Synthèse
L’émotivité n’est pas une faiblesse mais une réserve de pouvoir. Ce qui fait souffrir l’homme n’est pas l’énergie émotionnelle elle-même, mais le fait d’y vivre au lieu de s’en servir. Tant que cette énergie est vécue sur le mode du sentiment, elle immobilise l’action et bloque l’intelligence.
La vibration de l’intelligence n’appartient pas à la mémoire. Elle ne se rappelle pas, elle se traverse. Dès que l’homme cherche à se souvenir de son intelligence, il retombe dans l’émotion de son manque d’intelligence. L’intelligence est translucide, instantanée, sans forme, et toute tentative de la saisir mentalement la fait disparaître.
Le bon sens n’est pas un critère d’intelligence. Il masque l’intention émotionnelle sous des formes ordonnées et rassurantes. Ce qui paraît raisonnable est souvent ce qui maintient l’homme dans une fausse sécurité, fondée sur ce qui lui plaît ou sur ce qu’il craint de perdre. L’intelligence, elle, ne sécurise pas, elle libère.
Vivre de formes positives ne signifie pas vivre créativement. La créativité détruit les structures existantes au lieu de les réaménager. C’est pour cette raison qu’elle demeure incompréhensible pour la sociale politique, qui privilégie l’équilibre, la quantification et la normalisation.
La relation humaine fondée sur la psychologie ne peut produire que de la tension. Lorsque l’individu fonctionne à partir de l’intelligence vibratoire, il n’y a plus d’accouplement psychique mais une autonomie réelle, capable de s’harmoniser sans dépendance. Le zéro marque le point de départ de cette autonomie, non son échec.
L’intelligence ne pose pas de questions. Elle établit. Les questions traduisent un déficit d’intelligence et maintiennent l’homme prisonnier de réponses qui ne résolvent rien. Tant que l’homme demeure attaché aux formes psychologiques, il tourne en rond dans des structures qui se répètent.
L’intelligence agit par chocs. Ces chocs désorganisent l’émotion et l’intellect afin de permettre l’ajustement des corps. À mesure que l’homme absorbe ces chocs sans résistance, une solidité interne s’installe, un centre de gravité se forme, et l’émotivité cesse de diriger l’existence.
Lorsque l’énergie émotionnelle se tasse, l’horizon s’éclaircit. L’homme n’est plus ballotté par ses réactions. Il utilise cette énergie pour déblayer sa vie et organiser ses conditions d’existence selon son intelligence réelle. L’émotivité devient alors un instrument, non un maître.
Thèmes abordés
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émotivité et vibration de l’intelligence comme rapport de pouvoir
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énergie émotionnelle comme réserve et non comme vécu
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intelligence sans mémoire et sans forme
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illusion du bon sens et fausse sécurité
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différence entre vie positive et vie créative
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destruction des formes psychologiques
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autonomie individuelle hors de la sociale politique
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le zéro comme point de départ relationnel
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intelligence sans questionnement
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chocs vibratoires et ajustement des corps
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centre de gravité et solidité interne
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émotive instrumentalisée dans l’action
Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 21 mars 1982
On n’a pas besoin de ça de bon sens, on a besoin d’Intelligence. On a la fausse habitude de nous prédestiner à nos actions. En enlevant à notre intelligence créative, le pouvoir de déterminer nos actions puis ça, on le fait par nos pensées, par nos émotions. Puis on fait ça constamment, c’est comme si on leur enlève constamment le pouvoir de nous mettre sur la bonne voie. Et je dis, on leur enlève le pouvoir de nous mettre sur la bonne voie, nous autres nous mettre sur la bonne voie, pas eux autres nous mettre sur la bonne voie. C’est une autre illusion ça.
Mais le pouvoir de nous mettre sur la bonne voie par nous autres-mêmes, on perd contact avec ça. Parce qu’on ne réalise pas que, notre émotivité c’est du pouvoir. On ne réalise pas que ce qu’on a ici, ce qui nous fait vibrer ici, c’est du pouvoir, on ne le réalise pas ! Pour nous autres ce n’est rien que de la souffrance. Mais on ne réalise pas que c’est du pouvoir, c’est une force extraordinaire à par ça, extraordinaire cette affaire là. Mais on ne sait pas comment s’en servir.
Parce qu’on a été habitué à en vivre de cette force là au lieu de s’en servir, on a vécu de ça tout le temps : « Mon minou, mon toutou ». On a été nourri de ça, il ne s’agit pas d’être nourri de ça. C’est une réserve ça cette affaire-là, pour notre bien-être quand on s’en sert mais on ne s’en est jamais servi, c’est pour ça qu’on vit de sentiments et le sentiment c’est l’arrêt, ici, du pouvoir de cette énergie-là. On est dangereusement malade les hommes, il devrait y avoir un grand établissement pour personnes en handicap mental sur la terre. Puis effectivement il y en a une !
Puis tu sais que tu arrives un jour que tu le voies, tu le réalises qu’il y a ce grand établissement ! Tu diriges ton regard dans n’importe quelle direction puis tu vois que c’est toute de la connerie. Mais nous autres, les hommes il faut qu’on puisse ajuster notre relation avec ce grand établissement-là puis c’est ça, l’intelligence. L’intelligence nous donne le pouvoir de nous exécuter en relation avec le grand établissement, de sorte que tu peux rentrer dedans puis en sortir, puis ça ne te dérange pas !
D’abord on n’a pas la capacité de nous souvenir de notre intelligence, on a uniquement la capacité de nous souvenir de notre manque d’intelligence. Aussitôt qu’on a la capacité de nous souvenir de notre manque d’intelligence qu’est-ce qui se produit en nous mêmes ? Un sentiment quelconque, une émotion quelconque, comment ça se fait qu’on ne peut pas se souvenir de notre intelligence ? Parce que notre intelligence est purement vibratoire elle n’est pas liée à notre mémoire de sorte qu’elle n’est pas liée à la mémoire de nos émotions, elle n’est pas liée à la mémoire de notre intellect.
Elle est translucide cette affaire-là, elle ne nous appartient pas. Quand tu travailles avec quelque chose qui ne t’appartient pas, là tu commences à créer quelque chose qui t’appartient, pour le vrai mais si tu vis avec quelque chose qui t’appartient faussement, tu ne peux pas créer pour le vrai, tu vas te créer une citadelle puis… La vie c’est un processus qui est instantané, la conscience de vie, c’est un processus qui est instantané, tu ne peux pas vivre en dehors de cette instantanéité-là. La seule chose qui nous empêche de vivre en dehors de cette instantanéité-là, qui est le rapport entre l’énergie, puis le mental puis l’émotionnel, c’est nos émotions.
Il ne s’agit pas pour nous autres de rationaliser notre vie. Il s’agit pour nous autres de la mettre à terre notre vie ancienne, puis pour la mettre à terre complètement hé bien il faut voir l’autre, tu ne peux pas mettre à terre une vie sans voir l’autre, il y a des gens qui mettent leur autre vie à terre, puis ensuite ils tombent en dépression, je comprends, ils n’ont rien pour les soutenir. Tu veux détruire ta maison détruis-la mais construis-toi une petite cabane à côté, au lieu d’avoir les fesses à l’air ! Il y en a qui sont tellement spirituels qu’ils détruisent la cabane puis ils restent leur cul nu au soleil, puis le soleil de quoi ? De leur spiritualité ! On n’est pas pratique.
On n’a jamais été enseigné d’être pratique, on a été enseigné d’être bon, gentil, spirituel. Mais on n’a jamais été enseigné d’être pratique. Si on était pratique hé bien on était faussement pratique alors on devenait des matérialistes, des têtes lourdes. Mais être pratique pour nous autres, quand on devient intelligent, c’est bien dur à saisir ça. Mais je vous avertis que dans les années qui viennent, vous allez en avoir besoin du sens pratique mais le sens pratique réel il se construit, puis il se construit d’étape en étape, année par année, à l’encontre de ce qui nous donne une fausse sécurité.
Mais on ne la voit pas notre fausse sécurité ! Pourtant elle est simple à voir, c’est tout ce qui nous plaît émotivement, c’est notre fausse sécurité. Tout ce qui nous plaît émotivement, c’est notre fausse sécurité. Ce qu’on a peur de perdre, c’est notre fausse sécurité. L’intelligence dans l’homme est toujours active, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Les gens sont beaucoup plus intelligents en potentiel qu’ils ne s’imaginent, seulement elle est toujours bloquée tout le temps, tout le temps.
On est toujours intelligent mais c’est quand qu’on retourne chez nous, puis qu’on retourne dans notre vie qu’on la perd, on le perd ça ! Puis ça c’est l’expérience qui nous permet de le conserver. C’est très dangereux du bon sens. Parce que dans le bon sens, comment on dit ça en français ? Dans le bon sens, dans le bon sens, on cache l’intention de notre émotion. On cache l’intention de notre émotivité dans le bon sens. Le bon sens c’est comme une botte de foin, puis il y a une épingle dedans puis l’épingle c’est l’intention de notre émotivité.
C’est pour ça que c’est bien dangereux du bon sens. Ce n’est pas intelligent du bon sens. C’est soit logique, ou c’est soit ordonné à la couleur de notre compréhension, à la couleur de notre conscience subjective. Parce que dans le fond qu’est-ce que ça veut dire avoir du bon sens ? Ça veut dire aller dans un sens qui est bon mais un sens qui est bon est déterminé par quoi ? Il est déterminé par notre émotivité puis notre intellect, autrement dit par la nécessité de notre personnalité il n’est pas déterminé par notre intelligence !
C’est d’énergie qu’on doit vivre, pas de forme. Puis dans le bon sens ce n’est rien que des formes, des formes qui sont tellement bien ordonnées que ça leur donnent une certaine qualité qu’on appelle le bon sens et que nous autres en tant qu’hommes dans notre société, on considère comme une façon positive de vivre mais ce n’est pas une façon créative de vivre. Vive positivement puis vive créativement c’est deux choses bien différentes.
Il y a bien du monde qui vivent positivement, les bons citoyens tout ça mais vivre créativement c’est une autre affaire quand tu vis créativement tu vis pour toi-même, quand tu vis positivement tu vis pour tout le monde. Tu vis pour tout le monde ! Tu maintiens l’équilibre sociopolitique de l’homme, quand tu vis créativement tu ne maintiens rien, tu crées une dimension politique occulte de l’homme. Tu étais à la télévision, il y a eu un programme à la télévision dernièrement là, avec… sur le couple humain, le couple-là, c’est une expérience qu’on avait.
Essaye donc de parler du bon sens à la télévision quand tu as quinze – vingt personnes, puis essaie donc de parler créativement c’est toujours le bon sens qui va primer sur la créativité c’est ça qui c’est produit là-bas. Le bon sens prime sur la créativité pourquoi ? Parce que le bon sens est évident tandis que la créativité, ça ne l’est pas évident ! C’est une bonne expérience. Ce n’est pas évident la créativité, le bon sens c’est évident. Les statistiques, les ci, les ça, le matériel normal qui convient à la sociale politique.
Mais la créativité, c’est une autre affaire. La créativité ça détruit des formes. Ça ne les réforme pas, ça ne les replace pas, ça les détruit. Le couple. Qu’est-ce que c’est le couple ? Pourquoi les… c’était quoi la question à la télévision ? Pourquoi les divorces ? Le degré de satisfaction des gens dans les couples, drôle de question, qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction des gens dans la vie de couple ? Ils te posent une question quantitative pour délimiter le pouvoir psychologique, vibratoire, émotionnel, mental, physique de l’homme. Parce qu’aujourd’hui, on ne veut que des réponses que l’on peut numéroter, que l’on peut quantifier. Qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction c’est ça ?
[commentaires inaudibles du public]
Bon, bon, okay. Le degré de satisfaction dans le couple, ça n’existe pas ! Mais je vais vous dire pourquoi ça n’existe pas, parce qu’un couple, ça n’existe pas puis quand ça existe un couple, automatiquement tu as la souffrance dans le couple du fait qu’il y a deux personnages dans le couple. Et c’est ça qui force les individus à vouloir quantifier leur relation émotionnelle pour pouvoir avoir une prise de conscience subjective de la validité de leur bonheur. Ça n’existe pas un couple !
Nous autres on pense que ça existe le couple, parce qu’on a toujours pensé en termes d’un couple, parce qu’on a toujours pensé en termes d’une façon de penser qui émotivement remplit le besoin de l’homme de savoir qui vit à l’intérieur d’une dualité qui est un couple ! Mais un couple ça existe pas ! Moi je suis marié, puis je suis pas un couple ! C’est ma femme, puis moi, puis on fonctionne autonomement, puis individuellement.
Fait que si tu veux savoir… Si je veux savoir, d’ailleurs je ne veux pas le savoir parce que je ne suis pas intéressé à le savoir, ça ne me vient même pas à l’idée qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction dans mon couple ? Qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction dans mon couple ? Je vais demander à ma femme ce soir et je vous donnerais la réponse la prochaine fois [rires du public] L’intelligence créative, la conscience créative, le pouvoir de la conscience créatif c’est ce qui nous manque dans notre société, c’est pour ça qu’on a une société qui constamment se re-couple.
Les gens se re-couplent parce qu’ils ne sont jamais capables de définir parfaitement ou partiellement la nature même de leur intelligence et de leur conscience et c’est ça qui les empêche, eux autres, de pouvoir réaliser la nature de l’autonomie individuelle vis-à-vis d’une autre autonomie individuelle qui créée une particularité de relation qu’on appelle deux êtres qui vivent dans l’harmonie de l’esprit. C’est ça, vivre dans l’intelligence et la conscience et l’esprit d’un couple.
Mais, par le fait même, il n’y a plus de couple parce que le couple c’est de l’accouplement et de l’accouplement c’est de la servilité d’un homme pour une femme ou d’une femme pour un homme. On demande une fausse question puis on veut une bonne réponse, sacrement ! Puis on demande des mauvaises questions parce qu’on n’a pas d’intelligence pour en demander des bonnes puis si on en demande des bonnes on n’en demanderait pas, on parlerait tout seul simplement. De fait, c’est subtile la télévision ! La télévision c’est simplement l’extension dans le temps de la petite éducation à l’école.
On demande des questions. On demande des questions à une population. Poser des questions à une population, c’est déjà impliquer qu’il n’y a pas d’intelligence dans la population ! Parce que si c’était établit qu’il y a de l’intelligence dans la population, on ne poserait pas de questions. Il y a un jeu subtil là. Poser des questions, c’est déjà impliquer qu’il y a un manque d’intelligence ! Mais établir une conversation avec le peuple, parler au peuple, instruire le peuple, c’est élever la conscience du peuple pour qu’il connaisse les mécanismes de cette fallacieuse idée qu’on a depuis longtemps, qui est le couple.
Le couple existe parce que les gens ne sont pas conscients, si les gens étaient conscients il n’y en aurait pas de couple, c’est simplement une formalité qui permet de maintenir des relations humaines à l’intérieur d’une sociale politique. Quand il n’y aura plus de sociale politique sur la planète Terre, il n’y aura plus de couple, il n’y aura plus de mariage. Mais on pose des questions qui ne viennent pas de l’intelligence. Parce que l’intelligence ça ne pose jamais de questions, ça parle. Alors tant qu’on va poser des questions qui sont ignorantes, on va recevoir des réponses qui sont ignorantes, c’est normal.
De fait le cercle vicieux continue puis les couples continuent à s’accoupler. Ça va loin l’affaire de l’intelligence, je n’ai même pas commencé à parler encore. C’est vibratoire de l’intelligence, ce n’est pas psychologique. On ne peut pas résoudre le problème de l’homme par la psychologie il n’y en a pas de psychologie sur la terre. C’est la speakchologie ! La psychologie dans le sens réel du terme, c’est la science de l’esprit, c’est la science de l’intelligence. C’est ça de la psychologie, puis de la psychologie ça ne questionne rien ça établit tout.
Ce n’est pas une revendication que je fais contre le programme, ou envers ceux qui ont travaillé là-dedans c’est pour expliquer la mécanique de l’inconscience de la question, qui permet à l’homme de goûter un peu de l’inconscience de la réponse pour demeurer prisonnier de la question puis de la réponse parce que ce n’est jamais résolu par l’un ou par l’autre. La preuve, c’est que, il y a des travaux qui ont été faits en psychologie depuis des années de temps puis les gens sont encore à poser les mêmes questions, à réajuster les mêmes questions c’est simplement changer une forme pour une autre forme. C’est ça que ça a fait la philosophie.
Il est temps que l’homme sorte de la psychologie, puis de la philosophie, puis qu’il sorte de tout pour rester dans rien. Puis ça, c’est l’intelligence parce que dans l’intelligence, il n’y a absolument rien, c’est vide de l’intelligence mais c’est pour ça que c’est plein. C’était quoi la question ? Quel est votre degré de satisfaction ? Oui, alors les questions puis les réponses comme ça sont toujours proportionnelles à l’inconscience de l’humanité.
Mais si les gens étaient conscients puis ils se feraient donner, se feraient miroiter des questions puis des réponses comme ça, ça ne ferait rien dans le monde mental, ça ne ferait rien dans leur émotion, de fait ils ne seraient pas influencés par des questions et des réponses. Quel est le degré de satisfaction ? Vous êtes mariés vous autres ? Qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction dans le couple, dans votre couple ?
[commentaires inaudibles du public]
C’est zéro ! Ça c’est intelligent, c’est zéro. Le tiens c’est quoi ? C’est quoi ton degré de satisfaction dans ton couple, toi ?
[commentaires inaudibles du public]
C’est zéro ! C’est ça la réponse qui est bonne, sacrement ! Puis je vais vous le dire pourquoi c’est celle-là qui est bonne. Parce que c’est le début de la satisfaction. Pour rentrer dans un couple puis pour vivre ta vie de couple parfaitement, il faut que tu en arrives à total zéro. Parce que le zéro dans le couple c’est la prise de position personnelle, consciente de ta propre individualité vis-à-vis de toi-même, réalisant tout le travail d’ajustement éventuel qui doit être fait pour en arriver éventuellement à une harmonie parfaite. Alors tu ne peux pas avoir une relation de couple et ne pas considérer et réaliser que, tu dois passer par le zéro avant d’en arriver au plus, ça c’est une réponse réelle.
Alors imagine-toi si ils vont voir un psychologue eux autres ou un sexologue puis il dit : « Mon degré de satisfaction dans mon couple c’est zéro ! » Le gars il va dire : « Change de femme ou change de bonhomme ». Ça va loin l’affaire ! Degré de satisfaction dans le couple. La satisfaction dans le couple doit être le résultat de l’harmonisation des deux personnes en fonction d’une intelligence créative, non pas en fonction de la psychologie de couple ou de la psychologie sociale.
Alors si les gens sont capables, sont assez patients pour réaliser que leur degré de satisfaction est zéro, et d’attendre dans le temps puis de ne pas aller mettre leurs émotions puis leur mentalité puis toutes leurs conneries dedans, éventuellement après un certain temps ils vont avoir un degré de relation parfait. C’est ça la réponse. On doit avoir un degré de relation dans un couple, pas un degré de satisfaction. Ça va loin l’affaire.
On pose les mauvaises questions, puis on veut les bonnes réponses c’est impossible, si tu me demandes qu’est-ce que c’est le degré de relation avec ma femme, moi je dis il est parfait si tu me demandes qu’est-ce que c’est le degré de satisfaction, je ne comprends rien. Ne me mélange pas. Je ne veux pas trop m’étendre là-dedans. Je vais vous dire une chose quand on commence à être dans l’intelligence, on est capable de donner des réponses qui ne sont pas intelligentes dans le sens inconscient du terme.
La réponse qu’ils m’ont donné eux autres, ces deux-là, c’est une réponse qui ne vient pas de l’ego, c’est une réponse créative. Tu peux partir de cette réponse créative-là qui est ‘zéro’ pour développer un thème extrêmement intelligent du rapport entre un homme et une femme. Mais si tu reçois une réponse qui n’est pas dans l’intelligence, tu ne peux rien développer de ça. S’ils avaient dit : « Bon hé bien c’est pas mal ! » Moi je n’aurais rien compris. Mais le fait qu’ils ont dit que c’est zéro, là c’est pas mal ça ouvre mon canal, là je peux parler de quelque chose.
Alors ça va loin la psychologie puis la philosophie, puis la philosophie de la psychologie, puis la psychologie de la philosophie, ça va loin en maudit puis un jour vous allez comprendre jusqu’à quel point on est enraciné dans les formes, c’est incroyable, c’est excessif. C’est totalement excessif. Mais la psychologie moderne est basée sur la statistique puis des études comparatives puis des valeurs comparatives. Tu ne compares pas deux êtres, puis tu n’établis pas de lien comparatif entre deux êtres, puisque deux êtres doivent former, former une unité d’esprit, c’est ça un couple, ça doit être une unité d’esprit un couple.
Mais si un couple est une relation psychologique, ça ne vaut plus rien. Ce sont deux forces opposées puis elles vont toujours être opposées alors, le degré de satisfaction d’un couple il ne sera jamais à cent pour cent, c’est impossible. Un couple ça doit être une relation d’esprit. Alors le couple ce n’est rien qu’une condition matérielle de deux corps, deux personnalités mais dans l’esprit, ça unifie le mental, l’émotionnel, le vital puis le physique.
C’est comme ça qu’on comprend des questions, puis qu’on pose des questions ou qu’on parle des réponses. J’apprécie votre réponse créative, parce que ça prend de l’intelligence pour être intelligent, tu ne peux pas être intelligent si tu n’es pas intelligent. Ça prend un peu d’intelligence pour arriver à une plus grande intelligence. Alors la Chiasson était là à la télévision puis l’autre Daniel était là, peut-être que ça va repasser parce que je ne connais pas toute l’affaire là, je ne sais pas si ça va être réédité cette émission-là.
Puis la Chiasson a eu le temps de passer quelques mots-là, puis woop, ça a passé là aux autres gars tout d’un coup ! Puis Daniel Ménard c’est une bonne affaire qu’il ait fermé sa gueule, parce que personne n’aurait rien compris ! C’est toujours de même pourquoi ? Parce que la vibration de l’intelligence créative est toujours opposée à la vibration de l’intellect, tout le temps. Alors si jamais vous voulez faire des programmes à la télévision ensemble, vous êtes mieux de vous organiser pour que si vous avez dix personnes, qu’il y en ait au moins six ou cinq qui sont dans la vibration, sans ça si il y en a quatre ou trois ou deux ou un, il est mieux d’avoir une grosse gueule.
Moi je suis capable de toutes les prendre mais vous autres vous n’êtes pas prêts encore. Moi j’aurais fait du vacarme là-dedans, je me serais levé parce que moi je fais du spectacle dans ces moments-là, je crée des chocs : « Mais bon sang, qu’est-ce que c’est que c’est ça ? » Là je commence. Parce qu’il s’agit de briser une chaîne d’événements psychologiques, il n’y a rien qu’une façon de briser une chaîne d’événements psychologique c’est de mettre la hache dedans. De fait là tu surprends tout le monde, parce que quand tu n’es pas piégé dans la forme, tu te sers uniquement de l’énergie, c’est l’énergie qui fait le travail.
Puis après ça, ils ont assez peur ils te laissent la place, tu parles l’émission est finie. Tu ne peux pas laisser le temps à du monde pareil de parler, hey ! Attend une minute ils ne te donnerons jamais le temps. Glenn il m’a mis sous le qui-vive là l’autre fois là, il a payé pour. Mais c’est intéressant l’expérience, ça fait comprendre des affaires. Je peux avoir une cigarette.
[commentaires inaudibles du public]
Ce n’est pas de tes affaires. Mais l’affaire que je veux dire… J’essaye, moi je vous parle comme ça pour essayer de vous sensibiliser pour… J’essaye de vous sensibiliser vibratoirement, à… au caractère impossible de l’intelligence, on dirait que dans l’intelligence, il y a quelque chose qui est impossible, il y a quelque chose dans l’intelligence qui n’est pas humain, il y a quelque chose dans l’intelligence qui est en dehors de la forme, il y a quelque chose dans l’intelligence qui ne se saisit pas mais il y a quelque chose dans l’intelligence qui est là mais c’est l’affaire-là, ce n’est rien que ça qui compte, c’est ça de l’intelligence, ce n’est rien que ça, ce n’est pas la valeur du mot, ce n’est rien que l’énergie.
Puis quand les gens pourront commencer à vivre puis à véhiculer cette énergie-là, rien que véhiculer, au début ça nous donne des chocs, parce qu’il y a un retour qui se fait sur notre émotionnel puis notre mental. Mais éventuellement là, quand ça passe cette énergie-là, qu’on est capable de la laisser passer, c’est là qu’on s’aperçoit qu’on a toujours été dans l’ignorance, toujours été, même je vous dis ça là puis je sais que ça ne se comprend pas, ça se comprend psychologiquement mais vibratoirement ça ne se comprend pas, à moins d’être dans la vibration.
C’est ça qui est si extraordinaire de l’intelligence, c’est que l’intelligence ça ne se comprend que dans la vibration. Psychologiquement ça ne se comprend pas parce que psychologiquement ça nous met mal à l’aise, ça nous retourne dans le passé. Tandis que vibratoirement ça nous installe dans un présent tellement inébranlable que, on vit de cette énergie-là sur tous les plans.
C’est pour ça que je vous parle comme ça puis que je prends différentes situations pour parler de différentes sortes, pour faire sortir cette énergie-là de différentes façons pour que vous puissiez avoir un rapport avec cette énergie-là, qui est consistant dans sa totalité mais qui est particulièrement variée dans son expression, pour que vous puissiez sentir toutes les facettes possibles de l’intelligence, même dans le comique, même dans l’humour, par uniquement que dans la jasette sérieuse. L’intelligence c’est la vie sur Terre.
Et il y a définitivement un plaisir dans l’intelligence, il y a définitivement un plaisir, ce n’est pas un plaisir psychologique, c’est un plaisir vibratoire. Elle, elle est allée à la télé-là, Ménard est allée à la télé, c’était bon qu’elle aille à la télé, non pas seulement pour parler parce que ce n’est pas le fait de parler qui est important mais c’est le fait qu’elle soit allée à la télé dans un groupe et qu’elle puisse sentir, vibrer et canaliser ce qu’elle pouvait et à la façon dont elle le pouvait au moment même cette énergie de l’intelligence, c’est ça qui est important.
Alors avec le temps, l’expérience, l’ajustement des corps, tu en arrives à un point tu peux aller à la télévision, puis là c’est le final, c’est toi qui le prends le micro. Si l’intelligence est pour descendre dans les réseaux téléphoniques, dans les réseaux télévisés, il faut qu’elle prenne le micro. Puis tant que l’intelligence ne prendra pas le micro c’est parce qu’il y a de l’émotion en vous, c’est fort en maudit de l’intelligence. Si elle avait été dans son intelligence elle, parfaitement dans son intelligence autrement dit sans émotion, vous n’auriez pas pu entendre parler les autres personnes.
Parce que c’est de même que ça fonctionne, l’intelligence. L’intelligence ça déchire le voile entre la vibration et la psychologie. L’intelligence, dans l’intelligence, il n’y a aucune restreinte, autrement dit pour qu’il y ait intelligence parfaitement, il faut qu’il n’y ait pas d’ego ça va loin l’affaire de l’intelligence, moi c’est pour ça que je ne vais pas à la télévision parce que je sais que je créerais trop de chocs. Alors j’y vais avec Glenn, seulement avec lui puis c’est assez, sans ça, ça crée des chocs. L’animateur Giguère voulait m’inviter une journée.
Parce que quand tu es dans l’intelligence, tu ne peux pas te faire coller au mur parce que c’est l’intelligence qui passe à travers tes centres puis qui explose, quand tu as de l’ego puis tu as des émotions et du mental là tu te fais coller au mur, parce que tu as de l’ego, parce que tu as des émotions parce que tu as une mentalité subjective. Mais quand tu n’en as plus de ça c’est elle qui dirige le spectacle Charlie. Alors à ce moment-là tu dois être disponible à son courant, tu dois être disponible à son passage, de fait toi tu n’es rien qu’un instrument, tu es un canal pour cette force-là, alors à ce moment-là laisse-moi te dire que le rapport de force n’est plus pareil.
Mais les hommes ne sont pas rendus à ce point-là mais ça viendra mais c’est une bonne expérience. C’est terrible l’Intelligence, ça n’a pas de limite, ça n’a pas de limite. Moi je n’en souffre plus de l’intelligence aujourd’hui parce que mes corps sont ajustés mais laissez-moi vous dire que j’en ai souffert un temps. J’en ai souffert de l’intelligence, de cette énergie-là. Parce que tu ne fais pas ce que tu veux avec l’Intelligence ! Avec vos émotions puis vos idées vous faites ce que vous voulez mais quand ça va vous passer dans le corps cette intelligence-là, laissez-moi vous dire qu’il est préférable d’être tout seul, puis ne pas avoir de mouvement en arrière. C’est ça la condition de l’homme.
C’est ça, quand je parle de l’Intelligence comme ça, je parle en fonction de la sixième race, de la septième race. La civilisation sur terre ne sera plus ce qu’elle est aujourd’hui, laissez-moi vous dire. C’est ça que les anciens, quand les anciens disent : « La lumière descendra parmi les hommes » c’est ça, les hommes seront porteurs de lumière, quand tu es porteur de lumière Charlie, ton train c’est toi qui le dirige. Et cette force elle est proportionnelle à vos émotions et à votre intellect inversement. Mais vous ne pouvez pas aller plus vite que votre temps, c’est normal.
Mais vous pouvez petit à petit vous ajuster, puis voir, puis voir, puis voir, puis voir, puis voir, du moment que vous n’êtes pas orgueilleux, si vous n’êtes pas orgueilleux, vous êtes capable d’absorber des aspects de cette intelligence-là qui sert à nous éclairer, vous ne pouvez pas ne pas avancer, ne pas vous conscientiser, vous ne pouvez pas, c’est impossible. Ça prend son temps mais vous ne pouvez pas retourner en arrière. Vous êtes chanceux dans un sens, parce que vos souffrances sont grandes, elles sont grandes vos souffrances surtout chez certains mais, aussitôt que les souffrances sont compréhensibles déjà, elles diminuent.
Mais si vous n’êtes pas capable de les comprendre dans ce sens d’être capable de les absorber émotivement et intellectuellement, c’est là qu’elles sont grandes vos souffrances. Mais aussitôt que vous êtes capables de les absorber émotivement puis intellectuellement, là elles diminuent. Elles sont là, elles demeurent mais vous êtes capables de supporter le mal puis éventuellement ça s’ajuste puis éventuellement vous n’en avez plus de mal. À ce moment-là, vous fonctionnez d’une façon créative, vous avez une vie qui est comme tout le monde mais une vie que vous voulez, la vie que vous voulez et ça, ça fait partie de votre intelligence encore.
Parce que votre intelligence va vous révéler avec le temps la vie que vous devez avoir. Et dans ce temps-là, ça sera la vie que vous voulez. Mais la vie que vous voulez, ce n’est pas nécessairement celle que vous voulez aujourd’hui. Parce que la celle que vous voulez aujourd’hui elle est conditionnée par vos émotions, votre intellect, c’est dans le temps que vous allez découvrir votre intérêt vital. Puis un homme qui est dans son intérêt vital, il peut vivre longtemps sur une planète puis être bien dans sa peau. Ça trouble l’intelligence, c’est vrai. Ça trouble un petit peu moins-là. Tu es sur la bonne voie.
Il faut un certain courage dans la conscientisation, pas un courage inconscient mais une fortitude, une fortitude. La fortitude hé bien, c’est chaque ego qui l’a, la fortitude qui change avec chaque ego mais la fortitude est toujours proportionnelle à l’évolution de l’ego. Plus un ego est évolué plus il a de la fortitude, moins il est évolué moins il a de la fortitude. Mais aussitôt que vous commencez à pouvoir vous sentir un petit peu solide, aussitôt que vous pouvez commencer à sentir que le ciment il se raffermit puis qu’il se solidifie, à ce moment-là vous commencez à rentrer dans vous-même.
Quand qu’il est flou, tu sais. Mais aussitôt que vous commencez à sentir, il y a une sorte de solidité que l’on sent quand on se conscientise, tu l’as cette affaire-là, tu sais ce que je veux dire, c’est comme un centre de gravité, tu tournes autour de ce centre de gravité-là, il devient de plus en plus fixe, de plus en plus solide. Mais tant que vous n’avez pas de centre de gravité hé bien vous êtes encore ballotté par vos émotions puis votre intellect. Mais aussitôt que vous commencez à avoir ce centre de gravité-là, hé bien là vous commencez à voir votre vie d’une façon autre mais qui vaut la peine d’être vue.
Alors là votre énergie, vos centres s’ouvrent, ça ici, ça s’ouvre, puis là vous pouvez vous servir de l’énergie émotionnelle pour réellement déblayer, pour avoir devant vous un horizon toujours clair, c’est ça le bonheur sur la Terre, c’est avoir un horizon clair. L’énergie émotionnelle en nous autres elle se tasse petit à petit. Vous c’est ça qui se passe avec vous, ça se tasse, ça s’agitait tout à l’heure et là ça se calme.
Puis quand ça commence à se tasser là, on commence à s’apercevoir que ce n’est pas si pire que ça, dans le fond ! Dans le fond c’est pas si pire que ça ! Il y en a qui sont drôles, comme lui, le grand là-bas avec la moustache, lui c’est un moineau, parce que lui, il en vit des expériences émotives de toutes les sortes. Mais, il est pas encore assez près de son intelligence, il est encore dans l’émotion de son intelligence, dans le mental de son intelligence.
Il faut en arriver à être dans l’énergie de l’intelligence, pas dans l’émotion, pas dans le mental. Il y en a-t-il qui comprennent ça de ne pas… ? J’aimerais ça que vous me donniez une levée de main pour voir, s’il y en a qui comprennent le fait de ne pas être dans l’émotion ou l’intellect de l’intelligence. Ne vous gênez pas, j’aimerais… C’est bon. Commence toi aussi là-bas là, la québécoise-là, la porcelaine ? C’est pas mal, ça été long hein ? Ça ne peut pas venir avant le temps mais quand ça vient c’est final c’est ainsi, quand ça vient tu le sais, tu ne peux pas, personne ne peut te l’enlever ça, même pas ton mari.
C’est là, c’est fixe, ça fait partie de… Ça ne s’enlève pas de l’intelligence. De l’intellect ça peut s’enlever puis remplacer par de l’autre intellect, l’émotivité ça peut changer, de l’intelligence ça ne s’enlève pas, une fois que c’est là, que tu commences à sentir ça là, ce point, ce centre de gravité-là, cette solidité-là qui devient de plus en plus solide, ferme, ça ne s’enlève plus ça, alors après ça tu grandis. Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Tu vois de plus en plus, plus loin.
[commentaires inaudibles du public]
Hé bien c’est ça qui crée ça, tu t’es faite sérieusement secouée-là tout à l’heure là ? Ah c’est ça mais tu arrives à un point où, où tu es capable de le prendre de plus en plus là tu sais, tu en arrives à être capable de le prendre de plus en plus puis c’est quand tu es capable de les prendre les chocs, parce que l’énergie quand elle rentre elle créée des chocs, parce que tout se fait par chocs. Et quand tu es capable de les prendre les chocs-là, et ne pas être piégé par ton émotion et ton intellect, c’est là que l’énergie elle rentre, puis qu’elle se tasse, puis elle se tasse puis que l’intelligence grandit puis toute ton aura change.
La conscience, la conscientisation de l’homme se fait par chocs, elle ne se fait pas autrement que par choc. Gurdjieff avait entièrement raison. Si il y en a qui sont allés à l’école de Gurdjieff. Gurdjieff il avait entièrement raison. Aussitôt que l’énergie passe d’un plan à un autre elle change d’octave, puis c’est tout vibratoire, puis c’est tout des chocs. C’est pour ça que la spiritualité, puis la philosophie, puis la psychologie ça n’a jamais rien fait pour l’homme. Ça a simplement changé les formes de l’humanité, ça n’a jamais rien donné à l’homme ce sont les chocs qui donnent à l’homme et l’intelligence, pardon, l’intelligence créée des chocs.
Éventuellement tu développes une résistance puis il n’y a plus rien là. Tu peux quand même te fâcher mais qu’est-ce que tu vas faire ? Tu vas libérer encore plus de cette énergie-là pour t’organiser ta vie à avoir moins de chocs. Tu perfectionnes ta vie. La vie physique, matérielle c’est un perfectionnement. Moi si ils me cassent, je vais vous dire une chose, je vais vous faire rire mais ça ne fait rien, moi quand je faisais des séminaires, je chargeais à cent pièces dans ce temps-là, cent pièces. Une journée je cherche mon permis de conduire, je cherchais mon permis de conduire. Une journée et demie pour trouver mon permis.
Tu penses que je n’étais pas en colère, je leur disais : « Où est-ce qu’il est mon permis de conduire ? » Puis ils me niaisaient, puis ils me niaisaient puis moi ils me niaisent pas mais quand ils me niaisent c’est parce qu’il y a un grand changement dans ma vie. Mais j’ai dit : « Mais sacrement si vous allez me niaiser avec mon permis de conduire, moi je vais m’enrichir ! » J’ai appelé Gisèle puis j’ai dit : « Les maudits séminaires-là ! » J’ai dit : « Monte-les de cent pièces à deux cent pièces ! » Cinq minutes plus tard j’ai trouvé mon permis de conduire. Puis ils se sont servis de l’énergie ici pour faire le changement, c’est de même que ça marche.
Quand vous allez comprendre ça, vous allez comprendre qu’est-ce que c’est la vie, vous allez comprendre qu’est-ce que c’est la mécanique de la vie, vous ne serez jamais esclaves de vos émotions et de votre intellect. Moi j’ai souffert en maudit pendant une journée et demie parce que c’est la volonté contre ma volonté-là, tu sais là. Puis quand ils m’ont monté au maximum parce que moi je n’aime pas ça changer les taux des séminaires, il faut qu’ils me le poussent parce que je ne peux pas le faire au niveau de l’ego alors il faut que ça passe et quand ils ont assez changé mes vibrations-là, ça y est, je leur ai parlé ainsi, cinq minutes plus tard, j’ai trouvé mon porte-monnaie il était en dessous du piano, l’enfant de chienne.
Puis après ça ils rient eux autres. C’est ça de l’intelligence, il n’y a pas d’ego dans l’intelligence, ils dirigent, ils dirigent, ils dirigent, parce que si je décidais d’élever de cent pièces à deux cent pièces égoïquement je ferais une erreur. Et vibratoirement tu es dans le temps puis c’est juste puis ça passe, c’est comme ça que ça marche. Et quand on commence à comprendre ça, comment se servir de ça ici-là, laissez-moi vous dire qu’on commence à vivre, à fonctionner, là tu organises ta vie, puis tout est parfait pour toi. Ma quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Ma carte de crédit ? À trois cent ?
[commentaires inaudibles du public]
Non, ça va monter à trois cent puis ça va monter à quatre cent, puis ça va monter à cinq cent puis il y a un temps pour ça, puis plus ça monte, plus je me retire. Alors quand ça va être rendu à cinq cent surveillez bien. Mais c’est eux autres qui dirigent ! Alors si je vous contes des histoires comme ça, pour vous faire comprendre quelque chose, n’allez pas niaiser avec ce que je vous dis. C’est pour vous autres que je vous l’explique. Si je vous révèle des aspects personnels de ma vie puis de la façon dont je prends des décisions dans ma vie (coupure et fin).


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