant qu’il n’est pas dans la grande humilité de son esprit, puis tant qu’il n’est pas dans la grande conscience de l’âme, puis tant qu’il n’est pas dans la grande harmonie vibratoire de l’âme, tant qu’il n’est pas suffisamment conscient de l’âme au niveau de son corps matériel, pour réellement suivre le mouvement de son énergie sur le plan matériel.
A ce moment-là l’intérêt vital se développe et l’ego s’aperçoit que le travail qu’il fait c’est le travail qu’il doit faire, et non le travail qui lui était imposé par des conditions extérieures à lui-même. Mais avant que ce temps-là arrive, ça prend un certain nombre d’années, puis éventuellement lorsque ce temps vient, l’homme se découvre c’est-à-dire qu’il découvre en lui ce qu’il doit faire et à ce moment-là le travail qu’il faisait avant devient totalement secondaire et disparait éventuellement, l’homme peut faire autre chose.
Mais comme je vous dis, l’intérêt vital qui est le secret de l’âme et qui est un don de l’âme vers l’ego, lorsque l’ego est harmonise a l’âme, vient lorsque la conscientisation de l’homme, c’est-a-dire lorsque le développement du corps mental est suffisamment avance pour qu’il puisse absorber cette énergie créative la et ne pas détruire avec elle. « In the mine time » (dans le même temps) l’homme faut qu’il travaille, faut qu’il prenne soin de sa famille, il a des responsabilités ainsi de suite, et plus l’homme avance vers le point de la découverte de son intérêt vital plus il est absorbe dans une énergie inconsciente de très grande densité dans la société.
Surtout les gens qui travaillent dans les gros systèmes, dans les grosses corporations, les gouvernements où ils sont constamment frustrés dans leurs créativités personnelles, pour des raisons de toutes sortes. Et l’individu qui se conscientise automatiquement devient extrêmement sensible à lui-même, à ses propres vibrations et lorsqu’il entre en contact avec l’inconscience extérieure, il souffre dans son travail. Et une des premières choses que l’individu doit comprendre c’est que le travail n’est jamais absolu, que le travail n’est jamais parfaitement harmonisé avec soi-même, même s’il apparaît comme le meilleur job qu’on puisse faire.
Il apparaît comme le meilleur job que l’on puisse faire parce que c’est le meilleur job que l’on peut faire pour le moment. Et lorsque l’on tombe dans l’intérêt vital à ce moment-là c’est un autre job, un autre travail peut venir à la vue de l’ego à ce moment-là, l’homme s’aperçoit que ce qui s’est produit avant dans sa vie, c’était simplement temporaire pour l’amener à une expérience quelconque, pour l’amener à développer ses corps, pour l’amener à se conscientiser, pour l’amener à développer la résistance, pour l’amener à développer de la neutralité, pour l’amener à ne pas se prendre au sérieux ainsi de suite, qui sont tous des mécanismes de l’âme imposes sur l’ego pour détacher l’ego, le déraciner de la terre fertile des émotions de l’homme.
Dans la société aujourd’hui ce n’est plus comme la société voilà cinquante, soixante-dix ans, quatre-vingt ans, y a cinquante, soixante-dix ans, quatre-vingt ans l’homme devait travailler parce que l’homme avait un grand besoin de se donner de l’abondance, de stabiliser sa vie, l’homme ouvrait des portes, ouvrait des sociétés, de nouvelles colonies alors l’homme avait des raisons de travailler très fort au niveau de son ego pour se créer un point d’attache vers la terre. Mais à la fin du vingtième siècle l’homme entre dans une société qui est extrêmement développée, qui est construite dans le monde occidental et le processus inverse commence à se produire.
C’est que l’homme, autant l’homme voulait et aimait travailler dans le passé, autant l’homme, surtout l’homme conscient ça s’apercevoir avec le temps que le travail qu’il fait n’a plus d’âme, le travail qu’il fait n’a plus la valeur réelle, le travail qu’il fait peut-être supplanté par autre chose mais il ne sait pas quoi. L’homme va s’apercevoir que le travail qu’il fait doit, à un certain moment lorsqu’il se conscientise, doit être changé et supplanté par autre chose, mais là l’homme ne le découvrira pas tout de suite. Et à cause du fait que l’homme ne le découvrira pas tout de suite, que son travail présent doit être supplanté par autre chose il aura une tension dans son travail, ça s’est déjà commencé.
L’homme sentira que, ce n’est pas sa place réelle ce job là et cette souffrance-là va grandir et va devenir plus poignante, plus réelle, plus aigüe, et éventuellement la vibration interne va forcer l’individu à changer la traque pour s’orienter vers un autre travail pas nécessairement le travail lié à l’intérêt vital mais probablement un travail de transition pour habituer l’ego à se déraciner de la valeur psychologique du travail qu’il s’est donné à cause du conditionnement social, à cause de son éducation ainsi de suite. Lorsque l’homme commence a entrer dans la psychologie supramentale de l’œuvre.
Ils appellent ça la psychologie supramentale de l’œuvre, parce qu’après le travail c’est l’œuvre. Lorsque l’homme entre dans la psychologie supramentale de l’œuvre il n’est plus dans le travail il est dans l’œuvre, et l’œuvre est tellement grande en soi, dans ce sens que l’œuvre est tellement près de l’homme, tellement réelle selon ses vibrations que l’homme ne peut plus travailler, l’homme ne veut plus travailler parce que l’homme lorsqu’il est dans l’œuvre ne travaille pas, il crée des pensées nouvelles, des idées nouvelles ou il crée un courant, il met en action des forces créatives qui servent en relation avec le travail qu’il doit faire.
A ce moment-là ce n’est plus un travail c’est une œuvre. Et lorsque l’homme est dans l’œuvre il est dans la pensée créatrice, il est dans l’agencement des vibrations entre l’ego et la personnalité, et à ce moment-là le travail qui était auparavant disparait complètement de sa conscience et l’homme ne travaille plus, il est dans l’œuvre. Et dans l’œuvre, il a la vibration de la volonté qui lui permet d’œuvrer selon les dictées de sa conscience créative. A ce moment-là l’homme, on peut dire qu’il est en action créative qui requiert un certain effort mais il est bien dans sa peau parce qu’il sait à ce moment-là que ce qu’il fait est ce qu’il doit faire.
Mais tant que l’homme ne sait pas ce qu’il doit faire il est perturbé au niveau de sa psychologie parce que sa psychologie est orientée vers toujours de plus en plus vers un équilibre, et l’équilibre de la psychologie est impossible parce que la psychologie et l’homme ce n’est pas la psychologie de l’âme c’est le rapport constant du « je » entre l’ego et la personnalité. Et les rapports entre l’ego et la personnalité doit éventuellement être totalement mise à terre de sorte que l’homme vit de la psychologie de son ego et de sa personnalité pendant des années de temps et cherche un équilibre entre ces deux-là.
Mais l’équilibre est impossible c’est pour ça que les hommes étudient et cherchent pendant toute la vie, parce que le pont sur lequel il marche est un faux pont. Le pont de la psychologie de l’homme, le pont du rapport entre la personnalité et l’ego est un faux pont, c’est pour ça que les hommes qui se cherchent au niveau de la psychologie et de la philosophie ne se trouvent jamais, ils cherchent simplement à se trouver des équilibres de plus en plus perfectionnes pour se permettre de vivre des vies de plus en plus gratifiantes au niveau de la personnalité.
De sorte qu’avec le temps les forces de l’âme, sans se retirer de l’ego sont obligées de passer à côté de l’ego pour permettre à l’individu quand même, de vivre une vie qui lui permet de connaître une sorte de bonheur, mais c’est toujours un bonheur illusoire. Et le travail est un des grands blocs, une des grandes fondations permanente, au centre du rapport constant entre la psychologie de l’homme et la psychologie de l’âme. Le travail est un point central entre la personnalité et l’ego. C’est toujours dans l’esprit de l’homme le travail, c’est une sorte de combat.
Si le travail va bien ça marche, si l’homme travaille dans une boutique ou dans une compagnie où les rapports avec les hommes sont bons, à ce moment-là le travail est plaisant. Mais tout d’un coup il se produit un changement dans la compagnie, le président change ou le gérant change, la vie de l’homme devient perturbée et l’homme ne peut pas entrer dans son énergie créative s’il est perturbé parce que quand on est dans l’énergie créative ça nous prend à l’intérieur un très, très grand calme. Autrement dit il faut que l’on passe ou que l’on marche sur un pont qui est réel.
Et le pont qui est réel ce n’est pas le pont entre l’ego et la personnalité c’est le pont entre l’ego et l’âme et ce pont est créé par la psychologie du supramentale et non par la psychologie de l’homme. Mais tant que l’homme n’a pas découvert ce pont-là, ou lorsque l’homme est en voie de découverte de ce pont-là, il est obligé de marcher sur un autre pont et c’est là que le travail devient extrêmement important dans sa vie et c’est pourquoi l’homme doit comprendre que le travail dans sa vie, le travail qui n’est pas lie de près ou de loin à son intérêt vital suscite en lui des émotions, retarde en lui son évolution parce que ce travail lui enlevé le calme de la primauté de l’acte.
La primauté de l’acte c’est l’acte parfait de l’âme dans l’ego sur la personnalité. La primauté de l’acte c’est la présence de l’énergie de l’âme, c’est la présence de l’intelligence universelle de l’ajusteur de pensée dans l’ego, qui dirige l’activité de l’ego dans les moindres recoins de la vie, et la primauté de l’acte est directement liée à l’intérêt vital. Quand un homme est dans la primauté de l’acte, l’homme n’est plus dans l’humanité ancienne il est dans l’humanité nouvelle.
L’homme n’est plus soutenu par une psychologie matérielle, il est soutenu par une psychologie réelle. L’homme n’est plus influence par une psychologie matérielle, il est influence sur, une psychologie de l’âme. Une psychologie qui est absolue, certaine, inébranlable qui est directement liée à son intérêt vital, qui est directement lié à son œuvre mais qui nécessite chez l’homme un grand calme intérieur que le travail de chaque jour lui enlevé, parce que le travail de chaque jour dans la vie de l’homme lui impose qu’il aille constamment a la recherche de la finance pour payer son loyer, pour payer ses activités.
Et ça c’est une très grande perte d’énergie pour l’homme, et c’est seulement lorsque l’homme devient, ou entre dans l’intérêt vital et que l’homme commence à découvrir l’abondance qui lui est donnée par les forces créatives, lorsque l’homme est libre de cette recherche constante du dollar pour se sécuriser matériellement que l’homme commence à découvrir le vide, plein, du calme de la psychologie de l’âme, et à ce moment-là, l’homme ne s’inquiète plus au niveau du travail et ses vibrations au niveau astral changent, de sorte que, il y a plus de matériel pour son évolution supramentale qu’il pouvait avoir avant.
Toutes les activités qu’on vit dans la vie, même si elles sont bonnes, même si elles sont bonnes pour l’homme en tant qu’individu ou membre d’une société, lorsqu’on rentre dans la conscience supramentale ces actions-là, ces activités-là deviennent secondaires et éventuellement disparaissent totalement parce qu’éventuellement l’homme découvre, par toutes sortes de moyens, des façons d’organiser sa vie en relation avec une psychologie réelle qui défie l’imagination de l’ego inconscient.
Exemple, un homme peut très bien être professionnel, médecin, spécialisé dans un domaine, et une fois qu’il est dans la conscience supramentale peut très, très facilement, là c’est un exemple graphique que je vous donne, je ne dis pas que c’est de même que ça va, mais je vous donne un exemple graphique, l’homme peut très bien et facilement un jour découvrir que ce qu’il veut faire dans le fond, c’est de s’ouvrir une petite boulangerie quelque part, dans une petite ville, puis prendre ça aisé. Ça ne veut pas dire qu’il ne travaillera pas, parce qu’un homme qui se conscientise travaille toujours.
Mais l’énergie de son travail, l’énergie qu’il avait avant, qu’il dépensait avant dans le travail à l’intérieur d’une psychologie matérielle, il va la dépenser dans d’autres activités. Se reposer, arranger sa maison ainsi de suite, rencontrer du monde, parler, voyager. Autrement dit la vie change complètement devient extrêmement essentielle, fait partie d’une transition qui amène éventuellement l’homme a l’ouverture du troisième œil pour qu’à ce moment-là la vie change totalement. Alors, je vous parle du travail aujourd’hui parce que je sais que demain vous serez dans la réalisation du changement de vibration et demain vous réaliserez que ce qui vous intéresse aujourd’hui ou ce qui vous intéressez hier n’est plus de même.
Parce que vous n’aurez plus les mêmes vibrations pour vous attacher à la forme de ce qui vous intéressait et n’ayant plus les vibrations pour vous attacher à la forme de ce qui vous intéressait automatiquement vous allez être attiré vers d’autres choses, mais pas attiré comme vous l’étiez avant, mais poussé par. Autant avant vous étiez attiré par telles choses, telles choses, telles choses, autant dans l’avenir vous serez poussé par la vibration de l’âme vers telles choses, telles choses, telles choses, mais pour que vous puissiez vivre cette pression de l’âme vers telles choses, telles choses, telles choses il faut que vous soyez dans la vibration de l’âme, faut que vous la sentiez, et vous la sentiez au fur et à mesure qu’elle se fait sentir.
Puis lorsque c’est le temps, à ce moment-là, vous êtes outillés pour suivre la direction de cette poussée-là, et ne plus jamais regarder en arrière. Naturellement si vous vivez dans une société ou si vous travaillez dans un organisme, où vous avez énormément de responsabilités ou vous êtes extrêmement conditionné par la forme de ce travail-là, il est évident qu’à un certain moment, vous allez vous questionner sur le fait que vous sentez en vous la nécessité de changer d’orientation. Et plus la forme est puissante sur votre personnalité, plus ça va être difficile et plus les conditions de vie imposées sur votre ego par l’âme vont être précises.
Exemple, aujourd’hui vous avez un bon job dans l’industrie, vous travailler, je ne sais pas, vous êtes manager, vous êtes gérant d’un plan de productions, ça marche, vous avez la sécurité jusqu’à un certain point, un jour les vibrations viennent, y a eu un conflit entre vous et votre patron, parce que ça prend simplement une ouverture, l’âme fonctionne toujours par ouverture, la crise, je parlais de la crise, y aura toujours une crise, à ce moment-là le choc vibratoire, le changement vibratoire est tellement intense que ça vous pète la balloune et autant hier vous étiez intéressé à travailler, vous aimiez ça travailler vous faisiez de l’«over time » (surplus) pour travailler, autant demain matin vous n’êtes plus intéressé.
Y a eu un changement vibratoire qui s’est opéré en vous et c’est à partir de ce temps-là que vous allez commencer à prendre conscience de la nécessité de vous orienter autrement dans la vie et vous allez chercher et vous ne trouverez pas la direction dans laquelle vous devez vous orienter. Temps en temps vous allez en trouvez un puis vous allez vous apercevoir que ce n’est pas celle-là, c’est un autre et ainsi de suite, vous allez faire des mouvements comme ça et comme ça, puis comme ça, comme ça, puis pendant ce temps-là, l’âme, l’énergie de l’âme va pénétrer de plus en plus.
Et lorsque ce sera le temps, vous saurez ce que vous avez à faire, mais vous ne saurez jamais ce que vous avez à faire au niveau de votre ego, rappelez-vous bien de ça. L’intérêt vital est un secret de l’âme et n’appartient pas a l’ego, il est découvert a l’ego lorsque l’ego est en vie, qu’il est en rapport vibratoire avec l’énergie de l’âme. Ça c’est un point essentiel, surtout pour ceux parmi vous qui ont une grande sensibilité, qui sentent les choses, qui semblent vouloir faire des choses, qui sentent qu’ils devraient s’orienter dans tel domaine, faites attention, ça ne marche pas de même.
Si c’est lie a votre intérêt vital vous ne découvrirez pas ce que vous allez en faire, tant que les conditions ne seront pas la et quand vous le découvrirez ça sera très facile, y aura aucun effort de la part de votre ego, aucun. Tant qu’il y aura de l’effort de la part de votre ego ça sera automatiquement lié à un changement de vibrations, à un changement d’effort de la part de l’ego, et ce sera directement lie a l’activité de l’âme qui cherche constamment a nuire a l’ego.
L’âme nuit constamment à l’ego pour le pénétrer, l’âme est obligée, c’est les lois de l’âme. L’âme interfère constamment avec l’ego et ce que vous vivez, ce que l’on vit dans la vie c’est ça. Toujours des interférences, des interférences, des interférences, des interférences à tous les niveaux. Et l’âme nuit à l’ego pour se faire sentir par lui, si l’ego est inconscient de l’âme l’ego ne souffre pour rien, ça devient de l’expérience pour l’âme, si l’ego est conscient de l’âme l’ego souffre pour quelque chose parce qu’automatiquement il vit un changement de vibrations.
Et c’est les changements de vibrations qui l’amènent éventuellement, à cette union avec l’âme et qui lui donne éventuellement cette psychologie de l’âme qui est un pouvoir sur sa propre vie, et qui lui donne éventuellement le pouvoir sur sa destinée, le contrôle de sa destinée, la vision de sa destinée, la réalisation de sa destinée, éventuellement la prise de conscience essentielle au niveau du troisième œil pour l’avancement vers les champs de lumière qui sont le derniers développements de l’homme sur la terre, vers l’immortalité.
Mais avant ça, l’ego a des expériences à vivre, qui sont essentiellement liées à la déformation constante, à la destruction constante et éventuellement à la mise en pièce de sa psychologie normative, de sa psychologie humaine, de la psychologie qui est le produit de l’équilibre qu’il cherche à construire entre la personnalité et lui-même. Mais l’ego ne doit pas avoir d’équilibre entre son ego et sa personnalité, c’est l’âme qui doit établir l’équilibre entre l’ego et la personnalité et elle-même. Mais les hommes, par la psychologie matérielle, cherche l’équilibre entre l’ego et la personnalité et ça ne se crée pas un équilibre entre l’ego et la personnalité.
Parce que la psychologie de l’ego est une psychologie fondée sur des formes, et non une psychologie fondée sur le rapport vibratoire entre l’âme, l’ego, la personnalité. Alors si on regarde le phénomène du travail là-dedans, qui est un phénomène important parce que le travail coïncide quand même avec un très grand pourcentage de nos activités quotidiennes, un jour le travail est remplacé par l’œuvre. Et c’est inutile à l’ego de chercher quelle est l’œuvre, parce que l’ego ne trouvera jamais l’œuvre, puisque l’œuvre fait partie de l’intérêt vital et ne sera jamais donné à l’ego que par des aspects qui sont ou qui seront pendant la période de transitions, liées à des échecs.
Exemple, un ego peut avoir un désir profond au niveau de son rêve, de plusieurs années d’écrire, l’ego il a un rêve il aimerait ça écrire, la conscientisation se fait, il commence à écrire un petit peu, l’écriture automatique ce que vous appelez vous autres l’écriture automatique mais c’est un mot … ?, en tous les cas l’écriture, il commence à pouvoir dire des choses, écrire c’est dire des choses, alors l’ego commence à pouvoir dire des choses, il commence à pouvoir dire des choses, puis à en dire un petit peu plus, il commence à en dire un petit peu plus.
Tout d’un coup les choses qu’il dit commence à se tasser un petit peu plus dans le sens où elles ont une plus belle forme. Tant que les choses commencent à avoir une plus belle forme là, l’ego se prend au sérieux puis il dit, ha, je vais écrire un livre, parce qu’il commence à pouvoir organiser les formes de sa pensée, sous le contrôle vibratoire de l’âme. Alors il pense qu’il va pouvoir écrire un livre, alors il commence à se mettre au travail, il écrit, il écrit, il écrit, tout d’un coup hop, ça n’écrit plus. Ça écrivait tout à l’heure et là ça n’écrit plus, tout à l’heure ça passait et là ça ne passe plus. Faque, y a un échec.
Mais plus tard, peut être que cette vibration-là sera la vibration amplifiée dans l’ego, réunit à la conscience de l’âme, qui lui permettra effectivement d’écrire ou de faire un travail dans cette direction-là. Alors, dans les périodes de transitions entre le développement de la personnalité réelle, contre l’involution de la personnalité irréelle, qui est le rapport entre l’ego puis la personnalité, l’homme souffre la conscientisation, souffre l’énergie de l’âme, souffre de la conscience du rapport entre l’âme et l’ego, souffre de la volonté de l’ajusteur de pensée par l’âme et l’ego. Et c’est cette souffrance qui amène dans l’homme la lumière nécessaire qu’il aura besoin lorsqu’il entrera dans le plan de l’intérêt vital.
Alors le travail, pour le moment, pour la période de transition, pour la période du mouvement vers cet intérêt vital, pour la période du mouvement vers l’union entre l’âme et la personnalité et l’ego, l’homme doit comprendre que le travail qu’il fait aujourd’hui, qu’il considère important aujourd’hui pour quelques raisons que ce soient, demain ne sera plus important. Demain, ce travail-là pourra totalement être mis de côté, quel que soit la profession de l’homme, là je parle pour demain, trois ans, quatre ans, cinq ans, deux ans, selon votre plan de vie. Et lorsque l’homme découvre à ce moment-là que le travail qui a changé d’échelle, à ce moment-là il commence à découvrir le calme, de l’absence de la vertu du travail.
Je m’explique. La vertu du travail c’est la valeur psychologique que l’on donne au travail, valeur psychologique qui nous est imposée socialement, et qui relève de la forme qu’on a accumulée depuis des années de temps. Exemple, un médecin, un ingénieur, je parle surtout d’un professionnel parce que quand tu es plombier c’est moins, tu peux trouver une vertu de travail quand tu es plombier mais je veux dire, je prends une forme plus forte parce que je veux aller toujours à l’extrême. Alors, un homme qui est professionnel qui a mis autrement dit beaucoup d’énergie pour créer une forme, lorsqu’il réalise un jour que la forme qu’il a créée doit être brisée par l’énergie de l’âme, à ce moment-là, l’homme commence à découvrir l’illusion de la vertu du travail.
Puis tant qu’une personne n’a pas découvert l’illusion de la vertu du travail, ce ne sont pas des choses que je peux dire en public ça, parce que les gens ne comprendraient pas ce que je veux dire, parce que le travail est considéré bon, et c’est bon, mais je l’explique dans une psychologie universelle, je ne l’explique pas dans une psychologie sociale, normale alors je suis obligé d’expliquer les mécanismes internes de l’âme, en relation avec son pouvoir créatif éventuel pour faire éclater la forme du travail, mais maintenir l’importance du travail, tant que l’homme n’est pas arrivé au point de rencontre entre son point vital et lui-même.
Alors la vertu du travail doit être vue, je vous ai déjà dit que vous vivrez la destruction de toutes les formes, ceux qui s’en vont vers la lumière, toutes les formes. Y en a pas une qui va vous rester debout, pas une, pas une. C’est normal, alors je vous le dis tout de suite, je vous le dis depuis le séminaire, ça se fait en vous autres suivant vos changements, mais ceux qui iront vers la lumière, ceux qui seront amenés vers la lumière, pas par leur ego ou pas par un désir spirituel, mais qui seront amenés par la force intérieure de leur propre âme, verront toutes les formes qui ont été à la base, qui ont été la fondation du rapport entre l’ego et la personnalité, misent à terre.
Tu ne peux pas rentrer dans l’éther avec des formes, c’est impossible. Parce que tu ne peux pas rentrer dans la lumière et avoir en toi, une illusion quelconque, le travail c’est la même chose. Alors on doit, plus on se conscientise, plus on doit être capable de voir la dualité dans toutes les choses. On ne peut plus se permettre a un certain moment, de voir le bon dans une chose ou le mauvais dans une chose, faut voir les deux. Parce que dans toutes choses il y a du bon et du mauvais et ça, ça fait partie de la conscience de l’homme voir le bon et le mauvais dans toutes choses. Si tu… inaudible (rires) y a toujours deux faces, et la conscience c’est la synthèse des deux faces.
C’est le rôle de la conscience de faire la synthèse du bien et du mal, du bon et du mauvais, du positif, du négatif, parce qu’on ne peut pas rentrer dans la conscience de la lumière sans pouvoir voir les deux faces, sans ça un homme qui ne voit que le bien dans une chose ne voit pas le mal, un homme qui voit seulement le mal ne voit pas le bien, alors automatiquement il est biaisé, puis on ne peut pas être biaise on doit être neutre. Quand je veux dire être neutre, je veux dire être au-dessus du bien et du mal mais voir les deux et se servir d’une force ou d’une autre pour faire un travail créatif quelconque.
Alors au niveau du travail, qui est un bien, faut voir le négatif dans le travail, ça on peut le voir le négatif dans le travail seulement occultement, on ne peut pas le voir psychologiquement parce qu’on l’institue le travail, on l’a institué psychologiquement le bien du travail et les conditions de vie nous ont fait institué le travail en tant que bien, bah, dans la société humaine à partir de la petite école jusqu’aux journal des colons, jusqu’aux rose-croix, jusqu’aux francs-maçons, dans toutes les sociétés ésotériques et secrets du monde, dans l’accordéon de toutes les idées qui partent d’un point à un autre, le travail a été toujours considéré, et le sera toujours par la société matérielle de l’humanité considéré comme un grand bien.
Et effectivement pour l’homme inconscient le travail c’est un grand bien, je parle pour l’homme conscient, pour l’homme conscient éventuellement le travail n’est plus nécessaire. Et il n’est plus nécessaire parce que l’homme conscient ne travaille plus, il œuvre. Mais pour l’homme inconscient qui regarde l’homme conscient travailler, bin à ce moment-là l’homme conscient travaille. Et l’homme inconscient dit, il est tu chanceux lui, il fait ce qu’il veut, il fait ce qu’il veut, parce que l’homme conscient fait ce qu’il veut, et ce qu’il veut c’est ce qu’il peut, et ce qu’il peut provient de l’âme.
Tandis que l’homme inconscient fait ce qu’il peut, mais pas ce qu’il veut. Alors la vertu du travail, comme la vertu de toutes choses, doit être ébranlée, elle doit être vue, elle doit être comprise, à partir de soi-même intérieurement, de notre intelligence intérieure et non partir de notre psychologie, parce que la psychologie c’est comme une Matrix, plus elle coud plus elle créée du linge, plus elle créée les fibres qui nous emprisonnent. Comprendre la valeur réelle du travail, en relation avec le développement de la conscience universelle en soi, c’est déjà comprendre trois choses dans notre vie.
C’est comprendre que, on n’a pas besoin de travailler, c’est comprendre qu’on doit travailler, c’est comprendre qu’un jour on ne travaillera plus. Ça va toute ensemble, alors, qu’est-ce que c’est que j’ai dit, (rires) qu’on doit travailler ça veut dire qu’on doit travailler temporairement jusqu’à temps qu’on ait plus besoin de travailler, on a plus besoin de travailler parce qu’il y a un changement vibratoire qui nous permet de rentrer dans notre intérêt vital, bin on travaille plus parce qu’on est dans l’éther.
Participant : parce qu’on est dans quoi
BDM : dans l’éther. Mais le point qu’ils veulent faire concernant l’instruction de la forme de la vertu du travail, pour le moment, le point qui est le plus important, comprendre que l’ego ne doit pas se sentir appauvri dans son travail. Pour que l’ego ne se sente pas appauvri dans son travail, il ne faut pas qu’il considère son travail comme important. S’il sent son travail important l’ego, automatiquement il va être appauvri à son travail parce qu’il ne pourra jamais remplir son travail de son intelligence créative, parce que le travail est directement lié à la société.
Exemple, seul dans une compagnie comme ingénieur, faut qu’il fasse une route, toi tu sais que la route elle devrait être faite par là mais les budgets forcent à la faire par-là, donc automatiquement si tu ne réalises pas que ton travail n’est pas important tu vas être appauvri par ton travail, comprenez-vous ce que je veux dire, tu vas perdre de l’énergie créative, tu vas souffrir, tu vas gueuler c’est pour ça que les gens gueulent aujourd’hui à gauche puis à droite dans la société, parce qu’ils sont appauvris dans le travail et on est appauvri dans le travail quand on se prend au sérieux. Ça se tient toute l’affaire.
Puis il dit qu’un homme qui les écoute, puis qui les comprend, qui en arrive à les comprendre se libère éventuellement de la psychologie de l’homme, éventuellement rentre dans la psychologie de l’âme, puis éventuellement rentre dans la vie. Mais faut les écouter, on les écoute effectivement, mais faut les comprendre avec le temps et on les comprend quand c’est le temps, mais quand on les comprend on les comprend en maudit, quand tu les comprends tu les comprends. Tu ne peux pas les comprendre tant que tu ne les comprends pas, mais quand tu les comprends, tu les comprends puis c’est final, c’est inévitable, c’est ça, ça ne se discute plus, parce que, y a plus de fondation au niveau de la psychologie de l’homme, pour donner à la forme un support illusoire plus grand, plus efficace.
Autrement dit y a plus d’argumentation, c’est de même, quand bien même ton boss te dirait, tu es bien cave, je te donne un job de cinquante mille pièces par années, tu sais pourquoi est-ce que tu le fais. Puis il dit qu’il y a beaucoup de personnes, d’ailleurs l’homme moderne est appauvri dans son travail, parce que son travail ne coïncide pas avec sa vibration intérieure, et l’homme est encapsulé dans une structure doctrinaire, financière, qui influe sur sa conscience astrale, qui influe sur son corps de désir, qui lui impose la nécessité de faire de l’argent pour acheter des choses.
Parce que l’homme a droit à l’abondance ça c’est super, mais qui lui empêche parce qu’il n’a pas la conscience réelle, de transmuter sa psychologie pour en adopter ou en vivre une autre. Alors l’homme est appauvri puis après quarante-ans, vingt-cinq, trente ans de travail il s’aperçoit qu’il a donné, qu’il a vendu son âme à la compagnie, on lui donne une belle montre en or pour son effort à cinquante-cinq ans.
Participant : il n’a plus d’énergie
BDM : il n’a plus d’énergie puis c’est là, à ce moment-là rendu à cinquante-cinq ans, soixante ans il commence à rentrer chez eux puis il fait son jardinage puis il plante ses plantes, puis il s’habitue mais comme il sait que c’est la fin, il perd de l’énergie vitale dans son corps astral, il commence à vieillir, rendu à soixante-dix il devient sénile, rendu à soixante-quinze bon bin la femme elle, elle collecte les assurances (rires) c’est de même que ça marche (rires). Il dit qu’on ne peut pas se permettre de vieillir trop pour rien, on doit vieillir normalement, naturellement, puis à un certain moment la vieillesse, ce qu’on appelle la vieillesse, sa myopie, elle s’arrête la vieillesse.
Autrement dit, tu peux avoir soixante et dix ans, tu peux avoir les cheveux blancs puis la barbe blanche, mais les gens ne peuvent plus te donner d’âge. Ils ne savent pas si tu en as soixante et dix ans ou si tu en as deux cent, ils ne savent plus, tu comprends, ils ne savent plus. Il arrête de vieillir, tu arrêtes de vieillir. Le travail est totalement incompris de l’humanité, et le travail sera vécu d’une autre façon, compris d’une autre façon, par les enfants de la lumière. Parce que, autant il est bon autant il est nécessaire, autant il fait vieillir quand on ne le vit pas d’une façon réelle.
Parce qu’il dit que tout ce qu’on vit dans la vie, quand on se conscientise, tout ce qu’on vit, on le vit pour un travail sur nos corps. Alors tant qu’on fait quelque chose dans la vie, qu’on vit quelque chose dans la vie qui n’est pas un travail sur nos corps c’est parce qu’on n’a pas la conscience de notre vie, on est dans l’existence de notre vie. Une fois que tu es dans la conscience de ta vie que tu fasses n’importe quoi, quand bien même tu serais chauffeur d’autobus y a un travail sur les corps qui se fait, y a un travail sur les corps. Quand que tu es en dehors de cette conscience-là, y a pas de travail sur les corps, tu vis simplement au niveau de l’expérience.
Et l’homme ne peut plus se permettre de vivre au niveau de l’expérience, l’homme doit vivre simplement au niveau du travail qu’ils font sur ses corps pour qu’il en arrive éventuellement à sortir totalement du champ d’expérience parce que son intelligence est devenue tellement grande que, il n’est plus capable de faire les erreurs psychologiques qui ont minées sa vie à cause de l’enracinement dans les formes qui sont venues de l’extérieures vers lui. Autant le travail est grand et bon et nécessaire, autant il est nuisible et non nécessaire.
Mais ça ne se comprend pas tout de suite, ça ne se comprend pas par l’intellect ça, ça se comprend vibratoirement et on le réalise lorsqu’ on entre dans notre intérêt vital. c’est pourquoi il vient un moment, lorsqu’on a fait, lorsqu’on a œuvré suffisamment sur un plan d’action matérielle, on cherche à œuvrer parce qu’on œuvre toujours, l’homme en évolution œuvre toujours que ce soit sur un plan ou sur un autre, on cherche éventuellement a œuvrer sur des plans qui sont plus faciles, qui sont plus harmonisées, et où il y a une moindre perte d’énergie pour qu’on puisse se servir d’une façon plus efficace de nos énergies internes.
L’affaire du travail ça va bien loin c’est pour ça que l’homme qui se conscientise doit apprendre à ne pas travailler trop, travailler juste assez. Pour suffire à vos besoins aujourd’hui, mais pas trop. Sans ça vous perdez l’énergie vitale, vous nuisez au développement du corps supramental et vous introduisez dans votre conscience astrale, dans votre corps de désir, des lignes de forces suffisamment puissantes pour attirer vers vous, des formes comme un autre char, une autre télévision puis un autre ci puis un autre ça, puis là vous vous mettez, c’est un cercle vicieux, des dettes, des crédits toute la bébelle.
Je vais vous dire une expérience que je connais de ma propre expérience, quand un homme n’a plus besoin de travailler, il vit totalement à l’intérieur de lui-même. Quand tu n’as plus besoin de travailler la, tu vis totalement à l’intérieur de toi-même, tu ne vis plus à l’extérieur de toi-même, de sorte que le monde pourrait tomber en pièces ça ne change absolument rien. Mais pour en arriver à ne plus avoir besoin de travailler, ne plus avoir besoin de travailler psychologiquement, il faut être très conscient de l’âme. (Coupure et fin).


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