Synthèse
Vivre pleinement appartient à la passion. Vivre parfaitement appartient à l’intelligence. Vivre pleinement ou totalement implique un intérêt à l’expérience, une continuité affective avec la vie. Vivre parfaitement ne demande aucun intérêt à vivre : l’énergie est actualisée directement, sans recherche, sans projection. La perfection n’est pas une intensité, c’est une exactitude vibratoire en relation avec le rayon.
Les mots ne sont jamais neutres. Ils conditionnent l’esprit à la passion ou le libèrent. Mal employés, ils solidifient la mémoire dans le mental et l’émotionnel. Parler juste déconditionne la passion et ouvre l’accès à l’intelligence universelle. Il est impossible de dire ce que l’on n’est pas : la parole reflète toujours l’état vibratoire réel, non l’image que l’on souhaite donner.
L’homme n’est pas ce qu’il pense être. Ce qu’il croit être n’est qu’une surface façonnée par le déséquilibre du corps émotionnel et du corps mental. La personnalité est une construction issue d’impressions accumulées, collées au tempérament et au caractère. Tant que l’homme n’est pas intelligent, il agit à partir de ces contrefaçons de lui-même.
La mémoire est le facteur déterminant. Ce n’est jamais l’énergie de la forme qui conditionne la mémoire, c’est toujours la mémoire qui conditionne l’énergie de la forme. La souffrance, les réactions, les manques affectifs n’existent que parce que la mémoire les maintient actives. Sans mémoire, il n’y a pas de souffrance liée à l’expérience passée.
Lors de la conscientisation, la première opération est la destruction de la mémoire. Ce qui était perçu comme des lacunes, des manques ou des blessures disparaît lorsque la mémoire est neutralisée. Le passé cesse d’exercer une pression émotionnelle ou mentale. Ce qui a servi à l’expérience devient simplement du matériel évolutif, sans charge.
La perte de la mémoire entraîne un changement radical des relations humaines. Les liens sociaux qui étaient fondés sur le passé se dissolvent. De nouvelles relations se créent, non plus en fonction de la mémoire, mais de la conscience présente. Le détachement est total : on ne change jamais partiellement.
Chercher à savoir ce que l’on a été dans le passé est sans valeur. Tant que l’homme est inconscient, il subit son passé. Lorsqu’il est intelligent, il l’actualise dans le présent. L’actualisation du passé n’est possible que dans l’intelligence ; autrement, le passé devient une forme qui enferme.
L’orgueil est une mémoire. Tant qu’il reste de la mémoire, il reste de l’orgueil, qu’il soit intellectuel, spirituel ou expérientiel. Lorsque la mémoire disparaît, l’actualisation du rayon devient instantanée et non colorée.
L’âme n’est pas une source d’énergie. Elle est une organisation énergétique : de l’énergie structurée en mémoire. Détruire l’âme signifie désorganiser cette énergie afin qu’elle soit réabsorbée par le rayon. L’initiation solaire est le processus par lequel le rayon pénètre cette organisation et la défait inexorablement.
La perte de la passion est l’effet direct du rayon sur la mémoire de l’âme. Tout se tient : mémoire, passion, forme, expérience. Plus la mémoire se défait, plus la passion disparaît. Le pouvoir du rayon vient de cette cohérence totale.
L’homme conserve uniquement l’énergie du rayon, pure. L’âme était nécessaire à l’involution, à l’émergence de l’humanité. Elle ne l’est plus dans l’évolution supramentale. Ce qui a servi devient un obstacle et doit être dissous.
Les lois de la matière sont des lois de mémoire. Tant que la mémoire subsiste, l’homme y est lié. Lorsque la mémoire est transmutée, l’homme accepte les lois de la matière sans y être assujetti. Il devient capable de changer de plan.
Tout ce qui existe sous le rayon est mémoire, administrée par des forces lucifériennes. Le rayon, au-dessus, permet l’existence de cette mémoire. Lorsqu’un être devient capable de vibrer consciemment du rayon, il entre en fusion et cesse d’être soumis aux lois planétaires.
Actualiser le rayon ne crée pas de mémoire, car il n’y a plus d’expérience. Les actes sont enregistrés dans l’univers, mais ils ne produisent plus de mémoire subjective. L’immortalité de l’homme ne repose pas sur la perpétuité de l’âme, mais sur la dissolution de la mémoire.
L’âme a un terme. Toute mémoire doit être détruite. L’énergie qu’elle contenait est transmutée et restituée au rayon. Il ne reste que l’énergie pure, non organisée.
Thèmes abordés
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Mémoire et énergie de la forme
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Vivre pleinement, vivre parfaitement et intelligence
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Conditionnement vibratoire par les mots
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Personnalité comme accumulation de mémoire
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Souffrance, réaction et mémoire émotionnelle
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Destruction de la mémoire et conscientisation
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Orgueil comme résidu mémoriel
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Âme comme organisation énergétique
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Initiation solaire et transmutation de l’âme
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Actualisation du rayon sans création de mémoire
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 5 décembre 1981
Q. Vivre pleinement, ça veut dire quoi ?
BdeM. Ah, ça c’est intéressant. Vivre pleinement, ça veut dire deux choses, ça veut dire être dans l’illusion de vivre pleinement, autrement dit, être dans la passion dans un moment, ça c’est vivre pleinement, et vivre totalement, c’est actualiser l’énergie. Quand tu es conscient tu ne vis jamais pleinement, tu vis parfaitement, tu vis totalement, et même la vibration de totalement c’est plus poche de pleinement que parfaitement. Quand tu es conscient tu vis parfaitement, tu n’as pas besoin de vivre pleinement, puis tu n’as pas besoin de vivre totalement, tu vis parfaitement.
Vivre pleinement puis vivre totalement, ça fait partie de la passion de vivre. Vivre parfaitement, ça fait partie de l’intelligence de la vie dans l’homme actualisée en relation avec le rayon. Quand tu vis parfaitement tu n’es pas intéressé à vivre, quand tu vis pleinement, ou que tu vis totalement, tu es intéressé à continuer à vivre ta passion. Il y a une subtilité là. (J’ai mal au ventre).
C’est bien important de comprendre comment ce qu’on parle, parce que quand on parle, on exprime ce qu’on est, et quand on exprime ce qu’on est, on réfléchit ce qu’on est en soi-même et à l’extérieur. C’est pour ça que je vous reprends toujours quand vous ne parlez pas juste, pour vous faire comprendre qu’est-ce que vous pourriez dire et que c’est que vous pourriez comprendre, si vous parliez juste et que ce que vous seriez si vous parliez juste, que vous ne pouvez pas être, parce que vous ne parlez pas juste. Tu comprends ce que je veux dire ? Aussi, il n’est pas possible de laisser passer des mots quand vous ne parlez pas juste, parce que si je laissais passer des mots, quand vous ne parlez pas juste, je n’actualiserais pas l’énergie, puis je suis obligé de l’actualiser dans l’instantané l’énergie. C’est pour ça, que ça devient fatiguant les mots, dans un sens.
Q. On veut tellement être précis.
BdeM. Parce que les mots, les mots conditionnent votre esprit à votre passion, si vous ne les parlez pas juste. Si vous parlez juste, automatiquement, vous déconditionnez votre passion à votre esprit, puis à vos mots, puis automatiquement vous commencez à comprendre la nature de l’intelligence universelle en vous. Comprends-tu ? Tu ne peux pas dire ce que tu n’es pas, c’est impossible. Tu dis toujours ce que tu es, puis t’explique toujours ce que tu es, selon ce que tu es, c’est vibratoire.
Q. Ça vient à dire qu’on donne l’image de ce que ça veut donner de nous autres.
BdeM. Non, vous ne donnez pas d’image que vous voulez donner de vous autres, vous donnez l’image que vous n’avez pas le choix de donner de vous autres. (Excusez si je m’assis dans le gros fauteuil, j’ai mal au ventre.)
Q. Moi, je pensais …, la personne qui a du doute, elle va refléter la douceur, mais la personne qui a …, est-ce que c’est ça. On est ce qu’on dit qu’on est.
BdeM. Non, vous êtes ce que vous pensez que vous êtes. Vous pensez toujours que vous êtes quelque chose, puis ce que vous êtes, ce n’est pas ce que vous êtes, c’est ce qui apparaît en surface de votre personnalité, à cause du débalancement de votre corps émotionnel, puis, votre corps mental.
M’as-vous donner une preuve. C’est un drôle de mot ça, une preuve. Comme moi, je suis un homme bien doux, je suis bien tranquille puis je suis bien simple, puis je suis bien euh, je suis bien terre-à-terre, je n’ai pas d’orgueil, je n’ai pas de conscience de mon ego. Mais, si je m’actualise, puis je veux créer une énergie quelconque, l’énergie que je vais créer, elle va être réfléchie dans l’émotionnel et le mental des gens qui me perçoivent. Ils vont m’apercevoir les gens, selon leur émotif et leur mental, ils ne vont pas me percevoir comme je suis. Et pour que les gens me perçoivent comme je suis, bien, faut pas que j’actualise l’énergie dans leur mental puis dans leur émotionnel, dans le sens de les faire réagir trop fort.
Autrement dit, ne faut pas que je crée de choc, parce que l’énergie, l’énergie quand elle s’actualise, elle créé des chocs. Si je ne crée pas de choc, bien là, les gens me perçoivent comme je suis. Mais, si je crée des chocs, les gens me perçoivent comme ils pensent que je suis, puis je ne suis pas de même, c’est simplement que je peux actualiser l’énergie comme ça. Mais moi personnellement, je ne suis pas de même. Je deviens comme ça parce que j’actualise l’énergie, dans une certaine condition pour mon travail, mais je ne vis pas de même. Puis, pour l’homme inconscient, c’est la même chose, l’homme inconscient il pense lui, telle chose, telle chose, telle chose, telle chose, puis il n’est pas, telle chose, telle chose, telle chose. Parce que la chose qu’il est, c’est la chose qui est basée sur de l’émotion et de la mentalité et l’émotion et la mentalité n’est pas lui, elle est l’accumulation d’une mémoire d’impression qui a accumulée au cours de la vie et qui colle à son tempérament et à son caractère et qui lui donne une capacité d’agir d’une certaine façon et de faire une certaine expérience dans la vie, jusqu’à temps qui devienne intelligent. Puis quand il devient intelligent, bien à ce moment-là ces contrefaçons de lui-même, qui sont imprimées au niveau de l’impression dans son mental. Supposons que tu viens au monde, puis que tu n’as pas d’amour de tes parents, puis t’as pas d’amour de tes parents, puis t’as pas d’amour. Dans le fond, qu’est-ce que c’est un enfant qui vient au monde puis qui n’a pas d’amour de ses parents ? c’est qu’il n’a pas accumulé dans son corps astral, suffisamment d’une certaine énergie, qu’on appelle de l’amour, de sorte que rendu à un certain âge, il manque de cette énergie-là. Et comme il a une mémoire de son passé, il souffre de l’amour. Mais, s’il n’avait pas de mémoire de son passé, il ne souffrirait pas de l’amour.
Q. C’est ce qui fait qu’il va développer des réactions.
BdeM. Ah, il va développer des réactions, parce qu’automatiquement, il va essayer de remplir la condition qui lui manque. Mais s’il n’avait pas la mémoire de ne pas avoir eu d’amour quand il était jeune, il n’en souffrirait pas. Parce que la mémoire conditionne l’énergie de la forme. C’est toujours la mémoire qui conditionne l’énergie de la forme. Ce n’est pas l’énergie de la forme qui conditionne la mémoire, c’est toujours la mémoire. C’est pour ça que quand on se conscientise, la première chose qu’ils font eux, c’est de détruire la mémoire.
Moi, j’en ai une expérience, une bonne expérience dans, dans, dans le pif de ça. Moi, quand j’étais petit gars, je parle petit gars c’est toujours avant le contact, avant le contact, j’avais des problèmes comme tout le monde. J’me cherchais une carrière, puis je voulais, tu sais on est en vie, on veut toujours bien faire quelque chose. Puis euh, je n’ai pas eu grands problèmes familiaux, mais j’aurais aimé ça pouvoir parler avec mon père un petit peu plus, tu sais ce genre de choses, j’aurais aimé aussi que ma mère ait un petit peu plus de, de, que ma mère soit un petit peu, plus intelligente, puis un petit peu moins dans l’amour, tu sais. Bénéficier plus d’intelligence de rapports d’intelligence avec elle, que d’amour, elle m’étouffait avec l’amour.
Puis, quand j’ai vécu la fusion, toutes les choses, les lacunes qu’on sent, quand on est jeune, que ton, bien prend les Arbec, les Arbec là, lui comment est-ce qu’il s’appelle ? Labelle. C’est des familles unis tu sais. Les enfants parlent avec les parents et les parents parlent avec les enfants. Tu grandis là-dedans, c’est le fun. Mais quand tu grandis dans une famille où tu ne peux pas communiquer avec ton père comme du monde, ou tu ne peux pas communiquer avec ta mère parce qu’elle est trop, elle est trop inconsciente, tu es tout seul, tu es obligé de communiquer avec tes chums. Puis, tes chums, bien ce ne sont pas tes parents. Tes meilleurs chums dans la vie, ça devrait être tes parents, tu sais.
Ça fait que rendu à un certain âge, bien tu manques ça. Puis si tu ne te conscientises pas, tu peux manquer de ça, toute ta vie. Mais quand tu te conscientises, tu ne manques plus de rien parce qu’ils détruisent la mémoire de ça. Puis, ils m’ont toujours dit moi, qu’un enfant, qu’un enfant qui vient au monde de sous n’importe quelle condition de vie, si on fait le contact avec lui, on neutralise sa mémoire, il souffre plus de sa mémoire, ne souffrant plus de sa mémoire, il ne souffre plus de sa personnalité et ne souffrant plus de sa personnalité, il vit une vie comme du monde.
Puis d’ailleurs, c’est ce qui se produit avec nous autres. Regardez votre nouveau changement vibratoire, puis les changements au niveau de votre mémoire depuis, depuis qu’on a fait les séminaires, puis vous allez voir que les problèmes qui, les problèmes qui vous infligeaient des peines, ou des petites crottes sur le cœur, ou des petites choses du passé, envers vos parents, ou vos frères, ou vos sœurs, ou vous, vous les voyez plus de même, c’est plus important, il n’y a rien là. Ça fait partie, ça faisait partie de votre expérience. Ça servi, ça servi, pour aujourd’hui c’est du matériel qui a servi pour plus tard.
Mais quand on est inconscient, on ne le sait pas ça. Ça fait qu’on, on, on baigne dans cette mémoire-là, puis on baigne dans cette mémoire-là, ça fait que si tu ne te conscientises pas, puis tu as eu réellement une vie difficile, bon bien je prends Gisèle. Gisèle c’est un exemple, elle a eu un père qui était fou comme de la marde, elle a eu une mère qui n’avait pas de bon sens pantoute, elle a vu, elle a eu une vie de jeunesse qui était totalement troublée. Bien, qu’est-ce que c’est que ça fait ? Ça l’a sensibilisée, ça l’a sensibilisée, ça a rendu sa nature inférieure comme de la porcelaine. Ça fait que quand le choc est venu, paf, ça c’est tout ouvert. Elle était de la porcelaine, elle était facile à péter. Elle souffrait d’être porcelaine, mais une fois que le rayon a passé, ça c’est tout ouvert. Toutes les pièces qui étaient, qui faisaient d’elle, un être qui manquait de si, puis qui manquait de ça, puis qui manquait de si, et qui manquait de ça, ça, c’est tout parti. Puis aujourd’hui, bon, dans son rayon, bien, elle est bien.
Ça fait que, je te parle à toi là, tu es dans le domaine de l’éducation, c’est intéressant de savoir que tu ne peux pas l’appliquer ça. Mais c’est intéressant à savoir anyway (quand même). C’est que, quand on se conscientise, quel que soit notre passé, ça pas d’importance. Ça pas d’importance quel que soit notre passé, parce que notre passé était simplement une condition pour notre présent. Mais comme on se conscientise, puis on rentre dans notre intelligence, bien ils nous l’expliquent, puis à ce moment-là, la mémoire s’efface et on ne souffre plus de notre mémoire. Puis d’ailleurs, ils disent que ça c’est une des, (là, j’ai plus mal au ventre), ils disent que c’est une des grandes, c’est une des grandes valeurs de l’initiation solaire.
Si tu demandes là, qu’est-ce que c’est que ça te donne l’initiation solaire ? Tu sais les gens veulent toujours n’avoir pour leur argent, mais qu’est-ce que c’est que ça te donne l’initiation solaire ? C’est, que ça te fait réaliser, dans un espace suffisamment rapproché, un temps suffisamment court, que ton passé a servi pour aujourd’hui, mais qu’à partir du moment où tu te conscientises, ou que tu rentres dans l’intelligence, automatiquement, ton passé n’a plus sur toi, émotivement ou mentalement, une influence. Ça fait que déjà, c’est quelque chose. Il y en a tu qui comprennent ça ? Ça du bon sens hein.
Q. Ça a bien de l’allure.
BdeM. Ouais, ouais, si ce n’était pas de même, ça n’aurait pas de bon sens, exactement. Puis regardez qu’est-ce qui se passe, ça c’est intéressant, Ça fait que tu perds ta mémoire de ton passé, ça fait qu’automatiquement tu n’es pas affecté dans ton présent par ton passé. De sorte, qu’est-ce qui se passe sur le plan social, c’est que ta vie sociale change. Parce que ta vie sociale, quand tu es inconscient est conditionnée par ton passé. Quand tu deviens conscient, elle est plus conditionnée par ton passé, elle est rendue créativement réalisée ou réalisable de plus en plus, de sorte qu’automatiquement, ta personnalité change, tes entregents changent, tes relations avec les hommes changent, parce que tu avais des relations avec les hommes avant, qui étaient en relation avec ta mémoire de ton passé. Tandis que là, n’étant plus prisonnier de la mémoire de ton passé, tu te crées des relations qui sont totalement nouvelles et en fonction de ta conscience présente. Ça fait que ta belle-mère est obligée de te dire « Qu’est-ce qui se passe, tu es plus comme avant. », c’est le résultat.
Q. Et le détachement qu’on avait dans le passé avec nos parents.
BdeM. Whatever (n’importe quoi), tout, tout. Tu ne peux pas changer partiellement quand tu changes, tu changes totalement.
Q. Inaudible.. il n’a plus de passé.
BdeM. Il y en a plus. Là, là, je continue ça cette affaire-là. Il y a des gens qui viennent me voir, des fois, et qui me disaient « Qu’est-ce que je faisais dans le passé moi ? J’ai tu vécu en Atlantide, j’ai tu vécu en Égypte ? », tu sais le monde ils veulent toujours vivre quelque part. Puis je leur dis, que c’est sans importance ce que tu as fait dans le passé, parce que ce que tu as fait dans le passé, tu l’actualises aujourd’hui quand tu es conscient. Ça fait que, si tu étais un grand architecte dans l’Atlantide, tu vas l’actualiser aujourd’hui, ou tu vas l’actualiser dans un temps à venir, dans des conditions que tu ne connais pas. Mais tu actualises dans le présent, ce que tu étais dans le passé. Mais, actualiser ton passé, tu ne peux le faire que quand tu es dans l’intelligence. Sans ça, si tu es inconscient, tu ne l’actualises ton passé, tu le subis. Puis, si tu subis ton passé, tu ne peux pas être heureux avec toi-même. Tu ne peux pas te connaître. Puis, il y en n’a qui me demande « Qu’est-ce que ça veut dire, se connaître ? », ça veut dire s’actualiser son passé. Moi j’actualise dans le présent mon passé évolutionnaire. Alors, on actualise dans le présent. Puis, on a la mauvaise habitude de toujours vouloir savoir, qu’est-ce qu’on a fait dans le passé, les autres incarnations. C’est sans importance, absolument sans importance, puis si on s’attache à ça, on crée une forme, automatique.
Q. De toutes façons ce qui a se faire, va se faire pareil.
BdeM. Ce qui a à se faire, va se faire pareil anyway (de toute façon), ouais. Puis un jour, vous aurez accès à votre mémoire, mais ce sera pour d’autres raisons. Qu’est-ce que c’est que ça me crisse moi, d’être jean baptiste, ça ne me crisse rien. Je ne veux rien savoir, il est mort…. Oui, mais ça me donnerait quoi?
Q. Ça ne donne rien.
BdeM. bien ou mais ça me donne quoi, ça ne me donne rien. Ça fait que si ça ne me donne rien, je ne suis pas intéressé à le savoir, tu comprends.
Q. Oui, mais pour l’homme qui n’est pas rendu dans la sixième race, c’est le principe de la question et de la réponse.
BdeM. Non, c’est le principe de l’orgueil spirituel et de l’orgueil mental. C’est une forme d’orgueil de vouloir savoir ce qu’on était dans le passé. Moi, quand je veux vous donner un choc, je vous dis que tu étais un petit trou de cul en Afrique. Ça fait qu’à ce moment-là vous ne me le demandez plus.
Q. De l’énergie du rayon, dans les formes qui sont prises dans la mémoire, à ce moment-là, tu as plus de l’affection dans la forme.
BdeM. Tu sais quoi, tu actualises, automatiquement.
Q. Donc, c’est la même énergie, sauf qu’elle est colorée, comme tu dis.
BdeM. C’est ça.
Q. Ça vient toujours de l’énergie du rayon.
BdeM. Tout le temps, tout le temps. Il y en a une qui me demandait tout à l’heure, qu’est-ce que c’est de l’orgueil ? c’est de la mémoire, de l’orgueil c’est de la mémoire. Tant que vous avez de la mémoire, tant que vous avez de la mémoire, vous avez de l’orgueil. C’est de la mémoire de l’orgueil, soit de la mémoire que tu es allé à l’université tout à l’heure, que t’as appris des choses, ou de la mémoire, de la mémoire. De l’orgueil, c’est de la mémoire.
Q. C’est une mémoire que te ne réalises pas nécessairement, ce que tu as été ou ce qui t’as marqué.
BdeM. Quand tu n’as plus de mémoire, tu actualises ta vie. Tu actualises le rayon. Puis, le rayon va te faire actualiser ce que tu as à actualiser, dans l’instantané.
Q. C’est comme ça que t’en arrives à débarquer l’énergie, l’avenir, c’est comme ça que tu en arrives à débarquer l’avenir illusoire créée par l’âme, pour rentrer dans mienne.
BdeM. Ouan, ça c’est intéressant cette affaire-là. L’avenir illusoire créée par l’âme, c’est la recherche de l’expérience. C’est mauditement, hein ?
Q. Pour nourrir les mêmes formes.
BdeM. Pour toujours nourrir les mêmes formes puis toujours maintenir la mémoire vivante et ainsi de suite, est mauditement subtile l’âme.
Q. Parce qu’elle nourrit les mêmes formes, en se servant du temps. Parce que le passé ou avenir.
BdeM. Ça pas d’importance.
Q. C’est comme ça qui sont …
BdeM. Exactement. C’est pour ça que tu sais on parle, là tu m’amènes une affaire-là. Quand tu m’amènes une affaire, moi je vibre, j’actualise le rayon, je vibre. Les gens ils pensent que j’ai tout ça dans le cerveau, comme un, comme un robot, je ne suis pas un robot, j’actualise le rayon. Ça fait que tu parles, je t’écoute, tu parles, si j’ai quelque chose à dire, je vibre, le rayon vibre, ça fait qu’automatiquement je sais, là je sais que j’ai quelque chose à dire, je ne sais pas que c’est que je vais dire, mais je sais que j’ai quelque chose à dire, parce que le rayon il vibre.
Q. Je sais, je l’ai senti tout à l’heure.
BdeM. C’est ça, c’est de même que ça marche. Ça fait que là, tu me dis quelque chose et puis s’il vibre fort, bien je trouve ça intéressant, parce que la vibration c’est vite, ça fait qu’automatiquement, moi j’apprends quelque chose et toi t’apprends quelque chose, c’est ça actualiser le rayon. Puis c’est pour ça que, pour entrer dans l’intelligence, pour vivre de l’intelligence, pour actualiser le rayon, il faut être en dehors de la mémoire, puis si tu n’es pas en dehors de la mémoire, tu ne peux pas l’actualiser parfaitement le rayon. Parce que ta mémoire va t’empêcher de vibrer dans les subtilités du rayon, dans ton mental et dans ton émotionnel. Il y a une partie de ton émotionnel qui va t’empêcher de dire ça, ou il y a une partie de ton mental qui va colorer ce que tu dis. Puis, c’est pour ça que vous n’êtes pas capables de parler avec le mot juste. Temps en temps, vous l’avez, mais vous n’êtes pas capables de la maintenir tout le temps. Puis, avec le temps, ça vient, puis ça vient, puis ça vient. Mais, avec le temps, vous réalisez que vous êtes de plus en plus dans l’intelligence. Avec le temps, vous réalisez que vous êtes de plus en plus sûr, puis éventuellement, vous êtes sûr d’être sûr. C’est ça l’actualisation du rayon, et pour que le rayon s’actualise, il faut que tu n’aies plus de mémoire.
Q. Parce que l’âme hypothèque toujours…
BdeM. L’âme elle hypothèque toujours sur les expériences tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et surtout les expériences qui ne sont pas dictées, qui ne sont pas dites. Tu sais quand tu parles de l’avenir puis que tu parles de leur passé, tu sais, moi si je parle de l’humanité dans 2500 ans, je ne suis pas là, je suis ici là, tu sais. Ou, je parle du passé de voilà 10000 ans, l’âme, elle va essayer de faire vibrer l’émotionnel puis le mental, pour créer le doute dans l’esprit, pour que ne s’actualise pas le réel, et puis, c’est quelque chose. C’est pour ça que moi, que moi, que le monde aime ça ou que le monde n’aime pas ça, ou que les gens avec Glenn, dans les conférences sautent dix pieds dans les airs. Quand je dis que l’âme fait partie des forces Lucifériennes, j’actualise le rayon. Puis, si je n’actualisais pas le rayon, il n’y aurait pas un homme sur la terre, aujourd’hui, qui saurait que l’âme est luciférique. Parce que ça jamais été dit.
Q. Bernard, moi, j’aimerais ça que tu parles du raffinement de l’âme.
BdeM. Ok, j’en reviens, je ne veux rien que dire une petite affaire. Je l’ai perdu, ok, vas-y.
Q. Du raffinement de l’âme, ok, ce qui fait qu’à un moment donné, elle te donne l’illusion que tu actualises le rayon, mais, qu’en réalité, tu ne l’actualises pas. Ce qui fait que ça te garde dans l’affaire …
BdeM. Ok, c’est le contraire qui se passe. Tu l’actualises le rayon, mais tu l’actualises imparfaitement. Ok, tu l’actualises mais tu l’actualises imparfaitement. Puis ça, c’est parce que à cause de la présence de la mémoire de l’âme. Si tu n’avais pas de cette affaire-là, tu l’actualiserais parfaitement. Puis c’est ça qui fait que, des fois vous avez des intuitions. Oups, puis là, la mémoire de l’âme qui rentre là-dedans puis ça coupe votre intuition. C’est pour ça que je n’aime pas ça de l’intuition. Parce que ce n’est pas assez, parce que l’intuition c’est toujours tinté par la mémoire de l’âme, tandis que l’actualisation du rayon, ce n’est pas teinté par rien, c’est un laser, puis ça brûle toutes les formes, ça brûle tout.
Puis moi, je sais dans mon expérience, en tout cas, je sais qu’il n’y a aucune formes sur la planète Terre que je ne suis pas capable de détruire, aucune, aucune, aucune, aucune, aucune, aucune, aucune, aucune, parce que les formes, sur la planète Terre, sont les formes qui font partie de notre civilisation et les formes qui font partie de notre civilisation, sont la nourriture émotive et mental de l’homme de la cinquième race, ne sont pas la nourriture du supramental de l’homme de la sixième race.
Et, tout à l’heure, l’homme de la sixième race ne se nourrira pas, il créera, et tant qu’on est obligé de se nourrir, on est esclave de la forme. Quand tu n’as plus besoin de te nourrir, tu crées la forme, tu es infini dans ton potentiel créatif. Quand tu es obligé de te nourrir, tu es automatiquement assujetti aux lois de la matière, aux lois de la nature, aux lois du règne minéral, végétal et animal et humain. Et l’homme de, le surhomme, l’homme de demain, l’homme supramental, l’homme qui aura un corps morontiel, ne sera pas lié aux lois planétaires, parce qu’il sera cosmique. Ça fait qu’automatiquement, cet homme-là, ne se nourrira pas. Ce qu’il fera, par exemple, il créera des espaces dans son mental supérieur qui lui permettront de, de reconnaître la beauté de la forme, du goût et c’est de ça qu’il se nourrira. Autrement dit, l’homme se nourrira de l’énergie du goût, et non de la forme de l’essence de la matière, du fruit du goût, tu sais ce que je veux dire ?
Bon exemple, là je vous donne là, quand tu rêves que tu manges une banane, tu goûtes la banane, mais ce n’est pas une banane que tu manges. Bon bien, c’est ça que je veux dire. Seulement que, quand tu rêves, tu goûtes à des formes qui ont déjà été créées. Tandis que dans l’avenir, l’homme goûtera à des formes que lui créera, c’est ça la différence.
Q. Pour ne pas être esclave de la banane.
BdeM. Pour pas être esclave de la banane.
Q. Mais, est-ce qu’il y a un karma là-dedans ?
Q. Mais le vivre, tout à l’heure on a parlé de vivre qui sont anti-homme puis son âme. C’est que, quand l’homme canalise l’énergie, pour le bénéfice de l’âme, à travers l’émotif puis le mental, moi, je voyais ça comme une sorte de deal (une affaire). Là, l’âme va énergiser son corps physique, pour permettre au corps physique qui reste sur le plan. C’est pour ça que quand tu te conscientises, tu t’affaiblis physiquement, parce que le deal (l’affaire) se brise, elle, elle n’est plus intéressée à énergiser ton corps physique, je parle en comparaison là. Si, toi, tu ne donnes pas son intérêt, son énergie qui descend. C’est comme, si ça…
BdeM. Ça pitance.
Q. Ouan, ça pitance, c’est comme si elle prenait toujours un intérêt quand son énergie descend, parce que tu sais, c’est comme un..
BdeM. Ce qui est, ce qui est, ce qui est, euh, ce qui est euh, subtil dans le phénomène de l’âme, c’est qu’on a donné à l’âme une valeur spirituelle. Et c’est anormal, parce que, dans le passé, les hommes étaient tellement primitifs, que c’était important que soit donnée une, une, une conscience de quelque chose au-delà du corps matériel. Mais à cette heure, que l’homme rentre dans l’intelligence, la chose, la partie de l’homme qui est en-dehors du corps matériel et qui ne meurt pas si tu veux, ce n’est pas l’âme, c’est le corps morontiel. et le corps morontiel il est fait des énergies de l’âme.
Ça fait qu’on n’est pas allé assez loin dans l’explication du phénomène de l’âme, puis on est resté poigné dans la tradition. Ça fait que, quand je dis, parce que là je commence à parler en public un petit peu, un petit peu plus fort là, ça énerve bien du monde, mais faut que j’actualise. On ne peut pas se permettre, quand on rentre, l’homme ne peut pas se permettre, quand il rentre dans le corridor de son temps. Le corridor du temps de l’homme c’est un espace mental, qui est réservé à sa lumière, qui fait partie de sa lumière et qui grandit avec le temps. C’est-à-dire qu’avec le temps, l’homme s’approche de plus en plus dans ce corridor-là. C’est-à-dire que l’homme passe de plus en plus subtilement d’un plan vibratoire à un autre. Et l’homme ne peut pas se permettre dans son expérience vers la dimension de son réel, de se laisser emmitoufler dans quelle que forme que ce soit. D’ailleurs, m’a vous dire une chose, toutes les formes, toutes les formes de la mémoire de l’homme, de la mémoire de l’âme, doivent être détruites. c’est mon mandat anyway (de toute façon), faut que toutes les formes soient détruites.
Des fois, je dis, bon bien, qu’est-ce que tu veux dire, ça fait longtemps toujours bien que je parle. Je leur dis, mais, qu’est-ce que c’est que je vais parler, ce soir, ici. Ils me disent, inquiète-toi pas, il y a toujours quelque chose à dire. Il y a tout le temps, tout le temps, tout le temps, il y a toujours toutes les formes, les formes principales, on doit être totalement libre dans la, on doit être totalement libre dans le rayon. Puis le rayon, quand il passe dans un plan, il ne faut pas qu’il soit que la couleur du plan déteigne sur son énergie, puis, c’est ça du savoir, c’est ça de l’intelligence, c’est ça de la conscience, c’est ça, puis ça fait partie de notre droit.
Parce que l’homme à cinq sortes de droits, l’homme a le droit matériel, il a le droit vital, il a le droit émotionnel, il a le droit mental et il a le droit supramental, on a le droit à la conscience supramentale. C’est-à-dire, qu’on a le droit à la conscience de l’infinité, parce que ça fait partie de la perfection de l’infinité., alors, on a le droit à l’infinité. Et on doit, on doit, on ne peut pas avoir accès à l’infinité, tant qu’on n’est pas arrivé à un certain niveau d’évolution c’est normal. Mais, quand on est arrivé à un certain niveau d’évolution, on a le droit à cette infinité-là et personne ne peut, ne peut nous en empêcher et rien ne peut nous en empêcher, même pas l’âme.
Puis, c’est dur de définir le droit à l’infinité, parce que tu viens à un point où les mots ne peuvent plus rejoindre l’intelligence de ton esprit. Parce que ton esprit est trop alourdi par le temps. Mais, quand ton esprit n’est plus alourdi par le temps, l’intelligence peut rejoindre ton esprit et à ce moment-là, ton esprit peut véhiculer la forme qu’il veut, qu’il a de besoin, pour expliquer à l’homme l’infinité de l’intelligence, puis c’est là que l’homme commence à comprendre toutes les structures possibles de l’évolution de l’homme, de l’être humain. Pas de, pas de ça ici, de l’être humain, en partant du corps morontiel en évolution vers les supers univers.
Q. Il y a toutes sortes d’affaires …. c’est de l’incarnation. Donc, faut créer le corps morontiel.
BdeM. Non, pour créer les principes, pour développer les principes. Ensuite, la création du corps morontiel.
Q. Est-ce que l’âme c’est toujours sa mémoire qui la limite.
BdeM. Ce qui limite l’homme, c’est son expérience antérieure, qui est enregistrée dans sa mémoire et qui fait constamment vibrer son émotion et son intellect. C’est ça qui limite l’homme. Puis, le pire, c’est que l’homme ne peut pas être à l’extérieur de ces limites-là, tant que le rayon en lui n’a pas fait le travail.
C’est pour ça que si long l’initiation solaire, ça prend des années, puis ça se fait, ça se fait petit à petit, petit à petit, petit à petit, puis quand ça se fait, bien on pâtit, puis on chiale, puis on est en maudit, puis ça se fait pareil et ainsi de suite.
Q. C’est quoi le rapprochement entre l’âme, et l’énergie de l’âme
BdeM. J’ai encore mal au ventre, hein ?
Q. Le rapprochement …., l’âme, l’énergie de l’âme, puis les âmes, c’est quoi tout ça ?
BdeM. Ok, ça c’est intéressant, je suis content que tu me demandes ça. Bon ok, là on va rentrer dans les mystères. L’âme n’a pas d’énergie, quand on parle de l’énergie de l’âme, (j’ai mal au ventre), ok. Ça c’est bien intéressant. Écoutez bien celle-là.
L’âme n’a pas d’énergie, l’âme c’est simplement de la mémoire, de la mémoire, c’est de l’énergie organisée. Quand on dit que l’homme doit détruire l’âme, c’est qu’il doit, il doit défaire l’organisation énergétique de l’âme. Quand l’homme défait l’organisation énergétique de l’âme, qui crée la mémoire, il absorbe en lui l’énergie. Autrement dit, l’âme c’est comme de l’énergie organisée, un peu comme de la matière c’est de l’énergie condensée. Et l’homme dans son évolution vers le supramental, le processus vibratoire du rayon en lui, c’est justement de désorganiser l’énergie de l’âme. C’est pour ça que, dans le fond.
L’initiation solaire qu’est-ce que c’est ? C’est le combat entre les forces de la lumière puis les forces des ténèbres. C’est le combat entre la perfection de l’intelligence et la perfection de l’organisation de l’énergie, sous le contrôle luciférien. C’est pour ça que l’initiation solaire, c’est la pénétration ultime, absolue et inexorable du rayon dans la matière organisée de l’âme, qui fait que l’homme, à cause du fait qu’il est fait, ou qu’il est lié à cette organisation-là, se transforme. Détruit l’âme, transmute l’âme, réorganise le matériel de l’âme et tu créeras un Homme nouveau automatiquement. Parce que l’homme est la mémoire de l’âme, il est fait de la mémoire de l’âme, et il en subit les chocs, le choc de cette désorganisation-là, dans son mental et son émotionnel et qu’est-ce qui se produit ? C’est qu’avec le temps, il perd la passion.
La perte de la passion chez l’homme, c’est le résultat de l’effet du rayon sur la mémoire de l’âme. C’est important l’affaire de la passion, tout se tient tu sais, des fois on commence par-là, puis des fois on commence par là ou par-là, mais tout se tient, tout se tient. Puis à cause du fait que tout se tient, il est là d’ailleurs le pouvoir du rayon. Le pouvoir du rayon il est grand parce que tout se tient, parce que si tout ne se tenait pas, on ne sentirait pas le pouvoir du rayon, et automatiquement on se retremperait dans l’énergie de l’âme et on n’est pas capable, on est obligé d’avancer, puis d’avancer, puis d’avancer, d’avancer, puis d’avancer, puis d’avancer, puis d’avancer à un rythme quelconque, mais on avance. Tu peux tout tourner, tu sais dans les séminaires je disais vous ne pouvez pas retourner en-arrière après le séminaire, parce qu’après le séminaire, il n’y a plus rien. Tout ce qui a été dit, doit être démoli. C’est justement à cause de ça, parce que l’énergie, la mémoire, l’organisation de l’énergie de l’âme est changée.
Q. Mais, qu’est-ce qu’on garde ? C’est l’énergie ?
BdeM. Il nous reste simplement l’énergie du rayon, pur. C’est comme là, c’est comme le rayon il descend le rayon-là, puis là, dans l’univers il descend sur les plans ok, l’homme vit ici là, puis là, l’expérience est enregistrée dans les plans ici, ce qu’on appelle l’âme. Bon bien, l’énergie de l’âme elle appartient au rayon, seulement l’âme se l’est attribuée, elle l’a pris ça. C’est comme de la glace, ça tu mets ça dans le fridge (frigo) cette affaire-là, ça va geler, c’est de la glace. La glace, c’est l’âme, puis ça c’est le rayon. Mais le rayon un jour, faut qu’il, l’énergie un jour faut qu’elle revienne au rayon. Puis, c’est ça qui est en train de se passer sur la Terre, c’est que le rayon veut prendre ce qu’il a perdu pour l’involution.
Le rayon veut prendre, c’est important que l’homme ait une âme, sans ça il n’y aurait jamais eu d’hommes. Ça prenait une âme, ça prenait une mémoire minérale, la matière a une mémoire, la plante a une mémoire, l’animal a une mémoire, l’homme a une mémoire. Alors, ça prenait de la mémoire, alors l’âme, il a fallu que l’âme grandisse, puis grandisse, puis grandisse. Seulement, que c’est rendu qu’aujourd’hui c’est une vraie mafia cette crisse d’affaire-là. Ça fait qu’il faut que ce soit détruit. Tu comprends ? Alors, ça faisait partie de l’involution ça. Maintenant qu’on s’en va dans cette direction-là, ce qui a été nécessaire, n’est plus nécessaire et le rayon, qui a toujours existé, mais qui a été condensé, densifié dans l’âme, veut revenir, veut reprendre contrôle. C’est pour ça qu’on, qu’on dit que la lumière veut descendre dans la matière. Alors, la lumière en descendant dans la matière, elle est obligée de dégeler cette affaire-là, puis c’est ça qu’on appelle l’initiation solaire.
Alors, nous autres, en tant qu’hommes, naturellement, étant faits de cette mémoire-là, on passe des maudits quarts d’heures mais après ça, on s’aperçoit que c’est pas mal. Mais au moins, quand on commence à sentir ça, bien on commence à sentir qu’effectivement on change sur le plan mental, puis émotionnel, puis vital. Ça fait qu’éventuellement, quand c’est tout changé cette mémoire-là, l’homme n’est plus lié aux lois de la matière. Parce que les lois matérielles, les lois matérielles qui affectent l’homme sur la planète Terre, ce sont des lois qui sont liés à la mémoire de l’âme. Puis quand je parle de la mémoire de l’âme, je parle de la mémoire de l’âme dans l’homme, qui affecte le matériel, le vital, l’astral et le mental. c’est la mémoire qui tient. Hein, m’a allé bien loin avec ça.
C’est la mémoire dans l’univers, qui permet, savez-vous les planètes, les systèmes solaires, les galaxies, tout ça c’est la mémoire luciférienne ça. De la mémoire, d’abord on ne sait pas qu’est-ce que c’est de la mémoire, un jour on va comprendre ça. La mémoire, la mémoire c’est la réalité la plus concrète qui existe. Et la mémoire quand elle est concrétisée dans la matière, devient des formes structurées. Alors, les systèmes solaires, les galaxies, les soleils, c’est de la mémoire. C’est une énergie qui appartient au rayon et un jour dans des temps qui sont extrêmement loin, le rayon, le rayon, les rayon ensembles, parce qu’ils sont sept, à ce moment-là, les sept rayons détruiront l’univers complètement et il ne restera plus d’univers matériel. Autrement dit, la mémoire qui aura servie à l’évolution des systèmes, des espèces biologiques complexes ou simples, sera complètement détruite, pour la réorganisation d’un autre temps.
Alors, tout ce qui existe dans l’univers, c’est l’expression d’une mémoire, qui est gérée par, par les forces lucifériennes à tous les niveaux, et au-dessus de ça, il y a le rayon qui permet l’existence de ce système-là, en tant que mémoire. Et quand que le rayon cessera, quand le rayon voudra ou décidera de changer tous les aspects de ça, ou simplement des aspects particuliers, comme aujourd’hui dans l’homme, tu as automatiquement une transmutation.
Q. L’homme c’est des problèmes, tu te rends compte que si..
BdeM. Non, l’homme ne sert pas de cobaye pour l’évolution universelle, parce que l’homme d’aujourd’hui n’est pas l’homme. On n’est pas, nous autres, des hommes. On est des êtres inférieurs. un jour on sera des hommes et lorsqu’on sera des hommes, on travaillera avec le rayon. Et, c’est pour ça qu’on sera libre de la matière et des systèmes.
Q. Est-ce qu’on sera dans le rayon à ce moment-là ?
BdeM. Non, on ne sera pas dans le rayon. On fera, on sera lié au rayon.
Q. Mais tout est décidé, et les ….
BdeM. Tout est décidé et contrôlé par le rayon. Or, le rayon, les rayons, il y en a plusieurs rayons, les rayons, c’est ce que vous autres vous appelez « dieu ».
Mais, ça va plus loin que ça encore, parce qu’il y a différentes étapes de Dieu, il y a différentes étapes de Dieu, de ce qu’on appelle le Dieu. Mais le principe qui est important à soir que je sors là, puis je suis content d’en sortir parce que c’est important, c’est que le rayon, tout ici, tout en-dessous du rayon, est mémoire et c’est géré par des forces qu’on appelle lucifériennes, qui sont en-dehors de la lumière et ça sert tout ça. Puis lorsque l’homme, une unité biologique pensante, intelligente, comme l’homme est prêt à, est suffisamment évolué pour vibrer du rayon consciemment, à ce moment-là, cette entité-là, l’homme conscient, morontiel est lié au rayon, c’est ça qu’on appelle la fusion. Il est lié au rayon, puis automatiquement tu n’es plus, tu n’es plus lié aux lois de la matière. Tu acceptes les lois de la matière, mais tu n’es plus lié aux lois de la matière. Et si un jour tu veux changer de plan, tu changes de plan. C’est ça l’homme de demain.
Q. Quand l’homme va travailler avec le rayon, ça veut dire que l’âme n’y sera plus.
BdeM. Non.
Q. Qu’est-ce qui arrive avec ces forces Lucifériennes-là ?
BdeM. Elle va continuer ses activités dans l’univers, bien c’est évident.
Q. Qu’est-ce qui fait que le rayon s’enregistre plus une nouvelle mémoire ?
BdeM. Ce qui fait que quoi ?
Q. Le rayon en activité crée plus de mémoire. La mémoire c’est une énergie à un moment donné qui est emmagasinée dans l’expérience, le rayon quand il s’active bien, c’est une action ça, ça ne crée pas de mémoire ?
BdeM. Ah, ok, la raison, quand un être actualise le rayon, l’être ne vit jamais d’expérience, ce qui crée la mémoire c’est l’expérience. or quand l’être actualise le rayon, il ne vit plus d’expérience et automatiquement, il n’a plus de mémoire qui puisse l’influencer cet être-là. Malgré que les actions qu’il vit sont enregistrées dans l’univers. Elles sont enregistrées, parce que rien ne se perd.
Q. Puis, ça ne devient pas une âme éventuellement, l’enregistrement de ça ?
BdeM. Non, non, parce que c’est une actualisation du rayon, c’est une actualisation du rayon.
Q. Évidemment, c’est un concept, à ce moment-là, de l’immortalité de l’homme ?
BdeM. L’immortalité de l’homme, l’homme est immortel, dans ce sens que, dans le fond ce n’est pas vrai, bien on ne peut pas dire que l’âme est mortelle, l’âme est destructive. L’âme est immortelle, parce que la mémoire continue dans les temps, puis les temps, puis les temps, puis les temps, puis les temps, puis les temps, ça fait qu’on dit, elle est immortelle, ça veut dire qu’elle meurt, elle n’a pas de fin. Mais l’âme a une fin.
De dire que l’âme est immortelle, c’est expliquer entropomorphiquement, l’évolution à long terme de l’âme et sa perpétuité dans le temps. Mais, l’âme a un terme, toutes les âmes ont un terme. Et, c’est là que la cosmogonie d’Urantia cesse d’aller plus loin dans sa vision des choses. C’est que toutes les âmes éventuellement, tout ce qui âme, tout ce qui est mémoire, éventuellement doit être détruit.
Q. Bien, c’est ça que je demandais tantôt là, si l’homme il travaille avec le rayon, l’âme, je me dis elle va être détruite mais où est-ce qu’elle va aller ? Si, si elle avait dépassé qu’elle travaillerait sur d’autres plans. Je n’ai pas encore posé ma question.
BdeM. L’énergie de l’âme, ce qui fait d’elle une mémoire, est transmuté, de sorte que ce qui te reste c’est l’énergie du rayon détruit l’âme, puis tu as le rayon.
Q. Bien, ça veut dire que ça se fait selon chaque individu.
BdeM. Oui, c’est ça.
Q. Où est-ce que tu situes, ce que tu appelles le frère, dans le sens ?
BdeM. Les frères ?
Q. Moi, j’ajouterais quelque chose à ça, à la question. Est-ce que c’est une façon de parler, ….
BdeM. Tout est une façon de parler, parce que si on sortait de la façon de parler, on rentrerait dans une autre dimension du réel. Puis on n’est pas capable, parce qu’on a des cerveaux. M’a t’expliquer une partie du frère, un aspect du frère. C’est vaste ça, ça fait que je vais prendre une section. Quand je dis que le frère, quand il a atteint un certain niveau de perfection, il doit être réparé. Je dis que le frère, le frère, ils ne veulent pas en parler de ça à soir. Peut-être tout à l’heure, ils vont en parler. Ok, il n’y a rien qu’une condition qu’ils vont en parler, c’est si tu me demandes des, une question précise.


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