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Conférence du 18 Avril 1982
La centricité, c’est la réalisation, ultime de l’homme, que tout part de lui, tout’ part de lui, pas d’en haut, pas d’à côté, tout’ part de lui, tout’. La psychologie subjective, la personnalité subjective, les complexes, ça peut plus exister, dans un homme où tout part de lui, c’est évident. C’est anti ça. Mais on est enchaîné, extrêmement enchaîné par des forces vibratoires en nous, et autour de nous qui nous empêchent de manifester cette centricité là. On est enchaîné. On sent toujours une incapacité de ! Incapacité de faire ci, incapacité de faire ça, pour telle raison, telle raison.
Je dis pas qu’il y a des choses qui doivent être faites de suite, mais il y a des choses qui doivent être faites, dans un certain temps. Il y a des choses. Dans la vie de tous les hommes, il y a des actions qui doivent être décidées, l’homme doit prendre des décisions, dans un certain temps, et ces décisions-là doivent coïncider avec son intelligence, et ces décisions là, doivent remettre, tout en question, ces décisions là doivent éliminer en lui tout ce qui est matériel, émotif et intellectuel qui bloquent la décision, sans ça l’homme ne peut pas rentrer dans la centricité.
C’est final, pour demain, tu peux pas servir deux maîtres à la fois, toi pis l’autre. L’autre, c’est ce que t’es pas. Mais les gens ont tellement de difficultés à se servir eux-mêmes ! Les gens ont tellement de difficultés à comprendre la nécessité foncière d’être, centriques. Parce qu’aussitôt qu’ils rentrent dans le centrisme, ils ont l’impression de l’égocentrisme. Mais l’égocentrisme, qu’est-ce que c’est ? C’est la pensée, qui vous donne l’impression, que vous n’êtes pas bon ! Mettez ça dans votre pipe. C’est genre, la pensée vous donne toujours l’impression que vous êtes pas bon. Elle vous donne toujours l’impression que vous êtes pas correct. Fait que si vous avez moindrement des reins en « rubber », c’est évident que vous rebondissez. Y’a bien plus de reins en « rubber » que de reins de fer, je vais vous dire.
Les pensées vont vous donner toutes sortes d’impressions, ils sont là pour ça ! C’est leur fonction, les pensées. Les pensées ont été créées, pour permettre l’évolution des systèmes biologiques. Ce sont des forces qui poussent. Mais à un certain moment, il faut que l’homme arrête d’être poussé par ces forces-là. Et quand il arrête d’être poussé par ces forces-là, il se propulse, lui-même. Et dans sa vie matérielle, l’homme doit se propulser lui-même, pas être poussé par là parce qu’il y a quelqu’un qui le pousse par là, ou poussé par là parce qu’il y a quelqu’un qui le pousse par là.
Et l’ignorance qu’on a de la mécanicité de nos pensées, est la base, qui nous empêche, de réaliser, toutes sortes de choses à propos de nous-mêmes, qui ne sont pas nous-mêmes. On réalise toutes sortes de choses à propos de nous-mêmes, qui ne sont pas nous-mêmes. On ne sait pas qu’est-ce que c’est nous-mêmes. On n’a pas d’idée qu’est-ce que c’est nous-mêmes. Fait qu’en attendant, on veut être quelque chose. Fait qu’on absorbe, puis on absorbe, puis on absorbe. On a peur de vivre dans un vide psychologique, on veut toujours s’accrocher, à un voile quelconque, pour nous rassurer. Puis après ça on dit : comment ça se fait ? qu’on n’est pas conscient.
C’est pour ça qu’on n’est pas conscient. Tu peux pas traiter avec l’intelligence. Aucun homme peut traiter avec l’intelligence. Tu peux absorber son énergie, mais tu peux pas traiter avec. C’est draconien de l’intelligence. C’est autoritaire de l’intelligence. Ça vibre. Ça vibre. Ça vibre. Ça a toujours raison. Ça a toujours raison. Ça a toujours raison. Fait que quand l’homme vit là-dedans, dans cette pulsation-là, il est bien.
Les hommes vivent des interrogations. Ils s’interrogent eux-mêmes. On s’interroge. Pourquoi est-ce qu’on s’interroge ? Savez-vous pourquoi est-ce qu’on s’interroge ? Parce qu’on veut être sûr, de ne pas se tromper. Savez-vous pourquoi est-ce qu’on veut être sûr de ne pas se tromper ? Parce qu’on a peur de se tromper. Savez-vous pourquoi est-ce qu’on a peur de se tromper ? Parce qu’on a peur d’être réel. C’est-à-dire de manifester l’énergie d’intelligence à travers le monde de la pensée qui affecte nos émotions pis notre intellect. C’est comme ça que ça marche. Donc on fait erreur !
Un homme dans le droit de son intelligence ne s’interroge jamais, c’est anti-intelligence de s’interroger. Vois si l’intelligence s’interroge. L’ignorance s’interroge mais pas les l’intelligence. Il y en a qui « checke » tout ce qu’ils font, pour s’assurer, que ce qu’ils font c’est correct. T’as pas besoin de t’assurer de ce que tu fais, c’est correct, faut y aller ! Après t’auras le feedback, tu développeras ta résistance au feedback. L’homme est fondamentalement hypocrite envers lui-même ! Pas hypocrite dans le sens moral, mais hypocrite dans le sens qu’il ne veut pas admettre, devant lui-même, que ce qu’il fait, n’est pas réel, dans le sens, de la complicité de son ego avec les formes pensées.
Il se crée des barrages, puis il se crée des barrages, puis il se crée éventuellement des fossés entre l’homme et lui même. On peut donner toutes sortes de raisons, à notre état d’esprit, tant qu’il n’est pas vibrant. Toutes sortes de raisons. Toutes sortes de raisons. Surtout les femmes sont bonnes là-dedans. Les hommes aussi. Mais les femmes, elles sont plus émotives. T’en donnes des raisons. Surtout les femmes qui ont des enfants, les belles-mères. Il y a des liens émotifs. Ça en donne des raisons de toutes les sortes.
Il y a des hommes, c’est la même chose. Ça en donne des raisons. Quand je vous dis que notre territoire, que le territoire de l’homme, que l’intelligence de l’homme, l’énergie de l’homme est violée par la pensée, je révèle à l’homme que toutes les conditions de sa psychologie sont fondées, sur la permission, que donne son ego, à la forme de sa pensée. L’ego, il donne une permission. Pourquoi est-ce qu’il donne une permission ? Parce qu’émotivement, il se sent obligé de reconnaître, que sa pensée peut être bonne ou mauvaise. L’ego n’a pas besoin de reconnaître si sa pensée est bonne ou mauvaise. Elle n’est toujours pas bonne, parce qu’elle ne vaut rien et elle ne sert jamais.
C’est comme un film, quand tu vas au théâtre et tu vois une image sur le screen. Évidemment, l’image est là sur le screen, mais si tu penses qu’il y a un char là, tu vas faire appel en maudit. C’est une image. Puis une pensée, c’est une image. Une émotion, c’est une image. Une pensée, ce n’est pas réel. Une émotivité, ce n’est pas réel. Mais ça va prendre un certain temps avant que l’homme comprenne ça, réalise ça, qu’une pensée, ce n’est pas réel. Parce que pour réaliser qu’une pensée, c’est pas réel, il faut être réellement dans la réalité.
La seule chose qui est réelle dans le mental de l’homme, c’est la communication, qu’elle soit mentale la communication ou auditive par le biais du corps éthérique, c’est la seule chose qui est réelle, parce qu’elle coïncide avec le développement progressif d’une évolution dirigée par l’intelligence, c’est ça qu’elle est ! Mais on a de la difficulté à se dissocier du fait, qu’une pensée, ce n’est pas réel, parce qu’une pensée nous amène à concrétiser des choses dans la matière. Et au lieu de voir l’irréalité de la pensée à partir de la matière, ou de son expectation, ou de son influence de la matière, on essaie de le voir à travers ou au niveau supramental.
C’est difficile d’expliquer à l’homme qu’une pensée, ce n’est pas réel. Que ce n’est pas de l’intelligence. Je parle d’une pensée subjective ! Je vais vous montrer comment ce que c’est pas réel de la penser, je vais vous montrer tout ce que je fais avec lui en haut. Je lui dis : « Dieu existes-tu ? » Il dit : « Qu’est-ce que tu parles ? » Je lui dis : « Je sais pas. » Il dit : « Moi non plus. » Ok ? De la pensée, c’est pas réel. Ça veut dire que de la pensée, c’est une intervention synthétique créée dans des mondes extrêmement avancés pour polariser, dans les univers, certaines forces ! C’est ça le but de la pensée ! C’est pas réel de la pensée !
La seule chose qui est réelle, c’est la communication, et dans la communication, l’aspect, qui doit être réalisé comme réel, c’est le phénomène de communication, et non la forme, que transmet à l’homme la communication. Ce qui est réel dans la communication, c’est le fait que je peux parler avec. C’est la seule chose qui est réelle dans la communication. Le reste, ce n’est pas réel, c’est de la pensée. Là, je vais en parler. Interprétez pas ce que je dis quand je parle. Assoyez-vous sur vos fesses et écoutez. Dans le temps, vous comprendrez.
La différence fondamentale entre la pensée et la communication, c’est celle-ci. C’est que de la communication, ça ne sert, qu’à remplir le vide, qu’à remplir l’espace, entre votre esprit et les mondes de l’intelligence. Il y a un espace entre votre esprit et les mondes d’intelligence. Il y a un espace. Cet espace-là, il est rempli par une énergie. L’énergie, elle passe pis elle remplit cet espace-là. On appelle ça de la communication. Mais les modalités de ce remplissage-là, les modalités, l’effort dont se sert la vibration, pour remplir cet espace-là, c’est ça que vous devez faire attention, c’est ça que vous ne devez jamais vous occuper, c’est ça de la pensée. Autrement dit, de la pensée, ça devient dangereux, quand ça a, de la signification.
Comprends tu ça, Guy ? Quand ça a de la signification de la pensée, ça devient dangereux parce que ça indique une orientation. Ça indique une orientation pour l’esprit. Ça prédispose l’esprit à une formulation émotive et mentale, de la réalité, et la réalité est en dehors de la pensée. Et lorsqu’il y a communication, la seule validité de la communication, la seule validité absolue de la communication, c’est le phénomène de relation vibratoire entre l’énergie de l’intelligence et votre esprit, qui permet de fermer, l’espace, d’établir un lien entre eux et vous. C’est la seule validité de la communication.
Autrement dit, dans ma tête, il pourrait me dire « brbrbrbrb… » c’est assez, ça me permet de savoir qui est là, pis qui s’amuse. Et ça a la même fonction pour moi que si il me parle . Mais si je mets de la signification dans le « brrrrrrr », à ce moment-là, je vais dire « criss, je suis en communication avec l’astral », là, je capote. Comprends-tu ce que je veux dire ? La seule valeur de la communication, c’est la communication elle-même sans signification. Si vous mettez de la signification dans la communication, vous souffrirez de la communication, je vous l’assure.
Parce que la communication ne sera jamais à la hauteur, de ce que vous voulez qu’elle soit tant que vous ne serez pas fusionné. Elle sera simplement un indice pour votre esprit, pour relaxer votre esprit, pour vous amener plus loin, pour vous supporter dans la souffrance de votre initiation. Vous demanderez ça à Bessette, il comprend ce que je veux dire. Vous comprendrez un jour que l’intelligence doit partir de l’homme. Elle doit partir de la bouche de l’homme. Elle ne doit plus pénétrer dans son cerveau.
Quand les hommes auront compris ça, il n’y aura plus de ce que vous appelez sur la Terre, d’infériorisation de l’intelligence, de destruction, de la forme et il n’y aura plus sur la Terre d’impuissances dans l’humanité. L’homme sera un être en évolution supérieure. L’intelligence doit partir de la bouche. Elle ne doit plus rentrer dans le cerveau de l’homme, pour aller vers la bouche. Elle est très importante, cette conférence-là, aujourd’hui. Je commence à être tanné, de la façon dont, les hommes comprennent, leur réalité. Parce que je suis tanné de voir les hommes souffrir, psychologiquement.
L’homme doit apprendre à exploiter sa réalité, c’est-à-dire qu’il doit apprendre, à prendre en main sa propre énergie, c’est-à-dire qu’il doit perdre la crainte, de faire des erreurs. C’est sa première règle. L’homme doit perdre la crainte de faire des erreurs. Si l’homme ne perd pas la crainte de faire erreur, il ne pourra jamais prendre en main son énergie. Ça, c’est un point extrêmement vital, pour bien du monde. Parce que la crainte de faire des erreurs est l’imposition dans le mental humain d’une forme pensée qui coïncide avec la domination, de l’esprit de l’homme. Il y a une grande différence entre faire du mal et faire une erreur.
Si l’homme fait du mal, il est réprimandé par la société, ça marche. Mais si l’homme fait une erreur, c’est pas mal, faire une erreur, et ce n’est pas du mal, faire une erreur. Faire une erreur provient du fait que le corps mental et le corps émotionnel n’est pas suffisamment ajusté à l’énergie de l’intelligence. C’est bon faire des erreurs. Faites-en !
Au fur et à mesure que j’avance, j’aime vous indiquer des gens qui sont actifs, qui ont certaines activités, des services à la population, où vous pouvez être, au moins bien servi. Je vous ai déjà indiqué que, Bernard Labelle fait des travaux sur l’automobile à Longueuil. Lève-toi là Bernard, les gens te connaissent. Un très bon mécanicien, un homme absolument extraordinaire avec l’automobile. À Saint-Hubert. A Saint Hubert quand on connaît les situations dans les garages aujourd’hui et qu’on a des difficultés surtout les femmes qui vont dans les garages et qui se font exploiter, on a la chance d’avoir des gens qui, peuvent faire des travaux, dans des domaines souvent qu’on ne connaît pas, et qui peuvent faire des travaux bien faits. Et Labelle, c’en est un.
On a une autre personne ici, Claude Twain, qui a un restaurant à Repentigny, qui s’appelle Bob’s Steak house sur la rue Notre-Dame, au 485 rue Notre-Dame. C’est un très bon restaurant, j’ai mangé là. La nourriture est très intéressante. C’est bon que vous sachiez, les gens parmi vous qui offrent des services à la population dans différents domaines, soit la médecine, la psychologie ou n’importe quoi, les gens avec lesquels vous pouvez, avoir des relations, saines et plaisantes aussi. Bon, je continue.
Une des raisons pour laquelle je vous indique ces gens-là, c’est parce que, il viendra un moment, comme plusieurs parmi vous le reconnaissent déjà, il viendra un moment où, dans la province, et ce moment-là, vient à l’intérieur d’un an et demi, deux ans, qu’on sent cette vibration, où on aime aller, rencontrer des gens qui sont sur notre longueur d’onde, même si c’est au niveau du travail. Tu vas chez Labelle dans son garage, mais au moins tu jases, tu as du fun, pis ses enfants, pis lui travaille. Le travail continue à se faire, et en même temps, au moins vous avez une atmosphère, vous avez des amis avec lesquels vous pouvez parler. C’est plus étrange.
C’est la même chose au niveau d’un restaurant, vous allez dans un restaurant, puis vous avez des amis qui sont là. Il y a des gens parmi vous qui ont des salons de coiffure, les femmes qui, ont besoin de ce service là, peuvent aller aussi dans des salons de coiffure où il y a des gens au moins qui sont conscients et qui peuvent bien, les servir. C’est bien beau de payer quand on va en société pour avoir un service, mais on aime aussi avoir, un retour pour ce que l’on paye, la gentillesse puis le service. Ça, ça fait partie, c’est une des raisons pour laquelle je vous indique ces gens-là.
Publicité gratuite, mais c’est une publicité nécessaire parce qu’un jour, vous aurez besoin de ces restaurants-là, vous aurez besoin de ces garages, parce que vous ne pourrez plus aller ailleurs. Vous aurez trop de tensions. Bon, je continue. Il y a un chiropraticien dans le coin, il est peut-être pas ici, il est ici aujourd’hui ? Peut-être c’était hier. Moi j’aimerais ça que, un jour vous me fassiez parvenir, vos professions. C’est une petite carte, rien de compliqué là. Votre nom, votre profession, votre téléphone. Mais une petite carte, vous mettez ça dans une enveloppe là, pis vous envoyez ça à Gisèle, pour qu’on connaisse vos professions, vos commerces, ainsi de suite.
Parce que dans douze/treize cents personnes, il y a certainement des professions et des commerces de différentes variétés. Il y en a un, il y a un jardinier ici, je besoin, je vais l’inviter chez nous la semaine prochaine. Il vient un temps, vous allez réaliser, dans les années qui viennent, que plus on se conscientise, plus on devient névrosé. Névrosé dans le bon sens, plus on devient sensible. Quand un jardinier qui vient chez vous et qui travaille comme tu veux, pas comme lui veut, ou un peintre qui fait ce que tu veux, pas ce qu’il veut, ou un architecte qui fait ce que tu veux, pas ce qu’il veut, au moins tu relaxes. Au lieu de faire des bâtis de ta maison, parce que faut faire un profit. Ça va loin l’affaire.
Ceux qui veulent m’envoyer, envoyez à Gisèle profession ceux qui ont des services au public. Allez-y. Je saurai m’en servir. Bon. De voir ça, je serai curieux de savoir les professions des gens. Il y en a qui sont intéressantes. Une des choses les plus difficiles à l’ego, c’est d’apprendre à ne pas chercher à s’orienter. C’est très, très, très, très difficile à l’ego, d’apprendre à ne pas chercher à s’orienter, mais à se laisser diriger, dans une orientation quelconque, très difficile, l’une des choses les plus difficiles pour l’homme. Il est justement difficile parce que l’ego pense, et les pensées viennent de l’ego, et l’homme essaie de, voir les choses selon ses pensées, au lieu d’aller, dans la vie, par vibrations.
C’est un ajustement, ça qui prend un certain nombre d’années, qui fait partie de l’intelligence, qui désengage complètement l’homme vis-à-vis, de la responsabilité sociale, que son ego veut bien se donner pour, se sécuriser. Vivre sans chercher à orienter sa vie, vivre sa vie au fur et à mesure que son plan se développe devant soi, en relation avec l’intelligence que nous avons de ce plan-là. C’est absolument extraordinaire. C’est la seule façon d’ailleurs, de vivre. La seule.
Et ce qui rend cette, cette façon de vivre difficile, surtout aujourd’hui, en 1980, c’est que l’homme est à la fois, insécurisé par les conditions économiques, insécurisé, souvent, par des conditions psychologiques qui relèvent de son éducation, et insécurisé par le fait que, il a peur, d’attendre, de découvrir ce qu’il doit, vivre. L’homme n’est pas un être patient, et je le comprends bien, parce que pour être patient, il faut être dans un certain état d’esprit, il faut avoir une certaine, on va être presque imprégné, par l’énergie.
Mais aujourd’hui, comme j’ai expliqué le phénomène de violation de la pensée, comme j’ai expliqué que la pensée viole réellement notre territoire psychique et que, la pensée nous pousse dans le dos. Beaucoup parmi vous comprendront, à la suite, de cette conversation, que, l’homme est beaucoup plus sécurisé dans la vie qu’il ne se l’imagine.
Les pensées nous créent nos inquiétudes, et lorsqu’on a réalisé que les pensées nous violent, on commence à réaliser, que les forces en nous, les forces de vie, sont toujours là et sont toujours, présentes et nous amènent constamment de jour à jour, à vivre des expériences qui éclaircissent, de plus en plus, nos problèmes apparents, et donne ou nous font réaliser que nos problèmes, en fait, sont des situations très temporaires, qui servent, à construire des corps subtils plus solides. Et je sais que c’est pas facile.
C’est pas facile parce que, on ne connaît pas l’avenir, ce n’est pas facile parce qu’on ne peut pas être assuré de l’avenir, même par communication. Et il faut que nous entrions petit à petit dans cette vibration, dans cette conscience, dans cette intelligence, afin de pouvoir sentir, que, il y a toujours de l’espoir, derrière l’apparence du désespoir. Il y a toujours de l’espoir, il y a toujours une flamme derrière le noir. Il y a toujours quelque chose derrière le mur. Et, on doit s’habituer, à voir le mur, à le sentir, le mur, mais aussi on doit réaliser que derrière le mur, il y a une continuité et trop de gens, trop de gens rendus au mur, perdent connaissances, trop de gens rendus au mur se découragent.
Naturellement, le mur pour une personne, n’est pas le même que pour une autre, mais ça, c’est une situation totalement personnelle. Il y a des gens qui peuvent trancher des questions dans leur vie avec une certaine facilité vis-à-vis d’un problème qui est identique dans la vie d’une autre personne. Alors, chaque personne doit vivre son expérience d’une façon personnelle. Mais le principe, le principe de base est toujours le même. Quelle que soit, la douleur que vous crée une situation problématique dans la vie, il y a toujours une issue, tout le temps.
Et c’est à partir de ce point là que je vais faire d’autres points. Un homme qui est moindrement intelligent, qui est moindrement conscient, qui est moindrement, en dehors de toute la, diablerie de l’égocentricité, peut très bien percevoir, l’essentialité du propos que il existe derrière le mur une sortie. Une personne, un homme, ne peut pas se permettre de fermer toutes les portes derrière un mur. Mais vous allez dire, mais comment est-ce qu’on fait ? Si la situation est totalement noire, s’il n’y a pas d’issue, si on est assailli par des dettes extraordinaires, si on est menacé par la police, si on est menacé par le fisc, si on est menacé par, toutes sortes de situations, qu’est-ce qu’on fait ? Je vais vous dire qu’est-ce qu’on fait. On attend !
Quand vous aurez compris qu’on attend, vous aurez compris ce que c’est, ce que je veux dire quand je dis que derrière le mur il y a une porte. Et quand je dis qu’on attend, je ne veux pas dire qu’on ne fait rien, on fait toujours des mouvements. Ce n’est pas parce que vous faites des mouvements, que vous n’êtes pas dans l’attente. L’attente, elle dure tant que le problème n’est pas résolu. Mais pendant que vous êtes dans l’attente, vous faites des mouvements, mais vous êtes toujours dans l’attente. Mais au moins, les mouvements vous permettent de balancer la tension de l’attente.
Les mouvements vous permettent de balancer la tension, la tension de l’attente. Et après que certains mouvements ont été faits, il n’y a plus d’attente parce que le problème s’est résolu. C’est comme ça que ça se vit, les problèmes dans la vie. Il n’y a pas d’autre façon. Si vous les vivez comme ils ont été vécus par l’homme auparavant, vous allez les vivre en fonction de vos pensées, vous allez vous soulever en vous, toutes sortes d’émotions, et vous allez rendre votre vie plus pénible qu’elle l’est déjà.
Il doit y avoir dans l’homme, il doit y avoir dans l’homme, une intelligence, quelque minime qu’elle soit. Une intelligence qui sait que tout n’est pas perdu. Que rien n’est jamais perdu, quelle que soit, la noirceur du tableau. La noirceur du tableau, n’oubliez pas, est créée par vos pensées. La noirceur du tableau n’est pas créée par le fait que vous êtes devant le fisc, ou que vous êtes devant la police, ou que vous êtes dans des situations absolument abominables. Ce n’est pas ça qui crée la noirceur de votre tableau. Ce qui crée la noirceur de votre tableau, ce sont les pensées, qui décrivent, le tableau. Tu comprends ça ? C’est un exemple parfait.
Ce n’est jamais la situation, existentielle qui crée la noirceur dans le tableau, c’est toujours vos pensées qui la créent. Et lorsque les gens comprendront, que, quels que soient, les problèmes de leur vie, quels que soient ,les problèmes de leur vie, ce ne sont pas les problèmes de leur vie, qui sont les problèmes de leur vie, ce sont les pensées des problèmes de leur vie qui sont les problèmes de leur vie. Ça fait partie de la violation du territoire psychique de l’homme. Je vais vous donner un exemple.
Moi, j’ai vécu une initiation à cause de la fusion pendant des années de temps, pendant dix années de temps. Treize, mais dix, disons dix. Et comme je n’ai pas la faculté de penser, mais que je vivais les conditions de vie, abominables, je ne souffrais pas, de la noirceur du tableau, je souffrais de la présence du tableau, qui se reflétait dans une incapacité de faire certaines choses, parce que les conditions n’étaient pas arrivées. Je souffrais de la présence du tableau. En souffrant de la présence du tableau, je développais mes corps, le corps émotionnel, le corps mental, j’ajustais, constamment mes corps.
Si j’avais vécu de la noirceur du tableau, je me serais suicidé. Mais comme il n’y avait pas de noirceur dans le tableau, il y avait simplement la densité du tableau, la présence du tableau, j’ai pu passer à travers le mur du tableau. Et la même situation, existe pour tous les hommes, même si les conditions sont moins âpres. C’est la même situation. Un homme qui a des problèmes doit savoir attendre, que le problème se résolve, il doit faire des mouvements pour résoudre le problème, il ne doit pas penser, trop, au problème. Il doit réaliser que les pensées servent simplement à enflammer la toile du tableau.
C’est pour ça que certaines personnes qui ont des problèmes, par exemple, vont boire. Pourquoi ils vont boire ? Parce que, lorsqu’ils boivent, ils cessent de penser aux problèmes. Pourtant, le problème est encore là. Et si vous les voyez au bar, si vous les voyez dans le club, vous vous asseyez avec eux, ils vont rire et ils s’amusent comme des fous. C’est seulement le lendemain matin, quand la boisson est partie, qu’ils commencent à repenser aux problèmes. Alors, ils ont neutralisé par la boisson, le mécanisme de la pensée, ils ont astralisé l’énergie pendant quelques heures, et ils se sont relaxés. C’est pour ça que beaucoup de personnes boivent.
Mais si tu bois dans des conditions comme ça, tu ne transmutes pas tes corps. Tu astralises l’énergie, tu la descends sur un plan inférieur, tu alourdis ta conscience. Mais si tu es conscient, tu ne bois pas ton problème. Tu réalises que ton problème, ne peut pas se résoudre avant un certain temps, tu réalises que les pensées ne peuvent pas le résoudre, tu attends et tu fais des mouvements, jusqu’à temps que le problème se résolve. Si vous rationalisez le problème, vous allez trouver toutes sortes de raisons pour éliminer le problème, et ces raisons feront partie du jeu de la pensée, et ce seront encore des trucs.
Aucun homme ne peut résoudre ses problèmes, parce que dès que l’homme a une idée pour résoudre un problème, c’est que l’idée lui a été soufflée. Il va se dire, « Ah, j’aurais dû penser à ça. » Ou l’événement, a été concrétisé dans son expérience. La belle-mère est morte et il a laissé de l’argent. Il ne savait pas. Ce n’est pas le problème, qui est le problème, pour l’homme, c’est la pensée. Moi, quand j’avais des problèmes, je disais : « Quand est-ce que ça va être résolu, ça va être résolu, ça ? » On me disait, « Bon, dans deux semaines. » Alors, j’attendais. Alors, pendant deux semaines, je ne souffrais pas du problème. Je souffrais de l’incapacité, d’éliminer le mur, pour re-balancer mes vibrations.
C’est la seule souffrance, mais c’est ça qui bâtissait les corps. C’est pour ça que vous ne pouvez pas vous servir de vos pensées, dans votre vie personnelle, pour résoudre vos problèmes, parce que vos pensées font partie, du problème. Vos pensées font, le problème. Vos pensées, décrivent le contour du problème. Ce n’est pas le problème, qui est un problème. Ça se comprend-tu ? C’est jamais le problème qui est le problème. C’est toujours la pensée qui décrit le problème. Alors automatiquement, vous êtes violé dans votre territorialité. Vous êtes violés dans votre intelligence, vous êtes violés dans votre calme émotif et mental, et vous souffrez, parce que vous ne réalisez pas que votre pensée ne peut pas résoudre votre problème.
C’est pour ça que c’est si important pour l’homme, d’apprendre à attendre, et de ne jamais essayer de résoudre ses problèmes, d’attendre. À un certain moment, une pensée créative vient, un mouvement créatif vient, un événement se produit, et le problème se résout. La raison pour laquelle je vous précise, c’est parce que les hommes, ont tous des problèmes, à un niveau ou à un autre. Et les problèmes les plus difficiles probablement sont les problèmes de longue haleine, les problèmes qui sont liés avec des enfants, les problèmes qui sont liés à des ménages, des maris.


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