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Conférence du 24 juillet 1981
NB : Coupure audio à 9′ 22 à 11′ 43.
BdM : Si Bessette un jour devait mourir avant le temps, pour moi ce serait une perte, parce que je connais Bessette au-delà de Bessette ce serait une perte et je sais que ce serait une perte, mais il y aurait des rasions pour la perte, puis les raisons je les connais, puis je dis pas que Bessette va mourir avant le temps, mais mon grand désir, c’est peut-être lié toute à l’amour occulte que j’ai pour l’homme, fait que, j’ai probablement le pouvoir de vie, d’extension de vie dans l’immortalité dans le cas de son expérience Bessette.
Si la hiérarchie me l’accorde à moi en tant qu’initié et si la hiérarchie ne me l’accorde pas je suis obligé de me plier aux directions de la hiérarchie parce que je fais partie de la hiérarchie. Quand tu es sur le plan matériel, tu suis ce qui doit être fait en perfection mais dans le contexte de la vie humaine, des années qu’on passe ensemble, j’aimerais ça que Bessette passe de l’autre bord avec moi. C’est une souffrance, ça c’est la souffrance de l’amour.
Autant il y a la souffrance de l’amour, il y a la souffrance de la volonté, il y a la souffrance de l’intelligence, avec vous autres c’est toujours dans la souffrance de l’intelligence le plus souvent que je vis cette souffrance-là.
Mais tu ne peux pas vivre dans la chair, quand tu es mandate Melchisédech, tu ne peux pas vivre dans la chair puis être heureux, c’est impossible, c’est un contre sens, parce que la dimension même de notre êtreté dans l’étherique n’est pas ici. Alors on reste dans la chair pour s’entretenir avec les hommes tant que doit durer l’instruction mondiale. Mais comme on voit, puis on voit, vous n’avez pas d’imagination combien on voit, on souffre.
Quand je dis, suivez-moi pas, vous ne pouvez pas vous permettre de me suivre, parce que mes vibrations, la puissance de ma conscience, le pouvoir de ma conscience est trop grand, si vous me suivez-vous allez fulminer votre propre conscience, vous pouvez aller où je vais, et me suivre dans le contexte psychologique de l’émotivité du rapprochement entre un homme puis un homme, vous devez détruire ça complètement. Sans ça quand je vais cesser mes activités vous allez sentir un vide maudit en vous autres si vous me suivez. Parce qu’il n’y aura pas un homme sur la planète qui va me remplacer quand je vais avoir fini.
Alors vous allez sentir un vide, je vous prépare à ne pas sentir de vide. Bernard il est là, il est là, il n’est plus là, il n’est pas là, il est toujours là anyway. C’est pour ça, il faut que je prépare le monde a ne pas me suivre.
Q : …? sortir d’une certaine ignorance…?
BdM : Le désir est toujours lié à une émotion. Dans le désir il y a toujours une émotion, quel que soit la grandeur du désir, le but du désir, la profondeur du désir, l’exigence positive du désir il y a toujours une émotion, c’est l’émotion dans le désir que vous devez tuer, pour qu’il n’y ait plus de désir, pour que vous soyez là quand je suis là, puis c’est final. Puis que je ne sois pas là ou que je sois là, il n’y a pas de différence. Pour que vous autres quand je ne serais pas là que vous continuiez à être en vous-même, à être pour vous-même, à être envers vous-mêmes et à être parfaitement en harmonie avec vous-même.
Puis continuer jusqu’à temps que se raccorde dans le monde entier, à l’échelle planétaire, les forces de la 6ème race. Sans ça vous allez vivre des vies, des vies impossibles, autant je donne à l’homme autant je remplis l’homme autant l’homme est vidé quand il est attaché à moi émotivement. Vous parlez de drogue.
Vous autres vous ne le savez pas, vous ne pouvez pas le pouvoir de ma conscience, moi je le connais le pouvoir de ma conscience. C’est pour ça que je dis, suivez-moi pas. Qu’on soit là ensemble, qu’on se parle ensemble qu’on est du fun ensemble que je sois là, que je ne sois pas là, que vous ne me manquiez pas, (ne passez pas à côté de cette instruction que je vous transmets) parce que si vous me manquez (si vous passez à côté de cette instruction) quand je vais arrêter, là vous allez me manquer. (là vous aurez manqué l’instruction).
Alors automatiquement, si vous me manquez à ce point-là, vous ne pourrez plus continuer « on your round » (à votre tour), parce que vous n’aurez plus votre centricité, vous n’aurez plus votre lumière, ça va être vos émotions qui vont vous brouiller ainsi de suite.
L’homme de demain est totalement et absolument irréversible dans son mouvement. Ceux qui s’en vont vers l’éthérique ne peuvent pas, ils n’ont pas besoin de s’inquiéter. Chaque homme est marqué, les gens n’ont pas besoin de s’inquiéter. Les gens n’ont pas besoin de toutes ces émotions, ma belle cravate je suis en train de chialer dessus (rires).
On prend un autre petit break. (Bande son vide de 6’35 à 7’41)
Les mots pour moi n’ont aucune signification, ça, puis ça, ça ne se comprend pas pour vous autres, parce que vous donnez encore de la signification aux mots. Alors tant que vous donnez de la signification aux mots bon, je vous donne des mots pour signifier ce à quoi vous pouvez tendre au niveau significatif d’une façon de plus en plus précise, pour ajuster votre émotif à votre mental mais tant que vous allez être, c’est vibratoire.
Moi je m’en crisse comme de l’an 40 d’être un Melchisédech ou de ne pas être un Melchisédech, d’être la réincarnation de Jean Baptiste ou non, je ne suis pas intéressé moi à Jean Baptiste, puis je ne suis pas intéressé si j’ai été Jean Baptiste, je le sais si je l’ai été ou non, mais je ne suis pas intéressé à la mémoire de l’expérience, parce que ça fait partie du passé, comprends-tu ce que je veux dire.
Ça sert à coaguler l’esprit de l’homme, ça sert à instruire l’esprit de l’homme, mais une fois que l’homme est conscientisé l’homme n’a plus besoin de ça. Fait que ça sert, alors toi ça sert d’une façon, lui ça sert d’une autre façon, lui il va aller à la maison checker ses livres (rires). Il fait ça pareil, puis il y en a d’autres ça leur passe au-dessus de la tête….
Coupure audio de 9′ 22 à 11′ 43.
… Ce qu’ils font c’est qu’ils engendrent dans leur monde, une énergie, c’est à dire qu’ils font passer une énergie, ils vont puiser l’énergie dans le centre même de l’univers, ils le refassent de leur science et ils transmutent cette science-là, de surface d’une façon infinie, pour corriger toutes les erreurs possibles qui résultent de l’imperfection de dieu. Et à ce moment-là, lorsque ça s’est faite, là, la forme elle commence son mouvement, puis elle descend, elle descend, elle descend puis éventuellement elle finit dans la matière puis là, à ce moment-là tu as une forme.
Si la forme elle ne continue pas son mouvement, selon les lois génétiques, selon toutes les lois qui la supporte et les lois qui l’engendre, éventuellement la forme elle disparaît. A ce moment-là, il y a eu un accident, et l’accident provient du fait que dieu n’est pas parfait. Si dieu était parfait, les accidents n’existeraient pas mais si dieu était parfait l’évolution non plus n’existerait pas.
Quand tu reçois de l’information de l’astral qui disent que c’est un accident, c’est parce que les autres ne comprennent pas les lois de l’accident, ils ne comprennent pas les lois du parcours de l’échange de l’énergie dans l’enceinte du feu qui est au centre même de l’univers, ils ne connaissent pas parce qu’ils manquent d’expériences, alors tu es obligé de t’adresser à des êtres qui ont une très haute expérience pour avoir une réponse de très haute expérience.
Autrement dit, plus tu as contact avec des ajusteurs de pensées de haute évolution plus ta réponse à une plus haute normalité, à une plus haute perfection. De sorte que tu détruis ce qui est plus bas. C’est ça le pouvoir de l’intelligence. C’est ça que les êtres descendants possèdent par fusion. Qu’est-ce que c’est que ça te donne la fusion, la fusion ça permet à un être sur le plan matériel, d’aller puiser dans l’expérience la plus haute, possible, pour cet être là, pour descendre sur le plan matériel un niveau d’intelligence et d’information capable de réduire ou d’éliminer ce qui peut faire interférence à l’involution de l’intelligence sur le plan matériel.
Mais à ce moment-là tu es obligé d’aller puiser dans l’intelligence pour défaire ce qui est, ce qui peut faire interférence à cette intelligence-là, si tu es en contact avec l’astral. C’est pour ça que tous les gens qui sont en contact avec l’astral, à quelque niveau que ce soit, même avec les meilleures intentions au monde, même s’ils sont en contact avec de hautes émanations spirituelles, ne peuvent jamais savoir parce qu’ils sont dans la connaissance. Pour savoir, il ne faut pas être dans la connaissance, puis pour ne pas être dans la connaissance il faut être totalement impersonnel.
parce que quand tu es impersonnel, autrement dit quand tu es fusionné tu es impersonnel et c’est le fait que tu es impersonnel qui te permets de savoir, parce qu’aussitôt que tu es personnel dans la connaissance, même si tu es dans l’invisible même si tu es dans les hautes émanations astrales, dans les hauts mondes spirituels, tu es dans la connaissance. La preuve c’est qu’aussitôt qu’ils ont besoin d’informations, ils sont obligés d’aller dans les archives. Un être qui a besoin d’information, un être qui est cosmique n’a pas besoin d’aller dans les archives, il est archive, comprends-tu ce que je veux dire.
Q : Bernard, l’intelligence, l’intelligence, plus tu es intelligent, plus tu détruis des formes, plus tu es hors forme.
BdM : Oui, exactement, c’est ça l’intelligence. Qu’est-ce que c’est la fonction de l’intelligence c’est de détruire les formes de la connaissance. Ho ça c’est fun, c’est ça, c’est exactement ça. La fonction de l’intelligence c’est de détruire les formes de la connaissance, regarde bien la vibration de ça là, puis tu vas voir que c’est ça. La fonction de l’intelligence c’est de détruire les formes de la connaissance.
Q : C’est là que ça fusionne avec la volonté ?
BdM : Ho bien, exactement.
Q : C’est la même énergie ?
BdM : C’est la même énergie, c’est ça la fonction de l’intelligence, c’est de détruire les formes de la connaissance.
Q : Détruire l’intelligence c’est quoi ?
BdM : Détruire les formes de la connaissance.
Q : Est-ce qu’au moins il y a un intermédiaire entre les deux, continuellement ?
BdM : Il n’y en a pas.
Q : C’est ça.
BdM : Il n’y en a pas. Seulement si tu penses, tu capotes.
Q : Inaudible.
BdM : Exactement, c’est ça, pourquoi est-ce que le mensonge cosmique existe, parce que les hommes pensent. Si les hommes ne pensaient pas le mensonge cosmique n’existerait pas.
Q : Inaudible.
BdM : Exactement. Moi des fois je vais vous parler, puis je dis, ha c’est intéressant ça. C’est comme si mon esprit saisi la vibration quand elle descend. Moi aussi je participe à l’intelligence comme vous autres vous participez à l’intelligence, moi je participe à l’intelligence.
Q : C’est intéressant parce que tu détruis les formes.
BdM : Automatiquement. Aussitôt que ça détruit une forme, je dis c’est intéressant ça. Aussitôt que ça détruit une forme, je dis, c’est intéressant, quand je dis c’est intéressant c’est que ça vient détruire une forme. Je viens de la voir la forme, ça vient de la détruire. Mais pour pouvoir la détruire, il faut que tu sois en dehors de la forme, autrement dit, il faut que tu n’aies aucune allégeance a la forme.
Q : Inaudible.
BdM : Faut qu’il n’y ait aucun lien émotif à la forme, autrement dit il faut que tu sois totalement libre du monde astral.
Q : (rires)
BdM : Tu comprends. Totalement.
Q : Faut pas défaire ce, sur ce que tu es installé.
BdM : Non, non.
Q : Faut que tu n’aies rien en dessous.
BdM : Rien, oui.
Q : C’est incroyable parce qu’on en prend continuellement des formes dans notre astralité nous autres.
BdM : Ce n’est pas qu’on en forme continuellement, il y en a une infinité, ça, ça constitue la connaissance de l’homme. C’est pour ça que je dis des fois, la connaissance c’est une illusion, puis la fonction de l’intelligence c’est de détruire la forme.
Q : Inaudible …. tout seul.
BdM : Pour qu’on soit dans l’intelligence, moi c’est pour ça que j’aime ça m’écouter parler, parce que je trouve ça intéressant, parce que je suis dans l’intelligence, l’intelligence elle passe en moi puis elle détruit des formes, elle détruit les formes, fait que qu’est-ce c’est qui se produit avec moi, qu’est-ce qui se produit avec moi, il dit j’ai du fun. (rires)
Q : Bon oui, il faut que ce soit plaisant.
BdM : Oui, c’est ça qui se fait, c’est plaisant, parce que je ne suis pas prisonnier, c’est ça être libre.
Q : C’est ça qui balance la souffrance ?
BdM : C’est ça qui balance la souffrance, exactement.
Q : Inaudible.
BdM : Exactement.
Q : Bernard quand tu parlais des accidents de parcours tantôt, là je ne comprends pas trop la relation avec la loi d’accident, quand il n’y a rien qui arrive pour rien, si ça arrive c’est que ça doit arriver ?
BdM : Oui mais ça, je te l’ai expliqué tout à l’heure, mais si tu communiques avec des intelligences dans le monde astral, ils vont te parler d’accident.
Q : Même la notion de libre arbitre n’est pas du tout, les autres ils te disent, bon le libre arbitre là, c’est juste qu’il y a quelque chose, quelque éléments, événements majeurs qui arrivent dans une année par exemple , il va t’arriver, ils savent, pour eux, le libre arbitre ce qu’il t’arrive par exemple, un accident, à telle date il va t’arriver ça, ça, ça, dans une journée toutes les codes sont gelés puis heu, toute dans la journée n’est pas coordonnée, chronométré puis ajusté, tout imbriqué avec la vie des autres et la vibration.
BdM : Pourtant toute l’est, parce que tout est su. Sais-tu qu’est-ce que c’est le problème de la connaissance, le problème du monde astral puis le problème des esprits dans le monde astral, c’est que les esprits dans le monde astral sont prisonniers du temps. Donc automatiquement ils sont obligés pour comprendre quelque chose, de se référer a la mémoire du temps. Puis quand il se réfèrent a la mémoire du temps, ils sont obligés d’appliquer les lois du temps, parce que c’est les lois de leur monde. Donc en appliquant les lois du temps, ça leur permet à eux autres de découvrir les modalités de ces lois-là, automatiquement ça leur permet de découvrir les probabilités de ton existence, ce qui les amènent à découvrir ton futur ainsi de suite.
Tandis que dans la lumière ce n’est pas de même, la lumière, on va vous expliquer qu’est-ce que ça veut dire, la lumière, dans le sens que je l’emploie c’est, la lumière c’est le mouvement absolu de l’atome, la lumière c’est le mouvement absolu de l’atome dans tous les plans. Si tu me demandais, qu’est-ce que c’est la lumière, qu’est-ce que c’est de la lumière, c’est le mouvement absolu de l’atome dans le cosmos, sur n’importe quel plan. Alors y a des atomes qui sont plus rapides que d’autres dans leur mouvement, de sorte que la lumière n’a pas la même rapidité.
De sorte qu’il y a dans le cosmos des atomes qui sont plus rapides que d’autres. Il y a des atomes dans le cosmos dont la rapidité est presque instantanée, les atomes dont la rapidité est presque instantanée on les appelle, « les Mickaël ». Les atomes dont la rapidité est presque instantanée on les appelle, « les Mickaël ». Puis s’il y en a un parmi vous autres, qui ont des télévisions là, regarde bien ça Fernand, on va te l’expliquer « le Mickaël » dans mon langage à moi, on va te l’expliquer pour que tu comprennes la relation entre la nature même de l’atome, pas l’atome physique des scientistes là, entre la nature même de l’atome et la prépersonnalité de la volonté, de l’amour et de l’intelligence, regarde bien ça.
– Bernard de Montréal parle quelque mot ici dans un autre langage, (qui ressemble à du russe) puis reprend.
Décris-nous ce que tu vois toi, comment tu vois.
Q : Je ne vois pas de personnage, je vois de la lumière.
BdM : Regarde dans la lumière
Q : En arrière ?
BdM : En arrière, ok, tu vois ça en arrière là ?
Q : Inaudible.
BdM : Pour te montrer, pour te faire comprendre une chose que tu cherches à comprendre depuis longtemps, tu sais quand je dis que la parole c’est un pouvoir, que quand tu es fusionné, le moindre mot est une impression, le moindre mot. Regarde bien là, je vais employer une parole très simple presque un son, ça va te faire comprendre une impression.
– Ici, Bernard de Montréal émet un mot/son, qu’il répète plusieurs fois sur plusieurs tonalités et augmente l’intensité jusque dans un cri, puis reprend :
Comprends tu ce que je veux dire ?
Q : Y a beaucoup de mouvements.
BdM : C’est seulement du mouvement. C’est seulement du mouvement. C’est seulement du mouvement.
Q : Inaudible.
BdM : C’est très rapide, c’est seulement du mouvement puis il n’y a pas d’autre chose que du mouvement.
Q : Ça c’est difficile à comprendre mais c’est de l’énergie ?
BdM : Exactement. Exactement, c’est seulement du mouvement.
Q : Il y a tellement d’énergie à ce moment-là que …?
BdM : C’est seulement du mouvement, puis sais-tu ce qui arrive dans l’évolution dans l’involution, c’est que le mouvement a été arrêté par l’astral. Puis quand le mouvement est arrêté par l’astral il y a des formes de créées. Et ces formes dans l’astral sont suffisamment denses pour empêcher que le mouvement descende dans l’homme et que l’homme poursuive son exécution de la création, l’homme n’est pas capable de créer, l’astral le coupe.
Q : C’est comme un nuage qui vient.
BdM : C’est un nuage, exactement, exactement.
Q : C’est arrêté ou c’est ralentit ou c’est dans l’instantané du mouvement où on se sent de plus en plus mal de plus en plus mal au fur et à mesure…?
BdM : C’est un bloc.
Q : C’est une forme qui bloque l’énergie.
BdM : C’est ça, ça bloque l’énergie.
Q : C’est complètement en noir…?
BdM : Oui, oui, oui.
Q : Il ne peut plus y avoir de lumière… ?
BdM : Non, il ne peut plus y en avoir. Puis nous autres, quand on « mediumnise » ou quand on communique avec l’astral par un moyen ou un autre, on communique dans ce nuage-là. C’est pour ça qu’on a pas d’intelligence, on a de la connaissance mais on n’a pas d’intelligence.
Q : On n’a pas la volonté suffisante pour qu’ils créent pour dépasser, faut aller plus haut que ça ?
BdM : Non, il faut sortir totalement de ça. C’est pour ça que je dis, l’homme doit un jour, ne plus vivre d’émotions, parce que c’est l’émotion qui maintien ça en vie.
Q : Alors comment ça se fait que le corps vibre, c’est l’expansion ?
BdM : Parce que votre corps n’est pas capable de l’absorber sans souffrir.
Q : … ? expansion, extension ?
BdM : Tout est mouvement, Tout.
Q : Inaudible.
BdM : Le mouvement c’est tout.
Q : C’est comme une aurore boréale qui est beaucoup en mouvement là, mais qui est… ? multipliée à une vitesse énorme là… ? à chaque instant… ? Et il est partout à la fois… ?
BdM : Puis on n’a pas accès à cette énergie-là. Il faut qu’on ait accès à cette énergie-là.
Q : Bernard, admettons quand un être sent une vibration…. ? le premier mouvement c’est d’aller capter cette énergie-là, là d’après moi le premier réflexe c’est d’aller créer une forme dans le plan astral pour… ? Dans le deuxième temps, tu te rends compte que, il…. ? à sa forme, dans une premier temps là il descend une volonté, en premier il s’ouvre carrément il n’est même capable de créer une forme pour arrêter ça, là dans le deuxième temps il descend une volonté si tu veux, pour faire de la forme pour être capable de créer au moins une forme pour avoir une illusion de contrôle sur ça, mais je te parle dans un troisième temps, quand… ? que l’ajusteur de pensée donne la pensée que l’individu doit décider que, qui choisit… ? de maintenir l’état, à ce moment-là qu’est-ce qui arrive ? Comprends-tu ce que je veux dire ? Juste maintenir l’état énergétique de la souffrance, pour toutes les formes, rester avec…
BdM : L’individu est conscient, c’est ça être conscient. C’est être d’une façon permanente dans l’intelligence. C’est être d’une façon permanente en dehors de la forme.
Q : A ce moment-là les mouvements qu’ils vont créer vont sortir de l’astral puis vont aller sur le plan mental ?
BdM : Automatiquement.
Q : Mais ça va être du mouvement.
BdM : C’est toujours du mouvement.
Q : Oui, mais ça tu ne le choisis pas ça.
BdM : Ha c’est intéressant ça.
Q : Inaudible.
BdM : Dans la vie tu n’as pas besoin de choisir, parce que quand tu es conscient, tout ce que tu fais c’est correct, fait que tout ce que tu fais c’est correct, n’y a plus de choix.
Q : Inaudible.
BdM : C’est quand ce que tu penses à ce que tu fais, c’est quand tu penses à ce que tu fais qu’il y a le choix, quand tu ne penses plus, puis que tu agis, là tout ce que tu fais c’est correct, automatiquement n’y a plus de choix. Exemple : Quand tu vas faire pipi, tu ne te demandes pas si c’est correct ou si ce n’est pas correct (rires), parce que c’est totalement en dehors du phénomène de la pensée. C’est quand tu tombes au niveau de la pensée que là le choix rentre, mais il faut que tu en arrives à dépasser le plan de la pensée pour faire toute de la même façon, librement. Alors librement dans ce sens que tu n’as pas de choix à faire, tu n’as pas à penser à rien, tu n’as rien qu’à faire, du mouvement.
Q : Okay, tu n’as même pas, oui, ok oui, ok je comprends.
Q : Le mouvement de l’atome ?
BdM : Tu le continues, oui, c’est ça.
Q : Tu fais toujours le mouvement selon ton ego ?
BdM : Tu fais toujours le mouvement selon ton niveau de conscience parce que tu peux absorber l’énergie du mouvement selon ton niveau de conscience.
Q : Puis le corps suit.
BdM : Le corps suit automatiquement.
Q : Oui tout est.
BdM : Oui, le corps il suit.
Q : Puis ce que tu appelles le supramental finalement c’est la capacité de maintenir une vibration ?
BdM : Le supramental c’est la capacité de maintenir cette énergie-là dans le mental.
Q : Dans le mental ?
BdM : Oui.
Q : Parce que si on pense à ça c’est de la compensation finalement, on compense une énergie qu’on s’en va porter ailleurs pour que ça fasse moins mal.
BdM : Quand vous compensez vous astralisez l’énergie ;
Q : En fait il faudrait être capable de tout supporter sans avoir à compenser, c’est là.
BdM : C’est là. Mais vous autres, vous l’astralisez constamment, constamment, constamment, constamment, vous compensez … ?.
Q : On est niaiseux.
BdM : Ce n’est pas qu’on est niaiseux, c’est qu’on est niaiseux. (rires)
Q : Non c’est qu’on suit les mouvements de l’involution… ?
BdM : Exactement, exactement, non on n’est pas niaiseux.
Q : On est ignorant ?
BdM : On est ignorant. On est ignorant.
Q : Et faible ?
BdM : Qui vient de l’ignorance ?
Q : C’est une question de temps.
BdM : C’est une question de temps, exactement, exactement.
Q : Ce que je trouve dangereux, c’est quelqu’un qui arrive qui écoute ce que tu dis, qui essaie de l’appliquer d’une façon volontaire.
BdM : Ce n’est pas bon, il va créer une forme terrible.
Q : Bernard, … Inaudible.
BdM : Oui, un être qui est parfaitement harmonisé il peut vivre avec n’importe quel plan, mais il faut être parfaitement harmonisé puis être parfaitement harmonisé ça veut dire ne pas être assujetti à l’astral. Ne pas être assujetti à l’astral. Ne pas être assujetti à l’émotivité de l’homme.
Q : C’est quoi ce qu’on peut voir là, on voit que la lumière est très en mouvement au-dessus de l’astral, mais l’astral a tellement une importance à un moment donné, parce que, par rapport à ce qu’on voit.
BdM : Tu sais pourquoi l’astral a de l’importance, parce qu’on lui donne de l’importance, on lui donne…
Q : Mais par rapport à ce que je peux voir moi là, là je ne suis pas conscient si je suis dedans ou pas dedans ou…
BdM : Vous n’êtes pas conscient d’être dedans ou pas dedans parce que, vous n’êtes pas conscient d’être dedans ou pas dedans parce que, vous êtes dedans. Si vous n’étiez pas dedans vous seriez conscient de ne pas être dedans. Et comme vous n’êtes pas conscient, vous n’êtes pas conscient d’être dedans. Puis c’est là l’ignorance de l’homme.
Q : Bernard, il y a un autre facteur, n’y a-t-il pas une tendance à réduire l’édifice du mouvement à cause des blocs, tu parlais de culpabilité ?
BdM : Oui, oui, oui, oui aussitôt que tu te sers la culpabilité tu réduis la vitesse du mouvement, automatiquement puis on fait toujours ça. Un homme qui vit dans le mouvement, c’est pour ça que je dis quand tu es conscient puis que tu es centrique, tu ne réduis pas la vitesse du mouvement, autrement dit tu ne te laisses pas prendre dans ton astralité. Si tu ne te laisses pas prendre dans ton astralité tu ne réduis pas la vitesse du mouvement, seulement il faut que tu aies les épaules larges en maudit. Parce qu’à ce moment-là tout ce que tu vas faire en contact avec l’homme inconscient, tu vas créer des chocs. C’est automatique.
Q : C’est ça qui ralentit ?
BdM : Quoi ?
Q : Bon, le mouvement.
BdM : Ce qui ralentit le mouvement c’est le fait que, il y a une qualité de ta conscience qui contient de l’émotivité qui vit de la culpabilité, si tu n’avais pas de culpabilité pantoute, comme moi je n’ai pas de culpabilité envers vous autres, je respecte la dimension de votre conscience, je respecte, je respecte, pour moi vous respecter c’est me mettre à votre niveau, c’est quand je dis me mettre à votre niveau-là, je veux dire me mettre au niveau de votre compréhension, me mettre au niveau de votre émotion, me mettre au niveau, je prends elle comme exemple, y a bien des choses que moi je pourrais faire si j’étais tout seul avec lui ou si j’étais tout seul avec Croteau, ou si j’étais seul avec d’autres, que je ne peux pas faire parce que, elle est là.
Fait que je me mets toujours au niveau d’un dénominateur commun qui est extrêmement sensible. Comme elle est sensible. Alors automatiquement je ralenti l’énergie, sans ça, ça deviendrait une initiation, si je fonctionnais d’une façon totalement centrique volontairement, je vous ferais toute passer une initiation, toute la crisse de game, vous comprenez, parce que je ne prendrais rien de votre émotivité en considération. Je prendrais la table je le crisserais par la vitre, je prendrais mon char je crisserais mon camp à la maison, je ne dirais pas un mot. Je vous donne des exemples je peux faire n’importe quoi.
Mais ce serait une initiation c’est pour ça je ne peux pas faire ça, parce que j’ai fini ça. Les gens n’ont pas besoin de vivre ça, comprenez-vous ce que je veux dire. Autrement dit, je sentirais, je ne me permettrais pas de sentir envers vous autres le moindre sentiment, je l’éliminerais le dénominateur commun, je ne m’occuperais pas d’elle, je ne m’occuperais plus d’elle, la petite sœur. Alors, ce facteur là il est à éliminer ça serait une initiation, puis il n’y en aurait pas un de vous autres qui ne vibrerait pas, c’est terrible une initiation parce que ça vous désengage totalement envers moi. Fait que, au lieu de vous montrer une facette liée à une instruction je vous montrerai une facette liée aux chocs de l’instruction. C’est une autre paire de manche.
Q : Tu marcherais rien qu’avec l’énergie ?
BdM : Je marcherais rien qu’avec l’énergie, oui, je marcherais rien qu’avec l’énergie puis ça serait final.
Q : Dans notre cas c’est la même chose on doit tenir compte, on doit respecter quand même ces choses-là avec les autres personnes avec qui on a à faire ?
BdM : Exactement, c’est ça que je vous disais dans le séminaire, prenez-vous pas au sérieux.
Q : Si on se prenant au sérieux justement on … ?
BdM : Exactement. Exactement.
Q : C’est d’oublier les émotions dans lesquelles on est encore pogné, que les autres sont pognés, qu’on vit ?
BdM : Ce n’est pas que tu les oublies, tu n’en as pas, Tu sais, moi quand je me mets…
Q : Dans notre cas, ce que je veux dire ce qui arrive, tu es obligé de prendre en considération qu’on est encore avec ce bagage là ?
BdM : Oui, effectivement, effectivement.
Q : Dans une de vos dernières cassettes vous dites, ce n’est pas facile de vivre haut delà de ce qui est beau et grand, ça garantie… ? L’homme de la 6ème race est ce qu’il va ressentir les belles émotions de l’homme de la 5ème race ?
BdM : Non, l’homme de la 6ème race…
Q : L’homme de la 6ème race il ne vibrera pas à la musique, il ne vibrera pas à… ?
BdM : Ah oui, il vibrera à la musique mais il ne vibrera pas comme il vibrait avant, il va vibrer dans le mental.
Q : Inaudible.
BdM : Au lieu de vibrer dans l’astral.
Q : Ça veut dire qu’il y aura un autre type de musique, un autre type ?
BdM : Ça va être un autre type de musique, ça va être un autre type de vibration, ça va être un autre type de réaction.
Q : Complètement différent de…
BdM : Oui Oui, oui.
Q : Inaudible.
BdM : Conscient de ce qu’il va voir.
Q : Bernard, Inaudible.
BdM : Oui, parce que dans une initiation, quand tu fais subir une initiation à l’homme, tu deviens automatiquement responsable de cet homme-là, jusqu’à tant qu’il soit parfaitement initié. Tu n’as plus la liberté de partir tu sais, comme moi avec vous autres, j’ai la liberté de partir à un certain moment, puis dire bon, là ils sont assez avancés, tandis que quand tu inities.
Q : S’il embarque dans… ?
BdM : Tu l’embarques, exactement, exactement, moi ma femme c’est un exemple, les quatre personnes avec qui je vis aujourd’hui c’est un exemple. C’est comme Gisèle c’est un exemple, Gisèle je ne peux pas la laisser tomber quelque part dans le temps, je suis obligé de la supporter tout le long, tout le long, tout le long, tout le long, tout le long, tout le long. Sans ça elle craquerait, elle deviendrait folle, parce que le vide a été créé puis il ne peut être rempli que par le plein, fait que si le plein n’est pas là, elle craquerait. Fait que, tu as une responsabilité.
Q : La patience cosmique… ?
BdM : Oui, oui, oui, oui. Tu es lié à ces gens-là parce que tu les as liés à toi. Moi Gisèle je l’ai lié à moi.
Q : Parce que, est ce que la patience cosmique … ? Voir le vide d’une chose, ou le plein d’une chose puis monter quand même vers la chose puis être capable d’être dans le vide Tu sais, comprends-tu ce que je veux dire ,
BdM : Oui, oui, oui, c’est ça.
Q : C’est une sorte d’alliance Bernard ,
BdM : C’est une alliance, c’est une alliance exactement ;
Q : C’est cosmique une alliance ?
BdM : Non. C’est vibratoire. Moi quand Gisèle elle me dit, là je ne suis plus capable de rester à Montréal toute seule là, plus capable, faut que je monte dans le nord, alors il a fallu que je crée les conditions pour qu’elle monte dans le nord, parce que là c’est sa santé émotionnelle qui tombe à l’eau, puis toute, n’y a plus. Tu deviens lié à ces gens-là qui sont liés à toi, c’est…
Q : Inaudible.
BdM : Oui, c’est une chaîne mais elle est moins forte.
Q : Dans le cas de… ? passant par l’ajusteur de pensée pour nous dire qu’il n’y a pas d’intermédiaire ?
BdM : C’est à l’intérieur parce qu’il n’y a plus de contrat sur le plan humain.
Q : Ce doit être terrible dans ton cas parce qu’il n’y avait personne, il n’y avait rien.
BdM : Mais oui, mais il faut bien que ça commence quelque part.
Q : Moi Bernard quand vous parlez c’est la vibration psychologique… ? à un moment donné, la 5ème race… ? on dirait qu’on s’en fout de la 6ème race on passe part tout… ? On sait que… ? On est marqué ou on n’est pas marqué, fait que il n’y a pas d’effort à faire, à un moment donné un confort matériel et puis qu’est ce qui arrive, c’est bien beau la patience mais, je ne sais pas si c’est dur à vivre, c’est vibratoire, c’est pas une relation psychologique… ? c’est toujours… ?
BdM : C’est psychique, c’est vibratoire, oui, oui, oui, à ce moment-là, quand tu es rendu là il faut que tu t’organises.
Q : Puis tu n’as pas d’idée, tu ne peux pas rien faire, tu ne peux rien ?
BdM : Oui, oui, oui, oui, c’est là l’affaire de la patience, quand je disais, vous souffrirez de patience, c’est ça. Puis à un certain moment tu la pète la patience, parce que les éléments sont là pour te permettre de faire ce que tu veux faire, ce que tu vois.
Q : Ils ne nous font rien voir.
BdM : Ha mais là ils ne te font rien voir, ils ne te font rien voir parce que le travail n’est pas fini
Q : Pour voir tu es obligé, ils te font oublier ce que tu as vu… ? parce qu’en fait ce que tu recherches c’est ta paix… ? mais tu ne peux pas l’avoir non plus parce que… ?
BdM : Pardon, parce que c’est une marche.
Q : Tu ne peux même pas te suicider, parce que la patience créée juste une marche…
BdM : Oui, oui, parce que quand tu pètes la patience, c’est parce que tu as descendu ta volonté suffisamment pour faire ce que tu veux.
Q : C’est ça.
BdM : Ce que tu veux c’est ce que tu dois, ce que tu dois c’est ce que tu sais puis ce que tu sais c’est ça.
Q : Mais plus tu es capable de travailler… ? plus les marches… ?
BdM : Oui, plus ça va, plus elles sont courtes parce que plus le temps avance moins tu es capable d’être patient. Tu comprends ? tu développes l’état de patience, puis l’état de patience, puis l’état de patience, puis l’état de patience puis a certain moment tu l’as tellement développée que tu ne peux plus, c’est là que ta volonté elle descend. Puis là tu fais ce que tu veux faire, puis c’est final, là tu la pètes toute. L’intelligence, la volonté ne peuvent pas descendre tant que vous n’avez pas atteint le paroxysme de votre patience intérieure. Là je vous en donne une clé là. Le paroxysme de votre patience intérieure c’est le stage ou vous arrivez à la grande rébellion. (Coupure et fin).


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