Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Y en a pas Public : L’évolution quand est ce qu’elle vient? BdeM. Elle vient toujours l’évolution quand il y a du travail qui se fait, c’est quand vous êtes « down » (en bas) que vous êtes « off » (arrêt) (rires) Public : Ha bin c’est ça, si l’ajusteur maintien la personne confortable pendant un bon bout de temps c’est quel genre de travail qui se fait? BdeM. Pour la faire reposer Public : Un break. BdeM. Un break, sans ça vous deviendriez épuisé votre système nerveux, mais c’est quand vous êtes down que vous êtes off. Public : Est ce qu’elle pourrait se faire la nuit? BdeM. Elle se fait tout le temps, mais la nuit c’est simplement la préparation, le jour c’est l’action, parce qu’il faut que l’ego soit conscient de ce qu’il se passe. Public : Si on prend admettons le système nerveux de la femme qui souvent est sujet à des variations assez variables à ce niveau là elle est souvent, peut-être culturellement, elle est souvent « down » quand on regarde les dépressions nerveuses puis tout ça, en comparaison à un homme qui a un système nerveux beaucoup plus stable BdeM. Comme la femme est facilement attaquable durant sa période de menstruation, dans ces périodes là, « checkez vos claques » (surveillez vos émotions) parce que vous êtes sensibles dans ces périodes là. Faque l’affaire du travail c’est bien important, pour demain. Public : Oui, tsé je disais tout à l’heure, je me disais en moi-même, je vais m’en aller demain matin faut encore une fois que je retourne à Québec me trouver un job, faut me trouver un job, je peux m’en trouver une, mais ça ne veut pas dire que je vais la garder, parce que ça ne veut pas dire que d’ici là c’est le temps, demain matin de capoter… ? aller me trouver une job BdeM. Mais d’un autre côté il ne faut pas rationnaliser le mouvement non plus, s’il te vient que tu as le goût de te trouver un job, c’est parce que c’est la vibration qui passe, tu peux en trouver une pour quelque temps, tu peux en trouver une, ou ne pas en trouver. Mais le point, il dit, c’est qu’on comprenne au niveau de l’âme, les relations entre le travail de l’ego, le travail qu'aime l’ego ou que recherche l’ego ou que voudrait faire l’ego et l’imposition vibratoire de l’énergie de l’âme sur l’ego, pour l’amener éventuellement à se dissocier de la vertu du travail pour entrer dans la conscience du travail, pour entrer plus tard, dans la conscience de l’œuvre. Parce qu’il dit qu’il ne faut pas qu’on ne prenne rien dans la vie sérieusement. Faut qu’on s’habitue avec le temps à ne pas prendre rien dans la vie sérieusement, parce qu’il n’y a rien de sérieux dans la vie, puis dans le travail on se prend beaucoup de sérieux, on met beaucoup de sérieux dans le travail parce que le travail représente pour nous autres une formation quelconque de la manifestation de notre intelligence puis de notre créativité. Et cette intelligence et cette créativité là est très, très inférieure à ce qu’on peut faire en réalité, dans un domaine qui est totalement différent de ce qu’on peut s’imaginer. C’est pour ça qu’il dit, quand vous travaillez, travaillez pour faire vos cent, payer votre loyer mais ne travaillez pas pour changer le monde, puis y introduire dans le monde de nouvelles vertus au niveau du système. Vous allez vous fatiguer pour rien. Public : Oui mais y a des gens qui sont de grands réformateurs quand même, ils n’ont pas tous cette mission là mais y a quand même des gens qui font énormément pour changer la société. BdeM. Les gens qui sont les grands réformateurs puis qui font beaucoup pour changer la société ça fait partie de leurs expériences, mais ça ne change pas la société. L’homme, la société elle sera changée par le changement dans l’homme et non par l’extérieur, les deux sont dans la même l’expérience. Y a aucun homme qui peut changer une société humaine, faut être conscient de changer une société humaine, puis quand tu es conscient tu ne fonctionnes pas de la même façon, tu n’es pas intéresse à changer la société. Tu es appelé à introduire dans l’esprit de l’homme une vibration supérieure pour que l’homme vive de son esprit, pour que l’homme puisse plus tard, créer des conditions de civilisations autres, selon les pouvoirs de l’âme dans l’ego, qui est rendu esprit. Là, à ce moment là tu crées une nouvelle civilisation, tu ne changes pas la société. La société de l’homme n’a pas changé depuis des millénaires, l’homme est … ? encore aujourd’hui seulement c’est plus avancé. Avant c’était les épées aujourd’hui c’est des « rockets » (roquette/projectile). Mais y a rien eu de changé chez l’homme. Il y a eu beaucoup de modifications, y a eu beaucoup d’altérations mais y a eu rien de changé chez l’homme. C’est plus raffiné aujourd’hui, les moyens de destructions, le barbarisme d’antan et devenu un mode sophistiqué aujourd’hui de destruction. On se désengage en tant qu’individu aujourd’hui des œuvres de destructions parce qu’on appuie sur le bouton puis que ça se produit là bas, mais c’est le même mécanisme au niveau de la terre, y a pas de changement, c’est des illusions. Puis aujourd’hui d’ailleurs on rentre dans une phase ou les mœurs de l’homme sont rendues encore plus corrompues que voilà cinquante, soixante, soixante-dix ans. Parce que dans ce temps là, les hommes avaient des modes de vies simples, où y avait de la corruption c’était dans les hauts étages de la société, qui contrôlaient. Là on en est rendu qu’on a de la démocratie, faque ça se répand partout le mal, avant il y avait quelque crottés maintenant tout le monde est crotté (rires) Public : Tout le monde est Crotteau (rires) Public : Je la sentais venir à celle-là (rires) Public : Oui, moi aussi (rires) BdeM. Mais lui il est chanceux il n’attend pas (rires) il dit, quand tout le monde sera Crotteau y aura plus de crottés (rires) Public : Moi ce qui m’a frappé ce soir là c’est quand tu as parlé de l’objectivité dans la conscientisation ça je trouve ça très fort BdeM. C’est la fondation des alliances entre les hommes Public : C’est vraiment fort. BdeM. Ça fait partie de la puissance de la nouvelle société, c’est tellement fort ça, c’est tellement fort ça, Gisèle elle est là comme témoin, y a des hommes, y a des gens que je connais là, je peux aller les voir je peux leur dire, écoute Georges j’ai besoin de cinquante mille pièces, ils vont aller à la banque ils vont me les donner c’est final, puis ils ne me les redemanderont jamais. Public : C’est quoi l’adresse (rires) BdeM. Autrement dit, quand l’homme est conscient, il vit et il comprend ce mécanisme là, une microsociété, une microsociété comme ça a un pouvoir économique très vaste, très vaste, très vaste. Parce que l’ego c’est un pour tous, dans le sens qu'un est dans la conscience de tous. Ils ont tous la même conscience. Faque si je vais voir Georges, je lui dis, Georges j’ai besoin de cinquante mille pièces, les autres y disent, allez-y, cinquante mille pièces, Georges me donne cinquante mille pièce, ça fait partie de sa conscience comme ça fait partie de ma conscience, comprenez-vous ce que je veux dire. Alors Georges il me donne cinquante mille pièces. Moi si Georges vient me voir un jour qu’il me dit, j’ai besoin de quarante mille pièces, je lui donne quarante mille pièces. Public : Inaudible (rires) BdeM. Non (rires) quand tu es conscient, tu ne dois rien a personne. Gardez-la bien, elle est bien subtile celle-là. Si tu dois quelque chose a quelqu’un, c’est parce que ta conscience n’est pas parfaite et la conscience de l’autre non plus. Il dit que, si les hommes étaient conscients, les hommes n’auraient jamais à travailler parce que les hommes échangeraient constamment, échangeraient, échangeraient. Public : Finalement le vol c’est une ignorance d’un partage plus égale d’échange. BdeM. Exactement Public : Oui mais voler c’est comme ça, c’est l’objet qui change de propriétaire mais heu Sans conscience, sans qu’il y ait un échange BdeM. C’est ça Public : C’est l’appropriation de quelque chose C’est aller contre la liberté de l’homme BdeM. C’est ça, c’est aller contre la liberté de l’homme Puis Gisèle … ? permission Qu’est ce que tu disais, Gisèle quoi? BdeM. Gisèle qui me connait est consciente de ce principe là, puis la puissance de ce mécanisme là, dans cette microsociété là. Puissant. Public : Je pense que c’est vrai, quand on est … ? pour avoir quelque chose y a pas de résistance, on va l’avoir BdeM. Je vais vous dire une chose, écoutez la bien celle-là, je vais vous dire une chose, je ne sais pas si je le ferais un jour, je ne sais pas si je le ferais, faut que je sente la vibration de tout le monde, mais si un jour quelqu’un, ça arriverait à mes oreilles par exemple d’une façon ou d’une autre, quelqu’un me dirait, bon bin il a cinq, dix mille pièces en dettes là, puis tsé les dettes il ne peut pas en sortir, ça l’étouffe là, si les gens étaient conscients on sortirait ce gars là dans, une conférence on le sortirait de son trou. Alors qu’il y ait huit cents personnes ou mille personnes ou deux mille personnes, puis qu’y en a un qui est pogné là, qui a dix mille pièces, disons que tu as mille personnes, dix mille pièces ça fait combien chacun, combien ça fait mille par personne ? Public : Dix pièces BdeM. Dix pièces, chacun donne dix pièces le gars il est sortie de son trou, là il peut respirer puis avancer. Y en a un autre, un autre de même, il a besoin de trois cents pièces, cinquante de chaque, il est sortie, y a personne qui le sent, puis tout le monde a accès au même pouvoir de la conscience. C’est fort. Public : Pui on n’a pas besoin de job (rires) On va former une communauté BdeM. Comprenez-vous ce que je veux dire, le principe de la conscience Public : Mais tsé, j’ai vécu ça comme exemple, je l’ai vécu, je m’étais fait voler quarante cinq dollars, puis on était dans un groupe là, puis c’est venu aux yeux d’un organisateur, il a dit bon bin, puis il savait, elle s’est fait volé tant, ils ont donné chacun une pièce puis BdeM. Eux n’ont rien senti Public : Non. BdeM. Puis toi ça t’as … ?. Ça c’est une chose que je ferais dans un cas extrême où une personne elle n’est plus capable. Tsé y en a des gens qui ne sont plus capables ils l’ont là, là, à ce moment là ils me permettraient dans le public de le faire, après ça je lui donnerai. Public : Faut pas que ce soit une affaire d’ego BdeM. Non, faut pas que ce soit une affaire d’ego, s’il y a de l’ego alors, mais s’il n’y a pas d’ego ça devient un pouvoir extraordinaire. Public : Oui, si je m’arrête et fait exprès, George me sortira pas BdeM. Non, mais tu comprends ce que je veux dire ? Public : Oui. BdeM. Y a des gens qui ont été imposés des situations de vies pour leur expérience puis même cette expérience là servirait, c’est subtil. Ça servirait à tout le monde. Alors qu’est ce que c’est qui arrive quand tu as mille, tu as deux mille personnes comme ça, tous les gens qui souffrent qui sont réellement pris, qui n’ont plus de problèmes intérieurs, ils n’ont plus de problème au niveau interne c’est rien qu’au niveau matériel qu’ils ont des problèmes, faut que ça brille, à ce moment là, les gens découvriraient une nouvelle sorte de possibilité de vie, de relaxation. Public : Ça élimine de l’insécurité BdeM. Ça élimine le traumatisme de toute cette, c’est la conscience. Public : Quand tu dis, que tu le ferais, en fait tu participerais en faisant ta part mais il ne faudrait pas que ta suggestion au groupe devienne une domination que les gens se sentent obligés de le faire BdeM. Non, quand je le ferais, je le ferais seulement avec des gens conscients. Les gens qui auraient la vibration, je le sais. Je pourrais prendre rien que ces gens là, plus tard, quitte à prendre plusieurs autres qui auraient la vibration, pourrais le faire avec Crotteau tout de suite. Je peux vous le dire avec qui je peux le faire, je peux le faire avec Crotteau, je peux le faire avec L’âme à l’enfant, je peux le faire avec Jeannette Public : Inaudible. BdeM. Hein ? Je vous donne un exemple Public : Ce ne serait pas une influence (rires) BdeM. A ce moment là faut plus que ce soit une influence, faut que ce soit une réalisation consciente, c’est pour ça que je ne suis pas prêt à faire des affaires de même parce que les, parce que là pour faire des mouvements comme ça, faut que tu traites d’une façon parfaite avec des gens qui ont une conscience parfaite de ce que tu fais. Sans ça, ça ternirait mon activité, je ne peux pas permettre ça. Public : Mais ce ne serait pas que toi qui le ferais à ce moment là. BdeM. Je ferais l’investigateur de cette prise de conscience là, mais faudrait que les gens le sache par eux-mêmes, c’est vibratoire ce n’est plus psychologique là, c’est vibratoire. Public : Y en a beaucoup d’entre nous qui font ça au niveau individuel, des choses comme ça BdeM. Oui, oui, oui, oui, d’ailleurs ça se fait parmi les hommes. Public : D’abord tu y vas, tu n’attends même pas qu’il te demande, tu te rends compte qu’il a besoin BdeM. C’est ça. Public : Tu y vas, tu vas offrir ton aide. BdeM. Oui c’est ça, exactement, ça devrait être comme ça, seulement ce qui arrive c’est que ça se fait entre amis mais ça ne se fait pas entre ennemis. Ça se fait entre les gens qu’on connaît avec lesquels on a des relations, des sympathies, les gens, le gars qui est tout seul dans le coin quelque part là, puis qui n’est pas capable de sortir de son trou puis qu’il n’est pas capable, c’est lui qui a besoin, celui qui n’a pas d’amis, lui il m’émeut, c’est très grand la conscience. Mais je suis un homme extrêmement averti, plus que vous ne pouvez jamais vous l’imaginer. Quand je fais un mouvement je suis certain de ce que je fais. Alors si je le faisais c’est parce que je serais certain de ce que je fais, sans ça je ne le ferais pas. Je n’ai pas d’argent à perdre, je n’ai pas d’énergie à perdre, je n’ai pas de temps à perdre. Mais je suis tanné de voir des gens qui sont étouffés, puis qui n’ont pas, pour toutes sortes de raisons, la capacité d’avoir des amis pour les aider. Y en a qu’ils l’ont la capacité d’avoir des amis, y en a qui ne l’ont pas. Y a des gens qui sont, qui vivent des vies extrêmement difficiles puis qui ont des grandes vies à vivre, l’expérience leur a servi à un certain moment, … ? Mais ça prend de la conscience, pas de la bonne intention. Public : Inaudible. BdeM. Non, parce que tu ne donnes pas, tu transfères. Tu ne donnes pas, tu transfères. L’homme ne doit jamais donner, il doit transférer, écoutez là bien celle là, elle est nuancée. Mais tous les hommes donnent parce que les hommes pensent et les hommes rattachent à leurs dons, une valeur quelconque. Public : Qu’elle soit d’énergie ou qu’elle soit matérielle, faut qu’elle soit vibratoire BdeM. Ça sera toujours vibratoire, jamais psychologique si c’est psychologique c’est final, si c’est vibratoire c’est une autre chose. Public : On donne ce qu’on possède BdeM. Tu ne donnes rien, tu transfères Public : Quand on donne c’est parce que … ? BdeM. Tu ne donnes pas, tu transfères Public : Parce que quand tu transfères tu ne possèdes pas BdeM. Quand tu transfères tu ne possèdes pas. Mais pour ne pas posséder il faut que tu sois conscient. Il faut que tu sois assuré de la perfection de la conscience, dans tous ceux avec lequel, lesquels tu trafiques de cette sorte. Public : Oui, c’est pas mal délicat ça. BdeM. Ha c’est très délicat Public : Parce que même je vais vous dire, moi quand on est là ce soir, bon Crotteau, un autre tel, un autre tel, ce n’est pas des gens que je connais, j’ai l’impression que vous êtes sur une super conscience que je n’ai pas encore accès moi, je n’ai pas l’impression que je suis dans votre game, autrement dit là, la même chose pour l’argent ou n’importe quoi BdeM. Non, je parle de Crotteau ou je parle de telle ou telle personne pour expliquer des faits saillants de ce que je veux dire. Public : Ha oui, ça au niveau des exemples j’ai compris BdeM. C’est des exemples Public : Ho oui, mais l’énergie vibratoire tout ça là, je n’ai pas l’impression que j’ai accès à ça encore BdeM. L’impression que vous n’avez pas d’avoir accès à ça encore fait partie de l’expérience de l’ego qui est dans l’évolution. Mais il ne faut pas vous casser la tête avec ça, y a rien là. Public : Non je sais bien, je ne me la casse pas de même ; Ça fait curieux pareil tu te dis, ho mon dieu BdeM. Mais c’est la réflexion à l’ego ça Public : Ha oui, je l’ai. Ce n’est pas de mes affaires premièrement, je vis à mon rythme les expériences BdeM. C’est ça, exactement, exactement, exactement, exactement Public : Bernard, quand on ne comprend pas prendre les choses vibratoirement, … ? je suis sûre que par contre qu’on fonctionne par intuition, non ? BdeM. Fonctionner vibratoirement, on sait quand on sait, tu ne peux pas le savoir tant que tu ne sais pas. Faque en attendant, tu fonctionnes par intuition. Public : On a de l’intuition finalement. BdeM. Oui, ça ne se décrit pas fonctionner vibratoirement, c’est un état qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, la plupart des gens fonctionnent par intuition. Public : Inaudible. BdeM. Faut qu’elle vive son expérience comme tout le monde vit son expérience quand bien même je donnerais une explication ça projetterait simplement l’expérience sur les écrans futur tout à l’heure. Public : Je sais bien à ce point que ce n’est pas un concours qui y a là (rires). Ha je comprends ça. BdeM. C’est dur pour l’homme de comprendre, c’est dur pour l’homme de comprendre ce qui ne se comprend pas. C’est une nouvelle étape dans l’évolution de l’homme, comprendre ce qui ne se comprend pas, ce n’est pas facile. On prend monsieur Gauthier, monsieur Gauthier c’est un grand intuitif, il sent par l’intuition, il interprète par l’intuition, il comprend par intuition mais il ne comprend pas. Il va comprendre quand l’intuition ne lui servira plus. Il va comprendre son interprétation intuitive ne lui servira plus, à ce moment là il va être simplement dans la vibration. Chaque personne a son mécanisme. Mais en attendant le mécanisme de chaque personne est essentiel, et peut servir fortement dans telle orientation, telle orientation, telle orientation. C’est pour ça qu’il vient un point, il vient un point éventuellement, quand on rencontre les hommes, tsé je parlais d’objectivité de conscience un soir, il vient un point où les hommes quand on les rencontre, ce n’est plus les personnalités qui nous intéressent, ce n’est plus les egos qui nous intéresse, c’est l’âme. Public : La vibration BdeM. La vibration, moi ce n’est rien que vos vibrations qui m’intéresse, pas vos personnalités, vos egos Public : Les gens conscients, la vibration BdeM. Oui, c’est ça, c’est rien que ça qui compte, oui c’est ça, c’est au niveau de l’âme, qu’il faut aller Public : Bernard, tantôt tu as parlé de l’âme parfaite et de l’ego parfait, maintenant à un moment donné l’ego se sent bien dans sa peau comme tu disais là, bon il a atteint un certain degré de perfection, y a pas un danger qu’il se prenne pour quelqu’un d’autre ? BdeM. A ce moment là il n’a pas atteint un certain niveau de perfection Public : Tant mieux. (rires) BdeM. Il pense qu’il a atteint un certain niveau de perfection. C’est pour ça que les gens cherchent les sommets, tsé les sommets, dans les écoles spirituelles, pourtant, voilà un an quand on s’est rencontré surtout ceux qui me connaissent depuis un an, ce n’est pas normal vous autres de penser en termes de sommet, tsé les sommets, si vous regardez un soir, vous verrez que les sommets y en a plus, plus de sommet. Y a pas de sommet dans la conscience, y a des sommets dans l’illusion de l’ego, dans l’illusion spirituelle de la forme de l’ego la y a des sommets. Douzième degré, treizième degrés Public : La loge. BdeM : la loge. Public : Oui mais y a des différentiations, comme les immortels, les éternels, je veux dire c’est quand même des degrés, c’est des ascensions BdeM. Ce n’est pas des degrés, c’est des pouvoirs. C’est les pouvoirs, c’est le pouvoir qui leur donne la puissance, puis la puissance les différencie de ceux qui sont moins en puissance, mais y a plus d’ego donc y a plus de degré. C’est l’ego qui crée les degrés. Prend ton ajusteur de pensée, mon ajusteur de pensée, si tu demandes à ton ajusteur de pensée s’il est plus haut que le mien tu vas voir comment est ce qu’il va te répondre, comprends-tu ? Ça ne marche pas de même dans leurs mondes. Nous autres, on qualifie des degrés. Lui il va te dire dans la lumière moi il va me dire dans la lumière ça s’arrête là c’est final. Casse-toi pas la tête avec le reste. Mais nous autres ont veut des degrés puis le reste. Public : Je crois savoir ça d’où ça vient ces degrés là, parce que ce qui est en bas est en haut BdeM. Hein ? Public : Ce qui est en bas est en haut, ce qui est en haut est en bas, ça vient d’où ces degrés-là ? Y a une hiérarchie madame, y a une hiérarchie, une hiérarchie dans l’univers BdeM. Y a une hiérarchie dans l’univers puis la hiérarchie est déterminée par la perfection des entités Public : Oui, mais y a une hiérarchie pareille BdeM. Oui, mais y a pas de degré. Bon bin je te donne un exemple graphique okay. On va prendre un exemple qui est près de vos cœurs vous autres, de vos esprits. On prend le Christ, okay, imagine-toi que le Christ viendrait sur le plan matériel, penses-tu que le Christ, penses-tu que tu pourrais sentir dans le Christ une différentiation ? Peux-tu t’imaginer que tu sentirais une différentiation entre cet être là puis toi ? Non. L’unité entre lui puis toi serait totale. Comprends-tu ce que je veux dire ? Public : Oui je comprends ce que tu veux dire mais d’un certain côté pour que tu arrives à une telle compréhension, une telle, comment je peux dire, qui puisse m’englober c’est que je me rendrais compte de la grandeur de compréhension de conscience qu’il a. BdeM. Oui, tu te rendrais compte de la grandeur de la perfection de son âme Public : Oui. BdeM. Mais tu ne te sentirais pas plus petite, tu ne te sentirais pas moindre, parce que ces sentiments dans cette expérience là, n’existent pas. Tu vivrais la plénitude de sa perfection, de leur grand amour ainsi de suite. On a une mauvaise habitude les hommes, c’est de penser quantitativement. Une très mauvaise habitude, d’abord c’est le versus de nos mathématiques, les mathématiques, nos mathématiques déforment notre conscience cosmique. Parce qu’on ne connaît pas les lois des nombres. Si on connaissait les lois des nombres on ne travaillerait jamais avec les mathématiques. Y a rien de plus dangereux pour l’esprit de hommes que de travailler avec les mathématiques c’est bon pendant l’involution, une fois que l’homme est rendu dans l’évolution il ne travaille plus avec les mathématiques, il travaille avec l’énergie des nombres, ce n’est pas pareil. Les mathématiques créent dans la conscience de l’homme un rapport imparfait entre la forme et la densité de cette forme là, qui lui donne l’impression d’avoir une science de l’univers. Lorsqu’en fait, aussitôt que sa conscience est développée puis que son troisième œil est ouvert, sa science de l’univers est totalement différente.   Public : Etant donné qu’on est dans le matériel, qu’on a besoin de matériel nécessairement ça nous oblige à quantifier et que c’est la source première de tout, je pense que l’idée de tout quantifier part de l’idée matérielle BdeM. Très juste, un va avec l’autre. Public : On n’a pas le choix de ne pas penser matériellement BdeM. C’est juste, exactement, c’est juste. On n’a pas d’idée qu’est ce que c’est notre conscience créative, on a aucune idée qu’est ce que c’est. Aucune idée. On a une idée qu’est-ce que c’est notre conscience consultative, on a une idée qu’est-ce que c’est notre conscience d’observation, mais notre conscience créative on a aucune idée qu’est-ce que c’est. Public : Parce qu’on peut le savoir en l’essayant, en touchant différents domaines BdeM. Il faut changer de plan. Faut avoir accès à la substance primordiale, faut travailler avec la substance primordiale, il faut se servir avec Intelligence du pouvoir des rayons, à ce moment là tu tombes dans la création. Les galaxies puis les systèmes solaires puis les étoiles, toute la machinerie qui marche dans le cosmos sur le plan matériel ça n’a pas été calculée avec … ? cette affaire là. On n'a rien qu’à s’imaginer la puissance créative de la lumière quand on regarde le cosmos matériel pour s’imaginer jusqu’à quel point la perfection de l’énergie de la lumière peut aller, pour nous donner une idée de l’importance de l’âme dans l’évolution de l’homme. Pour que l’homme puisse à un certain moment travailler avec les mêmes hiérarchies qui ont constituées les principes fondateurs et créateurs de cette organisation mécanique là, qui est parfaite. Quand on réalise que le cosmos matériel est parfait, c’est quelque chose. Parfait, parfait le cosmos matériel, y a aucune faille dans le cosmos matériel, aucune. Public : Comment expliquer les collisions ? BdeM. Les quoi ? Les collisions de quoi ? Public : De planètes BdeM. Quand il y a collisions de planètes c’est parce qu’il doit y avoir collisions de planètes, ce n’est pas de l’imperfection Public : Une fois quand tu disais que, celui qui était le créateur de notre univers c’était Lucifer puis que c’était justement imparfait et qu’on était BdeM. On était quoi ? Public : Je veux dire, à un moment donné que, qu’on était, c’était, on n’était pas encore dans notre perfection, on était encore dans une strate d’évolution, le cosmos était en évolution BdeM. Le cosmos est en évolution mais la mécanique du cosmos est parfaite. Quand on parle de la perfection du cosmos on parle d’augmenter notre niveau vibratoire des mondes qui ont été crées. Mais la mécanique du cosmos est parfaite. Changer la vibration d’un atome par l’énergie que possède l’esprit de l’homme c’est augmenter la perfection du cosmos, mais l’atome est déjà parfait dans cette conscience là. Ça fait partie du processus de création, mais de bas en haut au lieu de haut en bas, à l’échelle de l’homme, ce qui donne la civilisation occulte, la civilisation réelle, la grande civilisation. Public : A quelques reprises Bernard, tu as parlé qu’on devait tendre et devenir des créateurs, est ce que vous pourriez discourir là-dessus quelques minutes ? BdeM. L’homme deviendra créateur, parce que l’homme aura le pouvoir de l’âme en lui et se servira de l’énergie de l’âme pour créer. Ça fait partie de l’évolution. Y a rien à discourir sur ça. Public : Je voulais te demander si tu peux autoriser le doublage d’une cassette de la conférence de dimanche passé BdeM. Le doublage ? Le doublage de ceux qui ont suivi le séminaire par exemple … ? BdeM. Bon, je vais te donner une réponse dans deux semaines, tu es capable d’attendre deux semaines ? Dans deux semaines on te donne une réponse. Public : Ce serait agréable de les réécouter, mais si je ne les ai pas je n’en manquerais pas BdeM. C’est des belles conférences Public : Dimanche dernier c’était la meilleure BdeM : oui. Public : C’était sur quoi ? BdeM. C’est sur l’amour Public : Celle d’avant, pour faire une comparaison, celle d’avant sur le thème psychologique, à la fin de la conférence j’avais l’impression que tu tuais le temps BdeM. Que je tuais le temps Public : Inaudible. Oui, peut-être parce que tu … ? mais redis les choses différemment… ? quelque chose d’agréable … ? BdeM. D’ailleurs je n’ai pas toujours les mêmes vibrations, des fois je voudrais aller aux conférences prendre un break avec vous autres. Mais je vais vous donner une réponse dans deux semaines. Il dit que, c’est bien important l’affaire d’objectivité de conscience, bien important. Parce qu’il dit, lorsqu’on vit, lorsqu’on comprend ça, puis qu’on vit ça, c’est là qu’on s’aperçoit, c’est là qu’on aperçoit que les gens qu’on connaît sont, grands, sont grands, eux ils appellent ça, être beau, les gens sont grands. Public : L’amour cosmique, l’amour universel ? BdeM. Tu ne peux pas avoir d’amour universel, tu ne peux pas être dans l’amour universel si tu ne connais pas l’objectivité de conscience. Tu peux en avoir de l’amour spirituel, l’amour spirituel ce n’est pas l’amour universel. Une relation directe, étroite, entre l’objectivité de conscience et l’amour universel et plus ton objectivité de conscience est grande plus ton amour universel est grand. C’est pour ça qu’eux autres, l’amour spirituel ils ne sont pas intéressés à ça, parce qu’a l’amour spirituel y a toujours son oppose pareil, c’est pour ça qu’il y a des conflits souvent entre les gens spirituels. Ce n’est pas de l’amour, dans sa forme de conscience pure, qui est ajustée au niveau du corps astral humain. Public : Là encore, y va y avoir encore des bas puis des hauts, des journées là, tu comprends objectivement tu acceptes tout le monde d’autres journées tu veux les tuer, c’est long à ajuster. BdeM. C’est pour ça que je dis la conscience c’est la conscience, ce n’est pas facile. Tu ne peux pas te dorer la pilule dans la conscience. Dans la conscience l’ego ne peut pas prendre ce qu’il veut, il doit prendre toute ce qui a à découvrir c’est pour ça que quand il a absorbé, bin à ce moment là sa vie est très plate. Public : C’est toujours pareil, une journée à la fois BdeM. Quand tu es conscientisé tes journées sont continues, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, c’est toujours du temps qui passe, puis qui coule mais sans anxiété pour le lendemain. D’ailleurs c’est l’anxiété pour le lendemain qui fait que, y a des journées lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi Public : Surtout le lundi. BdeM. Oui, surtout le lundi Public : Inaudible. BdeM. Eliminer, là, si vous étiez, d’ailleurs c’est ce qu’il se passe en vacances, quand vous êtes en vacances, lundi, mardi vous l’oubliez, parce que vous n’avez pas d’anxiété pour demain, mais la journée que vous êtes obligé de partir en vacances là, il revient, samedi, pour partez samedi, là l’anxiété elle commence, mais pendant votre vacance y a des jours vous êtes toutes mélangés là, vous ne savez pas quel jour que c’est. Public : Jusqu’à la fin du séjour. BdeM. Oui, mais à la fin vous le savez. Mon cadran (rires) Public : Y en a qui ont des petits cadrans, y en a qui en ont des gros (rires) BdeM. Il dit, les gens se respectent les uns, les autres, mais il dit, ce n’est pas assez. C’est un bon outil, mais ce n’est pas assez, les gens doivent se prendre objectivement. Quand tu te prends objectivement, tu n’as plus besoin de respecter une autre personne tu es déjà dans le respect de la personne. C’est comme un peu quand tu es conscient, quand tu es conscient tu aimes automatiquement, alors tu n’as pas besoin de t’occuper d’aimer, tu aimes, ta conscience c’est amour, alors tu n’as pas a t’occuper d’aimer, ce n’est pas de tes affaires d’aimer le monde, tu comprends ce que je veux dire, c’est subtil. Public : Ce n’est pas un sentiment là BdeM. C’est un sentiment là, oui, au niveau de la conscience de l’objectivité c’est la même chose, tu n’as pas besoin de respecter personne c’est dans la conscience objective, donc automatiquement le respect il est là, le respect c’est une forme, comme la mousse que tu as, c’est une forme. Quand tu es dans la conscience il n’y a pas de forme, faque le respect est toujours là. L’objectivité ce serait une certaine aptitude à capter la vibration de celle qui est en face de toi, de reconnaître la vibration qui est en elle. BdeM. C’est pas mal ça, la prendre objectivement cette vibration-là, ne pas l’interpréter par tes sentiments. Ha c’est bien important ça. Ça c’est bien important. Public : Parce que s’il ne se prenait pas objectivement, y a toujours une … ? BdeM. Ha bin là, si tu veux interpréter, ça n’arrête pas, c’est un cercle vicieux Public : C’est le début du cancer Public : Y a quelque chose Bernard, au sujet du respect, l’objectivité, il me semble que c’est vibratoire, c’est une forme qui se créée, une fois que tu as pas mal affaire avec ça, il me semble intérieurement, pas le prendre, de le vivre froid BdeM. De vivre quoi ? Public : Vivre ton énergie, vivre ta vibration tout simplement et ne pas te casser la tête c’est un exemple, ce n’est pas nécessaire de se casser la tête avec ça BdeM. Tu peux vivre ta vibration mais il faut que tu puisses absorber celle des autres Public : Nécessairement. BdeM. Vivre sa vibration, ça se fait, mais absorber celle des autres c’est une autre affaire. Public : Y a de fortes chances, si on savait les choses par ta propre expérience Public : C’est là qu’il y a les conflits BdeM. Elle est là la différence, c’est là que vous grandissez, c’est là que se détruit l’ego, c’est là que s’ajuste l’ego, c’est là. Public : Peux-tu parler de l’empathie BdeM. L’empathie elle existe tant qu’il n’y a pas de conflit. Y a pas de travail qui se fait là, c’est de l’amusement entre les deux personnalités. Les deux personnalités se complaisent l’une, l’autre parce qu’il n’y a pas de conflit entre les deux. Mais c’est quand il y a un conflit là, puis que, un cherche à s’ajuster avec l’autre, c’est là c’est beau là, là c’est beau. Là, à ce moment-là quand c’est fait, c’est de l’harmonie. L’empathie ça fait partie de l’ego, la sympathie ça fait partie de l’ego, l’harmonie ça fait partie de l’âme, ça ne fait pas partie de l’ego. Tu peux être très empathique ou sympathique avec une personne, il peut se produire quelque chose dans votre vie, qui va vous créer de l’antipathie, vous pouvez être ami avec une personne un jour le lendemain vous allez être ennemi, parce que ça ne fait pas partie de l’harmonie de l’âme, c’est une situation temporaire d’équilibre entre vos deux personnalités. Le vieil adage juif, si tu prêtes de l’argent à quelqu’un il va devenir ton ennemi, en t’apprenant beaucoup de choses. Tsé l’argent, y a toujours quelque chose de même, oui, oui, oui. Public : C’est quoi l’harmonie ? BdeM. L’harmonie c’est au niveau de l’âme, ce n’est pas au niveau de l’ego. La sympathie c’est au niveau de l’ego, de la personnalité, puis quand tu es dans l’énergie de l’âme, quand tu es dans l’énergie de l’âme, que ton ego aime ça ou qu’il n’aime pas ça, se faire engueler par un autre, ton ego est obligé de l’absorber quand tu es bien près de l’âme, là il se fait le travail Charly Brown mais tant que tu n’es pas assez dans cette énergie là, ton ego va dire, oui il ne veut rien savoir de lui, il s’en va, y a pas de travail qui se fait. C’est entre vous autres que ce grand travail là se fait, ce n’est pas entre moi puis vous autres, moi je suis trop bien facile. Moi je suis comme un serpent. Public : Un serpent ça sait serrer des fois. BdeM. Ça serre pour le bien être de la personne, si la personne peut comprendre quelque chose sans ça, mais tu deviens très flexible. Y a bien plus de travail qui se fait entre vous autres, qu’entre vous autres puis moi. Entre vous autres puis moi c’est de l’instruction qui se donne, mais entre vous autres puis vous autres c’est la que le travail se fait. C’est là que le travail se fait entre vous autres, pas avec moi, moi je vous donne l’instruction je vous dis, c’est de même, vous autres vous avez le choix de le voir ou de le prendre ou ne pas le prendre, mais entre vous autres c’est une autre paire de manches. Vous autres vous pouvez me parler, je vous donne un exemple, monsieur Lévesque, monsieur Lévesque il me parle, il me parle à sa façon, je l’écoute, je ne contredis jamais personne, je ne suis pas compétitif, ce que je sais, ce qui est important c’est que je l’écoute, ce n’est pas important que j’y dise nécessairement ce que je pourrais y dire, excepté dans un temps, dans un temps là je vais lui parler, c’est le temps, après ça je l’écoute, puis un autre temps je parle puis après ça je l’écoute, un autre temps je lui parle puis après ça je l’écoute. Tant qu’il me parle puis que je l’écoute, que ce ne soit pas précisément ajusté ce qu’ils me disent, qu’il y a encore des formes, je ne vais pas monter sur mes grands chevaux puis y dire, la,la,la,la,la, la, ça c’est de l’ego, il le sentirait, donc automatiquement les liens entre moi et puis lui se briseraient, la compétition, parce qu’il y a de la compétition entre les gens spirituels. Moi je ne suis pas un être spirituel alors il n’y a pas de compétition. Je suis neutre. (Coupe et fin).[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-096 : L’importance de l’âme dans l’évolution de l’homme

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-096 : L’importance de l’âme dans l’évolution de l’homme

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience.

Conférence du 5 juin 1981

 

Public : …C’est à travers les conflits intérieurs que l’ego se forme ?

BdeM. C’est toujours à travers les conflits intérieurs

Public : Si une personne en général fonctionne sur le pilote automatique d’une façon plus ou moins bien puis qu’elle passe une longue période de temps très confortable, quel genre de travail qui peut se faire si personne

BdeM. Y en a pas

Public : L’évolution quand est ce qu’elle vient?

BdeM. Elle vient toujours l’évolution quand il y a du travail qui se fait, c’est quand vous êtes « down » (en bas) que vous êtes « off » (arrêt) (rires)

Public : Ha bin c’est ça, si l’ajusteur maintien la personne confortable pendant un bon bout de temps c’est quel genre de travail qui se fait?

BdeM. Pour la faire reposer

Public : Un break.

BdeM. Un break, sans ça vous deviendriez épuisé votre système nerveux, mais c’est quand vous êtes down que vous êtes off.

Public : Est ce qu’elle pourrait se faire la nuit?

BdeM. Elle se fait tout le temps, mais la nuit c’est simplement la préparation, le jour c’est l’action, parce qu’il faut que l’ego soit conscient de ce qu’il se passe.

Public : Si on prend admettons le système nerveux de la femme qui souvent est sujet à des variations assez variables à ce niveau là elle est souvent, peut-être culturellement, elle est souvent « down » quand on regarde les dépressions nerveuses puis tout ça, en comparaison à un homme qui a un système nerveux beaucoup plus stable

BdeM. Comme la femme est facilement attaquable durant sa période de menstruation, dans ces périodes là, « checkez vos claques » (surveillez vos émotions) parce que vous êtes sensibles dans ces périodes là. Faque l’affaire du travail c’est bien important, pour demain.

Public : Oui, tsé je disais tout à l’heure, je me disais en moi-même, je vais m’en aller demain matin faut encore une fois que je retourne à Québec me trouver un job, faut me trouver un job, je peux m’en trouver une, mais ça ne veut pas dire que je vais la garder, parce que ça ne veut pas dire que d’ici là c’est le temps, demain matin de capoter… ? aller me trouver une job

BdeM. Mais d’un autre côté il ne faut pas rationnaliser le mouvement non plus, s’il te vient que tu as le goût de te trouver un job, c’est parce que c’est la vibration qui passe, tu peux en trouver une pour quelque temps, tu peux en trouver une, ou ne pas en trouver. Mais le point, il dit, c’est qu’on comprenne au niveau de l’âme, les relations entre le travail de l’ego, le travail qu’aime l’ego ou que recherche l’ego ou que voudrait faire l’ego et l’imposition vibratoire de l’énergie de l’âme sur l’ego, pour l’amener éventuellement à se dissocier de la vertu du travail pour entrer dans la conscience du travail, pour entrer plus tard, dans la conscience de l’œuvre.

Parce qu’il dit qu’il ne faut pas qu’on ne prenne rien dans la vie sérieusement. Faut qu’on s’habitue avec le temps à ne pas prendre rien dans la vie sérieusement, parce qu’il n’y a rien de sérieux dans la vie, puis dans le travail on se prend beaucoup de sérieux, on met beaucoup de sérieux dans le travail parce que le travail représente pour nous autres une formation quelconque de la manifestation de notre intelligence puis de notre créativité. Et cette intelligence et cette créativité là est très, très inférieure à ce qu’on peut faire en réalité, dans un domaine qui est totalement différent de ce qu’on peut s’imaginer.

C’est pour ça qu’il dit, quand vous travaillez, travaillez pour faire vos cent, payer votre loyer mais ne travaillez pas pour changer le monde, puis y introduire dans le monde de nouvelles vertus au niveau du système. Vous allez vous fatiguer pour rien.

Public : Oui mais y a des gens qui sont de grands réformateurs quand même, ils n’ont pas tous cette mission là mais y a quand même des gens qui font énormément pour changer la société.

BdeM. Les gens qui sont les grands réformateurs puis qui font beaucoup pour changer la société ça fait partie de leurs expériences, mais ça ne change pas la société. L’homme, la société elle sera changée par le changement dans l’homme et non par l’extérieur, les deux sont dans la même l’expérience. Y a aucun homme qui peut changer une société humaine, faut être conscient de changer une société humaine, puis quand tu es conscient tu ne fonctionnes pas de la même façon, tu n’es pas intéresse à changer la société.

Tu es appelé à introduire dans l’esprit de l’homme une vibration supérieure pour que l’homme vive de son esprit, pour que l’homme puisse plus tard, créer des conditions de civilisations autres, selon les pouvoirs de l’âme dans l’ego, qui est rendu esprit. Là, à ce moment là tu crées une nouvelle civilisation, tu ne changes pas la société. La société de l’homme n’a pas changé depuis des millénaires, l’homme est … ? encore aujourd’hui seulement c’est plus avancé. Avant c’était les épées aujourd’hui c’est des « rockets » (roquette/projectile). Mais y a rien eu de changé chez l’homme. Il y a eu beaucoup de modifications, y a eu beaucoup d’altérations mais y a eu rien de changé chez l’homme.

C’est plus raffiné aujourd’hui, les moyens de destructions, le barbarisme d’antan et devenu un mode sophistiqué aujourd’hui de destruction. On se désengage en tant qu’individu aujourd’hui des œuvres de destructions parce qu’on appuie sur le bouton puis que ça se produit là bas, mais c’est le même mécanisme au niveau de la terre, y a pas de changement, c’est des illusions. Puis aujourd’hui d’ailleurs on rentre dans une phase ou les mœurs de l’homme sont rendues encore plus corrompues que voilà cinquante, soixante, soixante-dix ans.

Parce que dans ce temps là, les hommes avaient des modes de vies simples, où y avait de la corruption c’était dans les hauts étages de la société, qui contrôlaient. Là on en est rendu qu’on a de la démocratie, faque ça se répand partout le mal, avant il y avait quelque crottés maintenant tout le monde est crotté (rires)

Public : Tout le monde est Crotteau (rires)

Public : Je la sentais venir à celle-là (rires)

Public : Oui, moi aussi (rires)

BdeM. Mais lui il est chanceux il n’attend pas (rires) il dit, quand tout le monde sera Crotteau y aura plus de crottés (rires)

Public : Moi ce qui m’a frappé ce soir là c’est quand tu as parlé de l’objectivité dans la conscientisation ça je trouve ça très fort

BdeM. C’est la fondation des alliances entre les hommes

Public : C’est vraiment fort.

BdeM. Ça fait partie de la puissance de la nouvelle société, c’est tellement fort ça, c’est tellement fort ça, Gisèle elle est là comme témoin, y a des hommes, y a des gens que je connais là, je peux aller les voir je peux leur dire, écoute Georges j’ai besoin de cinquante mille pièces, ils vont aller à la banque ils vont me les donner c’est final, puis ils ne me les redemanderont jamais.

Public : C’est quoi l’adresse (rires)

BdeM. Autrement dit, quand l’homme est conscient, il vit et il comprend ce mécanisme là, une microsociété, une microsociété comme ça a un pouvoir économique très vaste, très vaste, très vaste. Parce que l’ego c’est un pour tous, dans le sens qu’un est dans la conscience de tous. Ils ont tous la même conscience. Faque si je vais voir Georges, je lui dis, Georges j’ai besoin de cinquante mille pièces, les autres y disent, allez-y, cinquante mille pièces, Georges me donne cinquante mille pièce, ça fait partie de sa conscience comme ça fait partie de ma conscience, comprenez-vous ce que je veux dire.

Alors Georges il me donne cinquante mille pièces. Moi si Georges vient me voir un jour qu’il me dit, j’ai besoin de quarante mille pièces, je lui donne quarante mille pièces.

Public : Inaudible (rires)

BdeM. Non (rires) quand tu es conscient, tu ne dois rien a personne. Gardez-la bien, elle est bien subtile celle-là. Si tu dois quelque chose a quelqu’un, c’est parce que ta conscience n’est pas parfaite et la conscience de l’autre non plus. Il dit que, si les hommes étaient conscients, les hommes n’auraient jamais à travailler parce que les hommes échangeraient constamment, échangeraient, échangeraient.

Public : Finalement le vol c’est une ignorance d’un partage plus égale d’échange.

BdeM. Exactement

Public : Oui mais voler c’est comme ça, c’est l’objet qui change de propriétaire mais heu Sans conscience, sans qu’il y ait un échange

BdeM. C’est ça

Public : C’est l’appropriation de quelque chose C’est aller contre la liberté de l’homme

BdeM. C’est ça, c’est aller contre la liberté de l’homme

Puis Gisèle … ? permission

Qu’est ce que tu disais, Gisèle quoi?

BdeM. Gisèle qui me connait est consciente de ce principe là, puis la puissance de ce mécanisme là, dans cette microsociété là. Puissant.

Public : Je pense que c’est vrai, quand on est … ? pour avoir quelque chose y a pas de résistance, on va l’avoir

BdeM. Je vais vous dire une chose, écoutez la bien celle-là, je vais vous dire une chose, je ne sais pas si je le ferais un jour, je ne sais pas si je le ferais, faut que je sente la vibration de tout le monde, mais si un jour quelqu’un, ça arriverait à mes oreilles par exemple d’une façon ou d’une autre, quelqu’un me dirait, bon bin il a cinq, dix mille pièces en dettes là, puis tsé les dettes il ne peut pas en sortir, ça l’étouffe là, si les gens étaient conscients on sortirait ce gars là dans, une conférence on le sortirait de son trou.

Alors qu’il y ait huit cents personnes ou mille personnes ou deux mille personnes, puis qu’y en a un qui est pogné là, qui a dix mille pièces, disons que tu as mille personnes, dix mille pièces ça fait combien chacun, combien ça fait mille par personne ?

Public : Dix pièces

BdeM. Dix pièces, chacun donne dix pièces le gars il est sortie de son trou, là il peut respirer puis avancer. Y en a un autre, un autre de même, il a besoin de trois cents pièces, cinquante de chaque, il est sortie, y a personne qui le sent, puis tout le monde a accès au même pouvoir de la conscience. C’est fort.

Public : Pui on n’a pas besoin de job (rires) On va former une communauté

BdeM. Comprenez-vous ce que je veux dire, le principe de la conscience

Public : Mais tsé, j’ai vécu ça comme exemple, je l’ai vécu, je m’étais fait voler quarante cinq dollars, puis on était dans un groupe là, puis c’est venu aux yeux d’un organisateur, il a dit bon bin, puis il savait, elle s’est fait volé tant, ils ont donné chacun une pièce puis

BdeM. Eux n’ont rien senti

Public : Non.

BdeM. Puis toi ça t’as … ?. Ça c’est une chose que je ferais dans un cas extrême où une personne elle n’est plus capable. Tsé y en a des gens qui ne sont plus capables ils l’ont là, là, à ce moment là ils me permettraient dans le public de le faire, après ça je lui donnerai.

Public : Faut pas que ce soit une affaire d’ego

BdeM. Non, faut pas que ce soit une affaire d’ego, s’il y a de l’ego alors, mais s’il n’y a pas d’ego ça devient un pouvoir extraordinaire.

Public : Oui, si je m’arrête et fait exprès, George me sortira pas

BdeM. Non, mais tu comprends ce que je veux dire ?

Public : Oui.

BdeM. Y a des gens qui ont été imposés des situations de vies pour leur expérience puis même cette expérience là servirait, c’est subtil. Ça servirait à tout le monde. Alors qu’est ce que c’est qui arrive quand tu as mille, tu as deux mille personnes comme ça, tous les gens qui souffrent qui sont réellement pris, qui n’ont plus de problèmes intérieurs, ils n’ont plus de problème au niveau interne c’est rien qu’au niveau matériel qu’ils ont des problèmes, faut que ça brille, à ce moment là, les gens découvriraient une nouvelle sorte de possibilité de vie, de relaxation.

Public : Ça élimine de l’insécurité

BdeM. Ça élimine le traumatisme de toute cette, c’est la conscience.

Public : Quand tu dis, que tu le ferais, en fait tu participerais en faisant ta part mais il ne faudrait pas que ta suggestion au groupe devienne une domination que les gens se sentent obligés de le faire

BdeM. Non, quand je le ferais, je le ferais seulement avec des gens conscients. Les gens qui auraient la vibration, je le sais. Je pourrais prendre rien que ces gens là, plus tard, quitte à prendre plusieurs autres qui auraient la vibration, pourrais le faire avec Crotteau tout de suite. Je peux vous le dire avec qui je peux le faire, je peux le faire avec Crotteau, je peux le faire avec L’âme à l’enfant, je peux le faire avec Jeannette

Public : Inaudible.

BdeM. Hein ? Je vous donne un exemple

Public : Ce ne serait pas une influence (rires)

BdeM. A ce moment là faut plus que ce soit une influence, faut que ce soit une réalisation consciente, c’est pour ça que je ne suis pas prêt à faire des affaires de même parce que les, parce que là pour faire des mouvements comme ça, faut que tu traites d’une façon parfaite avec des gens qui ont une conscience parfaite de ce que tu fais. Sans ça, ça ternirait mon activité, je ne peux pas permettre ça.

Public : Mais ce ne serait pas que toi qui le ferais à ce moment là.

BdeM. Je ferais l’investigateur de cette prise de conscience là, mais faudrait que les gens le sache par eux-mêmes, c’est vibratoire ce n’est plus psychologique là, c’est vibratoire.

Public : Y en a beaucoup d’entre nous qui font ça au niveau individuel, des choses comme ça

BdeM. Oui, oui, oui, oui, d’ailleurs ça se fait parmi les hommes.

Public : D’abord tu y vas, tu n’attends même pas qu’il te demande, tu te rends compte qu’il a besoin

BdeM. C’est ça.

Public : Tu y vas, tu vas offrir ton aide.

BdeM. Oui c’est ça, exactement, ça devrait être comme ça, seulement ce qui arrive c’est que ça se fait entre amis mais ça ne se fait pas entre ennemis. Ça se fait entre les gens qu’on connaît avec lesquels on a des relations, des sympathies, les gens, le gars qui est tout seul dans le coin quelque part là, puis qui n’est pas capable de sortir de son trou puis qu’il n’est pas capable, c’est lui qui a besoin, celui qui n’a pas d’amis, lui il m’émeut, c’est très grand la conscience. Mais je suis un homme extrêmement averti, plus que vous ne pouvez jamais vous l’imaginer.

Quand je fais un mouvement je suis certain de ce que je fais. Alors si je le faisais c’est parce que je serais certain de ce que je fais, sans ça je ne le ferais pas. Je n’ai pas d’argent à perdre, je n’ai pas d’énergie à perdre, je n’ai pas de temps à perdre. Mais je suis tanné de voir des gens qui sont étouffés, puis qui n’ont pas, pour toutes sortes de raisons, la capacité d’avoir des amis pour les aider. Y en a qu’ils l’ont la capacité d’avoir des amis, y en a qui ne l’ont pas. Y a des gens qui sont, qui vivent des vies extrêmement difficiles puis qui ont des grandes vies à vivre, l’expérience leur a servi à un certain moment, … ? Mais ça prend de la conscience, pas de la bonne intention.

Public : Inaudible.

BdeM. Non, parce que tu ne donnes pas, tu transfères. Tu ne donnes pas, tu transfères. L’homme ne doit jamais donner, il doit transférer, écoutez là bien celle là, elle est nuancée. Mais tous les hommes donnent parce que les hommes pensent et les hommes rattachent à leurs dons, une valeur quelconque.

Public : Qu’elle soit d’énergie ou qu’elle soit matérielle, faut qu’elle soit vibratoire

BdeM. Ça sera toujours vibratoire, jamais psychologique si c’est psychologique c’est final, si c’est vibratoire c’est une autre chose.

Public : On donne ce qu’on possède

BdeM. Tu ne donnes rien, tu transfères

Public : Quand on donne c’est parce que … ?

BdeM. Tu ne donnes pas, tu transfères

Public : Parce que quand tu transfères tu ne possèdes pas

BdeM. Quand tu transfères tu ne possèdes pas. Mais pour ne pas posséder il faut que tu sois conscient. Il faut que tu sois assuré de la perfection de la conscience, dans tous ceux avec lequel, lesquels tu trafiques de cette sorte.

Public : Oui, c’est pas mal délicat ça.

BdeM. Ha c’est très délicat

Public : Parce que même je vais vous dire, moi quand on est là ce soir, bon Crotteau, un autre tel, un autre tel, ce n’est pas des gens que je connais, j’ai l’impression que vous êtes sur une super conscience que je n’ai pas encore accès moi, je n’ai pas l’impression que je suis dans votre game, autrement dit là, la même chose pour l’argent ou n’importe quoi

BdeM. Non, je parle de Crotteau ou je parle de telle ou telle personne pour expliquer des faits saillants de ce que je veux dire.

Public : Ha oui, ça au niveau des exemples j’ai compris

BdeM. C’est des exemples

Public : Ho oui, mais l’énergie vibratoire tout ça là, je n’ai pas l’impression que j’ai accès à ça encore

BdeM. L’impression que vous n’avez pas d’avoir accès à ça encore fait partie de l’expérience de l’ego qui est dans l’évolution. Mais il ne faut pas vous casser la tête avec ça, y a rien là.

Public : Non je sais bien, je ne me la casse pas de même ; Ça fait curieux pareil tu te dis, ho mon dieu

BdeM. Mais c’est la réflexion à l’ego ça

Public : Ha oui, je l’ai. Ce n’est pas de mes affaires premièrement, je vis à mon rythme les expériences

BdeM. C’est ça, exactement, exactement, exactement, exactement

Public : Bernard, quand on ne comprend pas prendre les choses vibratoirement, … ? je suis sûre que par contre qu’on fonctionne par intuition, non ?

BdeM. Fonctionner vibratoirement, on sait quand on sait, tu ne peux pas le savoir tant que tu ne sais pas. Faque en attendant, tu fonctionnes par intuition.

Public : On a de l’intuition finalement.

BdeM. Oui, ça ne se décrit pas fonctionner vibratoirement, c’est un état qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, puis qui grandit, la plupart des gens fonctionnent par intuition.

Public : Inaudible.

BdeM. Faut qu’elle vive son expérience comme tout le monde vit son expérience quand bien même je donnerais une explication ça projetterait simplement l’expérience sur les écrans futur tout à l’heure.

Public : Je sais bien à ce point que ce n’est pas un concours qui y a là (rires). Ha je comprends ça.

BdeM. C’est dur pour l’homme de comprendre, c’est dur pour l’homme de comprendre ce qui ne se comprend pas. C’est une nouvelle étape dans l’évolution de l’homme, comprendre ce qui ne se comprend pas, ce n’est pas facile. On prend monsieur Gauthier, monsieur Gauthier c’est un grand intuitif, il sent par l’intuition, il interprète par l’intuition, il comprend par intuition mais il ne comprend pas. Il va comprendre quand l’intuition ne lui servira plus. Il va comprendre son interprétation intuitive ne lui servira plus, à ce moment là il va être simplement dans la vibration.

Chaque personne a son mécanisme. Mais en attendant le mécanisme de chaque personne est essentiel, et peut servir fortement dans telle orientation, telle orientation, telle orientation. C’est pour ça qu’il vient un point, il vient un point éventuellement, quand on rencontre les hommes, tsé je parlais d’objectivité de conscience un soir, il vient un point où les hommes quand on les rencontre, ce n’est plus les personnalités qui nous intéressent, ce n’est plus les egos qui nous intéresse, c’est l’âme.

Public : La vibration

BdeM. La vibration, moi ce n’est rien que vos vibrations qui m’intéresse, pas vos personnalités, vos egos

Public : Les gens conscients, la vibration

BdeM. Oui, c’est ça, c’est rien que ça qui compte, oui c’est ça, c’est au niveau de l’âme, qu’il faut aller

Public : Bernard, tantôt tu as parlé de l’âme parfaite et de l’ego parfait, maintenant à un moment donné l’ego se sent bien dans sa peau comme tu disais là, bon il a atteint un certain degré de perfection, y a pas un danger qu’il se prenne pour quelqu’un d’autre ?

BdeM. A ce moment là il n’a pas atteint un certain niveau de perfection

Public : Tant mieux. (rires)

BdeM. Il pense qu’il a atteint un certain niveau de perfection. C’est pour ça que les gens cherchent les sommets, tsé les sommets, dans les écoles spirituelles, pourtant, voilà un an quand on s’est rencontré surtout ceux qui me connaissent depuis un an, ce n’est pas normal vous autres de penser en termes de sommet, tsé les sommets, si vous regardez un soir, vous verrez que les sommets y en a plus, plus de sommet. Y a pas de sommet dans la conscience, y a des sommets dans l’illusion de l’ego, dans l’illusion spirituelle de la forme de l’ego la y a des sommets. Douzième degré, treizième degrés

Public : La loge.

BdeM : la loge.

Public : Oui mais y a des différentiations, comme les immortels, les éternels, je veux dire c’est quand même des degrés, c’est des ascensions

BdeM. Ce n’est pas des degrés, c’est des pouvoirs. C’est les pouvoirs, c’est le pouvoir qui leur donne la puissance, puis la puissance les différencie de ceux qui sont moins en puissance, mais y a plus d’ego donc y a plus de degré. C’est l’ego qui crée les degrés. Prend ton ajusteur de pensée, mon ajusteur de pensée, si tu demandes à ton ajusteur de pensée s’il est plus haut que le mien tu vas voir comment est ce qu’il va te répondre, comprends-tu ? Ça ne marche pas de même dans leurs mondes.

Nous autres, on qualifie des degrés. Lui il va te dire dans la lumière moi il va me dire dans la lumière ça s’arrête là c’est final. Casse-toi pas la tête avec le reste. Mais nous autres ont veut des degrés puis le reste.

Public : Je crois savoir ça d’où ça vient ces degrés là, parce que ce qui est en bas est en haut

BdeM. Hein ?

Public : Ce qui est en bas est en haut, ce qui est en haut est en bas, ça vient d’où ces degrés-là ? Y a une hiérarchie madame, y a une hiérarchie, une hiérarchie dans l’univers

BdeM. Y a une hiérarchie dans l’univers puis la hiérarchie est déterminée par la perfection des entités

Public : Oui, mais y a une hiérarchie pareille

BdeM. Oui, mais y a pas de degré. Bon bin je te donne un exemple graphique okay. On va prendre un exemple qui est près de vos cœurs vous autres, de vos esprits. On prend le Christ, okay, imagine-toi que le Christ viendrait sur le plan matériel, penses-tu que le Christ, penses-tu que tu pourrais sentir dans le Christ une différentiation ? Peux-tu t’imaginer que tu sentirais une différentiation entre cet être là puis toi ? Non. L’unité entre lui puis toi serait totale. Comprends-tu ce que je veux dire ?

Public : Oui je comprends ce que tu veux dire mais d’un certain côté pour que tu arrives à une telle compréhension, une telle, comment je peux dire, qui puisse m’englober c’est que je me rendrais compte de la grandeur de compréhension de conscience qu’il a.

BdeM. Oui, tu te rendrais compte de la grandeur de la perfection de son âme

Public : Oui.

BdeM. Mais tu ne te sentirais pas plus petite, tu ne te sentirais pas moindre, parce que ces sentiments dans cette expérience là, n’existent pas. Tu vivrais la plénitude de sa perfection, de leur grand amour ainsi de suite. On a une mauvaise habitude les hommes, c’est de penser quantitativement. Une très mauvaise habitude, d’abord c’est le versus de nos mathématiques, les mathématiques, nos mathématiques déforment notre conscience cosmique. Parce qu’on ne connaît pas les lois des nombres. Si on connaissait les lois des nombres on ne travaillerait jamais avec les mathématiques.

Y a rien de plus dangereux pour l’esprit de hommes que de travailler avec les mathématiques c’est bon pendant l’involution, une fois que l’homme est rendu dans l’évolution il ne travaille plus avec les mathématiques, il travaille avec l’énergie des nombres, ce n’est pas pareil. Les mathématiques créent dans la conscience de l’homme un rapport imparfait entre la forme et la densité de cette forme là, qui lui donne l’impression d’avoir une science de l’univers. Lorsqu’en fait, aussitôt que sa conscience est développée puis que son troisième œil est ouvert, sa science de l’univers est totalement différente.

 

Public : Etant donné qu’on est dans le matériel, qu’on a besoin de matériel nécessairement ça nous oblige à quantifier et que c’est la source première de tout, je pense que l’idée de tout quantifier part de l’idée matérielle

BdeM. Très juste, un va avec l’autre.

Public : On n’a pas le choix de ne pas penser matériellement

BdeM. C’est juste, exactement, c’est juste. On n’a pas d’idée qu’est ce que c’est notre conscience créative, on a aucune idée qu’est ce que c’est. Aucune idée. On a une idée qu’est-ce que c’est notre conscience consultative, on a une idée qu’est-ce que c’est notre conscience d’observation, mais notre conscience créative on a aucune idée qu’est-ce que c’est.

Public : Parce qu’on peut le savoir en l’essayant, en touchant différents domaines

BdeM. Il faut changer de plan. Faut avoir accès à la substance primordiale, faut travailler avec la substance primordiale, il faut se servir avec Intelligence du pouvoir des rayons, à ce moment là tu tombes dans la création. Les galaxies puis les systèmes solaires puis les étoiles, toute la machinerie qui marche dans le cosmos sur le plan matériel ça n’a pas été calculée avec … ? cette affaire là. On n’a rien qu’à s’imaginer la puissance créative de la lumière quand on regarde le cosmos matériel pour s’imaginer jusqu’à quel point la perfection de l’énergie de la lumière peut aller, pour nous donner une idée de l’importance de l’âme dans l’évolution de l’homme.

Pour que l’homme puisse à un certain moment travailler avec les mêmes hiérarchies qui ont constituées les principes fondateurs et créateurs de cette organisation mécanique là, qui est parfaite. Quand on réalise que le cosmos matériel est parfait, c’est quelque chose. Parfait, parfait le cosmos matériel, y a aucune faille dans le cosmos matériel, aucune.

Public : Comment expliquer les collisions ?

BdeM. Les quoi ? Les collisions de quoi ?

Public : De planètes

BdeM. Quand il y a collisions de planètes c’est parce qu’il doit y avoir collisions de planètes, ce n’est pas de l’imperfection

Public : Une fois quand tu disais que, celui qui était le créateur de notre univers c’était Lucifer puis que c’était justement imparfait et qu’on était

BdeM. On était quoi ?

Public : Je veux dire, à un moment donné que, qu’on était, c’était, on n’était pas encore dans notre perfection, on était encore dans une strate d’évolution, le cosmos était en évolution

BdeM. Le cosmos est en évolution mais la mécanique du cosmos est parfaite. Quand on parle de la perfection du cosmos on parle d’augmenter notre niveau vibratoire des mondes qui ont été crées. Mais la mécanique du cosmos est parfaite. Changer la vibration d’un atome par l’énergie que possède l’esprit de l’homme c’est augmenter la perfection du cosmos, mais l’atome est déjà parfait dans cette conscience là. Ça fait partie du processus de création, mais de bas en haut au lieu de haut en bas, à l’échelle de l’homme, ce qui donne la civilisation occulte, la civilisation réelle, la grande civilisation.

Public : A quelques reprises Bernard, tu as parlé qu’on devait tendre et devenir des créateurs, est ce que vous pourriez discourir là-dessus quelques minutes ?

BdeM. L’homme deviendra créateur, parce que l’homme aura le pouvoir de l’âme en lui et se servira de l’énergie de l’âme pour créer. Ça fait partie de l’évolution. Y a rien à discourir sur ça.

Public : Je voulais te demander si tu peux autoriser le doublage d’une cassette de la conférence de dimanche passé

BdeM. Le doublage ?

Le doublage de ceux qui ont suivi le séminaire par exemple … ?

BdeM. Bon, je vais te donner une réponse dans deux semaines, tu es capable d’attendre deux semaines ? Dans deux semaines on te donne une réponse.

Public : Ce serait agréable de les réécouter, mais si je ne les ai pas je n’en manquerais pas

BdeM. C’est des belles conférences

Public : Dimanche dernier c’était la meilleure

BdeM : oui.

Public : C’était sur quoi ?

BdeM. C’est sur l’amour

Public : Celle d’avant, pour faire une comparaison, celle d’avant sur le thème psychologique, à la fin de la conférence j’avais l’impression que tu tuais le temps

BdeM. Que je tuais le temps

Public : Inaudible. Oui, peut-être parce que tu … ? mais redis les choses différemment… ? quelque chose d’agréable … ?

BdeM. D’ailleurs je n’ai pas toujours les mêmes vibrations, des fois je voudrais aller aux conférences prendre un break avec vous autres. Mais je vais vous donner une réponse dans deux semaines. Il dit que, c’est bien important l’affaire d’objectivité de conscience, bien important. Parce qu’il dit, lorsqu’on vit, lorsqu’on comprend ça, puis qu’on vit ça, c’est là qu’on s’aperçoit, c’est là qu’on aperçoit que les gens qu’on connaît sont, grands, sont grands, eux ils appellent ça, être beau, les gens sont grands.

Public : L’amour cosmique, l’amour universel ?

BdeM. Tu ne peux pas avoir d’amour universel, tu ne peux pas être dans l’amour universel si tu ne connais pas l’objectivité de conscience. Tu peux en avoir de l’amour spirituel, l’amour spirituel ce n’est pas l’amour universel. Une relation directe, étroite, entre l’objectivité de conscience et l’amour universel et plus ton objectivité de conscience est grande plus ton amour universel est grand.

C’est pour ça qu’eux autres, l’amour spirituel ils ne sont pas intéressés à ça, parce qu’a l’amour spirituel y a toujours son oppose pareil, c’est pour ça qu’il y a des conflits souvent entre les gens spirituels. Ce n’est pas de l’amour, dans sa forme de conscience pure, qui est ajustée au niveau du corps astral humain.

Public : Là encore, y va y avoir encore des bas puis des hauts, des journées là, tu comprends objectivement tu acceptes tout le monde d’autres journées tu veux les tuer, c’est long à ajuster.

BdeM. C’est pour ça que je dis la conscience c’est la conscience, ce n’est pas facile. Tu ne peux pas te dorer la pilule dans la conscience. Dans la conscience l’ego ne peut pas prendre ce qu’il veut, il doit prendre toute ce qui a à découvrir c’est pour ça que quand il a absorbé, bin à ce moment là sa vie est très plate.

Public : C’est toujours pareil, une journée à la fois

BdeM. Quand tu es conscientisé tes journées sont continues, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, c’est toujours du temps qui passe, puis qui coule mais sans anxiété pour le lendemain. D’ailleurs c’est l’anxiété pour le lendemain qui fait que, y a des journées lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi

Public : Surtout le lundi.

BdeM. Oui, surtout le lundi

Public : Inaudible.

BdeM. Eliminer, là, si vous étiez, d’ailleurs c’est ce qu’il se passe en vacances, quand vous êtes en vacances, lundi, mardi vous l’oubliez, parce que vous n’avez pas d’anxiété pour demain, mais la journée que vous êtes obligé de partir en vacances là, il revient, samedi, pour partez samedi, là l’anxiété elle commence, mais pendant votre vacance y a des jours vous êtes toutes mélangés là, vous ne savez pas quel jour que c’est.

Public : Jusqu’à la fin du séjour.

BdeM. Oui, mais à la fin vous le savez. Mon cadran (rires)

Public : Y en a qui ont des petits cadrans, y en a qui en ont des gros (rires)

BdeM. Il dit, les gens se respectent les uns, les autres, mais il dit, ce n’est pas assez. C’est un bon outil, mais ce n’est pas assez, les gens doivent se prendre objectivement. Quand tu te prends objectivement, tu n’as plus besoin de respecter une autre personne tu es déjà dans le respect de la personne. C’est comme un peu quand tu es conscient, quand tu es conscient tu aimes automatiquement, alors tu n’as pas besoin de t’occuper d’aimer, tu aimes, ta conscience c’est amour, alors tu n’as pas a t’occuper d’aimer, ce n’est pas de tes affaires d’aimer le monde, tu comprends ce que je veux dire, c’est subtil.

Public : Ce n’est pas un sentiment là

BdeM. C’est un sentiment là, oui, au niveau de la conscience de l’objectivité c’est la même chose, tu n’as pas besoin de respecter personne c’est dans la conscience objective, donc automatiquement le respect il est là, le respect c’est une forme, comme la mousse que tu as, c’est une forme. Quand tu es dans la conscience il n’y a pas de forme, faque le respect est toujours là.

L’objectivité ce serait une certaine aptitude à capter la vibration de celle qui est en face de toi, de reconnaître la vibration qui est en elle.

BdeM. C’est pas mal ça, la prendre objectivement cette vibration-là, ne pas l’interpréter par tes sentiments. Ha c’est bien important ça. Ça c’est bien important.

Public : Parce que s’il ne se prenait pas objectivement, y a toujours une … ?

BdeM. Ha bin là, si tu veux interpréter, ça n’arrête pas, c’est un cercle vicieux

Public : C’est le début du cancer

Public : Y a quelque chose Bernard, au sujet du respect, l’objectivité, il me semble que c’est vibratoire, c’est une forme qui se créée, une fois que tu as pas mal affaire avec ça, il me semble intérieurement, pas le prendre, de le vivre froid

BdeM. De vivre quoi ?

Public : Vivre ton énergie, vivre ta vibration tout simplement et ne pas te casser la tête c’est un exemple, ce n’est pas nécessaire de se casser la tête avec ça

BdeM. Tu peux vivre ta vibration mais il faut que tu puisses absorber celle des autres

Public : Nécessairement.

BdeM. Vivre sa vibration, ça se fait, mais absorber celle des autres c’est une autre affaire.

Public : Y a de fortes chances, si on savait les choses par ta propre expérience

Public : C’est là qu’il y a les conflits

BdeM. Elle est là la différence, c’est là que vous grandissez, c’est là que se détruit l’ego, c’est là que s’ajuste l’ego, c’est là.

Public : Peux-tu parler de l’empathie

BdeM. L’empathie elle existe tant qu’il n’y a pas de conflit. Y a pas de travail qui se fait là, c’est de l’amusement entre les deux personnalités. Les deux personnalités se complaisent l’une, l’autre parce qu’il n’y a pas de conflit entre les deux. Mais c’est quand il y a un conflit là, puis que, un cherche à s’ajuster avec l’autre, c’est là c’est beau là, là c’est beau. Là, à ce moment-là quand c’est fait, c’est de l’harmonie. L’empathie ça fait partie de l’ego, la sympathie ça fait partie de l’ego, l’harmonie ça fait partie de l’âme, ça ne fait pas partie de l’ego.

Tu peux être très empathique ou sympathique avec une personne, il peut se produire quelque chose dans votre vie, qui va vous créer de l’antipathie, vous pouvez être ami avec une personne un jour le lendemain vous allez être ennemi, parce que ça ne fait pas partie de l’harmonie de l’âme, c’est une situation temporaire d’équilibre entre vos deux personnalités. Le vieil adage juif, si tu prêtes de l’argent à quelqu’un il va devenir ton ennemi, en t’apprenant beaucoup de choses. Tsé l’argent, y a toujours quelque chose de même, oui, oui, oui.

Public : C’est quoi l’harmonie ?

BdeM. L’harmonie c’est au niveau de l’âme, ce n’est pas au niveau de l’ego. La sympathie c’est au niveau de l’ego, de la personnalité, puis quand tu es dans l’énergie de l’âme, quand tu es dans l’énergie de l’âme, que ton ego aime ça ou qu’il n’aime pas ça, se faire engueler par un autre, ton ego est obligé de l’absorber quand tu es bien près de l’âme, là il se fait le travail Charly Brown mais tant que tu n’es pas assez dans cette énergie là, ton ego va dire, oui il ne veut rien savoir de lui, il s’en va, y a pas de travail qui se fait. C’est entre vous autres que ce grand travail là se fait, ce n’est pas entre moi puis vous autres, moi je suis trop bien facile. Moi je suis comme un serpent.

Public : Un serpent ça sait serrer des fois.

BdeM. Ça serre pour le bien être de la personne, si la personne peut comprendre quelque chose sans ça, mais tu deviens très flexible. Y a bien plus de travail qui se fait entre vous autres, qu’entre vous autres puis moi. Entre vous autres puis moi c’est de l’instruction qui se donne, mais entre vous autres puis vous autres c’est la que le travail se fait. C’est là que le travail se fait entre vous autres, pas avec moi, moi je vous donne l’instruction je vous dis, c’est de même, vous autres vous avez le choix de le voir ou de le prendre ou ne pas le prendre, mais entre vous autres c’est une autre paire de manches.

Vous autres vous pouvez me parler, je vous donne un exemple, monsieur Lévesque, monsieur Lévesque il me parle, il me parle à sa façon, je l’écoute, je ne contredis jamais personne, je ne suis pas compétitif, ce que je sais, ce qui est important c’est que je l’écoute, ce n’est pas important que j’y dise nécessairement ce que je pourrais y dire, excepté dans un temps, dans un temps là je vais lui parler, c’est le temps, après ça je l’écoute, puis un autre temps je parle puis après ça je l’écoute, un autre temps je lui parle puis après ça je l’écoute.

Tant qu’il me parle puis que je l’écoute, que ce ne soit pas précisément ajusté ce qu’ils me disent, qu’il y a encore des formes, je ne vais pas monter sur mes grands chevaux puis y dire, la,la,la,la,la, la, ça c’est de l’ego, il le sentirait, donc automatiquement les liens entre moi et puis lui se briseraient, la compétition, parce qu’il y a de la compétition entre les gens spirituels. Moi je ne suis pas un être spirituel alors il n’y a pas de compétition. Je suis neutre. (Coupe et fin).

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