Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Quand tu as ce qui fait ton affaire tu n’as pas besoin d’être heureux, tu es au-dessus de ça, tu comprends ce que je veux dire. Q : Oui, parce que le bonheur c’est extérieur. BdM :. C’est totalement astral le bonheur, c’est de la galette a sarrasin. Mais quand tu es bien dans ta peau, tu es bien dans ta peau. Q : Puis quand tu es bien dans ta peau, c’est un minimum d’attention. BdM :. Ha, c’est un minimum d’attention, exactement. Puis quand tu es tellement bien dans ta peau là, quand tu es tellement bien dans ta peau la, tu n’as plus de tension possible là a aucun niveau, automatiquement tu passes de l’autre bord. Q : Finalement le bonheur quand il arrive, c’est à dire le bonheur, ce que nous on appelait le bonheur ? BdM : L’équilibre vibratoire. Q : Bon, c’est qu’il arrive quelque chose qui aurait été un évènement heureux puis tu le vois et tu te dis, ha, c’est en réduction des tensions, puis tu ne le conçois plus en termes de bonheur, tu n’es plus capable. BdM : Non, d’ailleurs je suis sûr qu’il y en a parmi vous autres qui ne sont plus dans la recherche du bonheur. Rien qu’à la recherche de la paix, la crisse de paix. Q : Oui notre propre recherche d’harmonie, ce que je veux dire, notre propre recherche d’un manque de cohésion dans ton quotidien, une stabilité là de vie, une paix est-ce que le fait par exemple d’avoir de plus en plus de gens avec qui tu peux communiquer vibratoirement fait partie de tes obstacles à ton bonheur quotidien ? Plus tu vas avoir un certain nombre de gens autour de toi avec qui tu peux communiquer. BdM : Plus tu as des gens avec lesquels tu peux communiquer, plus tu découvres la société anonyme. Plus tu découvres la société anonyme plus tu apprends à connaître ce que tu sais, parce que tu rentres dans un dialogue commun, et plus tu balances la vibration de ton mental inférieur, de sorte que plus tu te «déphilosophises», de sorte que plus tu entretiens avec toi même, à travers les autres, l’énergie de ton mental supérieur. Ce qui t’amène avec le temps, à vivre rien qu’avec cette énergie-là, ce qui t’amène avec le temps de goûter rien que de cette énergie-là, puis d’être rien que dans cette énergie-là. Parce qu’une fois que tu sors de la recherche du bonheur philosophique ou de la recherche du bonheur, de la recherche du bonheur, tu as besoin de communiquer ce que tu es, à d’autres qui ont des oreilles pour l’entendre. Parce que ce que tu es devient la réalité de toi-même, c’est rien qu’au niveau de ta réalité que tu peux apprécier la précision de ta réalité. Puis quand tu apprécies la précision de ta réalité, quand tu réalises la précision de ta réalité, quand tu commences à rentrer dans la pensée juste, quand tu commences à rentrer dans le mot juste, quand tu commences à rentrer dans ton intelligence, tu commences à comprendre les mystères de ta vie, tu commences à rentrer dans le mouvement de ta vie, tu commences à grandir dans ta vie puis ainsi de suite… Q : Tu as besoin d’un miroir… c’est les autres… BdM : Les autres sont ton miroir, jamais toi-même, toujours les autres, tout le temps les autres. Je vais vous donner une autre clé, mon aimé michou…? (rires), plus tu es capable, tu es mieux de fermer ça sur la cassette, ferme le. Il dit qu’il n’y a pas un homme qui parle pour rien, quand un homme dit quelque chose, y a quelque chose, seulement les hommes ne voient pas ce que les hommes disent, et les hommes ne voient pas derrière ce que les hommes disent, de sorte que les hommes ne voyant pas derrière ce que les hommes disent, prennent seulement ce qui est devant, ce qui est devant, ce n’est pas ce qu’ils veulent dire. C’est ce qui est derrière, c’est la vibration, moi c’est la vibration en lui qui m’amène à toujours dealer avec ce qu’il dit d’une façon totalement mentale. Quand tu es dans la précision de l’intelligence, que ce soit lui ou que ce soit un autre c’est toujours dans la perfection de cette intelligence là que tu dois manipuler l’énergie. Autrement dit, le respect doit être donné à chacun parfaitement, mais dans une condition où le genre de langage comme celui qu’il entretenait tout à l’heure, ne convient pas à une position de mouvement général, faut avoir une intelligence précise pour amener les deux ensembles. Q : Créer une harmonie vibratoire ? BdM : Ha c’est évident, c’est là, c’est ça que les gens ne sont pas capables de faire encore, avec le temps, ils en viennent à ça. Q : J’en parlais avec deux personnes par rapport à ça… je le sentais le besoin, j’avais un besoin de parler tout le temps, puis à un moment donné je m’arrêtais, je me fumais une cigarette…? Bon oui, je perds la mémoire… ? BdM : Oui, mais quand vous dites que ça sortait tout seul, évidement ça sort tout seul parce qu’éventuellement vous entrez de plus en plus dans la vibration puis ça sort tout seul, seulement que ça ne sort pas parfaitement, ça sort tout seul, mais ça ne sort pas parfaitement. Avec le temps ça va continuer à sortir tout seul parce que ça sort toujours tout seul, mais ça sort de plus en plus parfaitement. Les gens me disent, les gens me donnent des raisons ou des conditions d’expériences qui ont, puis moi je le sais que ça sort tout seul, mais ce n’est pas parce que ça sort tout seul que c’est parfait, vous comprenez. Q : Non mais c’est bon quand même, … ? De parler avec… BdM : Tout est bon, tout est bon, mais ça fait toujours partie de l’expérience. Q : Ta relation avec les hommes c’est la relation que tu as avec les autres, c’est à dire que plus ta relation est étroite avec ton ajusteur de pensée plus tu es capable de voir ce que les autres veulent dire BdM : Très juste, oui, oui. Q : Plus tu es capable, plus ta pensée est juste plus tu es capable de voir ? BdM : C’est ça la pensée juste, c’est le contact extrêmement étroit, fusionné crisse, avec eux autres. Plus la fusion est grande, plus l’intelligence est précise . Q : Parce que c’est les autres qui déterminent la relation qu’on a avec les autres. BdM : Oui, mais toujours selon tes corps, ils ne peuvent pas eux autres heu, ils ne peuvent pas se manifester plus parfaitement qui peuvent, sans ça ce serait la fusion. Alors c’est évident que s’ils fusionnent avec toi, bon là tu as les yeux grands comme des assiettes, tu vas passer par des changements vibratoires puis ils vont t’amener où ils veulent au niveau de cette perfection-là. Mais si l’homme passe par une génération d’expériences avant d’en arriver à cette fusion-là, à ce moment-là l’homme est obligé de passer par des expériences, c’est pour ça que je dis, tout ce que vous faites c’est correct mais tout ce que vous faites ce n’est pas parfait. Q : La perfection de ses sentiments ne sont pas nécessairement dans la perfection de son intelligence, je vois la perfection de ces sentiments derrière de ce qu’il dit, derrière l’émotion qui est devant, mais ce n’est pas forcément l’intelligence. BdM : Oui, mais tu es obligé de la voir. Pour moi y a pas un homme qui me dit quelque chose, qui n’a pas quelque chose à dire. Q : C’est pour ça que c’est bien qu’à un moment donné, quand on parle à ce moment-là on voit exactement où est ce qu’on en est… ? BdM : Oui, oui, oui, c’est quand vous me parlez que je vous connais. Q : Parce que l’énergie est dans les mots. BdM : Parce que c’est dans l’énergie que je mesure la vibration, sans ça je serais obligé de parler de dire, qu’est-ce que c’est qu’il dit, ce serait une perte d’énergie. Tu n’es pas intéressé à connaître quelqu’un avec qui tu n’as pas de rapport direct, c’est quand tu as un rapport direct que c’est intéressant de connaître quelqu’un, de parler sur quelqu’un ou en relation avec quelqu’un ou autour de quelqu’un, ou dedans avec quelqu’un ou expliquer quelqu’un. Q : Inaudible. BdM : C’est ça, oui, oui, parce que moi je ne suis pas intéressé à connaître le monde, je ne suis pas intéressé à connaître lui ou à connaître elle, seul, au niveau de ma propre expérience, je suis intéressé à l’amener lui à une vibration ou elle à une vibration mais moi je ne suis pas intéressé à savoir, pas à ramener chez nous dire comment est-ce qu’il est heu telle personne, telle personne, je ne suis pas intéressé. Les gens pensent que je fonctionne de même, je ne fonctionne pas de même. C’est quand je vous rencontre que ça se fait l’affaire. Q : Tu réponds ? BdM : Instantanément, dans l’expérience de la relation. Sans ça c’est une perte d’énergie, quand je suis seul je m’occupe de moi. Q : Quand tu es spirituel d’ailleurs c’est de penser…? BdM : Oui, oui, oui, je ne suis pas spirituel à ce point-là. (rires). Comme là, là je rentre dans un cycle dans ces rencontres-là, je rentre dans un cycle où j’ai une plus grande liberté de parler, j’ai une plus grande liberté de parole, c’est vibratoire. Q : Inaudible. BdM : Hein? C’est plus fun pour moi, parce que les gens comprennent plus là, vibratoirement. Q : On est moins pogné ? BdM : Oui, vous êtes moins pognés. Q : On n’est moins obligé de passer par les mots, plus par la vibration. BdM : Oui, oui, parce que ce que je dis ce n’est pas facile à comprendre, mais c’est bien facile à comprendre. Q : Inaudible. BdM : Oui. Plus je suis libre de parler bon, plus j’enregistre de vibrations dans l’esprit des gens, c’est là que ça se fait cette affaire-là. Mais je vais retourner à l’affaire de manipulation tout à l’heure, mais des fois ils vont me faire dire manipuler les gens pour créer une petite vibration. Q : Quand ils nous coupent la parole les autres…? BdM : Qu’est-ce que c’est que vous m’avez demandé tout à l’heure ? (rires) Q : L’intérêt vital. Je voulais savoir si y a quelqu’un qui va le découvrir l’intérêt vital, si on doit la chercher ou si heu, ça va venir tout seul quand…? BdM : L’intérêt vital c’est un peu comme une envie, quand tu as envie tu y vas, quand tu n’as pas envie tu n’y vas pas. L’intérêt vital, y en a qui ne sentiront pas l’envie de ça. Q : On pourrait avoir un exemple d’intérêt vital ? BdM : Un exemple d’un intérêt vital heu, disons quelqu’un qui veut écrire, puis il veut écrire, il veut écrire, il aimerait ça écrire puis il n’est pas capable d’écrire, parce que ce n’est pas le temps, puis peut-être que dans six, sept ou huit ans il va pouvoir écrire. Q : Ce sera son intérêt vital ? BdM : Ce sera son intérêt vital. Q : Pour une période de temps pas pour toujours ? BdM : Pour une période de temps, oui, un intérêt vital c’est toujours. Q : Un intérêt vital ça change, c’est pour une période de temps ? BdM : Une fois que tu rentres dedans, ça ne change pas, c’est fixe seulement c’est une période de temps dans ce sens que ça va durer tant que tu vas être sur le plan matériel. Q : Sur le plan matériel ? BdM : Oui, ça va servir à vivre, ça va te servir à travailler, à faire quelque chose que tu aimes, qui est plaisant, qui est dans ta vibration. Q : On est sur un autre intérêt vital quand on arrive sur un autre plan ? BdM : Sur un autre plan ce n’est pas un intérêt vital, sur un autre plan c’est un travail purement créatif. Q : Je pensais que c’était plus occulte, je pensais que c’était plus lié… BdM : Ha c’est très occulte. Q : …au pourquoi de l’âme, dans la matière. BdM : C’est lié au pourquoi de l’âme dans la matière, seulement ça sert à l’expérience matérielle de l’homme. Comme moi, je suis dans mon intérêt vital ce que je fais c’est mon intérêt vital. Seulement je n’aurais jamais su ce que c’était mon intérêt vital avant que je rentre dedans, tu ne connais jamais ton intérêt vital tant que tu n’es pas rentre dedans. Q : Inaudible. BdM : Oui. Q : C’est dans mon intérêt vital de … ? BdM : Non, tu ne connais jamais ton intérêt vital tel qu’il sera. Faut que tu peux avoir le désir d’écrire, mais dans huit ans tu vas faire quelque chose qui va être lié à ça. Ça va être lie peut être à la manifestation de la parole quelque part, d’une certaine façon, mais ça va être créatif comme l’écriture est créative, ce ne sera pas nécessairement écrire, parce qu’écrire c’est simplement la forme en attendant qui cache l’intérêt vital mais ça va aller quelque part dans cette direction-là. Ou tu pourras écrire des choses que tu ne peux pas t’imaginer aujourd’hui que tu vas écrire, aujourd’hui tu peux penser que tu vas écrire de la science-fiction puis dans huit ans tu vas écrire des romans occultes. L’intérêt vital tu le découvre seulement quand c’est le temps. Q : Puis quand on est pas dans notre intérêt vital c’est là qu’on sent notre âme souffrir ? BdM : Quand vous n’êtes pas dans votre intérêt vital vous en cherchez un, jusqu’à temps que vous compreniez que vous n’avez pas à en chercher un. Q : On cherche notre job ? BdM : Vous cherchez quelque chose que vous avez toujours voulu faire. Mais si vous faites quelque chose, si vous n’avez pas ce problème là, ce n’est pas tous les gens qui ont le problème de l’intérêt vital, y en a qui l’ont puis y en a qui ne l’ont pas. Ceux qui l’ont le sentent, ce n’est pas ça qu’ils veulent faire c’est d’autres choses, où ils sentent une forme qui leur permet de se sensibiliser à cette autre chose là, mais ils ne sont pas encore dedans, ils ne savent pas encore ce que c’est puis ils ne le sauront pas tant qu’ils ne seront pas dedans, tandis qu’il y en a d’autres leur intérêt vital c’est réellement une continuation de ce qu’ils font déjà au niveau de leur plan de vie. Q : Est-ce que ce serait l’intérêt vital qui est relié à de grands personnages là, d'Alice Bailey, la politique, la science, la religion ? BdM : Ça peut très bien être ça, oui. Q : Autrement dit, l’intelligence, la volonté, l’amour, est ce que ça dépend. BdM : Mais ça dépend du plan de vie de la personne. Parce qu’il faut que vous compreniez une chose, quand vous partez de Bailey pour comprendre les aspects du mystère de l’âme il faut toujours le comprendre par le biais de la spiritualité du tibétain. Et la spiritualité du tibétain qui est une spiritualité universelle fait que automatiquement c’est une spiritualité qui est liée au service de l’homme à l’homme, mais quand vous rentrez dans la conscience pure, il n’y a plus de service de l’homme a l’homme, vous tombez que le créatif pur qui devient un service à l’homme mais qui n’est pas de votre bord un service à l’homme puisque vous n’êtes pas de la race de l’homme. Il faut que tu sois moindrement de la race de l’homme pour trouver une affinité au service de l’homme, si tu n’es pas de la race de l’homme, tu ne peux pas vibrer au niveau du service de l’homme a l’homme. Q : Mais heu, tant qu’on est pas fusionné on est là, on est… BdM : Tant qu’on est pas fusionne on est de l’homme, quand on est fusionne on est de passage chez l’homme. Q : Inaudible. BdM : Oui. De sorte que les conditions de l’évolution de l’homme, les conditions spirituelles de l’homme, ne sont plus de notre intérêt, parce qu’on fonctionne au niveau de l’intelligence. C’est très centrique de l’intelligence, c’est très centrique de l’intelligence, c’est terriblement centrique de l’intelligence. C’est très impersonnel de l’intelligence, c’est pour ça que l’intelligence n’appartient pas à l’homme. Mais tant que l’intelligence appartient à l’homme par le biais de sa spiritualisation, l’intelligence est humaine, lorsqu’elle n’appartient plus à l’homme parce que l’homme est en dehors de la spiritualisation à ce moment-là l’intelligence n’appartient plus à l’homme, l’homme est simplement un véhicule. Alors tout ce qui est rattaché au niveau de la forme, ou de la valeur de l’intelligence en relation avec le service à l’humanité fait partie de l’illusion spirituelle de l’homme. C’est dur de sortir de cette illusion. Il faut avoir beaucoup souffert pour se sortir de cette illusion-là. Tu sais, c’est un peu comme si on va dans l’eau, tu sors de l’eau puis tu es encore mouillé, l’homme est un petit peu de même, l’homme va dans l’eau puis il en sort de l’eau, il se conscientise mais il est toujours encore un petit peu mouillé, mais si l’homme était fusionné il rentrerait dans l’eau puis il en sortirait puis il ne serait pas mouillé, tu comprends ce que je veux dire. Parce que son intelligence est totalement prépersonnelle. Mais aussitôt qu’elle est personnelle un petit peu, il sort de l’eau puis il est mouillé, même s’il est sorti…? Parce que ce n’est pas facile, ce n’est pas facile de vivre dans l’intelligence, c’est facile et c’est plaisant de vivre dans la connaissance de l’intelligence mais de vivre dans l’intelligence, ce n’est pas facile. Q : Vous dites de ne pas vous suivre là, de ne pas vous écouter, ça je ne comprends pas. Mais heu, est-ce qu’on peut, le temps que vous êtes avec nous autres, est-ce qu’on peut vous regarder de la manière en plus que ce que vous nous expliquez, la manière dont on vous voit fonctionner, est-ce qu’on peut vous prendre comme, vous allez me chicaner, (rires) un mot qui me vient à l’idée, (rires) j’allais dire, modèle, autrement dit ce que vous nous enseignez, vous le faites, est ce qu’on va devenir comme vous ou on ne viendra pas aussi fusionné que vous ? BdM : Ça ce sont des émotions qui vous font parler de même, la comparaison c’est la philosophie, de l’humanité, la raison que vous parlez comme ça c’est parce que vous ne vous connaissez pas. Si vous vous connaissiez vous ne parleriez jamais de même, vous vous insulteriez, comprenez-vous ? Q : Inaudible. BdM : Haaa vous n’êtes pas toute seule. Moi je vais vous dire une chose, je vous le dis là, ne mettez pas ça sur le tape. Pourquoi est-ce que tu es ici, pourquoi est-ce que tu ne serais pas nulle part ? Tu vois les questions, c’est un jeu de l’esprit, c’est subtil. Bon, toutes les autres questions crisse, truc machin c’est la même chose. Le chien il ne se demande pas pourquoi est-ce qu’il est là, nous autres il faut qu’on se le demande. Les chiens ont une belle vie, et nous on se fait une vie de chien. (rires), tu comprends. (rires, coupure et fin)[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-117 : La pensée juste et l’intérêt vital

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-117 : La pensée juste et l’intérêt vital

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 24 juillet 1981

 

BdM : Ce qu’il faut qu’on fasse attention en tant qu’homme, c’est tout ce qui fait notre « bonheur » en tant qu’homme de la 5ème race allant vers la 6ème, faut qu’on fasse attention à ce qui fait notre bonheur. Parce que ce n’est pas ce qui fait notre bonheur qui compte, c’est ce qui fait notre affaire. Parce que quand on est arrivé à ce qui fait notre affaire, on est bien dans notre peau. Quand tu as ce qui fait ton affaire tu n’as pas besoin d’être heureux, tu es au-dessus de ça, tu comprends ce que je veux dire.

Q : Oui, parce que le bonheur c’est extérieur.

BdM :. C’est totalement astral le bonheur, c’est de la galette a sarrasin. Mais quand tu es bien dans ta peau, tu es bien dans ta peau.

Q : Puis quand tu es bien dans ta peau, c’est un minimum d’attention.

BdM :. Ha, c’est un minimum d’attention, exactement. Puis quand tu es tellement bien dans ta peau là, quand tu es tellement bien dans ta peau la, tu n’as plus de tension possible là a aucun niveau, automatiquement tu passes de l’autre bord.

Q : Finalement le bonheur quand il arrive, c’est à dire le bonheur, ce que nous on appelait le bonheur ?

BdM : L’équilibre vibratoire.

Q : Bon, c’est qu’il arrive quelque chose qui aurait été un évènement heureux puis tu le vois et tu te dis, ha, c’est en réduction des tensions, puis tu ne le conçois plus en termes de bonheur, tu n’es plus capable.

BdM : Non, d’ailleurs je suis sûr qu’il y en a parmi vous autres qui ne sont plus dans la recherche du bonheur. Rien qu’à la recherche de la paix, la crisse de paix.

Q : Oui notre propre recherche d’harmonie, ce que je veux dire, notre propre recherche d’un manque de cohésion dans ton quotidien, une stabilité là de vie, une paix est-ce que le fait par exemple d’avoir de plus en plus de gens avec qui tu peux communiquer vibratoirement fait partie de tes obstacles à ton bonheur quotidien ? Plus tu vas avoir un certain nombre de gens autour de toi avec qui tu peux communiquer.

BdM : Plus tu as des gens avec lesquels tu peux communiquer, plus tu découvres la société anonyme. Plus tu découvres la société anonyme plus tu apprends à connaître ce que tu sais, parce que tu rentres dans un dialogue commun, et plus tu balances la vibration de ton mental inférieur, de sorte que plus tu te «déphilosophises», de sorte que plus tu entretiens avec toi même, à travers les autres, l’énergie de ton mental supérieur. Ce qui t’amène avec le temps, à vivre rien qu’avec cette énergie-là, ce qui t’amène avec le temps de goûter rien que de cette énergie-là, puis d’être rien que dans cette énergie-là.

Parce qu’une fois que tu sors de la recherche du bonheur philosophique ou de la recherche du bonheur, de la recherche du bonheur, tu as besoin de communiquer ce que tu es, à d’autres qui ont des oreilles pour l’entendre. Parce que ce que tu es devient la réalité de toi-même, c’est rien qu’au niveau de ta réalité que tu peux apprécier la précision de ta réalité. Puis quand tu apprécies la précision de ta réalité, quand tu réalises la précision de ta réalité, quand tu commences à rentrer dans la pensée juste, quand tu commences à rentrer dans le mot juste, quand tu commences à rentrer dans ton intelligence, tu commences à comprendre les mystères de ta vie, tu commences à rentrer dans le mouvement de ta vie, tu commences à grandir dans ta vie puis ainsi de suite…

Q : Tu as besoin d’un miroir… c’est les autres…

BdM : Les autres sont ton miroir, jamais toi-même, toujours les autres, tout le temps les autres. Je vais vous donner une autre clé, mon aimé michou…? (rires), plus tu es capable, tu es mieux de fermer ça sur la cassette, ferme le. Il dit qu’il n’y a pas un homme qui parle pour rien, quand un homme dit quelque chose, y a quelque chose, seulement les hommes ne voient pas ce que les hommes disent, et les hommes ne voient pas derrière ce que les hommes disent, de sorte que les hommes ne voyant pas derrière ce que les hommes disent, prennent seulement ce qui est devant, ce qui est devant, ce n’est pas ce qu’ils veulent dire.

C’est ce qui est derrière, c’est la vibration, moi c’est la vibration en lui qui m’amène à toujours dealer avec ce qu’il dit d’une façon totalement mentale. Quand tu es dans la précision de l’intelligence, que ce soit lui ou que ce soit un autre c’est toujours dans la perfection de cette intelligence là que tu dois manipuler l’énergie. Autrement dit, le respect doit être donné à chacun parfaitement, mais dans une condition où le genre de langage comme celui qu’il entretenait tout à l’heure, ne convient pas à une position de mouvement général, faut avoir une intelligence précise pour amener les deux ensembles.

Q : Créer une harmonie vibratoire ?

BdM : Ha c’est évident, c’est là, c’est ça que les gens ne sont pas capables de faire encore, avec le temps, ils en viennent à ça.

Q : J’en parlais avec deux personnes par rapport à ça… je le sentais le besoin, j’avais un besoin de parler tout le temps, puis à un moment donné je m’arrêtais, je me fumais une cigarette…? Bon oui, je perds la mémoire… ?

BdM : Oui, mais quand vous dites que ça sortait tout seul, évidement ça sort tout seul parce qu’éventuellement vous entrez de plus en plus dans la vibration puis ça sort tout seul, seulement que ça ne sort pas parfaitement, ça sort tout seul, mais ça ne sort pas parfaitement. Avec le temps ça va continuer à sortir tout seul parce que ça sort toujours tout seul, mais ça sort de plus en plus parfaitement. Les gens me disent, les gens me donnent des raisons ou des conditions d’expériences qui ont, puis moi je le sais que ça sort tout seul, mais ce n’est pas parce que ça sort tout seul que c’est parfait, vous comprenez.

Q : Non mais c’est bon quand même, … ? De parler avec…

BdM : Tout est bon, tout est bon, mais ça fait toujours partie de l’expérience.

Q : Ta relation avec les hommes c’est la relation que tu as avec les autres, c’est à dire que plus ta relation est étroite avec ton ajusteur de pensée plus tu es capable de voir ce que les autres veulent dire

BdM : Très juste, oui, oui.

Q : Plus tu es capable, plus ta pensée est juste plus tu es capable de voir ?

BdM : C’est ça la pensée juste, c’est le contact extrêmement étroit, fusionné crisse, avec eux autres. Plus la fusion est grande, plus l’intelligence est précise .

Q : Parce que c’est les autres qui déterminent la relation qu’on a avec les autres.

BdM : Oui, mais toujours selon tes corps, ils ne peuvent pas eux autres heu, ils ne peuvent pas se manifester plus parfaitement qui peuvent, sans ça ce serait la fusion. Alors c’est évident que s’ils fusionnent avec toi, bon là tu as les yeux grands comme des assiettes, tu vas passer par des changements vibratoires puis ils vont t’amener où ils veulent au niveau de cette perfection-là. Mais si l’homme passe par une génération d’expériences avant d’en arriver à cette fusion-là, à ce moment-là l’homme est obligé de passer par des expériences, c’est pour ça que je dis, tout ce que vous faites c’est correct mais tout ce que vous faites ce n’est pas parfait.

Q : La perfection de ses sentiments ne sont pas nécessairement dans la perfection de son intelligence, je vois la perfection de ces sentiments derrière de ce qu’il dit, derrière l’émotion qui est devant, mais ce n’est pas forcément l’intelligence.

BdM : Oui, mais tu es obligé de la voir. Pour moi y a pas un homme qui me dit quelque chose, qui n’a pas quelque chose à dire.

Q : C’est pour ça que c’est bien qu’à un moment donné, quand on parle à ce moment-là on voit exactement où est ce qu’on en est… ?

BdM : Oui, oui, oui, c’est quand vous me parlez que je vous connais.

Q : Parce que l’énergie est dans les mots.

BdM : Parce que c’est dans l’énergie que je mesure la vibration, sans ça je serais obligé de parler de dire, qu’est-ce que c’est qu’il dit, ce serait une perte d’énergie. Tu n’es pas intéressé à connaître quelqu’un avec qui tu n’as pas de rapport direct, c’est quand tu as un rapport direct que c’est intéressant de connaître quelqu’un, de parler sur quelqu’un ou en relation avec quelqu’un ou autour de quelqu’un, ou dedans avec quelqu’un ou expliquer quelqu’un.

Q : Inaudible.

BdM : C’est ça, oui, oui, parce que moi je ne suis pas intéressé à connaître le monde, je ne suis pas intéressé à connaître lui ou à connaître elle, seul, au niveau de ma propre expérience, je suis intéressé à l’amener lui à une vibration ou elle à une vibration mais moi je ne suis pas intéressé à savoir, pas à ramener chez nous dire comment est-ce qu’il est heu telle personne, telle personne, je ne suis pas intéressé. Les gens pensent que je fonctionne de même, je ne fonctionne pas de même. C’est quand je vous rencontre que ça se fait l’affaire.

Q : Tu réponds ?

BdM : Instantanément, dans l’expérience de la relation. Sans ça c’est une perte d’énergie, quand je suis seul je m’occupe de moi.

Q : Quand tu es spirituel d’ailleurs c’est de penser…?

BdM : Oui, oui, oui, je ne suis pas spirituel à ce point-là. (rires). Comme là, là je rentre dans un cycle dans ces rencontres-là, je rentre dans un cycle où j’ai une plus grande liberté de parler, j’ai une plus grande liberté de parole, c’est vibratoire.

Q : Inaudible.

BdM : Hein? C’est plus fun pour moi, parce que les gens comprennent plus là, vibratoirement.

Q : On est moins pogné ?

BdM : Oui, vous êtes moins pognés.

Q : On n’est moins obligé de passer par les mots, plus par la vibration.

BdM : Oui, oui, parce que ce que je dis ce n’est pas facile à comprendre, mais c’est bien facile à comprendre.

Q : Inaudible.

BdM : Oui. Plus je suis libre de parler bon, plus j’enregistre de vibrations dans l’esprit des gens, c’est là que ça se fait cette affaire-là. Mais je vais retourner à l’affaire de manipulation tout à l’heure, mais des fois ils vont me faire dire manipuler les gens pour créer une petite vibration.

Q : Quand ils nous coupent la parole les autres…?

BdM : Qu’est-ce que c’est que vous m’avez demandé tout à l’heure ? (rires)

Q : L’intérêt vital. Je voulais savoir si y a quelqu’un qui va le découvrir l’intérêt vital, si on doit la chercher ou si heu, ça va venir tout seul quand…?

BdM : L’intérêt vital c’est un peu comme une envie, quand tu as envie tu y vas, quand tu n’as pas envie tu n’y vas pas. L’intérêt vital, y en a qui ne sentiront pas l’envie de ça.

Q : On pourrait avoir un exemple d’intérêt vital ?

BdM : Un exemple d’un intérêt vital heu, disons quelqu’un qui veut écrire, puis il veut écrire, il veut écrire, il aimerait ça écrire puis il n’est pas capable d’écrire, parce que ce n’est pas le temps, puis peut-être que dans six, sept ou huit ans il va pouvoir écrire.

Q : Ce sera son intérêt vital ?

BdM : Ce sera son intérêt vital.

Q : Pour une période de temps pas pour toujours ?

BdM : Pour une période de temps, oui, un intérêt vital c’est toujours.

Q : Un intérêt vital ça change, c’est pour une période de temps ?

BdM : Une fois que tu rentres dedans, ça ne change pas, c’est fixe seulement c’est une période de temps dans ce sens que ça va durer tant que tu vas être sur le plan matériel.

Q : Sur le plan matériel ?

BdM : Oui, ça va servir à vivre, ça va te servir à travailler, à faire quelque chose que tu aimes, qui est plaisant, qui est dans ta vibration.

Q : On est sur un autre intérêt vital quand on arrive sur un autre plan ?

BdM : Sur un autre plan ce n’est pas un intérêt vital, sur un autre plan c’est un travail purement créatif.

Q : Je pensais que c’était plus occulte, je pensais que c’était plus lié…

BdM : Ha c’est très occulte.

Q : …au pourquoi de l’âme, dans la matière.

BdM : C’est lié au pourquoi de l’âme dans la matière, seulement ça sert à l’expérience matérielle de l’homme. Comme moi, je suis dans mon intérêt vital ce que je fais c’est mon intérêt vital. Seulement je n’aurais jamais su ce que c’était mon intérêt vital avant que je rentre dedans, tu ne connais jamais ton intérêt vital tant que tu n’es pas rentre dedans.

Q : Inaudible.

BdM : Oui.

Q : C’est dans mon intérêt vital de … ?

BdM : Non, tu ne connais jamais ton intérêt vital tel qu’il sera. Faut que tu peux avoir le désir d’écrire, mais dans huit ans tu vas faire quelque chose qui va être lié à ça. Ça va être lie peut être à la manifestation de la parole quelque part, d’une certaine façon, mais ça va être créatif comme l’écriture est créative, ce ne sera pas nécessairement écrire, parce qu’écrire c’est simplement la forme en attendant qui cache l’intérêt vital mais ça va aller quelque part dans cette direction-là. Ou tu pourras écrire des choses que tu ne peux pas t’imaginer aujourd’hui que tu vas écrire, aujourd’hui tu peux penser que tu vas écrire de la science-fiction puis dans huit ans tu vas écrire des romans occultes. L’intérêt vital tu le découvre seulement quand c’est le temps.

Q : Puis quand on est pas dans notre intérêt vital c’est là qu’on sent notre âme souffrir ?

BdM : Quand vous n’êtes pas dans votre intérêt vital vous en cherchez un, jusqu’à temps que vous compreniez que vous n’avez pas à en chercher un.

Q : On cherche notre job ?

BdM : Vous cherchez quelque chose que vous avez toujours voulu faire. Mais si vous faites quelque chose, si vous n’avez pas ce problème là, ce n’est pas tous les gens qui ont le problème de l’intérêt vital, y en a qui l’ont puis y en a qui ne l’ont pas. Ceux qui l’ont le sentent, ce n’est pas ça qu’ils veulent faire c’est d’autres choses, où ils sentent une forme qui leur permet de se sensibiliser à cette autre chose là, mais ils ne sont pas encore dedans, ils ne savent pas encore ce que c’est puis ils ne le sauront pas tant qu’ils ne seront pas dedans, tandis qu’il y en a d’autres leur intérêt vital c’est réellement une continuation de ce qu’ils font déjà au niveau de leur plan de vie.

Q : Est-ce que ce serait l’intérêt vital qui est relié à de grands personnages là, d’Alice Bailey, la politique, la science, la religion ?

BdM : Ça peut très bien être ça, oui.

Q : Autrement dit, l’intelligence, la volonté, l’amour, est ce que ça dépend.

BdM : Mais ça dépend du plan de vie de la personne. Parce qu’il faut que vous compreniez une chose, quand vous partez de Bailey pour comprendre les aspects du mystère de l’âme il faut toujours le comprendre par le biais de la spiritualité du tibétain. Et la spiritualité du tibétain qui est une spiritualité universelle fait que automatiquement c’est une spiritualité qui est liée au service de l’homme à l’homme, mais quand vous rentrez dans la conscience pure, il n’y a plus de service de l’homme a l’homme, vous tombez que le créatif pur qui devient un service à l’homme mais qui n’est pas de votre bord un service à l’homme puisque vous n’êtes pas de la race de l’homme. Il faut que tu sois moindrement de la race de l’homme pour trouver une affinité au service de l’homme, si tu n’es pas de la race de l’homme, tu ne peux pas vibrer au niveau du service de l’homme a l’homme.

Q : Mais heu, tant qu’on est pas fusionné on est là, on est…

BdM : Tant qu’on est pas fusionne on est de l’homme, quand on est fusionne on est de passage chez l’homme.

Q : Inaudible.

BdM : Oui. De sorte que les conditions de l’évolution de l’homme, les conditions spirituelles de l’homme, ne sont plus de notre intérêt, parce qu’on fonctionne au niveau de l’intelligence. C’est très centrique de l’intelligence, c’est très centrique de l’intelligence, c’est terriblement centrique de l’intelligence. C’est très impersonnel de l’intelligence, c’est pour ça que l’intelligence n’appartient pas à l’homme. Mais tant que l’intelligence appartient à l’homme par le biais de sa spiritualisation, l’intelligence est humaine, lorsqu’elle n’appartient plus à l’homme parce que l’homme est en dehors de la spiritualisation à ce moment-là l’intelligence n’appartient plus à l’homme, l’homme est simplement un véhicule.

Alors tout ce qui est rattaché au niveau de la forme, ou de la valeur de l’intelligence en relation avec le service à l’humanité fait partie de l’illusion spirituelle de l’homme. C’est dur de sortir de cette illusion. Il faut avoir beaucoup souffert pour se sortir de cette illusion-là. Tu sais, c’est un peu comme si on va dans l’eau, tu sors de l’eau puis tu es encore mouillé, l’homme est un petit peu de même, l’homme va dans l’eau puis il en sort de l’eau, il se conscientise mais il est toujours encore un petit peu mouillé, mais si l’homme était fusionné il rentrerait dans l’eau puis il en sortirait puis il ne serait pas mouillé, tu comprends ce que je veux dire. Parce que son intelligence est totalement prépersonnelle.

Mais aussitôt qu’elle est personnelle un petit peu, il sort de l’eau puis il est mouillé, même s’il est sorti…? Parce que ce n’est pas facile, ce n’est pas facile de vivre dans l’intelligence, c’est facile et c’est plaisant de vivre dans la connaissance de l’intelligence mais de vivre dans l’intelligence, ce n’est pas facile.

Q : Vous dites de ne pas vous suivre là, de ne pas vous écouter, ça je ne comprends pas. Mais heu, est-ce qu’on peut, le temps que vous êtes avec nous autres, est-ce qu’on peut vous regarder de la manière en plus que ce que vous nous expliquez, la manière dont on vous voit fonctionner, est-ce qu’on peut vous prendre comme, vous allez me chicaner, (rires) un mot qui me vient à l’idée, (rires) j’allais dire, modèle, autrement dit ce que vous nous enseignez, vous le faites, est ce qu’on va devenir comme vous ou on ne viendra pas aussi fusionné que vous ?

BdM : Ça ce sont des émotions qui vous font parler de même, la comparaison c’est la philosophie, de l’humanité, la raison que vous parlez comme ça c’est parce que vous ne vous connaissez pas. Si vous vous connaissiez vous ne parleriez jamais de même, vous vous insulteriez, comprenez-vous ?

Q : Inaudible.

BdM : Haaa vous n’êtes pas toute seule. Moi je vais vous dire une chose, je vous le dis là, ne mettez pas ça sur le tape.

Pourquoi est-ce que tu es ici, pourquoi est-ce que tu ne serais pas nulle part ? Tu vois les questions, c’est un jeu de l’esprit, c’est subtil. Bon, toutes les autres questions crisse, truc machin c’est la même chose. Le chien il ne se demande pas pourquoi est-ce qu’il est là, nous autres il faut qu’on se le demande. Les chiens ont une belle vie, et nous on se fait une vie de chien. (rires), tu comprends. (rires, coupure et fin)

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