Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 12 avril 1982   Je pense que les monologues, plus on avance les monologues, plus les monologues vont être dans un sens abstrait. Dans ce sens, il y a du matériel que je dois mettre à votre disposition, rentrer dans la mémoire des cassettes mais que certains parmi vous pourront reprendre plus tard avec vous autres, pour les vulgariser [commentaires du public] Faudrait monter le son un peu plus ... Selon qu'ils auront la sensibilité vibratoire pour percevoir le matériel à l'intérieur de ces cassettes là, je compte beaucoup sur Daniel Ménard, puis Croteau, puis Bessette, Claude Roy, d'autres personnes qui pourront m'expliquer et vulgariser le matériel que je vais vous donner au cours des semaines qui viennent. Ça résonne un petit peu pas mal, hein ? Il y a du matériel que je ne peux pas passer avec facilité, dans ce sens que je dois le passer, de la façon dont je parle, et la façon dont je parle n'est pas toujours la plus claire, bien qu'elle soit la plus précise. Mais d'autres personnes pourront vulgariser le matériel. Le matériel qui ne peut pas être interprété, qui ne peut pas être interprété subjectivement, c'est du matériel qui est préservé, si vous voulez, de l'interprétation subjective par le fait que c'est du matériel qui est difficile à comprendre par l'intellectuel alors ceux qui ont la capacité de percevoir vibratoirement ce matériel-là pourront le retransmettre aux gens. On attend. [commentaires inaudibles du public] Non on attend, non, okay, bon Okay ? C'est évident que je ne pourrais pas continuer à ce rythme là indéfiniment, alors, j'essaie de vous transmettre le plus de matériel possible. C'est pour ça que je dis comme tout à l’heure, je compte sur certains individus pour re-vulgariser ce matériel là. Et si vous ne le comprenez pas instantanément vous comprenez avec le temps de toute façon, c'est du matériel important parce que c'est du matériel qui fait partie des lois de l'Intelligence. C'est du matériel qui définit la nature même de l'homme, de l'homme libre. Et c'est du matériel qui permet à l'homme de s'ouvrir à, au pouvoir de son énergie. Ceux qui pourront vivre, comprendre ce matériel-là obligatoirement le comprendront, ils n'auront pas de choix, ceux qui ne pourront pas le comprendre ne le comprendront pas. Je ne peux pas m'inquiéter de tout le monde. Alors le matériel que je veux transmettre aujourd'hui, je veux parler de la différence entre l'Intelligence et l'intelligence. Le phénomène de l'intelligence pour moi, est un phénomène extrêmement important et extrêmement lucide, c'est un phénomène extrêmement vaste, c'est un phénomène extrêmement précis, c'est un phénomène extrêmement grand, c'est un phénomène fondamental de la vie, c'est quelque chose dont l'homme n'a aucune idée. C'est quelque chose qui retient l'homme seulement lorsqu'il a finalement compris qu'il n'a pas d'intelligence. Et lorsque l'homme a compris qu'il n'a pas d'intelligence, il commence à comprendre à ce moment-là qu'il a de l'intelligence. C’est lorsque l'homme a compris qu'il n'a pas d'intelligence qu’il commence à développer de l'intelligence, ça va ensemble. Si l'homme ne réalise pas qu'il n'a pas d'intelligence à ce moment-là, il ne peut pas comprendre qu'est-ce que c’est l'intelligence et il sera toujours dans l'illusion de l'intellect à quel que niveau que ce soit. L'intelligence c’est un mystère à l'homme, c'est un mystère de la vie, c'est un principe de la vie, et c'est un principe qui contient en lui sa propre puissance et qui n'a besoin d'aucun éclaircissement, aucune clarté. L'intelligence se tient par elle-même, elle n'a pas besoin de faisceau qui vient vers elle, elle est totalement autonome. Comme je disais tout à l'heure, elle est un principe. Et pour que l'homme vive du principe de l'intelligence, il doit être capable de réaliser que l'intelligence dont je parle, l'intelligence naturelle, l'intelligence supramentale c’est un principe de vie. Et ce principe de vie ne se développe chez l'homme qu'au fur et à mesure qu'il comprend, qu'il réalise que tout conflit entre l'intelligence et sa puissance dans ses vies, ou son activité dans sa vie et sa personnalité, tout conflit qui l'amène à une émotion, tout conflit qui l'amène à une pensée subjective, qui est un combat entre sa personnalité et cette intelligence. Aussitôt qu’un homme vit un conflit émotif ou mental en relation avec une dictée de cette intelligence, il vit un conflit entre lui-même et son intelligence réelle. De sorte que, il n'est pas parfaitement dans son intelligence, de sorte que il ne peut pas vivre parfaitement sa vie d'une façon catégorique, c'est-à-dire d'une façon qui n'est pas empiétée, qui n'est pas affectée, qui n'est pas contaminée par une intelligence inférieure qu'on appelle l'intelligence de l'homme, autrement dit l'intelligence planétaire. Dans le mode de perpétuation, dans le mode de manifestation de l'intelligence pure, il n'y a aucun compromis. Il n'y a aucune vue, il n'y a aucun point de vue humain, dans l'intelligence pure il n'y a pas de point de vue humain. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de point de vue dans lequel l'homme, émotivement ou intellectuellement, regarde l'activité provenant de sa conscience intelligente et dans laquelle il subit une réaction. Si l'homme subit une réaction de vie, une réaction à quelque niveau que ce soit, pour quelque raison que ce soit, il n'est pas parfaitement dans l'intelligence, il ne peut pas bénéficier parfaitement de l'énergie de cette intelligence, et automatiquement il souffrira de l'imposition de la vibration de l'intelligence qui est une vibration de vie, sur sa vie matérielle. Et il souffrira au niveau intellect et au niveau mental eh ! c’est à dire au niveau émotionnel. Quand je dis que l'intelligence est un principe de vie, je dis que l'intelligence est un absolu. Ce n'est pas une relativité. L'intelligence n'est pas dictée par les lois humaines, elle dicte des lois pour l'homme. L'intelligence dicte des lois pour une civilisation, l'intelligence dicte des lois pour une race, l'intelligence dicte des lois pour une galaxie, l'intelligence n'est jamais dictée, on ne dicte jamais à l'intelligence. Et pour que l'homme réalise ceci, il faut qu'il soit capable de subir, au cours des années, au cours des années de transmutation, d'agrandissement de son intelligence, il faut qu'il subisse des contraintes. Dans ce sens que l'intelligence le met face à face à des conditions de vie, où lui, intellectuellement et émotivement, il réagit et où lui, apprend petit à petit à ne pas réagir intellectuellement et émotivement, de sorte que, il avance petit à petit dans l'énergie de l'intelligence. Éventuellement en découvre les lois, c'est-à-dire en découvre la volonté, en découvre l'intelligence et en découvre la perfection c'est-à-dire l'aspect amour de l'intelligence non manifesté sur le plan matériel. L'homme est un être qui est totalement conditionné. Il est conditionné par sa mémoire et il est conditionné aussi par son expérience sur le plan matériel. Et l'homme est tellement conditionné que si son conditionnement lui était enlevé et n'était pas remplacé par d'autres choses, l'homme ne pourrait pas vivre sa vie sur le plan matériel, parce que il n'aurait pas en lui, émotivement et intellectuellement de support, c'est-à-dire que, émotivement, il serait guidé et intellectuellement, il serait totalement alourdi par la pesanteur de la vision qu'il aurait de pouvoir vivre sans être supporté. De sorte que l'homme vit, l'homme est un peu comme un œuf, il est plein. Et la plénitude de l'œuf, elle coïncide avec son tempérament et son caractère et elle est proportionnelle à son expérience dans la culture où il vit, de sorte que l'homme, tel que nous le connaissons, n'est pas complet. Et n'étant pas complet, il ne peut pas être intelligent. Il peut manifester une certaine intelligence, il peut manifester une certaine coordonnée psychologique selon ses émotions et son intellect mais il n'est pas intelligent. Et ce qu'il appaire à lui comme étant dans l'intelligence c’est simplement une manifestation synchronique de son émotion et de son intellect. S'il y a une décharge dans son émotion, l'intellect est brouillé, s'il y a une hypertension dans le mental, l'émotivité n'est pas capable de subir le choc. De sorte que, le principe émotionnel ou que le principe mental chez l'homme soient plus ou moins troublés, il n'est plus heureux. Et lorsque l'homme entre dans l'intelligence et qu'il est badigeonné par des événements qui proviennent d'une force vibratoire en lui, qui est la force de l'intelligence mais qui le décousent à cause de la réaction émotive et mentale dans sa vie personnelle et automatiquement l'homme sent jusqu'à quel point il est faible, jusqu'à quel point il est fragile, jusqu'à quel point il est susceptible de s'enfoncer dans la crainte d'être dans l'erreur. Et le plus grand péché de l'homme, le plus grand danger de l'homme, la plus grande faiblesse de l'homme provient du fait que l'homme a toujours la crainte d'être dans l'erreur, et lorsque l'homme au niveau de l'intelligence de sa personnalité est confronté à l'intelligence cosmique en lui, il vit automatiquement la crainte d'être dans l'erreur parce que les principes inférieurs chez lui, le mental et l'émotionnel, ne sont pas suffisamment cristallisés, c'est-à-dire que les énergies qui constituent ces principes, qui ont formé ces principes, ne sont pas totalement balancées. De sorte qu'il y a toujours dans l'action de l'individu une certaine réaction, conscience, qui n'est pas aussi solide qu’il pense. Tant qu'on n'a pas de conflit, ça va bien. Tant qu'il n'y a pas de conflit entre l'Intelligence et l'intelligence inférieure, ça va. Mais lorsque l'homme commence à vivre et à réaliser la force de l'Intelligence ou la force de vie qui dirige la vie de l'homme et qu'il commence à reconnaître que, cette force de vie le met en face de certaines situations qui intellectuellement et émotivement sont sujets à réagir, c'est là que l'homme s’aperçoit qu'il n'est pas aussi fort qu'il pensait. Et tant que l'homme n'est pas capable de réaliser sa force, c'est-à-dire que tant que l'homme n'est pas capable de racheter, racheter d'une façon totale la valeur de ce qu'il investit dans une action pour son propre bénéfice personnel, il est automatiquement conditionné par la civilisation. C'est-à-dire que si un homme fait quelque chose en vertu de l'extérieur ou en relation avec l'extérieur, et qu'il n'est pas capable de racheter ce qu'il a fait, c'est-à-dire de réaliser que ce qu'il a fait, fait partie de ce qu'il a fait et devait être fait, sans question. Et que son émotif et son mental ne doivent pas être affligés par la réaction que peut causer son action en relation avec l'extérieur, il n'est pas suffisamment dans son intelligence et c'est pourquoi l'intelligence continuera à créer des conditions telles que celles-ci pour qu'il en arrive éventuellement à complètement dégivrer les vitres qui cachent sa propre intelligence, son intelligence créative. Et le givre sur les vitres, il est causé par l'émotion et par le mental et il ne faut pas que l'homme s'imagine que parce que dans sa vie, sa vie va bien, papapapap, il a sa job, il est bien marié, il a des enfants, la vie va bien. Ça, c'est la condition d'aujourd'hui de l'homme. Mais la condition d'aujourd'hui de l'homme ne sera pas la condition que l'homme vivra dans vingt, vingt cinq, trente, quarante ans. Viendra un jour ou un temps dans la vie de l'homme où l'homme sera confronté avec des données qui seront en relation avec la vie planétaire nouvelle et qui feront en sorte que l'homme sera dépouillé de tout ce qui peut le sécuriser émotivement et mentalement et il ne lui restera que de l'intelligence. Et c'est de cette Intelligence qu'il pourra s'assurer la survie, et c’est dans l'absence de cette Intelligence, qu'il souffrira, et qu'il perdra l’assurance de sa survie. Les modalités de l'intelligence, de l’intelligence, de l'énergie de l'intelligence sont infinies, et elles s'appliquent dans tous les hommes, chez tous les hommes, de façon différente. Mais les modalités de l'intelligence universelle de l'énergie de l'intelligence sont les mêmes pour tous les hommes, dans ce sens que de l'intelligence, c'est une énergie qui s'impose à l'homme et qui demande qu'un jour l'homme, émotivement et intellectuellement, soit suffisamment souffrant de cette intelligence, en ayant été suffisamment saturé de cette énergie pour réagir contre elle et la faire descendre en lui. L'homme ne peut pas entrer, ne peut pas vivre, ne peut pas subir, ne peut pas être saturé de l'énergie de l'intelligence sans, à un certain moment donné dans sa vie, perdre le sourire, perdre la joie de vivre, perdre les attributs de la personnalité qui constitue un conditionnement positif et qui fait partie, ou qui font partie, de son caractère et de son tempérament. Si vous n'avez jamais pleuré, vous ne pourrez jamais être dans l'intelligence. Si vous n'avez jamais souffert, vous ne pourrez jamais être dans l'intelligence, parce qu'un homme n'entre pas dans l'intelligence sans avoir perdu la capacité de pleurer ou de rire, plutôt. Un homme n'entrera pas dans l'intelligence sans avoir vécu, à partir d'un certain moment, une certaine souffrance, parce que l'intelligence et sa pénétration dans l'homme est effectivement une souffrance. Il y a dans la pénétration de l'intelligence chez l'homme, la formation d'un déséquilibre vibratoire, qu'on peut appeler un déséquilibre psychique, qui peut être plus ou moins temporaire. Mais le choc vibratoire de l'intelligence qui entre dans les principes de l'homme crée un éther nouvel chez l'homme, c’est l'éther de la conscience supramentale. Et l'homme, dans cette expérience, réagit à la pénétration de cette énergie pour la création de l'éther. Et autant l'homme réagit sur le plan émotionnel ou sur le plan mental, autant l'homme en arrive éventuellement à continuer à réagir mais d'une façon différente. C'est très pénible pour l'homme tant qu'il est dans la matière, l'intelligence. Autrement dit l'intelligence de la conscience supramentale n'est pas un don pour l'homme matériel. L'intelligence supramentale, la conscience cosmique, la fusion, peut importe, ce n'est pas un don pour l'homme matériel. C'est une condition de vie future pour l'homme d'aujourd'hui. De sorte que l'homme d'aujourd'hui qui vit de cette énergie peut être bien, éventuellement peut vivre une vie suffisamment à son aise mais il y aura toujours en lui une certaine confrontation, une certaine collision entre l'énergie de l'intelligence et ses principes inférieurs. Et ça ne peut pas être autrement. Et ceux qui peuvent dire qu'ils sont heureux, qui sont bien, qui ont du plaisir ainsi de suite, ceux-ci peuvent le dire, « c'est bon », ils en bénéficient mais ceux-là qui ne peuvent pas le dire, ‘c'est bon’ aussi mais ils comprendront plus de choses que ceux qui ne le vivent pas. Il y a des mystères dans la conscience de l'homme que l'homme va connaître, il y a des conditions de vie tellement inouïes que, l'explication de ces conditions de vie philosophiquement dans le passé aurait été inutile et impossible pour l'humanité, pour l'homme. Et maintenant que l'homme arrive à un stage où l'évolution de la société est suffisamment avancée pour permettre que l'on reconnaisse le droit de parole et le droit d'action chez l’individu, qu'on reconnaisse aussi le droit de mettre en question certaines choses, soit au niveau de la religion, au niveau du gouvernement ainsi de suite. Il vient un moment où l'homme sera obligé de faire face à sa propre musique, c'est-à-dire qu'il sera obligé de faire face à sa propre intelligence. Et lorsqu'il aura commencé à faire face à sa propre intelligence, c'est-à-dire d'agir selon sa propre énergie, il sera automatiquement obligé de, soit de souffrir ou d'être assez fort pour ne pas souffrir, de la collision entre l'énergie de la conscience supramentale et l'énergie de la conscience inférieure. Alors je ne dis pas que pour l'homme, le mouvement vers la conscience supramentale est un mouvement qui lui enlève la joie de vivre mais je dis que pour l'homme, doit venir un moment dans sa vie où il est suffisamment grand, il est suffisamment fort, il est, comme on dit, suffisamment intelligent pour ne plus souffrir. Et commence à ne peut souffrir l'homme qui est en contact avec cette énergie, au moment où il a finalement constaté, que son droit de vie dans la matière, est un droit de vie absolu. Que la condition de ce droit de vie dans la matière est une condition absolue et que le bonheur ou la joie ou la paix de vie dans la matière est une condition absolue de l'homme. Une condition qu'il doit arracher aux forces de vie. Parce que les forces de vie ne lui donneront jamais le bénéfice de leur puissance sans que lui, l'homme, ait suffisamment souffert de la conscience de la qualité absolue de sa vie pour arracher derrière le voile de l'émotion et de l'intellect, l’énergie qui est en puissance dans le cosmos et qui lui revient en tant qu'individu, en tant qu'entité et en tant que personnalité. Et le seul aspect de l'expérience c'est l'homme qui lui permet ceci, c'est la souffrance. L'autre aspect qui lui permet aussi un aspect de ceci, c'est l'absence de souffrance convient à son plan de vie. Et on ne peut pas enlever à un homme la joie de vivre qu'il a dans son plan de vie et lui imposer la souffrance parce que ça ne va pas. Alors un homme qui est heureux dans sa vie doit, a le droit d'être heureux dans sa vie. Mais j'explique pour ceux qui souffrent de l'intelligence. Je ne parle pas pour ceux qui ne souffrent pas de l'intelligence, je parle pour ceux qui souffrent de l'intelligence ou qui souffriront de l'intelligence et moins il y en a mieux c'est mais plus il y en a, mieux c'est. Dans toute confrontation avec la vie, lorsque l'homme entre dans l'intelligence, qu’il devient intelligent comme moi je veux le dire, dans toute confrontation avec la vie, l'individu doit être vainqueur. Et quand je dis que l'individu doit être vainqueur, je veux dire que l'individu doit faire ce qu'il veut, l'individu doit aller chercher ce qu'il veut, l'individu doit réaliser ce qu'il veut, l'individu doit comprendre ce qu'il veut, et l'individu doit faire tout pour créer dans sa vie matérielle, ce qu'il a de besoin pour avoir ce qu'il veut, et s'il ne réussit pas ceci, c'est parce qu'il n'aura pas la force, la volonté de l'intelligence. Et automatiquement, il souffrira dans sa personnalité de n'avoir pas pu accomplir dans sa vie ce qu'il avait besoin pour vivre d'une façon presque harmonieuse avec la vie. L'homme est un être qui ne s'est jamais connu. L'homme est un être qu'on n'a jamais expliqué. L'homme est un être qui s'est découvert par lui-même et l'homme est un être qui se saura par lui-même. Mais l'homme s'est découvert par lui-même en fonction de conditions extérieures à lui-même. Mais l'homme qui entre dans l'intelligence doit se savoir par lui-même et pour qu'un homme se sache par lui-même, il doit combattre en lui-même toutes les conditions qui ont constitué dans le passé, sa découverte. Autrement dit, ce qui a permis à l'homme de se découvrir dans le passé doit être re-haché, re-vécu, re-cristallisé, re-passé dans la coupe du feu de son propre esprit, de sa propre intelligence, pour que les éléments qui ont constitués dans le passé la personnalité humaine soient transmutés dans une personnalité autre, une personnalité véritable, qui est parallèle à son identité véritable et qui coïncide avec son désir parfait. Et le désir parfait de l'homme ne vient pas du corps astral, il vient de la puissance de son intelligence à travers son intelligence inférieure et son intellect, son émotion intérieure. Le désir parfait de l'homme est une condition de son intelligence, est un miroir à travers lequel l'intelligence regarde le panorama de la vie et puise dans ce panorama ce que l'homme a besoin pour satisfaire son vital, son mental, son émotionnel et son physique. Autrement dit, un homme pour qu’il soit, pour qu'il immortalise ses principes, pour qu'il vitalise ses principes avec l'énergie de l'intelligence et son énergie de vie, doit être capable de saturer son mental, son émotionnel, son vital et son physique dans tout ce dont l'intelligence lui indique parce que l'intelligence elle ne fait pas d'erreur. Seul l'homme ne comprend pas l'intelligence et fait ou commet des activités qui retardent son évolution et qui appauvrissent soient son mental, son émotionnel, son vital, son physique et qui accélère sa vieillesse et le mène éventuellement à la mort mortelle. Comme l'homme n'a jamais été expliqué à l'homme, et comme l'homme n'a jamais compris l'homme, et comme l'homme n'a jamais compris l'intelligence, et comme l'homme n'a jamais su que l'intelligence existait en dehors de la raison, l'homme n'a jamais su réaliser l'importance de sa vie matérielle, comme il n'a jamais pu réaliser l'importance de sa vie autre, et l'absence totale d'importance de sa vie sexuelle. Alors il a été donné à l'homme de réaliser l'importance de sa vie matérielle dans un sens, en conjonction avec sa vie spirituelle, et sa vie spirituelle est une fausse vie. Sa vie spirituelle est une fausse vie parce que sa vie spirituelle coïncide avec les appétits d'autres intelligences qui sont dans les plans spirituelles et qui s'occupent de l'évolution de l'homme pendant que lui est en dehors de l'intelligence. De sorte que un homme, l'homme doit un jour réaliser que sa vie spirituelle est une fausse vie, elle n'est qu'un miroir, et elle n'est qu'un miroir de la mort. Et lorsque l'homme aura réalisé parfaitement que la vie spirituelle est un miroir de la mort, il aura détruit en lui la mémoire, il aura détruit en lui les relations vibratoires de l'intelligence astrale avec son intellect humaine, produit parfait et brutal de l'intelligence pure, c'est-à-dire de l'intelligence supramentale ou de l'énergie de l'intelligence, et c'est à partir de ce moment-là qu'il commencera à comprendre les mystères de lui-même, les mystères de l'homme, les mystères de la vie, les mystères de tout, parce que l'homme doit comprendre tout, il ne peut pas comprendre simplement un aspect, il doit comprendre tout. Et pour qu'il comprenne tout, il doit être totalement intelligent, c'est-à-dire qu'il ne doit pas avoir aucune émotion reliée à son passé, et il ne doit avoir aucune émotion reliée à son futur, il ne doit avoir aucune pensée qui le relie à la mémoire du passé, et il ne doit avoir aucune pensée qui lui fait analyser ou penser qu'il pense, que la façon dont il vit est la façon approximative de la vie qu'il devrait vivre. C'est-à-dire que l'homme doit se dégager totalement de son émotionnel et de son mental inférieur pour en arriver à vivre, que de l'énergie du mental supérieur et de ceci constitue la parfaite sécurité de l'homme et lui donne la clé qui l'amène éventuellement à la porte de la liberté. Liberté qui est le produit de sa souffrance et le produit du déchirement du voile entre lui en tant qu’espèce matérielle biologique et lui en tant qu’espèce lumineuse, éthérique, dépassant tout ce qui peut être imposé sur sa conscience inférieure qu'on appelle la spiritualité. La spiritualité c'est le poison même de l'homme. La spiritualité c'est l'acide qui engendre sur les plaques métalliques de l'homme le mental et l'émotionnel, des rayures à travers lesquelles coulent le sang de la vie. L'homme de demain ne pourra plus vivre de spiritualité, parce que l'homme de demain ne vivra que d'intelligence. Et l'intelligence l'amènera à vivre de ce qu'on appellera dans ce temps-là une science parfaite, des événements spirituels de l’atome, de sorte que l'homme ne peut plus vivre de spiritualité. Et tant que l'homme vivra de spiritualité, il s'embourbera d'une mémoire philosophique liée à l'émotion de sa pensée antérieure et il ne pourra pas découvrir les mystères de son être et il ne pourra pas, d'aucune façon, concrétiser sur le plan matériel, sur le plan biologique, des aspects de sa vie qui coïncident et qui doivent coïncider et qui coïncideront dans l'avenir avec d'autres aspects de l'éther. Autrement dit, l'homme doit commencer à vivre sa vie sur le matériel en fonction de la construction dans l'éther d'un corps de vie. Et ce corps de vie dans l'éther ne peut pas être construit en fonction d'une spiritualité. Il doit être construit en fonction de la qualité expérientielle de l'homme sur le plan matériel. Autrement dit, c'est dans la matière que l'homme construit son corps de lumière. C'est par la souffrance dans la matière que l'homme construit son corps de lumière, parce que c'est dans la souffrance de la matière que l'homme détruit son intellect, qu'il détruit son émotion, et qu'il transpose ce qui était dans le passé de la spiritualité pour le vide. Et le vide, c'est cette condition qui permet à l'homme d'entrer dans la lumière de son intelligence et qui permet à l'homme de construire petit à petit mais d'une façon suffisamment rapide, les conditions d'énergie qui lui permettront éventuellement d'avoir un véhicule dans un autre plan, qu'on appelle l’éthérique. L'homme ne peut plus vivre dans la matière et dans le spirituel ou l'astral. L'homme doit vivre simplement dans la matière et dans le vide. Le vide, c'est l'éthérique. Alors l'homme doit être capable de vivre dans la matière d'une façon parfaite, c'est-à-dire d'une façon totalement indisciplinée. Et quand je dis indisciplinée, je veux dire d'une façon qui est totalement en relation avec la vibration de son intelligence et non avec la catégorie physique de la vie qui a été imposée à lui par le conditionnement social de sa nation, de sa culture ou de sa religion. L'homme doit être capable de vivre sa vie d'une façon totalement autonome, c’est-à-dire d'une façon qui est totalement déchirée de quelques aspects pluralistiques à son unité de conscience. Pluralistique dans ce sens que tout ce qui vient de ce qui est compté en nombre dans une société doit être réfléchi et compris par lui et sévéré, coupé, éliminé s’il doit vivre de son intelligence. Alors, s'il y a deux hommes dans la vie d'un homme qui lui disent qu'il devait agir ainsi, l'homme doit voir que ces deux hommes parlent pour la société. L'homme ne peut pas vivre en fonction de la société, il peut respecter les lois sociales mais il ne peut pas vivre en passé, en fonction de l’avenir. Et il se produit un phénomène chez l'homme lorsqu'il commence à réaliser l'importance de ne pas vivre en fonction de la société mais de respecter les lois sociales, c'est qu'il s'aperçoit que la société est simplement une convention qui lui permet temporairement de vivre selon les lois de la matière jusqu'au jour où il ne vivra plus selon les lois de la matière mais il vivra selon les lois de l'intelligence ou de la lumière, à ce moment-là, il ne fera plus parti de la société et il fera parti de ce qu’on peut appeler le cercle des immortels. Quand je dis que l'intelligence est un principe de vie, je dis ceci : Je dis que l'intelligence c’est un principe de vie, qui est à la fois la vie, la volonté et l'amour. Dans l'intelligence, il n'y a pas de trinité. La trinité constitue une division de l'intelligence. La Trinité est l'expression dans le temps et l'espace à travers les différents plans de l'homme de certaines conditions que nous appelons volonté et amour. Mais l'homme, l’homme vit de la volonté, il vit de l'amour parce qu'il a besoin que son intelligence soit facturée afin qu'elle puisse descendre sur les plans inférieurs. Si l'homme était parfaitement dans l'intelligence, si l'homme était totalement dans l'intelligence, et qu'il n'était pas soumis à des conditions de vie qui doivent exploiter la descente de l'énergie dans la matière, il n'aurait pas besoin de volonté et d'amour. Autrement dit, il n'aurait pas besoin de ces deux autres principes qui forment une trinité. L'homme serait tri-unitaire et il ne serait pas trinitaire mais l'homme doit être trinitaire avant d'être tri-untaire. C'est pour ça que nous devons parlé de l'amour, de l'intelligence et de la volonté. Mais plus tard, nous ne parlerons pas de volonté ou d'amour, nous ne parlerons que d'Intelligence. Mais ceux qui peuvent parler, ne parler que d'intelligence et qui sont tri-unitaires sont en très petit nombre dans le cosmos mais au moins ces êtres-là peuvent expliquer à l'homme la fonction de l'amour et de l'intelligence et de la volonté dans l'homme mais faire très bien comprendre à l'homme, que la volonté de l'intelligence et l'amour de l'intelligence, ce n'est pas l'amour de l'homme et la volonté de l'homme. Et ce sont justement ces deux principes là qui permettent à l'homme, dans la matière, de considérer à tous les moments de sa vie où il y a obstacle, où il y a descente de l’énergie de l'intelligence dans sa vie matérielle, de réaliser que, la volonté réelle et l'amour réel sont des conditions de vie extrêmement puissantes et extrêmement difficiles à vivre et à comprendre d'une façon parfaite. Et lorsque qu’homme comprend la volonté et l’amour d'une façon parfaite il n'est que dans l'Intelligence et à ce moment-là il est immortel. L'individu ne doit pas, l'individu ne doit pas être incapable d'exercer son droit d’intelligence. [ Mauvaise qualité sonore 35’06 à 36’26 ] S'il est empêché d’exercer son droit à l’intelligence pour de raison émotive, il n'entrera jamais dans l’intelligence. Alors l’extraction de penser c’est un signe de l’intelligence. Cela peut être l'une des premières expériences où elle fait expérience conflit entre l'énergie de l'intelligence et l'intellect et l'émotion. Et c'est comme ça que l'homme entre dans l'intelligence. C'est pour ça que dans la pénétration de l'intelligence, dans le développement de l'intelligence, dans l’homme il y a toujours un combat, il y a toujours une souffrance, il y a toujours une réaction, il y a toujours des pensées qui fonctionnent puis des émotions qui surgissent mais tous les hommes n’ont pas accès à l’intelligence sur la terre, très peu. Lorsque la fin d'un cycle vient et que des conditions de vie nouvelles sont imposées à l'homme, dans le passé l'homme devait subir ces conditions de vie nouvelles. Dans le cycle qui vient, l'homme doit subir ces conditions de vie nouvelles, il doit les comprendre, parce que s'il les subit, il devient esclave de conditions cosmiques ou de conditions spirituelles ou de conditions, il devient esclave. Et l'homme ne peut plus devenir esclave, c'est pour ça que ceux qui deviendront intelligents devront déchirer de leurs doigts, des doigts de leur esprit, les voiles, qui les ont depuis des siècles, maintenus dans l’esclavage de l'âme, qui les ont depuis des siècles maintenus dans l'état lamentable de la conscience expérimentale planétaire de l'homme, qui les ont pendant des siècles maintenus suffisamment dans la tavernerie de la conscience humaine pour que l'homme, l'individu, ne puisse même pas avoir l'impression, sans parler de la capacité mais même pas l'impression de pouvoir réaliser qu'il a raison et qu'il est sûr d'être sûr. Et un homme qui n'est pas capable d'avoir l'impression, au moins l'impression d'être sûr d'être sûr, qui n'a pas la centricité lui donnant la capacité mentale, de l'intelligence supérieure, au-delà de l'émotion, et de l'intellectuel, d’être sûr d’être sûr, n'est pas un homme. Il ne vit pas sa vie d'homme. Il est esclave de la condition humaine. Et une vie comme ça, ça vaut de la merde ! Et une vie comme ça ne peut mener, quelles que soient vos qualités, quels que soient vos défauts, quelle que soit vôtre spiritualité, ne peut mener qu'à la confrontation entre la matière et la lumière, et si vous n'êtes pas prêt, ce sera la mort. Vous ne pouvez pas vivre, passer du stage de la matière au stage de l'intelligence, des mondes de l'intelligence, sans avoir parfaitement compris la raison profonde de votre volonté, de votre intelligence, sans parler de votre amour. Mais la raison profonde de votre volonté, qui est l'activation dans le matériel de votre intelligence, si vous n'êtes pas capable de la sentir, de le vivre, et être capable d'être suffisamment dans la colère de votre propre esprit pour déchirer tout ce qui, dans la vie, vous casse les pieds, vous n'êtes que de la merde ! Quelles que soient vos qualités ! Parce que vous n'aurez jamais réalisé, vous ne serez pas prêts à vous réaliser. Et ce n'est pas dans le spiritualisme, ni l’éclectisme spirituel que vous allez vous réaliser. Vous pouvez faire de la philosophie toute votre vie, vous demeurerez des philosophes mais vous ne serez jamais vous-même ! Et dans le devenir de soi-même, il y a un pivot, il y a une concentration d'énergie dans le soi-même. Le soi-même, ce n'est pas l'homme et l'ajusteur de pensé. Le soi-même, ce n'est pas le petit moi puis le grand moi. Le soi-même, ce n'est pas l'homme et le Dieu. Dans le soi-même, il n'y en a pas de dualité. Il n'y en a pas de dualité. Il n'y a aucune dualité dans le soi-même. Aucune. Le soi-même, c'est le soi-même, c'est moi-même. C'est intransigeant le soi-même. Il n'y a pas de réflexion dans le mental et dans l'émotionnel dans le soi-même. Et le soi-même dont je parle, ce n'est pas le soi-même des philosophes ou des ésotéristes. C'est un aspect plus raffiné, ils disent, plus intelligent, moins spirituel, plus précis. Indéniablement précis ! Ce qui retarde le plus le développement de l'intelligence, de cette intelligence qui est infracturable, de cette intelligence dans laquelle il n'y a pas de soi-même, qui est splittée en deux, qui est divisée en deux, de cette intelligence qui agit ici comme elle peut agir là, comme elle peut agir là, comme elle peut agir là, c’est l’intérêt que vous avez à vous protéger contre vous-même. De ceci je vais en parler. Au cours de votre vie, au cours de votre évolution vers ce champ de force qui est l'intelligence, vous chercherez à vous protéger de vous-même, c'est-à-dire que vous chercherez à vous protéger contre des erreurs possibles de votre part. Et en vous protégeant contre des erreurs possibles de votre part, vous passez à côté de certaines expériences qui vous auraient donné la capacité de juger, de mesurer, vibratoirement, jusqu'à quel point l'intelligence domine votre émotion et votre intellect. Et il y a des gens qui cherchent constamment à se protéger, qui se mettent des conditions. Ils se protègent contre le mal, ils se protègent contre ci, ils se protègent contre ça. Ce sont de vrais placebos vivants. Et un homme ne peut pas vivre sa vie. Un homme ne peut pas vivre dans la vie, soit sur le plan matériel ou sur un autre plan, pendant qu'une partie de lui cherche à se protéger. Un homme doit être une énergie suffisamment concentrée pour détruire tout ce qui peut l'attaquer, de sorte qu'il n'a pas à s'inquiéter de se protéger. La bombe atomique ne se protège pas. Elle n'a pas à se protéger, la bombe. Et l'homme doit devenir une bombe. L'homme doit devenir une concentration d'énergie mentale, vivante, réelle, qui n'est pas bloquée, qui n'est pas amortie par son intellect et son émotion, parce que c'est l'intellect et l'émotion dans l'homme qui protègent, qui lui donnent la fausse de protection, et qui amortissent son intelligence réelle. Et l'homme a la tendance naturelle à se protéger, pourquoi ? Parce qu'il a peur, de multiples façons il a peur. Mais pourquoi il a peur ? Parce qu'il n'est pas dans son intelligence. Si l'homme était dans son intelligence, il n'aurait pas peur. Il pourrait ne pas vouloir souffrir, s'il avait suffisamment souffert. Mais ça, ce n'est pas de la crainte ça, c'est de l'intelligence. Parce qu'un homme qui est intelligent ne veut pas souffrir. Et un homme qui est intelligent détruira tout ce qui le fait souffrir, de sorte qu'un homme qui est intelligent doit en venir un jour à être dans l'Intelligence de l'Intelligence.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-269 : Les monologues abstraits

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-269 : Les monologues abstraits

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 12 avril 1982

 

Je pense que les monologues, plus on avance les monologues, plus les monologues vont être dans un sens abstrait. Dans ce sens, il y a du matériel que je dois mettre à votre disposition, rentrer dans la mémoire des cassettes mais que certains parmi vous pourront reprendre plus tard avec vous autres, pour les vulgariser

[commentaires du public] Faudrait monter le son un peu plus …

Selon qu’ils auront la sensibilité vibratoire pour percevoir le matériel à l’intérieur de ces cassettes là, je compte beaucoup sur Daniel Ménard, puis Croteau, puis Bessette, Claude Roy, d’autres personnes qui pourront m’expliquer et vulgariser le matériel que je vais vous donner au cours des semaines qui viennent. Ça résonne un petit peu pas mal, hein ? Il y a du matériel que je ne peux pas passer avec facilité, dans ce sens que je dois le passer, de la façon dont je parle, et la façon dont je parle n’est pas toujours la plus claire, bien qu’elle soit la plus précise.

Mais d’autres personnes pourront vulgariser le matériel. Le matériel qui ne peut pas être interprété, qui ne peut pas être interprété subjectivement, c’est du matériel qui est préservé, si vous voulez, de l’interprétation subjective par le fait que c’est du matériel qui est difficile à comprendre par l’intellectuel alors ceux qui ont la capacité de percevoir vibratoirement ce matériel-là pourront le retransmettre aux gens. On attend.

[commentaires inaudibles du public]

Non on attend, non, okay, bon Okay ? C’est évident que je ne pourrais pas continuer à ce rythme là indéfiniment, alors, j’essaie de vous transmettre le plus de matériel possible. C’est pour ça que je dis comme tout à l’heure, je compte sur certains individus pour re-vulgariser ce matériel là. Et si vous ne le comprenez pas instantanément vous comprenez avec le temps de toute façon, c’est du matériel important parce que c’est du matériel qui fait partie des lois de l’Intelligence. C’est du matériel qui définit la nature même de l’homme, de l’homme libre. Et c’est du matériel qui permet à l’homme de s’ouvrir à, au pouvoir de son énergie.

Ceux qui pourront vivre, comprendre ce matériel-là obligatoirement le comprendront, ils n’auront pas de choix, ceux qui ne pourront pas le comprendre ne le comprendront pas. Je ne peux pas m’inquiéter de tout le monde. Alors le matériel que je veux transmettre aujourd’hui, je veux parler de la différence entre l’Intelligence et l’intelligence. Le phénomène de l’intelligence pour moi, est un phénomène extrêmement important et extrêmement lucide, c’est un phénomène extrêmement vaste, c’est un phénomène extrêmement précis, c’est un phénomène extrêmement grand, c’est un phénomène fondamental de la vie, c’est quelque chose dont l’homme n’a aucune idée.

C’est quelque chose qui retient l’homme seulement lorsqu’il a finalement compris qu’il n’a pas d’intelligence. Et lorsque l’homme a compris qu’il n’a pas d’intelligence, il commence à comprendre à ce moment-là qu’il a de l’intelligence. C’est lorsque l’homme a compris qu’il n’a pas d’intelligence qu’il commence à développer de l’intelligence, ça va ensemble. Si l’homme ne réalise pas qu’il n’a pas d’intelligence à ce moment-là, il ne peut pas comprendre qu’est-ce que c’est l’intelligence et il sera toujours dans l’illusion de l’intellect à quel que niveau que ce soit.

L’intelligence c’est un mystère à l’homme, c’est un mystère de la vie, c’est un principe de la vie, et c’est un principe qui contient en lui sa propre puissance et qui n’a besoin d’aucun éclaircissement, aucune clarté. L’intelligence se tient par elle-même, elle n’a pas besoin de faisceau qui vient vers elle, elle est totalement autonome. Comme je disais tout à l’heure, elle est un principe. Et pour que l’homme vive du principe de l’intelligence, il doit être capable de réaliser que l’intelligence dont je parle, l’intelligence naturelle, l’intelligence supramentale c’est un principe de vie.

Et ce principe de vie ne se développe chez l’homme qu’au fur et à mesure qu’il comprend, qu’il réalise que tout conflit entre l’intelligence et sa puissance dans ses vies, ou son activité dans sa vie et sa personnalité, tout conflit qui l’amène à une émotion, tout conflit qui l’amène à une pensée subjective, qui est un combat entre sa personnalité et cette intelligence. Aussitôt qu’un homme vit un conflit émotif ou mental en relation avec une dictée de cette intelligence, il vit un conflit entre lui-même et son intelligence réelle.

De sorte que, il n’est pas parfaitement dans son intelligence, de sorte que il ne peut pas vivre parfaitement sa vie d’une façon catégorique, c’est-à-dire d’une façon qui n’est pas empiétée, qui n’est pas affectée, qui n’est pas contaminée par une intelligence inférieure qu’on appelle l’intelligence de l’homme, autrement dit l’intelligence planétaire. Dans le mode de perpétuation, dans le mode de manifestation de l’intelligence pure, il n’y a aucun compromis. Il n’y a aucune vue, il n’y a aucun point de vue humain, dans l’intelligence pure il n’y a pas de point de vue humain.

C’est-à-dire qu’il n’y a pas de point de vue dans lequel l’homme, émotivement ou intellectuellement, regarde l’activité provenant de sa conscience intelligente et dans laquelle il subit une réaction. Si l’homme subit une réaction de vie, une réaction à quelque niveau que ce soit, pour quelque raison que ce soit, il n’est pas parfaitement dans l’intelligence, il ne peut pas bénéficier parfaitement de l’énergie de cette intelligence, et automatiquement il souffrira de l’imposition de la vibration de l’intelligence qui est une vibration de vie, sur sa vie matérielle.

Et il souffrira au niveau intellect et au niveau mental eh ! c’est à dire au niveau émotionnel. Quand je dis que l’intelligence est un principe de vie, je dis que l’intelligence est un absolu. Ce n’est pas une relativité. L’intelligence n’est pas dictée par les lois humaines, elle dicte des lois pour l’homme. L’intelligence dicte des lois pour une civilisation, l’intelligence dicte des lois pour une race, l’intelligence dicte des lois pour une galaxie, l’intelligence n’est jamais dictée, on ne dicte jamais à l’intelligence. Et pour que l’homme réalise ceci, il faut qu’il soit capable de subir, au cours des années, au cours des années de transmutation, d’agrandissement de son intelligence, il faut qu’il subisse des contraintes.

Dans ce sens que l’intelligence le met face à face à des conditions de vie, où lui, intellectuellement et émotivement, il réagit et où lui, apprend petit à petit à ne pas réagir intellectuellement et émotivement, de sorte que, il avance petit à petit dans l’énergie de l’intelligence. Éventuellement en découvre les lois, c’est-à-dire en découvre la volonté, en découvre l’intelligence et en découvre la perfection c’est-à-dire l’aspect amour de l’intelligence non manifesté sur le plan matériel.

L’homme est un être qui est totalement conditionné. Il est conditionné par sa mémoire et il est conditionné aussi par son expérience sur le plan matériel. Et l’homme est tellement conditionné que si son conditionnement lui était enlevé et n’était pas remplacé par d’autres choses, l’homme ne pourrait pas vivre sa vie sur le plan matériel, parce que il n’aurait pas en lui, émotivement et intellectuellement de support, c’est-à-dire que, émotivement, il serait guidé et intellectuellement, il serait totalement alourdi par la pesanteur de la vision qu’il aurait de pouvoir vivre sans être supporté.

De sorte que l’homme vit, l’homme est un peu comme un œuf, il est plein. Et la plénitude de l’œuf, elle coïncide avec son tempérament et son caractère et elle est proportionnelle à son expérience dans la culture où il vit, de sorte que l’homme, tel que nous le connaissons, n’est pas complet. Et n’étant pas complet, il ne peut pas être intelligent. Il peut manifester une certaine intelligence, il peut manifester une certaine coordonnée psychologique selon ses émotions et son intellect mais il n’est pas intelligent. Et ce qu’il appaire à lui comme étant dans l’intelligence c’est simplement une manifestation synchronique de son émotion et de son intellect.

S’il y a une décharge dans son émotion, l’intellect est brouillé, s’il y a une hypertension dans le mental, l’émotivité n’est pas capable de subir le choc. De sorte que, le principe émotionnel ou que le principe mental chez l’homme soient plus ou moins troublés, il n’est plus heureux. Et lorsque l’homme entre dans l’intelligence et qu’il est badigeonné par des événements qui proviennent d’une force vibratoire en lui, qui est la force de l’intelligence mais qui le décousent à cause de la réaction émotive et mentale dans sa vie personnelle et automatiquement l’homme sent jusqu’à quel point il est faible, jusqu’à quel point il est fragile, jusqu’à quel point il est susceptible de s’enfoncer dans la crainte d’être dans l’erreur.

Et le plus grand péché de l’homme, le plus grand danger de l’homme, la plus grande faiblesse de l’homme provient du fait que l’homme a toujours la crainte d’être dans l’erreur, et lorsque l’homme au niveau de l’intelligence de sa personnalité est confronté à l’intelligence cosmique en lui, il vit automatiquement la crainte d’être dans l’erreur parce que les principes inférieurs chez lui, le mental et l’émotionnel, ne sont pas suffisamment cristallisés, c’est-à-dire que les énergies qui constituent ces principes, qui ont formé ces principes, ne sont pas totalement balancées.

De sorte qu’il y a toujours dans l’action de l’individu une certaine réaction, conscience, qui n’est pas aussi solide qu’il pense. Tant qu’on n’a pas de conflit, ça va bien. Tant qu’il n’y a pas de conflit entre l’Intelligence et l’intelligence inférieure, ça va. Mais lorsque l’homme commence à vivre et à réaliser la force de l’Intelligence ou la force de vie qui dirige la vie de l’homme et qu’il commence à reconnaître que, cette force de vie le met en face de certaines situations qui intellectuellement et émotivement sont sujets à réagir, c’est là que l’homme s’aperçoit qu’il n’est pas aussi fort qu’il pensait.

Et tant que l’homme n’est pas capable de réaliser sa force, c’est-à-dire que tant que l’homme n’est pas capable de racheter, racheter d’une façon totale la valeur de ce qu’il investit dans une action pour son propre bénéfice personnel, il est automatiquement conditionné par la civilisation. C’est-à-dire que si un homme fait quelque chose en vertu de l’extérieur ou en relation avec l’extérieur, et qu’il n’est pas capable de racheter ce qu’il a fait, c’est-à-dire de réaliser que ce qu’il a fait, fait partie de ce qu’il a fait et devait être fait, sans question.

Et que son émotif et son mental ne doivent pas être affligés par la réaction que peut causer son action en relation avec l’extérieur, il n’est pas suffisamment dans son intelligence et c’est pourquoi l’intelligence continuera à créer des conditions telles que celles-ci pour qu’il en arrive éventuellement à complètement dégivrer les vitres qui cachent sa propre intelligence, son intelligence créative. Et le givre sur les vitres, il est causé par l’émotion et par le mental et il ne faut pas que l’homme s’imagine que parce que dans sa vie, sa vie va bien, papapapap, il a sa job, il est bien marié, il a des enfants, la vie va bien.

Ça, c’est la condition d’aujourd’hui de l’homme. Mais la condition d’aujourd’hui de l’homme ne sera pas la condition que l’homme vivra dans vingt, vingt cinq, trente, quarante ans. Viendra un jour ou un temps dans la vie de l’homme où l’homme sera confronté avec des données qui seront en relation avec la vie planétaire nouvelle et qui feront en sorte que l’homme sera dépouillé de tout ce qui peut le sécuriser émotivement et mentalement et il ne lui restera que de l’intelligence. Et c’est de cette Intelligence qu’il pourra s’assurer la survie, et c’est dans l’absence de cette Intelligence, qu’il souffrira, et qu’il perdra l’assurance de sa survie.

Les modalités de l’intelligence, de l’intelligence, de l’énergie de l’intelligence sont infinies, et elles s’appliquent dans tous les hommes, chez tous les hommes, de façon différente. Mais les modalités de l’intelligence universelle de l’énergie de l’intelligence sont les mêmes pour tous les hommes, dans ce sens que de l’intelligence, c’est une énergie qui s’impose à l’homme et qui demande qu’un jour l’homme, émotivement et intellectuellement, soit suffisamment souffrant de cette intelligence, en ayant été suffisamment saturé de cette énergie pour réagir contre elle et la faire descendre en lui.

L’homme ne peut pas entrer, ne peut pas vivre, ne peut pas subir, ne peut pas être saturé de l’énergie de l’intelligence sans, à un certain moment donné dans sa vie, perdre le sourire, perdre la joie de vivre, perdre les attributs de la personnalité qui constitue un conditionnement positif et qui fait partie, ou qui font partie, de son caractère et de son tempérament. Si vous n’avez jamais pleuré, vous ne pourrez jamais être dans l’intelligence. Si vous n’avez jamais souffert, vous ne pourrez jamais être dans l’intelligence, parce qu’un homme n’entre pas dans l’intelligence sans avoir perdu la capacité de pleurer ou de rire, plutôt.

Un homme n’entrera pas dans l’intelligence sans avoir vécu, à partir d’un certain moment, une certaine souffrance, parce que l’intelligence et sa pénétration dans l’homme est effectivement une souffrance. Il y a dans la pénétration de l’intelligence chez l’homme, la formation d’un déséquilibre vibratoire, qu’on peut appeler un déséquilibre psychique, qui peut être plus ou moins temporaire. Mais le choc vibratoire de l’intelligence qui entre dans les principes de l’homme crée un éther nouvel chez l’homme, c’est l’éther de la conscience supramentale.

Et l’homme, dans cette expérience, réagit à la pénétration de cette énergie pour la création de l’éther. Et autant l’homme réagit sur le plan émotionnel ou sur le plan mental, autant l’homme en arrive éventuellement à continuer à réagir mais d’une façon différente. C’est très pénible pour l’homme tant qu’il est dans la matière, l’intelligence. Autrement dit l’intelligence de la conscience supramentale n’est pas un don pour l’homme matériel. L’intelligence supramentale, la conscience cosmique, la fusion, peut importe, ce n’est pas un don pour l’homme matériel. C’est une condition de vie future pour l’homme d’aujourd’hui.

De sorte que l’homme d’aujourd’hui qui vit de cette énergie peut être bien, éventuellement peut vivre une vie suffisamment à son aise mais il y aura toujours en lui une certaine confrontation, une certaine collision entre l’énergie de l’intelligence et ses principes inférieurs. Et ça ne peut pas être autrement. Et ceux qui peuvent dire qu’ils sont heureux, qui sont bien, qui ont du plaisir ainsi de suite, ceux-ci peuvent le dire, « c’est bon », ils en bénéficient mais ceux-là qui ne peuvent pas le dire, ‘c’est bon’ aussi mais ils comprendront plus de choses que ceux qui ne le vivent pas.

Il y a des mystères dans la conscience de l’homme que l’homme va connaître, il y a des conditions de vie tellement inouïes que, l’explication de ces conditions de vie philosophiquement dans le passé aurait été inutile et impossible pour l’humanité, pour l’homme. Et maintenant que l’homme arrive à un stage où l’évolution de la société est suffisamment avancée pour permettre que l’on reconnaisse le droit de parole et le droit d’action chez l’individu, qu’on reconnaisse aussi le droit de mettre en question certaines choses, soit au niveau de la religion, au niveau du gouvernement ainsi de suite.

Il vient un moment où l’homme sera obligé de faire face à sa propre musique, c’est-à-dire qu’il sera obligé de faire face à sa propre intelligence. Et lorsqu’il aura commencé à faire face à sa propre intelligence, c’est-à-dire d’agir selon sa propre énergie, il sera automatiquement obligé de, soit de souffrir ou d’être assez fort pour ne pas souffrir, de la collision entre l’énergie de la conscience supramentale et l’énergie de la conscience inférieure.

Alors je ne dis pas que pour l’homme, le mouvement vers la conscience supramentale est un mouvement qui lui enlève la joie de vivre mais je dis que pour l’homme, doit venir un moment dans sa vie où il est suffisamment grand, il est suffisamment fort, il est, comme on dit, suffisamment intelligent pour ne plus souffrir. Et commence à ne peut souffrir l’homme qui est en contact avec cette énergie, au moment où il a finalement constaté, que son droit de vie dans la matière, est un droit de vie absolu.

Que la condition de ce droit de vie dans la matière est une condition absolue et que le bonheur ou la joie ou la paix de vie dans la matière est une condition absolue de l’homme. Une condition qu’il doit arracher aux forces de vie. Parce que les forces de vie ne lui donneront jamais le bénéfice de leur puissance sans que lui, l’homme, ait suffisamment souffert de la conscience de la qualité absolue de sa vie pour arracher derrière le voile de l’émotion et de l’intellect, l’énergie qui est en puissance dans le cosmos et qui lui revient en tant qu’individu, en tant qu’entité et en tant que personnalité. Et le seul aspect de l’expérience c’est l’homme qui lui permet ceci, c’est la souffrance.

L’autre aspect qui lui permet aussi un aspect de ceci, c’est l’absence de souffrance convient à son plan de vie. Et on ne peut pas enlever à un homme la joie de vivre qu’il a dans son plan de vie et lui imposer la souffrance parce que ça ne va pas. Alors un homme qui est heureux dans sa vie doit, a le droit d’être heureux dans sa vie. Mais j’explique pour ceux qui souffrent de l’intelligence. Je ne parle pas pour ceux qui ne souffrent pas de l’intelligence, je parle pour ceux qui souffrent de l’intelligence ou qui souffriront de l’intelligence et moins il y en a mieux c’est mais plus il y en a, mieux c’est.

Dans toute confrontation avec la vie, lorsque l’homme entre dans l’intelligence, qu’il devient intelligent comme moi je veux le dire, dans toute confrontation avec la vie, l’individu doit être vainqueur. Et quand je dis que l’individu doit être vainqueur, je veux dire que l’individu doit faire ce qu’il veut, l’individu doit aller chercher ce qu’il veut, l’individu doit réaliser ce qu’il veut, l’individu doit comprendre ce qu’il veut, et l’individu doit faire tout pour créer dans sa vie matérielle, ce qu’il a de besoin pour avoir ce qu’il veut, et s’il ne réussit pas ceci, c’est parce qu’il n’aura pas la force, la volonté de l’intelligence.

Et automatiquement, il souffrira dans sa personnalité de n’avoir pas pu accomplir dans sa vie ce qu’il avait besoin pour vivre d’une façon presque harmonieuse avec la vie. L’homme est un être qui ne s’est jamais connu. L’homme est un être qu’on n’a jamais expliqué. L’homme est un être qui s’est découvert par lui-même et l’homme est un être qui se saura par lui-même. Mais l’homme s’est découvert par lui-même en fonction de conditions extérieures à lui-même. Mais l’homme qui entre dans l’intelligence doit se savoir par lui-même et pour qu’un homme se sache par lui-même, il doit combattre en lui-même toutes les conditions qui ont constitué dans le passé, sa découverte.

Autrement dit, ce qui a permis à l’homme de se découvrir dans le passé doit être re-haché, re-vécu, re-cristallisé, re-passé dans la coupe du feu de son propre esprit, de sa propre intelligence, pour que les éléments qui ont constitués dans le passé la personnalité humaine soient transmutés dans une personnalité autre, une personnalité véritable, qui est parallèle à son identité véritable et qui coïncide avec son désir parfait. Et le désir parfait de l’homme ne vient pas du corps astral, il vient de la puissance de son intelligence à travers son intelligence inférieure et son intellect, son émotion intérieure.

Le désir parfait de l’homme est une condition de son intelligence, est un miroir à travers lequel l’intelligence regarde le panorama de la vie et puise dans ce panorama ce que l’homme a besoin pour satisfaire son vital, son mental, son émotionnel et son physique. Autrement dit, un homme pour qu’il soit, pour qu’il immortalise ses principes, pour qu’il vitalise ses principes avec l’énergie de l’intelligence et son énergie de vie, doit être capable de saturer son mental, son émotionnel, son vital et son physique dans tout ce dont l’intelligence lui indique parce que l’intelligence elle ne fait pas d’erreur.

Seul l’homme ne comprend pas l’intelligence et fait ou commet des activités qui retardent son évolution et qui appauvrissent soient son mental, son émotionnel, son vital, son physique et qui accélère sa vieillesse et le mène éventuellement à la mort mortelle. Comme l’homme n’a jamais été expliqué à l’homme, et comme l’homme n’a jamais compris l’homme, et comme l’homme n’a jamais compris l’intelligence, et comme l’homme n’a jamais su que l’intelligence existait en dehors de la raison, l’homme n’a jamais su réaliser l’importance de sa vie matérielle, comme il n’a jamais pu réaliser l’importance de sa vie autre, et l’absence totale d’importance de sa vie sexuelle.

Alors il a été donné à l’homme de réaliser l’importance de sa vie matérielle dans un sens, en conjonction avec sa vie spirituelle, et sa vie spirituelle est une fausse vie. Sa vie spirituelle est une fausse vie parce que sa vie spirituelle coïncide avec les appétits d’autres intelligences qui sont dans les plans spirituelles et qui s’occupent de l’évolution de l’homme pendant que lui est en dehors de l’intelligence. De sorte que un homme, l’homme doit un jour réaliser que sa vie spirituelle est une fausse vie, elle n’est qu’un miroir, et elle n’est qu’un miroir de la mort.

Et lorsque l’homme aura réalisé parfaitement que la vie spirituelle est un miroir de la mort, il aura détruit en lui la mémoire, il aura détruit en lui les relations vibratoires de l’intelligence astrale avec son intellect humaine, produit parfait et brutal de l’intelligence pure, c’est-à-dire de l’intelligence supramentale ou de l’énergie de l’intelligence, et c’est à partir de ce moment-là qu’il commencera à comprendre les mystères de lui-même, les mystères de l’homme, les mystères de la vie, les mystères de tout, parce que l’homme doit comprendre tout, il ne peut pas comprendre simplement un aspect, il doit comprendre tout.

Et pour qu’il comprenne tout, il doit être totalement intelligent, c’est-à-dire qu’il ne doit pas avoir aucune émotion reliée à son passé, et il ne doit avoir aucune émotion reliée à son futur, il ne doit avoir aucune pensée qui le relie à la mémoire du passé, et il ne doit avoir aucune pensée qui lui fait analyser ou penser qu’il pense, que la façon dont il vit est la façon approximative de la vie qu’il devrait vivre. C’est-à-dire que l’homme doit se dégager totalement de son émotionnel et de son mental inférieur pour en arriver à vivre, que de l’énergie du mental supérieur et de ceci constitue la parfaite sécurité de l’homme et lui donne la clé qui l’amène éventuellement à la porte de la liberté.

Liberté qui est le produit de sa souffrance et le produit du déchirement du voile entre lui en tant qu’espèce matérielle biologique et lui en tant qu’espèce lumineuse, éthérique, dépassant tout ce qui peut être imposé sur sa conscience inférieure qu’on appelle la spiritualité. La spiritualité c’est le poison même de l’homme. La spiritualité c’est l’acide qui engendre sur les plaques métalliques de l’homme le mental et l’émotionnel, des rayures à travers lesquelles coulent le sang de la vie. L’homme de demain ne pourra plus vivre de spiritualité, parce que l’homme de demain ne vivra que d’intelligence.

Et l’intelligence l’amènera à vivre de ce qu’on appellera dans ce temps-là une science parfaite, des événements spirituels de l’atome, de sorte que l’homme ne peut plus vivre de spiritualité. Et tant que l’homme vivra de spiritualité, il s’embourbera d’une mémoire philosophique liée à l’émotion de sa pensée antérieure et il ne pourra pas découvrir les mystères de son être et il ne pourra pas, d’aucune façon, concrétiser sur le plan matériel, sur le plan biologique, des aspects de sa vie qui coïncident et qui doivent coïncider et qui coïncideront dans l’avenir avec d’autres aspects de l’éther.

Autrement dit, l’homme doit commencer à vivre sa vie sur le matériel en fonction de la construction dans l’éther d’un corps de vie. Et ce corps de vie dans l’éther ne peut pas être construit en fonction d’une spiritualité. Il doit être construit en fonction de la qualité expérientielle de l’homme sur le plan matériel. Autrement dit, c’est dans la matière que l’homme construit son corps de lumière. C’est par la souffrance dans la matière que l’homme construit son corps de lumière, parce que c’est dans la souffrance de la matière que l’homme détruit son intellect, qu’il détruit son émotion, et qu’il transpose ce qui était dans le passé de la spiritualité pour le vide.

Et le vide, c’est cette condition qui permet à l’homme d’entrer dans la lumière de son intelligence et qui permet à l’homme de construire petit à petit mais d’une façon suffisamment rapide, les conditions d’énergie qui lui permettront éventuellement d’avoir un véhicule dans un autre plan, qu’on appelle l’éthérique. L’homme ne peut plus vivre dans la matière et dans le spirituel ou l’astral. L’homme doit vivre simplement dans la matière et dans le vide. Le vide, c’est l’éthérique. Alors l’homme doit être capable de vivre dans la matière d’une façon parfaite, c’est-à-dire d’une façon totalement indisciplinée.

Et quand je dis indisciplinée, je veux dire d’une façon qui est totalement en relation avec la vibration de son intelligence et non avec la catégorie physique de la vie qui a été imposée à lui par le conditionnement social de sa nation, de sa culture ou de sa religion. L’homme doit être capable de vivre sa vie d’une façon totalement autonome, c’est-à-dire d’une façon qui est totalement déchirée de quelques aspects pluralistiques à son unité de conscience.

Pluralistique dans ce sens que tout ce qui vient de ce qui est compté en nombre dans une société doit être réfléchi et compris par lui et sévéré, coupé, éliminé s’il doit vivre de son intelligence. Alors, s’il y a deux hommes dans la vie d’un homme qui lui disent qu’il devait agir ainsi, l’homme doit voir que ces deux hommes parlent pour la société. L’homme ne peut pas vivre en fonction de la société, il peut respecter les lois sociales mais il ne peut pas vivre en passé, en fonction de l’avenir.

Et il se produit un phénomène chez l’homme lorsqu’il commence à réaliser l’importance de ne pas vivre en fonction de la société mais de respecter les lois sociales, c’est qu’il s’aperçoit que la société est simplement une convention qui lui permet temporairement de vivre selon les lois de la matière jusqu’au jour où il ne vivra plus selon les lois de la matière mais il vivra selon les lois de l’intelligence ou de la lumière, à ce moment-là, il ne fera plus parti de la société et il fera parti de ce qu’on peut appeler le cercle des immortels.

Quand je dis que l’intelligence est un principe de vie, je dis ceci : Je dis que l’intelligence c’est un principe de vie, qui est à la fois la vie, la volonté et l’amour. Dans l’intelligence, il n’y a pas de trinité. La trinité constitue une division de l’intelligence. La Trinité est l’expression dans le temps et l’espace à travers les différents plans de l’homme de certaines conditions que nous appelons volonté et amour. Mais l’homme, l’homme vit de la volonté, il vit de l’amour parce qu’il a besoin que son intelligence soit facturée afin qu’elle puisse descendre sur les plans inférieurs.

Si l’homme était parfaitement dans l’intelligence, si l’homme était totalement dans l’intelligence, et qu’il n’était pas soumis à des conditions de vie qui doivent exploiter la descente de l’énergie dans la matière, il n’aurait pas besoin de volonté et d’amour. Autrement dit, il n’aurait pas besoin de ces deux autres principes qui forment une trinité. L’homme serait tri-unitaire et il ne serait pas trinitaire mais l’homme doit être trinitaire avant d’être tri-untaire. C’est pour ça que nous devons parlé de l’amour, de l’intelligence et de la volonté.

Mais plus tard, nous ne parlerons pas de volonté ou d’amour, nous ne parlerons que d’Intelligence. Mais ceux qui peuvent parler, ne parler que d’intelligence et qui sont tri-unitaires sont en très petit nombre dans le cosmos mais au moins ces êtres-là peuvent expliquer à l’homme la fonction de l’amour et de l’intelligence et de la volonté dans l’homme mais faire très bien comprendre à l’homme, que la volonté de l’intelligence et l’amour de l’intelligence, ce n’est pas l’amour de l’homme et la volonté de l’homme.

Et ce sont justement ces deux principes là qui permettent à l’homme, dans la matière, de considérer à tous les moments de sa vie où il y a obstacle, où il y a descente de l’énergie de l’intelligence dans sa vie matérielle, de réaliser que, la volonté réelle et l’amour réel sont des conditions de vie extrêmement puissantes et extrêmement difficiles à vivre et à comprendre d’une façon parfaite. Et lorsque qu’homme comprend la volonté et l’amour d’une façon parfaite il n’est que dans l’Intelligence et à ce moment-là il est immortel. L’individu ne doit pas, l’individu ne doit pas être incapable d’exercer son droit d’intelligence. [ Mauvaise qualité sonore 35’06 à 36’26 ]

S’il est empêché d’exercer son droit à l’intelligence pour de raison émotive, il n’entrera jamais dans l’intelligence. Alors l’extraction de penser c’est un signe de l’intelligence. Cela peut être l’une des premières expériences où elle fait expérience conflit entre l’énergie de l’intelligence et l’intellect et l’émotion. Et c’est comme ça que l’homme entre dans l’intelligence. C’est pour ça que dans la pénétration de l’intelligence, dans le développement de l’intelligence, dans l’homme il y a toujours un combat, il y a toujours une souffrance, il y a toujours une réaction, il y a toujours des pensées qui fonctionnent puis des émotions qui surgissent mais tous les hommes n’ont pas accès à l’intelligence sur la terre, très peu.

Lorsque la fin d’un cycle vient et que des conditions de vie nouvelles sont imposées à l’homme, dans le passé l’homme devait subir ces conditions de vie nouvelles. Dans le cycle qui vient, l’homme doit subir ces conditions de vie nouvelles, il doit les comprendre, parce que s’il les subit, il devient esclave de conditions cosmiques ou de conditions spirituelles ou de conditions, il devient esclave.

Et l’homme ne peut plus devenir esclave, c’est pour ça que ceux qui deviendront intelligents devront déchirer de leurs doigts, des doigts de leur esprit, les voiles, qui les ont depuis des siècles, maintenus dans l’esclavage de l’âme, qui les ont depuis des siècles maintenus dans l’état lamentable de la conscience expérimentale planétaire de l’homme, qui les ont pendant des siècles maintenus suffisamment dans la tavernerie de la conscience humaine pour que l’homme, l’individu, ne puisse même pas avoir l’impression, sans parler de la capacité mais même pas l’impression de pouvoir réaliser qu’il a raison et qu’il est sûr d’être sûr.

Et un homme qui n’est pas capable d’avoir l’impression, au moins l’impression d’être sûr d’être sûr, qui n’a pas la centricité lui donnant la capacité mentale, de l’intelligence supérieure, au-delà de l’émotion, et de l’intellectuel, d’être sûr d’être sûr, n’est pas un homme. Il ne vit pas sa vie d’homme. Il est esclave de la condition humaine. Et une vie comme ça, ça vaut de la merde ! Et une vie comme ça ne peut mener, quelles que soient vos qualités, quels que soient vos défauts, quelle que soit vôtre spiritualité, ne peut mener qu’à la confrontation entre la matière et la lumière, et si vous n’êtes pas prêt, ce sera la mort.

Vous ne pouvez pas vivre, passer du stage de la matière au stage de l’intelligence, des mondes de l’intelligence, sans avoir parfaitement compris la raison profonde de votre volonté, de votre intelligence, sans parler de votre amour. Mais la raison profonde de votre volonté, qui est l’activation dans le matériel de votre intelligence, si vous n’êtes pas capable de la sentir, de le vivre, et être capable d’être suffisamment dans la colère de votre propre esprit pour déchirer tout ce qui, dans la vie, vous casse les pieds, vous n’êtes que de la merde ! Quelles que soient vos qualités ! Parce que vous n’aurez jamais réalisé, vous ne serez pas prêts à vous réaliser.

Et ce n’est pas dans le spiritualisme, ni l’éclectisme spirituel que vous allez vous réaliser. Vous pouvez faire de la philosophie toute votre vie, vous demeurerez des philosophes mais vous ne serez jamais vous-même ! Et dans le devenir de soi-même, il y a un pivot, il y a une concentration d’énergie dans le soi-même. Le soi-même, ce n’est pas l’homme et l’ajusteur de pensé. Le soi-même, ce n’est pas le petit moi puis le grand moi. Le soi-même, ce n’est pas l’homme et le Dieu. Dans le soi-même, il n’y en a pas de dualité. Il n’y en a pas de dualité. Il n’y a aucune dualité dans le soi-même. Aucune. Le soi-même, c’est le soi-même, c’est moi-même.

C’est intransigeant le soi-même. Il n’y a pas de réflexion dans le mental et dans l’émotionnel dans le soi-même. Et le soi-même dont je parle, ce n’est pas le soi-même des philosophes ou des ésotéristes. C’est un aspect plus raffiné, ils disent, plus intelligent, moins spirituel, plus précis. Indéniablement précis ! Ce qui retarde le plus le développement de l’intelligence, de cette intelligence qui est infracturable, de cette intelligence dans laquelle il n’y a pas de soi-même, qui est splittée en deux, qui est divisée en deux, de cette intelligence qui agit ici comme elle peut agir là, comme elle peut agir là, comme elle peut agir là, c’est l’intérêt que vous avez à vous protéger contre vous-même.

De ceci je vais en parler. Au cours de votre vie, au cours de votre évolution vers ce champ de force qui est l’intelligence, vous chercherez à vous protéger de vous-même, c’est-à-dire que vous chercherez à vous protéger contre des erreurs possibles de votre part. Et en vous protégeant contre des erreurs possibles de votre part, vous passez à côté de certaines expériences qui vous auraient donné la capacité de juger, de mesurer, vibratoirement, jusqu’à quel point l’intelligence domine votre émotion et votre intellect. Et il y a des gens qui cherchent constamment à se protéger, qui se mettent des conditions.

Ils se protègent contre le mal, ils se protègent contre ci, ils se protègent contre ça. Ce sont de vrais placebos vivants. Et un homme ne peut pas vivre sa vie. Un homme ne peut pas vivre dans la vie, soit sur le plan matériel ou sur un autre plan, pendant qu’une partie de lui cherche à se protéger. Un homme doit être une énergie suffisamment concentrée pour détruire tout ce qui peut l’attaquer, de sorte qu’il n’a pas à s’inquiéter de se protéger. La bombe atomique ne se protège pas. Elle n’a pas à se protéger, la bombe. Et l’homme doit devenir une bombe.

L’homme doit devenir une concentration d’énergie mentale, vivante, réelle, qui n’est pas bloquée, qui n’est pas amortie par son intellect et son émotion, parce que c’est l’intellect et l’émotion dans l’homme qui protègent, qui lui donnent la fausse de protection, et qui amortissent son intelligence réelle. Et l’homme a la tendance naturelle à se protéger, pourquoi ? Parce qu’il a peur, de multiples façons il a peur. Mais pourquoi il a peur ? Parce qu’il n’est pas dans son intelligence.

Si l’homme était dans son intelligence, il n’aurait pas peur. Il pourrait ne pas vouloir souffrir, s’il avait suffisamment souffert. Mais ça, ce n’est pas de la crainte ça, c’est de l’intelligence. Parce qu’un homme qui est intelligent ne veut pas souffrir. Et un homme qui est intelligent détruira tout ce qui le fait souffrir, de sorte qu’un homme qui est intelligent doit en venir un jour à être dans l’Intelligence de l’Intelligence.

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