Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 30 avril 1982
Pourquoi est-ce que l’homme pense, se voit tout nu ? Parce qu’il est habitué à des vêtements ! Alors va donc parler d’être tout nu à un chien, il ne comprendra pas là [rires du public] comprends-tu ? Il n’est pas tout nu, pourtant il est tout nu, comprends-tu.
[commentaires du public] … … c’est quand tu prends une identité … tu n’en a pas …
C’est là que tu découvres ton identité, ton identité c’est, ton identité c’est la façon dont tu projettes ta personne
[commentaires du public] Sur le plan où tu es
Sur le plan où tu es, exactement, matériel, éthérique
[commentaires du public] Tu découvres qui tu es
Non, non, non, tu ne découvres jamais ce que tu es. Tu sais ce que tu découvres de toi-même au fur et à mesure que tu le crées, ça. Autrement dit, bon on va prendre moi comme exemple c’est un bon modèle là [rires du public]. Moi, je sais qui je suis mais je ne sais pas qui je suis. Je sais qui je suis parce qu’au fur et à mesure que je parle, je découvre ce que je dis. Je découvre ce que je parle. Je découvre ce que je dis.
Mais si tu me demandais : « Qu’est-ce que tu pourrais dire de Bernard ? » je pourrais te dire bien des affaires, je pourrais dire bon ben, moi… Et puis je te le dirais, toujours en fonction de ta vibration, pas en fonction de la mienne. Fait qu’en fonction de ta vibration, peut-être que je te dirais telle chose, peut-être je… Lui, si il me le demanderait hé bien je dirais telle chose, telle chose. Lui, si il me le demanderait, je dirais telle chose, puis je peux vous dire à vous tous, différentes choses de ce que je suis, comprends tu.
Mais moi personnellement, je ne sais pas ce que je suis, parce que si je savais ce que je suis, j’aurai la conscience de ce que je suis puis tu ne peux pas avoir la conscience de ce que tu es, parce qu’avoir la conscience de ce qu’on a, c’est avoir la conscience de notre personnalité. Alors pour moi savoir qui je suis, c’est plaisant si Croteau me le dit, là ce n’est plus pareil.
Si Croteau il vient me voir puis il dit : « Bernard, j’ai découvert telle, telle et telle chose » à ce moment-là, je vais lui dire : « Tu as raison, tu as raison, tu as raison ». À ce moment-là, Croteau il m’explique ce que je suis à moi. Donc, s’il m’explique ce que je suis, à ce moment-là, je prends conscience de l’intelligence de Croteau, comprends tu la différence…
Faque à ce moment-là moi, qui je suis, je ne le sais pas mais je le sais mais je ne le sais pas, mais je le sais, parce que je peux le dire mais je ne le sais pas parce que je ne peux pas penser à qui je suis, parce que je ne suis pas dans ma personnalité. Donc, savoir qui est-ce qu’on est, ça implique qu’on pense qu’on pense à ce qu’on est. Puis ne pas savoir qui est-ce qu’on est, puis savoir qui est-ce qu’on est en même temps, ce n’est pas pouvoir le penser mais pouvoir le dire, si les conditions le requièrent.
Mais tu n’as jamais de mémoire pour te l’enregistrer, de fait tu ne le sais jamais qui est-ce que tu es, parce que tu n’as jamais la capacité au niveau de ta personnalité, de te rappeler qui est-ce que tu es.
[commentaires du public] Tu ne t’entends pas
Tu le dis mais il ne te sert pas au niveau de ta personnalité. Il sert aux autres mais toi, tu n’as pas besoin parce que tu es dans ta personne. Si je suis dans ma personne je suis bien, parce qu’automatiquement je suis dans mon intelligence. Si je suis dans mon intelligence, je suis dans l’intelligence, puis je suis dans l’intelligence, je suis créatif, je suis créatif, ce n’est rien que ça dont on a besoin.
Alors si je suis bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien, bien créatif, puis si je deviens un grand scientiste, si je peux changer bien des conditions au niveau de la science ou faire n’importe quoi, hé bien à ce moment-là, je suis ça ! Le monde peut dire : « Bon Bernard, il est bien fin, il est bien ci il est bien ça » Mais ça, c’est le monde qui fait des observations sur ce que je fais mais moi, je fais ce que j’ai à faire. C’est le problème de la personnalité.
[commentaires du public] … de l’ego
Non.
[commentaires du public] Quand on a une identité, on nous donne un nom, quel nom qu’on nous donne … à par celui qu’on nous donne …
Quand on est dans l’identifié on a un nom mais le nom qu’on nous donne, c’est toujours le nom qui vous a été donné vous autres, avant que nous autres on l’ait employé sur le plan matériel. Si les gens parlent, si les gens savent que, par exemple, il y a un Melchisedek qui est supposé venir patati patata, ou qu’il y a un régent planétaire patati patata, à ce moment-là, puis les gens disent : « Bon, mais es-tu un Melchisedek ? Es-tu régent planétaire ? » Bien à ce moment-là tu peux dire « Oui ». Mais c’est parce qu’il a déjà été donné, ce nom-là.
Mais si le nom n’avait pas été donné, moi je ne l’aurais pas dit, comprends tu. Parce que tu ne peux pas dire à l’homme des choses dont l’homme lui-même, n’a pas déjà été informé par télépathie, avant pour l’évolution de sa propre spiritualité, comprends-tu. Parce que quand tu es un être cosmique, tu ne viens jamais sur une planète pour informer ceux que tu rencontres, tu viens sur une planète pour faire un travail.
Ceux qui informent, le font avant le temps. Regarde le Nazaréen quand il était à Jérusalem, il disait à Jean-Baptiste il disait : « Qu’est-ce qu’on dit de moi ? » Exactement. « Qu’est-ce qu’on dit de moi ? » Autrement dit, il se servait du matériel, de fait si Jean lui disait : « On dit que vous êtes le Messie » c’est correct ça, ça marche. C’est ça là, c’est le même mécanisme.
[commentaires du public] C’est important de savoir qu’est-ce qu’il disait de lui, en tout cas, pour être capable d’ajuster ce qu’il disait à eux autres.
C’est ça, exactement, exactement
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça. Imagines toi si le nazaréen était descendu, puis il aurait dit : « Je suis Michaël de Névadon » C’est quoi cette affaire-là ? Tu sais, ça n’aurait pas marché tu comprends, parce que l’intelligence, l’intelligence elle est instantanée et elle s’accorde toujours au temps où elle est active. Fait qu’il prenait le matériel de son temps puis il disait… Moi des fois quand je veux savoir, des fois je veux relaxer, je veux savoir des choses je vais aller voir des gens qui sont suffisamment dans leur intelligence puis je vais dire : « Parle-moi-donc de moi un petit peu ».
Je vais aller voir ma femme puis je vais dire : « Parle-moi-donc de moi… elle va me jaser un petit peu » mais elle, elle n’aime plus ça, ça la fatigue, je vais aller voir Croteau là c’est le fun, parce que j’apprends des choses. Fait que c’est bien subtile, la personne. La personne c’est bien plus, la personne c’est bien plus en dehors de la conscience humaine qu’on ne s’imagine, c’est bien en dehors de la conscience humaine la personne. C’est bien en dehors, c’est bien loin de la personnalité la personne. La personne, c’est extraordinaire, la personne.
Ça ne se qualifie même pas de la personne. De la personne, c’est ce qui est le plus près de ce que vous appelez vous-autres le sens d’être, tu sais être là. Bon bien le plus près de ça là, c’est ça de la personne. Au bout de ça, qu’est-ce que c’est être ? Essence, c’est ça de la personne. De fait quand tu es dans ta personne, tu es dans ta personne. Tu ne peux pas être en dehors de ta personne.
Alors tu n’as pas de problème de personnalité, donc automatiquement tu n’as pas de problème psychologique, donc automatiquement hé bien tu es dans l’intelligence qui se canalise à travers cette personne-là puis tu es ça. Alors selon l’énergie d’intelligence qui se canalise dans la personne, hé bien tu es ça, tu es ça, ou tu es ça, ou tu es ça.
[commentaires du public] C’est la multidimensionnalité de la personne
La multidimensionnalité de la personne c’est le pouvoir de la personne de se reconstruire sur différents plans. De jouer le jeu des éthers. La personne est capable de jouer le jeu des éthers. Des sept éthers. C’est pour ça que c’est si important la personne. C’est pour ça que je déteste tant le communisme. Parce que le communisme, dans son essence fondamentale, dans sa traduction philosophique ou idéologique, du sens de l’involution, détruit le potentiel de l’homme qui l’amène éventuellement vers sa personne, parce qu’il lui force à accepter une autre personne, qui est méga politique et qui est la Russie, qui est la nation, qui est la collectivité. Ne vous demandez pas pourquoi est-ce que je déteste le communisme.
[commentaires du public] Il n’y a pas d’individualité … … du coup.
Le système ne le permet pas, si l’individualité n’est pas créée par le système. Mais le système déjà, détruit l’évolution naturelle de la personnalité vers une recherche profonde de ce que pourrait être l’individualité permettant à l’homme éventuellement d’entrer en contact avec des hommes ou des sociétés qui peuvent faire vibrer cette énergie-là en lui, c’est pour ça que c’est très mauvais… Sur le plan politique, géopolitique, il y a des aspects de ça qui sont bons ainsi de suite, la socialisation de l’homme et ainsi de suite mais c’est encore une déformation de ce que l’homme sera dans sa socialisation plus tard.
De la même façon que le capitalisme déforme la vraie liberté de l’homme mais au moins la liberté capitaliste que l’homme possède, c’est une liberté suffisamment élastique pour que l’homme comme moi par exemple, qui est totalement marginal, ait la capacité de parler en public sans se faire zigouiller puis amener devant le peloton d’exécution. C’est pour ça que je dis tout le temps, les forces de la lumière sont beaucoup plus près de l’Amérique que de la Russie. On ne va pas rentrer là-dedans.
[commentaires du public] … … quand tu es dans ta personne … …
Quand tu es dans ta personne, automatiquement, tu es dans ton intérêt vital parce que quand tu es dans ta personne, tu ne peux pas faire des choses qui ne coïncident pas avec ta personne, puis c’est ça, ton intérêt vital. Ton intérêt vital dans le fond, c’est faire ce qui coïncide avec ta personne mais pas avec ta personnalité. C’est pour ça que c’est si difficile pour l’homme de découvrir son intérêt vital. Parce qu’il est caché à sa personnalité, il est connu de sa personne mais c’est seulement quand il est dans sa personne qu’il le connaît. C’est long en maudit découvre son intérêt vital.
[commentaires du public] L’intérêt vital … … …
Ah, ça c’est intéressant, l’intérêt vital tu ne le connais jamais parfaitement et totalement. Tu le connais dans ton expérience mais c’est sans fin, ton intérêt vital. L’intérêt vital c’est aussi infini que ta personne.
[commentaires du public] Ça fait partie de la vie
Bien oui, ça fait partie de la vie, l’intérêt vital, ça c’est un autre point ça.
[commentaires inaudibles du public]
C’est infini. C’est infini l’intérêt vital. Tu le commences sur le plan matériel, comme moi je vis mon intérêt vital là sur le plan matériel. Mais aussitôt que tu changes de plan ça continue l’intérêt vital.
[commentaires inaudibles du public]
De la personne.
[commentaires du public] Plus tu es évolué, plus tu … ton intérêt vital.
À un certain point, tu n’évolues pas, je n’aime plus ça le point, à un certain, quand tu parles de la personne là, tu ne peux plus parler d’évolution. Le mot évolution est bon pour l’homme tant qu’il parle de sa personnalité. Mais une fois que tu es rentré dans ta personne, tu ne parles plus d’évolution, tu parles de création.
[commentaires du public] Plus tu rentres dans ta personne
Plus tu rentres dans ta personne, plus tu es créatif. Parce qu’éventuellement, le mot évolution devient une insulte à la personne. Parce que quand tu es rendu dans ta personne, tu n’a plus rien à apprendre parce que tu es en fusion. Fait que quand tu es en fusion, tu n’as plus rien à apprendre. Fait que tu découvres mais tu n’apprends rien. Il y a une différence entre découvrir puis apprendre. Apprendre, c’est réaliser quelque chose que tu ne comprenais pas. Découvrir, c’est voir quelque chose qui était en dehors de ton champ d’expérience et pouvoir le manipuler instantanément.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires du public] Tu peux toujours tout manipuler quand tu es dans ces niveaux-là
Oui, quand tu es dans ces niveaux-là, tu peux toujours tout manipuler parce que tu es toujours dans l’intelligence. Fait que tu découvres, parce qu’il y a des expériences qui viennent vers toi mais instantanément, aussitôt qu’elles viennent, tu comprends, tu comprends, tu comprends.
[commentaires du public] C’est la créativité
C’est la créativité, oui, oui. C’est pour ça que ce sera si important pour l’homme de la sixième race de vivre, de créer un éther parce que, l’homme de la sixième race ne pourra pas créer sans éther. Parce que la personne qui est créative ne peut pas, à cause du fait qu’elle est une personne, ne peut pas travailler avec un être qui n’est pas dans sa personne. Il ne peut pas travailler avec un être qui est simplement dans sa personnalité. Il peut temporairement mais éventuellement à longue échelle il ne peut pas.
[commentaires du public] C’est une insulte
Ce n’est pas que c’est une insulte, c’est qu’il n’y a pas assez de compréhension, il n’y a pas assez d’intelligence.
[commentaires du public] L’énergie ne circule pas
L’énergie ne circule pas, il y a toujours un blocage dans la personnalité. L’éther c’est bien important, l’éther social, l’éther collectif. Mais un éther collectif dans le sens que tous les êtres qui font partie de cet éther-là ont leur propre éther, c’est ça qui crée cet éther collectif, c’est un éther qui est créé par chaque individu. Mais comme il est sur la même longueur d’onde ça fait un éther commun.
[commentaires du public] Uniforme, homogène
Uniforme, homogène, oui. Fait que quand l’homme, c’est ça qui créera la nouvelle civilisation, viendra un point sur la terre où l’éther, l’éther collectif, cet éther commun sera suffisamment dense pour créer une nouvelle civilisation.
[commentaires du public] Ça en prend combien….. il faut que l’homme ait…
Ça va prendre un certain nombre de personnes mais pas tant que ça.
[commentaires inaudibles du public]
En bas, en bas de deux cent mille.
[commentaires inaudibles du public]
Quoi ?
[commentaires du public] De là un gouvernement universel
De là un gouvernement universel, parce que quand tu es dans ta personne, tu as accès à l’éther, quand tu as l’éther tu as accès au matériel par le biais du pouvoir éthérique ou par le biais du pouvoir du corps éthérique fait qu’à ce moment-là, tu peux facilement projeter ton corps éthérique dans la matière et parler à des gens par télépathie puis là, ils sont obligés de t’écouter parce que c’est un problème de pouvoir.
[commentaires du public] Bernard quand tu parlais de l’éther… qu’est-que… comment on peut faire ça par une intuition .. sans savoir, exactement ce qui c’est passer sans nous en parler on peut pensées comme ça que c’est quelque chose de conscient.
Oui, l’éther, la conscience de l’éther c’est cette conscience qui fait que la personne devient plus consciente d’elle-même. Plus vous devenez consciente de vous-même en tant que personne, plus vous vous sensibilisez à votre éther. Et l’éther devient pour vous, de plus en plus fort, de sorte que l’éther devient un champ de force, parce que l’éther c’est un champ de force. Alors l’éther mental, émotionnel, astral, vital, c’est un champ de force. Et cet éther-là doit être totalement raccordé à l’énergie d’un ajusteur de pensée ou de l’intelligence.
C’est un champ de force l’éther, qui agit sur les plans inférieurs à cause de sa vibration et vous ne pourrez pas agir avec votre éther sur les plans inférieurs tant que votre éther ne sera pas parfaitement équilibré. À ce moment-là, vous pourrez commander la matière, elle obéira à votre volonté, parce que votre volonté fera partie de cette éther-là. Et vous ne pourrez pas le faire pour des raisons de personnalité, ou des raisons d’ego, ou des raisons de démonstration publique. Ça fait partie de votre conscience, de votre conscience.
[commentaires du public] Faut-il faire partie d’un éther pour avoir du pouvoir sur cette éther ?
Faut ?
[commentaires du public] Faut-il plus faire partie d’un éther pour avoir du pouvoir sur cette éther ?
Pour avoir du pouvoir …
[commentaires du public] Est-ce que je suis encore dans l’astral ?
Oui, ça c’est intéressant, ça c’est intéressant, bon, je vais donner un exemple : Supposons que tu veux aller visiter les morts. Si tu veux visiter les morts, tu ne peux pas aller visiter les morts en appartenant à l’éther astral, il faut que tu sois dans un éther plus subtil. Et l’homme, les hommes qui disent : « Bon ben, j’ai vu mon grand-père hier soir … » ils le voient à travers leur éther astral, puis dans le fond ils ne vont pas dans le monde de la mort, ils expérimentent la réflexion de la mémoire de leur grand-père ainsi de suite.
Si un homme allait dans le monde de la mort, dans cet éther là, il serait obligé de le faire avec son corps éthérique puis à ce moment-là il s’apercevrait que le monde de la mort, c’est un monde qui est aussi réel que le monde ici, il n’y a pas de différence. Puis, il s’apercevrait que sa perception, du monde de la mort est très différente de sa perception du monde de la mort quand il le voit par le biais du corps astral. C’est un peu comme si tu regardes à travers de la vitre, tu sais des fois tu regardes à travers la vitre, tu à beau dire que tu as une vitre chez vous mais tu n’es pas dehors.
Tu es encore dans la maison, il y a une séparation, c’est que tu n’es pas dehors. Tu vois dehors, tu vois les arbres mais tu n’es pas dehors. Aussitôt que tu sors dehors, il y a un autre éther mais c’est un petit peu la même chose avec le monde de la mort. Puis il n’est pas permis à l’homme encore de visiter les morts. Il est permis à l’homme de vivre l’expérience de la mémoire des morts mais il n’est pas permis à l’homme de visiter les morts. L’homme visitera les morts quand il sera dans son corps éthérique, puis il se produira quelque chose de bien intéressant après ça. Bien intéressant. Je vais en parler un jour.
Parce que le monde de la mort, ce n’est pas ce que les gens pensent, puis ce n’est pas ce que les gens pensent de par leur expérience en contact astral avec le monde à la mort. Quand je vais l’expliquer ça, on va découvrir des choses bien intéressantes. Peut-être que vais l’expliquer, je ne sais pas.
[commentaires du public] C’est quand dans le monde astral que le monde vibre … un temps … qui vienne … que ça sert quand même une certaine forme d’évolution … … … mais à un moment donné … … … …
Bon, je vais vous expliquer le monde de la mort, ça va vous faire comprendre quelque chose. Le monde de la mort réelle là, le monde mort-mort, le monde de la mort réelle c’est un monde, je ne sais pas si je vais pouvoir vous l’expliquer bien loin parce que ce sont des choses qui ne veulent pas sortir trop trop vite. Le monde de la mort réelle c’est un monde dans lequel la conscience, essayez de suivre le mieux possible là, c’est un monde dans lequel la conscience de l’homme a été transformée en une conscience animale, pour permettre au monde animal de bénéficier temporairement de l’expérience de l’homme afin de permettre au monde animal d’évoluer.
Puis regardes bien si c’est intéressant ! Tu sais que si tu lis les textes orientaux, il y a la fameuse théorie de transmigration, tu sais, quand ils disent que l’homme revient à l’animal. Ça, c’est une erreur philosophique. Et ce qui arrive, c’est qu’ils ont mal compris quelque chose. Les orientaux ont mal saisi une réalité, et en saisissant mal la réalité, ils ont interprété mal cette réalité-là, ils ont crée une fausse philosophie, de sorte que beaucoup d’orientaux pensent que l’homme revient dans l’animal, qu’il y a des hommes qui reviennent dans l’animal, ça, c’est impossible.
Mais ce qu’ils ont perçu, c’est un aspect de ce que je vous dis, là. Puis… c’est intelligent de l’intelligence, ils n’ont tellement pas voulu que ça soit su ça, pendant des siècles de temps, parce qu’ils savaient que si ça avait été su, ça aurait été mal interprété. De fait ça n’a pas été su, comprends-tu ? Puis, ils ne me permettraient jamais de l’écrire, ça. Ils vont me permettre de le dire mais ils ne me permettraient jamais de l’écrire. Parce que quand, si c’était écrit ça serait sujet à interprétation, tandis que quand c’est dit, hé bien c’est dit sous mon contrôle parce qu’on a un espace fermé.
Alors, le monde de la mort, c’est un monde dans lequel l’expérience humaine sert à l’évolution du monde animal. Et c’est pourquoi c’est si important pour l’homme de développer un jour sa personne. Parce que quand l’homme a développé sa personne, il ne retourne plus dans le monde de la mort, de sorte que ses énergies, les énergies de son expérience, ne servent plus au monde animal, ses énergies de son expérience servent au monde de l’homme.
De sorte que l’homme, dans le monde de la mort, il est obligé de servir à l’évolution du monde animal, et le surhomme qui sera en dehors du monde de la mort, servira à l’évolution de l’homme, parce que l’homme aura besoin de la mémoire du surhomme pour pouvoir retenir suffisamment d’énergie appartenant à l’humanité à cause de la vibration pour qu’il puisse… Tu vois là, j’ai bien de la difficulté à parler, là ça ne sort plus là, tu sais quand ça ne coule pas là, c’est parce qu’ils ne veulent pas en parler mais, ils me donnent un petit peu un aspect du monde de la mort.
[commentaires du public] C’est l’involution ça ?
C’est ça l’involution.
[commentaires du public] C’est l’involution que, tu parles.
Oui, exactement, exactement, puis
[commentaires du public] Là où l’évolution commence c’est qu’il y avait … le surhomme …
Le surhomme
[commentaires du public] C’est comme s’il y a deux évolutions différentes, il y a deux évolutions il y a l’involution et après ça, il y a l’évolution qui est la polarité, l’autre polarité de l’involution, on appelle ça l’évolution…
Oui mais là, là, écoute, là, ils veulent pas en parler. Comprends-tu ? Ils brouillent tout mon esprit. Ils ne veulent pas en parler mais je vais en reparler. Ils disent qu’il faut que j’attende encore un petit peu de temps. Mais ça nous donne un petit peu une idée. Comprends-tu ?
[commentaires du public] En tout cas, je veux juste dire d’abord que je comprends quand tu dis qu’avant Adam et Ève … l’homme n’existait pas.
Oui, oui, oui
[commentaires du public] Mais, il fait rien.
L’homme est venu avec l’époque raciaire.
[commentaires du public] Ça veux dire qu’il n’y avait pas de race ?
Il n’avait pas de race. Exactement.
[commentaires du public] Tu appelles ça des races racines ?
Oui, oui. L’à encore je vais en revenir à ça. Mais ils ne veulent pas que j’en parle là, parce que…
[commentaires du public] La personnalité pour revenir à ça
Tu sais quand je dis moi là, je n’ai pas commencé à parler encore, sais tu je disais dernièrement ça fait trois, quatre mois que je dis ça, puis là, je dis dernièrement je dis, je commence à découvrir ce que c’est que de l’intelligence. Je commence. Puis c’est-tu ce que c’est de découvrir ce qu’est de l’intelligence ? C’est découvrir… C’est découvrir que tout ce qu’on sait puis tout ce qu’on pense, ce n’est pas ça. Comprends-tu ce que je veux dire ?
[commentaires du public] Oui
Découvrir ce qu’est de l’intelligence là, c’est découvrir que tout ce qu’on sait puis tout ce qu’on pense puis tout ce qu’on a appris puis tout ce qui a été écrit, puis tout ce qui a été su, ce n’est pas ça, c’est ça découvrir ce que c’est l’intelligence. Ça ne fait rien que trois, quatre mois que je commence à découvrir ça.
[commentaires du public] Puis quand tu dis là, par exemple, qu’il y a quelqu’un qui commence à se conscientiser, ça va vite, ça va vite, ça va vite, c’est parce que les formes ont changé vite vite vite vite il se forme il se déforme, il se déforme il se déforme des formes, vite, vite, vite, vite, vite parce que dans l’intelligence, tu ne peux plus avoir de formes,ça va tellement vite que ça rentre, ça passe vite au dessus des formes.
Oui, oui
[commentaires du public] En fait Adam et Eve on faite l’erreur de mutation avec des animaux ?
Et laisse moi tranquille [rires du public] ça va sortir ce matériel là. Plus j’avance, plus j’avance dans le temps, plus je réalise, plus je réalise l’importance, l’importance que l’homme sache tout mais plus je réalise aussi qu’il y a un temps pour chaque chose, puis plus je réalise l’intelligence dans chaque chose. Puis c’est pour ça qu’aujourd’hui je ne souffre plus de dire : « Ah ben, je ne peux pas en parler. ». Avant, ça me créait bien des tensions quand je disais ça. Ça m’agaçait prodigieusement.
Puis aujourd’hui, je n’en souffre plus puis la raison pour laquelle j’en souffre plus, c’est parce qu’ils m’ont donné le pouvoir d’aller dedans, t’sais je le sais, là, que je suis capable de sortir complètement, puis de tout’ tourner à l’envers. Le fait que je l’ai fait’ puis que je suis capable de le faire, ça au moins, ça me relaxe.
[commentaires du public] Bernard, là dessus, il y a quelque chose qui me vient depuis tantôt là dessus je me dis ha bien je vais m’en parler toute seule…c’est la différence, tu l’as souligné à quelques reprises … … c’est la différence entre le corps astral puis le corps éthérique. Puis, le corps de désir là, c’est ça qui fait que on est bien quand ça n’arrive pas tout de suite. Pour moi la différence fondamentale de notre niveau de compréhension là, en tout cas à mon niveau là de compréhension là, c’est de voir, le corps astral lui, il veut quelque chose tout de suite.
Il veut tout de suite une gratification, égoïque, par exemple, par exemple, je vais avoir une auto tout de suite, j’ai pas d’argent mais je la veux tout de suite je la paierais plus tard. Tandis que le corps de désir lui, ça va ça, c’est tu ça qui attire l’éther comprends-tu, mais ce n’est pas tout de suite la plus part du temps quand c’est un désir du corps de désir, c’est égoïque pareil mais ça fait partie de l’ego mais ça fait pas partie de l’… C’est pas de l’astral. Comprends tu!
Oui mais c’est parce que l’expérience de l’homme en relation avec le désir a toujours été en fonction de l’émotion de sorte qu’on a toujours établi une relation entre le corps astral puis le corps de désir. Mais le corps de désir peut ne pas être dans la conscience astrale, il peut être dans la conscience mentale. Et c’est quand notre corps de désir est dans la conscience mentale que ce corps-là descend des énergies et que l’homme ne souffre pas du temps.
Tant que le corps de désir n’est pas situé dans la conscience mentale, autrement dit que l’homme n’a pas l’intelligence du temps vis-à-vis une chose dont il a besoin, à ce moment-là, c’est le corps astral qui lui, qui lui donne l’énergie nécessaire pour maintenir la forme. Et automatiquement, il souffre du temps parce qu’il n’est pas capable de la concrétiser tout de suite. Alors ça c’est un problème de langage, c’est un problème de communication, c’est un problème de compréhension.
Et effectivement, ce qu’on appelle le corps de désir, dans le fond c’est la conscience d’un désir, soit situé dans la conscience astrale ou soit situé dans la conscience mentale. Alors plus l’homme est dans la conscience mentale ou supramentale, plus le corps de désir, autrement dit le désir lui-même ou la formation du désir, est contrôlé par l’intelligence plutôt que la partie viscérale de l’homme.
[commentaires du public] On dirait qu’il faudrait … appelé l’âme dans la matière
Ce qui a fait descendre l’homme dans la matière, c’était le corps astral, parce que le corps astral est suffisamment près de la matière animale pour permettre à l’âme de découvrir un plaisir de réflexion dans son expérience. Alors, la réflexion qu’a découvert l’âme dans son expérience, c’était sa capacité de vivre simultanément sur le plan astral et sur le plan de sa propre nature. Je vais vous en parler de ça. La nature de l’âme, la nature de l’âme, le plan de la nature de l’âme c’est le plan de l’esprit de l’intelligence.
Quand l’âme est descendue dans la matière, au lieu de le vivre sur le plan de l’esprit de l’intelligence, il lui a été permis de le vivre sur le plan de la conscience astrale. Mais étant sur le plan de l’esprit de l’intelligence, elle pouvait avoir l’intelligence de son expérience. Et, petit à petit elle a tellement développé l’intelligence de son expérience qu’elle a réalisé l’importance de son expérience.
De sorte que le lien avec la conscience astrale de l’homme est devenu le plus en plus fort, puis éventuellement l’âme à travers toutes ses expériences innombrables, a réalisé le plaisir de la sexualité, le plaisir de ci, le plaisir de ça et ce sont ces attaches-là qui ont développé la conscience astrale de l’homme. Et c’est pour ça que pour l’homme, l’homme qui va vers la morontialité, qui va vers l’éclatement du corps de désir et qui va vers l’éblouissement de sa conscience en vertu d’un autre principe qu’est le corps éthérique, ce corps de désir-là ne peut plus exister en fonction de l’esprit de l’intelligente de l’âme.
Il ne peut exister qu’en fonction de l’intelligence de l’homme, en relation avec la personne de l’homme, pour le bénéfice d’équilibrer ses principes sur le plan matériel. C’est pour ça que je dis que la sexualité vécue par un homme conscient, puis la sexualité vécue par un homme inconscient, n’est pas pareil. La sexualité vécue par un homme conscient n’est pas le produit du corps de désir. Elle est le produit de l’intelligence de la personne pour balancer ses corps sur le plan matériel, parce qu’il est dans la matière.
Tandis que la sexualité pour un homme inconscient est en fonction du corps de désir situé dans la conscience astrale, qui est la totalité de l’appétit créé par la conscience animale de l’homme, parce que la conscience animale de l’homme elle est totalement mémorisée, elle est totalement intégrée dans la mémoire astrale. De fait ce sont deux sexualités différentes. Un homme conscient puis un homme inconscient ne vivent pas la même sexualité. Elle est vécue pareillement sur le plan astral mais elle n’est pas vécue pareillement en fonction de l’intelligence de la personne.
C’est pour ça que je dis qu’un homme conscient peut vivre beaucoup plus réellement sa sexualité qu’un homme inconscient mais il ne la vivra pas de la même façon. Parce que la sexualité pour un homme conscient peut être beaucoup plus subtile que pour un homme inconscient. Beaucoup plus subtile. Le toucher du corps, simplement le toucher du corps, pour un homme conscient ça peut faire partie de l’astralité sexuelle de ce centre-là. Tandis qu’un homme inconscient, va avoir besoin bien plus que rien que de se toucher du bout du doigt.
[commentaires du public] Tu es freiné par des impressions
Parce qu’il a besoin de plus d’impression. Parce que quoi ? Parle moi donc toi de ça Ghislaine.
[commentaires inaudibles du public]
Parce qu’il est moins sensible, effectivement. C’est parce qu’il est moins sensible.
[commentaires inaudibles du public]
Il va agir au niveau des, il ne va pas agir au niveau de son système nerveux. Tandis que la sexualité pour un homme conscient, va aller même au niveau de son système nerveux, le toucher d’une main tu sais. C’est beaucoup plus intense.
[commentaires du public] C’est plus dense.
C’est plus dense, oui. Pour l’autre, c’est plus mécanique.
[commentaires du public] La sexualité …
La sexualité elle est présente là où deux corps éthériques se rencontrent. Automatiquement. Tu sais, c’est comique l’affaire de la sexualité, parce qu’il y a tellement eu de taponnage là-dedans puis les hindous s’en sont mêlés mais la sexualité, ça c’est bien subtil maudit, je ne veux pas en parler trop parce qu’encore je vais créer des tensions. Je vais vous dire une chose. Bon, on dit que chaque torchon trouve sa guenille, okay ? Fait qu’un torchon qui rencontre sa guenille…
Tu sais, des fois tu vas rencontrer un gars sur la rue, tu vas dire, tu ne peux pas croire que ce gars-là est avec cette fille-là ou cette fille-là est avec ce gars-là, il est tout de travers, il n’a pas d’allure, il n’est pas beau, la forme n’est pas réellement développée. Alors, elle, elle le trouve beau à cause de sa sensibilité à elle, comme lui il peut la trouver belle à cause de sa sensibilité à lui mais plus tu te sensibilises, puis plus tu te sensibilises, puis plus tu te sensibilises, ce qu’on appelle nous autres, la beauté corporelle, ça change, physique corporelle. Fait que ce qui est beau, ce qui est beau pour un homme conscient, ce qui est beau pour un homme conscient
[commentaires du public] Ce qui fitte
C’est ce qui s’harmonise okay, ça c’est le mot juste. Ce qui est beau pour un homme conscient, c’est ce qui s’harmonise. Puis laisse-moi te dire qu’un homme conscient, ou une femme consciente qui va regarder un homme ou une femme, s’il y a la moindre chose qui ne s’harmonise pas, ça ne dérangera pas une autre personne mais lui, ça va le bloquer net. Il n’y a rien à faire.
[commentaires inaudibles du public]
Laisse-moi finir sur ça là. Puis c’est de ça qu’ils se servent eux autres, pour contrôler les relations humaines. Fait qu’il s’agit qu’il te mette dans la tête que tu es un petit bouton ici, c’est final, Charly. Quand bien même qu’elle serait bien fine, puis bien belle, elle a un petit bouton là, tu es barré, tu ne vois rien que le petit bouton [rires du public] Puis dans notre expérience inconsciente, on le réalise ça des fois. C’est comme ça qu’ils contrôlent. C’est tellement, c’est tellement extraordinaire ça. C’est tellement extraordinaire qu’éventuellement…
[commentaires inaudibles du public]
C’est tellement vrai ce que je vous dis là, qu’un jour vous allez réaliser que c’est de même.
[commentaires du public] C’est parce que nous autres on ne peut même pas, dans cette cinquième race là, il n’y a pas encore de sexualité. Il y a de la sensualité. C’est pour ça que Freud disait toujours que … sexuel mais ce n’est pas vrai…
Bon, okay, okay, okay okay, okay je vais dire une chose, je vais te dire une chose, je vais te dire une chose. Il y a une grande différence entre la sensualité puis la sexualité. La sexualité, il n’y a rien là. Ce n’est pas le cas pour l’homme. La sexualité, il n’y a rien là. Où le plaisir est au niveau du corps éthérique, c’est dans la sensualité. C’est la sensualité qui active les centres d’énergie puis qui donne éventuellement ce qu’on appelle la sexualité. Mais les gens sont tellement brutales dans leur sensibilité, ils en ont tellement peu de sensibilité, qu’ils cherchent tout de suite la sexualité.
Parce que plus tu es conscient plus tu es patient, plus tu es patient plus tu es conscient, plus tu es patient, plus tu es patient plus tu joues, plus tu joues plus tu as du plaisir. Mais le plaisir que tu as, ce n’est pas le plaisir que tu aurais eu quand tu étais inconscient, c’est une autre sorte de plaisir. C’est un plaisir juste à la surface de la peau. Puis éventuellement, si les conditions se prêtent, là ça va finir par la sexualité, parce que la sexualité, c’est la fin de la sensualité. C’est le bout, c’est le terminus, il n’y a rien là, c’est plate la sexualité, c’est dans la sensualité que le plaisir est.
[commentaires inaudibles du public]
Puis la sexualité, c’est ce qui dure le moins longtemps parce que c’est ce que vous appelez vous d’autres le… Comment vous appelez ça ?
[commentaires du public] L’orgasme.
L’orgasme. C’est la fin là. C’est la fin mais le plaisir, il est dans tout ce qui vient avant.
[commentaires du public] La préparation, plus la préparation …
Bon vous autres vous appelez ça la préparation mais dans le fond ce n’est pas de la préparation ! Vous autres vous parlez de la préparation parce que vous avez l’idée de la fin [rires du public] tu comprends ? Tu comprends ? C’est subtile.
[commentaires inaudibles du public]
Puis elle est là l’erreur.
[commentaires du public] Quand tu parles de sensualité, tu ne parles pas de la sensualité que je viens de parler, quand toi tu parles de sensualité là, c’est comme les approches des corps éthériques qui vont s’allumer
C’est ça
[commentaires du public] C’est ça que tu parles de sensualité
Oui, oui, oui
[commentaires du public] Ce n’est pas le même mot que j’ai dit tantôt, moi, quand j’ai dit sensualité. Quand j’ai dit sensualité, je parlais du plaisir des sens là, dans l’atmosphère. Par exemple, supposons que tu vois un beau gars, tu le vois là, tu sais, puis tu as envie de danser avec. Tu as du plaisir, comment je te dirais, à te faire désirer … ou bien à te mettre … comprends tu là, dans les jeux sexuels là qu’on parle là dans la sexologie d’ici là.
Oui mais ça c’est pas de la sensualité ça, vous autres vous appelez ça de la sensualité mais c’est pas de la sensualité. Ça c’est le jeu d’esprit.
[commentaires du public] C’est de la séduction.
C’est de la séduction. C’est de la séduction, puis la séduction c’est un jeu de ton esprit en relation avec son esprit. C’est de la séduction, ce n’est pas pareil
[commentaires du public] C’est ça
La séduction. Quand tu es conscient, tu ne peux pas créer de séduction, parce que quand tu es conscient, tu ne vis qu’au niveau de la sensualité, alors tu n’as pas besoin de séduction. La séduction, c’est une approche psychologique de l’homme pour l’amener à la sexualité. Comprends-tu ? Tandis que quand tu es conscient, tu n’as pas besoin de séduction.
Tout ce que tu vas vivre, si tu le vis, c’est de la sensualité qui peut éventuellement t’amener à une sexualité, c’est-à-dire pour couper le courant. La sexualité, c’est quand tu coupes le courant d’Hydro c’est paff final, il y a rien là. Mais la sensualité, c’est ce que tu peux vivre pendant des heures et des jours, et ainsi de suite, la sensualité. De la séduction mais tu n’as pas, tu ne peux pas.
[commentaires du public] Parce que la séduction, il y a toujours une domination quelque part
Parce que dans la séduction, il y a une domination, il y a du mensonge, il y a un jeu de puissance, tu es obligé de prendre des atouts psychologiques pour contrôler une situation, exactement. Ils disent que la séduction c’est foncièrement mensonger. Parce que tu es obligé de faire créer un mensonge, parce que tu es obligé de créer des impressions pour que l’autre vienne à toi.
[commentaires inaudibles du public]
C’est joué avec les illusions. C’est ça. Exactement. Par exemple la séduction tu vas voir ça chez les jeunes.
[commentaires du public] Faire la cour, c’est de la séduction.
La cour c’est différent. Parce que dans la cour, il y a une certaine naïveté. Quand tu fais la cour, quand tu es jeune
[commentaires du public] Parce que moi, ce n’est parce que j’ai fait les animaux mais après…
Oui, okay on va laisser faire les animaux là, parce que les animaux sont régis par d’autres lois. Mais faire la cour, faire la cour, c’est approcher l’être opposé dans une perspective sensuelle, parce que tu regardes les jeunes, les vierges, les petites filles là, qui ont dix sept ans, puis les petits jeunes ils n’ont pas d’expérience, ils se touchent puis..
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
Oui, je ne sais pas treize ans, ils vivent une sensualité
[commentaires du public] Oui
Et dans cette sensualité-là, il y a… comment on appelle ça ?
[commentaires du public] Faire la cour
Faire la cour, ça, ça fait partie de faire la cour
[commentaires du public] Y a un jeu
Ce n’est pas un jeu, non
[commentaires du public] C’est un apprentissage
C’est un apprentissage, c’est un apprentissage parce que leur émotionnel puis leur mental n’ont pas l’expérience que des gens de vingt cinq, trente ans ont. Alors faire la cour, c’est quand tu es jeune, tu ne fais pas la cour quand tu as quarante ans, quand tu as quarante ans, tu cours. [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
Quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui, oui, oui exactement, exactement je parle d’un homme conscient, je ne parle pas nécessairement d’un… je parle d’un homme conscient.
[commentaires du public] … … .. dans cette échange de sensualité là, quand tu ne joues pas la game de la séduction puis du pouvoir là … …
Tu n’as pas besoin de séduction pour vivre ta sensualité qui t’amène dans la sexualité.
[commentaires du public] Des fois, tu peux la vivre sans sexualité
La sensualité peut se vivre sans sexualité mais la sensualité, éventuellement va mener à la sexualité.
[commentaires du public] Mais toi, quand tu parles de sensualité là…
Je parle de conscience, quand tu es conscient, quand tu es conscient tu ne fais jamais rien pour rien. Fait que si tu vis la sensualité, éventuellement elle va mener à la sexualité pour que le courant soit coupé complètement. Parce qu’un jour, il faut que le courant soit coupé.
[commentaires du public] Quand tu parles de sensualité là, c’est comme pour moi, le mot qui conviendrait davantage c’est la sensibilité, tu sais des corps éthériques.
La sensualité dont je parle, c’est la sensibilité des corps éthériques, oui.
[commentaires du public] C’est ce qui amène des corps physiques à être ensemble, et ça, quand c’est rendu ensemble, c’est terminal.
C’est ça, exactement.
[commentaires du public] Ça ne se lâche pas
Oui, oui
[commentaires du public] Puis ça, là, ça n’a plus de fonction de reproduction.
Non, non c’est purement pour balancer les énergies.
[commentaires du public] Oui. Parce que la sensualité, ça fait appel aux sens, appel à nos cinq sens, là. C’est pour ça que ça me mêle un peu …
Ça c’est l’affaire de médicament… [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
La sensualité c’est la sensibilité des corps éthériques.
[commentaires du public] C’est ça … … … …
La sensualité, ce n’est pas rien qu’entre un homme puis une femme. Ça peut être un homme, moi, moi je la vis la sensualité, elle est mélangée avec l’amour, de l’amour intérieur, avec Croteau, des fois, je lui mets la tête, la main ici là, c’est comme si je l’aime tellement là, ça devient de la sensualité. C’est son corps éthérique avec mon corps éthérique.
[commentaires du public] Ça a toujours été le corps le plus bas pour exprimer le plus haut ….
Oui, exactement. Ou des fois je vais pincer les joues, ça c’est de la sensualité. Mais qu’il y ait qui fait partie d’une affection, qui fait partie de l’amour ainsi de suite, ça va loin l’affaire.
[commentaires inaudibles du public]
Tout le temps, oui
[commentaires du public] Tu es amené à un niveau vibratoire
Oui
[commentaires du public] C’est harmonieux, tu ne sais pas pourquoi mais
Oui
[commentaires du public] La sensualité la puis la personnalité
La quoi ?
[commentaires du public] La sensualité … la personnalité … dans le sens du jeu de la personnalité … … … tu ne sens pas la sensualité dans le jeu de la personne devant toi …
Oui mais quand elle dit que la sensualité c’est, quand elle dit que la sensualité c’est le résultat de la sensibilité des deux corps éthériques.
[commentaires du public] On appellerait ça comment… le produit du jeu de la sensualité…
[commentaires du public] La séduction
La séduction, oui.
[commentaires du public] C’est une game de l’ego.
C’est une game de l’ego, de deux egos, oui
[commentaires du public] Quand il n’y en a pas on peut pas …
Oui, oui
[commentaires du public] Mais il est possible que nous autres quand même, on vive des expériences même en vivant une conscience vous avez des gens qui sont inconscients. Quand on perd ensuite de l’énergie … … mais pour balancer … c’est de la même façon que tu peux avoir … … … dans la séduction il y a toujours le jeu de la loi d’impression
Dans la séduction, c’est la loi d’impression, définitivement oui, tandis que dans la sensualité dont je parle, ce n’est pas une loi d’impression, c’est une loi de contact entre deux corps, subtils.


0 commentaires