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Conférence de Bernard de Montréal – 17 février 1982
La lumière qui descend sur la Terre, ça veut dire que l’esprit descend dans la matière ; ça veut dire que l’esprit a le contrôle de la matière ; ça veut dire que la matière n’a plus de possibilité de réfléchir par le sentiment, de sorte que l’Homme n’existe plus, parce que les sentiments n’existent plus. Et comme les sentiments n’existent plus dans l’Homme, l’ego de l’Homme n’est plus ce qu’il était.
Alors quand l’ego de l’Homme ne sera plus ce qu’il était durant la cinquième race, il sera quoi, l’ego de l’Homme ?
Est-ce qu’il y en a qui le savent ?
L’ego de l’Homme sera esprit.
Alors l’esprit, c’est sûr d’être sûr. L’ego, jamais sûr d’être sûr, il est sûr. Mais l’esprit, lui, il est sûr d’être sûr.
L’ego sera esprit, alors on dira qu’il y a, sur la Terre, l’Homme-esprit.
Mais Bernard de Montréal, il est un petit peu plus avancé que vous autres, Bernard de Montréal n’appartient pas à la sixième race, ces cycles de vie-là, il les a vécus avant. Mais étant sur le plan matériel, il peut vous expliquer comment évoluera la sixième et la septième race, qui mènera à l’être, à l’Homme-esprit, parce que l’Homme, un jour, doit concrétiser dans la matière, ses pensées.
C’est le but de l’évolution sur la Terre; vous avez une fonction sur la Terre, les Hommes, c’est de créer des dimensionnalités, des dimensions du réel qui conviennent à votre matière, mais des dimensions du réel qui sont puisées dans l’éther de l’esprit, dans l’éther du monde où vous êtes, mais auquel vous n’avez pas encore, aujourd’hui, consciemment accès à ; c’est pour ça que vous avez des ego qui ont des sentiments, patati patata… puis vous vivez là-dedans; vous nagez et vous évoluez dans une atmosphère qui est carbonique, vous n’évoluez pas dans une atmosphère qui est totalement pure parce que vous vous nourrissez constamment de sentiments.
Et un jour, vous comprendrez que les sentiments sont la mort de l’esprit; ils sont le mur entre l’esprit et l’Homme.
Là, je reparle comme du monde, comme si j’étais Bernard de Montréal, ça me met un stress.
Je vais vous expliquer qu’est-ce que c’est de l’esprit :
De l’esprit, c’est de l’action, de l’activité qui émane d’un plan qui vient de la lumière, qui descend dans la matière, pour élever la matière à la lumière ; c’est ça, de l’esprit ; c’est de l’activité, de l’esprit.
Pourquoi est-ce que l’on ne comprend pas qu’est-ce que c’est de l’esprit ?
Parce qu’au travers de nos ego, on réfléchit nos sentiments. Si on n’avait pas de sentiments, on ne pourrait pas réfléchir astralement nos pensées et nos émotions ; alors automatiquement on serait forcé de vivre de cette énergie, que j’appelle de l’esprit, qui descend, qui descend, qui descend, qui descend.
Mais nos sentiments la repousse cette énergie-là, alors elle ne descend jamais dans la matière. Nos sentiments repoussent constamment l’esprit, à preuve, il ne peut pas. Alors il y a une couche ici, puis on est enveloppé là-dedans, puis c’est ça, l’astral. Si on enlève ça, l’esprit descend, puis il descend, puis il descend…
De l’esprit, c’est beaucoup plus concret qu’on s’imagine ; de l’esprit, c’est beaucoup plus réel qu’on s’imagine; et de l’esprit, c’est beaucoup plus près de nous, les Hommes, qu’on imagine.
Mais on n’est pas capable d’identifier qu’est-ce que c’est de l’esprit, savez-vous pourquoi ?
Parce que nos sentiments traduisent la réalité de notre esprit en une sorte de lumière qu’on appelle des formes astrales.
Quand vous êtes dans le rêve le soir, quand vous dormez dans le rêve le soir, quand vous êtes dans le rêve sur le plan astral, qu’est-ce que vous voyez ?
Vous voyez des formes, vous rêvez à un certain « pattern » de ces formes-là, ça vous donne un rêve. Mais avez-vous déjà remarqué que quand vous analysez vos rêves, ça veut dire quelque chose.
Pourquoi vos rêves veulent dire quelque chose ?
Parce que l’esprit essaie de se servir de ces formes-là, qui font partie de votre conscience, pour vous donner un message quelconque.
Mais ce ne sont pas les lois de l’esprit de bien organiser la forme. L’esprit ne peut pas bien organiser une forme, de sorte que les rêves sont toujours bien mixés. Quand l’esprit organise bien bien bien bien la forme là, qu’elle est bien logique la forme là, à ce moment-là vous avez des rêves prémonitoires.
C’est quasiment… tu vois un accident qui se produit le lendemain là, exactement comme tu l’as vu dans le rêve. Là, c’est parce que l’esprit, à ce moment-là, est très très descendu dans la matière de l’Homme, mais c’est rare que ça arrive, pourtant ça devrait arriver tout le temps, mais rendu à ce point-là, tu n’as plus besoin de rêver, tu n’as qu’à aller en esprit dans le temps, puis regarder, puis quand tu reviens, tu te rappelles.
Mais ça prend un certain temps, il faut que le corps astral de l’Homme soit perfectionné ; il faut que le corps astral de l’Homme soit développé ; il faut que la conscience de l’Homme soit ajustée, pour que l’Homme puisse aller en esprit dans le temps, puis voir ce qui se passe, puis revenir, puis ramener la connaissance dans sa matière ; ça, c’est la science cosmique de demain.
Mais pour que l’Homme puisse être en esprit, qu’est-ce que ça veut dire être en esprit ?
Ça veut dire être en dehors de la forme astrale, c’est aussi simple que ça; être en esprit, c’est être en dehors de la forme astrale, mais on est toujours dedans ; ça fait que c’est pour ça qu’on n’a pas d’idée de qu’est-ce que c’est notre esprit.
Si on était en dehors de l’astral, de la forme astrale qui est maintenue par nos sentiments, on serait facilement en esprit ; alors automatiquement on aurait facilement accès au temps et on connaîtrait le passé et l’avenir. Mais comme on est toujours dans ce nuage-là, on n’est pas capable d’être en esprit ; Steiner appelait ça “le gardien du seuil”, on n’est pas capable.
On n’est pas capable de passer ce seuil-là, et s’il nous est adonné de passer ce seuil-là, en revenant dans notre expérience inconsciente, bien on serait totalement capoté. Imagine-toi un gars qui va en esprit, puis qui revient, puis qu’il travaille chez Eaton le lendemain matin, c’est évident que ça ne marche plus.
Il faut qu’on soit ajusté, il faut qu’on soit amené, petit à petit, à être en esprit, et comment est-ce qu’on est amené a être en esprit ?
En apprenant, petit à petit, a abolir nos sentiments, je vous le donne le plus simple possible.
Ça ne se définit pas de l’esprit, ça ne se définit pas, parce que de l’esprit, c’est infini ; de l’esprit, ça fait partie de l’esprit. L’esprit d’un Homme, ça fait partie d’un esprit encore plus vaste ; ça ne se définit pas de l’esprit.
Mais ça se dit ; c’est pour ça que je dis : tu peux définir l’existence, mais tu ne peux pas définir la vie ; ça ne se définit pas la vie, ça se sait, ça se dit, ça se parle, ça s’explique, mais ça ne se définit pas.
Mais l’existence, ça se définit, parce que c’est à l’intérieur des formes qui sont maintenues ensemble par les sentiments, ainsi de suite.
Moi, dans mon contact avec vous autres, j’essaie de vous faire comprendre et de vous rendre le plus près possible de mon esprit pour que vous en arriviez à être le plus près possible de votre esprit, c’est pour ça que je vous parle de certaines façons.
J’essaie de vous rendre conscient de l’importance de la réalisation que l’esprit de l’Homme, c’est une présence qui se sert de ses corps subtils pour se manifester, au lieu que l’Homme se conçoive comme étant un ego réfléchissant des sentiments qui essaie de percevoir ce que c’est que de l’esprit.
Tu ne peux pas percevoir qu’est-ce que c’est de l’esprit ; ça fait qu’une fois que tu sors de ton corps matériel, que tu te sers d’un principe d’un véhicule extrêmement subtil qu’on appelle le corps éthérique, le corps morontiel plus tard, à ce moment-là tu es quoi ?
Tu es dans l’énergie de ton esprit ; l’esprit de l’homme… on parle de l’esprit de l’Homme, ça n’existe pas l’esprit de l’Homme, ce qui existe c’est l’esprit d’un Homme. Pour qu’un Homme prenne conscience de l’esprit en lui, pour qu’il le voie, pour qu’il en voie le rayonnement, bien il faut qu’il change de plan, là, c’est le corps éthérique.
Quand il est dans la matière, il est sentiments, bien là, à ce moment-là il vit simplement les réflexions de l’esprit.
Quand il est dans le corps morontiel, bien là, à ce moment-là il est sur un plan invisible qui lui permet d’avoir accès à l’énergie de l’esprit ; là, utilisant l’énergie et l’esprit, l’Homme peut travailler, il peut fonctionner comme un Être supérieur. C’est pour ça que les gens, les hindous ont fait l’erreur du Nirvana, parce que les hindous sont partis, comprends-tu, en mystiques ; ils sont partis sur des plans astraux très élevés, ils sont rentrés dans des espaces où il y avait de la paix extraordinaire, de la lumière éblouissante et indéfinissable, et ils ont appelé ça, le Nirvana, les régions de haute paix.
Mais ce n’est pas le Nirvana que le bonhomme a de besoin, parce que dans le Nirvana, il n’y a pas d’esprit ; il y a simplement une lumière qui fait partie des plans créés, pourquoi ?
Pour maintenir, chez l’Homme, suffisamment d’énergie pour qu’il puisse entrer dans sa phase d’involution, jusqu’à tant qu’il en sorte. Un jour, l’Homme ira plus loin que le Nirvana ; c’est-à-dire que l’Homme, un jour, sera capable de comprendre à la fois le temps de l’esprit, l’espace de l’esprit, la relation entre le temps et l’espace de l’esprit, pour pouvoir se servir à la fois du temps et de l’espace, pour comprendre les mystères de l’atome, les mystères de la conscience, les mystères des plans, et, une fois pour toutes, détruire l’illusion astrale des plans, et modifier les structures du monde.
Le monde de l’esprit, c’est un monde extrêmement réel, extrêmement concret et qui convient à l’esprit, et non pas à l’ego, mais l’esprit veut descendre dans la matière, alors l’esprit a besoin de l’ego s’il veut prendre conscience de lui-même; c’est pour ça que Bernard de Montréal, il est important pour nous autres, non pas parce que nous autres, on n’est pas capable de nous manifester dans le temps; mais parce qu’on a besoin d’une forme pour nous manifester dans le temps, cette forme-là, elle s’appelle Bernard de Montréal.
Mais demandez à Bernard de Montréal s’il existe, puis il va vous dire qu’il n’existe pas; il ne peut pas exister, Bernard de Montréal, parce que c’est nous autres qui avons pris la place de l’illusion de son existence qui est contenue dans la forme de ses sentiments vis-à-vis la vie existentielle.
Mais ça, ça ne se comprend pas, ça se sait ; mais un homme, qui a le moindrement du sentiment, va s’attacher à la condition existentielle de son sentiment, et automatiquement va avoir la réflexion dans son ego d’être quelque chose, mais c’est une illusion d’être quelque chose.
Mais c’est une illusion qui est maintenue, et qui est très forte, et qui est maintenue à cause de nos sens. Mais c’est à cause de nos sens qu’on n’est pas capable non plus d’aller dans l’éther.
C’est pour ça qu’un jour les sentiments devront être complètement limités, chez l’Homme, complètement abolis, chez l’Homme, pour qu’une fois pour toutes ses sens servent à l’instruire de l’esprit. Alors c’est à ce moment-là que l’Homme pourra voir dans l’éther ; que l’Homme pourra toucher l’Homme et le guérir !
L’esprit, c’est une partie de l’infinité dans une parcelle de matière, l’Homme.
Mais nos sens amplifient le dominium (état indépendant) de l’Homme contre le dominium de l’esprit, de sorte qu’éventuellement l’Homme, à cause des sentiments, ne vit que des proportionnalités, des proportionnalités qui sont liées à ses sentiments, qui sont liés à ses sens, et qui lui donnent l’impression d’être, mais l’impression d’être est purement existentielle ; c’est pour ça qu’il n’a plus besoin de mourir après.
Mais quand l’Homme n’aura plus besoin de mourir, à ce moment-là il sera capable de continuer à faire sur d’autres plans, ce que l’esprit avait fait avant dans la matière, c’est-à-dire construire une nouvelle civilisation, mais sur un autre plan, mais dans des conditions où le sentiment n’existera plus ; ce sera l’Homme cosmique.


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