Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" custom_padding="38px|||||" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.5" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"] Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 22 mai 1982   Aujourd'hui je veux prendre un concept, développer un concept. Un concept qui est un outil. Un outil qui est important et dont il faut comprendre la mécanique. Alors, si je vous donne des concepts, si je vous donne un concept, ce n'est pas pour en faire une philosophie. C'est pour voir un peu à travers un symbole pour pouvoir comprendre d'une façon plus précise ce qui se passe dans notre vie au fur et à mesure qu'on avance. Alors ce concept, c’est le concept du tunnel. Une personne qui est en voie d'évolution vers la conscience, vers une conscience supérieure, doit éventuellement, à quelque niveau qu'elle soit, quelle que soit sa nature, quelque soit son tempérament, quelle que soit sa capacité créative ainsi de suite, doit être capable de voir au bout de ce que j'appelle « le tunnel ». Les gens qui sont inconscients dans le monde et qui vivent leur vie ne voient pas au bout du tunnel. Il n'y a pas de tunnel dans leur vie. Il y a simplement un couloir. Ils vivent dans ce couloir-là et la vie les amène à avancer dans le couloir mais il n'y a jamais, au bout du couloir, une vision claire, nette, profonde, solide de l'avenir. Ces gens-là, dans leur couloir, il y a des événements plus ou moins heureux, puis éventuellement, il y a très, très loin dans le couloir la mort. Les gens qui se conscientisent et qui connaîtront l'expression dans leur être, de l'éther mental supérieur qui est l'intelligence universelle, doivent éventuellement voir au-delà du tunnel, une clarté, il y a une clarté. Et le phénomène du tunnel qui existe pour l'homme sur le plan matériel est le même phénomène que le tunnel qui existe pour l'homme lorsqu'il meurt. Quand une personne meurt, elle vit l'expérience du tunnel, elle passe du plan matériel au plan astral et éventuellement, il y a une lumière au bout du tunnel, puis là, elle entre cette personne dans un nouvel éther et au bout de ce tunnel-là, il y a des gens qui viennent la chercher, puis qui l'amènent dans le monde de la mort pour la resituer géographiquement, psychologiquement en termes de sa mémoire, pour lui permettre de continuer d’évoluer avec eux. Alors, l'homme qui meurt vit l'expérience du tunnel. Et c'est un tunnel véritable, un tunnel que la personne, que même des personnes qui ont vécu l'expérience de la mort clinique connaissent. Mais, ce n'est pas le tunnel qui mène à la mort ou qui mène à la réalisation de la mort qui m'intéresse. Mais ce que je veux dire c'est que sur le plan matériel, lorsque l'homme est sur le plan matériel et qu'il entre dans la conscience universelle, il connaît aussi un tunnel. Il y a un tunnel. Seulement le tunnel que vit l'homme qui entre dans la conscience universelle n'est pas aussi près de lui que le tunnel que vit la personne qui est décédée. La personne qui est décédée vit le tunnel d'une façon phénoménale lorsque le corps astral et les corps se séparent. Tandis que la personne qui se conscientise et qui vit son tunnel, la vie à l'intérieur de ses sens, à l'intérieur de son corps matériel mais la lumière qui est au bout du tunnel, elle ne peut le voir ou l'avoir ou la pressentir ou la concevoir que par son intelligence réelle. Et l'évolution de l'homme conscient dans le tunnel n'est pas sous le contrôle de l'homme. Pas plus que l'évolution de l'homme qui meurt dans son tunnel, ou qui en sort, n'est sous son contrôle. Le tunnel, c'est un effet psychologique pour l'homme qui est dans la matière comme c'est un effet astral pour l'homme qui est dans le monde, ou qui va vers le monde de la mort. Mais c'est définitivement un phénomène réel. Et pour l'homme qui se conscientise, le tunnel équivaut à la réalisation à un certain point dans sa vie, quand il s'est suffisamment conscientisé pour savoir que ça existe, cette possibilité. Ce tunnel il est l'équivalent de la réalisation chez l'homme de son pouvoir de vie sur le plan matériel. Quand je parle de pouvoir de vie, je ne parle pas de pouvoir occulte là, je parle de cette condition de vie que lui veut que lui a besoin pour vivre bien, pour être bien dans sa peau et pour continuer son évolution. Dans le langage commun des mortels, quand on parle du tunnel sans réaliser qu'il y en a un, on va dire : « Bon hé bien ça c'est ce que j'aimerais faire dans la vie. Ça, c'est mon désir ». Dans le langage de l'homme conscient ce n'est pas nécessairement ça, ce qu'il aimerait faire dans la vie ou l'expression de son désir mais c'est la prise de conscience de son intelligence supérieure qui lui permet d'entrevoir des aspects de son avenir qui sont au-delà de ce tunnel-là, et qu'est-ce qui construit ce tunnel là ? Le tunnel il est constitué, il est fait de toutes les interférences qui servent à son évolution avant qu'il puisse être en-dehors du tunnel autrement dit, faire ce qu'il voit qu'il doit faire éventuellement dans un avenir quelconque. Et les interférences au projet que cet homme-là entreprend, sont les forces, sont les conditions de forces sur son mental, sur son émotionnel et même sur son vital, qui le prépare à se rapprocher de la fin du tunnel. La fin du tunnel ne peut pas être plus près de l'homme que le temps qu'il lui faut pour passer à travers. Mais il y a deux sortes de tunnels. Pour un homme qui est très conscient le tunnel il est très droit, il est très droit et l'homme peut voir au bout de ce tunnel-là mais il est obligé quand même de vivre le temps du tunnel et au bout du tunnel, il y a telle chose et il le sait. Pour l'homme qui n'a pas une conscience totale, le tunnel, il est un peu courbé, les interférences, de sorte qu'il voit quand même, il voit quand même imperceptiblement la lumière au bout du tunnel, l'ouverture au bout du tunnel, autrement dit il sait ce qu'il veut faire, il sent ce qu'il veut faire, il a une approximation de ce qu'il veut faire dans deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, dix ans, quinze ans, vingt ans mais il ne réalise pas que, dans le tunnel, il y a des courbes. Et chaque fois qu'il vit la courbe, là il se décourage, parce que la courbe lui donne l'impression qu'elle éloigne de lui la fin de ce tunnel, lorsqu'en fait la courbe rapproche de lui la fin du tunnel, l'ouverture, ce qu'il veut faire. L'homme qui se conscientise dans la conscience supramentale, il ne doit jamais se décourager. Et là je parle réellement des gens qui ont une vision future d'eux-mêmes, qui sentent, même s'ils ne la comprennent pas mais qui sentent la vision future d'eux-mêmes, ces gens-là ne doivent jamais se décourager dans le tunnel, lorsqu'il se produit ou lorsqu'ils entrent ou lorsqu'il passent dans une courbe du tunnel, parce que c'est lorsqu'ils passent dans cette courbe que se rapproche d'eux-mêmes, la fin du tunnel. Le tunnel, l'effet du tunnel, l'effet psychologique du tunnel autrement dit, le cassage de pied que l'on vit dans la vie matérielle, il est absolument nécessaire pour un homme qui doit un jour, sortir de ce tunnel. Parce qu'un homme ne peut pas sortir de ce tunnel et travailler avec les forces qui sont à l'extérieur du tunnel, sans avoir laissé derrière lui les conditions psychologiques, mentales et émotionnelles qui le tiennent dans le tunnel. Autrement dit un homme ne peut pas être à la fois à l'extérieur du tunnel et à la fois à l'intérieur du tunnel. Alors, on dit en terme commun, que l'homme doit être préparé. Pour deux raisons. C'est que lorsqu'un homme est rendu au bout de son tunnel, il n'est plus assujetti, il n'est plus sujet aux lois planétaires. C'est-à-dire que toute sa psychologie d'homme, toute son attitude mentale, toute son attitude émotionnelle, ce qu'il sait, ce qu'il voit, ce qu'il comprend, la façon dont il voit les choses, tout son être, n'est plus le même. Son être a été totalement transposé, a été totalement transformé et son être ne peut plus convenir avec les êtres qui sont dans le tunnel ou qui sont à l'extérieur opposé du tunnel, autrement dit les gens qui n'ont pas cette vision éventuelle d'eux-mêmes. Alors il se fait que, cet homme qui arrive au bout du tunnel et qui entre dans sa vie, dans son intérêt vital, forcément en relation avec des énergies qui passent par son mental, passent par son émotionnel, passent par son être et qui se canalisent par lui. Et pour que ces énergies puissent se canaliser d'une façon parfaite, sans qu'il y ait d'erreur, sans qu'il y ait d'accroche, sans qu'il y ait de retard causé par ses énergies mal formulées à cause d'une personnalité qui n'a pas été bien ajustée, l'effet de tunnel doit être. L'homme, l’homme qui se conscientise ne peut pas avoir ou ne peut pas manquer d'avoir éventuellement dans sa vie, selon le niveau de son évolution et selon le tempérament intérieur de son propre feu, ne peut pas avoir simplement un futur. Il doit avoir éventuellement un avenir. Parce que la différence entre le futur et l'avenir, c'est que l'avenir mène à l'immortalité tandis que le futur mène à la mort. Alors une personne qui se conscientise éventuellement subit des changements vibratoires tellement profonds dans toute son être, qu'à un certain moment ce n'est plus le futur qui l'intéresse, c'est l'avenir. Et lorsque l'homme commence à s'intéresser à son avenir, c'est à ce moment-là qu'il commence à s'intéresser à sa vie. Tandis que lorsque l'homme s'intéresse à son futur, il s'intéresse à ses intérêts. Il y a une grande différence entre s'intéresser à nos intérêts, ou s'occuper de nos intérêts, et s'occuper de notre vie. Une vie d'homme conscient ne contient pas d'intérêts. Une vie d'homme inconscient contient des intérêts. Et là où il y a des intérêts dans la vie d'un homme qui va vers la conscience supramentale, éventuellement les forces détruiront les intérêts dans sa vie. Alors, l'acheminement de l'homme dans le tunnel et les coudes qu'il rencontre au fur et à mesure qu'il avance vers la sortie de ce tunnel-là, fait partie du perfectionnement de l'homme, fait partie de la relation qui doit exister entre l'énergie qui est à l'extérieur du tunnel qu'on appelle la conscience pure et l'homme qui devient le canal de cette énergie-là. Et l'homme qui va vers cette ouverture, doit un jour, être tellement perfectionné dans son mental et dans son émotionnel, tellement perfectionné dans son intelligence et dans son astralité, que son astralité ne doit jamais pervertir son intelligence, que son corps de désir ne doit jamais pervertir son intelligence parce que l'intelligence n'appartient pas à lui. Et si le corps de désir pervertit son intelligence, s'il y a des intérêts personnels dans sa vie, à ce moment-là son intelligence sera diminuée et ceux qui sont dans l'intelligence le ressentiront, le sauront, le percevront et ils donneront un terme à cette sorte de comportement humain, ils appelleront ça du vampirisme. Le vampirisme c'est une attitude psychologique de l'homme qui fait que il met ses intérêts personnels, ses intérêts astraux ou conditionnés par sa conscience astrale, devant la vie. Et une personne qui met ses intérêts devant la vie, ne peut pas être dans la vie de son intelligence. Elle peut être dans l'intelligence de sa vie mais elle n'est pas dans la vie de son intelligence. Et il y a une différence remarquable entre être dans la vie de son intelligence et être dans l'intelligence de sa vie. Quand un homme est dans la vie de son intelligence, il ne vit que par intelligence. Il ne vit jamais par intérêt. Il n'a pas besoin de vivre par intérêt parce que la vie est tellement créative et puissante qu'elle lui donne tous les intérêts dont il a besoin, lui. Mais un homme qui vit dans l'intelligence de sa vie a l'impression que la vie lui doit quelque chose et ayant l'impression que la vie lui doit quelque chose, il travaille d'une façon surdouée souvent, à saisir, à sortir et à saigner tout ce qu'il peut de la vie. Mais ce qui se produit, c'est que ce qu'il saigne ce n'est pas la vie, ce sont les autres ! Un homme qui est dans la vie de son intelligence n'a pas besoin de saigner la vie parce que la vie est tellement puissante en lui qu'elle créera toutes les conditions pour que viennent vers lui les intérêts dont il a de besoin pour vivre une vie créative qui lui donnera en retour, la capacité d'être plus créatif, parce qu'un homme qui est créatif a besoin d'être totalement libre des choses de la vie matérielle, a besoin d'être totalement libre du phénomène de l'intérêt pour s'occuper simplement des choses de l'intelligence qui éventuellement créeront en retour et par rebours, les intérêts dont il a de besoin pour vivre et continuer le processus d'amalgamation entre l'intelligence et le plan matériel. Mais un homme qui vit des intérêts et qui va chercher ou qui essaie de prendre tout ce qu'il peut de la vie, ne prend pas de lui, il prend des autres. Pour pouvoir, dans la vie, construire une citadelle qui protège totalement et parfaitement l'homme contre les intempéries matérielles, il faut être parfaitement dans l'énergie de l'intelligence. Et l'énergie de cette intelligence ne se manifeste et ne se réalise, et ne vient à l'homme qu'à la fin du tunnel, non pas avant. Et ce qui se produit dans l'homme, c'est que l'homme ayant une vision intérieure, lui permettant de voir même au-delà des coudes, qu'il y a loin dans le tunnel, une certaine clarté. Cet homme souvent va avoir l'impression qu'il est prêt, qu'il comprend, qu'il saisit et qu'il peut aller chercher et arracher de la vie ce dont il a besoin pour se calfeutrer contre les intempéries. C'est l'expérience, c'est l'approfondissement de son expérience, c'est sa réaction avec les autres qui connaissent cette loi vibratoire qui amènera cette personne à se corriger et éventuellement à sortir complètement de ce vampirisme pour continuer à développer la relation parfaite entre le corps mental et le corps émotionnel. Vous savez, l'intelligence supramentale ou la conscience universelle ou appelez ça ce que vous voudrez, c'est extrêmement intelligent. C'est tellement intelligent, c'est tellement intelligent que ça ne fait aucune erreur et que ça ne crée aucune condition qui ne serve pas. J'ai déjà expliqué que à cause de ce que je dis, à cause de ce que je mets dans le monde, je mets un plat à la table de l'homme. Et le plat que je mets à la table de l'homme, il est très vaste, il est infini ce plat. Et à cause de la faveur des aliments qui sont dans ce plat, beaucoup viennent pour y goûter. Et à cause du fait que beaucoup viennent pour y goûter, il y en a d'autres qui veulent assaisonner une petite section de mon plat, pour que d'autres encore viennent pour y goûter à l'intérieur de leur petite section. Et j'ai invité des gens, j'ai invité des gens dans le public à cuisiner dans mon plat. J'ai invité des gens et j'ai dit : « Cet homme-là, il est capable de faire telle chose, cet homme-là, il est capable de faire telle chose, cette femme peut faire telle chose ». Ce sont des gens qui ont une facilité à comprendre les aliments, toute la composition du plat que je mets à la table. Mais tous, tous ces cuisiniers n'ont pas la même performance. Tous n'ont pas le même raffinement, tous n'ont pas la même perfection. De sorte que je mets en garde tout le public qui vient à mon plat, je le mets en garde contre les autres cuisiniers qui deviendront demain des maîtres cuisiniers et qui pourront bien les servir. Je mets le public en garde contre des gens qui se servent de mon plat pour se créer à eux autres des petits plats ! Mais ce n'est pas moi qui puisse vous dire : « Bon hé bien faites attention, cette personne-là a encore deux ans d'évolution à faire, cette personne-là elle a encore cinq ans d'expérience à comprendre, cette personne-là a encore dix mois ou dix ans d'expérience à comprendre ». Je ne peux pas vous parler de ça comme ça parce que je ne peux pas vous révéler le plan du travail mais ce que je peux vous dire, c'est que les gens qui sont dans le public et qui peuvent travailler et vous aider à comprendre certaines choses, le sont en bonne foi. Mais ce que je peux vous dire aussi, c'est que ces gens-là aussi sont en évolution. De sorte que si vous, vous sentez qu'il n'y a pas de rapport parfait entre vous et ces gens-là qui travaillent dans le public, c'est à vous de voir à ce que ces gens-là, non pas par mauvaise volonté ou non pas parce qu'ils veulent vous soutirer ceci ou cela mais parce qu'ils ne voient pas la capacité de faire autrement. C'est à vous de discerner comme c'est à eux d'évoluer. Tout ce qui est dans le plat, tout ce qui sera mis dans le plat, et je vous assure que le plat n'est même pas un dixième rempli, les conditions qui seront mises dans ce plat au cours des années et des générations, sont des conditions tellement puissantes que si les hommes qui viennent vers ce plat, ou si ces hommes qui viennent vers d'autres, qui, à l'intérieur de ce plat, créent des conditions particulièrement favorables, si ces hommes ne sont pas capables de voir, de sentir que ces cuisiniers qui se perfectionnent peuvent aussi avoir certaines choses à apprendre, à ce moment-là, ces personnes seront dupes de leur propre manque de discernement mais ça, ça fait partie de leur expérience et toute expérience est bonne. Moi je ne peux pas me permettre en tant que, en tant que quoi ? En tant que, en tant qu'homme créatif, en tant qu'homme qui fait quelque chose dans le monde, je ne peux pas me permettre d'étaler sur le mur public, les différentes qualités vibratoires, les différents tempéraments, les différentes natures des gens qui déjà, à cause de leur évolution, sont prêts à cuisiner dans ce plat et à continuer et à œuvrer éventuellement dans une direction qui convient à leur intelligence, ça ce n'est pas dans mes affaires. Je ne suis pas un juge moi, des hommes, je peux connaître les hommes et je les connais bien, mais je ne peux pas juger des hommes. Alors c'est aux hommes de reconnaître ceux qu'ils rencontrent, ceux qui optent pour les aider dans tel ou tel domaine mais ce n'est pas à moi de le faire. Moi je mets simplement les gens dans le monde en relation avec d'autres personnes dans le monde, pour que le monde grandisse. Et ceci fait partie du phénomène du coude dans le tunnel. Le phénomène du coude dans le tunnel est un phénomène...[ Pourrais-je tu avoir une cigarette ?] Alors le phénomène du coude dans le tunnel, il doit être très, très, très, très bien compris par ceux qui sont arrivés à un certain niveau de perception, de savoir intérieur, de compréhension, de réalisation intérieure, que ils s'en vont quelque part dans la vie. Et selon l'étape ou selon la précision de cette direction, parce que c'est extrêmement facile à l'homme de prendre le coude pour la fin du tunnel. C'est tellement facile pour l'homme de prendre le coude pour la fin du tunnel, qu'un jour vous viendrez me voir, tous et chacun et vous me l'avouerez. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que tant que l'homme n'est pas fusionné, c'est-à-dire que tant que les liens entre la conscience astrale de l'homme et la conscience mentale de l'homme n'ont pas été sévérés par la fusion, quelle que soit la bonté de cet homme, quelle que soit la beauté intérieure de cet homme, quelle que soit la sensibilité de cet homme, quel que soit son état interne, il est sujet à la déformation de la conscience astrale sur son mental. Et la conscience astrale et sa déformation sur le mental, elle est tellement grande, elle est tellement subtile, elle est tellement subtile, qu'un homme ne peut pas la voir, ne peut pas la sentir parfaitement que lorsqu'il est fusionné. Alors si un homme ne peut pas la sentir et la réaliser parfaitement tant qu'il n'est pas fusionné, ça veut dire que les hommes qui vont vers la fusion au cours des années, subiront, dans leur expérience, au fur et à mesure qu'ils avanceront dans leur intelligence, subiront des conditions vibratoires qui leur fera douter même un petit peu de ce qu'ils sont. Et le fait qu'un homme puisse douter un petit peu de ce qu'il fait, de ce qu'il est, de ce qu'il sait, de ce qu'il dit, de ce qu'il sait, de ce qu'il dit, de ce qu'il fait, cet homme-là est tangentiellement, énergétiquement affecté par la conscience astrale. Il ne s'agit pas pour l'homme de ne pas avoir de conscience astrale, il s'agit pour l'homme à un certain moment d'être suffisamment dans son intelligence, suffisamment près de la fin du tunnel pour ne pas prendre les coudes pour la fin du tunnel. Il y a des gens parmi vous, et j'en cite un, et je le cite parce que je le connais bien, et je le cite parce que je l'aime bien, et je le cite parce que je le sais bien. Il y a un homme parmi vous qui est près de la fin du tunnel, un homme parmi vous qui est suffisamment détaché astralement mais qui sait qu'il ne l'est pas encore parfaitement. Il y a un homme parmi vous qui a la capacité de vulgariser parfaitement ce que je dis et ne jamais faire d'erreur dans la vibration de ce que je dis, et ça c’est Croteau. Et je sais que viendra le jour, quand j'aurai cessé mes activités, que Croteau, dans sa lourdeur, dans sa lenteur mais dans son intelligence, continuera ce que j'ai commencé. Et autant nous sommes près aujourd'hui de nous-mêmes, autant nous sommes loin aujourd'hui de nous-mêmes. Et si je vous indique, et que je vous dis qu'il y a un homme qui ne peut pas trahir mon intelligence, parce qu'il est suffisamment dans son intelligence, même s'il n'est pas encore en fusion, qu'il est suffisamment conscient du jeu de l'astralité sur le mental, un homme que je peux partir pour des années et revenir et savoir que le plat que j'aurais créé n'aura pas été perverti. Et ça c'est très important pour l'homme parce que les hommes ne connaissent pas l'avenir. Les hommes ne connaissent pas leur avenir, ils ne connaissent pas l'avenir de la race, ils ne connaissent pas l'avenir de l'humanité. Et si je vous donne un homme, je vous le donne parce que je sais qu'il peut avec très grande facilité et très grande intelligence, non pas la même sorte d'intelligence que je possède mais une autre sorte d'intelligence mais qui est parallèle et super-imposée à la mienne, continuer ce que j'ai commencé. Et cet homme, demain, les hommes en auront de besoin. Mais regardez cet homme. Regardez-le dans le travail, regardez-le dans les rencontres, regardez-le quand il vous parle, sentez ses vibrations, et vous réaliserez, vous sentirez qu'il n'y a dans cet homme aucun vampirisme. Cet homme ne prend rien de vous. Et c'est justement parce que sa conscience astrale est suffisamment transformée, que son intelligence est suffisamment présente dans son action, qu'il peut ne pas être ce qu'il est. Et il n'est pas ce qu'il peut être, de sorte que même lui ne sait pas ce qu'il est mais lui sait, sent qu'il est bien, qu’il est bon, qu'il est ce qu'il doit être dans ses relations avec vous, parce que les coudes, dans son tunnel sont extrêmement étroits. Et si vous regardez le phénomène humain, si vous regardez le phénomène de la conscientisation, si vous regardez le phénomène de la descente de la conscience supramentale sur la Terre, vous, vous le regardez en relation avec votre vie. Moi je dois le regarder en relation avec les siècles. Et ce qui est établi dans un siècle doit continuer dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et ce qui assure la continuité de toute infusion sur une planète d'une connaissance nouvelle, c'est la perfection de ceux qui reçoivent cette connaissance, la perfection de ceux qui sentent cette connaissance, la perfection de ceux qui peuvent sortir, créer de cette énergie. C'est-à-dire que ceux qui qui continuent cet enchaînement à l'échelle mondiale, doivent être eux-mêmes dans un état de conscience qui n'est plus assujetti à l'astralité du corps de désir et aux intérêts de la personnalité. Et je ne sais pas combien d'hommes et de femmes ont cette clarté de conscience mais je sais que seuls les hommes et les femmes qui ont cette clarté de conscience, ou qui auront cette clarté de conscience, pourront comprendre leurs liaisons éventuellement avec les forces de la vie qui descendent sur le globe. C'est pourquoi le phénomène du tunnel est extrêmement important pour nous parce que, il nous permet de réaliser que si, effectivement à cause de notre évolution, nous sentons un avenir quelconque. Si à cause de notre évolution, nous percevons des choses dans le temps, il est essentiel pour nous, pour soi, de réaliser qu'il y a dans le tunnel des coudes, et nous ne devons pas prendre les coudes pour la fin du tunnel. Et autant, quand je parle, quand je dis que l'homme doit un jour vivre, non pas pour son intérêt personnel mais pour la vie en lui, l'homme doit vivre en relation avec sa vie. Qu'est-ce que ça veut dire vivre en relation avec sa vie ? Dans le cadre de la conscience supramentale. Vivre pour sa vie, vivre en fonction de sa vie, ça veut dire vivre en fonction de ce que nous avons besoin pour vivre. L'homme ne peut plus à ce point-là intellectualiser ou faire de la philosophie sur les valeurs de sa vie. Il sait, l'homme, ce qu'il a de besoin dans la vie. Et je sais que beaucoup de gens qui sont aujourd'hui dans le coude du tunnel savent ce qu'ils ont de besoin dans la vie, ils le savent. Il y a des gens suffisamment intelligents pour savoir ce qu'ils ont de besoin dans la vie. Il y a des gens suffisamment intelligents pour ne pas être pris dans l'émotivité de ce qu'ils ont besoin pour vivre, pour être dans la vie. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est comment, comment le créer ? Il ne doit pas y avoir d'inquiétude dans l'esprit de l'homme, dans le cœur de l'homme, vis-à-vis la vie lorsqu'il est déjà dans une certaine conscience de cette vie. Il ne doit pas y avoir d'empressement. L'homme doit être capable de suivre les courants du tunnel et de savoir que tout est bien. Mais s'il s'empresse, il augmente en lui l'effet astral sur son intelligence, il met de l'émotion dans son intelligence, et à ce moment-là, il fait des erreurs. Et s'il fait des erreurs avec des hommes qui sont de moindre opinion, des hommes de la cinquième race, ce sont des erreurs qui ne seront pas perçues, qui ne seront même pas perçues. Il y a des hommes dans le monde qui pervertissent la relation entre la vie et l'intelligence de la vie de tous les jours. Il y a des hommes dans le monde dont l'occupation majeure est de truquer et de voler et d'enlever aux autres certaines choses. Et ceux-ci passent dans le monde et ont dit : « Bon hé bien, ce sont les temps, tout est comme ça ! » Si on se fait voler, on sait que c'est comme ça, c'est à nous de faire attention. Mais lorsqu'il s'agit pour l'homme de travailler, de vivre et de côtoyer des êtres qui entrent non plus dans une conscience psychologique mais qui entrent dans une conscience vibratoire, vous ne pouvez plus vous permettre de faire des erreurs, parce que lorsque l'homme devient conscient, qu'il se conscientise, il ne fonctionne que par vibrations. Il ne peut plus penser, il pense de moins en moins, et tout ce qu'il a en lui, c'est cette énergie qui vibre, qui pulse, et c'est cette énergie qui lui donne la mesure de sa relation avec les autres, sur le plan de l'action, sur le plan de la parole. Alors, un homme conscient ne peut pas être menti et ceci veut dire qu'un homme conscient ne peut pas avoir des relations avec un homme qui se conscientise qui sont au-dessous de la sienne. Autrement dit, si vous avez un homme qui a une certaine sensibilité et qui rencontre un homme qui a une autre sensibilité, et que cet homme qui a une autre sensibilité manifeste une vibration qui est réellement subjective à cause de l'émotion et de l'intellect, cet homme qui a une plus grande sensibilité le sentira et il se coupera, il retardera son alliance avec l'autre homme. Celui de moindre sensibilité ne réalisera peut-être pas ce qu'il fait mais celui de plus grande sensibilité le réalisera. J'ai déjà dit que tous les egos sont vampiriques, pour toutes sortes de raisons. L'homme vit sur le globe matériel et l'homme vit dans une condition de vie qui est pénible parce que l'homme est obligé à chaque jour de cueillir son pain et de travailler pour son pain. Un jour cette condition changera. Mais les hommes n'ont pas d'objection à ce que l'homme cueille son pain. Mais les hommes ont objection lorsqu'ils sentent que la cueillette du pain n'est pas équilibrée, qu'il n'y a pas de relation entre le produit et l'action. Moi aussi je cueille mon pain, moi aussi je travaille, même je fais beaucoup plus d'argent que jamais vous ne ferez d'argent. Mais il y a un équilibre entre ce que je fais et ce que je donne et il faut qu'il y ait un équilibre. S'il n'y a pas d'équilibre entre ce que l'homme fait et ce qu'il donne, il ne peut pas y avoir de la part de ceux qui reçoivent en équivalence deux voies, deux données. Et dans le cas de ceux qui vont dans le monde, dans le cas de ceux qui demain écriront des livres, dans le cas de ceux qui demain feront des conférences, dans le cas de ceux qui demain vivront à l'intérieur de ce cercle de plus en plus grand de cette conscience, où ils auront de plus en plus de choses à faire, de choses à dire, il faut qu'il y ait un équilibre entre ces hommes et ceux qui viendront vers eux pour apprendre et approfondir ce que j'aurais déjà établi sur le plan humain. Sans ça, il y aura des frictions entre les hommes, et ces frictions ne sont pas bonnes parce qu'elles détruisent la fabrique de la conscience supramentale sur la Terre. Et remarquez que ce n'est pas la conscience supramentale sur la Terre qui va être arrêtée parce qu'un homme n'est pas suffisamment ajusté dans ses vibrations, la conscience supramentale sur la terre c'est une vague, c'est une vague à jamais et nul homme ne pourra l'arrêter mais beaucoup d'hommes seront noyés par elle. Alors l'homme doit apprendre à ne pas être noyé par la vague, par cette vibration, par cette énergie par cette conscience qui prend possession de lui et qui entre en lui et qui lui donne accès à tous les niveaux. Au secret de la vie, il doit être capable de faire comme les Américains en Californie, faire du surfing et aller avec la vague, être en harmonie avec la vague et aussitôt que l'homme n'est plus en harmonie avec la vague, on sait ce qui arrive, on se fait assommer par la planche de surf. Tant que l'homme n'est pas suffisamment ajusté à la vibration, qu'il ne travaille pas dans le cadre créatif de l'énergie de la vibration, il n'a pas de problème. Mais lorsque l'homme commence à se servir de l'énergie de la vibration et des conditions matérielles qui ont été crées par la vibration, pour l'évolution, pour la diffusion, pour la descente, la canalisation de cette énergie sur le plan supramental, l'homme ne peut plus se servir de cette énergie selon son corps de désir, selon ses intérêts de vie. Si vous saviez ce que moi, je dois vivre quand j'établis des taux, des taux de séminaires ou des taux de conférences, je dois demander la permission. Et souvent, on me dit : « Attends quelques mois ! ». Et quand j'ai attendu quelques mois on me dit : « Attends quelques jours ! » et quand j'ai attendu quelques jours à un certain moment on crée une vibration et elle passe et j'ajuste à ce moment-là ce que j'ai à faire. Ce n'est pas moi, ce n'est pas au niveau de mes intérêts personnels que je peux mesurer la valeur de mon travail dans le public. Je ne m'attends pas à ce que les gens fonctionnent dans cette même énergie mais je m'attends à ce que les gens qui demain, travailleront dans le public demanderont des sous à ceux qui viendront vers eux pour un travail qu'ils feront pour eux, d'être extrêmement sensibles à ceux qui donnent et d'être extrêmement intelligents dans la vibration de ce qu'ils font et de s'assurer que ce qu'ils font convient parfaitement à ceux qui viennent vers eux, sinon ce n'est pas la conscience supramentale sur la terre qui souffrira, ce sera vous. Et vous savez, lorsqu'il y a une famille, lorsque les hommes sont dans une famille, nous prenons par exemple les Italiens. Les Italiens sont des familles extrêmement serrées, et lorsqu'un fils de la famille est exclu de la famille (Coupure et fin).[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-297 : Concept du tunnel

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-297 : Concept du tunnel

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

 Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 22 mai 1982

 

Aujourd’hui je veux prendre un concept, développer un concept. Un concept qui est un outil. Un outil qui est important et dont il faut comprendre la mécanique. Alors, si je vous donne des concepts, si je vous donne un concept, ce n’est pas pour en faire une philosophie. C’est pour voir un peu à travers un symbole pour pouvoir comprendre d’une façon plus précise ce qui se passe dans notre vie au fur et à mesure qu’on avance. Alors ce concept, c’est le concept du tunnel.

Une personne qui est en voie d’évolution vers la conscience, vers une conscience supérieure, doit éventuellement, à quelque niveau qu’elle soit, quelle que soit sa nature, quelque soit son tempérament, quelle que soit sa capacité créative ainsi de suite, doit être capable de voir au bout de ce que j’appelle « le tunnel ». Les gens qui sont inconscients dans le monde et qui vivent leur vie ne voient pas au bout du tunnel. Il n’y a pas de tunnel dans leur vie. Il y a simplement un couloir. Ils vivent dans ce couloir-là et la vie les amène à avancer dans le couloir mais il n’y a jamais, au bout du couloir, une vision claire, nette, profonde, solide de l’avenir.

Ces gens-là, dans leur couloir, il y a des événements plus ou moins heureux, puis éventuellement, il y a très, très loin dans le couloir la mort. Les gens qui se conscientisent et qui connaîtront l’expression dans leur être, de l’éther mental supérieur qui est l’intelligence universelle, doivent éventuellement voir au-delà du tunnel, une clarté, il y a une clarté. Et le phénomène du tunnel qui existe pour l’homme sur le plan matériel est le même phénomène que le tunnel qui existe pour l’homme lorsqu’il meurt.

Quand une personne meurt, elle vit l’expérience du tunnel, elle passe du plan matériel au plan astral et éventuellement, il y a une lumière au bout du tunnel, puis là, elle entre cette personne dans un nouvel éther et au bout de ce tunnel-là, il y a des gens qui viennent la chercher, puis qui l’amènent dans le monde de la mort pour la resituer géographiquement, psychologiquement en termes de sa mémoire, pour lui permettre de continuer d’évoluer avec eux. Alors, l’homme qui meurt vit l’expérience du tunnel. Et c’est un tunnel véritable, un tunnel que la personne, que même des personnes qui ont vécu l’expérience de la mort clinique connaissent.

Mais, ce n’est pas le tunnel qui mène à la mort ou qui mène à la réalisation de la mort qui m’intéresse. Mais ce que je veux dire c’est que sur le plan matériel, lorsque l’homme est sur le plan matériel et qu’il entre dans la conscience universelle, il connaît aussi un tunnel. Il y a un tunnel. Seulement le tunnel que vit l’homme qui entre dans la conscience universelle n’est pas aussi près de lui que le tunnel que vit la personne qui est décédée. La personne qui est décédée vit le tunnel d’une façon phénoménale lorsque le corps astral et les corps se séparent.

Tandis que la personne qui se conscientise et qui vit son tunnel, la vie à l’intérieur de ses sens, à l’intérieur de son corps matériel mais la lumière qui est au bout du tunnel, elle ne peut le voir ou l’avoir ou la pressentir ou la concevoir que par son intelligence réelle. Et l’évolution de l’homme conscient dans le tunnel n’est pas sous le contrôle de l’homme. Pas plus que l’évolution de l’homme qui meurt dans son tunnel, ou qui en sort, n’est sous son contrôle. Le tunnel, c’est un effet psychologique pour l’homme qui est dans la matière comme c’est un effet astral pour l’homme qui est dans le monde, ou qui va vers le monde de la mort. Mais c’est définitivement un phénomène réel.

Et pour l’homme qui se conscientise, le tunnel équivaut à la réalisation à un certain point dans sa vie, quand il s’est suffisamment conscientisé pour savoir que ça existe, cette possibilité. Ce tunnel il est l’équivalent de la réalisation chez l’homme de son pouvoir de vie sur le plan matériel. Quand je parle de pouvoir de vie, je ne parle pas de pouvoir occulte là, je parle de cette condition de vie que lui veut que lui a besoin pour vivre bien, pour être bien dans sa peau et pour continuer son évolution. Dans le langage commun des mortels, quand on parle du tunnel sans réaliser qu’il y en a un, on va dire : « Bon hé bien ça c’est ce que j’aimerais faire dans la vie. Ça, c’est mon désir ».

Dans le langage de l’homme conscient ce n’est pas nécessairement ça, ce qu’il aimerait faire dans la vie ou l’expression de son désir mais c’est la prise de conscience de son intelligence supérieure qui lui permet d’entrevoir des aspects de son avenir qui sont au-delà de ce tunnel-là, et qu’est-ce qui construit ce tunnel là ? Le tunnel il est constitué, il est fait de toutes les interférences qui servent à son évolution avant qu’il puisse être en-dehors du tunnel autrement dit, faire ce qu’il voit qu’il doit faire éventuellement dans un avenir quelconque.

Et les interférences au projet que cet homme-là entreprend, sont les forces, sont les conditions de forces sur son mental, sur son émotionnel et même sur son vital, qui le prépare à se rapprocher de la fin du tunnel. La fin du tunnel ne peut pas être plus près de l’homme que le temps qu’il lui faut pour passer à travers. Mais il y a deux sortes de tunnels. Pour un homme qui est très conscient le tunnel il est très droit, il est très droit et l’homme peut voir au bout de ce tunnel-là mais il est obligé quand même de vivre le temps du tunnel et au bout du tunnel, il y a telle chose et il le sait.

Pour l’homme qui n’a pas une conscience totale, le tunnel, il est un peu courbé, les interférences, de sorte qu’il voit quand même, il voit quand même imperceptiblement la lumière au bout du tunnel, l’ouverture au bout du tunnel, autrement dit il sait ce qu’il veut faire, il sent ce qu’il veut faire, il a une approximation de ce qu’il veut faire dans deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, dix ans, quinze ans, vingt ans mais il ne réalise pas que, dans le tunnel, il y a des courbes. Et chaque fois qu’il vit la courbe, là il se décourage, parce que la courbe lui donne l’impression qu’elle éloigne de lui la fin de ce tunnel, lorsqu’en fait la courbe rapproche de lui la fin du tunnel, l’ouverture, ce qu’il veut faire.

L’homme qui se conscientise dans la conscience supramentale, il ne doit jamais se décourager. Et là je parle réellement des gens qui ont une vision future d’eux-mêmes, qui sentent, même s’ils ne la comprennent pas mais qui sentent la vision future d’eux-mêmes, ces gens-là ne doivent jamais se décourager dans le tunnel, lorsqu’il se produit ou lorsqu’ils entrent ou lorsqu’il passent dans une courbe du tunnel, parce que c’est lorsqu’ils passent dans cette courbe que se rapproche d’eux-mêmes, la fin du tunnel. Le tunnel, l’effet du tunnel, l’effet psychologique du tunnel autrement dit, le cassage de pied que l’on vit dans la vie matérielle, il est absolument nécessaire pour un homme qui doit un jour, sortir de ce tunnel.

Parce qu’un homme ne peut pas sortir de ce tunnel et travailler avec les forces qui sont à l’extérieur du tunnel, sans avoir laissé derrière lui les conditions psychologiques, mentales et émotionnelles qui le tiennent dans le tunnel. Autrement dit un homme ne peut pas être à la fois à l’extérieur du tunnel et à la fois à l’intérieur du tunnel. Alors, on dit en terme commun, que l’homme doit être préparé. Pour deux raisons. C’est que lorsqu’un homme est rendu au bout de son tunnel, il n’est plus assujetti, il n’est plus sujet aux lois planétaires.

C’est-à-dire que toute sa psychologie d’homme, toute son attitude mentale, toute son attitude émotionnelle, ce qu’il sait, ce qu’il voit, ce qu’il comprend, la façon dont il voit les choses, tout son être, n’est plus le même. Son être a été totalement transposé, a été totalement transformé et son être ne peut plus convenir avec les êtres qui sont dans le tunnel ou qui sont à l’extérieur opposé du tunnel, autrement dit les gens qui n’ont pas cette vision éventuelle d’eux-mêmes. Alors il se fait que, cet homme qui arrive au bout du tunnel et qui entre dans sa vie, dans son intérêt vital, forcément en relation avec des énergies qui passent par son mental, passent par son émotionnel, passent par son être et qui se canalisent par lui.

Et pour que ces énergies puissent se canaliser d’une façon parfaite, sans qu’il y ait d’erreur, sans qu’il y ait d’accroche, sans qu’il y ait de retard causé par ses énergies mal formulées à cause d’une personnalité qui n’a pas été bien ajustée, l’effet de tunnel doit être. L’homme, l’homme qui se conscientise ne peut pas avoir ou ne peut pas manquer d’avoir éventuellement dans sa vie, selon le niveau de son évolution et selon le tempérament intérieur de son propre feu, ne peut pas avoir simplement un futur. Il doit avoir éventuellement un avenir. Parce que la différence entre le futur et l’avenir, c’est que l’avenir mène à l’immortalité tandis que le futur mène à la mort.

Alors une personne qui se conscientise éventuellement subit des changements vibratoires tellement profonds dans toute son être, qu’à un certain moment ce n’est plus le futur qui l’intéresse, c’est l’avenir. Et lorsque l’homme commence à s’intéresser à son avenir, c’est à ce moment-là qu’il commence à s’intéresser à sa vie. Tandis que lorsque l’homme s’intéresse à son futur, il s’intéresse à ses intérêts. Il y a une grande différence entre s’intéresser à nos intérêts, ou s’occuper de nos intérêts, et s’occuper de notre vie. Une vie d’homme conscient ne contient pas d’intérêts. Une vie d’homme inconscient contient des intérêts.

Et là où il y a des intérêts dans la vie d’un homme qui va vers la conscience supramentale, éventuellement les forces détruiront les intérêts dans sa vie. Alors, l’acheminement de l’homme dans le tunnel et les coudes qu’il rencontre au fur et à mesure qu’il avance vers la sortie de ce tunnel-là, fait partie du perfectionnement de l’homme, fait partie de la relation qui doit exister entre l’énergie qui est à l’extérieur du tunnel qu’on appelle la conscience pure et l’homme qui devient le canal de cette énergie-là.

Et l’homme qui va vers cette ouverture, doit un jour, être tellement perfectionné dans son mental et dans son émotionnel, tellement perfectionné dans son intelligence et dans son astralité, que son astralité ne doit jamais pervertir son intelligence, que son corps de désir ne doit jamais pervertir son intelligence parce que l’intelligence n’appartient pas à lui. Et si le corps de désir pervertit son intelligence, s’il y a des intérêts personnels dans sa vie, à ce moment-là son intelligence sera diminuée et ceux qui sont dans l’intelligence le ressentiront, le sauront, le percevront et ils donneront un terme à cette sorte de comportement humain, ils appelleront ça du vampirisme.

Le vampirisme c’est une attitude psychologique de l’homme qui fait que il met ses intérêts personnels, ses intérêts astraux ou conditionnés par sa conscience astrale, devant la vie. Et une personne qui met ses intérêts devant la vie, ne peut pas être dans la vie de son intelligence. Elle peut être dans l’intelligence de sa vie mais elle n’est pas dans la vie de son intelligence. Et il y a une différence remarquable entre être dans la vie de son intelligence et être dans l’intelligence de sa vie.

Quand un homme est dans la vie de son intelligence, il ne vit que par intelligence. Il ne vit jamais par intérêt. Il n’a pas besoin de vivre par intérêt parce que la vie est tellement créative et puissante qu’elle lui donne tous les intérêts dont il a besoin, lui. Mais un homme qui vit dans l’intelligence de sa vie a l’impression que la vie lui doit quelque chose et ayant l’impression que la vie lui doit quelque chose, il travaille d’une façon surdouée souvent, à saisir, à sortir et à saigner tout ce qu’il peut de la vie. Mais ce qui se produit, c’est que ce qu’il saigne ce n’est pas la vie, ce sont les autres !

Un homme qui est dans la vie de son intelligence n’a pas besoin de saigner la vie parce que la vie est tellement puissante en lui qu’elle créera toutes les conditions pour que viennent vers lui les intérêts dont il a de besoin pour vivre une vie créative qui lui donnera en retour, la capacité d’être plus créatif, parce qu’un homme qui est créatif a besoin d’être totalement libre des choses de la vie matérielle, a besoin d’être totalement libre du phénomène de l’intérêt pour s’occuper simplement des choses de l’intelligence qui éventuellement créeront en retour et par rebours, les intérêts dont il a de besoin pour vivre et continuer le processus d’amalgamation entre l’intelligence et le plan matériel.

Mais un homme qui vit des intérêts et qui va chercher ou qui essaie de prendre tout ce qu’il peut de la vie, ne prend pas de lui, il prend des autres. Pour pouvoir, dans la vie, construire une citadelle qui protège totalement et parfaitement l’homme contre les intempéries matérielles, il faut être parfaitement dans l’énergie de l’intelligence. Et l’énergie de cette intelligence ne se manifeste et ne se réalise, et ne vient à l’homme qu’à la fin du tunnel, non pas avant. Et ce qui se produit dans l’homme, c’est que l’homme ayant une vision intérieure, lui permettant de voir même au-delà des coudes, qu’il y a loin dans le tunnel, une certaine clarté.

Cet homme souvent va avoir l’impression qu’il est prêt, qu’il comprend, qu’il saisit et qu’il peut aller chercher et arracher de la vie ce dont il a besoin pour se calfeutrer contre les intempéries. C’est l’expérience, c’est l’approfondissement de son expérience, c’est sa réaction avec les autres qui connaissent cette loi vibratoire qui amènera cette personne à se corriger et éventuellement à sortir complètement de ce vampirisme pour continuer à développer la relation parfaite entre le corps mental et le corps émotionnel.

Vous savez, l’intelligence supramentale ou la conscience universelle ou appelez ça ce que vous voudrez, c’est extrêmement intelligent. C’est tellement intelligent, c’est tellement intelligent que ça ne fait aucune erreur et que ça ne crée aucune condition qui ne serve pas. J’ai déjà expliqué que à cause de ce que je dis, à cause de ce que je mets dans le monde, je mets un plat à la table de l’homme. Et le plat que je mets à la table de l’homme, il est très vaste, il est infini ce plat. Et à cause de la faveur des aliments qui sont dans ce plat, beaucoup viennent pour y goûter.

Et à cause du fait que beaucoup viennent pour y goûter, il y en a d’autres qui veulent assaisonner une petite section de mon plat, pour que d’autres encore viennent pour y goûter à l’intérieur de leur petite section. Et j’ai invité des gens, j’ai invité des gens dans le public à cuisiner dans mon plat. J’ai invité des gens et j’ai dit : « Cet homme-là, il est capable de faire telle chose, cet homme-là, il est capable de faire telle chose, cette femme peut faire telle chose ». Ce sont des gens qui ont une facilité à comprendre les aliments, toute la composition du plat que je mets à la table.

Mais tous, tous ces cuisiniers n’ont pas la même performance. Tous n’ont pas le même raffinement, tous n’ont pas la même perfection. De sorte que je mets en garde tout le public qui vient à mon plat, je le mets en garde contre les autres cuisiniers qui deviendront demain des maîtres cuisiniers et qui pourront bien les servir. Je mets le public en garde contre des gens qui se servent de mon plat pour se créer à eux autres des petits plats !

Mais ce n’est pas moi qui puisse vous dire : « Bon hé bien faites attention, cette personne-là a encore deux ans d’évolution à faire, cette personne-là elle a encore cinq ans d’expérience à comprendre, cette personne-là a encore dix mois ou dix ans d’expérience à comprendre ». Je ne peux pas vous parler de ça comme ça parce que je ne peux pas vous révéler le plan du travail mais ce que je peux vous dire, c’est que les gens qui sont dans le public et qui peuvent travailler et vous aider à comprendre certaines choses, le sont en bonne foi. Mais ce que je peux vous dire aussi, c’est que ces gens-là aussi sont en évolution.

De sorte que si vous, vous sentez qu’il n’y a pas de rapport parfait entre vous et ces gens-là qui travaillent dans le public, c’est à vous de voir à ce que ces gens-là, non pas par mauvaise volonté ou non pas parce qu’ils veulent vous soutirer ceci ou cela mais parce qu’ils ne voient pas la capacité de faire autrement. C’est à vous de discerner comme c’est à eux d’évoluer.

Tout ce qui est dans le plat, tout ce qui sera mis dans le plat, et je vous assure que le plat n’est même pas un dixième rempli, les conditions qui seront mises dans ce plat au cours des années et des générations, sont des conditions tellement puissantes que si les hommes qui viennent vers ce plat, ou si ces hommes qui viennent vers d’autres, qui, à l’intérieur de ce plat, créent des conditions particulièrement favorables, si ces hommes ne sont pas capables de voir, de sentir que ces cuisiniers qui se perfectionnent peuvent aussi avoir certaines choses à apprendre, à ce moment-là, ces personnes seront dupes de leur propre manque de discernement mais ça, ça fait partie de leur expérience et toute expérience est bonne.

Moi je ne peux pas me permettre en tant que, en tant que quoi ? En tant que, en tant qu’homme créatif, en tant qu’homme qui fait quelque chose dans le monde, je ne peux pas me permettre d’étaler sur le mur public, les différentes qualités vibratoires, les différents tempéraments, les différentes natures des gens qui déjà, à cause de leur évolution, sont prêts à cuisiner dans ce plat et à continuer et à œuvrer éventuellement dans une direction qui convient à leur intelligence, ça ce n’est pas dans mes affaires.

Je ne suis pas un juge moi, des hommes, je peux connaître les hommes et je les connais bien, mais je ne peux pas juger des hommes. Alors c’est aux hommes de reconnaître ceux qu’ils rencontrent, ceux qui optent pour les aider dans tel ou tel domaine mais ce n’est pas à moi de le faire. Moi je mets simplement les gens dans le monde en relation avec d’autres personnes dans le monde, pour que le monde grandisse. Et ceci fait partie du phénomène du coude dans le tunnel. Le phénomène du coude dans le tunnel est un phénomène…[ Pourrais-je tu avoir une cigarette ?]

Alors le phénomène du coude dans le tunnel, il doit être très, très, très, très bien compris par ceux qui sont arrivés à un certain niveau de perception, de savoir intérieur, de compréhension, de réalisation intérieure, que ils s’en vont quelque part dans la vie. Et selon l’étape ou selon la précision de cette direction, parce que c’est extrêmement facile à l’homme de prendre le coude pour la fin du tunnel. C’est tellement facile pour l’homme de prendre le coude pour la fin du tunnel, qu’un jour vous viendrez me voir, tous et chacun et vous me l’avouerez. Et je vais vous dire pourquoi.

Parce que tant que l’homme n’est pas fusionné, c’est-à-dire que tant que les liens entre la conscience astrale de l’homme et la conscience mentale de l’homme n’ont pas été sévérés par la fusion, quelle que soit la bonté de cet homme, quelle que soit la beauté intérieure de cet homme, quelle que soit la sensibilité de cet homme, quel que soit son état interne, il est sujet à la déformation de la conscience astrale sur son mental. Et la conscience astrale et sa déformation sur le mental, elle est tellement grande, elle est tellement subtile, elle est tellement subtile, qu’un homme ne peut pas la voir, ne peut pas la sentir parfaitement que lorsqu’il est fusionné.

Alors si un homme ne peut pas la sentir et la réaliser parfaitement tant qu’il n’est pas fusionné, ça veut dire que les hommes qui vont vers la fusion au cours des années, subiront, dans leur expérience, au fur et à mesure qu’ils avanceront dans leur intelligence, subiront des conditions vibratoires qui leur fera douter même un petit peu de ce qu’ils sont. Et le fait qu’un homme puisse douter un petit peu de ce qu’il fait, de ce qu’il est, de ce qu’il sait, de ce qu’il dit, de ce qu’il sait, de ce qu’il dit, de ce qu’il fait, cet homme-là est tangentiellement, énergétiquement affecté par la conscience astrale.

Il ne s’agit pas pour l’homme de ne pas avoir de conscience astrale, il s’agit pour l’homme à un certain moment d’être suffisamment dans son intelligence, suffisamment près de la fin du tunnel pour ne pas prendre les coudes pour la fin du tunnel. Il y a des gens parmi vous, et j’en cite un, et je le cite parce que je le connais bien, et je le cite parce que je l’aime bien, et je le cite parce que je le sais bien. Il y a un homme parmi vous qui est près de la fin du tunnel, un homme parmi vous qui est suffisamment détaché astralement mais qui sait qu’il ne l’est pas encore parfaitement.

Il y a un homme parmi vous qui a la capacité de vulgariser parfaitement ce que je dis et ne jamais faire d’erreur dans la vibration de ce que je dis, et ça c’est Croteau. Et je sais que viendra le jour, quand j’aurai cessé mes activités, que Croteau, dans sa lourdeur, dans sa lenteur mais dans son intelligence, continuera ce que j’ai commencé. Et autant nous sommes près aujourd’hui de nous-mêmes, autant nous sommes loin aujourd’hui de nous-mêmes.

Et si je vous indique, et que je vous dis qu’il y a un homme qui ne peut pas trahir mon intelligence, parce qu’il est suffisamment dans son intelligence, même s’il n’est pas encore en fusion, qu’il est suffisamment conscient du jeu de l’astralité sur le mental, un homme que je peux partir pour des années et revenir et savoir que le plat que j’aurais créé n’aura pas été perverti. Et ça c’est très important pour l’homme parce que les hommes ne connaissent pas l’avenir. Les hommes ne connaissent pas leur avenir, ils ne connaissent pas l’avenir de la race, ils ne connaissent pas l’avenir de l’humanité.

Et si je vous donne un homme, je vous le donne parce que je sais qu’il peut avec très grande facilité et très grande intelligence, non pas la même sorte d’intelligence que je possède mais une autre sorte d’intelligence mais qui est parallèle et super-imposée à la mienne, continuer ce que j’ai commencé. Et cet homme, demain, les hommes en auront de besoin. Mais regardez cet homme. Regardez-le dans le travail, regardez-le dans les rencontres, regardez-le quand il vous parle, sentez ses vibrations, et vous réaliserez, vous sentirez qu’il n’y a dans cet homme aucun vampirisme. Cet homme ne prend rien de vous.

Et c’est justement parce que sa conscience astrale est suffisamment transformée, que son intelligence est suffisamment présente dans son action, qu’il peut ne pas être ce qu’il est. Et il n’est pas ce qu’il peut être, de sorte que même lui ne sait pas ce qu’il est mais lui sait, sent qu’il est bien, qu’il est bon, qu’il est ce qu’il doit être dans ses relations avec vous, parce que les coudes, dans son tunnel sont extrêmement étroits. Et si vous regardez le phénomène humain, si vous regardez le phénomène de la conscientisation, si vous regardez le phénomène de la descente de la conscience supramentale sur la Terre, vous, vous le regardez en relation avec votre vie.

Moi je dois le regarder en relation avec les siècles. Et ce qui est établi dans un siècle doit continuer dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et dans un autre, et ce qui assure la continuité de toute infusion sur une planète d’une connaissance nouvelle, c’est la perfection de ceux qui reçoivent cette connaissance, la perfection de ceux qui sentent cette connaissance, la perfection de ceux qui peuvent sortir, créer de cette énergie. C’est-à-dire que ceux qui qui continuent cet enchaînement à l’échelle mondiale, doivent être eux-mêmes dans un état de conscience qui n’est plus assujetti à l’astralité du corps de désir et aux intérêts de la personnalité.

Et je ne sais pas combien d’hommes et de femmes ont cette clarté de conscience mais je sais que seuls les hommes et les femmes qui ont cette clarté de conscience, ou qui auront cette clarté de conscience, pourront comprendre leurs liaisons éventuellement avec les forces de la vie qui descendent sur le globe. C’est pourquoi le phénomène du tunnel est extrêmement important pour nous parce que, il nous permet de réaliser que si, effectivement à cause de notre évolution, nous sentons un avenir quelconque.

Si à cause de notre évolution, nous percevons des choses dans le temps, il est essentiel pour nous, pour soi, de réaliser qu’il y a dans le tunnel des coudes, et nous ne devons pas prendre les coudes pour la fin du tunnel. Et autant, quand je parle, quand je dis que l’homme doit un jour vivre, non pas pour son intérêt personnel mais pour la vie en lui, l’homme doit vivre en relation avec sa vie. Qu’est-ce que ça veut dire vivre en relation avec sa vie ? Dans le cadre de la conscience supramentale. Vivre pour sa vie, vivre en fonction de sa vie, ça veut dire vivre en fonction de ce que nous avons besoin pour vivre.

L’homme ne peut plus à ce point-là intellectualiser ou faire de la philosophie sur les valeurs de sa vie. Il sait, l’homme, ce qu’il a de besoin dans la vie. Et je sais que beaucoup de gens qui sont aujourd’hui dans le coude du tunnel savent ce qu’ils ont de besoin dans la vie, ils le savent. Il y a des gens suffisamment intelligents pour savoir ce qu’ils ont de besoin dans la vie. Il y a des gens suffisamment intelligents pour ne pas être pris dans l’émotivité de ce qu’ils ont besoin pour vivre, pour être dans la vie.

Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est comment, comment le créer ? Il ne doit pas y avoir d’inquiétude dans l’esprit de l’homme, dans le cœur de l’homme, vis-à-vis la vie lorsqu’il est déjà dans une certaine conscience de cette vie. Il ne doit pas y avoir d’empressement. L’homme doit être capable de suivre les courants du tunnel et de savoir que tout est bien. Mais s’il s’empresse, il augmente en lui l’effet astral sur son intelligence, il met de l’émotion dans son intelligence, et à ce moment-là, il fait des erreurs.

Et s’il fait des erreurs avec des hommes qui sont de moindre opinion, des hommes de la cinquième race, ce sont des erreurs qui ne seront pas perçues, qui ne seront même pas perçues. Il y a des hommes dans le monde qui pervertissent la relation entre la vie et l’intelligence de la vie de tous les jours. Il y a des hommes dans le monde dont l’occupation majeure est de truquer et de voler et d’enlever aux autres certaines choses. Et ceux-ci passent dans le monde et ont dit : « Bon hé bien, ce sont les temps, tout est comme ça ! » Si on se fait voler, on sait que c’est comme ça, c’est à nous de faire attention.

Mais lorsqu’il s’agit pour l’homme de travailler, de vivre et de côtoyer des êtres qui entrent non plus dans une conscience psychologique mais qui entrent dans une conscience vibratoire, vous ne pouvez plus vous permettre de faire des erreurs, parce que lorsque l’homme devient conscient, qu’il se conscientise, il ne fonctionne que par vibrations. Il ne peut plus penser, il pense de moins en moins, et tout ce qu’il a en lui, c’est cette énergie qui vibre, qui pulse, et c’est cette énergie qui lui donne la mesure de sa relation avec les autres, sur le plan de l’action, sur le plan de la parole.

Alors, un homme conscient ne peut pas être menti et ceci veut dire qu’un homme conscient ne peut pas avoir des relations avec un homme qui se conscientise qui sont au-dessous de la sienne. Autrement dit, si vous avez un homme qui a une certaine sensibilité et qui rencontre un homme qui a une autre sensibilité, et que cet homme qui a une autre sensibilité manifeste une vibration qui est réellement subjective à cause de l’émotion et de l’intellect, cet homme qui a une plus grande sensibilité le sentira et il se coupera, il retardera son alliance avec l’autre homme.

Celui de moindre sensibilité ne réalisera peut-être pas ce qu’il fait mais celui de plus grande sensibilité le réalisera. J’ai déjà dit que tous les egos sont vampiriques, pour toutes sortes de raisons. L’homme vit sur le globe matériel et l’homme vit dans une condition de vie qui est pénible parce que l’homme est obligé à chaque jour de cueillir son pain et de travailler pour son pain. Un jour cette condition changera. Mais les hommes n’ont pas d’objection à ce que l’homme cueille son pain.

Mais les hommes ont objection lorsqu’ils sentent que la cueillette du pain n’est pas équilibrée, qu’il n’y a pas de relation entre le produit et l’action. Moi aussi je cueille mon pain, moi aussi je travaille, même je fais beaucoup plus d’argent que jamais vous ne ferez d’argent. Mais il y a un équilibre entre ce que je fais et ce que je donne et il faut qu’il y ait un équilibre. S’il n’y a pas d’équilibre entre ce que l’homme fait et ce qu’il donne, il ne peut pas y avoir de la part de ceux qui reçoivent en équivalence deux voies, deux données.

Et dans le cas de ceux qui vont dans le monde, dans le cas de ceux qui demain écriront des livres, dans le cas de ceux qui demain feront des conférences, dans le cas de ceux qui demain vivront à l’intérieur de ce cercle de plus en plus grand de cette conscience, où ils auront de plus en plus de choses à faire, de choses à dire, il faut qu’il y ait un équilibre entre ces hommes et ceux qui viendront vers eux pour apprendre et approfondir ce que j’aurais déjà établi sur le plan humain. Sans ça, il y aura des frictions entre les hommes, et ces frictions ne sont pas bonnes parce qu’elles détruisent la fabrique de la conscience supramentale sur la Terre.

Et remarquez que ce n’est pas la conscience supramentale sur la Terre qui va être arrêtée parce qu’un homme n’est pas suffisamment ajusté dans ses vibrations, la conscience supramentale sur la terre c’est une vague, c’est une vague à jamais et nul homme ne pourra l’arrêter mais beaucoup d’hommes seront noyés par elle. Alors l’homme doit apprendre à ne pas être noyé par la vague, par cette vibration, par cette énergie par cette conscience qui prend possession de lui et qui entre en lui et qui lui donne accès à tous les niveaux.

Au secret de la vie, il doit être capable de faire comme les Américains en Californie, faire du surfing et aller avec la vague, être en harmonie avec la vague et aussitôt que l’homme n’est plus en harmonie avec la vague, on sait ce qui arrive, on se fait assommer par la planche de surf. Tant que l’homme n’est pas suffisamment ajusté à la vibration, qu’il ne travaille pas dans le cadre créatif de l’énergie de la vibration, il n’a pas de problème.

Mais lorsque l’homme commence à se servir de l’énergie de la vibration et des conditions matérielles qui ont été crées par la vibration, pour l’évolution, pour la diffusion, pour la descente, la canalisation de cette énergie sur le plan supramental, l’homme ne peut plus se servir de cette énergie selon son corps de désir, selon ses intérêts de vie. Si vous saviez ce que moi, je dois vivre quand j’établis des taux, des taux de séminaires ou des taux de conférences, je dois demander la permission. Et souvent, on me dit : « Attends quelques mois ! ».

Et quand j’ai attendu quelques mois on me dit : « Attends quelques jours ! » et quand j’ai attendu quelques jours à un certain moment on crée une vibration et elle passe et j’ajuste à ce moment-là ce que j’ai à faire. Ce n’est pas moi, ce n’est pas au niveau de mes intérêts personnels que je peux mesurer la valeur de mon travail dans le public.

Je ne m’attends pas à ce que les gens fonctionnent dans cette même énergie mais je m’attends à ce que les gens qui demain, travailleront dans le public demanderont des sous à ceux qui viendront vers eux pour un travail qu’ils feront pour eux, d’être extrêmement sensibles à ceux qui donnent et d’être extrêmement intelligents dans la vibration de ce qu’ils font et de s’assurer que ce qu’ils font convient parfaitement à ceux qui viennent vers eux, sinon ce n’est pas la conscience supramentale sur la terre qui souffrira, ce sera vous.

Et vous savez, lorsqu’il y a une famille, lorsque les hommes sont dans une famille, nous prenons par exemple les Italiens. Les Italiens sont des familles extrêmement serrées, et lorsqu’un fils de la famille est exclu de la famille (Coupure et fin).

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