Synthèse
L’ego de l’homme planétaire est une structure de subjectivité fondée sur la personnalité, l’émotion et l’intellect. Il fonctionne par comparaison, mesure, valeur et reconnaissance, ce qui rend l’homme intrinsèquement vulnérable à l’insécurité et au manque de confiance. Tant que l’homme agit à partir de cette structure, il existe psychologiquement : il se perçoit, se juge, se compare et dépend des conditions extérieures pour valider son action.
À l’opposé, une autre partie de l’homme existe au-delà du temps et de l’espace : une intelligence parfaite qui, lorsqu’elle est reçue par l’ego, devient volonté pure et amour universel. Pour que cette partie supérieure prenne le contrôle, les principes inférieurs — mental et émotionnel — doivent être retirés à la personnalité et placés sous l’autorité de l’intelligence. Ce processus d’unitisation entraîne la disparition progressive de la subjectivité et met fin au fonctionnement psychologique de l’homme.
À mesure que cette fusion s’installe, l’homme cesse de réagir selon l’émotion ou l’intellect. Sa relation aux événements n’est plus contaminée par la mémoire, la peur ou la comparaison. La confiance en soi cesse alors d’être un phénomène psychologique : elle disparaît parce que l’homme n’existe plus comme entité séparée. Il n’a plus besoin d’avoir confiance, car il est dans un champ d’énergie qui ne connaît ni doute ni insécurité.
Le manque de confiance est directement lié à l’existence psychologique. Tant que l’homme existe comme ego, il peut être affecté, déstabilisé ou dominé par un autre ego. Lorsqu’il cesse d’exister psychologiquement, il devient réel. Le réel ne se compare pas, ne se mesure pas et ne cherche pas à être validé. L’homme conscient ne vit plus selon les règles humaines : il agit à partir de l’intelligence, de la volonté et de l’amour cosmique.
Les notions de qualités et de défauts sont des illusions issues de la division intérieure de l’homme occidental. Elles entretiennent la fragmentation mentale et émotionnelle et constituent une source majeure de perte d’énergie. Lorsqu’elles disparaissent, la problématique de la confiance en soi s’effondre d’elle-même. L’homme ne se perçoit plus comme bon ou mauvais, intelligent ou déficient : il agit.
L’entrée dans cette conscience exige des chocs vibratoires, une perte progressive des supports astrals et un détachement total de la valeur émotionnelle de la vie. L’homme doit être préparé à la disparition de ce qui soutenait son existence psychologique, jusqu’à être capable de voir la destruction de la forme comme un bien-être. Ce n’est qu’à ce point que l’ego planétaire cesse d’exister et que l’homme devient sur-homme.
Thèmes abordés
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Ego planétaire et perte de la confiance en soi
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Dualité ego/personnalité et intelligence supérieure
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Disparition de la subjectivité psychologique
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Illusion de la confiance en soi
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Fusion des principes supérieurs et inférieurs
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Abolition des qualités et des défauts
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Fin de la comparaison et du jugement
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Passage de l’homme au sur-homme
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Rôle des chocs vibratoires et du détachement astral
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 15 octobre 1981
Si on réalise que l’homme, que l’homme est faite de deux parties, une partie qui est son ego coloré par sa personnalité qui lui donne sa subjectivité, qui lui donne son inconscience, qui est un état de conscience et si on réalise que l’homme est faite aussi d’une autre partie qui est, haut delà de lui, dans le temps et dans l’espace, une partie qui est intelligente, une partie qui, si elle est reçue par l’ego parfaitement, devient une volonté très puissante et si elle est sentie par l’ego en tant que principe devient l’amour universel.
On s’aperçoit que l’homme a deux façons d’agir dans la vie, soit qu’il agisse en relation avec sa personnalité ou soit qu’il agisse en relation avec cette autre partie de lui, qui est parfaite. Pour que l’homme agisse avec l’autre partie de lui qui est parfaite, il faut qu’il soit ajusté vibratoirement à cette autre partie de lui qui est parfaite, c’est à dire que, il faut que ces principes inférieurs son mental, son émotionnel lui soient enlevés.
C’est à dire que il faut que, l’émotion et que l’intellect ne soient plus sous le contrôle de la personnalité, que l’émotion et l’intellect, ces deux principes là soient sous le contrôle de cette autre partie de lui. Plus il avance dans la conscience supramentale plus il devient cosmique, plus il devient un avec cette autre partie de lui, plus il perd au niveau de sa personnalité, le pouvoir de subjectivité et automatiquement moins il est capable de vivre, de vibrer intellectuellement ou émotivement.
De sorte que sa réaction devant l’événement de tous les jours devient de plus en plus dictée par une autre vibration, qui n’est pas contaminée par son émotion ou son intellect. Plus il avance dans ce phénomène là ‘d’unitisation’, de descente, de contrôle, plus il est, plus il tend vers la fusion de ces principes inférieurs par les principes supérieurs plus il a de confiance en lui-même.
Pas une confiance en lui même qui est psychologique, pas une confiance en lui même qui est basée sur son état émotionnel ou sur son état intellectuel, une confiance en lui-même qui est l’absence d’insécurité totale causée par son émotion ou sa mentalité parce que sa personnalité ne peut plus se servir de son émotivité ou de son intelligence subjective, pour juger émotivement ou intellectuellement de la valeur de sa réaction envers l’événement extérieur qui peut le rendre, ou qui peut lui enlever sa confiance.
Autrement dit, lorsque l’homme commence à ne plus sentir sa personnalité, lorsqu’il commence à sentir en lui le vide, c’est à dire une qualité de lui-même qui l’empêche de se mesurer psychologiquement, une partie de lui même qui, ou une énergie qui l’empêche de se mesurer intellectuellement ou se mesurer émotivement, l’homme perd la capacité de manquer de confiance, il ne peut plus manquer de confiance parce que, il n’est plus homme, il est sur-homme.
Il est fait d’une partie inférieure, unie à une partie supérieure qui domine la partie inférieure par unitisation ou par fusion. Il n’est plus homme, tant que l’homme est homme, il est sujet à vivre un manque de confiance, parce que tant qu’il est homme il est obligé de mesurer son expérience vis-à-vis de l’autre, ou vis-à-vis l’expérience extérieure, il est obligé de la mesurer selon la mémoire de son émotion, selon la mémoire de son intellect.
Ce qui l’amène à se comparer instantanément dans l’action, se comparer en ce sens qui va se voir bon ou se voir mauvais, se voir sans cœur ou avec cœur, il va se comparer, y a une comparaison qui se fait, et aussitôt qu’il se compare émotivement ou mentalement il perd de sa confiance en lui-même parce que avoir confiance en soi-même, ultimement, veut dire ne pas avoir confiance, je veux dire, ultimement, ne pas avoir besoin d’avoir confiance.
Quand tu n’as plus besoin d’avoir confiance, tu es dans un champ d’énergie, tu es dans une énergie, tu ne fonctionnes plus psychologiquement et mentalement et émotivement, tu ne peux plus te servir du matériel psychologique qui autrefois donnait à ta personnalité d’une plus grande ou une moins grande confiance.
Autrement dit, quand l’homme va vers la fusion, vers l’unité de ses principes supérieurs avec ces principes inférieurs, il n’a plus besoin de reconnaître dans son action, vis-à-vis du monde extérieur, une raison qui est jugée acceptable socialement. Sur le plan de l’intelligence, sur le plan de la volonté, sur le plan d’amour, c’est trois principes là se manifestent, de sorte que l’homme ne peut plus être appelé homme, parce qu’il ne fonctionne plus dans les règles du jeu de l’homme.
Sur le plan de l’intelligence, il ne pense pas avec les pensées des hommes, ce qu’il reçoit dans le domaine de l’intelligence c’est totalement, c’est totalement ou dessus ou au-delà de la portée de l’intellect humain. Ce qui l’isole au niveau de l’intellect, sur le plan de la volonté il est obligé à cause de sa vibration, d’agir selon cette vibration, de sorte que il ne peut plus agir selon une programmation culturelle, alors là encore il n’appartient pas à l’homme.
Et dans le domaine de l’amour, les aspects du phénomène de l’amour qui sont réalisés en tant qu’expérience humaine par le biais de l’émotion sont détruits, de sorte que l’amour ne possède plus d’émotion, l’amour est simplement un autre principe qui est aussi universel que la volonté et l’intelligence, dont il se sert pour quelles que actions que ce soient, alors l’homme, l’homme n’appartient plus à la race de l’homme, il n’est plus le fils de l’homme, il est le fils de Dieu.
Tant que l’homme est le fils de l’homme il doit prendre en considération l’homme et en subir la frustration, quand l’homme est le fils de Dieu, il prend en considération l’homme, mais il ne subit plus de choc, il prend en considération l’homme parce qu’il a le discernement qui lui fait comprendre la nécessité de voir que tant que l’homme est dans l’inconscience y a des choses qu’il ne peut pas comprendre, alors il le prend en considération.
Tant qu’il est obligé de donner à l’homme de l’amour, il le donne d’une façon extrêmement intelligente, puis s’il est obligé de vivre de la volonté dans le milieu de l’homme, il le fait encore, toujours à l’intérieur du discernement, alors l’homme ne plus être affecté par les conditions de vie, c’est à dire l’homme conscient, le sur-homme, ne peut plus être affecté par les conditions de vie de l’homme inconscient et automatiquement il ne peut plus vivre de la même vie qu’il vivait avant.
Et ne plus, à cause de cela, souffrir de manque de confiance en lui parce que lui n’existe plus. La raison, pourquoi les gens ont un manque de confiance en eux, c’est parce que ils existent. Quand tu n’existes plus, tu ne peux plus avoir un manque de confiance en toi-même, tu n’existes plus, le phénomène d’exister, c’est un phénomène psychologique qui fait que l’homme qui existe est toujours en contra-distinction avec l’homme qui existe.
Tandis que l’homme qui est conscient, l’homme qui est en fusion, il n’existe plus il est réel, et n’existant plus parce que il ne vit plus sur le plan émotionnel ou sur le plan mental des valeurs de l’homme inconscient, il n’a plus à subir psychologiquement, les valeurs de l’homme inconscient, de la masse inconsciente, et il est obligé d’agir créativement en relation avec l’homme inconscient ou la masse inconsciente, de sorte que agir créativement veut dire agir selon le principe de l’intelligence, de la volonté, de l’amour cosmique.
Un homme ne peut pas vivre une vie réelle tant qu’il n’a pas subit suffisamment de chocs vibratoires qui l’amène à vivre de cette unité là, un homme ne peut pas vivre une vie réelle tant qu’il n’est pas suffisamment abruti dans sa personnalité qui est conditionnée par le social, tant qu’il n’est pas sûr d’être sûr, il ne vit pas une vie réelle, il existe, il vit une vie existentielle colorée par une philosophie quelconque, une psychologie quelconque ou une métaphysique quelconque, mais sa vie n’est pas réelle.
Et comme elle n’est pas réelle, il ne peut pas la vivre en dehors de l’absence de confiance en soi, parce qu’il y aura toujours une situation dans la vie où il sera confronté par un autre ego et si il est confronté par l’autre ego, l’autre ego, amènera devant ses yeux dans son expérience, des conditions de vie que lui n’étant pas encore suffisamment unie à ces principes supérieurs, le forceront à battre ou à descendre le pavillon devant un autre ego, sinon psychologiquement ou au moins émotivement.
Tandis qu’un homme qui est sûr d’être sûr ne vit pas le problème de confiance en soi parce que, il n’est plus conscient de sa personnalité, et n’étant plus conscient de sa personnalité il n’a plus rien à prouver devant les hommes, et n’ayant rien à prouver devant les hommes, il n’est pas obligé de parler aux hommes, et n’étant pas obligé de parler aux hommes, il n’a pas besoin d’être sacrifié, à l’humanité, et quand je dis sacrifier à l’humanité, je veux dire qu’il n’est pas obligé de vivre parmi les hommes.
Il vit parmi les hommes parce que les conditions présentes les lui imposent, mais un jour il ne doit plus vivre parmi les hommes, si les conditions changent et il doit être capable de ne plus vivre parmi les hommes lorsque ces conditions changent, et pour qu’il ne puisse plus vivre parmi les hommes lorsque les conditions changent, il faut qu’il soit préparé mentalement et émotivement à assumer la totale responsabilité de son aliénation devant la matière des hommes, devant la civilisation.
Autrement dit, il faut qu’il en arrive un jour après un certain nombre de cycles ou d’années de transformation à pouvoir voir le bien-être de la …? tant qu’un homme n’est pas capable de sentir le bien-être de la mort matérielle, quand je dis la mort matérielle, je parle de la destruction du corps matériel qui aide à la reconstruction du corps, quand un homme n’est pas capable de voir le bien-être et la valeur de la mort de ses sens, il vivra le manque de confiance en soi.
Parce que pour comprendre essentiellement la valeur du bien-être de la mort, autrement dit de cette expérience dans la vie de l’homme qui fait que il change de plan, d’expérience, il faut qu’il soit détaché émotivement de la valeur de l’expérience, autrement dit, il faut qu’il soit détaché émotivement de la valeur astrale de la vie, c’est-à-dire qu’il faut qu’il soit totalement dans son intelligence.
Et lorsqu’il est totalement dans son intelligence, il n’est plus attaché à la valeur astrale de la vie et il peut demeurer à l’intérieur de la vie pour un certain temps, pour quelques raisons que ce soient, mais il n’y est plus attaché parce que il n’y a plus rien dans la vie qui soit suffisamment haut en vibration pour lui donner le champ d’expérience créative nécessaire à l’exploitation de son pouvoir interne, qui provient de la fusion entre l’âme et l’ajusteur de pensée.
C’est un état qui nous vient graduellement euh, c’est un état qui n’est pas facile, mais quand ça nous vient, ce n’est pas facile, mais c’est facile parce que déjà on a été préparé, ma femme est dans cet état présentement où il lui est retiré les forces qui soutiennent le corps astral, pour vivre simplement de l’intelligence. Puis l’expérience n’est pas plaisante, parce que elle est, on ne lui laisse rien pour vivre. Mais elle est déjà préparée depuis longtemps.
Et les hommes qui passeront à l’éthérique seront retirés tout. Ils seront retirés, on leur enlèvera tout ce qui leur permet de vivre, on leur enlèvera tout ce qui leur permet astralement de vivre, c’est à dire qu’on leur enlèvera tout qui leur permet émotivement d’être lié à la matière, même s’ils ont du matériel, on peut leur enlever ce qui les retiendra émotivement à la matière et à ce moment-là, ils entrent dans l’intelligence et à ce moment-là, ils sont préparés pour d’autres choses.
Alors le phénomène d’avoir confiance en soi c’est un phénomène qui est très complexe, qui fait partie de la conscience de l’homme, qui n’est aucunement liée à la personnalité de l’homme et tant que l’homme pense qu’il a confiance en lui même, il n’a pas confiance en lui même, parce que quand on a confiance en soi-même dans un sens parfait, on n’a pas conscience qu’on a confiance en soi-même. Quand on a quelque chose consciemment, on ne sait pas qu’on l’a, puis tant qu’on sait qu’on l’a, on ne l’a pas.
C’est une des formes puis des …? qu’on a à passer, puis on en arrive. Une des grandes perceptions de l’homme qui va vers le supramental, qui va vers la conscience universelle, une des grandes choses qui renverse l’homme et quand je dis qui renverse l’homme, je veux dire qu’il renverse ce que l’homme a cru avant, c’est de réaliser que ce qu’il apprend n’est pas ce qui est ‘écrivable’ dans les livres, n’est pas ce qui est présentable par la parole, ça fait partie de son expérience interne.
L’homme ne peut pas aller vers la conscience parfaite parce que, il a soit l’intention ou il a l’idée que ce n’est jamais ça, et une des grandes choses que l’homme découvre lorsqu’’il va vers la conscience parfaite, c’est que ce n’est jamais ce qui pensait, et la raison pour laquelle ce n’est jamais ce qu’il pensait, c’est parce que justement c’est en dehors de ce qu’il pensait, ce que l’on pense fait partie de la personnalité, c’est normal.
Alors tout ce que l’on pense c’est simplement une forme temporaire pour nous aider à supporter le chemin, le poids, le long du chemin, jusqu’à temps que on arrive au bout du chemin. Et au fur et à mesure qu’on avance vers la fin du chemin, on s’aperçoit que les conditions qui nous ont été proposées intérieurement où extérieurement auparavant, au cours de notre évolution, étaient simplement des conditions temporaires pour nous permettre émotivement et mentalement d’accepter et d’assumer la capacité de passer à l’invisible.
Alors il est inévitable, d’ailleurs c’est pour ça que la descente de la conscience supramentale sur la terre, et l’explication des principes de la mécanique de la conscience supramentale sur la terre, forcera tous les hommes dans toutes les catégories d’expériences, à revendiquer d’un droit qu’ils ne comprendront pas et dont ils ne comprendront pas les avenues et les aspects et les nuances, parce que c’est justement comme ça que ça se passe, les hommes ne peuvent pas connaître, comprendre la conscience cosmique tant qu’ils ne sont pas dedans.
On peut pas avoir de preview de la conscience cosmique, et pourquoi? Parce que justement quand l’homme entre dans la conscience cosmique ou quand elle descend en lui, quand elle se manifeste en lui, elle ne se manifeste pas selon des lignes de pensée qui lui sont propres ou qui sont personnalisables ou qui font plaisir à l’ego, mais au contraire, elle entre en lui parce qu’elle détruit tout ce qui fait plaisir à l’ego, de sorte qu’au bout du chemin, il ne reste plus rien à l’ego, il est tout nu comme un ver, mais le ver irradie.
Alors avoir confiance en soi c’est, une sorte de béquille qu’on a besoin tant qu’on a de besoin, puis ceux qui ont confiance en eux-mêmes pendant qu’ils sont inconscients c’est bon, parce que c’est une béquille plus forte ou une béquille plus faible, tant qu’à avoir une béquille suffit d’en avoir une bonne, comme ça tu ne tombes pas sur le cul, mais un jour ou l’autre, même cette béquille là doit disparaître. La phénoménologie d’avoir confiance en soi c’est en fait, le résultat d’une connexion directe entre le supramental et lui.
Et ça n’appartient pas à la personnalité, c’est une expérience de connexion de mouvement d’énergie qui sert à rendre les corps ou les principes de l’homme plus apte à recevoir l’énergie, plus résistant à l’énergie et plus l’homme est résistant à l’énergie, plus la confiance en lui-même est grande, lorsque l’homme est réellement unie à l’énergie à ce moment-là, la confiance en lui-même n’existe plus en tant que recherche personnelle ou en tant que phénomène psychologique personnel, parce que l’homme n’existe plus, il est sur-homme.
Et lorsque l’homme est sur-homme il n’appartient plus à l’homme et c’est pourquoi il manifeste une sorte de confiance devant les autres ou il manifeste une sorte d’intelligence devant les autres, ou une sorte de volonté devant les autres ou une sorte d’amour dans des cas particuliers, parce que justement ces principes là, sont au-dessus de vous, ils sont universels et ils sont infaillibles et ils n’appartiennent pas à l’homme, ils ne peuvent plus être coloré par la personnalité.
Et quand l’homme n’est plus coloré dans sa personnalité, il est bien dans sa peau, il n’a jamais besoin d’avoir une confiance en lui même parce qu’il est dans la lumière. Il y a des aspects aux phénomènes d’avoir confiance en soi qui sont bons il y a des aspects là au phénomène d’avoir confiance en soi qui ne sont pas bons parce que, que vous ayez confiance en vous-même ou non, ça ne change rien.
Si vous n’avez pas confiance en vous même, ils vont avec le temps créer des situations qui vont vous amener à avoir confiance en vous-même et quand vous aurez confiance en vous-même, ils détruiront la confiance en vous-même que vous avez, autrement dit l’homme qui va vers le stage de conscience supramentale doit devenir automatiquement de plus en plus fort, ça c’est normal.
Alors s’il n’a pas confiance en lui même avec le temps il va avoir confiance en lui-même, puis si il a trop confiance en lui même éventuellement ils vont lui mettre ça à terre, parce que c’est une polarité. Faque si tu es trop dans le négatif ils vont t’amener au positif, si tu es trop positif il vont t’amener au neutre, c’est comme ça que ça marche. C’est inévitable que l’homme qui va vers la conscience devient de plus en plus confiant en lui même.
Mais l’homme n’est jamais totalement confiant en lui-même, parce que tant qu’il y a du lui-même, il n’est pas dans la conscience il y est un petit peu dedans …? mais lorsqu’il entre totalement dans la conscience, lorsqu’il est en fusion, à ce moment là, le phénomène n’existe plus pour lui, puis il n’est plus intéressé à l’être ou ne pas l’être, ça n’existe plus dans son esprit s’avoir confiance de même, il agit et selon l’action, il parle et selon l’action, il fasse n’importe quoi selon l’action ça, ce qu’il fait est toujours régi par l’énergie en lui parce qu’il ne fonctionne plus psychologiquement.
Chercher à avoir confiance en soi-même revient toujours de cet aspect de soi-même qui veut que notre psychologie devienne de plus en plus auto-explicative, on aime ça se comprendre, on aime ça pouvoir se voir dans une lumière suffisamment claire et ce n’est pas cette lumière là qu’on a besoin, parce que ça c’est la lumière qu’on fabrique soi-même. La conscience cosmique descend dans l’homme, l’homme ne peut pas aller la chercher elle descend en lui.
Alors automatiquement, elle fait sauter les aspects de sa personnalité qui font interférence avec elle, et ce que la conscience cosmique cherche dans l’homme c’est le vide, c’est dans le vide qu’elle est bien ce n’est pas dans le plein, même si le plein a confiance en lui-même. On ne peut pas avoir confiance, on peut pas chercher confiance devant la perfection, comme on ne peut pas vivre avec d’inconfiance devant la perfection, la perfection, c’est la perfection.
Puis ça fonctionne d’une certaine façon c’est là dans son temps, ça rentre en nous dans son temps, puis éventuellement de la personnalité retardataire on n’en a plus, tout ce qui sort, tout ce qui provient d’une action créative chez l’homme, c’est ça puis c’est final. Parce que les principes supérieurs et les principes inférieurs ont été un, unifiés.
Il y a des êtres qui ont plus de facilité d’avoir confiance en eux que d’autres pour des raisons psychologiques, pour des raisons d’évolution de l’ego ou pour des raisons de perceptions, pour des raisons de sensibilité intérieure, ça c’est la qualité d’avoir confiance en soi.
Mais même ces êtres là doivent un jour en arriver à ne plus avoir besoin d’avoir confiance en eux-mêmes, et c’est là qu’ils ont réellement, qu’ils sont réellement dans la lumière automatique, y a plus d’ego, y a plus de personnalité, c’est pour ça que je vous disais souvent, que vous ayez des défauts, des qualités c’est sans importance, se sont simplement des veines dont se sert la lumière pour vous amener à sortir de la mine.
Puis un homme qui est inconscient peut à un certain moment, relativement prêt de lui-même, réaliser que en fait, des défauts puis des qualités y en a pas. Parce que c’est une illusion terrible, l’affaire de qualité et de défaut, c’est une perte d’énergie énorme pour l’homme sur le plan de l’intellect, sur le plan de l’émotion, faut être très objectif pour réaliser ou accepter qu’on a pas de défaut qu’on a pas de qualité.
Ça prend une certaine sorte d’humilité pour réaliser qu’on n’a pas de qualité, qu’on a pas de défaut, autrement dit, il faut que ça prenne une certaine neutralité dans le mental. Autrement dit, ça prend une certaine connexion avec le mental supérieur autrement dit, ça prend une certaine communication avec l’intelligence.
Y en a tu parmi vous autres, qui sentent, qui sont capables de sentir qu’ils n’ont pas de qualité, qu’ils n’ont pas de défaut? Tu es capable de sentir ça toi?
Q. Inaudible
BdeM. Y a des moments, c’est ni l’un, ni l’autre.
Q. Inaudible
BdeM. Oui, oui, oui. Y en a tu d’autres?
Q. Inaudible
BdeM. Oui, oui, oui, y en a tu d’autres?
Q. Inaudible
BdeM. Oui, quoi, momentané, éventuellement, ça devient permanent. Quand ça devient permanent là, à ce moment-là, le problème de confiance en soi-même n’existe plus, ça prend un certain temps, un certain nombre d’années, un travail qui se fait tout le temps, tout le temps, tout le temps, éventuellement ça n’a plus de bon sens d’avoir des qualités, des défauts, parce que pour avoir des qualités puis des défauts faut que tu les voies, mais ce que tu vois, c’est quoi?
C’est la réflexion émotive et mental de ton ego sur le mur de ta personnalité, dès que ton ego commence à réaliser que ce n’est pas lui qui pense, y a une maudite job de faite, parce que s’il te passe un défaut dans la tête, ça vient sur une forme de pensée ce défaut, tout nous vient sous une forme de pensée, fait que si ils t’envoient, parce que c’est comme ça qu’ils vous amènent à évoluer, s’ils vous amènent une pensée niaiseuse, tu es paresseuse, tu retournes la patente, tu comprends.
Q. Inaudible
BdeM. Bah non, bah non bah c’est l’illusion ça la responsabilité, ça a été donné à l’homme pour le tenir en ligne. Toi tu en as-tu des qualités des défauts, tu en as encore de ça? Tu n’en as plus?
Q. Inaudible
BdeM. Oui, temps en temps tu en as, toi tu n’en a plus
Q. Inaudible
BdeM. Éventuellement vous n’en aurez plus, n’allez pas dire ça à votre belle-mère (rires). Toi tu en as encore …? tu en as encore des qualités des défauts? …?
Q. Inaudible
BdeM. Moi ça me fais rire les qualités
Q. Inaudible
BdeM. Vous docteur Arbec?
Q. Je deviens Indifférent
BdeM. Vous devenez indifférent, devenez indifférent
Q. Ta belle belle …? quand elle t’appelle des fois, elle dit, je ne savais donc que tu n’avais pas de qualité
BdeM. L’affaire des qualités puis des défauts, que vous ayez des grosses qualités entre parenthèse, ou des gros défauts, entre parenthèse, ce n’est pas des qualités …? même si elles sont gros, même si tu as un gros défaut ce n’est pas un défaut, c’est subtil ce que je dis, même si tu as un gros défaut ce n’est pas un défaut, puis même si tu as une grosse qualité ce n’est pas une qualité, c’est un manque d’ajustement des corps, c’est impossible à un homme d’avoir un défaut c’est impossible.
L’homme est fait de principe inférieur et de principe supérieur, on pense qu’on a des défauts puis des qualités parce qu’on vit dans une boîte existentielle qui fait qu’on est coupé de l’univers, on ne réalise pas qu’on est manipulé par en haut jusqu’à tant qu’il y ait un équilibre entre eux autres en haut puis nous autres, qui est la grande conscience cosmique, c’est ça la conscience cosmique, ça descend, ça descend, ça descend woop rendu ici l’homme est rendu maître de la vie, pourquoi? parce que c’est égal.
Mais avant que l’homme arrive ici, il se fait manipuler puis il ne le sait pas, alors il a des qualités puis des défauts. C’est terrible, il n’y a rien de plus pire dans l’expérience de l’homme, que de la conscience d’avoir des qualités puis des défauts, il y a des races qui n’ont pas, il y a des civilisations qui ne souffrent pas des mêmes qualités, des mêmes défauts que nous autres, nous autres on est judéo chrétien, tu vas au Japon, ce n’est pas la même chose, des qualités, des défauts au Japon.
Il s’est passé quelque chose d’extrêmement intéressant dans le monde occidental, c’est que le monde occidental, jamais l’homme n’a été aussi divisé devant lui même que dans le monde occidental, c’est dans notre monde occidental qu’il s’est produit dans l’homme la plus grande division d’ailleurs, c’est ce qui a amené l’homme à la science matérialiste qui nécessite une capacité de diviser le réel ainsi de suite.
Mais il faut que ça se refasse un jour cette affaire là, parce que l’homme ne peut pas rester diviser devant lui-même comme ça trop longtemps. ….? danger, si ça dure trop longtemps la vie va péter, c’est ce qui arrive avec l’homme, c’est sa division de lui-même qui l’amène à ce que la vie elle craque, quand elle craque la vie, c’est la mort, la folie.
Puis ce qui est le pire, ce qui est le pire dans l’éducation de l’homme occidental, qui fait partie du corps du monde entier, c’est que les choses qui lui sont expliquées du point de vue supramental, sont extrêmement simples et sont absolument importantes.
Alors le fait qu’elles soient très simples il peut facilement concevoir, parce que justement elles sont simples, si c’était codifiées dans une philosophie, dans une cosmogénique, dans une patente, non, c’est tellement simple, c’est ça qui fait que l’homme peut facilement …?, ça prend des oreilles, ça prend des oreilles très fines et un esprit très léger, une sensibilité intérieure pour pouvoir prendre, accrochez ce matériel là quand il passe.
Parce qu’il faut qu’on l’accroche quand il passe, parce qu’il est très important, tu as beau dire à du monde, les qualités puis les défauts c’est des illusions, c’est important de le comprendre, c’est mauditement important de le comprendre, parce que quand tu n’as plus de qualité, tu n’as plus de défaut, tu ne manques plus de confiance en toi même, toi, tu parles de confiance en toi même, pourquoi? Parce que tu te penses intelligent.
Et le fait que tu te penses intelligent, le fait que tu penses que tu es intelligent, ça ne veut dire que tu n’es pas intelligent c’est une reconnaissance vibratoire de l’ego sur soi-même qui fait que, il perçoit de l’intelligence et son intelligence, de l’intelligence et son, pas rien que de l’intelligence, quand tu percevras rien de l’intelligence, tu ne percevras plus ton intelligence ce ne sera rien que, de l’intelligence, à ce moment-là cette qualité là, …? la qualité d’être intelligent
Q. Inaudible
BdeM. Tout le temps, parce que on ne peut pas penser sans émotion
Q. Inaudible
BdeM. Tout le temps, tout le temps, que vous soyez ou que vous ayez une bonne qualité ou que vous ayez un bon défaut, c’est la même chose bin oui, tout le temps, tout le temps
Q. Inaudible
BdeM. C’est ça, si vous avez la qualité d’être intelligent, tant que les corps ne sont pas ajustés pour que vous ne puissiez plus avoir cette qualité là, vous la vivez cette qualité là et vous la reconnaissez cette qualité là
Q. Inaudible
BdeM. Dépendant la situation, dépendant de la situation, mais tu la vibres tout le temps, elle est toujours là, cette situation là. Puis tant qu’on n’est pas libéré d’être intelligent, on n’est pas dans l’intelligence, on a un peu de l’intelligence et il ne faut pas qu’on ait un peu d’intelligence faut qu’on l’ait toute, autrement dit, faut qu’on soit totalement dans le champ d’énergie qui s’ajuste à nos principes mental, émotionnel, ainsi de suite, qui les fait vibrer.
C’est pour ça que dans le fond de tout ce dialogue, tant qu’on pense on a la possibilité de vivre à un moment donné, la qualité le défaut, parce qu’on pense.
Q. Inaudible
BdeM. On densifie l’information et on la codifie toujours à notre bénéfice personnel, pour soi-même. Un homme, un homme qui est conscient puis qui est dans l’intelligence, vous autres, comme vous autres vous pensez, c’est le fun d’être dans l’intelligence, ce n’est pas le fun d’être dans l’intelligence, c’est un poids d’être dans l’intelligence, parce que quand tu es dans l’intelligence, tu es toujours actif, comme tu es toujours actif tu ne te reposes jamais, puis comme tu te reposes jamais tu ne peux jamais prendre le dessus de toi même.
C’est à dire que tu ne peux jamais rentrer dans un autre plan énergie. Faque être dans l’intelligence ce n’est pas plaisant, parce que c’est toujours une conscience, une conscience. Tu veux des fois n’avoir rien à faire, aussitôt que tu parles tu as quelque chose à faire, aussitôt que tu parles tu véhicules de l’énergie, tu n’es jamais en vacances, parce que tu es dans l’intelligence, ça devient intéressant à être dans la lumière, pas dans l’intelligence, moi je suis dans l’intelligence mais j’ai hâte d’être dans la lumière.
Parce que je ne suis pas dans la lumière encore, je vis la lumière mais je ne suis pas dedans, si j’étais dedans je ne serais pas ici. Faque c’est plate d’être dans l’intelligence, puis je suis obligé d’être dans l’intelligence avant d’être dans la lumière, parce que faut que je travaille sur le plan matériel, c’est dans l’éther que je suis dans la lumière, pas ici, faque être dans l’intelligence c’est bien plate, mais c’est plus intéressant être dans l’intelligence que de ne pas l’être, tu comprends.
Il dit, ‘the best of to …?’ c’est le mieux du pire, parce qu’au moins tu te comprends, tu comprends les autres, tu comprends, tu peux équilibrer ta vie, mais c’est dans l’éther que l’homme sera dans la lumière, à moment-là, lorsque l’homme sera dans la lumière il ne sera plus dans l’intelligence, dans la lumière on n’est pas dans l’intelligence, on est. Tandis que dans la matière on est dans l’intelligence, on n’est pas, intelligence, comprends tu.
Q. Inaudible
BdeM. Oui, exactement, pour vivre, tu vis sur le plan matériel de tes quatres principes inférieurs et les reconnaître tes quatre principes inférieurs, l’intellect, l’émotion, le vital, le physique alors, tu es dans ces quatre principes là, quand tu changes de plan puis que tu reconnais le principe d’intelligence, la volonté, l’amour, à ce moment-là tu es dans cette lumière là, tu es dans un autre monde, dans un autre plan parallèle au monde matériel.
Là au moins tu vis, tandis qu’ici, tu subis l’intelligence, moi je subis l’intelligence, j’en ai plein le cul de l’intelligence, je suis tanné, mais il faut que je le fasse pour ouvrir les centres de l’homme, pour que lui puisse aussi rentrer dans l’intelligence, pour qu’on puisse à un certain moment de l’histoire de l’homme rentrer dans la lumière, mais c’est …? l’intelligence, ça n’arrête jamais le travail, tu fonctionnes tout le temps, tu fonctionnes tout le temps, tu fonctionnes tout le temps.
C’est bien beau savoir, mais tu es tanné de savoir, tu n’es pas intéressé à savoir quand tu es dans l’intelligence. Ça te donne quoi, ça te donne rien, c’est pour les autres ça donne quelque chose, mais toi ça ne te donne rien, je ne réfléchis jamais, ah si je réfléchissais mais là, ça serait le fun d’être dans l’intelligence je dirais, elle est tu belle mon intelligence, elle est tu smart, ça c’est l’intellect, l’homme, l’ego, ça mène à l’orgueil.
Un homme qui réfléchit dans une intelligence cosmique bin il devient, il devient machiavélique, un machiavel, il se prend pour un Napoléon c’est normal, mais quand tu ne peux pas, tu es tanné, c’est toujours pour les autres, pour les autres, pour les autres, pour les autres, pour les autres. Alors il y a une grande différence entre être dans la lumière puis être dans l’intelligence, puis être dans l’intelligence c’est le premier pas vers la lumière, parce que c’est ça qui sépare l’homme du sur-homme.
C’est ça qui coupe les liens entre la 5e et la 6e race, faut que ça soit faite ça d’abord, que l’homme soit préparé à entrer dans la lumière, sans ça il capoterait, imagine toi …?, l’idée qu’il a des gros défauts dans la lumière …?, tu ne peux pas dire, mon dieu …? (rires)
Q. Inaudible
BdeM. Ils sont indissociables, ils forment une trinité, le père, le fils, …? ils sont une trinité, ils sont une trinité extrêmement puissante parce que, ils sont le début et la fin de l’évolution de la galaxie, le début et la fin, ils ont mis tout en marche, tout, même les principes inférieurs. L’intelligence créée la forme, la volonté la met en action, l’amour l’unifie, de ça tu peux étudier tous les mouvements historique ou préhistorique de l’homme ou de l’humanité ou de la galaxie, de l’atome jusqu’à l’homme.
Mais il faut que nous autres, en tant qu’homme, on apprenne, on s’habitue à comprendre que l’intelligence ce n’est pas ce qu’on pense que c’est, on pense nous que l’intelligence c’est intelligent, ce n’est pas intelligent de intelligence, la qualité de l’intelligence ça devient de l’intelligence, ce n’est pas intelligent l’intelligence, c’est une qualité qu’on donne à l’intelligence, l’intelligence c’est un pouvoir, c’est difficile pour nous autres à ce stage-là de dissocier le pouvoir de la réalité psychologique du pouvoir, parce qu’au pouvoir on met toujours une qualité.
Dans le fond c’est de l’énergie créative, c’est de l’énergie, mais il faut qu’on appelle ça volonté, amour, intelligence, parce qu’on fonctionne toujours en relation avec une idée quelconque qu’on a d’un comportement quelconque, qu’on veut avoir ou qu’on doit avoir, pourquoi? Parce qu’on pense qu’on doit agir d’une certaine façon, pourquoi? Parce qu’on sait qu’on doit agir de cette façon, pourquoi? Pour réaliser qu’on a une certaine valeur, pourquoi? Parce qu’on pense qu’on a une certaine valeur.
Pourquoi? Parce qu’on a une certaine valeur, pourquoi? Parce qu’elle dépend de la façon qu’on pense, comprends tu. Faut que ça s’écroule, c’est quand ça s’écroule qu’à ce moment-là, on tombe dans une autre énergie qui est l’énergie de ça, de ça qu’on commence à vivre le vide et qu’on commence à ne plus avoir besoin d’avoir confiance en soi, on ne cherche plus rien, parce qu’il n’y a plus rien à chercher, on n’essaie plus de comprendre rien parce qu’on comprend toute, puis on comprend toute parce qu’on n’essaie pas de comprendre rien.


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