Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Synthèse L’homme ne crée pas son avenir dans une projection mentale ou dans une anticipation du futur, il le crée uniquement dans l’activité de son présent. Tant que l’homme fonctionne à partir de la mémoire, il vit dans le futur, c’est-à-dire dans une réorganisation du passé, et non dans l’avenir. L’avenir n’existe que lorsque le présent est actif, dégagé de la souffrance et libéré de l’inertie de l’intelligence. L’inertie de l’intelligence provient de la mémoire de l’âme, qui relie l’intellect et l’émotion dans des formes de sécurité, de croyance et de justification. Cette inertie empêche l’homme de fonctionner dans l’énergie et le maintient dans la polarité, donc dans la souffrance. Tant que l’homme cherche à se sécuriser demain, il perd la capacité de créer aujourd’hui. Créer son avenir exige de vaincre cette inertie en détruisant les formes mémorielles qui interfèrent avec l’énergie. Lorsque l’homme fonctionne dans l’énergie de l’intelligence, il ne se réfère plus au passé et ne subit plus le temps. Il agit dans un présent créatif qui génère immédiatement des conditions nouvelles sur le plan matériel. La peur de l’abondance, la spiritualisation de la pauvreté et le rejet du pouvoir matériel participent de cette inertie. L’homme qui ne sait pas équilibrer ses vibrations reste prisonnier de formes idéologiques ou mystiques qui le coupent de sa capacité d’action réelle. Le matériel n’est pas une finalité morale, mais un moyen de balancer les vibrations et de soutenir le mouvement de la vie. L’avenir devient connaissable uniquement lorsqu’il est construit dans le présent. Toute tentative de prédire, de planifier ou de croire remplace l’acte créatif par une soumission aux lois planétaires du passé. L’homme qui fonctionne dans le vouloir réel, dégagé de la mémoire, cesse d’être un porteur d’intelligence pour devenir un porteur de vie.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" hover_enabled="0" sticky_enabled="0"]Thèmes abordés créer son avenir dans le présent par l’activité directe de l’énergie inertie de l’intelligence et mémoire de l’âme différence entre avenir et futur souffrance comme indicateur de polarité active destruction des formes mémorielles dans le mental et l’émotion intelligence de l’énergie et agir sans référence au passé abondance matérielle comme équilibre vibratoire vouloir réel et dépassement de la planification temps comme ralentissement de la mémoire homme porteur de vie et non porteur d’intelligence [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 3 avril 1982 Autant c'est difficile pour nous autres, les hommes, de nous imaginer dans une situation de relation que c'est pas notre femme qui est responsable de la situation, que ce n'est pas de sa faute. Ça devient plus facile quand on se conscientise mais quand on est inconscient là, c'est toute la bonne femme qui a le blâme ou le boss qui a le blâme ou l'autre gars qui a le blâme ou nous autres qui a le blâme parce qu'on ne se voit pas comme étant des êtres utilisés. On ne se voit pas comme des êtres utilisés. De la même façon que c'est difficile pour nous autres de voir que ce ne sont pas nos proches qui sont responsables des conditions de vies, de la même façon que c'est encore plus difficile pour nous autres de réaliser que ce n'est pas l'ajusteur de pensée qui est responsable de nos conditions de vie. Alors si c'est dur pour nous autres de voir que ce n'est pas notre femme, ce n'est pas notre mari, puis ce n'est pas le gars d'à côté qui est responsable de notre condition de vie imaginez-toi comment est-ce que c'est difficile pour nous autres de nous imaginer que ce n'est pas lui en haut le chien. Parce que moi je les ai traité de chiens tout le temps, de fait les gens pensent tout le temps que c'est le chien en haut. Mais j'ai une raison pourquoi je parle ainsi, puis moi je sais très bien que ces êtres-là, ce qu'on appelle les ajusteurs de pensée, sont tellement près de nous autres, ce sont des êtres qui aiment tellement l'homme mais à un niveau qu'on ne peut pas comprendre mais ils sont tellement... ils font tellement partie de l'homme, la preuve c'est qu'ils sont notre intelligence, pure, que on a l'impression souvent que c'est eux autres qui nous cassent les pieds. Ce n'est pas eux autres qui nous cassent les pieds, c'est notre mémoire qui nous casse les pieds. Cette énergie que je parlais-là, c'est à cause de ça que l'on vit l'inertie de l'intelligence autrement dit l'inertie de l'intelligence c'est une condition d'énergie qui fait partie de la mémoire de l'homme, et que l'homme un jour doit détruire par lui-même, personne ne peut détruire cette mémoire-là pour lui. Personne ne peut détruire cette mémoire-là pour lui. Et la mémoire de l'âme programme l'homme à la vie qu'il doit vivre dans la condition matérielle lorsqu'il s'incarne. [commentaires du public] L'homme pense que, ou il se sent en sécurité quand il est dans les mémoires Oui [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] Oui, l'homme pense que, ou il se sent en sécurité quand il est dans les mémoires parce que il a déjà l'impression d'un vécu et l'homme ayant l'impression d'un vécu a déjà une mémoire de la façon dont il opère dans le vécu, ça, ça lui donne une sécurité et d'un autre côté, ça lui enlève de l'intelligence pure. Et de l'intelligence pure c'est de l'énergie, monsieur. C'est de l'énergie de l'intelligence pure, ce n'est pas de l'intelligence. De l’intelligence ça appartient à l'â-me, là je vais un petit peu plus loin à soir. L'intelligence humaine fait partie de l'â-me, elle ne fait pas partie de l'énergie. De sorte qu'un homme qui est dans l'intelligence pure, autrement dit qui est dans l'énergie de l'intelligence, ne fonctionne pas, ne peut pas fonctionner jamais en relation avec le passé. Il fonctionne d'une façon permanente et constante en fonction de son présent et ce qui détermine la nature de son présent et la façon dont il veut fonctionner dans son présent, c'est l'équilibre entre le positif puis le négatif. C'est-à-dire en dehors de la polarité, c'est-à-dire en dehors de la souffrance. Le seul baromètre que l'homme doit avoir dans la vie matérielle, c'est de ne pas souffrir, un homme qui ne souffre pas est un homme heureux. Un homme qui souffre, même s'il ne souffre pas de temps en temps, un homme qui peut souffrir est un homme qui peut être malheureux et être un homme qui peut avoir du plaisir, ou avoir un certain bonheur astral mais un homme doit en arriver à ne pas souffrir dans son présent. Jamais ! Jamais ! Mais pour en arriver à ne jamais souffrir dans son présent, il faut qu'il en arrive à pouvoir constamment décoder l'énergie de l'âme et décoder l'énergie de l'âme, c'est voir à travers l'intention de son intelligence. Parce que l'intelligence de l'âme, c'est une intelligence expérimentale, tandis que l'énergie cosmique n'est pas expérimentale. L'énergie cosmique est totalement neuve et n'a jamais été utilisée et c'est parce qu'elle n'a jamais été utilisée que lorsque l'homme la vit, cette énergie-là, il se crée des conditions sur le plan mental, physique ou quel que ce soit, qui ne sont jamais enregistrées dans la mémoire. De sorte que lui en tant qu'homme, se sent dans l'avenir. Il ne se sent jamais dans le passé. Un homme qui est dans l'énergie est toujours dans l'avenir parce que c'est comme ça que l'homme crée son avenir. L'homme crée son avenir. [commentaires inaudibles du public] Tout de suite. Moi je vous parle là, puis je crée mon avenir demain [commentaires du public] Nous autres on a peur de souffrir, on a peur de souffrir dans le présent, pour pas souffrir dans l'avenir Oui, vous autres vous acceptez de souffrir dans le présent pour pas souffrir dans l’avenir parce que, pour vous autres l'avenir n'est pas connu et connaissable. Tandis que quand vous êtes dans le présent, vous créez votre avenir, alors automatiquement il est connaissable. Pour que ton avenir soit connaissable demain, il faut que tu le crées aujourd'hui si tu ne peux pas le créer aujourd'hui, tu ne peux pas le connaître demain. Alors si vous ne pouvez pas créer votre avenir dans le présent, vous n'allez pas vivre ou connaître votre avenir, vous allez connaître et vivre le futur et il y a une maudite différence entre l'avenir puis le futur. L'avenir c'est l'accumulation de tout ce qui est dans le présent, le futur c'est le rapport instantané avec le passé. Dans le futur il n'y a pas d'avenir, dans le futur c'est simplement du passé réorganisé, au-dessus de l'intelligence du présent. De sorte que dans le futur, il n'y a pas de présent, il y a rien que du passé. C'est simplement dans l'avenir qu'il y a du présent créatif et c’est dans le présent que tu construis ton avenir alors, pour construire ton avenir dans le présent, c'est évident que tu es obligé dans le présent d'être constamment capable de vaincre l'inertie de l'intelligence, c'est-à-dire de détruire toutes les formes qui construisent les correspondances entre ton intellect puis ton émotion, puis ça c'est la mémoire de l'âme, ça c'est très difficile à l'homme parce que l'homme veut vivre de la sécurité et il veut être assuré une sécurité demain. Lorsqu'en fait, l'homme ne peut pas être assuré une sécurité demain parce que le demain est en fonction du passé. L'homme ne peut avoir une sécurité demain que lorsqu'il l'a construit dans le présent et il l'a construit dans le présent lorsqu'il vainc l'inertie de l'intelligence c’est-à-dire lorsqu'il empêche, lorsqu'il empêche l'âme, dans le mental et dans l'émotionnel, de faire interférence avec l'énergie, de sorte que le présent, c'est de l'énergie en activité. [commentaires du public] Les cartomanciennes lisent votre futur … ... Les cartomanciennes lisent votre futur. Si tu es dans le présent, puis que la cartomancienne te lit ton futur, tu peux tout le démolir son futur, parce qu'il n’existera pas. Fait que même quand une cartomancienne vous dit quelque chose là, puis ça marche dans le futur, vous êtes content, vous dites : « Elle est bonne ! » Comme des beaux niaiseux. Puis si la cartomancienne elle vous dit quelque chose dans le futur puis que ça ne marche pas, là vous dites : « Elle n'est pas bonne ! ». [commentaires du public] On paie pour savoir si elle est bonne Vous payez pour savoir si elle est bonne ou si elle n’est pas bonne, si elle est bonne parce qu'elle vous dit le futur mais c'est vous qui n'êtes pas bon. Alors c'est de même ce soir, on est niaiseux à ce point là, de fait c'est grave. L'homme construit, doit construire son avenir et il le construit dans le présent mais, il y a une condition fondamentale pour que l'homme construise son avenir, c'est qu'il puisse vaincre l'inertie de l'intelligence, c'est-à-dire fonctionner au niveau, au niveau de l'intelligence de ses désirs, laissez moi vous expliquer ce que je veux dire. L'intelligence de nos désirs c'est cette partie-là de nos désirs qui ne sont pas réalisables selon la mémoire mais qui sont réalisables selon l'énergie. L'intelligence de nos désirs c'est cet aspect-là de nos désirs qu'on dit : « Ah hé bien je ne suis pas capable de faire ça, c'est impossible ! ». L'intelligence de nos désirs c'est cet aspect de l'énergie en nous qui nous permet de réaliser ce que l'on est dans l'avenir mais qu'on n'est pas capable de vivre dans l'avenir parce que au lieu d'être dans l'intelligence de nos désirs, on est dans le rêve de nos espoirs. Un homme qui est dans l'intelligence de ses désirs ne peut pas vivre dans l'avenir autre que ça, parce qu'il construit dans le présent. Il y a un temps, puis le temps est plus important quand tu vis dans le présent. Quand bien même que ça prendrait cinq ans, dix ans, quinze ans, trois ans, tu vas le chercher. Moi je dis à Gisèle puis à ma femme, je dis : « Un jour je veux une propriété dans le nord, un jour je veux un char avec un petit nez au bout’, un petit nez, un beau petit nez ». Un jour. Là, là je m'en vais me chercher d'autres choses, je vais vous le dire quand même, je vais tester vos formes, je m'en vais m'acheter une petite voiture qui est faite aux États-Unis, c'est une réplique des anciennes Mercedes mille neuf cent vingt neuf, c'est fait à la production ils ne sont pas chers mais ils sont bien beaux, je vais m'en chercher une, il est là, quelque part, puis après ça, je m'en vais chercher un yacht quelque part, puis ensuite je m'en vais... je n'arrête pas moi, je n'arrête pas. Puis dans tout ça, je m’en vais chercher du monde, je n'arrête pas. Alors c'est tout lié au fait que tu dois être capable de vaincre l'inertie de l'intelligence. Parce que, je vais vous expliquer quelque chose qui est bien intéressant. Nous autres on a peur de ça ‘l'abondance’ sur la terre, parce qu'on est dans la merde. On a été, on a été, on a été... D'abord l'église nous a dit que ce n'était pas bon, parce qu'on perdait notre âme [rires du public] le mysticisme puis l’ésotérisme nous ont dit que ce n'était pas bon parce que on perdait notre ciel, puis on nous a tellement dit ça puis on y a tellement cru qu'on a tout perdu. Là, on n'a plus rien. L'homme a été crée intelligent, puis riche, puis là on est tout nu puis on est totalement ignorant, pourquoi ? Parce qu'on a cru. On croit. Puis aussitôt que tu crois quelque chose qui vient d'un autre c'est final, parce que tu es dans l'inertie de cette intelligence-là c'est pour ça que c’est dangereux croire. Puis la civilisation n’est pas arrivée à un point où l'homme n'a pas besoin d'argent, on est pas encore dans ce cycle-là à ce moment-là, l'homme doit fonctionner en relation avec ça. Si il est trop pris dans ses émotions puis sa spiritualité puis son ciel, ça c'est son problème, c'est son problème ! Les gens, les gens vivent en fonction des autres, les gens voient des vues puis disent : « Comme c’est beau ça, comme c’est beau ça ! ». Faut que tu la crées ta propre vue, tu l'as fait ta vue, tu fais ton cinéma, moi je fais le mien. Faque éventuellement quand tu es suffisamment dans ton intelligence ou dans l'énergie de l'intelligence, tu voies, tu voies dans dix ans, tu voies dans dix ans, dans quinze ans, puis dans trois ans, tu voies. Tu ne le verras pas avant parce que tu n'en as pas besoin avant, il y a un temps pour chaque chose mais tu voies. Puis tu voies, puis tu voies, puis tu voies, puis tu voies. De fai tu construis, puis tu construis, puis tu construis, puis tu construis ton avenir. Un sous-marin, je veux un petit sous-marin, vingt pieds de long, d'ici ce temps là je vais en avoir un. Je suis en train de prendre des contacts pour l'avoir. Il n’y a pas de limite ! Parce que sur le plan matériel il faut que l'on balance nos vibrations. Ça sert à quoi le matériel ? C'est pour balancer des vibrations. Ce n’est pas pour montrer au gars d’à côté combien est-ce que tu as d'argent dans tes poches ! C'est pour balancer des vibrations. Il y en a qui balancent les vibrations d'une façon mais il y en a d'autres qui balancent des vibrations d'une autre façon, puis y en a d’autre d’une autre façon, moi je balance les miennes des miennes, puis l'autre elle balance les siennes des siennes. Mais on ne comprend pas ça. Parce que, d'abord pour bien des raisons, une des grandes raisons qu'on ne comprend pas ça, c’est parce qu'on n'a pas souffert de la vie. Le feu en dedans, il n'est jamais venu en état d'explosion. Moi c'est pour ça que les gens qui ne souffrent pas assez... Les gens qui ne souffrent pas assez, là... Les gens qui ne souffrent pas, là, j'ai bien peur de ça. Quoi ? [commentaires inaudibles du public] Balancer des vibrations, balancer des vibrations ça veut dire que, être capable de vivre vingt quatre heures sur vingt quatre. Quand tu es capable de vivre vingt quatre heures sur vingt quatre, c'est parce que tu sais toujours balancer tes vibrations. Tu n'as jamais de creux, c’est toujours de même brrrrrrrrr tu te couches, puis tu te réveilles. Puis aussitôt que tu te réveilles ça marche tout le temps, tout le temps, ta vie est toujours pleine vingt quatre heures par jour. Si tu es conscient dans le sommeil hé bien tu vis réellement vingt quatre heures par jour. On devrait vivre vingt quatre heures par jour ! Minimum ! Souffrir, je veux dire en arriver à être assez sensible pour absorber le maximum d'énergie et devenir assez fort pour le neutraliser. Pour que tu puisses absorber l'énergie, il faut que tu souffres inconsciemment ou que tu souffres consciemment pour en arriver à ne plus souffrir du tout mais il faut que tu en arrives à ne plus souffrir de tout. Plus souffrir du tout c'est savoir exactement ce que tu as besoin dans la vie pour balancer tes vibrations, c'est un jeu d'énergie, l'homme, l’homme est énergie mais nous autres on se prend, on se prend pour des êtres psychologiques. On est bien plus que des êtres psychologiques, on est des êtres vibratoires puis quand on commence à être des êtres vibratoires, c'est là qu'on commence à souffrir quand on est des êtres psychologiques on peut ne pas souffrir. Mais tu peux prendre un gars qui est très, très, très riche, puis il commence à fonctionner vibratoirement, puis il commence à souffrir, avant il ne souffrait pas. Là il est riche là, sa richesse ça ne fait rien parce que, quand tu as de l'argent tu souffres vibratoirement, tu souffres, quand bien même tu as de l'argent, tu ne peux pas éteindre ça. Si tu souffres, si tu fonctionnes psychologiquement puis que tu as de l'argent, tu peux toujours te dorer la pilule pour un soir ou une journée tu peux aller en vacances, tu peux aller quelque part mais quand tu fonctionnes vibratoirement, que tu sois à Paris ou que tu sois aux Indes que tu sois à Montréal tu vas souffrir pareil. Elle va te suivre la maudite vibration. C'est pour ça que les gens ont raison quand ils disent que l'argent ne fait pas le bonheur, c’est vrai. L'argent là, l’argent ça ne fait pas le bonheur pour l’homme, seulement quand l'homme est conscient l'argent ça balance les vibrations. Mettez ça dans votre pipe ! Autrement dit l'argent ça te donne du mouvement. Ça te permets de créer du mouvement dans ta vie, tu balances toujours tes vibrations selon ta sensibilité. Balancer ses vibrations c'est être capable, c’est être capable de ne jamais se nuire personnellement, ça veut dire être au-dessus de la polarité, ça veut dire être capable de vaincre l'énergie, l'inertie de l’intelligence, ça veut dire faire ce que tu veux tout le temps. Faire ce que tu veux tout le temps. Quand tu fais ce que tu veux tout le temps, tu vis vingt quatre heures par jour. Tout le temps. Là, tu es bien. À ce moment-là vivre sur la terre, c'est plaisant. Quand le temps vient pour changer de plan ben ce n'est rien qu’un autre plan, il n’y a rien là. [commentaires du public] … pouvoir C'est le plein pouvoir par soi, pas sur soi, par soi, nuance, par soi, le plein pouvoir par soi. Le plein pouvoir sur soi c'est subtil. Le plein pouvoir sur soi ça veut dire qu'on a le plein pouvoir sur ce que l'on peut faire. [commentaires inaudibles du public] Oui. Tandis que le plein pouvoir par soi, c'est qu'on a le plein pouvoir sur ce qu'on veut faire. Il y a une différence entre « peut faire » et « veut faire ». « Peut faire » c'est très faible, mais « veut faire » c'est fort en maudit. Il y a une différence entre « peut faire » et moi je ne suis pas intéressé à ce que je peux faire, je suis intéressé à ce que je veux faire puis le « veut faire » contient le « peut faire ». Il y a bien des gars qui ont le pouvoir de "peut faire" des gens qui sont riches mais ils n'ont pas le pouvoir de "veut faire" donc ils souffrent. Mais quand tu as le pouvoir de "veut faire", tu ne souffres plus. Puis ça, ça nécessite la capacité chez l'individu de vaincre l'inertie de l'intelligence, c'est-à-dire d'avoir assez de volonté, puis d'intelligence et de rage, la colère de l'esprit, pour voir le jeu de l'esprit. Il faut qu'on voie le jeu de l'esprit. Le jeu de l'esprit il n'est pas évident. Il devient de plus en plus évident au fur et à mesure qu'on devient de plus en plus intelligent. Parce que tant que l'homme est soumis au jeu de l'esprit, ça veut dire que l'homme est prisonnier de son esprit. Quand l'homme n’est plus soumis au jeu de l'esprit, l'homme n'est plus prisonnier de son esprit puis quand il n'est plus prisonnier de son esprit, l'homme n'a plus d'esprit il est énergie, nuance. Alors quand l'homme est énergie, hé bien si il veut changer de plan, il change de plan, s’il veut rester ici, il reste ici. Parce que, il y a des dimensions dans le vouloir. Le vouloir cosmique c'est une condition de l'énergie qui s'applique à l'homme. Parce que l'homme est capable de recevoir cette condition-là d'une façon intelligente. L'homme doit, l'homme est une machine à manufacturer de l'énergie, à la transmuter l'énergie, c’est comme un malaxeur l’homme, l'énergie elle rentre mais, ce qui bloque les pales du malaxeur, c'est les émotions puis l’intellect. C'est ça qui crée l'inertie. C'est pour ça que l'homme n'est pas heureux sur la terre. Il est heureux de temps en temps, il n'est pas véritablement heureux, c'est-à-dire qu'il n'est pas véritablement bien dans sa peau. La preuve c'est qu'il y a toujours du temps dans sa tête. Le temps dans notre tête, c'est la mémoire de l'âme qui est ralentie par les événements. C'est ça du temps. C'est la mémoire de l'âme qui est ralentie par les événements autrement dit, il n’y a pas assez d'événements qui rentrent là, dans la mémoire de l'âme, ce phénomène-là on vit ça comme du temps nous autres. De fait quand tu en as de l’événement qui marche, puis qui marche, puis qui marche, puis qui marche tu vis vingt quatre heures par jour, tu n'en as plus de temps. Tu ne souffres plus de temps. Puis quand tu ne souffres plus de temps, tu es bien. Tu es bien. Parce que quand tu ne souffres plus de temps, ça veut dire que, tu es au-delà de l'inertie de l'intelligence. Ça veut dire que tu es constamment dans l'énergie. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Quand je répète trois fois-là quelque chose, c'est parce que je veux dire quelque chose ! Même si tu es arrêté tu es en mouvement parce que tu ne souffres jamais d'ennui, tu ne souffres jamais d'arrêt, tu ne sens jamais l’arrêt il y a toujours, l'énergie est en mouvement, elle passe, elle passe, elle passe, elle passe, tu ne t'ennuies jamais. C'est pour ça que j'ai fait une cassette sur la carrière parce que c'est subtil la carrière, si il y a une trappe à moineau c'est ça. Si il y a une trappe à moineau c’est la carrière, parce que la carrière ça donne la sécurité mais la sécurité que ça donne la carrière, créée l'inertie de l’intelligence. Alors quand tu es dans une carrière il faut que tu sois sûr en maudit que tu fonctionnes vingt quatre heures par jour, ça veut dire qu’il faut que tu sois créatif, si tu n'es pas créatif dans ta carrière tu vas souffrir. Mais c'est vaste une carrière, parce que ça touche bien du monde. Fait que tu ne peux pas être aussi créatif que tu veux, parce que tu vas créer des chocs. Alors à ce moment-là, tu as un choix, soit rester dans la carrière ou sortir, pour aller en chercher un autre. Si tu restes dedans, tout de suite, ça marche. Deux ans, ça va marcher moins, trois ans tu vas sauter comme un canard. Un jour, tu vas la faire sauter tu n'auras pas de choix. On pense nous autres les hommes parce qu'on vit en société, qu'on est obligés à vivre selon les lois sociales c'est une satanée illusion on n'est pas obligés, on peut vivre à l'intérieur de la société mais on n'est pas obligés de vivre selon les lois sociales. Moi je vis en société, dans la société puis je ne vis pas selon les lois sociales, je les respecte mais les lois sont dans ma tête. Alors on vit selon les lois sociales, les lois sociales sont beaucoup trop lentes pour les hommes conscients parce qu'il n'y a rien là. Avant, quand tu étais inconscient c'était intéressant, sauver les eskimos dans le Nord, puis sauver les Indiens là, puis sauver ici là, puis sauver les Québécois ici, tu sais, tu veux sauver tout le monde, parce que c'est ta conscience sociale, c'est la mode. Mais quand tu rentres dans ton intelligence, tu dépasses l’énergie de ton intelligence, tu n’es plus tellement intéressé aux Indiens. Tu es bien plus intéressé à toi. Mais on a peur d'être intéressé à nous autres parce que ce n'est pas catholique, ce n'est pas chrétien d'être intéressé à nous autres, c'est égoïste. Puis on se fait dire ça par tout le monde, par les politiciens, par toute la bande. On adhère. S'intéresser à nous autres même, ce n'est pas correct. C'est pas déclinable cette affaire-là. Mais on change de civilisation puis on s’en va voir les juifs, sur la rue Sainte-Catherine ou sur la rue de Craig là, tu sais, tu n'as pu un satané centime là, là, puis tu t'en vas troquer la bague de ta femme tu sais que tu as payé cinq mille pièces pour, puis lui il va te donner quatre cent pièces parce qu'il sait que tu es fauché et que tu en as besoin de ton petit satan quatre cent pièces, puis lui il s'enrichit à ton dépens, toi tu t'en vas avec ta petite pitance. Puis après ça on les haït les juifs. Sais-tu pourquoi est-ce qu'on haït les juifs ? Parce qu'on est des idiots, c'est pour ça qu'on haït les juifs. Puis si on était intelligents, on dirait : « Maudit qu'ils sont malins ! ». Fait qu'à ce moment-là on deviendrait aussi juifs qu’eux autres. Je suis allé dans un magasin d’antiquités dernièrement, à New York, un grand centre commercial de diamants « Diamond Center », tu sais là-bas là, les juifs ils ont quatre chapeaux sur la tête [rires du public]. Je regardais, puis ils ne veulent pas que les gens rentrent là-dedans parce qu'ils ont tellement de choses, ils ne veulent pas que ce soit un musée tu sais, ils te mettent à la porte. L’un d’eux voulait bien savoir ce que je voulais, un petit peu de retaille ! Attend un peu, laisse-moi regarder un peu. Mais ce n’était pas assez, tu sais ils sont tenaces. Il dit : " « Que voulez-vous jeune homme ? » " Là, je lui ai dit : "Je vais te le dire ce que je veux." Là, j'ai dit exactement ce que je voulais. Je savais de toute façon qu'il n'en avait pas dans la boutique [rires du public] mais j'ai décris une montre, j'ai décris une montre là, une montre antique, parce que c'est ça que je regardais, j'ai décris une montre antique, elle était tellement antique la satanée montre, que le gars il m'a envoyé au deuxième étage à son ami en haut pour voir s’il ne l'avait pas. C'est ça de l'intelligence. De fait ils m'en ont fait créer une, j'en créé une montre ! J'ai dit : « Je veux une montre faite par tel gars, à telle place, telle année, avec du lapis lazuli, j'ai tout expliqué, j'en fait une montre. Il dit : « C’est bien rare ! » « Oui » j’ai dit : « C’est bien rare c'est pour ça que je la cherche, je regarde, je regarde [rires du public] Je ne l’aurais pas acheté là parce qu'il n'y avait pas de bonnes vibrations mais je me suis rincé l’œil parce qu'il y avaient des maudites belles babioles là-dedans. Mais c'est ça l'affaire. De fait tu deviens plus juif que le juif, là il te respecte le juif. Là, il te donne sa carte, j’ai dit : « Je n’en ai pas besoin, je reviendrais, j'ai une bonne mémoire ! ». Ça marche, bon, bon, bon. Tu rentres là avec tes émotions, tu sors avec la queue entre les deux jambes, c’est final, toujours ainsi, puis on les haït. On n’est pas objectif. Eux autres ils se servent de la manipulation. Mais, si on a moindrement d'inertie dans notre intelligence, à cause de notre émotion, notre intellect c'est final, cela fait qu'on est toujours des perdants. Alors qu’est-ce que tu as dans le monde, tu as des gagnants puis tu as des perdants, la pyramide comment c'est fait une pyramide c'est fait ainsi hein, ce n'est pas faite comme ça, tu as des gagnants ici puis tu as des perdants ici. Puis il y en a des perdants ici. Moi je ne suis pas intéressé à être un perdant, moi je suis intéressé à être un gagnant. Mais un vrai, pas un gagnant parce que mon père m'a laissé deux cent mille pièces ! Quand tu es un gagnant sur la Terre que tu ailles n'importe où, tu rencontres des rois ou des présidents ou des petits culs c’est la même chose, c'est tout du monde, ils sont tous ignorants pareils. Alors que là, tu es bien, tu as la paix, tu fais ce que tu veux. C'est pour ça que c'est très dangereux de ne pas être capable de construire notre avenir parce qu'on n'en aura jamais. Ne construis pas ton avenir Charlie, c’est final tu n'en auras pas. Tu vas avoir un futur, puis le futur il va être déterminé selon les lois planétaires. La petite voyante va te dire : « Ah, monsieur, dans deux ans, vous allez avoir une maladie là. Vous allez vous casser une jambe ». Comme de fait dans deux ans, tu te pètes une jambe comme un beau niaiseux, tu l’as ton futur. [commentaires inaudibles du public] Quoi ? [commentaires du public] … l'imagination L'imagination ? Sais tu qu'est-que c'est de l'imagination ? L'imagination c'est l'impuissance de l'intelligence reflété dans le corps astral puis le corps mental inférieur de l'homme pour lui donner l'impression d'être créatif, tout ça. [rires du public] C'est ça de l'imagination mon cher. Je te donne une définition. Moi ceux qui me font mourir ce sont les artistes. Parce que les artistes sont machos tu sais. Un artiste c'est toujours macho, ils sont un petit peu marginal à la société, ils sont un petit peu indépendants, ils peuvent dire des choses dans la société que la société ne peut pas faire, tu sais les artistes ils peuvent se permettre des choses que les gens ne peuvent pas. Mais il y a bien plus de tartistes que d'artistes [rires du public] C'est facile quand tu es artiste de te donner l'impression d'être artiste tu n’as rien qu'à faire quelque chose que les autres ne peuvent pas faire c'est normal parce que ça vient de toi. Mais qu'est-ce que ça veut dire être artiste ? Être artiste ça veut dire deux choses. Ça veut dire être capable de mettre sur un canevas ou en musique ton intelligence. Si tu n'es pas capable de mettre ton intelligence sur un canevas tu n’es pas un artiste, tu es qu’un tartiste. Mais pas l'intelligence de l'âme, pas la mémoire de l'âme ! Ton intelligence, de fait à ce moment-là c'est garantie que si tu mets ton intelligence sur un canevas, tu vas ouvrir des portes dans le domaine de l'art ça va créer des chocs. Un artiste, que ce soit n'importe qui, n'importe quel homme, n'importe quel homme, l'homme doit mettre son intelligence, doit la faire sortir, la canaliser cette énergie là. La seule chose qui bloque, c'est l'inertie. Lui c'est un artiste. Lui, il est obligé de se dépouiller du passé, de la philosophie des arts, des proportions des ci, des ça. Quand il va se dépouiller des proportions, puis qu'il va créer ses propres proportions, c'est pas parce que Michel Ange ou bien Léonard de Vinci a parlé des proportions que c'est ça les proportions. À l'intérieur des proportions, y a peut-être d'autres proportions. Hein ? Ça commence à rentrer ça, qu’à l'intérieur des proportions, il y a d'autres proportions. Y en a un qui l'a fait inconsciemment, le dé-proportionnement de la proportion, c'est que... comment il s'appelle ? Le cubisme. Picasso il l’a fait, c'est ça qu'il a fait. Sans le savoir, lui si tu lui demandais il ne l’aurait pas su. [commentaires du public] C'est important la technique Non, oui d'accord. Bien oui, la technique c'est important la technique parce que la technique, c'est l'aspect moteur de la créativité. C'est très important. Sans ça, tu perds de l'énergie pour rien. Tu vas prendre dix ans pour faire quelque chose au lieu de prendre deux semaines. Mais même sans la technique tu peux faire quelque chose si tu es patient. Si tu es patient, tu peux faire quelque chose. Ça va être long, tu vas y arriver quand même. Mais la technique, c'est bon ça te permets de ne pas perdre d'énergie. Mais une fois que tu possèdes la technique, tu rentres dans l'intelligence de ce que tu veux dire. On est nuls, on est nuls, pas dans notre intelligence, de notre intelligence on est nuls de notre intelligence. On s'en sert gros de même, gros gros gros comme ça. Moi je sais très bien que c'est anormal qu'un homme soit pauvre, ce n'est pas normal. Quand je dis pauvre, je dis qu'il peut ne pas vivre bien comme il veut, à son niveau. Ce n'est pas normal. C'est anormal. Si il y a de la pauvreté dans vos vies, il y a quelque chose qui cloche, qui ne marche pas. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Je ne veux pas dire être riche, je vous dis avoir ce que vous voulez, sans ça il y a quelque chose qui ne marche pas. Ce n'est pas bon être pauvre, parce que tu ne peux rien faire. Si tu es pauvre tu appauvris la société. Si tu es riche, hé bien tu veux canaliser tes énergies, tu vas ouvrir un petit restaurant, là les gens vont bénéficier d'un petit restaurant. Tu vas ouvrir une petite boutique, les gens vont bénéficier d'une petite boutique, si tu es pauvre, tu appauvris la société. Mais on a de la misère à le voir ça. On a de la misère à... On dirait que ce n'est rien que quand on a bien souffert là, puis qu'on est devenu bien conscient du rapport entre les forces puis nous autres, puis qu'on est tenu dans une sorte de léthargie là, puis éventuellement on saute là, c'est là qu'on commence. On dirait que ce n’est rien que par la souffrance qu'on devient intelligent. Un qui l'a, un qui a la bosse de ne pas s'enrichir, un qui l'a la bosse de bien organiser sa finance puis ses avoirs, c’est comment est-ce qu'il s'appelle, Fernand, Fernand machin, Fernand comment il s'appelle, lui ? Obus ! Lui, il comprend ça, lui, ce que je veux dire cette affaire-là ! S’organiser, papapap papapap pour lui, sortir de tout le jeu de s’ enrichir, quand tu te rends riche il faut que tu te rendes riche facilement, il ne faut pas que tu te fatigues puis que tu vieillisse, il faut que l’argent travaille tout seul ! Il comprend ça lui, il a l’air niaiseux mais il ne l'est pas. [rires du public] [commentaires inaudibles du public] On planifie parce que on veut essayer de voir. Planifier c'est essayer de se construire un avenir. Ce n'est pas planifier, ce n'est pas assez planifier, il faut vouloir. Quand tu veux, automatiquement le plan se développe, ça vient tout seul. Mais il faut que tu veuilles construire ton avenir, c'est une affaire de volonté puis d'intelligence. Tandis que planifier, ce n'est rien qu'une affaire d'intelligence, ce n'est pas une affaire de volonté, ce n'est pas assez il te manque une patte à ta chaise. C'est pour ça que souvent la planification ça ne marche pas comme tu veux. [commentaires inaudibles du public] D'accord mais le temps il est là quand toi tu es prête. [commentaires inaudibles du public] Tu sais c'est facile de dire ça vient quand c'est le temps, ça c'est vrai. Ça vient quand c'est le temps, ça c'est vrai. Okay, je suis content que tu amènes ce point là parce que je veux l'éclaircir. Ça vient quand c'est le temps, ça c'est vrai mais ça vient quand toi tu es prête. Ça c'est encore plus vrai. Puis quand tu es prête après ça, il y a un autre temps qui vient mais à ce moment-là, tu as déjà quelque chose. Tu sais, quand tu as déjà quelque chose dans la vie, à ce moment-là hé bien le temps après ce n'est plus long parce que, tu n’es plus pressé, comment même ça prendrait dix ans, ce n'est plus une affaire de nécessité. Ce n'est pas important, comme pour moi, ce n'est pas important d'avoir une voiture particulier parce que j'en ai déjà une. Mais si je n'en avais pas, il faudrait que j'en aie une. Alors quand j'ai une maison, j'ai ma voiture, puis j'ai du linge, puis j'ai de la nourriture dans le frigidaire, moi j'ai tout ce dont j'ai besoin. Après ça, ce n’est qu’une question de temps. Mais ma détermination est toujours là pareille. Ce que je veux, c'est là. Je ne peux pas le faire tout de suite mais je vais le faire. De fait je souffre pas de ce que je veux faire. Alors nous autres, on doit en arriver à d'abord avoir ce que l'on veut, ce dont on a besoin là, ce qui est intelligent, ce qui est approximatif là, il y en a qui n’ont même pas d'appartement ! Ils n’ont même pas de meubles chez eux ! Ils n'ont pas de linge ! [commentaires inaudibles du public] Je vous ai déjà dit, la pensée positive ça marche si vous avez déjà derrière vous autres l'actif. Si tu n’as pas d'actif derrière toi, il faut que tu en crées de l'actif. Si tu n'as pas d'actif derrière toi, quand bien même que tu aurais de la pensée positive jusqu'aux oreilles. [commentaires inaudibles du public] L'actif, l’actif ça vient de ton pouvoir de détruire l'inertie de ton intelligence. C'est ça ton actif. C'est ça ton actif. La pensée positive c'est bon si tu as un petit peu d'actif mais, mais si tu n'as rien, là ça te prends de l'énergie. Je ne dis pas que ce n'est pas bon la pensée positive, j’ai dis que ça dépend jusqu'à quel point tu es acculé au mur. Moi j'en connais des gens qui l’ont enseigné la pensée positive, qui l’ont enseigné ! Puis des gens extrêmement intelligents là-dedans. Puis il est venu un événement dans leur vie-là, ils ont capotés net, ils sont tombés à terre comme des torchons ils n’étaient plus capables. Puis il disait, il me disait : « C'est drôle, j’étais capable de l'enseigner au monde mais moi je ne suis plus capable, à présent que moi j'en ai besoin de la pensée positive, je suis plus capable. » Si ça n'avait pas été d'autres personnes pour les aider, il ne se serait jamais relevé. La pensée positive c'est bon quand tu as de l'actif-là mais quand tu as eu un choc, tu es réellement à terre, ton corps émotionnel et ton corps mental sont séparés, il n’y a plus de coordination là, je te dis que ça ne vaut plus grand chose la pensée positive. Ce que tu as besoin en ce moment-là c'est une maudite volonté de chien. Puis la volonté, c'est lié à l'intelligence puis là, tu fais sauter l'inertie de l'intelligence. À ce moment-là, tu ne peux plus être pauvre. Tu vas chercher pièce par pièce ce que tu as besoin dans la vie. Tu construis ton avenir. C'est pour ça que la phénomène de communication, le phénomène de communication, là je rentre dans une autre étape, le phénomène de communication entre vous autres, je parle à vous autres, puis je ne suis même pas intéressé à vous parler de vous autres dans dix ans, dans quinze ans, parce que vous allez créer des formes de toute façon. Mais je sais que, le phénomène de communication entre vous autres, ou entre certains de vous autres, est tellement essentiel que c'est ça qui va vous permettre un jour de ne plus travailler. C'est ça qui vous permettra un jour de ne plus travailler. Je peux les compter sur mes doigts ces gens là. Parce que la communication sera tellement forte en vous autres, que vous serez tous capables individuellement et en masse de détruire l'inertie de l'intelligence. De sorte que vous construisiez votre avenir pour vous permettre plus tard, lorsqu’il y aura des conflits mondiaux entre la Russie puis la Chine, d'être quelque part sur la planète, totalement à l'abri de ces conflits-là, puis avoir les moyens pour aller là ainsi de suite. Parce qu'il y a une subtile... il y a une convoitise dans l'astral par les intelligences dans l'astral ou les intelligences sur les plans inférieurs à la lumière, il y a une convoitise. Et cette convoitise ça fait partie des lois cosmiques. Et cette convoitise, c'est ceci : C'est que les forces qui sont intelligentes et qui ne font pas partie de l'intelligence parfaite sont anti-hommes. Toutes la criss de game ! Même les maîtres spirituels puis les gouzous, puis ceux qui se promènent, frère André, aussitôt qu'ils sont rendus l'autre bord, ils sont obligés d'agir selon des lois qui sont anti-hommes. Les seules forces qui sont pour l'homme sont celles qu'on appelle les « ajusteurs de pensée ». Ce sont les seules forces qui sont pour l'homme. Tout le reste sont anti-hommes alors automatiquement, dans la conscience humaine, dans conscience de l'homme, il y a toujours un petit nuage, il y a toujours un petit film sur son intelligence. Et ce petit film-là, il est très répandu dans le monde occidental, dans le monde oriental, dans le monde de partout, chez les gens qui sont moindrement spirituels et il se manifeste de cette façon, c'est que les gens qui sont moindrement spirituels, qui n'ont pas brisé cette inertie de l'intelligence-là ne sont pas capables de réaliser l'importance de vivre les lois du plan où tu es, selon les lois du plan où tu es. Ça veut dire que si tu es sur le plan matériel, organise-toi pour avoir tous les moyens dans le plan matériel qui te permettent de vivre une vie qui est harmonique. Quand tu changeras de plan, tu n'as plus besoin d'argent, c’est une autre affaire dont tu auras besoin tu t'arrangeras pour aller chercher tout ce dont tu as besoin dans ce plan là. Puis quand tu changeras de plan ça sera la même situation. Alors, dans les plans où vous êtes, vous devez vivre selon les lois de ce plan là. Si vous ne vivez pas selon les lois de ce plan là à cause de ce petit film sur votre esprit, à ce moment là, vous deviendrez des pauvres et des saints. Mais, vous ne serez jamais dans le pouvoir de vie, vous serez, parce que vous vous serez fait prendre par les lois de l'inertie, tout en revient à l’inertie. Ça ne se décrit pas de l’inertie. Ça ne se décrit pas. C'est un état qui transcende l'esprit humain. C'est un état qui transcende l'esprit. Il n’y a plus d'esprit humain quand tu pètes ça. Ce n'est rien que de l'énergie qui te fait fonctionner sur le plan matériel, qui te fait fonctionner sur un autre plan, ou qui te fait fonctionner sur un autre plan. C'est ça la vie. Tu deviens un porteur de vie à ce moment là, sans ça tu es un porteur d'eau. Tous les gens d'intelligence, porteurs d'intelligence sont des porteurs d'eau. [commentaires inaudibles du public] C'est pour ça que je vous parle, moi, je vous parle, moi je vous parle, pourquoi est-ce que je vous parle ? Je ne vous parle pas pour vous donner de la connaissance, je vous parle pour vous rendre conscient d'être écœuré. Je vous parle pour vous rendre conscient de la nécessité de vous écœurer. Je vous parle pour vous rendre conscient de l'importance un jour de vous écœurer. Je vous parle pour vous rendre conscient de l'importance un jour de reconnaître l'importance d'être écœuré ainsi de suite. Je vais vous parler jusqu'à ce que ça vous sorte par les oreilles, de fait un jour vous n’aurez pas de choix, vous allez vous écœurer. C'est comme ça que je détruis la forme. Mais il y en a qui sont durs à écœurer. Il y en a qui sont durs à écœurer. Il y en a là, j'essaye de les écœurer, ils ne sont pas écœurables du tout. Ils ont une marge de manœuvre encore. Je pense qu'il y en a qui je pourrais parler pendant dix ans, ça va prendre dix ans avant ! Lise, ce n'est pas écœurable, Lise ! De temps en temps, de temps en temps, il y a un petit sursaut là, oup, puis là, ça retombe, elle est bonne, elle est fine. Il y a du monde qui ne sont pas écœurables ! Savez-vous pourquoi ils ne sont pas écœurables ? Parce qu'ils sont trop bons. Ils sont trop bons ! On est empoisonnés vivants pendant des siècles et des siècles et des siècles, Amen. (Coupure et fin).[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-259 : L’homme crée son avenir dans le présent

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-259 : L’homme crée son avenir dans le présent

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Synthèse

L’homme ne crée pas son avenir dans une projection mentale ou dans une anticipation du futur, il le crée uniquement dans l’activité de son présent. Tant que l’homme fonctionne à partir de la mémoire, il vit dans le futur, c’est-à-dire dans une réorganisation du passé, et non dans l’avenir. L’avenir n’existe que lorsque le présent est actif, dégagé de la souffrance et libéré de l’inertie de l’intelligence.

L’inertie de l’intelligence provient de la mémoire de l’âme, qui relie l’intellect et l’émotion dans des formes de sécurité, de croyance et de justification. Cette inertie empêche l’homme de fonctionner dans l’énergie et le maintient dans la polarité, donc dans la souffrance. Tant que l’homme cherche à se sécuriser demain, il perd la capacité de créer aujourd’hui.

Créer son avenir exige de vaincre cette inertie en détruisant les formes mémorielles qui interfèrent avec l’énergie. Lorsque l’homme fonctionne dans l’énergie de l’intelligence, il ne se réfère plus au passé et ne subit plus le temps. Il agit dans un présent créatif qui génère immédiatement des conditions nouvelles sur le plan matériel.

La peur de l’abondance, la spiritualisation de la pauvreté et le rejet du pouvoir matériel participent de cette inertie. L’homme qui ne sait pas équilibrer ses vibrations reste prisonnier de formes idéologiques ou mystiques qui le coupent de sa capacité d’action réelle. Le matériel n’est pas une finalité morale, mais un moyen de balancer les vibrations et de soutenir le mouvement de la vie.

L’avenir devient connaissable uniquement lorsqu’il est construit dans le présent. Toute tentative de prédire, de planifier ou de croire remplace l’acte créatif par une soumission aux lois planétaires du passé. L’homme qui fonctionne dans le vouloir réel, dégagé de la mémoire, cesse d’être un porteur d’intelligence pour devenir un porteur de vie.

Thèmes abordés

  • créer son avenir dans le présent par l’activité directe de l’énergie

  • inertie de l’intelligence et mémoire de l’âme

  • différence entre avenir et futur

  • souffrance comme indicateur de polarité active

  • destruction des formes mémorielles dans le mental et l’émotion

  • intelligence de l’énergie et agir sans référence au passé

  • abondance matérielle comme équilibre vibratoire

  • vouloir réel et dépassement de la planification

  • temps comme ralentissement de la mémoire

  • homme porteur de vie et non porteur d’intelligence

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 3 avril 1982

Autant c’est difficile pour nous autres, les hommes, de nous imaginer dans une situation de relation que c’est pas notre femme qui est responsable de la situation, que ce n’est pas de sa faute. Ça devient plus facile quand on se conscientise mais quand on est inconscient là, c’est toute la bonne femme qui a le blâme ou le boss qui a le blâme ou l’autre gars qui a le blâme ou nous autres qui a le blâme parce qu’on ne se voit pas comme étant des êtres utilisés. On ne se voit pas comme des êtres utilisés.

De la même façon que c’est difficile pour nous autres de voir que ce ne sont pas nos proches qui sont responsables des conditions de vies, de la même façon que c’est encore plus difficile pour nous autres de réaliser que ce n’est pas l’ajusteur de pensée qui est responsable de nos conditions de vie. Alors si c’est dur pour nous autres de voir que ce n’est pas notre femme, ce n’est pas notre mari, puis ce n’est pas le gars d’à côté qui est responsable de notre condition de vie imaginez-toi comment est-ce que c’est difficile pour nous autres de nous imaginer que ce n’est pas lui en haut le chien.

Parce que moi je les ai traité de chiens tout le temps, de fait les gens pensent tout le temps que c’est le chien en haut. Mais j’ai une raison pourquoi je parle ainsi, puis moi je sais très bien que ces êtres-là, ce qu’on appelle les ajusteurs de pensée, sont tellement près de nous autres, ce sont des êtres qui aiment tellement l’homme mais à un niveau qu’on ne peut pas comprendre mais ils sont tellement… ils font tellement partie de l’homme, la preuve c’est qu’ils sont notre intelligence, pure, que on a l’impression souvent que c’est eux autres qui nous cassent les pieds.

Ce n’est pas eux autres qui nous cassent les pieds, c’est notre mémoire qui nous casse les pieds. Cette énergie que je parlais-là, c’est à cause de ça que l’on vit l’inertie de l’intelligence autrement dit l’inertie de l’intelligence c’est une condition d’énergie qui fait partie de la mémoire de l’homme, et que l’homme un jour doit détruire par lui-même, personne ne peut détruire cette mémoire-là pour lui. Personne ne peut détruire cette mémoire-là pour lui. Et la mémoire de l’âme programme l’homme à la vie qu’il doit vivre dans la condition matérielle lorsqu’il s’incarne.

[commentaires du public] L’homme pense que, ou il se sent en sécurité quand il est dans les mémoires

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, l’homme pense que, ou il se sent en sécurité quand il est dans les mémoires parce que il a déjà l’impression d’un vécu et l’homme ayant l’impression d’un vécu a déjà une mémoire de la façon dont il opère dans le vécu, ça, ça lui donne une sécurité et d’un autre côté, ça lui enlève de l’intelligence pure. Et de l’intelligence pure c’est de l’énergie, monsieur. C’est de l’énergie de l’intelligence pure, ce n’est pas de l’intelligence. De l’intelligence ça appartient à l’â-me, là je vais un petit peu plus loin à soir.

L’intelligence humaine fait partie de l’â-me, elle ne fait pas partie de l’énergie. De sorte qu’un homme qui est dans l’intelligence pure, autrement dit qui est dans l’énergie de l’intelligence, ne fonctionne pas, ne peut pas fonctionner jamais en relation avec le passé. Il fonctionne d’une façon permanente et constante en fonction de son présent et ce qui détermine la nature de son présent et la façon dont il veut fonctionner dans son présent, c’est l’équilibre entre le positif puis le négatif.

C’est-à-dire en dehors de la polarité, c’est-à-dire en dehors de la souffrance. Le seul baromètre que l’homme doit avoir dans la vie matérielle, c’est de ne pas souffrir, un homme qui ne souffre pas est un homme heureux. Un homme qui souffre, même s’il ne souffre pas de temps en temps, un homme qui peut souffrir est un homme qui peut être malheureux et être un homme qui peut avoir du plaisir, ou avoir un certain bonheur astral mais un homme doit en arriver à ne pas souffrir dans son présent. Jamais ! Jamais !

Mais pour en arriver à ne jamais souffrir dans son présent, il faut qu’il en arrive à pouvoir constamment décoder l’énergie de l’âme et décoder l’énergie de l’âme, c’est voir à travers l’intention de son intelligence. Parce que l’intelligence de l’âme, c’est une intelligence expérimentale, tandis que l’énergie cosmique n’est pas expérimentale. L’énergie cosmique est totalement neuve et n’a jamais été utilisée et c’est parce qu’elle n’a jamais été utilisée que lorsque l’homme la vit, cette énergie-là, il se crée des conditions sur le plan mental, physique ou quel que ce soit, qui ne sont jamais enregistrées dans la mémoire.

De sorte que lui en tant qu’homme, se sent dans l’avenir. Il ne se sent jamais dans le passé. Un homme qui est dans l’énergie est toujours dans l’avenir parce que c’est comme ça que l’homme crée son avenir. L’homme crée son avenir.

[commentaires inaudibles du public]

Tout de suite. Moi je vous parle là, puis je crée mon avenir demain

[commentaires du public] Nous autres on a peur de souffrir, on a peur de souffrir dans le présent, pour pas souffrir dans l’avenir

Oui, vous autres vous acceptez de souffrir dans le présent pour pas souffrir dans l’avenir parce que, pour vous autres l’avenir n’est pas connu et connaissable. Tandis que quand vous êtes dans le présent, vous créez votre avenir, alors automatiquement il est connaissable. Pour que ton avenir soit connaissable demain, il faut que tu le crées aujourd’hui si tu ne peux pas le créer aujourd’hui, tu ne peux pas le connaître demain.

Alors si vous ne pouvez pas créer votre avenir dans le présent, vous n’allez pas vivre ou connaître votre avenir, vous allez connaître et vivre le futur et il y a une maudite différence entre l’avenir puis le futur. L’avenir c’est l’accumulation de tout ce qui est dans le présent, le futur c’est le rapport instantané avec le passé. Dans le futur il n’y a pas d’avenir, dans le futur c’est simplement du passé réorganisé, au-dessus de l’intelligence du présent. De sorte que dans le futur, il n’y a pas de présent, il y a rien que du passé.

C’est simplement dans l’avenir qu’il y a du présent créatif et c’est dans le présent que tu construis ton avenir alors, pour construire ton avenir dans le présent, c’est évident que tu es obligé dans le présent d’être constamment capable de vaincre l’inertie de l’intelligence, c’est-à-dire de détruire toutes les formes qui construisent les correspondances entre ton intellect puis ton émotion, puis ça c’est la mémoire de l’âme, ça c’est très difficile à l’homme parce que l’homme veut vivre de la sécurité et il veut être assuré une sécurité demain.

Lorsqu’en fait, l’homme ne peut pas être assuré une sécurité demain parce que le demain est en fonction du passé. L’homme ne peut avoir une sécurité demain que lorsqu’il l’a construit dans le présent et il l’a construit dans le présent lorsqu’il vainc l’inertie de l’intelligence c’est-à-dire lorsqu’il empêche, lorsqu’il empêche l’âme, dans le mental et dans l’émotionnel, de faire interférence avec l’énergie, de sorte que le présent, c’est de l’énergie en activité.

[commentaires du public] Les cartomanciennes lisent votre futur … …

Les cartomanciennes lisent votre futur. Si tu es dans le présent, puis que la cartomancienne te lit ton futur, tu peux tout le démolir son futur, parce qu’il n’existera pas. Fait que même quand une cartomancienne vous dit quelque chose là, puis ça marche dans le futur, vous êtes content, vous dites : « Elle est bonne ! » Comme des beaux niaiseux. Puis si la cartomancienne elle vous dit quelque chose dans le futur puis que ça ne marche pas, là vous dites : « Elle n’est pas bonne ! ».

[commentaires du public] On paie pour savoir si elle est bonne

Vous payez pour savoir si elle est bonne ou si elle n’est pas bonne, si elle est bonne parce qu’elle vous dit le futur mais c’est vous qui n’êtes pas bon. Alors c’est de même ce soir, on est niaiseux à ce point là, de fait c’est grave. L’homme construit, doit construire son avenir et il le construit dans le présent mais, il y a une condition fondamentale pour que l’homme construise son avenir, c’est qu’il puisse vaincre l’inertie de l’intelligence, c’est-à-dire fonctionner au niveau, au niveau de l’intelligence de ses désirs, laissez moi vous expliquer ce que je veux dire.

L’intelligence de nos désirs c’est cette partie-là de nos désirs qui ne sont pas réalisables selon la mémoire mais qui sont réalisables selon l’énergie. L’intelligence de nos désirs c’est cet aspect-là de nos désirs qu’on dit : « Ah hé bien je ne suis pas capable de faire ça, c’est impossible ! ». L’intelligence de nos désirs c’est cet aspect de l’énergie en nous qui nous permet de réaliser ce que l’on est dans l’avenir mais qu’on n’est pas capable de vivre dans l’avenir parce que au lieu d’être dans l’intelligence de nos désirs, on est dans le rêve de nos espoirs.

Un homme qui est dans l’intelligence de ses désirs ne peut pas vivre dans l’avenir autre que ça, parce qu’il construit dans le présent. Il y a un temps, puis le temps est plus important quand tu vis dans le présent. Quand bien même que ça prendrait cinq ans, dix ans, quinze ans, trois ans, tu vas le chercher. Moi je dis à Gisèle puis à ma femme, je dis : « Un jour je veux une propriété dans le nord, un jour je veux un char avec un petit nez au bout’, un petit nez, un beau petit nez ». Un jour.

Là, là je m’en vais me chercher d’autres choses, je vais vous le dire quand même, je vais tester vos formes, je m’en vais m’acheter une petite voiture qui est faite aux États-Unis, c’est une réplique des anciennes Mercedes mille neuf cent vingt neuf, c’est fait à la production ils ne sont pas chers mais ils sont bien beaux, je vais m’en chercher une, il est là, quelque part, puis après ça, je m’en vais chercher un yacht quelque part, puis ensuite je m’en vais… je n’arrête pas moi, je n’arrête pas. Puis dans tout ça, je m’en vais chercher du monde, je n’arrête pas.

Alors c’est tout lié au fait que tu dois être capable de vaincre l’inertie de l’intelligence. Parce que, je vais vous expliquer quelque chose qui est bien intéressant. Nous autres on a peur de ça ‘l’abondance’ sur la terre, parce qu’on est dans la merde. On a été, on a été, on a été… D’abord l’église nous a dit que ce n’était pas bon, parce qu’on perdait notre âme [rires du public] le mysticisme puis l’ésotérisme nous ont dit que ce n’était pas bon parce que on perdait notre ciel, puis on nous a tellement dit ça puis on y a tellement cru qu’on a tout perdu.

Là, on n’a plus rien. L’homme a été crée intelligent, puis riche, puis là on est tout nu puis on est totalement ignorant, pourquoi ? Parce qu’on a cru. On croit. Puis aussitôt que tu crois quelque chose qui vient d’un autre c’est final, parce que tu es dans l’inertie de cette intelligence-là c’est pour ça que c’est dangereux croire. Puis la civilisation n’est pas arrivée à un point où l’homme n’a pas besoin d’argent, on est pas encore dans ce cycle-là à ce moment-là, l’homme doit fonctionner en relation avec ça. Si il est trop pris dans ses émotions puis sa spiritualité puis son ciel, ça c’est son problème, c’est son problème !

Les gens, les gens vivent en fonction des autres, les gens voient des vues puis disent : « Comme c’est beau ça, comme c’est beau ça ! ». Faut que tu la crées ta propre vue, tu l’as fait ta vue, tu fais ton cinéma, moi je fais le mien. Faque éventuellement quand tu es suffisamment dans ton intelligence ou dans l’énergie de l’intelligence, tu voies, tu voies dans dix ans, tu voies dans dix ans, dans quinze ans, puis dans trois ans, tu voies. Tu ne le verras pas avant parce que tu n’en as pas besoin avant, il y a un temps pour chaque chose mais tu voies. Puis tu voies, puis tu voies, puis tu voies, puis tu voies.

De fai tu construis, puis tu construis, puis tu construis, puis tu construis ton avenir. Un sous-marin, je veux un petit sous-marin, vingt pieds de long, d’ici ce temps là je vais en avoir un. Je suis en train de prendre des contacts pour l’avoir. Il n’y a pas de limite ! Parce que sur le plan matériel il faut que l’on balance nos vibrations. Ça sert à quoi le matériel ? C’est pour balancer des vibrations. Ce n’est pas pour montrer au gars d’à côté combien est-ce que tu as d’argent dans tes poches ! C’est pour balancer des vibrations.

Il y en a qui balancent les vibrations d’une façon mais il y en a d’autres qui balancent des vibrations d’une autre façon, puis y en a d’autre d’une autre façon, moi je balance les miennes des miennes, puis l’autre elle balance les siennes des siennes. Mais on ne comprend pas ça. Parce que, d’abord pour bien des raisons, une des grandes raisons qu’on ne comprend pas ça, c’est parce qu’on n’a pas souffert de la vie. Le feu en dedans, il n’est jamais venu en état d’explosion. Moi c’est pour ça que les gens qui ne souffrent pas assez… Les gens qui ne souffrent pas assez, là… Les gens qui ne souffrent pas, là, j’ai bien peur de ça. Quoi ?

[commentaires inaudibles du public]

Balancer des vibrations, balancer des vibrations ça veut dire que, être capable de vivre vingt quatre heures sur vingt quatre. Quand tu es capable de vivre vingt quatre heures sur vingt quatre, c’est parce que tu sais toujours balancer tes vibrations. Tu n’as jamais de creux, c’est toujours de même brrrrrrrrr tu te couches, puis tu te réveilles. Puis aussitôt que tu te réveilles ça marche tout le temps, tout le temps, ta vie est toujours pleine vingt quatre heures par jour. Si tu es conscient dans le sommeil hé bien tu vis réellement vingt quatre heures par jour. On devrait vivre vingt quatre heures par jour ! Minimum !

Souffrir, je veux dire en arriver à être assez sensible pour absorber le maximum d’énergie et devenir assez fort pour le neutraliser. Pour que tu puisses absorber l’énergie, il faut que tu souffres inconsciemment ou que tu souffres consciemment pour en arriver à ne plus souffrir du tout mais il faut que tu en arrives à ne plus souffrir de tout. Plus souffrir du tout c’est savoir exactement ce que tu as besoin dans la vie pour balancer tes vibrations, c’est un jeu d’énergie, l’homme, l’homme est énergie mais nous autres on se prend, on se prend pour des êtres psychologiques.

On est bien plus que des êtres psychologiques, on est des êtres vibratoires puis quand on commence à être des êtres vibratoires, c’est là qu’on commence à souffrir quand on est des êtres psychologiques on peut ne pas souffrir. Mais tu peux prendre un gars qui est très, très, très riche, puis il commence à fonctionner vibratoirement, puis il commence à souffrir, avant il ne souffrait pas. Là il est riche là, sa richesse ça ne fait rien parce que, quand tu as de l’argent tu souffres vibratoirement, tu souffres, quand bien même tu as de l’argent, tu ne peux pas éteindre ça.

Si tu souffres, si tu fonctionnes psychologiquement puis que tu as de l’argent, tu peux toujours te dorer la pilule pour un soir ou une journée tu peux aller en vacances, tu peux aller quelque part mais quand tu fonctionnes vibratoirement, que tu sois à Paris ou que tu sois aux Indes que tu sois à Montréal tu vas souffrir pareil. Elle va te suivre la maudite vibration. C’est pour ça que les gens ont raison quand ils disent que l’argent ne fait pas le bonheur, c’est vrai. L’argent là, l’argent ça ne fait pas le bonheur pour l’homme, seulement quand l’homme est conscient l’argent ça balance les vibrations. Mettez ça dans votre pipe !

Autrement dit l’argent ça te donne du mouvement. Ça te permets de créer du mouvement dans ta vie, tu balances toujours tes vibrations selon ta sensibilité. Balancer ses vibrations c’est être capable, c’est être capable de ne jamais se nuire personnellement, ça veut dire être au-dessus de la polarité, ça veut dire être capable de vaincre l’énergie, l’inertie de l’intelligence, ça veut dire faire ce que tu veux tout le temps. Faire ce que tu veux tout le temps.

Quand tu fais ce que tu veux tout le temps, tu vis vingt quatre heures par jour. Tout le temps. Là, tu es bien. À ce moment-là vivre sur la terre, c’est plaisant. Quand le temps vient pour changer de plan ben ce n’est rien qu’un autre plan, il n’y a rien là.

[commentaires du public] … pouvoir

C’est le plein pouvoir par soi, pas sur soi, par soi, nuance, par soi, le plein pouvoir par soi. Le plein pouvoir sur soi c’est subtil. Le plein pouvoir sur soi ça veut dire qu’on a le plein pouvoir sur ce que l’on peut faire.

[commentaires inaudibles du public]

Oui. Tandis que le plein pouvoir par soi, c’est qu’on a le plein pouvoir sur ce qu’on veut faire. Il y a une différence entre « peut faire » et « veut faire ». « Peut faire » c’est très faible, mais « veut faire » c’est fort en maudit. Il y a une différence entre « peut faire » et moi je ne suis pas intéressé à ce que je peux faire, je suis intéressé à ce que je veux faire puis le « veut faire » contient le « peut faire ». Il y a bien des gars qui ont le pouvoir de « peut faire » des gens qui sont riches mais ils n’ont pas le pouvoir de « veut faire » donc ils souffrent.

Mais quand tu as le pouvoir de « veut faire« , tu ne souffres plus. Puis ça, ça nécessite la capacité chez l’individu de vaincre l’inertie de l’intelligence, c’est-à-dire d’avoir assez de volonté, puis d’intelligence et de rage, la colère de l’esprit, pour voir le jeu de l’esprit. Il faut qu’on voie le jeu de l’esprit. Le jeu de l’esprit il n’est pas évident. Il devient de plus en plus évident au fur et à mesure qu’on devient de plus en plus intelligent. Parce que tant que l’homme est soumis au jeu de l’esprit, ça veut dire que l’homme est prisonnier de son esprit.

Quand l’homme n’est plus soumis au jeu de l’esprit, l’homme n’est plus prisonnier de son esprit puis quand il n’est plus prisonnier de son esprit, l’homme n’a plus d’esprit il est énergie, nuance. Alors quand l’homme est énergie, hé bien si il veut changer de plan, il change de plan, s’il veut rester ici, il reste ici. Parce que, il y a des dimensions dans le vouloir. Le vouloir cosmique c’est une condition de l’énergie qui s’applique à l’homme. Parce que l’homme est capable de recevoir cette condition-là d’une façon intelligente.

L’homme doit, l’homme est une machine à manufacturer de l’énergie, à la transmuter l’énergie, c’est comme un malaxeur l’homme, l’énergie elle rentre mais, ce qui bloque les pales du malaxeur, c’est les émotions puis l’intellect. C’est ça qui crée l’inertie. C’est pour ça que l’homme n’est pas heureux sur la terre. Il est heureux de temps en temps, il n’est pas véritablement heureux, c’est-à-dire qu’il n’est pas véritablement bien dans sa peau. La preuve c’est qu’il y a toujours du temps dans sa tête. Le temps dans notre tête, c’est la mémoire de l’âme qui est ralentie par les événements. C’est ça du temps.

C’est la mémoire de l’âme qui est ralentie par les événements autrement dit, il n’y a pas assez d’événements qui rentrent là, dans la mémoire de l’âme, ce phénomène-là on vit ça comme du temps nous autres. De fait quand tu en as de l’événement qui marche, puis qui marche, puis qui marche, puis qui marche tu vis vingt quatre heures par jour, tu n’en as plus de temps. Tu ne souffres plus de temps. Puis quand tu ne souffres plus de temps, tu es bien. Tu es bien. Parce que quand tu ne souffres plus de temps, ça veut dire que, tu es au-delà de l’inertie de l’intelligence.

Ça veut dire que tu es constamment dans l’énergie. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Ça veut dire que tu es constamment en mouvement. Quand je répète trois fois-là quelque chose, c’est parce que je veux dire quelque chose ! Même si tu es arrêté tu es en mouvement parce que tu ne souffres jamais d’ennui, tu ne souffres jamais d’arrêt, tu ne sens jamais l’arrêt il y a toujours, l’énergie est en mouvement, elle passe, elle passe, elle passe, elle passe, tu ne t’ennuies jamais.

C’est pour ça que j’ai fait une cassette sur la carrière parce que c’est subtil la carrière, si il y a une trappe à moineau c’est ça. Si il y a une trappe à moineau c’est la carrière, parce que la carrière ça donne la sécurité mais la sécurité que ça donne la carrière, créée l’inertie de l’intelligence. Alors quand tu es dans une carrière il faut que tu sois sûr en maudit que tu fonctionnes vingt quatre heures par jour, ça veut dire qu’il faut que tu sois créatif, si tu n’es pas créatif dans ta carrière tu vas souffrir. Mais c’est vaste une carrière, parce que ça touche bien du monde. Fait que tu ne peux pas être aussi créatif que tu veux, parce que tu vas créer des chocs.

Alors à ce moment-là, tu as un choix, soit rester dans la carrière ou sortir, pour aller en chercher un autre. Si tu restes dedans, tout de suite, ça marche. Deux ans, ça va marcher moins, trois ans tu vas sauter comme un canard. Un jour, tu vas la faire sauter tu n’auras pas de choix. On pense nous autres les hommes parce qu’on vit en société, qu’on est obligés à vivre selon les lois sociales c’est une satanée illusion on n’est pas obligés, on peut vivre à l’intérieur de la société mais on n’est pas obligés de vivre selon les lois sociales.

Moi je vis en société, dans la société puis je ne vis pas selon les lois sociales, je les respecte mais les lois sont dans ma tête. Alors on vit selon les lois sociales, les lois sociales sont beaucoup trop lentes pour les hommes conscients parce qu’il n’y a rien là. Avant, quand tu étais inconscient c’était intéressant, sauver les eskimos dans le Nord, puis sauver les Indiens là, puis sauver ici là, puis sauver les Québécois ici, tu sais, tu veux sauver tout le monde, parce que c’est ta conscience sociale, c’est la mode.

Mais quand tu rentres dans ton intelligence, tu dépasses l’énergie de ton intelligence, tu n’es plus tellement intéressé aux Indiens. Tu es bien plus intéressé à toi. Mais on a peur d’être intéressé à nous autres parce que ce n’est pas catholique, ce n’est pas chrétien d’être intéressé à nous autres, c’est égoïste. Puis on se fait dire ça par tout le monde, par les politiciens, par toute la bande. On adhère. S’intéresser à nous autres même, ce n’est pas correct. C’est pas déclinable cette affaire-là.

Mais on change de civilisation puis on s’en va voir les juifs, sur la rue Sainte-Catherine ou sur la rue de Craig là, tu sais, tu n’as pu un satané centime là, là, puis tu t’en vas troquer la bague de ta femme tu sais que tu as payé cinq mille pièces pour, puis lui il va te donner quatre cent pièces parce qu’il sait que tu es fauché et que tu en as besoin de ton petit satan quatre cent pièces, puis lui il s’enrichit à ton dépens, toi tu t’en vas avec ta petite pitance. Puis après ça on les haït les juifs. Sais-tu pourquoi est-ce qu’on haït les juifs ? Parce qu’on est des idiots, c’est pour ça qu’on haït les juifs.

Puis si on était intelligents, on dirait : « Maudit qu’ils sont malins ! ». Fait qu’à ce moment-là on deviendrait aussi juifs qu’eux autres. Je suis allé dans un magasin d’antiquités dernièrement, à New York, un grand centre commercial de diamants « Diamond Center », tu sais là-bas là, les juifs ils ont quatre chapeaux sur la tête [rires du public]. Je regardais, puis ils ne veulent pas que les gens rentrent là-dedans parce qu’ils ont tellement de choses, ils ne veulent pas que ce soit un musée tu sais, ils te mettent à la porte. L’un d’eux voulait bien savoir ce que je voulais, un petit peu de retaille ! Attend un peu, laisse-moi regarder un peu. Mais ce n’était pas assez, tu sais ils sont tenaces.

Il dit :  » « Que voulez-vous jeune homme ? »  » Là, je lui ai dit : « Je vais te le dire ce que je veux. » Là, j’ai dit exactement ce que je voulais. Je savais de toute façon qu’il n’en avait pas dans la boutique [rires du public] mais j’ai décris une montre, j’ai décris une montre là, une montre antique, parce que c’est ça que je regardais, j’ai décris une montre antique, elle était tellement antique la satanée montre, que le gars il m’a envoyé au deuxième étage à son ami en haut pour voir s’il ne l’avait pas. C’est ça de l’intelligence.

De fait ils m’en ont fait créer une, j’en créé une montre ! J’ai dit : « Je veux une montre faite par tel gars, à telle place, telle année, avec du lapis lazuli, j’ai tout expliqué, j’en fait une montre. Il dit : « C’est bien rare ! » « Oui » j’ai dit : « C’est bien rare c’est pour ça que je la cherche, je regarde, je regarde [rires du public] Je ne l’aurais pas acheté là parce qu’il n’y avait pas de bonnes vibrations mais je me suis rincé l’œil parce qu’il y avaient des maudites belles babioles là-dedans. Mais c’est ça l’affaire. De fait tu deviens plus juif que le juif, là il te respecte le juif. Là, il te donne sa carte, j’ai dit : « Je n’en ai pas besoin, je reviendrais, j’ai une bonne mémoire ! ». Ça marche, bon, bon, bon.

Tu rentres là avec tes émotions, tu sors avec la queue entre les deux jambes, c’est final, toujours ainsi, puis on les haït. On n’est pas objectif. Eux autres ils se servent de la manipulation. Mais, si on a moindrement d’inertie dans notre intelligence, à cause de notre émotion, notre intellect c’est final, cela fait qu’on est toujours des perdants. Alors qu’est-ce que tu as dans le monde, tu as des gagnants puis tu as des perdants, la pyramide comment c’est fait une pyramide c’est fait ainsi hein, ce n’est pas faite comme ça, tu as des gagnants ici puis tu as des perdants ici. Puis il y en a des perdants ici.

Moi je ne suis pas intéressé à être un perdant, moi je suis intéressé à être un gagnant. Mais un vrai, pas un gagnant parce que mon père m’a laissé deux cent mille pièces ! Quand tu es un gagnant sur la Terre que tu ailles n’importe où, tu rencontres des rois ou des présidents ou des petits culs c’est la même chose, c’est tout du monde, ils sont tous ignorants pareils. Alors que là, tu es bien, tu as la paix, tu fais ce que tu veux. C’est pour ça que c’est très dangereux de ne pas être capable de construire notre avenir parce qu’on n’en aura jamais. Ne construis pas ton avenir Charlie, c’est final tu n’en auras pas. Tu vas avoir un futur, puis le futur il va être déterminé selon les lois planétaires.

La petite voyante va te dire : « Ah, monsieur, dans deux ans, vous allez avoir une maladie là. Vous allez vous casser une jambe ». Comme de fait dans deux ans, tu te pètes une jambe comme un beau niaiseux, tu l’as ton futur.

[commentaires inaudibles du public]

Quoi ?

[commentaires du public] … l’imagination

L’imagination ? Sais tu qu’est-que c’est de l’imagination ? L’imagination c’est l’impuissance de l’intelligence reflété dans le corps astral puis le corps mental inférieur de l’homme pour lui donner l’impression d’être créatif, tout ça. [rires du public] C’est ça de l’imagination mon cher. Je te donne une définition.

Moi ceux qui me font mourir ce sont les artistes. Parce que les artistes sont machos tu sais. Un artiste c’est toujours macho, ils sont un petit peu marginal à la société, ils sont un petit peu indépendants, ils peuvent dire des choses dans la société que la société ne peut pas faire, tu sais les artistes ils peuvent se permettre des choses que les gens ne peuvent pas. Mais il y a bien plus de tartistes que d’artistes [rires du public] C’est facile quand tu es artiste de te donner l’impression d’être artiste tu n’as rien qu’à faire quelque chose que les autres ne peuvent pas faire c’est normal parce que ça vient de toi. Mais qu’est-ce que ça veut dire être artiste ?

Être artiste ça veut dire deux choses. Ça veut dire être capable de mettre sur un canevas ou en musique ton intelligence. Si tu n’es pas capable de mettre ton intelligence sur un canevas tu n’es pas un artiste, tu es qu’un tartiste. Mais pas l’intelligence de l’âme, pas la mémoire de l’âme ! Ton intelligence, de fait à ce moment-là c’est garantie que si tu mets ton intelligence sur un canevas, tu vas ouvrir des portes dans le domaine de l’art ça va créer des chocs. Un artiste, que ce soit n’importe qui, n’importe quel homme, n’importe quel homme, l’homme doit mettre son intelligence, doit la faire sortir, la canaliser cette énergie là.

La seule chose qui bloque, c’est l’inertie. Lui c’est un artiste. Lui, il est obligé de se dépouiller du passé, de la philosophie des arts, des proportions des ci, des ça. Quand il va se dépouiller des proportions, puis qu’il va créer ses propres proportions, c’est pas parce que Michel Ange ou bien Léonard de Vinci a parlé des proportions que c’est ça les proportions. À l’intérieur des proportions, y a peut-être d’autres proportions. Hein ? Ça commence à rentrer ça, qu’à l’intérieur des proportions, il y a d’autres proportions.

Y en a un qui l’a fait inconsciemment, le dé-proportionnement de la proportion, c’est que… comment il s’appelle ? Le cubisme. Picasso il l’a fait, c’est ça qu’il a fait. Sans le savoir, lui si tu lui demandais il ne l’aurait pas su.

[commentaires du public] C’est important la technique

Non, oui d’accord. Bien oui, la technique c’est important la technique parce que la technique, c’est l’aspect moteur de la créativité. C’est très important. Sans ça, tu perds de l’énergie pour rien. Tu vas prendre dix ans pour faire quelque chose au lieu de prendre deux semaines. Mais même sans la technique tu peux faire quelque chose si tu es patient.

Si tu es patient, tu peux faire quelque chose. Ça va être long, tu vas y arriver quand même. Mais la technique, c’est bon ça te permets de ne pas perdre d’énergie. Mais une fois que tu possèdes la technique, tu rentres dans l’intelligence de ce que tu veux dire. On est nuls, on est nuls, pas dans notre intelligence, de notre intelligence on est nuls de notre intelligence. On s’en sert gros de même, gros gros gros comme ça. Moi je sais très bien que c’est anormal qu’un homme soit pauvre, ce n’est pas normal. Quand je dis pauvre, je dis qu’il peut ne pas vivre bien comme il veut, à son niveau. Ce n’est pas normal. C’est anormal.

Si il y a de la pauvreté dans vos vies, il y a quelque chose qui cloche, qui ne marche pas. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Je ne veux pas dire être riche, je vous dis avoir ce que vous voulez, sans ça il y a quelque chose qui ne marche pas. Ce n’est pas bon être pauvre, parce que tu ne peux rien faire. Si tu es pauvre tu appauvris la société. Si tu es riche, hé bien tu veux canaliser tes énergies, tu vas ouvrir un petit restaurant, là les gens vont bénéficier d’un petit restaurant. Tu vas ouvrir une petite boutique, les gens vont bénéficier d’une petite boutique, si tu es pauvre, tu appauvris la société.

Mais on a de la misère à le voir ça. On a de la misère à… On dirait que ce n’est rien que quand on a bien souffert là, puis qu’on est devenu bien conscient du rapport entre les forces puis nous autres, puis qu’on est tenu dans une sorte de léthargie là, puis éventuellement on saute là, c’est là qu’on commence. On dirait que ce n’est rien que par la souffrance qu’on devient intelligent. Un qui l’a, un qui a la bosse de ne pas s’enrichir, un qui l’a la bosse de bien organiser sa finance puis ses avoirs, c’est comment est-ce qu’il s’appelle, Fernand, Fernand machin, Fernand comment il s’appelle, lui ? Obus ! Lui, il comprend ça, lui, ce que je veux dire cette affaire-là !

S’organiser, papapap papapap pour lui, sortir de tout le jeu de s’ enrichir, quand tu te rends riche il faut que tu te rendes riche facilement, il ne faut pas que tu te fatigues puis que tu vieillisse, il faut que l’argent travaille tout seul ! Il comprend ça lui, il a l’air niaiseux mais il ne l’est pas. [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

On planifie parce que on veut essayer de voir. Planifier c’est essayer de se construire un avenir. Ce n’est pas planifier, ce n’est pas assez planifier, il faut vouloir. Quand tu veux, automatiquement le plan se développe, ça vient tout seul. Mais il faut que tu veuilles construire ton avenir, c’est une affaire de volonté puis d’intelligence. Tandis que planifier, ce n’est rien qu’une affaire d’intelligence, ce n’est pas une affaire de volonté, ce n’est pas assez il te manque une patte à ta chaise. C’est pour ça que souvent la planification ça ne marche pas comme tu veux.

[commentaires inaudibles du public]

D’accord mais le temps il est là quand toi tu es prête.

[commentaires inaudibles du public]

Tu sais c’est facile de dire ça vient quand c’est le temps, ça c’est vrai. Ça vient quand c’est le temps, ça c’est vrai. Okay, je suis content que tu amènes ce point là parce que je veux l’éclaircir. Ça vient quand c’est le temps, ça c’est vrai mais ça vient quand toi tu es prête. Ça c’est encore plus vrai. Puis quand tu es prête après ça, il y a un autre temps qui vient mais à ce moment-là, tu as déjà quelque chose. Tu sais, quand tu as déjà quelque chose dans la vie, à ce moment-là hé bien le temps après ce n’est plus long parce que, tu n’es plus pressé, comment même ça prendrait dix ans, ce n’est plus une affaire de nécessité.

Ce n’est pas important, comme pour moi, ce n’est pas important d’avoir une voiture particulier parce que j’en ai déjà une. Mais si je n’en avais pas, il faudrait que j’en aie une. Alors quand j’ai une maison, j’ai ma voiture, puis j’ai du linge, puis j’ai de la nourriture dans le frigidaire, moi j’ai tout ce dont j’ai besoin. Après ça, ce n’est qu’une question de temps. Mais ma détermination est toujours là pareille.

Ce que je veux, c’est là. Je ne peux pas le faire tout de suite mais je vais le faire. De fait je souffre pas de ce que je veux faire. Alors nous autres, on doit en arriver à d’abord avoir ce que l’on veut, ce dont on a besoin là, ce qui est intelligent, ce qui est approximatif là, il y en a qui n’ont même pas d’appartement ! Ils n’ont même pas de meubles chez eux ! Ils n’ont pas de linge !

[commentaires inaudibles du public]

Je vous ai déjà dit, la pensée positive ça marche si vous avez déjà derrière vous autres l’actif. Si tu n’as pas d’actif derrière toi, il faut que tu en crées de l’actif. Si tu n’as pas d’actif derrière toi, quand bien même que tu aurais de la pensée positive jusqu’aux oreilles.

[commentaires inaudibles du public]

L’actif, l’actif ça vient de ton pouvoir de détruire l’inertie de ton intelligence. C’est ça ton actif. C’est ça ton actif. La pensée positive c’est bon si tu as un petit peu d’actif mais, mais si tu n’as rien, là ça te prends de l’énergie. Je ne dis pas que ce n’est pas bon la pensée positive, j’ai dis que ça dépend jusqu’à quel point tu es acculé au mur. Moi j’en connais des gens qui l’ont enseigné la pensée positive, qui l’ont enseigné ! Puis des gens extrêmement intelligents là-dedans. Puis il est venu un événement dans leur vie-là, ils ont capotés net, ils sont tombés à terre comme des torchons ils n’étaient plus capables.

Puis il disait, il me disait : « C’est drôle, j’étais capable de l’enseigner au monde mais moi je ne suis plus capable, à présent que moi j’en ai besoin de la pensée positive, je suis plus capable. » Si ça n’avait pas été d’autres personnes pour les aider, il ne se serait jamais relevé. La pensée positive c’est bon quand tu as de l’actif-là mais quand tu as eu un choc, tu es réellement à terre, ton corps émotionnel et ton corps mental sont séparés, il n’y a plus de coordination là, je te dis que ça ne vaut plus grand chose la pensée positive.

Ce que tu as besoin en ce moment-là c’est une maudite volonté de chien. Puis la volonté, c’est lié à l’intelligence puis là, tu fais sauter l’inertie de l’intelligence. À ce moment-là, tu ne peux plus être pauvre. Tu vas chercher pièce par pièce ce que tu as besoin dans la vie. Tu construis ton avenir. C’est pour ça que la phénomène de communication, le phénomène de communication, là je rentre dans une autre étape, le phénomène de communication entre vous autres, je parle à vous autres, puis je ne suis même pas intéressé à vous parler de vous autres dans dix ans, dans quinze ans, parce que vous allez créer des formes de toute façon.

Mais je sais que, le phénomène de communication entre vous autres, ou entre certains de vous autres, est tellement essentiel que c’est ça qui va vous permettre un jour de ne plus travailler. C’est ça qui vous permettra un jour de ne plus travailler. Je peux les compter sur mes doigts ces gens là. Parce que la communication sera tellement forte en vous autres, que vous serez tous capables individuellement et en masse de détruire l’inertie de l’intelligence.

De sorte que vous construisiez votre avenir pour vous permettre plus tard, lorsqu’il y aura des conflits mondiaux entre la Russie puis la Chine, d’être quelque part sur la planète, totalement à l’abri de ces conflits-là, puis avoir les moyens pour aller là ainsi de suite. Parce qu’il y a une subtile… il y a une convoitise dans l’astral par les intelligences dans l’astral ou les intelligences sur les plans inférieurs à la lumière, il y a une convoitise. Et cette convoitise ça fait partie des lois cosmiques. Et cette convoitise, c’est ceci : C’est que les forces qui sont intelligentes et qui ne font pas partie de l’intelligence parfaite sont anti-hommes. Toutes la criss de game !

Même les maîtres spirituels puis les gouzous, puis ceux qui se promènent, frère André, aussitôt qu’ils sont rendus l’autre bord, ils sont obligés d’agir selon des lois qui sont anti-hommes. Les seules forces qui sont pour l’homme sont celles qu’on appelle les « ajusteurs de pensée ». Ce sont les seules forces qui sont pour l’homme. Tout le reste sont anti-hommes alors automatiquement, dans la conscience humaine, dans conscience de l’homme, il y a toujours un petit nuage, il y a toujours un petit film sur son intelligence.

Et ce petit film-là, il est très répandu dans le monde occidental, dans le monde oriental, dans le monde de partout, chez les gens qui sont moindrement spirituels et il se manifeste de cette façon, c’est que les gens qui sont moindrement spirituels, qui n’ont pas brisé cette inertie de l’intelligence-là ne sont pas capables de réaliser l’importance de vivre les lois du plan où tu es, selon les lois du plan où tu es.

Ça veut dire que si tu es sur le plan matériel, organise-toi pour avoir tous les moyens dans le plan matériel qui te permettent de vivre une vie qui est harmonique. Quand tu changeras de plan, tu n’as plus besoin d’argent, c’est une autre affaire dont tu auras besoin tu t’arrangeras pour aller chercher tout ce dont tu as besoin dans ce plan là. Puis quand tu changeras de plan ça sera la même situation. Alors, dans les plans où vous êtes, vous devez vivre selon les lois de ce plan là. Si vous ne vivez pas selon les lois de ce plan là à cause de ce petit film sur votre esprit, à ce moment là, vous deviendrez des pauvres et des saints.

Mais, vous ne serez jamais dans le pouvoir de vie, vous serez, parce que vous vous serez fait prendre par les lois de l’inertie, tout en revient à l’inertie. Ça ne se décrit pas de l’inertie. Ça ne se décrit pas. C’est un état qui transcende l’esprit humain. C’est un état qui transcende l’esprit. Il n’y a plus d’esprit humain quand tu pètes ça. Ce n’est rien que de l’énergie qui te fait fonctionner sur le plan matériel, qui te fait fonctionner sur un autre plan, ou qui te fait fonctionner sur un autre plan. C’est ça la vie. Tu deviens un porteur de vie à ce moment là, sans ça tu es un porteur d’eau. Tous les gens d’intelligence, porteurs d’intelligence sont des porteurs d’eau.

[commentaires inaudibles du public]

C’est pour ça que je vous parle, moi, je vous parle, moi je vous parle, pourquoi est-ce que je vous parle ? Je ne vous parle pas pour vous donner de la connaissance, je vous parle pour vous rendre conscient d’être écœuré. Je vous parle pour vous rendre conscient de la nécessité de vous écœurer. Je vous parle pour vous rendre conscient de l’importance un jour de vous écœurer. Je vous parle pour vous rendre conscient de l’importance un jour de reconnaître l’importance d’être écœuré ainsi de suite. Je vais vous parler jusqu’à ce que ça vous sorte par les oreilles, de fait un jour vous n’aurez pas de choix, vous allez vous écœurer.

C’est comme ça que je détruis la forme. Mais il y en a qui sont durs à écœurer. Il y en a qui sont durs à écœurer. Il y en a là, j’essaye de les écœurer, ils ne sont pas écœurables du tout. Ils ont une marge de manœuvre encore. Je pense qu’il y en a qui je pourrais parler pendant dix ans, ça va prendre dix ans avant ! Lise, ce n’est pas écœurable, Lise ! De temps en temps, de temps en temps, il y a un petit sursaut là, oup, puis là, ça retombe, elle est bonne, elle est fine. Il y a du monde qui ne sont pas écœurables ! Savez-vous pourquoi ils ne sont pas écœurables ? Parce qu’ils sont trop bons. Ils sont trop bons ! On est empoisonnés vivants pendant des siècles et des siècles et des siècles, Amen. (Coupure et fin).

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