Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci de votre patience. Conférence de Bernard de Montréal   Vous, vous me comprenez toujours en tangente. Vous, quand je vous dis quelque chose, vous essayez de comprendre par vous-mêmes ce que je vous dis. Vous pouvez pas comprendre par vous-mêmes, à travers vous-mêmes ce que je veux dire, parce que ce que je veux dire ou ce que je dis c’est en dehors de vous-mêmes. Mais vous, vous essayez de comprendre ce que je dis par vous-même, à travers de vous-mêmes. Vous ne pouvez pas comprendre ce que je vous dis avec vos lunettes ! C’est au fur et à mesure que vos lunettes perdent leurs couleurs que vous pouvez comprendre ce que je veux dire. Quand je dis… qu’est-ce que je disais ? Qu’est-ce qu’on parlait ? Qu’est-ce que vous avez dit ? [commentaire inaudible du public] Vous dites si on a une vibration de rien faire, on fait rien. Mais vous dites "ben il faut faire quelque chose" ! C’est la personnalité, ça ! Si t’as une vibration de rien faire, tu fais rien ! Mais votre personnalité, elle se culpabilise, puis elle se dit "bon ben je devrais faire quelque chose". Si tu as une vibration de ne rien faire, tu fais rien ! Qu’est-ce qui t’empêche de faire quelque chose ? Qu’est-ce qui t’empêche de ne rien faire, si tu as une vibration de ne rien faire ? C’est rien que la personnalité. Si vous avez le goût de rien faire, puis de laisser vos fesses au soleil là, qui c’est qui va vous pousser dans le dos pour faire quelque chose ? C’est votre personnalité. Si vous étiez dans la conscience, puis que vous aviez la vibration de rien faire, vous ne feriez rien, puis si vous aviez la vibration de faire quelque chose, vous feriez quelque chose ! C’est pas la personnalité qui run[1], que tu fasses quelque chose ou que tu fasses rien, c’est la même chose pour la conscience. Moi quand je fais rien dans la conscience, c’est la même chose. Puis quand je fais quelque chose dans la conscience, c’est la même chose. Moi ma personnalité, elle s’en fout que je fasse quelque chose ou que je fasse rien ! Mais vous autres, quand vous faites quelque chose, vous êtes contents, puis quand vous faites rien, ça vous tombe sur les nerfs ! [commentaire inaudible du public] D’accord, c’est pas que tu fais quelque chose ! C’est pas que tu fais quelque chose ! Parce que si ta conscience elle veut que tu restes sur le plan matériel, mais elle va te faire faire quelque chose, fait quelque chose ! Quand elle va arrêter de me faire faire quelque chose, je vais faire d’autres choses sur un autre plan. Mais moi au niveau de ma personnalité, je m’en fous que je fasse quelque chose ou que je fasse rien. Je suis bien dans les deux côtés. Comprenez-vous ? Commentaires du public : J’en conclue que si je suis consciente, ma conscience ne me dira pas de m’étirer au soleil pendant un bout de temps quand j’ai des choses à faire.. [rires] Vous en concluez… Savez-vous ce que ça veut dire, conclure ? Conclure ça veut dire que votre personnalité vous rassure ! Quand vous concluez quelque chose, c’est votre personnalité qui vous rassure. Vous ne pouvez pas vous permettre de conclure ! Arrêtez ça, de conclure ! Elle conclut que… Imaginez si votre conscience conclut autre chose, vous allez vibrer, tout à l’heure ! Vous n’avez pas de conclusions à tirer de la vie! Il n’y a pas de conclusion dans la vie, ça se conclut pas, une vie ! C’est toujours relié au désir de faire quelque chose. C’est des mauvaises habitudes qu’on a. Des formes que je détruis au fur et à mesure que je vous parle, je ne peux pas vous parler de toutes sortes de choses en même temps. Ça me prend… c’est long! C’est tous des petits détails. C’est-y si important ? C’est de la mécanique… C’est des mauvaises habitudes, puis on est fait de mauvaises habitudes, c’est ça, notre personnalité. La personnalité, c’est un amoncellement de mauvaises habitudes. La personnalité, toute la personnalité, toute !!! C’est toutes des mauvaises habitudes. Toutes ! Moi je pourrais prendre toutes vos personnalités, puis tout’ vous donner les mauvaises habitudes de vos personnalités, qui font vos personnalités, quelles qu’elles soient. Toutes vos personnalités. Qui sont faites de mauvaises habitudes. Quand tu tues les mauvaises habitudes, tu n’as plus de personnalité. Elle conclut que… Quand vous tirez des conclusions sur la vie, donc vous devenez philosophiques. Qu’est-ce qui arrive quand vous devenez philosophiques ? Vous êtes obligé de croire à votre philosophie. Puis quand vous croyez à votre philosophie, vous êtes finis. Ça c’est le nœud autour du cou, quand tu crois à ta philosophie. [commentaires inaudibles] Si vous êtes capable, tant mieux. Essayez pas de me raisonner, je suis pas raisonnable. Pourtant, je suis un être raisonnable… Ça ne se comprend pas, ce que je dis, ça se sait, c’est final. Tu n’as pas besoin de le savoir en attendant. Quand vous le saurez, vous le saurez. Ça se sait, ce que je dis. Je ne suis pas tout seul à savoir. Plus ça va, plus il y a des gens qui savent. C’est universel, cette affaire-là, ça n’appartient pas à la personnalité ou à l’esprit de la conscience. C’est un bobo avec nous autres, de vouloir faire quelque chose. C’est un maudit bobo qu’on a. De la vraie petite vérole. [commentaires inaudibles et rires de l’auditoire] Ça se guérit ? Le jeu entre la personnalité et puis l’égo est tellement raffiné qu’on ne le voit pas ! Les jeux de la personnalité. C’est effrayant. C’est ça, votre mémoire. Si quelqu’un me disait : "Qu’est-ce que c’est de la mémoire ?" C’est le lien entre l’égo et puis la personnalité. C’est pour ça qu’on n’est pas bien dans notre peau ! On a toujours une petite tension ! Toujours une petite tension…tout le temps. On a toujours un pied dans l’avenir. Puis un dans le passé. On n’est pas capables d’avoir les deux pieds dans le présent ! On n’est pas confortable, les deux pieds dans le présent. Il ne se passe rien, c’est plate[2]… C’est bien trop intense, le présent. Un petit pied dans l’avenir, ça donne de l’espérance. Un petit pied dans le passé, ça permet de voir les bonnes œuvres que j’ai faites. Mais les deux pieds dans le présent, ça, ça nous étouffe. Parce qu’il n’y a pas de mémoire dans le présent. Il y a un gars qui est venu me voir la semaine passée, il dit "il paraît que tu donnes des cours pour devenir immortel ?". J’ai dit ouais… [inaudible, puis rires] Il dit : "tu charges 200 piastres ?". J’ai dit "ouais". ll dit : "ouais, ça a du bon sens", il dit "c’est cher, mais ça a du bon sens"… [rires] Tu penses qu’il va pas sauter, quand il va venir dans les séminaires? [rires] Il veut devenir immortel, le gars… On n’est pas réalistes. On n’est pas réels. Il veut devenir immortel. Comment est-ce qu’un homme peut penser à vouloir devenir immortel ? Ça se pense même pas, une affaire de même ! Vouloir devenir immortel… Je comprends donc. Que les gens ne veulent pas mourir, je comprends ça, mais que les gens veulent devenir immortels, c’est une autre paires de manches. Mourir c’est plate, mais devenir immortel, c’est un saut en hauteur pour l’égo, haha ! Devenir immortel… Lui, ça va être le premier qui va me dire "c’est rien que ça qu’il a à dire en fin de semaine, le gars ?" La formule magique… La sécurité mentale, c’est un état d’intelligence. C’est de l’intelligence, la sécurité mentale. C’est de l’intelligence. Tu peux pas avoir de la sécurité mentale puis pas avoir de l’intelligence. L’intelligence te donne la sécurité mentale. Mais ça se façonne pas, la sécurité mentale. C’est pas psychologique, la sécurité mentale. Au contraire, c’est la destruction de tout ce qui est psychologique dans l’homme. Quand je vous dis, moi, que vous connaîtrez qu’est ce que c’est de l’amour avant d’être dans l’éther… parce que vous avez de la personnalité. Si vous étiez fusionnés avant de rentrer dans l’éther, là c’est une autre paire de manches. Tant que vous n’êtes pas fusionnés, vous ne pouvez jamais connaître l’amour. Vous crèveriez. Vous souffririez. Émotivement, vous pourriez pas le prendre. Vous vous videriez comme des sacs. La seule chose que vous pouvez avoir sur le plan matériel, c’est de l’intelligence puis de la volonté, jamais d’amour. Les gens deviennent tout bouleversés quand je leur dis ça. Je disais l’autre fois, tu peux pas donner d’amour à des enfants. Il y en a qui sautent haut de même… Ce que vous pensez que c’est, de l’amour, c’est une conception humaine. C’est pas ça de l’amour. L’amour, ça peut pas exister sans intelligence, c’est impossible. Impossible. De l’amour, ça va loin, l’amour ça voit dans le temps, dans le temps. Puis faut que tu aies de l’intelligence, pour voir dans le temps. Ça fait partie de l’intelligence, de voir dans le temps. Puis si tu es obligé de retrancher quelque chose à quelqu’un pour son évolution, ça fait partie de l’amour, mais lui il le voit pas, lui il pense que tu l’aimes pas… On retarde bien plus nos évolutions avec l’amour qu’on pense, nous autres, l’amour humain, qui est un sentiment émotif de l’amour, qu’on s’imagine. S’il y a une force sur la terre qui retarde l’évolution des hommes, c’est bien l’amour humain. C’est un couteau à deux tranchants, ça aide à l’évolution progressive de l’acte sexuel. L’amour humain retarde l’évolution de l’homme. Parce que l’amour humain empêche l’homme de vivre de sa volonté et de son intelligence. L’amour, c’est la track [3]de la personnalité. Elle run [4] toute seule, la personnalité. Quelqu’un qui est en amour, il est bien. Tout va bien. Quand t’es en amour, tout va bien. Quand t’es en amour puis que ton chum[5] t’as laissée, tout va mal… l’homme se nourrit de l’amour à tous les niveaux, des déchets de l’amour, parce que j’appelle ça des déchets. C’est comme l’intellect de l’homme, c’est des déchets de l’intelligence, la volonté de l’homme, c’est des déchets de la volonté. L’amour de l’homme, l’amour humain, le sentiment de l’homme, c’est des déchets de l’amour. Puis on se nourrit de ça, on se nourrit de déchets. Puis on pense que c’est du caviar. C’est rien que quand on rentre un peu dans la conscience qu’on s’aperçoit que c’est des déchets. Puis c’est là qu’on développe de la volonté, puis de l’intelligence. Parce qu’on est obligés de se rafistoler, on est obligés d’arrêter de prendre nos personnalités au sérieux. On est obligés de faire des marques, on est obligés de créer des chocs. On est obligés de mettre la hache[6] dans telle chose, telle chose, telle chose, qu’on n’aurait jamais fait avant. Parce qu’on avait de l’amour humain, du sentiment humain. C’est ça, de la sécurité mentale. Ça se questionne pas, de la sécurité mentale, ça se mesure pas, ça a pas de limite, ça a pas de direction. C’est un état d’esprit. Quand tu commences, là, à sentir ça un peu, la sécurité mentale, tu le sais. Tu le sais, quand tu commences à sentir ça, de la sécurité mentale. Tu peux pas te jouer de game[7]. Faut qu’on apprenne, faut qu’on apprenne avec le temps, faut qu’on réalise avec le temps… On va prendre Lévesque. Ça c’est un bon exemple. Lévesque c’est un bonhomme qui fait du travail avec les gens, puis qui aide les gens à évoluer depuis des années de temps. Depuis des années de temps. Il y a bien des gens qui sont venus aux séminaires à travers de lui. Ça, c’est une étape de leur vie, puis c’est une étape de sa vie. Donc Lévesque il est bon, il fait un bon travail, il est sensible, il est psychique intérieurement, il a une bonne télévision, il voit… toutes sortes de choses. Ok ! Autrement dit, Lévesque, c’est un petit maître pendant un certain nombre d’années. Alors tu comprends, quand tu es un petit maître, tu es un petit maître… Puis un petit maître, ça se considère toujours comme un grand maître ! Parce que ça n’existe pas, des petits maîtres. Donc ça se prend pour un grand maître. Tout d’un coup, le grand maître il part d’une expérience pour tomber dans une autre expérience ; autrement dit, pour tomber dans un acheminement rapide vers la conscience universelle. Donc tout ce qu’il a fait pendant ces années-là, qui était essentiel, qui était bon pour les autres, qui était bon pour lui, là ça commence à tomber en pièces, puis ça tombe. C’est comme un char[8]… T’as un beau char, là, puis tout d’un coup, les bolts[9] tombent, les plogues[10] tombent, les vitres pètent… Tout pète ! Au bout d’un certain temps, le char il est comme de la marde[11]. Il n’y a plus rien qui reste. Donc tu comprends que ça te crée pas un maudit choc à la personnalité du petit maître, qui se pensait un grand maître. Parce que c’est normal qu’un petit maître se pense comme un grand maître, parce qu’il n’y a pas de mesure quand il fait de la maîtrise de quelque chose. Il n’a pas de mesure. La mesure, c’est toujours toi-même. Faque[12] là, la première étape, il pense qu’il comprend, la deuxième étape, il réalise qu’il pense qu’il comprend… La troisième étape, il pense que peut-être il comprend pas… Puis là il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance… puis il avance … Puis ça arrête plus. Là, il va vers la sécurité mentale. Puis quand il rentre dans la sécurité mentale là, il pense déjà qu’il a la sécurité mentale. Tu ne l’as pas la sécurité mentale ! Quand tu vas avoir la sécurité mentale, tu ne m’en parleras même pas ! Tu m’en parleras même pas ! Tu vas me dire "comment ça va Bernard, bop bop bop bop bop bop!" Parce que quand t’es dans quelque chose, t’es pas dedans. C’est une loi universelle. Quand t’es dans quelque chose, t’es pas dedans. Ça c’est une loi universelle. Pourquoi ? Parce que la personnalité n’est plus là. Puis quand la personnalité n’est plus là, elle ne peut plus réfléchir sur rien parce qu’elle a plus de mémoire ! Donc quand t’as plus de mémoire, t’as plus rien. Donc quand t’as plus rien, il n’y a plus de moi-même. Puis quand il n’y a plus de moi-même, il n’y a plus rien. C’est le vide. Puis là, après ça, tu n’as même plus la question dans la tête ou le mouvement dans l’esprit. Qu’est-ce que c’est que tu vas faire ou quoi c’est que tu vas faire, ça n’existe même plus, c’est même plus important. Là, t’es ben[13] ! Tout d’un coup, la vibration elle passe. Tu sens quelque chose. C’est même plus toi qui le fais. Tu canalises l’énergie. T’es rendu[14] un agent libre. Faque quand tu as un petit maître qui se pense un grand maître, arrive dans une autre phase de sa vie, s’il a la chance, lui est chanceux. Il est chanceux. Parce que c’est bien plus dur pour l’Homme de passer de l’impression de la maîtrise à l’abolition totale de la mémoire, quand il est un maître que quand il l’est pas. La plupart des gens n’ont jamais eu de maîtrise dans quoi que ce soit. Au niveau spirituel, au niveau occulte ou au niveau ésotérique. Mais quand tu es rendu là-dedans, là, les deux pieds là-dedans, puis que tu as fait du travail là-dedans, pendant des années de temps comme lui… Puis que là, la conscience rentre, là… je te jure que c’est une expérience à vivre ! Si t’as la chance de la vivre, t’es chanceux en maudit[15]. Ça n’a pas de fin, la conscience. La personnalité, faut qu’elle casse. Il faut qu’elle casse ! C’est pas nous autres, c’est pas nos égos qui vont nous la faire casser. Il n’y a pas un égo qui va casser sa personnalité. Parce que pour qu’elle casse, la personnalité, faut qu’elle soit cassée par quelque chose, par une intelligence qui sait comment ça marche ! Pas l’égo ! L’égo, il sait pas comment ça marche, la personnalité. Elle lui joue des tours, puis elle lui joue des tours constamment ! L’égo, il pense qu’il avance, pis il pense qu’il est rendu à un point, pis d’un coup il s’aperçoit que deux semaines plus tard… paf ! La masse encore, puis là il avance, il est rendu à un point puis …paf ! Encore la masse qui passe dessus ! Pour que l’égo en arrive à dire, là… pour que l’égo en arrive à dire qu’il est maître de la vie, faut qu’il soit ben sûr d’être sûr. Parce que je vous garantis que si vous vous dites dans votre tête que vous êtes maître de la vie, il y a une tuile qui va vous tomber sur la tête en dedans de trois jours, parce que c’est le cycle karmique minimal pour ça. Il y a une tuile qui va vous tomber sur la tête en dedans de trois jours, vous allez voir vos pensées subjectives, vos émotions flirter avec votre égo. Si vous dites ça va ben aujourd’hui, là, attendez-vous à ce que ça aille mal demain. C’est des lois vibratoires. Faque pour en arriver à dire ça va ben aujourd’hui, pis ça va aller ben demain, pis ça va aller ben la semaine prochaine, ça va aller ben dans deux ans, pis ça va aller ben dans quatre ans, puis ça va aller encore mieux dans dix ans, t’es mieux d’être sûr d’être sûr, charlie ! Ça, c’est être maître de la vie. Mais pour que tu sois maître de la vie, faut que tu aies une maudite volonté de chien[16], puis une maudite intelligence de chien. Autrement dit, faut que tu sois dans la conscience. Ça c’est un point intéressant. Tant qu’on vit sur le plan matériel, il y a des interférences. Et les interférences ne sont pas nécessairement liées à ta vie à toi. Quand tu commandes un meuble chez Eaton[17], le gars t’arrive, là avec le meuble, il est brisé… Puis là, il faut que tu te retournes. Tu demandes au plombier de venir arranger ta pipe[18] chez vous, il l’arrange, puis elle pisse encore le lendemain… T’as toujours des interférences. Puis plus tu rentres dans la conscience, plus t’es sensible, plus t’es sensible, plus t’es sensible… Puis plus t’es sensible, plus tu voies que les hommes n’ont plus de conscience ! Ils n’ont même plus de conscience professionnelle, les Hommes ! Dans le monde d’aujourd’hui, il n’y en a même plus, de conscience professionnelle. Donc éventuellement ta conscience réalise l'inconscience, puis l’inconscience, puis l’inconscience. Puis plus tu es conscient, plus tu réalises l’inconscience. Plus tu montes dans la conscience, plus tu t’aperçois que la conscience sur la terre, elle descend. Donc éventuellement, les interférences… puis la chance d’avoir des interférences puis d’avoir des tensions, elle est grande. Donc il y a qu’une façon. Il y a qu’une façon de neutraliser les interférences. C’est d’être totalement en dehors de la forme. Totalement. La seule, il n’y en a pas d’autre. Puis être en dehors de la forme… totalement. Il n’y en a pas d’autre. Être en dehors de la forme, ça veut dire être un mental puis un émotionnel qui est totalement stable, qui totalement sous le contrôle de ta conscience à toi. Là, même si les gens sont bien inconscients, que la waitress[19] au restaurant échappe ta soupe sur tes pantalons, tu réagis pas à ça. Sans ça, tu passerais ton temps à faire des guerres mondiales. Tu deviens électrique. Je vous le dis, hein ! Moi, je vous parle tout pour demain, puis je vous dis qu’un jour, vous allez devenir électriques, vous allez comprendre ce que je veux dire, devenir électriques. Il va venir un jour où vous ne pourrez même pas sentir le monde tant ils vont vous fatiguer. Ça commence ? Attends dans dix ans ! C’est là que vous allez comprendre pourquoi quand je parle de vous retirer, de vous retirer, de vous retirer, de vous retirer, puis de vous retirer… puis de vous retirer. Puis avoir votre puits d’eau, puis avoir votre machine qui fait votre propre électricité. Parce que… à un certain moment, ce n’est plus les valeurs de la vie, là, qui te créent des chocs : c’est l’inconscience. Puis quand je parle d’inconscience, je parle d’inconscience de la planète ! Les gouvernements, les systèmes, les agences, les organisations, les multinationales, toute la patente[20], toute ! Toute la vie sur la Terre ! Faque à un certain moment, il y a rien qu’une façon pour toi d’être heureux, pis ben dans ta peau, ben calme, là… C’est de vivre des petits besoins, ben sous ton contrôle. Quand vous n’avez pas la sensibilité trop développée encore, ça marche. Mais un jour… vous avez pas le choix ! Vous devenez électrique ! Quand tu vas au restaurant et que la waitress vient à la table, tu sens la vibration, il vient un temps où tu connais le monde ! Tu sais qu’elle veut te vendre une bouteille de vin. T’en veux pas, de vin. "Non merci mademoiselle ». Mais elle veut t’en vendre encore ! Moi je suis assez bête, je vais lui dire « Amenez-moi en, mademoiselle une bouteille de vin". Elle va me l’apporter, je vais la prendre, je vais la péter sur la table, je vais dire "j’en veux pas de vin, chargez-moi là"! Rien que pour lui créer un choc. Criss-moi[21] la paix, quand je dis non, c’est non ! C’est ça, la sécurité mentale. Là, t’es bien. C’est la souffrance qui te rend de même. Pas la souffrance psychologique ! Les chiens en haut. L’autre, elle me parle de la conscience. L’Homme, c’est un mystère à lui-même. Puis on le découvre, notre mystère. Laisse-moi te dire : quand on l’a découvert, on le comprend. On le comprend en maudit. Moi quand je vous dis qu’on est ignorants, je dis pas que vous êtes ignorants. Je dis : on est ignorants. C’est pour ça qu’on ne peut pas se permettre de se faire emporter par notre personnalité. Faut que ça parte, cette affaire-là un jour. Puis les éléments, c’est ceux que je vous ai expliqué ce soir. C’est un vampire, la personnalité. Elle se nourrit d’ordures. Puis on s’inquiète tout le temps, on s’inquiète… C’est la personnalité… On s’inquiète tout le temps ! Il y en a qui paniquent quand je leur dis ça. Qu’est-ce qu’on va faire tout à l’heure ? Faut se nourrir ! S’il y en a un qui vous l’a dit qu’il faut se nourrir, qu’il faut un toit, qu’il faut de l’argent dans les poches, qu’il faut du linge [22]sur le ventre, c’est bien moi ! Inquiétez-vous pas, vous allez en avoir. Quand tu as de l’intelligence, tu grouilles. Les conditions sont autres que ce que vous pensez. Autres. C’est la plus grande richesse de l’homme, la sécurité mentale. La plus grande. C’est la plus tough[23] à atteindre. Tu peux être tout seul sur une planète avec la sécurité mentale, puis t’es correct. Mais ce qui la crée, cette sécurité mentale là, c’est la volonté puis l’intelligence. Autrement dit la conscience. S’il y en a qui sont encore en amour avec la conscience… Un jour, vous ne serez pas en amour avec elle. Faut que l’homme en arrive un jour à relaxer sur le plan matériel, avant de rentrer dans l’éther. Faut que tu en arriver à relaxer ! Toujours sur les nerfs, puis sur ces épines, ces épines, ces épines. Plus t’es sensible, plus t’es sur les épines… il vient un temps où tu vibres en maudit en-dedans… tu deviens comme un volcan. Tu les fais sauter, les épines ! Puis c’est là que tu deviens intelligent, puis volontaire. Mais tant que vous n’avez pas goûté à ça… [commentaires inaudibles] Faut que tu reviennes, tu ne peux pas être fusionné de l’autre bord. C’est tous des niaiseux, l’autre bord. Faut que tu reviennes ici. La fusion, c’est l’union entre l’ajusteur de pensées et puis l’âme du mortel. Pas l’âme du mort. Qu’est-ce qu’ils peuvent faire avec des morts, ils ne peuvent rien faire avec des morts. Faut qu’ils reviennent ici. Occupez-vous donc de vous autres, laissez faire la fusion ! Ça c’est votre problème… la fusion, pis des patentes… Occupez-vous donc tout de suite. Vous avez des tempéraments philosophiques, vous avez des inquiétudes spirituelles, lâchez-les vos maudites inquiétudes spirituelles ! Moi, je suis assez content de n’avoir jamais vécu ça, cette affaire-là. C’est fatiguant. C’est pas de nos affaires, la vie. On la subit la vie, jusqu’à temps qu’on ne la subit plus. Puis quand on la subit plus, ben à ce moment-là c’est parce qu’on s’en va automatiquement vers la fusion. [commentaire inaudible] Ah ! Maudit que c’est intelligent ! C’est quand c’est plus de nos affaires qu’on vit bien. Ok ? Ok, c’est ça. Moi, ma vie c’est pas de mes affaires, c’est pour ça que je vis bien. Mais tant que c’est de nos affaires, la vie, on ne peut pas bien vivre, parce que tant que c’est de nos affaires, notre vie, c’est notre personnalité qui la colore. Comment est-ce que tu veux bien vivre si ta personnalité colore ta vie ? [commentaire inaudible] Tant que tu veux l’organiser toi-même. Ça prend de l’intelligence puis de la volonté pour donner une orientation à ta vie. Pas la personnalité. [commentaire inaudible] On prends-tu un petit break[24] ? - PAUSE Dans un domaine particulier de la réalité, ce soir, pour commencer à vous donner des indices sur la nature du réel. Afin de vous permettre de comprendre jusqu’à quel point ça va, l’intelligence. Puis afin de vous permettre de comprendre jusqu’à quel point l’Homme est en dehors de l’intelligence. Je voudrais d’abord commencer à vous expliquer qu’est-ce que c’est, des pensées, vues d’un point de vue cosmique, pour que vous puissiez réaliser l’importance de la sagesse mentale, et aussi l’importance de la grande humilité dans le mental de l’Homme. Quand je parle de l’humilité dans le mental de l’homme, je parle de la réalisation chez l’homme qu’il forme un tout avec un très vaste univers, et que ce tout avec lequel il forme est infini, et que l’homme par le fait même est automatiquement infini. L’homme doit pouvoir se dévaloriser avant de pouvoir se valoriser. C’est important pour l’homme de se valoriser, mais il ne peut pas se valoriser avant qu’il soit dévalorisé. Et la dévalorisation chez l’homme commence au niveau de sa personnalité. Lorsque l’homme passe du niveau de la personnalité au niveau de la prépersonnalité dans l’intelligence, la personnalité qui est humaine, et la prépersonnalité qui est dans l’intelligence, une manifestation de l’intelligence en lui, à ce moment-là, il commence à comprendre et à réaliser les domaines du pouvoir de l’intelligence, et il commence à pouvoir réaliser au fur et à mesure qu’il avance dans le temps, jusqu’à quel point il est nécessaire, dans le schéma des choses. Alors pour commencer ce dialogue-là, que je vais probablement continuer dans les semaines à venir, je veux établir une chose : c’est que pour que l’Homme puisse entrer dans le domaine de l’intelligence, qui est un très vaste domaine, il doit être absolument sûr de son intelligence. C’est-à-dire qu’il doit être absolument sûr. Point final. Vous ne rentrerez jamais dans votre intelligence si vous n’êtes pas absolument sûr. Et être absolument sûr, c’est être totalement sûr de ce que l’on dit. En étant totalement sûr de ce que l’on dit, on permet à l’intelligence de passer à travers notre mental, et à s’exécuter sur le plan matériel. Mais pour être sûr de ce que l’on dit, il ne faut pas avoir d’émotions qui brouillent cette certitude. Alors un homme qui est dans l’intelligence, automatiquement ne peut pas avoir d’émotion, parce que l’émotion va brouiller la certitude de son mental, et automatiquement, il ne sera pas dans l’intelligence. Il va être dans la pensée. Un homme qui est dans l’intelligence n’est jamais dans la pensée. Dans l’intelligence, il n’y a pas de pensée. Il n’y a pas de pensée dans l’intelligence. Où il y a de la pensée, l’homme n’est pas dans l’intelligence. Il est dans l’astral. Et il y a une chose qui doit être corrigée pour les gens qui s’intéressent à l’ésotérisme, c’est que les ésotéristes ont séparé les mondes en plans. Plan astral, plan mental, bop bop bop. Et la séparation de ces plans-là est une expérience. Ces gens-là ont fait des expériences dans des plans. Ils ont séparé les plans d’après leur expérience. Et on ne peut pas séparer les plans ou les mondes d’après l’expérience qu’on a de ces mondes-là, parce que les mondes auxquels on a expérience, quand on entre dans l’esprit d’un des corps que nous possédons, de nos principes, sont toujours des mondes qui sont contrôlés par une forme quelconque. Je te dis ça, je te parle à toi, mais je voudrais en reparler avec toi après, ok ? C’est important, j’aimerais ça que tu absorbes tout ça, parce que ça va servir plus tard. L’homme ne peut pas diviser les mondes, parce que les mondes ne sont pas divisibles. Si l’homme divise les mondes, à ce moment-là, automatiquement il est dans l’intelligence de la pensée, et en étant dans l’intelligence de la pensée, il se rapporte à l’intelligence de l’émotion de la pensée de la forme dans les mondes où il se trouve. Et lorsque l’homme se trouve dans l’intelligence des mondes de la pensée, il est automatiquement obligé de s’infliger un certain karma. Parce que dans le monde de la pensée où il se trouve, les mondes qui possèdent une forme quelconque, il est obligé de s’allier à quelqu’un, à un être ou à un être passager dans ces mondes là. Quand vous allez dans l’astral par exemple, sur les hauts plans de l’astral, as-tu remarqué, tu rencontres toujours quelqu’un. Il y a toujours quelqu’un. T’es jamais là totalement tout seul. Il y a toujours quelqu’un. Soit qu’il passe bien vite, tu ne le vois pas, ou il est là, mais il y a toujours quelqu’un. Et le fait qu’il y a toujours quelqu’un veut dire que tu es déjà dans le monde de la pensée. S’il n’y avait pas personne, tu serais en dehors du monde de la pensée. Tu serais dans la grande solitude cosmique. Tu serais en fusion. Alors la pensée… quand un homme est dans la pensée, il ne peut pas être dans l’intelligence, parce que l’intelligence, ça ne pense pas. L’intelligence, ça ne pense pas. L’intelligence est une énergie qui, lorsqu’elle passe par certains plans, crée ce qu’on appelle de la pensée, de sorte que de la pensée, ce n’est jamais réel. Alors si la pensée n’est jamais réelle, ce qu’elle fait la pensée, ce qu’elle crée la pensée, n’est jamais réel. De sorte que tant que l’homme pense, il ne peut pas être dans le réel. C’est-à-dire qu’il ne peut pas être dans l’intelligence. Et la pensée, elle est faite d’un certain nombre de choses. La pensée, elle est faite de couleurs, elle a une forme, elle a un dynamisme qui lui permet de se déplacer dans le temps, et elle a aussi un centre de gravité qui lui permet d’être rattachée à la personne qui l’a émise dans le temps, qu’il soit mort ou vivant. Autrement dit, lorsque vous faites une pensée, lorsque vous créez une pensée, vous êtes toujours responsable de cette pensée-là, que vous soyez mort, ou que vous soyez vivant. Parce que cette pensée-là fait partie de votre mémoire. De sorte que quand vous allez dans les mondes, sur les plans astraux, ce que vous retrouvez dans ces plans-là, ce que vous voyez, ce que vous vivez dans ces plans-là est toujours conditionné par vos pensées antérieures et présentes. De sorte qu’un voyage astral est toujours conditionné par l’état de karma dans lequel vous vous trouvez. Automatiquement. C’est essentiel à l’homme de demain de ne pas pouvoir penser. Afin de ne pas pouvoir créer de mémoire. Afin de ne pas pouvoir être soumis à la loi de karma de la pensée. Parce qu’une pensée, qu’elle soit bonne ou mauvaise, inflige toujours du bon ou du mauvais, autrement dit une bonne ou une mauvaise vibration dans l’univers. Si la pensée, elle est bonne, elle va infliger une bonne vibration, si elle est mauvaise, elle va infliger une mauvaise vibration… mais le danger, c’est que la pensée crée toujours une connexion avec un autre mental. De sorte que si tu penses quelque chose qui soit bon, il y a quelqu’un qui va être affecté, si tu penses quelque chose de mauvais, il y a quelqu’un qui va être affecté. Automatiquement, tant que l’Homme pense, il réduit l’évolution et empêche l’évolution de l’humanité. Alors que vous soyez bon ou que vous soyez mauvais en pensée, vous retardez l’évolution de l’Homme. Je vous souligne ça simplement pour vous faire réaliser l’importance de la nature de l’intelligence, pour amener vos personnalités à réaliser la nécessité de se disloquer de l’égo. Une fois que vos personnalités se disloquent de l’égo, qu’il y a une séparation entre vos personnalités et votre égo, à ce moment-là, les mécanismes qui retiennent votre personnalité à votre égo brisent, et éventuellement vous perdez la mémoire, donc éventuellement vous perdez la faculté de penser. Et lorsque vous perdez la faculté de penser, à ce moment-là vous ne créez plus ces formes-là, ces formes d’énergie-là, qui ont tendance à retarder l’évolution de l’Homme, que ce soit à votre insu ou contre votre insu. Vu du point de vue de la lumière, vu du point de vue de l’intelligence, la pensée c’est une des plus grandes erreurs qui a jamais été commise dans le cosmos. C’est une erreur, parce que la pensée ne peut jamais venir de la lumière. La pensée vient toujours et est toujours conditionnée par ce que les gens appellent les ténèbres, autrement dit les mondes inférieurs. Alors du point de vue des êtres qui sont dans la lumière, la pensée c’est une erreur, c’est une erreur très fondamentale, c’est une erreur qui n’est pas grave, parce que tout doit revenir à la perfection. Mais c’est une erreur qui est fondamentale parce qu’elle a permis que l’homme devienne un jour conscient de lui-même. Si l’Homme n’était jamais venu conscient de lui-même, l’Homme serait dans la lumière aujourd’hui, et l’Homme serait autre. Et la raison pour laquelle je vous explique l’affaire de la pensée, c’est pour vous faire réaliser simplement par vibration - parce que ça, ça ne se saisit pas psychologiquement - mais c’est pour vous faire réaliser par vibration l’importance de comprendre que vos personnalités sont simplement des parties d’une expérience nécessaire à votre expérience aujourd’hui, mais qui, un jour, devraient totalement être lavées de la mémoire de l’âme. Un jour… un jour ceux qui vont vers la lumière, vers l’éther devront vivre l’absence totale de la conscience de la personnalité. Parce que la personnalité, qu’elle soit bonne ou qu’elle soit mauvaise, elle est liée à une mémoire, autrement dit, elle est liée à un certain karma, et l’homme ne peut pas rentrer dans la lumière avec du karma. Autrement dit, il ne peut pas rentrer dans la lumière avec une dette, c’est-à-dire avec un déséquilibre dans la vibration de son mental, de son émotif et de son vital. Ces centres-là doivent être parfaits. C’est cette condition-là qui permet à l’Homme de rentrer dans l’éther. La pensée sur la Terre aujourd’hui, dans notre civilisation, on la conçoit comme étant un atout, parce qu’elle donne à l’égo un semblant de réalisation. Elle donne à l’égo un semblant d’activité mentale. Elle donne à l’égo un semblant de valeur psychologique. Elle rassure la personnalité. Mais dans le fond, la pensée tue l’énergie de l’âme dans l’homme. Elle la tue. Et quand je dis que la pensée tue l’énergie de l’âme dans l’Homme, je dis que la pensée bloque l’énergie de l’âme dans l’homme. Et en bloquant cette énergie, elle empêche l’homme de pouvoir à un certain moment, se réaliser comme étant un être parfait. Parce que l’égo, par la pensée, ne peut pas se réaliser comme étant parfait, parce que la pensée est imparfaite. Comment veux-tu t’y prendre, comment veux-tu te réaliser comme étant un être parfait, comment veux-tu te réaliser comme étant un être parfait si tu penses ? C’est impossible. La pensée est déjà imparfaite. Parce que la pensée ne vient pas de nous. Alors c’est important pour l’Homme… un homme qui rentre, qui va vers la lumière, qui s’achemine vers la lumière, est obligé au fur et à mesure qu’il s’achemine vers la lumière de réaliser de plus en plus sa perfection. C’est-à-dire : de réaliser de plus en plus qu’il a raison. C’est-à-dire : de réaliser de plus en plus sa sécurité mentale. Ça se tient toute ! Et tant qu’il y a trop de personnalité, tant qu’il y a trop de pensées, il ne pourra pas réaliser ça. Parce que sa pensée va l’empêcher. Sa pensée va créer en lui le doute psychologique. Et en créant en lui le doute psychologique, elle va diminuer sa conscience réelle. Et en diminuant sa conscience réelle, elle va diminuer sa conscience du réel, et en diminuant sa conscience du réel, elle diminue son intelligence. Étant diminué dans son intelligence, il n’a plus de pouvoir, parce que le pouvoir de l’homme, c’est l’intelligence. Et quand je dis que le pouvoir de l’Homme c’est l’intelligence, je veux dire trois choses : je veux dire qu’à l’aide de l’intelligence, l’homme découvre le principe de la volonté, et à l’aide de l’intelligence, l’homme comprend le principe de l’amour. Alors l’intelligence c’est essentiel pour l’homme. Parce que c’est le premier principe qui délie la mémoire de l’homme et qui introduit l’homme à l’infinité de sa conscience parfaite. Lorsque l’homme entre dans sa conscience parfaite, il comprend la nature de la volonté, il comprend la nature de l’amour, et il n’est plus impliqué dans le désir de la volonté au niveau de la personnalité ou le désir de l’amour au niveau de la personnalité. Il est simplement impliqué dans le mouvement de l’énergie de l’intelligence, et à ce moment-là, il détruit en lui tout ce qui est contaminé dans son amour et dans sa volonté, et automatiquement augmente sa volonté et augmente sa capacité, non pas d’aimer, mais de connaître les lois de l’amour dans l’éther. Dirige ↑ plat, ennuyeux. ↑ La piste ↑ Dirige / avance, court ↑ Amoureux (mec) ↑ Couper ↑ Tu ne peux pas te mentir. ↑ Expression québécoise pour voiture. ↑ Boulons ↑ Fils de branchement ↑ Merde ↑ Ça fait que, donc ↑ Bien ↑ Devenu, arrivé ↑ Énormément chanceux ↑ Dans le sens de grand ↑ Grand magasin de Montréal.. ↑ Anglais : tuyau ↑ Serveuse ↑ Désigne souvent un truc un peu mafieux, pas clair. ↑ Fous-moi la paix. ↑ Au Québec, vêtements ↑ De l’anglais, dur ↑ Pause ↑ [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-143 : On subit la mémoire, c’est le lien entre l’égo et la personnalité, faut casser ça

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-143 : On subit la mémoire, c’est le lien entre l’égo et la personnalité, faut casser ça

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence de Bernard de Montréal

 

Vous, vous me comprenez toujours en tangente. Vous, quand je vous dis quelque chose, vous essayez de comprendre par vous-mêmes ce que je vous dis. Vous pouvez pas comprendre par vous-mêmes, à travers vous-mêmes ce que je veux dire, parce que ce que je veux dire ou ce que je dis c’est en dehors de vous-mêmes. Mais vous, vous essayez de comprendre ce que je dis par vous-même, à travers de vous-mêmes. Vous ne pouvez pas comprendre ce que je vous dis avec vos lunettes ! C’est au fur et à mesure que vos lunettes perdent leurs couleurs que vous pouvez comprendre ce que je veux dire. Quand je dis… qu’est-ce que je disais ? Qu’est-ce qu’on parlait ? Qu’est-ce que vous avez dit ?

[commentaire inaudible du public] Vous dites si on a une vibration de rien faire, on fait rien. Mais vous dites « ben il faut faire quelque chose » !

C’est la personnalité, ça ! Si t’as une vibration de rien faire, tu fais rien ! Mais votre personnalité, elle se culpabilise, puis elle se dit « bon ben je devrais faire quelque chose ». Si tu as une vibration de ne rien faire, tu fais rien ! Qu’est-ce qui t’empêche de faire quelque chose ? Qu’est-ce qui t’empêche de ne rien faire, si tu as une vibration de ne rien faire ? C’est rien que la personnalité. Si vous avez le goût de rien faire, puis de laisser vos fesses au soleil là, qui c’est qui va vous pousser dans le dos pour faire quelque chose ? C’est votre personnalité. Si vous étiez dans la conscience, puis que vous aviez la vibration de rien faire, vous ne feriez rien, puis si vous aviez la vibration de faire quelque chose, vous feriez quelque chose ! C’est pas la personnalité qui run[1], que tu fasses quelque chose ou que tu fasses rien, c’est la même chose pour la conscience.

Moi quand je fais rien dans la conscience, c’est la même chose. Puis quand je fais quelque chose dans la conscience, c’est la même chose. Moi ma personnalité, elle s’en fout que je fasse quelque chose ou que je fasse rien ! Mais vous autres, quand vous faites quelque chose, vous êtes contents, puis quand vous faites rien, ça vous tombe sur les nerfs !

[commentaire inaudible du public]

D’accord, c’est pas que tu fais quelque chose ! C’est pas que tu fais quelque chose ! Parce que si ta conscience elle veut que tu restes sur le plan matériel, mais elle va te faire faire quelque chose, fait quelque chose ! Quand elle va arrêter de me faire faire quelque chose, je vais faire d’autres choses sur un autre plan. Mais moi au niveau de ma personnalité, je m’en fous que je fasse quelque chose ou que je fasse rien. Je suis bien dans les deux côtés. Comprenez-vous ?

Commentaires du public : J’en conclue que si je suis consciente, ma conscience ne me dira pas de m’étirer au soleil pendant un bout de temps quand j’ai des choses à faire.. [rires]

Vous en concluez… Savez-vous ce que ça veut dire, conclure ? Conclure ça veut dire que votre personnalité vous rassure ! Quand vous concluez quelque chose, c’est votre personnalité qui vous rassure. Vous ne pouvez pas vous permettre de conclure ! Arrêtez ça, de conclure ! Elle conclut que… Imaginez si votre conscience conclut autre chose, vous allez vibrer, tout à l’heure ! Vous n’avez pas de conclusions à tirer de la vie! Il n’y a pas de conclusion dans la vie, ça se conclut pas, une vie ! C’est toujours relié au désir de faire quelque chose. C’est des mauvaises habitudes qu’on a. Des formes que je détruis au fur et à mesure que je vous parle, je ne peux pas vous parler de toutes sortes de choses en même temps. Ça me prend… c’est long! C’est tous des petits détails. C’est-y si important ? C’est de la mécanique… C’est des mauvaises habitudes, puis on est fait de mauvaises habitudes, c’est ça, notre personnalité. La personnalité, c’est un amoncellement de mauvaises habitudes. La personnalité, toute la personnalité, toute !!! C’est toutes des mauvaises habitudes. Toutes !

Moi je pourrais prendre toutes vos personnalités, puis tout’ vous donner les mauvaises habitudes de vos personnalités, qui font vos personnalités, quelles qu’elles soient. Toutes vos personnalités. Qui sont faites de mauvaises habitudes. Quand tu tues les mauvaises habitudes, tu n’as plus de personnalité. Elle conclut que… Quand vous tirez des conclusions sur la vie, donc vous devenez philosophiques. Qu’est-ce qui arrive quand vous devenez philosophiques ? Vous êtes obligé de croire à votre philosophie. Puis quand vous croyez à votre philosophie, vous êtes finis. Ça c’est le nœud autour du cou, quand tu crois à ta philosophie.

[commentaires inaudibles]

Si vous êtes capable, tant mieux. Essayez pas de me raisonner, je suis pas raisonnable. Pourtant, je suis un être raisonnable… Ça ne se comprend pas, ce que je dis, ça se sait, c’est final. Tu n’as pas besoin de le savoir en attendant. Quand vous le saurez, vous le saurez. Ça se sait, ce que je dis. Je ne suis pas tout seul à savoir. Plus ça va, plus il y a des gens qui savent. C’est universel, cette affaire-là, ça n’appartient pas à la personnalité ou à l’esprit de la conscience.

C’est un bobo avec nous autres, de vouloir faire quelque chose. C’est un maudit bobo qu’on a. De la vraie petite vérole.

[commentaires inaudibles et rires de l’auditoire]

Ça se guérit ? Le jeu entre la personnalité et puis l’égo est tellement raffiné qu’on ne le voit pas ! Les jeux de la personnalité. C’est effrayant. C’est ça, votre mémoire. Si quelqu’un me disait : « Qu’est-ce que c’est de la mémoire ? » C’est le lien entre l’égo et puis la personnalité. C’est pour ça qu’on n’est pas bien dans notre peau ! On a toujours une petite tension ! Toujours une petite tension…tout le temps. On a toujours un pied dans l’avenir. Puis un dans le passé. On n’est pas capables d’avoir les deux pieds dans le présent ! On n’est pas confortable, les deux pieds dans le présent. Il ne se passe rien, c’est plate[2]

C’est bien trop intense, le présent. Un petit pied dans l’avenir, ça donne de l’espérance. Un petit pied dans le passé, ça permet de voir les bonnes œuvres que j’ai faites. Mais les deux pieds dans le présent, ça, ça nous étouffe. Parce qu’il n’y a pas de mémoire dans le présent. Il y a un gars qui est venu me voir la semaine passée, il dit « il paraît que tu donnes des cours pour devenir immortel ? ». J’ai dit ouais…

[inaudible, puis rires]

Il dit : « tu charges 200 piastres ? ». J’ai dit « ouais ». ll dit : « ouais, ça a du bon sens », il dit « c’est cher, mais ça a du bon sens »… [rires] Tu penses qu’il va pas sauter, quand il va venir dans les séminaires? [rires] Il veut devenir immortel, le gars…

On n’est pas réalistes. On n’est pas réels. Il veut devenir immortel. Comment est-ce qu’un homme peut penser à vouloir devenir immortel ? Ça se pense même pas, une affaire de même ! Vouloir devenir immortel… Je comprends donc. Que les gens ne veulent pas mourir, je comprends ça, mais que les gens veulent devenir immortels, c’est une autre paires de manches. Mourir c’est plate, mais devenir immortel, c’est un saut en hauteur pour l’égo, haha ! Devenir immortel… Lui, ça va être le premier qui va me dire « c’est rien que ça qu’il a à dire en fin de semaine, le gars ? » La formule magique…

La sécurité mentale, c’est un état d’intelligence. C’est de l’intelligence, la sécurité mentale. C’est de l’intelligence. Tu peux pas avoir de la sécurité mentale puis pas avoir de l’intelligence. L’intelligence te donne la sécurité mentale. Mais ça se façonne pas, la sécurité mentale. C’est pas psychologique, la sécurité mentale. Au contraire, c’est la destruction de tout ce qui est psychologique dans l’homme. Quand je vous dis, moi, que vous connaîtrez qu’est ce que c’est de l’amour avant d’être dans l’éther… parce que vous avez de la personnalité.

Si vous étiez fusionnés avant de rentrer dans l’éther, là c’est une autre paire de manches. Tant que vous n’êtes pas fusionnés, vous ne pouvez jamais connaître l’amour. Vous crèveriez. Vous souffririez. Émotivement, vous pourriez pas le prendre. Vous vous videriez comme des sacs.

La seule chose que vous pouvez avoir sur le plan matériel, c’est de l’intelligence puis de la volonté, jamais d’amour. Les gens deviennent tout bouleversés quand je leur dis ça. Je disais l’autre fois, tu peux pas donner d’amour à des enfants. Il y en a qui sautent haut de même… Ce que vous pensez que c’est, de l’amour, c’est une conception humaine. C’est pas ça de l’amour. L’amour, ça peut pas exister sans intelligence, c’est impossible. Impossible. De l’amour, ça va loin, l’amour ça voit dans le temps, dans le temps. Puis faut que tu aies de l’intelligence, pour voir dans le temps. Ça fait partie de l’intelligence, de voir dans le temps. Puis si tu es obligé de retrancher quelque chose à quelqu’un pour son évolution, ça fait partie de l’amour, mais lui il le voit pas, lui il pense que tu l’aimes pas… On retarde bien plus nos évolutions avec l’amour qu’on pense, nous autres, l’amour humain, qui est un sentiment émotif de l’amour, qu’on s’imagine.

S’il y a une force sur la terre qui retarde l’évolution des hommes, c’est bien l’amour humain. C’est un couteau à deux tranchants, ça aide à l’évolution progressive de l’acte sexuel. L’amour humain retarde l’évolution de l’homme. Parce que l’amour humain empêche l’homme de vivre de sa volonté et de son intelligence. L’amour, c’est la track [3]de la personnalité. Elle run [4] toute seule, la personnalité. Quelqu’un qui est en amour, il est bien. Tout va bien. Quand t’es en amour, tout va bien. Quand t’es en amour puis que ton chum[5] t’as laissée, tout va mal… l’homme se nourrit de l’amour à tous les niveaux, des déchets de l’amour, parce que j’appelle ça des déchets. C’est comme l’intellect de l’homme, c’est des déchets de l’intelligence, la volonté de l’homme, c’est des déchets de la volonté. L’amour de l’homme, l’amour humain, le sentiment de l’homme, c’est des déchets de l’amour. Puis on se nourrit de ça, on se nourrit de déchets. Puis on pense que c’est du caviar.

C’est rien que quand on rentre un peu dans la conscience qu’on s’aperçoit que c’est des déchets. Puis c’est là qu’on développe de la volonté, puis de l’intelligence. Parce qu’on est obligés de se rafistoler, on est obligés d’arrêter de prendre nos personnalités au sérieux. On est obligés de faire des marques, on est obligés de créer des chocs. On est obligés de mettre la hache[6] dans telle chose, telle chose, telle chose, qu’on n’aurait jamais fait avant. Parce qu’on avait de l’amour humain, du sentiment humain. C’est ça, de la sécurité mentale. Ça se questionne pas, de la sécurité mentale, ça se mesure pas, ça a pas de limite, ça a pas de direction. C’est un état d’esprit. Quand tu commences, là, à sentir ça un peu, la sécurité mentale, tu le sais. Tu le sais, quand tu commences à sentir ça, de la sécurité mentale.

Tu peux pas te jouer de game[7]. Faut qu’on apprenne, faut qu’on apprenne avec le temps, faut qu’on réalise avec le temps… On va prendre Lévesque. Ça c’est un bon exemple. Lévesque c’est un bonhomme qui fait du travail avec les gens, puis qui aide les gens à évoluer depuis des années de temps. Depuis des années de temps. Il y a bien des gens qui sont venus aux séminaires à travers de lui. Ça, c’est une étape de leur vie, puis c’est une étape de sa vie. Donc Lévesque il est bon, il fait un bon travail, il est sensible, il est psychique intérieurement, il a une bonne télévision, il voit… toutes sortes de choses. Ok ! Autrement dit, Lévesque, c’est un petit maître pendant un certain nombre d’années.

Alors tu comprends, quand tu es un petit maître, tu es un petit maître… Puis un petit maître, ça se considère toujours comme un grand maître ! Parce que ça n’existe pas, des petits maîtres. Donc ça se prend pour un grand maître. Tout d’un coup, le grand maître il part d’une expérience pour tomber dans une autre expérience ; autrement dit, pour tomber dans un acheminement rapide vers la conscience universelle. Donc tout ce qu’il a fait pendant ces années-là, qui était essentiel, qui était bon pour les autres, qui était bon pour lui, là ça commence à tomber en pièces, puis ça tombe. C’est comme un char[8]… T’as un beau char, là, puis tout d’un coup, les bolts[9] tombent, les plogues[10] tombent, les vitres pètent… Tout pète ! Au bout d’un certain temps, le char il est comme de la marde[11]. Il n’y a plus rien qui reste.

Donc tu comprends que ça te crée pas un maudit choc à la personnalité du petit maître, qui se pensait un grand maître. Parce que c’est normal qu’un petit maître se pense comme un grand maître, parce qu’il n’y a pas de mesure quand il fait de la maîtrise de quelque chose. Il n’a pas de mesure. La mesure, c’est toujours toi-même. Faque[12] là, la première étape, il pense qu’il comprend, la deuxième étape, il réalise qu’il pense qu’il comprend… La troisième étape, il pense que peut-être il comprend pas… Puis là il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance, puis il avance… puis il avance … Puis ça arrête plus. Là, il va vers la sécurité mentale. Puis quand il rentre dans la sécurité mentale là, il pense déjà qu’il a la sécurité mentale. Tu ne l’as pas la sécurité mentale ! Quand tu vas avoir la sécurité mentale, tu ne m’en parleras même pas ! Tu m’en parleras même pas !

Tu vas me dire « comment ça va Bernard, bop bop bop bop bop bop! » Parce que quand t’es dans quelque chose, t’es pas dedans. C’est une loi universelle. Quand t’es dans quelque chose, t’es pas dedans. Ça c’est une loi universelle. Pourquoi ? Parce que la personnalité n’est plus là. Puis quand la personnalité n’est plus là, elle ne peut plus réfléchir sur rien parce qu’elle a plus de mémoire ! Donc quand t’as plus de mémoire, t’as plus rien. Donc quand t’as plus rien, il n’y a plus de moi-même. Puis quand il n’y a plus de moi-même, il n’y a plus rien. C’est le vide.

Puis là, après ça, tu n’as même plus la question dans la tête ou le mouvement dans l’esprit. Qu’est-ce que c’est que tu vas faire ou quoi c’est que tu vas faire, ça n’existe même plus, c’est même plus important. Là, t’es ben[13] ! Tout d’un coup, la vibration elle passe. Tu sens quelque chose. C’est même plus toi qui le fais. Tu canalises l’énergie. T’es rendu[14] un agent libre. Faque quand tu as un petit maître qui se pense un grand maître, arrive dans une autre phase de sa vie, s’il a la chance, lui est chanceux. Il est chanceux. Parce que c’est bien plus dur pour l’Homme de passer de l’impression de la maîtrise à l’abolition totale de la mémoire, quand il est un maître que quand il l’est pas. La plupart des gens n’ont jamais eu de maîtrise dans quoi que ce soit. Au niveau spirituel, au niveau occulte ou au niveau ésotérique. Mais quand tu es rendu là-dedans, là, les deux pieds là-dedans, puis que tu as fait du travail là-dedans, pendant des années de temps comme lui… Puis que là, la conscience rentre, là… je te jure que c’est une expérience à vivre ! Si t’as la chance de la vivre, t’es chanceux en maudit[15]. Ça n’a pas de fin, la conscience.

La personnalité, faut qu’elle casse. Il faut qu’elle casse ! C’est pas nous autres, c’est pas nos égos qui vont nous la faire casser. Il n’y a pas un égo qui va casser sa personnalité. Parce que pour qu’elle casse, la personnalité, faut qu’elle soit cassée par quelque chose, par une intelligence qui sait comment ça marche ! Pas l’égo ! L’égo, il sait pas comment ça marche, la personnalité. Elle lui joue des tours, puis elle lui joue des tours constamment ! L’égo, il pense qu’il avance, pis il pense qu’il est rendu à un point, pis d’un coup il s’aperçoit que deux semaines plus tard… paf ! La masse encore, puis là il avance, il est rendu à un point puis …paf ! Encore la masse qui passe dessus !

Pour que l’égo en arrive à dire, là… pour que l’égo en arrive à dire qu’il est maître de la vie, faut qu’il soit ben sûr d’être sûr. Parce que je vous garantis que si vous vous dites dans votre tête que vous êtes maître de la vie, il y a une tuile qui va vous tomber sur la tête en dedans de trois jours, parce que c’est le cycle karmique minimal pour ça. Il y a une tuile qui va vous tomber sur la tête en dedans de trois jours, vous allez voir vos pensées subjectives, vos émotions flirter avec votre égo.

Si vous dites ça va ben aujourd’hui, là, attendez-vous à ce que ça aille mal demain. C’est des lois vibratoires. Faque pour en arriver à dire ça va ben aujourd’hui, pis ça va aller ben demain, pis ça va aller ben la semaine prochaine, ça va aller ben dans deux ans, pis ça va aller ben dans quatre ans, puis ça va aller encore mieux dans dix ans, t’es mieux d’être sûr d’être sûr, charlie ! Ça, c’est être maître de la vie. Mais pour que tu sois maître de la vie, faut que tu aies une maudite volonté de chien[16], puis une maudite intelligence de chien. Autrement dit, faut que tu sois dans la conscience. Ça c’est un point intéressant.

Tant qu’on vit sur le plan matériel, il y a des interférences. Et les interférences ne sont pas nécessairement liées à ta vie à toi. Quand tu commandes un meuble chez Eaton[17], le gars t’arrive, là avec le meuble, il est brisé… Puis là, il faut que tu te retournes. Tu demandes au plombier de venir arranger ta pipe[18] chez vous, il l’arrange, puis elle pisse encore le lendemain… T’as toujours des interférences. Puis plus tu rentres dans la conscience, plus t’es sensible, plus t’es sensible, plus t’es sensible… Puis plus t’es sensible, plus tu voies que les hommes n’ont plus de conscience ! Ils n’ont même plus de conscience professionnelle, les Hommes ! Dans le monde d’aujourd’hui, il n’y en a même plus, de conscience professionnelle. Donc éventuellement ta conscience réalise l’inconscience, puis l’inconscience, puis l’inconscience. Puis plus tu es conscient, plus tu réalises l’inconscience. Plus tu montes dans la conscience, plus tu t’aperçois que la conscience sur la terre, elle descend.

Donc éventuellement, les interférences… puis la chance d’avoir des interférences puis d’avoir des tensions, elle est grande. Donc il y a qu’une façon. Il y a qu’une façon de neutraliser les interférences. C’est d’être totalement en dehors de la forme. Totalement. La seule, il n’y en a pas d’autre. Puis être en dehors de la forme… totalement. Il n’y en a pas d’autre. Être en dehors de la forme, ça veut dire être un mental puis un émotionnel qui est totalement stable, qui totalement sous le contrôle de ta conscience à toi. Là, même si les gens sont bien inconscients, que la waitress[19] au restaurant échappe ta soupe sur tes pantalons, tu réagis pas à ça. Sans ça, tu passerais ton temps à faire des guerres mondiales. Tu deviens électrique. Je vous le dis, hein ! Moi, je vous parle tout pour demain, puis je vous dis qu’un jour, vous allez devenir électriques, vous allez comprendre ce que je veux dire, devenir électriques. Il va venir un jour où vous ne pourrez même pas sentir le monde tant ils vont vous fatiguer. Ça commence ? Attends dans dix ans !

C’est là que vous allez comprendre pourquoi quand je parle de vous retirer, de vous retirer, de vous retirer, de vous retirer, puis de vous retirer… puis de vous retirer. Puis avoir votre puits d’eau, puis avoir votre machine qui fait votre propre électricité. Parce que… à un certain moment, ce n’est plus les valeurs de la vie, là, qui te créent des chocs : c’est l’inconscience. Puis quand je parle d’inconscience, je parle d’inconscience de la planète ! Les gouvernements, les systèmes, les agences, les organisations, les multinationales, toute la patente[20], toute ! Toute la vie sur la Terre ! Faque à un certain moment, il y a rien qu’une façon pour toi d’être heureux, pis ben dans ta peau, ben calme, là… C’est de vivre des petits besoins, ben sous ton contrôle. Quand vous n’avez pas la sensibilité trop développée encore, ça marche. Mais un jour… vous avez pas le choix ! Vous devenez électrique !

Quand tu vas au restaurant et que la waitress vient à la table, tu sens la vibration, il vient un temps où tu connais le monde ! Tu sais qu’elle veut te vendre une bouteille de vin. T’en veux pas, de vin. « Non merci mademoiselle ». Mais elle veut t’en vendre encore ! Moi je suis assez bête, je vais lui dire « Amenez-moi en, mademoiselle une bouteille de vin ». Elle va me l’apporter, je vais la prendre, je vais la péter sur la table, je vais dire « j’en veux pas de vin, chargez-moi là »! Rien que pour lui créer un choc. Criss-moi[21] la paix, quand je dis non, c’est non ! C’est ça, la sécurité mentale. Là, t’es bien. C’est la souffrance qui te rend de même. Pas la souffrance psychologique ! Les chiens en haut. L’autre, elle me parle de la conscience.

L’Homme, c’est un mystère à lui-même. Puis on le découvre, notre mystère. Laisse-moi te dire : quand on l’a découvert, on le comprend. On le comprend en maudit. Moi quand je vous dis qu’on est ignorants, je dis pas que vous êtes ignorants. Je dis : on est ignorants. C’est pour ça qu’on ne peut pas se permettre de se faire emporter par notre personnalité. Faut que ça parte, cette affaire-là un jour. Puis les éléments, c’est ceux que je vous ai expliqué ce soir. C’est un vampire, la personnalité. Elle se nourrit d’ordures. Puis on s’inquiète tout le temps, on s’inquiète… C’est la personnalité… On s’inquiète tout le temps ! Il y en a qui paniquent quand je leur dis ça. Qu’est-ce qu’on va faire tout à l’heure ? Faut se nourrir ! S’il y en a un qui vous l’a dit qu’il faut se nourrir, qu’il faut un toit, qu’il faut de l’argent dans les poches, qu’il faut du linge [22]sur le ventre, c’est bien moi ! Inquiétez-vous pas, vous allez en avoir.

Quand tu as de l’intelligence, tu grouilles. Les conditions sont autres que ce que vous pensez. Autres. C’est la plus grande richesse de l’homme, la sécurité mentale. La plus grande. C’est la plus tough[23] à atteindre. Tu peux être tout seul sur une planète avec la sécurité mentale, puis t’es correct. Mais ce qui la crée, cette sécurité mentale là, c’est la volonté puis l’intelligence. Autrement dit la conscience. S’il y en a qui sont encore en amour avec la conscience… Un jour, vous ne serez pas en amour avec elle. Faut que l’homme en arrive un jour à relaxer sur le plan matériel, avant de rentrer dans l’éther. Faut que tu en arriver à relaxer ! Toujours sur les nerfs, puis sur ces épines, ces épines, ces épines. Plus t’es sensible, plus t’es sur les épines… il vient un temps où tu vibres en maudit en-dedans… tu deviens comme un volcan. Tu les fais sauter, les épines ! Puis c’est là que tu deviens intelligent, puis volontaire. Mais tant que vous n’avez pas goûté à ça…

[commentaires inaudibles]

Faut que tu reviennes, tu ne peux pas être fusionné de l’autre bord. C’est tous des niaiseux, l’autre bord. Faut que tu reviennes ici. La fusion, c’est l’union entre l’ajusteur de pensées et puis l’âme du mortel. Pas l’âme du mort. Qu’est-ce qu’ils peuvent faire avec des morts, ils ne peuvent rien faire avec des morts. Faut qu’ils reviennent ici. Occupez-vous donc de vous autres, laissez faire la fusion ! Ça c’est votre problème… la fusion, pis des patentes… Occupez-vous donc tout de suite. Vous avez des tempéraments philosophiques, vous avez des inquiétudes spirituelles, lâchez-les vos maudites inquiétudes spirituelles ! Moi, je suis assez content de n’avoir jamais vécu ça, cette affaire-là. C’est fatiguant. C’est pas de nos affaires, la vie. On la subit la vie, jusqu’à temps qu’on ne la subit plus. Puis quand on la subit plus, ben à ce moment-là c’est parce qu’on s’en va automatiquement vers la fusion.

[commentaire inaudible]

Ah ! Maudit que c’est intelligent ! C’est quand c’est plus de nos affaires qu’on vit bien. Ok ? Ok, c’est ça. Moi, ma vie c’est pas de mes affaires, c’est pour ça que je vis bien. Mais tant que c’est de nos affaires, la vie, on ne peut pas bien vivre, parce que tant que c’est de nos affaires, notre vie, c’est notre personnalité qui la colore. Comment est-ce que tu veux bien vivre si ta personnalité colore ta vie ?

[commentaire inaudible]

Tant que tu veux l’organiser toi-même. Ça prend de l’intelligence puis de la volonté pour donner une orientation à ta vie. Pas la personnalité.

[commentaire inaudible]

On prends-tu un petit break[24] ? – PAUSE

Dans un domaine particulier de la réalité, ce soir, pour commencer à vous donner des indices sur la nature du réel. Afin de vous permettre de comprendre jusqu’à quel point ça va, l’intelligence. Puis afin de vous permettre de comprendre jusqu’à quel point l’Homme est en dehors de l’intelligence.

Je voudrais d’abord commencer à vous expliquer qu’est-ce que c’est, des pensées, vues d’un point de vue cosmique, pour que vous puissiez réaliser l’importance de la sagesse mentale, et aussi l’importance de la grande humilité dans le mental de l’Homme. Quand je parle de l’humilité dans le mental de l’homme, je parle de la réalisation chez l’homme qu’il forme un tout avec un très vaste univers, et que ce tout avec lequel il forme est infini, et que l’homme par le fait même est automatiquement infini. L’homme doit pouvoir se dévaloriser avant de pouvoir se valoriser. C’est important pour l’homme de se valoriser, mais il ne peut pas se valoriser avant qu’il soit dévalorisé.

Et la dévalorisation chez l’homme commence au niveau de sa personnalité. Lorsque l’homme passe du niveau de la personnalité au niveau de la prépersonnalité dans l’intelligence, la personnalité qui est humaine, et la prépersonnalité qui est dans l’intelligence, une manifestation de l’intelligence en lui, à ce moment-là, il commence à comprendre et à réaliser les domaines du pouvoir de l’intelligence, et il commence à pouvoir réaliser au fur et à mesure qu’il avance dans le temps, jusqu’à quel point il est nécessaire, dans le schéma des choses.

Alors pour commencer ce dialogue-là, que je vais probablement continuer dans les semaines à venir, je veux établir une chose : c’est que pour que l’Homme puisse entrer dans le domaine de l’intelligence, qui est un très vaste domaine, il doit être absolument sûr de son intelligence. C’est-à-dire qu’il doit être absolument sûr. Point final. Vous ne rentrerez jamais dans votre intelligence si vous n’êtes pas absolument sûr. Et être absolument sûr, c’est être totalement sûr de ce que l’on dit. En étant totalement sûr de ce que l’on dit, on permet à l’intelligence de passer à travers notre mental, et à s’exécuter sur le plan matériel.

Mais pour être sûr de ce que l’on dit, il ne faut pas avoir d’émotions qui brouillent cette certitude. Alors un homme qui est dans l’intelligence, automatiquement ne peut pas avoir d’émotion, parce que l’émotion va brouiller la certitude de son mental, et automatiquement, il ne sera pas dans l’intelligence. Il va être dans la pensée. Un homme qui est dans l’intelligence n’est jamais dans la pensée. Dans l’intelligence, il n’y a pas de pensée. Il n’y a pas de pensée dans l’intelligence. Où il y a de la pensée, l’homme n’est pas dans l’intelligence. Il est dans l’astral. Et il y a une chose qui doit être corrigée pour les gens qui s’intéressent à l’ésotérisme, c’est que les ésotéristes ont séparé les mondes en plans. Plan astral, plan mental, bop bop bop. Et la séparation de ces plans-là est une expérience. Ces gens-là ont fait des expériences dans des plans. Ils ont séparé les plans d’après leur expérience. Et on ne peut pas séparer les plans ou les mondes d’après l’expérience qu’on a de ces mondes-là, parce que les mondes auxquels on a expérience, quand on entre dans l’esprit d’un des corps que nous possédons, de nos principes, sont toujours des mondes qui sont contrôlés par une forme quelconque.

Je te dis ça, je te parle à toi, mais je voudrais en reparler avec toi après, ok ? C’est important, j’aimerais ça que tu absorbes tout ça, parce que ça va servir plus tard. L’homme ne peut pas diviser les mondes, parce que les mondes ne sont pas divisibles. Si l’homme divise les mondes, à ce moment-là, automatiquement il est dans l’intelligence de la pensée, et en étant dans l’intelligence de la pensée, il se rapporte à l’intelligence de l’émotion de la pensée de la forme dans les mondes où il se trouve. Et lorsque l’homme se trouve dans l’intelligence des mondes de la pensée, il est automatiquement obligé de s’infliger un certain karma. Parce que dans le monde de la pensée où il se trouve, les mondes qui possèdent une forme quelconque, il est obligé de s’allier à quelqu’un, à un être ou à un être passager dans ces mondes là.

Quand vous allez dans l’astral par exemple, sur les hauts plans de l’astral, as-tu remarqué, tu rencontres toujours quelqu’un. Il y a toujours quelqu’un. T’es jamais là totalement tout seul. Il y a toujours quelqu’un. Soit qu’il passe bien vite, tu ne le vois pas, ou il est là, mais il y a toujours quelqu’un. Et le fait qu’il y a toujours quelqu’un veut dire que tu es déjà dans le monde de la pensée. S’il n’y avait pas personne, tu serais en dehors du monde de la pensée. Tu serais dans la grande solitude cosmique. Tu serais en fusion. Alors la pensée… quand un homme est dans la pensée, il ne peut pas être dans l’intelligence, parce que l’intelligence, ça ne pense pas. L’intelligence, ça ne pense pas. L’intelligence est une énergie qui, lorsqu’elle passe par certains plans, crée ce qu’on appelle de la pensée, de sorte que de la pensée, ce n’est jamais réel. Alors si la pensée n’est jamais réelle, ce qu’elle fait la pensée, ce qu’elle crée la pensée, n’est jamais réel. De sorte que tant que l’homme pense, il ne peut pas être dans le réel. C’est-à-dire qu’il ne peut pas être dans l’intelligence.

Et la pensée, elle est faite d’un certain nombre de choses. La pensée, elle est faite de couleurs, elle a une forme, elle a un dynamisme qui lui permet de se déplacer dans le temps, et elle a aussi un centre de gravité qui lui permet d’être rattachée à la personne qui l’a émise dans le temps, qu’il soit mort ou vivant. Autrement dit, lorsque vous faites une pensée, lorsque vous créez une pensée, vous êtes toujours responsable de cette pensée-là, que vous soyez mort, ou que vous soyez vivant. Parce que cette pensée-là fait partie de votre mémoire. De sorte que quand vous allez dans les mondes, sur les plans astraux, ce que vous retrouvez dans ces plans-là, ce que vous voyez, ce que vous vivez dans ces plans-là est toujours conditionné par vos pensées antérieures et présentes. De sorte qu’un voyage astral est toujours conditionné par l’état de karma dans lequel vous vous trouvez. Automatiquement.

C’est essentiel à l’homme de demain de ne pas pouvoir penser. Afin de ne pas pouvoir créer de mémoire. Afin de ne pas pouvoir être soumis à la loi de karma de la pensée. Parce qu’une pensée, qu’elle soit bonne ou mauvaise, inflige toujours du bon ou du mauvais, autrement dit une bonne ou une mauvaise vibration dans l’univers. Si la pensée, elle est bonne, elle va infliger une bonne vibration, si elle est mauvaise, elle va infliger une mauvaise vibration… mais le danger, c’est que la pensée crée toujours une connexion avec un autre mental. De sorte que si tu penses quelque chose qui soit bon, il y a quelqu’un qui va être affecté, si tu penses quelque chose de mauvais, il y a quelqu’un qui va être affecté. Automatiquement, tant que l’Homme pense, il réduit l’évolution et empêche l’évolution de l’humanité. Alors que vous soyez bon ou que vous soyez mauvais en pensée, vous retardez l’évolution de l’Homme. Je vous souligne ça simplement pour vous faire réaliser l’importance de la nature de l’intelligence, pour amener vos personnalités à réaliser la nécessité de se disloquer de l’égo.

Une fois que vos personnalités se disloquent de l’égo, qu’il y a une séparation entre vos personnalités et votre égo, à ce moment-là, les mécanismes qui retiennent votre personnalité à votre égo brisent, et éventuellement vous perdez la mémoire, donc éventuellement vous perdez la faculté de penser. Et lorsque vous perdez la faculté de penser, à ce moment-là vous ne créez plus ces formes-là, ces formes d’énergie-là, qui ont tendance à retarder l’évolution de l’Homme, que ce soit à votre insu ou contre votre insu. Vu du point de vue de la lumière, vu du point de vue de l’intelligence, la pensée c’est une des plus grandes erreurs qui a jamais été commise dans le cosmos. C’est une erreur, parce que la pensée ne peut jamais venir de la lumière. La pensée vient toujours et est toujours conditionnée par ce que les gens appellent les ténèbres, autrement dit les mondes inférieurs. Alors du point de vue des êtres qui sont dans la lumière, la pensée c’est une erreur, c’est une erreur très fondamentale, c’est une erreur qui n’est pas grave, parce que tout doit revenir à la perfection.

Mais c’est une erreur qui est fondamentale parce qu’elle a permis que l’homme devienne un jour conscient de lui-même. Si l’Homme n’était jamais venu conscient de lui-même, l’Homme serait dans la lumière aujourd’hui, et l’Homme serait autre. Et la raison pour laquelle je vous explique l’affaire de la pensée, c’est pour vous faire réaliser simplement par vibration – parce que ça, ça ne se saisit pas psychologiquement – mais c’est pour vous faire réaliser par vibration l’importance de comprendre que vos personnalités sont simplement des parties d’une expérience nécessaire à votre expérience aujourd’hui, mais qui, un jour, devraient totalement être lavées de la mémoire de l’âme. Un jour… un jour ceux qui vont vers la lumière, vers l’éther devront vivre l’absence totale de la conscience de la personnalité. Parce que la personnalité, qu’elle soit bonne ou qu’elle soit mauvaise, elle est liée à une mémoire, autrement dit, elle est liée à un certain karma, et l’homme ne peut pas rentrer dans la lumière avec du karma. Autrement dit, il ne peut pas rentrer dans la lumière avec une dette, c’est-à-dire avec un déséquilibre dans la vibration de son mental, de son émotif et de son vital. Ces centres-là doivent être parfaits. C’est cette condition-là qui permet à l’Homme de rentrer dans l’éther.

La pensée sur la Terre aujourd’hui, dans notre civilisation, on la conçoit comme étant un atout, parce qu’elle donne à l’égo un semblant de réalisation. Elle donne à l’égo un semblant d’activité mentale. Elle donne à l’égo un semblant de valeur psychologique. Elle rassure la personnalité. Mais dans le fond, la pensée tue l’énergie de l’âme dans l’homme. Elle la tue. Et quand je dis que la pensée tue l’énergie de l’âme dans l’Homme, je dis que la pensée bloque l’énergie de l’âme dans l’homme. Et en bloquant cette énergie, elle empêche l’homme de pouvoir à un certain moment, se réaliser comme étant un être parfait. Parce que l’égo, par la pensée, ne peut pas se réaliser comme étant parfait, parce que la pensée est imparfaite.

Comment veux-tu t’y prendre, comment veux-tu te réaliser comme étant un être parfait, comment veux-tu te réaliser comme étant un être parfait si tu penses ? C’est impossible. La pensée est déjà imparfaite. Parce que la pensée ne vient pas de nous. Alors c’est important pour l’Homme… un homme qui rentre, qui va vers la lumière, qui s’achemine vers la lumière, est obligé au fur et à mesure qu’il s’achemine vers la lumière de réaliser de plus en plus sa perfection. C’est-à-dire : de réaliser de plus en plus qu’il a raison. C’est-à-dire : de réaliser de plus en plus sa sécurité mentale. Ça se tient toute ! Et tant qu’il y a trop de personnalité, tant qu’il y a trop de pensées, il ne pourra pas réaliser ça. Parce que sa pensée va l’empêcher. Sa pensée va créer en lui le doute psychologique. Et en créant en lui le doute psychologique, elle va diminuer sa conscience réelle.

Et en diminuant sa conscience réelle, elle va diminuer sa conscience du réel, et en diminuant sa conscience du réel, elle diminue son intelligence. Étant diminué dans son intelligence, il n’a plus de pouvoir, parce que le pouvoir de l’homme, c’est l’intelligence. Et quand je dis que le pouvoir de l’Homme c’est l’intelligence, je veux dire trois choses : je veux dire qu’à l’aide de l’intelligence, l’homme découvre le principe de la volonté, et à l’aide de l’intelligence, l’homme comprend le principe de l’amour. Alors l’intelligence c’est essentiel pour l’homme. Parce que c’est le premier principe qui délie la mémoire de l’homme et qui introduit l’homme à l’infinité de sa conscience parfaite. Lorsque l’homme entre dans sa conscience parfaite, il comprend la nature de la volonté, il comprend la nature de l’amour, et il n’est plus impliqué dans le désir de la volonté au niveau de la personnalité ou le désir de l’amour au niveau de la personnalité. Il est simplement impliqué dans le mouvement de l’énergie de l’intelligence, et à ce moment-là, il détruit en lui tout ce qui est contaminé dans son amour et dans sa volonté, et automatiquement augmente sa volonté et augmente sa capacité, non pas d’aimer, mais de connaître les lois de l’amour dans l’éther.

  1. Dirige
  2. plat, ennuyeux.
  3. La piste
  4. Dirige / avance, court
  5. Amoureux (mec)
  6. Couper
  7. Tu ne peux pas te mentir.
  8. Expression québécoise pour voiture.
  9. Boulons
  10. Fils de branchement
  11. Merde
  12. Ça fait que, donc
  13. Bien
  14. Devenu, arrivé
  15. Énormément chanceux
  16. Dans le sens de grand
  17. Grand magasin de Montréal..
  18. Anglais : tuyau
  19. Serveuse
  20. Désigne souvent un truc un peu mafieux, pas clair.
  21. Fous-moi la paix.
  22. Au Québec, vêtements
  23. De l’anglais, dur
  24. Pause

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