Synthèse
Le dédoublement ne relève jamais de la volonté de l’ego. Il apparaît lorsque la densité vibratoire des principes de l’homme a atteint un seuil suffisant pour permettre une relation directe entre l’esprit et l’éthérique. Tant que l’homme réagit émotivement ou mentalement à l’inconscience des autres, cette densification est entravée, et l’esprit demeure prisonnier de la matière, de l’âme et des cycles de réincarnation.
Voir sans regarder constitue une loi fondamentale de l’esprit. Voir engage l’intelligence, tandis que regarder engage la mémoire de la forme. Chaque fois que l’homme s’attache aux défauts d’autrui, il incorpore vibratoirement la forme qu’il observe et alourdit ses propres principes. Cette incorporation empêche la neutralité nécessaire à la multidimensionnalité et bloque l’accès au dédoublement réel.
L’esprit, lorsqu’il est dans l’intelligence de la lumière, devient plus raffiné que l’âme. À ce stade, il peut agir librement sur les principes inférieurs et dissoudre leur assujettissement à la forme. Tant que cette raffinement n’est pas atteint, l’homme demeure soumis à l’émotivité, à la rationalisation et à la projection temporelle, qui sont des mécanismes de défense de l’ego face à l’intelligence.
L’hypocrisie est une soupape énergétique permettant à l’ego d’évacuer une surcharge vibratoire. Elle ne doit ni être jugée ni condamnée, mais reconnue comme un stade de déséquilibre temporaire. Le jugement fixe la forme, tandis que la vision neutre permet à l’intelligence de dissoudre la forme sans conflit.
Voir sans juger devient ainsi une condition essentielle de l’évolution supramentale. En cessant de blâmer l’homme pour ce qu’il est, l’intelligence permet la destruction progressive des formes astrales, libère l’esprit de la contamination émotionnelle et prépare l’homme à une relation consciente, stable et non souffrante avec les forces cosmiques.
Thèmes abordés
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Voir sans regarder et neutralité vibratoire
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Impossibilité du jugement dans l’intelligence
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Densité des principes et préparation au dédoublement
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Hypocrisie comme soupape énergétique de l’ego
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Différence entre esprit, âme et intelligence
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Rationalisation, émotion et prison de la forme
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Initiés du passé et initiés de demain
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Rapport entre forces cosmiques et conscience supramentale
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Destruction des formes et sortie de l’astral
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 20 janvier 1982
Et ce sont ces hommes qui pourront vivre ce parallélisme, qui pourront reconnaître, qu’ils sont effectivement en voie d’évolution vers la conscience supramentale, qui pourront reconnaître qu’il n’y a plus de fin dans la conscience supramentale, qui pourront reconnaître qu’il n’y a plus de limites à leur esprit et qui seront automatiquement, prêts lorsque s’en vient le temps au dédoublement, parce que être prêt au dédoublement, ce n’est pas l’affaire de l’ego. Etre prêt au dédoublement, c’est une condition vibratoire de l’homme qui lui permet de se dédoubler. Ce n’est pas comme le déplacement dans l’astral. Le déplacement dans l’astral est assujetti à l’ego. Il fait partie de l’effort spirituel de l’ego. Mais le dédoublement dans l’éther ne fait pas partie des efforts de l’ego.
C’est simplement après, le dédoublement dans l’éther que l’ego peut se dédoubler à volonté. Mais le mouvement original du dédoublement de l’ego se fait à l’insu de l’ego. Et ça va prendre encore quelques années pour que les gens puissent, volontairement se dédoubler, parce qu’aussitôt que l’homme se dédouble, il devient un scientiste. Alors c’est automatiquement à cause de ce fait-là que l’homme devient un scientiste. parce qu’il a accès à énormément d’informations, que l’homme ne peut pas se dédoubler à volonté, dans l’éther. L’homme se dédoublera au début, à son insu, reconnaîtra le dédoublement, et lorsque l’homme commencera à reconnaître le dédoublement, c’est parce qu’il sentira et qu’il saura que les temps sont prêts, que le travail sur ses principes a été fait, que la densité de ses corps a atteint le niveau qu’elle doit atteindre.
Mais ce n’est pas de l’ego que l’homme se dédoublera au début, il se dédoublera à son insu. Alors, ce que l’homme a besoin de connaître, ce sont les principes qui déterminent sa relation avec les autres egos. Ce qu’il a besoin de connaître, c’est les lois de l’esprit qui empêchent le dédoublement à cause du fait que, ses réactions émotives et mentales inférieures, empêchent le principe, ou ses principes d’atteindre un certain niveau de densité. Tout est dans la loi de la densité des corps. La loi de la densité des corps, j’en parlerai éventuellement, c’est une loi qui est extrêmement importante, qui est sans importance aujourd’hui parce qu’on ne voit pas nos corps, on n’a pas accès à nos principes, on ne connaît pas la configuration atomique de nos principes.
Mais un jour, ce serai important pour l’homme de connaître les lois de la densité des corps, et à ce moment-là, l’homme pourra reconnaître jusqu’à quel point, le médium, de la civilisation dans laquelle il vit, conditionne cette densité et jusqu’à quel point les paramètres de sa psychologie de tous les jours, ou les aspects de sa psychologie de tous les jours, fait interférence, avec cette densification de ses corps. C’est pour ça que je cite souvent différents aspects de notre réaction dans notre vie, surtout en relation avec les hommes, des réactions qui souvent sont justifiées sur le plan humain, sur le plan égoîque, mais qui ne sont pas justifiables, sur le plan de la densification des corps et des principes, sur le plan de l’intelligence.
Là où vous découvrez de l’hypocrisie dans la société, automatiquement, vous devez apprendre à voir, mais à ne jamais regarder. Et ce n’est pas facile. C’est facile quand on voit et qu’on ne regarde plus, mais ce n’est pas facile quand on est habitué à regarder et qu’on n’a pas encore la capacité de voir. Tout ce qui fâche, tout ce qui fâche l’ego. Tout ce qui fâche l’ego dans l’inconscience de l’homme, et qui est réalisé au niveau de la voyance, de l’intelligence, au niveau de l’intelligence, au niveau de l’esprit de l’intelligence, augmente la densité des principes de l’homme. À chaque fois que vous êtes pris dans une situation humaine, ou vous souffrez de l’inconscience, si vous ne dépassez pas la subjectivité de votre réaction, automatiquement vous alourdissez, votre énergie et vous empêchez que vos principes aient et atteignent la densité dont ils ont besoin pour permettre éventuellement que votre esprit ait un rapport parfait et total avec l’éthérique.
Il y a un aspect des lois de l’esprit que je veux expliquer. L’esprit, c’est une énergie qui conditionne la matière pour favoriser l’expression dans le temps de cette matière, de l’intelligence. Autrement dit l’esprit est dans la matière de l’homme, dans le corps physique, l’esprit est dans le corps vital, l’esprit est dans le corps émotionnel, l’esprit est dans le corps mental, l’esprit est dans le corps supramental. Autrement dit, l’esprit, ce qu’on appelle de l’esprit, c’est une énergie, qui fait partie de l’homme, qui n’est pas sous le contrôle de l’homme, mais qui devient éventuellement sous le contrôle de l’homme, seulement lorsque l’homme, est dans l’esprit de l’intelligence.
Et lorsque l’homme est dans l’esprit de l’intelligence, son esprit, revient à son contrôle personnel, c’est-à-dire que son esprit, devient une énergie qui est gérée, par lui-même, c’est-à-dire qui est le produit actif, et créatif de la combinaison intégrale de ses principes inférieurs. Autrement dit, on dit à ce moment-là que l’homme est multidimensionnel. Et l’homme doit devenir multidimensionnel. L’homme doit être, un être à plusieurs étages où, l’esprit, convient parfaitement, à tous les principes qui constituent son êtreteté inférieur.
C’est pourquoi les réactions naturelles que nous avons dans la société inconsciente sont des réactions, normales, sur le plan de l’ego, mais ce sont des réactions qui éventuellement doivent être totalement, neutralisées, par, notre intelligence, par l’intelligence, dans l’intelligence pour ne pas permettre, ou donner une chance, à l’esprit très inférieur, de notre corps astral, de bloquer le rapport, qui doit exister entre le vital, l’émotionnel, le mental, et ainsi de suite.
L’esprit de l’homme, l’esprit de l’homme, c’est une énergie extrêmement raffinée. L’esprit de l’homme, et écoutez bien ça, et je dis ça pour Crotteau, parce que c’est intéressant ça, l’esprit de l’homme est plus raffiné que l’âme de l’homme quand l’esprit de l’homme est dans l’intelligence de la lumière. Autrement dit, quand l’homme est dans l’intelligence de la lumière, la densité de son esprit, de son esprit, de son esprit est plus raffiné que la densité de l’âme. Et lorsque l’esprit de l’homme est plus raffiné que l’énergie de l’âme, automatiquement, il se produit. un phénomène dans l’homme, un phénomène, à la fois électrique et à la fois chimique mais instantané, c’est que ça permet à cet esprit, dans l’homme, de faire ce qu’il veut, avec ses principes inférieurs.
Mais tant que l’homme n’a pas atteint cette densité, de son esprit, il est incapable, d’avoir un effet, sur ses principes inférieurs, c’est pour ça qu’il est prisonnier de la matière. Et automatiquement, il est prisonnier de l’âme et automatiquement sujet aux lois de réincarnations et automatiquement n’a pas accès à l’immortalité et automatiquement n’a pas accès, à l’espace de l’esprit qui est le monde, où il doit reconnaître, connaître et investiguer l’infinité de l’universel. Alors, les défauts que vous voyez dans l’homme, quels que soient ses défauts, vous devez être capable de les voir, mais de ne pas les regarder. En termes plus, concrets, ça veut dire, vous devez être capables, éventuellement, de pas voir la petite bête noire, mais de voir la petite bête blanche.
Et pour ne pas voir la petite bête noire, ou pas regarder la petite bête noire, il faut voir, avec intelligence. Tant que vous ne serez pas capables de regarder quelqu’un et ne pas voir la petite bête noire, vous ne serez pas capables, quand je dis voir, je dis regarder, vous ne serez pas capables, d’élever le taux vibratoire de votre esprit, c’est-à-dire construire suffisamment le principe supramental qui est là, principe qui donnera éventuellement au principe inférieur, de tonalité pour le dédoublement. Alors il s’agit pas d’être dupes, il ne s’agit pas de ne pas voir, il s’agit de pouvoir ne pas regarder.
Autrement dit, tu peux dire « Occupez-vous-en donc pas, cette petite bébête chez l’autre ! » Et le fait que l’homme n’est pas capable de faire ça qu’il n’y ait pas de division entre les hommes et qu’il n’y a pas de conscience universelle sur la terre. C’est évident que les hommes sont construits de telle sorte que, chacun a son taux de vibration. Mais c’est évident aussi que les hommes, même s’ils ont un taux vibratoire différent, que les hommes sont hiérarchisés vibratoirement. Que les hommes ont en eux une même énergie. Et c’est cette énergie-là, qu’on doit voir dans les hommes, c’est cette énergie là qu’on doit s’occuper dans les hommes, ce n’est pas la déformation de cette énergie-là à cause de leur astralité, ou de leur mentalité inférieure.
Alors, le phénomène de l’hypocrisie, c’est un bon test pour ça. On a tendance, à cause de notre nature humaine, à concevoir les choses. On a tendance à concevoir, notre vie ou notre avenir. On ne peut pas concevoir notre avenir. Et plus on rentre dans la conscience supramentale, moins on peut concevoir notre avenir. Mais on peut le voir, mais on ne peut pas le concevoir. Il y a une différence entre concevoir et voir. Concevoir, ça veut dire être con. [rires] Concevoir. [ Rires ] Concevoir. Concevoir, con ? Mais on ne sait pas. Probablement un des plus grands mystères de la conscience supramentale, c’est qu’on ne peut pas se concevoir.
Mais tant qu’on… Tant qu’on se convoie, tant qu’on se conçoit, on souffre pas. C’est pour ça qu’on souffre du temps. On se conçoit dans dix ans, quinze ans, on se projette. Ne projetez-vous pas, vous allez vous projeter quand même. C’est très subtile la conscience supramentale et ça n’a jamais été vécu sur la terre par l’homme. Si je vous dis la même, si je vous dis la même, si je vous dis la même…, si je vous dis la même que ce qu’on appelle la conscience supramentale demain, ce qu’on appelle la conscience universelle de demain, elle n’a jamais été vécue sur la terre encore, même par les initiés du passé.
Si je vous disais même que le Christ n’était pas dans la conscience supramentale. Le Nazaréen n’était pas dans la conscience supramentale. Si le Nazaréen avait été dans la conscience supramentale, il n’aurait pas été crucifié. La grande preuve que le Christ n’était pas dans la conscience supramentale, c’est que le Christ était obligé de dire quand il était sur la croix, « Mon Père, pourquoi m’as-tu délaissé ? » Autrement dit, le Nazaréen était assujetti aux forces cosmiques. Et la différence entre les initiés dans le passé et les initiés de demain, c’est que les initiés de demain ne seront pas assujettis, par les forces cosmiques.
Les initiés contrôleront, vivront des forces cosmiques sur la terre. Tandis que dans le passé, les initiés devaient être assujettis, pour, par les forces cosmiques, pour une expérience quelconque de l’humanité, pour l’évolution de l’humanité.
[commentaires inaudibles du public]
Tu parles plus du Christ à ce moment-là, tu parles de la puissance supramentale sur son corps matériel. Regardez-les ben de près. La conscience supramentale peut faire faire à un homme des actes, qui vont l’amener à la crucifixion ou à une souffrance quelconque. L’homme est en liaison avec des forces cosmiques. Le Christ est en liaison avec des forces cosmiques. Le Christ était un homme qui appartenait à la cinquième race.
Les hommes de demain appartiennent à une autre race, alors le rapport entre les forces cosmiques et l’homme change avec la sixième race. Le rapport entre les forces cosmiques et l’homme, aujourd’hui et demain, n’est pas le même rapport qui existait il y a cinq mille ans, dix mille ans, quinze mille ans. Alors les initiés dans le passé étaient en relation avec les forces cosmiques, mais souffraient des forces cosmiques, pour un plan cosmique. Demain, les initiés seront en relation avec les forces cosmiques, mais ne souffriront plus des forces cosmiques parce qu’ils auront contrôlé, l’esprit de l’intelligence de ces forces-là. Et c’est ça la destiné de l’homme de la cinquième race. Il y en a très peu sur la terre qui en arriveront à vivre ça.
Parce que pour en arriver à contrôler l’esprit de l’intelligence de ces forces-là, il faut être dans la fusion de cette énergie-là, et pour être dans la fusion de cette énergie-là, il faut comprendre les lois, les lois de la forme. Et les lois de la forme sont expliquées à l’homme de la sixième race, elles ne sont pas expliquées à l’homme de la cinquième race, ou de la quatrième race. Ce n’est pas parce que le Christ n’était pas dans la conscience supramentale qu’il n’était pas, ce qu’il est. Ça n’a pas d’affaire avec ça. C’est que, pour que ça se fasse, ce drame sur la terre, il fallait qu’il soit, en fusion et qu’il vive cette expérience-là, en dehors de la conscience supramentale. C’est pour ça que j’ai dit à une conférence :
Si le Christ avait été dans la conscience supramentale, il aurait dit « Wow » ! Il n’aurait pas vécu l’expérience ! Mais ça, c’est des subtilités de l’intelligence que l’homme connaît, d’après sa propre expérience, c’est dans le temps que l’homme connaîtra et comprendra ça. Les initiés de demain ne peuvent plus souffrir de la main de l’inconscience humaine. Parce que… l’homme de demain doit souffrir de son rapport avec les forces, pour en arriver éventuellement à établir l’équilibre avec les forces pour ne plus souffrir des forces, et non souffrir de la main des hommes.
[commentaires inaudibles du public]
C’est pas ça que je veux dire. Ce qu’il a fait, il a fait. C’était fait. C’est fait de même. Il faut que ce soit fait de même. Je parle évolutionnairement. Troisième, quatrième, cinquième, sixième race, septième race. Il y a eu une évolution dans le rapport entre l’homme et le cosmos. Le rapport entre l’homme et le cosmos aujourd’hui, le rapport entre l’homme et le cosmos de deux mille ans, c’est pas pareil. Si le Christ avait vécu aujourd’hui son expérience, il n’aurait pas vécu son expérience. Il aurait transmuté le rapport entre eux autres et lui, et automatiquement, il serait rentré dans le supramental, et automatiquement, il aurait initié l’homme à l’intelligence au lieu d’initier l’homme à l’amour.
En tout cas, je vous dis ça en passant , vous vous troublez un petit peu, pour vous amener à penser plus loin. Quand je parle de la densité de l’esprit, je parle de cette capacité à l’esprit, de l’homme, de ne pas entraver le travail de l’intelligence cosmique dans ses principes inférieurs. C’est ça la densité. Et si l’esprit de l’homme, est incapable d’absorber l’énergie vibratoire de l’intelligence cosmique, il ne peut jamais défaire les formes qui ont servies dans le passé et automatiquement il est lui-même prisonnier, de son émotivité et automatiquement la densité de ces principes ne peut pas se faire.
N’oubliez pas une chose, que ce que l’homme connaît de par la tradition, est connu de l’homme selon le sentiment que l’homme a envers ce qu’il connaît. L’homme met du sentiment dans ce qu’il connaît et automatiquement, prend ce qu’il connaît et lui donne une forme absolue. Et l’homme ne peut pas faire ça, parce que, ce que l’homme connaît de la tradition, ne convient pas à l’homme d’aujourd’hui. Comme ça convient pas aujourd’hui ce qui est dit à l’homme de la sixième race, lorsque ça se dit à l’homme de la septième, parce que l’intelligence, c’est sans fin. La connaissance est historique.
Mais l’intelligence, elle est sans fin. L’intelligence est en dehors de la forme. Et l’intelligence, au fur et à mesure que l’évolution se fait dans le cosmos, détruira toujours les formes qui ont précédé le cycle où elle décide, d’augmenter le taux vibratoire, d’une humanité quelconque. C’est pour ça que je dis, l’intelligence est en dehors de la vérité du mensonge. Mais la connaissance s’occupe de la vérité du mensonge, et l’homme est prisonnier de la connaissance. C’est pour ça que son esprit n’a pas la densité nécessaire, pour que se divise, subtilement les essences de ses principes pour qu’il puisse doubler. Il n’est pas uni dans la matière. Y crève.
[commentaires inaudibles du public]
Si vous le saviez, vous en seriez bouleversé jusqu’à quel point les forces du mal sont inférieures aux forces de la lumière, vous en seriez bouleversé. Vous en seriez tellement bouleversé que,vous n’en croiriez pas vos oreilles. Et c’est simplement dans, le processus qui vous amène, à la subtilité de votre esprit. Le processus qui vous amène à votre intelligence, qui vous amène à pouvoir greffer l’intelligence cosmique à votre intelligence mentale inférieure, que vous en arrivez à réaliser, effectivement, que c’est le cas. Les forces humaines n’ont aucun pouvoir sur l’intelligence. Aucun. A aucun niveau. Aucun niveau.
[commentaires inaudibles du public]
Exactement. Exactement, parce que, les forces de la lumière sont en dehors de… en dehors du temps, tandis que les forces du mal sont directement liées au temps. D’ailleurs, le mal, le temps provient du mal. Il y a une relation directe entre le temps et le mal.
[commentaires inaudibles du public]
L’enjeu n’est pas la matière. L’enjeu, c’est l’esprit de la matière. Grosse différence. Quand t’as accès à l’esprit de la matière, tu as automatiquement contrôle sur la matière.
[commentaires inaudibles du public]
Exactement. Ce n’est pas la matière l’enjeu, c’est l’esprit de la matière. Quand l’homme aura accès à l’esprit de la matière…. les forces du mal sont des forces très faibles, extrêmement faibles, mais ce sont des forces très puissantes.
[commentaires du public] Pourquoi que ça a duré si longtemps ?
Parce que l’homme était prisonnier de la forme. Parce que l’homme n’était pas dans l’intelligence.
[commentaires du public] Pourquoi il fallait attendre que l’homme ait gagné ?
Il fallait attendre que l’homme soit suffisamment, dans son intelligence inférieure, que le mental inférieur soit développé pour qu’il puisse absorber ces connaissances-là. Tu ne peux pas arriver dans la jungle et leur parler de ça. Ou arriver durant le temps des Romains et leur parler de ça. Là, l’homme aujourd’hui, il est… on est prêt à ça, on le voit d’après notre science pis ce qu’on fait, qu’on est prêt à voir d’autres choses, on est prêt.
[commentaires inaudibles du public]
Parce que si c’était fait dans l’instantanéïté vos corps ne pourraient pas le prendre, parce que les principes de l’homme sont, proportionnels, ou la structure de l’homme, de la conscience de l’homme, sont proportionnels à son évolution. Ça fait partie de l’évolution. Il s’agit pas de vous rendre fou, il s’agit de vous rendre intelligent. Vivre brutalement de l’intelligence, c’est une souffrance, terrible qui équivaut au martyr physique du Nazaréen. C’est un martyr, mais dans le mental au lieu d’être dans le corps physique, mais c’est un martyr. Comme il n’y a pas de perte d’énergie, comme il n’y a pas de perte d’énergie quand ça c’est fait, à ce moment-là, le canal est ouvert.
Ensuite, une fois que le canal est ouvert, les gens peuvent apprendre, puis ils peuvent apprendre, puis ils peuvent apprendre. Seulement, ils ont leur propre expérience à eux autres aussi. J’insiste, que les gens comprennent, que c’est essentiel qu’ils en arrivent à être capables de ne pas regarder les défauts des autres, mais qu’ils le voient, mais qu’ils ne regardent pas. Il y a une grosse différence. Ça, ça fait partie subtilement, de la réorganisation atomique de vos corps. Il s’agit pas d’être niaiseux, non plus. Parce qu’aussitôt qu’on voit les défauts d’une personne et qu’on s’attache aux défauts d’une personne, on s’attache à la mémoire de la forme de ces défauts-là et automatiquement on se les incorpore. Aussitôt que tu vois quelque chose dans l’œil du voisin, qui est négatif, tu deviens un peu de ceci.
[commentaires inaudibles du public]
Avec le temps, vous n’avez plus d’émotion. Si vous considérez l’inconscience de l’homme comme une lèpre, automatiquement, si vous voyez ou touchez à la lèpre, vous devenez vous-même lépreux. Mais vous ne l’apercevez pas. La différence entre regarder un homme et voir un homme, c’est une grande différence, c’est une différence essentielle dans le développement de la conscience supramentale. Et ce sont ces différences là qui vont vous permettre de, d’en arriver vous-même au dédoublement. Ce sont ces expériences-là, ce sont ces aspects-là en vous qui vont vous amener naturellement au dédoublement.
Ce n’est pas parce que vous voulez vous dédoublez que vous allez vous dédoubler. Ça ne marche pas de même. Le dédoublement va venir naturellement, sans effort, au fur et à mesure que vous allez comprendre les principes de l’intelligence cosmique sur la terre, qui expliquent tous les aspects de l’homme, qui expliquent tous les aspects, de la relation entre l’émotion de l’homme et l’intelligence pure de l’homme.
[commentaires inaudibles du public]
La haine cosmique, c’est la capacité de voir, et la réalisation, de ce que l’on voit, doit être détruit. La destruction de la forme. La haine cosmique, c’est la précision de l’intelligence. Boum ! Sans merci, sans… final ! C’est l’action de l’intelligence, la haine cosmique. On réalise pas, qu’on est énergie. On pense qu’on est un corps physique, on réalise pas qu’on est énergie, on est énergie, à tout niveau on est énergie. Et on est facilement contaminable. On s’en aperçoit même pas qu’on est contaminable. Les gens, les gens, il y a des gens, ou les gens quand ils passent par certaines expériences, ils souffrent pis ça trouvent ça long, ça va t’y s’arrêter, pis j’en ai plein le casque, je
je l’sais, pis j’vous comprends pis j’suis totalement d’accord, mais j’y peux rien !
[commentaires inaudibles du public]
Ils peuvent rien quand t’es conscient, mais si t’es inconscient ils peuvent t’accrocher. Parce que le mal n’est pas simplement planétaire, il est cosmique. C’est le mal planétaire qui est le plus important pour nous, parce que c’est nous autres qui en sommes les victimes comme c’est nous autres qui en sommes les producteurs. Mais les lois sont là, et les lois doivent être, les lois, doivent être, sues de l’homme. Et c’est dans la vibration de l’intelligence que ces lois-là sont sues, et ce qui empêche que les lois soient sues de l’homme, c’est son émotivité. Parce que l’émotivité le fait rationaliser. On rationalise tout’, on rationalise facile, pis rationaliser, pis rationaliser, pis rationaliser, pis rationaliser pis rationaliser.
Aussitôt qu’on rationalise, on descend vers la forme et on devient éventuellement prisonnier de cette forme là. On peut rationaliser n’importe quoi. Quand t’es fusionné, tu peux pas rationaliser, mais quand t’es pas fusionné, tu peux rationaliser. Pis quand t’es fusionné tu souffres, très ! Parce que tu peux pas rationaliser, comment tu rationaliserais ? Ils ont toujours raison, les chiens. Tout dedans. Ça devient purement vibratoire, ta relation avec eux autres. Combien tu souffrirais bien gros, tu serais au bout’, t’es pas capable d’en prendre, ils vont te dire « mais on le sait nous autres, combien est-ce que t’en as à prendre encore ! » On va te les casser les pieds encore dans deux semaines, pis deux semaines, tchac! Tes vibrations ont changées, pis dans deux semaines, ils t’accrochent encore, pis ainsi de suite. Jusqu’à temps que le travail soit fait.
Faque, tant qu’ on n’est pas fusionné, c’est facile de rationaliser, c’est pour ça que je vous comprends quand vous rationalisez. Bien le travail se fait pareil. Ils disent que l’esprit, notre esprit, est oisif, c’est-à-dire que notre esprit, notre esprit n’est pas cent pour cent éveillé tout le temps : une partie qui dort, une partie qui joue. Notre esprit est pas, ça c’est parce qu’on n’est pas cent pour cent dans l’intelligence. C’est pour ça qu’on a des distractions, pis qu’on a pas garde de se concentrer. Quand t’es dans l’intelligence, t’as pas besoin de te concentrer. T’es tout concentré. Tu peux pas être déconcentré. Comment que tu serais, tu peux pas te déconcentrer. Quand on n’est pas encore dans l’intelligence, on n’est pas concentré, pis on est oisif, on se fait jouer des tours.
Parce que si on n’était pas oisif dans notre esprit, on saisirait les situations de suite, de suite, de suite, de suite, de suite, de suite. T’es un chien. Tu dis ça à quelqu’un. Au lieu de détendre de suite, il monte de suite. Neutralise. S’il détend de suite, il me laisse faire peur. Là, j’ai dit t’es un chien, c’est impersonnel, un chien. Ben, ton ego aurait pris une qualité personnelle, tu maudits par là-dessus. Là, l’ego ils veulent par là dessus, par là dessus, tu le sais pas. Mais quand t’es dans l’intelligence, t’es fâché, t’es paresseux, tu montes tout de suite au c**. Fait que là, là, il te passe plus rien, suite. L’autre gars, il reste avec ses mots. Ça, ça t’affecte pas. Lui, ça le fâche, mais toi, ça t’affecte pas.
On en arrive de plus en plus à perdre cette oisiveté de l’intelligence. C’est un manque de réaction dans le mental, parce que le mental est alourdi par l’émotion. Hey, ça fait des années, des années, qu’on est alourdis, des années. Combien ça se fait-il qu’on est ensemble un an, un an et demi ! Y a eu plus de changements en un an et demi dans votre vie que vous n’avez eu pendant cent ans. C’est un phénomène d’énergie. Imagine-toi quand t’es inconscient, chose que tu n’accumules pas, des vibrations, des vibrations, des vibrations, des vibrations. C’est incroyable! Ça fait qu’à un certain moment, un homme comme moi, tu te fais sortir, parce que ça n’arrête plus c’t’affaire là. T’arrêtes plus, tu te fais sortir, il faut qu’il y ait quelqu’un qui continue, qui continue, qui continue, là tu sorts et tu fais d’autres choses. Y a plus de fin. Hey .
Comme elle, là. Elle commence à avoir du bon sens. Elle commence à se couler un petit peu. Es-tu énervé, de ça ? T’es énervé, une vraie souris ! Elle commence à être calme. Elle commence à être un petit peu mieux, un p’tit peu mieux. Elle se trouve plus correcte. Elle commence à trouver qu’elle a du bon sens, qu’elle est du bloc. Mais elle a souffert, ça se reflète, ça se reflète dans son mental, ça se reflète dans son comportement, dans son cas ça se reflète. Là, c’est du monde, cette affaire-là. Elle s’rappelle du monde. Mais faut pas qu’on se décourage. C’est normal de se décourager, on est fatigué, bon. Faut pas qu’on se décourage. Se décourager de quoi ? On n’a pas à se décourager, on est ben.
Elle, c’est un autre. Thérèse. Elle y a goûté en maudit, elle. C’est pas des jeunes, Thérèse, c’est pas un enfant d’école. Faque les jeunes. C’est pas une chance. C’est plus facile, d’ailleurs. C’est pour les jeunes, la 6ème race demain, c’est pour les jeunes. Mais c’est le travail qui se fait. Quand tu regardes un p’tit peu en arrière et que tu vois qu’il s’est fait quelque chose, tu t’aperçois que t’as un p’tit peu plus de bon sens qu’avant. Pis t’es pas sûr, d’avoir plus de bon sens qu’avant, éventuellement t’es un petit peu plus sûr. T’es un petit peu plus sûr. Éventuellement t’es un peu plus sûr, et éventuellement t’es rendu commun. Elle se questionne plus, elle est ben. Les problèmes, c’est des problèmes périphériques. Quand ça va être compris, on va être clair.
Mais c’est pas avec elle. Quand tu regardes du monde qui sont ben, pis c’est pas avec eux autres, le problème, ça commence à avoir du bon sens l’humanité de même. Comment il y en a quelques uns ? Ça va atteindre pareil. Un autre avec ses émotions. Avant, les émotions, des ballounes, c’était un gros de même, les émotions. À l’avancée, après, ça revient. de même des émotions. Tard, ça passe tard. C’est pas fini, tard. Tout le monde, je regarde le monde, les gens changent, les gens changent, les gens changent. C’est pas de la magie cette affaire, c’est de l’intelligence. C’est ça qu’ils disent, qu’on peut pas se permettre de, se refuser de voir. Si on se refuse de voir, c’est final.
On ne peut pas se permettre de refuser de voir. C’est pas facile. Parce ce que y a toujours le phénomène du doute, qu’est-ce que c’est que cette escroquerie là ? Bernard de Montréal. Je vous comprends, elle y a goûté, elle est nette. Je vous comprends. Je voudrais même pas être dans votre place. Je voudrais même pas me voir et puis m’entendre parler. [rires] La seule raison, vous autres, qui vous a permis de continuer avec moi, c’est parce que j’ai toujours raison. C’est la seule raison, y’ en a pas d’autre. Quand vous m’arrivez avec n’importe quelle salade, m’a toujours vous bloquer. C’est ça qui vous permet d’avancer un petit peu jusqu’à temps que vous puissiez aller « on your own », y en a pas d’autre.
Comment tu me donnes n’importe quelle salade ? M’a tout vous arriver qu’une contre salade. Fait que ça vous force à chercher pourquoi il n’y a pas d’autres salades, pis éventuellement, ben, vous arrivez dans votre propre intelligence. C’est pas facile, pour le monde ! L’hypocrisie c’est une expérience extrêmement importante, la réalisation pis la compréhension de ça. C’est eux parmi vous autres qui en souffrent de l’hypocrisie, non pas par mauvaise intention, mais parce qu’ils ne savent pas contrôler l’émotion de leur intelligence. Ouvrez vos lumières. Parce que l’hypocrisie provient de l’émotion de l’intelligence.
Plus vous allez vous démotionnaliser, moins vous allez avoir tendance à ce mécanisme-là de l’hypocrisie, qui n’est pas nécessairement une imperfection de l’esprit, mais qui est une imperfection de la personnalité. On pense ! On pense ! Qu’on sait ! on sait pas. On pense qu’on sait, puis demain on est prouvé qu’on savait pas, puis après demain on est prouvé qu’on savait pas jusqu’à temps qu’on ne puisse plus penser qu’on sait. C’est quand tu ne peux plus penser que tu sais que tu sais. Mais tant que vous pensez que vous savez, je vous garantis qu’ils vont vous mettre quelque chose sur la table, vous allez réaliser que vous savez pas. Vous pensez que vous savez. C’est maudit de même, l’intelligence..
Fait que tant que vous pensez, que vous savez quelque chose faites attention. C’est ça qui vous
amène à vous prendre au sérieux et à avoir confiance en vous autres parce que vous pensez, que vous savez, on sait rien ! Mais on canalise de mieux en mieux. Et à ce moment là, ça marche. L’hypocrisie, c’est une soupape, qui permet à l’ego, de vivre de lui-même à l’insu d’un autre. C’est encore un phénomène vibratoire, l’hypocrisie. L’hypocrisie, l’hypocrisie, c’est comme, pour vous expliquer ça, c’est comme si un ego, il y a un petit peu, il y a un petit peu trop de sprint. Puis, son sprint est tellement fort, là, qu’il peut pas l’appliquer envers une autre personne, son sprint, parce que l’autre personne est trop lente, fait que l’hypocrisie va lui permettre de faire vibrer son sprint plus vite.
C’est un stade, l’hypocrisie. C’est pour ça qu’il faut pas, il faut pas regarder les gens qui sont hypocrites, il faut pas les blâmer, les gens qui sont hypocrites. Il faut simplement les voir, puis voir leur jeu. Mais il faut pas les blâmer, ces gens-là. C’est une soupape. On est énergie. On pense qu’on est des hommes, on n’est pas des hommes. Et on se fait prendre chaque fois qu’on vit des déformations psychologiques, qui proviennent du fait que les mécanismes d’énergie, sont pas ajustés, sont pas harmonisés. On se fait prendre tout le temps dans la forme, qui est émotive et mentale en soi.
C’est pour ça que les hommes sont divisés sur la terre. C’est pour ça qu’il y a de la division entre les religions, qu’il y a de la division entre les philosophies, qu’il y a de la division entre les nations et entre les politiques. C’est pour ça. On a tendance à blâmer les gens pour ce qu’ils sont. On peut pas blâmer les gens pour ce qu’ils sont, on peut voir qu’ils sont mal, on peut pas les blâmer, on peut pas les blâmer parce que ça fait partie de l’expérience de l’homme. C’est juste d’amener ces hommes-là à une intelligence quelconque, à leur intelligence, pour qu’ils en sortent de ça, de cette imposition là, de cette mémoire maudite là qu’est l’âme.
Mais il faut avoir suffisamment d’intelligence objective pour pas blâmer l’homme, dans ses limitations. Ça, ben ça dépend de chacun de nous autres. Oui, lui, c’est pas un cadeau. Là, il commence à être un cadeau. C’était pas un cadeau, au début, cette affaire-là. Il commence à être un cadeau, il commence à être un cadeau. Ça commence ça qu’aujourd’hui, il commence à être un cadeau, pis avant, c’était pas un cadeau. C’est parce qu’avant ses corps étaient pas ajustés, là. Ça commence à s’ajuster, là. Ça s’ajuste, ça s’ajuste. Ça arrive à lui, pis tu le prends comme il était avant, pis c’est pas un cadeau. Comment est-ce que tu veux qu’il arrive un jour à être un cadeau ?
Pis on est tous de même. Fait que quand tu rentres dans l’intelligence, tu deviens très patient, puis très patient, puis très patient, puis très patient, mais pourquoi t’es patient, parce que tu vois et tu ne regardes pas. Tu regardes, tu deviens patient, t’en regardes un, il est toute croche, t’en vois un autre, il est toute croche, tu regardes le pape, il est toute croche, tu regardes Monseigneur, il a des croches, tout le monde est croche. C’est évident que tu décourages. Fait que tu perds de l’énergie. Fait que tu construis pas ton intelligence. Fait que tu peux pas amener la personne à son intelligence.
C’est ça de l’évolution, c’est ça de la conscience, c’est ça de l’intelligence, créative. Moi, je vous parle de mon point de vue, je vous comprends. Mais je vous fixe dans votre esprit des lois, de l’intelligence cosmique. Et ça, ce sont des lois, et elles sont inaltérables, ces lois-là. Ce sont des lois qui sont parfaites, ça change pas quand bien même, l’homme vivrait quinze milliards d’années, ça change pas. Ce sont des lois de lumière, ça change pas. Ça prend des formes quelconques au cours de l’évolution, au cours de l’évolution de l’homme, mais à un certain moment, c’est plus des formes que ça prend.
C’est purement vibratoire, il faut que ce soit vécu, il faut que ce soit conscientisé, il faut que ce soit réalisé, il faut que ce soit, fasse partie intégrale de notre intelligence. On doit fonctionner au niveau de l’intelligence et non des attitudes de l’intérêt, ou des attitudes de l’ego. C’est là que l’intelligence travaille sur notre ego, que l’intelligence change la densité de nos corps ainsi de suite pour nous préparer au dédoublement. Quand je dis que l’hypocrisie c’est une soupape pour l’ego, je dis bien que c’est une soupape. Quand vous serez dans votre intelligence, vous pourrez voir pis comprendre instantanément les mécanismes dans les personnalités des gens. Vous verrez que les gens ne sont pas, responsables de ce qu’ils sont. Les gens ne sont pas responsables de ce qu’ils sont !
Il y a des conditions de vie qui les ont amenés à ça, à cause de la nécessité de telle expérience, telle expérience, telle expérience, les hommes ne sont pas responsables de ce qu’ils sont. Mais les gens se rendent responsables de ce qu’ils sont parce que les hommes sont prisonniers, de certains principes, ils sont prisonniers de certaines valeurs internes. Les hommes, se comparent à d’autres hommes. Lui c’est un voleur, pis moi j’suis pas un voleur. Lui il tue, pis là avant qu’il se fasse cinq millions, moi j’travaille comme un chien. Fait qu’il développe toutes sortes de choses.
Les hommes ne sont pas responsables. C’est une maudite illusion que les hommes sont responsables de ce qu’ils sont. Les hommes sont dupes, pis les hommes sont manipulés. Ça c’est une autre chose. C’est pour ça que la fonction de l’intelligence sur la terre, c’est d’expliquer les lois de la manipulation de l’esprit de l’homme pour que l’homme s’en dégage complètement. C’est là la destruction de la forme, pour qu’un homme passe de l’astral au mental pur, et une fois pour toutes, puisse passer à l’éthérique.
[commentaires inaudibles du public ]
Exactement. Exactement. Quand le Nazaréen disait, tu peux pas juger un homme, c’est ça que ça voulait dire. Tu peux pas juger un homme. Tu peux voir, mais tu peux pas juger un homme. Donc l’affaire de l’hypocrisie, c’est une situation que vous allez rencontrer pis qui va vous casser les pieds, mais ça va faire du travail sur votre corps mental.


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