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Conférence du 22 mai 1982
La raison pour laquelle c’est important de comprendre que l’homme en arrive graduellement à être conscient de la fin de son tunnel, au fur et à mesure qu’il a corrigé, qu’il a corrigé son intelligence, corriger son intelligence ça veut dire, en arriver à un point où l’émotion n’a plus d’effet sur le plan mental. Corriger son intelligence, permet à l’homme de conserver toute l’énergie dont il dispose, perdre le moins d’énergie possible.
La perte d’énergie qui est causée par la puissance et l’effet, ou l’influence du corps émotionnel sur le corps mental, empêche l’homme de développer une intelligence précise, c’est-à-dire une intelligence qui lui permet éventuellement d’entrer dans l’énergie qui est au bout du tunnel et de travailler avec cette énergie-là d’une façon totalement libre et d’une façon totalement créative.
Si je parle des coudes dans le tunnel, c’est parce que je sais que… parce que les gens ne sont pas encore fusionnés, que les gens vont vers la fusion, que les gens ont certains mécanismes en eux qui leur permettent d’avoir l’impression d’œuvrer à l’intérieur de l’énergie qui leur vient à la fin du tunnel, et que cette impression souvent, les fait devancer dans le temps.
L’homme ne peut pas vivre de l’énergie qui lui vient, qui se canalise en lui à la fin du tunnel, tant que son intelligence n’a pas été corrigée, c’est-à-dire que tant qu’il n’a pas passé par tous les coudes qui lui créent l’impression que, il est prêt à faire telle chose, ou qui lui crée l’impression qu’il est capable de faire telle chose, ou qui lui crée l’impression qu’il est capable de se créer des intérêts de vie suffisamment, suffisamment solides pour être heureux. Le point n’est pas là du tout. Un homme qui arrive à la fin de son tunnel n’est plus intéressé à être heureux, à ne pas être heureux.
Il est intéressé simplement à être créatif afin de pouvoir stabiliser toutes les forces qui dans sa vie matérielle coïncident avec la nature de son expérience matérielle. Si l’homme, devance ce temps-là, à ce moment-là, il va être obligé, il va se sentir obligé ou oppressé par les événements et à cause de son intelligence qui est plus grande que la masse, il va aussi avoir l’impression de toucher du doigt, ce qu’il peut faire ou ce qu’il doit faire. Pour s’apercevoir ensuite que ce qu’il touchait n’était qu’un aspect de ce qu’il touchera demain et que cet aspect est conditionné par une expérience qu’il doit vivre dans le coude de ce tunnel-là.
Si j’ai parlé du fait que l’on doit en arriver un jour à découvrir notre intérêt vital et que notre intérêt vital n’est aucunement délimité ou n’est aucunement géré par notre conscience subjective, autrement dit, n’est pas affecté par l’incongruité qui peut exister entre le mental et l’émotionnel, c’est pour faire comprendre à l’homme que la vie, la vie se concrétise à travers l’intelligence de l’homme seulement quand l’homme a perdu intérêt dans la vie. Perdre intérêt dans la vie, ça ne veut pas dire perdre intérêt philosophique ou psychologique dans la vie, perdre intérêt dans la vie, ça veut dire être suffisamment avancé dans le tunnel pour ne plus subir les illusions astrales que nous retrouvons dans les coudes.
Et c’est délicat ceci parce que souvent les gens ont l’impression que quand tu te conscientises, tu n’es plus intéressé à ça, tu n’es plus intéressé à ci, tu n’es plus intéressé à ça, tu n’es plus intéressé, ce n’est pas dans ce sens-là que je le dis. Perdre intérêt dans la vie, ça veut dire être suffisamment dans le courant de l’énergie pour que le courant de l’énergie nous mène mais nous mène toujours dans la direction où on veut aller, et non pas dans la direction où ils pourraient nous mener si nous étions encore assujettis à notre astralité et à l’imagination de notre mental.
L’homme doit éventuellement être suffisamment près de sa conscience d’être, pour être capable de réellement saisir dans son intelligence, ce qu’il veut faire, bien qu’il ne puisse pas le connaître tout de suite ce qu’il veut faire mais le saisir dans son intelligence suffisamment parfaitement pour qu’il ne souffre pas pour rien, des conditions antérieures à cette manifestation. Autrement dit, on ne peut pas constamment se laisser jouer des tours par la vie.
Et la vie, la vie, quand je dis la vie, je ne parle pas de les forces de vie, je ne parle pas de l’éther indifférencié de la vie, je parle des formes de vie, des intelligences de vie, qui sont sur des plans subtils, qui sont sur des plans astraux-subtils et qui conditionnent l’homme et qui conditionnent son émotionnel à une façon de voir les choses qui convient à leur projection dans l’humain. Autrement dit, l’homme est fait de deux parties. Il est fait d’une partie qui est parfaitement intelligente, il est fait d’une partie qui n’est pas parfaitement intelligente.
Et la partie qui est parfaitement intelligente dans l’homme est une partie qui est fondée sur une volonté qui est parfaitement équilibrée avec cette intelligence-là. La partie qui n’est pas parfaitement intelligente dans l’homme est cette partie qui est conditionnée par l’astral à son insu et qui lui donne l’impression d’être intelligent lorsqu’en fait, il n’est que dans le coude de son expérience vers le tunnel. J’ai déjà expliqué que la raison pour laquelle très peu d’hommes sur la terre entreront dans l’éthérique ou pourront transformer les conditions de la vie de planétaire en une condition de vie totalement universelle, c’est parce que les hommes n’auront pas suffisamment compris la réalité de l’homme.
Et c’est de ça que je veux parler, la réalité de l’homme. Qu’est-ce que c’est que la réalité de l’homme ? La réalité de l’homme elle se situe complètement au-delà de, en dehors de, ce que l’homme pense de sa réalité. La réalité de l’homme elle se situe complètement dans l’avenir. La réalité de l’homme n’est jamais dans le présent. Ça, c’est très important. La réalité de l’homme n’est jamais dans le présent. On a l’impression que la réalité de l’homme est dans le présent parce que dans le présent, on construit la réalité de l’homme de l’avenir.
Mais la réalité de l’homme n’est pas dans le présent, elle est dans l’avenir. Et l’avenir, c’est la conjonction entre le présent qui s’accumule et l’éther. La raison pour laquelle on a l’impression que notre réalité est dans le présent, c’est parce que dans le présent, c’est dans le présent qu’on fonctionne le mieux. Mais l’homme découvrira un jour que sa réalité n’est pas dans le présent parce que si sa réalité était dans le présent, elle serait figée dans sa conscience présente et elle serait inaltérable, cette conscience-là.
Lorsqu’en fait, la conscience de l’homme change constamment parce que l’intelligence est infinie et quand on parle de conscience, on doit parler d’intelligence. Un jour, l’homme doit cesser de parler de conscience et ne parler que d’intelligence. Et tant qu’on parle de conscience, on ne parle pas d’intelligence, et tant qu’on ne parle pas d’intelligence, on n’est pas au bout du tunnel. Tant qu’on parle de conscience, on est à l’intérieur du tunnel. On est dans les coudes du tunnel.
Et l’homme ne peut pas parler d’intelligence tant qu’il n’est pas dans l’intelligence. Il peut parler de conscience et avoir l’impression qu’il est dans l’intelligence mais il ne peut pas parler d’intelligence tant qu’il n’est pas dans l’intelligence et lorsque l’homme est dans l’intelligence qu’il peut s’intéresser à la conscience, parce que la conscience c’est l’étape, c’est l’état, c’est le mouvement de l’homme à travers le tunnel dans lequel il y a des coudes qui lui donne l’impression d’être intelligent lorsqu’en fait il est simplement en progression vers l’intelligence.
Une fois que l’homme est dans l’intelligence il n’est plus intéressé à la conscience. Et c’est lorsque l’homme n’est plus intéressé à la conscience qu’il commence à comprendre la réalité de sa vie, qu’il commence à être le réel de sa vie. Et à ce moment-là, lorsque l’homme commence à être dans l’intelligence, il n’est plus intéressé au présent parce que le présent ne convient qu’à l’homme conscient. C’est subtil ce que je vous dis. Quand je veux dire que le présent convient à l’homme conscient, je veux dire que l’homme qui est dans l’intelligence vit simplement dans l’avenir.
Je veux dire que l’homme qui est dans l’intelligence est capable de sentir la vibration de l’avenir. Et quand un homme sent la vibration de l’avenir, il sent la vibration de l’impossibilité. Quand l’homme vit dans l’impression de l’impossibilité, il commence à sentir ce que j’appelle le romantisme de l’avenir. Quand l’homme vit dans le romantisme de l’avenir, il ne vit plus dans le romantisme du passé et il ne vit plus dans le statu quo du présent. Il n’est plus intéressé au présent parce qu’aussitôt que tu es dans le présent et que tu es créatif, tu projettes et tu crées déjà envers l’avenir.
Et un homme qui est dans l’intelligence et qui vit en fonction de l’avenir et qui ne se sert que du présent pour projeter des conditions pour l’avenir, il s’aperçoit d’une chose, c’est que s’il crée ou s’il parle, ou s’il canalise l’intelligence, il est obligé de souffrir le présent parce qu’il ne peut pas faire comprendre l’avenir aujourd’hui. Et ça devient une souffrance de l’homme de ne pas pouvoir comprendre l’avenir aujourd’hui.
Et si l’homme comprenait l’avenir dans le présent, il serait automatiquement dans l’avenir, il serait capable de se déplacer dans le temps et il ne serait pas lié par les lois planétaires, il ne serait pas lié aux forces gravitaires de la planète. La seule raison pour laquelle j’explique ceci, c’est pour forcer dans l’homme, des conditions psychologiques nouvelles, c’est-à-dire pour établir dans l’homme une base nouvelle, un tremplin pour forcer de plus en plus l’éradication de sa conscience, d’une émotivité qui cherche à le contenir dans le présent.
Et l’émotivité dans l’homme qui cherche à le contenir dans le présent et à créer dans son présent une sorte de bien-être, une sorte de plaisir de vie, une sorte d’équilibre, c’est une condition astrale de l’homme, et c’est une condition astrale tellement subtile que l’homme qui est bien dans le présent ne peut plus évoluer. Mais ça, je vous dis ça pour demain, parce que c’est demain que vous allez comprendre ça, demain vous allez comprendre ça, vous ne pouvez pas comprendre ça aujourd’hui parce que ça ne se comprend pas dans le présent.
Ça se comprend simplement quand on est dans notre intelligence réelle, c’est-à-dire quand on est dans notre volonté réelle, c’est-à-dire quand on est totalement créatif, qu’on est dans notre intérêt vital et qu’on n’a plus d’intérêt dans la vie, qu’on n’est plus de la vie. Autrement dit, qu’on est simplement dans la pulsation vibratoire de cette énergie-là. La raison pour laquelle j’ose aujourd’hui réajuster la relation psychologique, la relation de valeur entre le présent, entre le passé, le futur et le présent, pour faire comprendre à l’homme l’importance de l’avenir, c’est celle-ci :
C’est que dans le passé, l’homme vivait en fonction du passé pour créer son futur. Étant inconscient, il ne pouvait pas vivre complètement dans le présent, il était toujours un petit peu dans le passé, puis il était toujours un petit peu dans le futur. Quand l’homme a commencé à se conscientiser, il a commencé à perdre mémoire du passé, il a commencé à moins s’intéresser à son futur, parce qu’il a commencé à vivre un petit peu plus dans le présent. Quand l’homme devient intelligent, il ne s’intéresse plus à son passé, il n’est plus intéressé au futur, il n’est plus intéressé au présent il est intéressé à l’avenir mais d’une façon très particulière.
C’est que l’avenir de l’homme est dans l’intelligence de son esprit. L’avenir de l’homme est dans l’intelligence de son esprit. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu’un homme qui est intelligent est capable de faire comme un scanner, il est capable de faire comme un radar, il est capable de diriger son esprit, la vision de son esprit, dans n’importe quelle direction qu’il veut et comprendre les mystères de la vie. Quand un homme commence à comprendre les mystères de la vie, il est obligé à ce moment-là d’assumer, sur lui-même, la responsabilité de ce qu’il sait. Et en assumant sur lui-même la responsabilité de ce qu’il sait, il développe le pouvoir de dire ce qu’il sait.
Et quand il développe le pouvoir de dire ce qu’il sait, il engendre déjà de l’énergie créative qui, sur le plan matériel, peut lui permettre de vivre dans une condition ou dans une autre. Aussitôt qu’un homme connaît l’avenir, aussitôt qu’un homme vit dans l’avenir, son intelligence n’est plus une intelligence qui se construit en fonction du passé ou du futur, c’est une intelligence qui émet instantanément et il y a une grande différence entre l’instantanéité de la conscience et le présent de la conscience. L’instantanéité de la conscience, c’est le début du tunnel. Quand un homme est instantanément dans sa conscience, il est dans l’intelligence créative.
Quand un homme est dans le présent de sa conscience, il est en voie de préparation vers l’instantanéité de sa conscience. Pour vous donner graphiquement la compréhension de ce que je veux dire là, si je prenais l’un de vous, puis je disais : « Viens donc au micro, puis parle ! » vous seriez présent dans votre conscience mais vous ne seriez pas dans l’instantanéité de votre conscience et n’étant pas dans l’instantanéité de votre conscience, vous ne pourriez pas parler pendant des heures puis des heures sans savoir ce que vous allez dire.
Parce que le présent de la conscience veut toujours que l’ego contienne tout devant lui et tout devant lui les éléments de son présent. Alors si l’ego va dans le public puis il va parler en public, il faut qu’il sache ce qu’il va dire, il faut qu’il soit suffisamment sûr de ce qu’il va dire pendant des heures de temps. Parce que le présent de la conscience, c’est la formulation astrale de l’intelligence mentale de l’homme. Dans le présent de la conscience, il y a toujours de l’astralité parce que, dans le présent de la conscience, l’ego est présent.
Tandis que dans l’instantanéité de la conscience, il n’y a pas de présence de l’ego parce que le lien entre l’astral et le mental est complètement sévéré, parce que ça n’est plus les affaires de l’ego, la vie. La vie gère tout. Et en gérant tout, si elle est dans la formulation d’elle-même à travers le langage, elle gère ce qu’elle doit manifester, et l’ego, lui, n’a simplement qu’à canaliser ce qu’elle est. À ce moment-là, l’ego est dans la vie de l’intelligence, il n’est plus dans l’intelligence de la vie.
Et quand l’ego commence à être dans la vie de l’intelligence, il ne s’inquiète plus de l’intelligence, il ne s’occupe plus de l’intelligence, il n’est plus intéressé à l’intelligence parce que l’ego canalise une énergie qui manifestée devient de l’intelligence, qui expliquée devient de la connaissance. Il y a une différence entre l’énergie manifestée et l’énergie expliquée. Quand on explique de l’énergie, elle devient de la connaissance. Quand on manifeste de l’énergie, elle devient de l’intelligence.
Et quand l’ego vit dans l’instantanéité de la conscience, c’est-à-dire quand l’ego vit dans l’instantanéité de la vie, il n’est pas du tout impliqué dans l’intelligence. Et comme il n’est pas impliqué dans l’intelligence, il n’est pas impliqué dans le présent parce que l’intelligence ne peut pas lui donner la valeur vibratoire de la vie dans le présent parce que la vie est infinie et le présent est une composante de son sentiment astral, est une composante de son astralité. Le présent est une formulation précise et parfaite d’un mouvement de ses principes mentaux et astraux, en fonction de son système sensoriel.
La preuve, si un homme était dans le présent et qu’il sortait de son corps, il ne serait plus dans le présent, il serait dans l’éther. Et dans l’éther il n’y a pas de présent, il y a simplement de la vie. Parce que ça c’est subtil, aussitôt qu’on parle de présent, on parle de penser à être dans le passé. Aussitôt qu’on parle de passé on ne parle pas de penser à être dans le passé on se sert du passé et des images du passé pour construire dans le présent. Si on est dans le futur, on se sert des images du futur pour construire le présent. Le présent est toujours une construction émotionnelle dans le mental de l’homme. C’est dans l’instantanéité qu’il n’y a plus de présent.
C’est dans l’instantanéité que l’homme découvre qu’il est au bout du tunnel et qu’il n’y a plus de coude dedans. Autrement dit, qu’il est arrivé à la fin de l’existence et qu’il a commencé à un niveau quelconque, son acheminement dans l’éther infini de la vie, sur un plan quelconque. Si l’homme, avez-vous déjà remarqué que dans le présent, il y a toujours un petit malaise ? Il y a toujours un petit malaise dans le présent, il y a un petit malaise de ne pas être dans le présent.
Et le petit malaise de ne pas être dans le présent, ça veut dire que vous êtes un petit peu dans le futur puis dans le passé. Parce que le présent, il est fait du futur et du passé. Alors le présent, c’est passé. C’est bien beau en terme psychologique ou en terme philosophique de dire aux gens, vous devez vivre dans le présent, c’est pour les amener un petit peu plus à sortir du passé puis du futur. Mais une fois que les gens sont rentrés dans le présent puis qu’ils commencent à fonctionner au niveau du présent là, il faut qu’il soit expliqué que ce n’est pas dans le présent qu’il faut vivre, c’est dans l’instantanéité de la conscience.
Et l’instantanéité de la conscience n’a rien à faire avec le présent parce que l’instantanéité de la conscience ne partage pas les vues du présent, c’est-à-dire dire qu’elle n’est pas construite du passé ou du futur. Alors ce qui fait que l’homme vit dans le présent et qui sent toujours un petit malaise, c’est toujours un peu de course à pied de vivre dans le présent. C’est toujours une sorte d’effort de vivre dans le présent. C’est toujours une sorte de sur-observation de vivre dans le présent. Pourquoi ? Parce qu’on est fait d’émotion et de mentalité, c’est-à-dire qu’on est fait du passé et du futur.
L’homme doit vivre dans l’avenir mais l’avenir ce n’est pas le futur, l’avenir c’est la vision qu’a l’esprit de l’homme d’un possible, qui pour l’homme inconscient est impossible mais qui est possible pour lui parce qu’il est dans l’instantanéité de tout ça, ce qui permet à l’homme de voir l’impossible d’être dans l’impossible, de comprendre l’impossible, de pouvoir faire une liaison avec l’impossible dans cinquante ans, vingt ans, quarante ans, deux cents ans, trois cents ans, sept cents ans c’est à cause de l’instantanéité de sa conscience.
Ce n’est pas à cause de la présence de l’homme dans sa conscience, dans une unité psychologique de temps qu’on appelle le présent. Dans le présent, l’impossible n’existe pas. Mais c’est mieux d’être dans le présent que d’être dans le passé ou le futur mais rendu à certains points, ce n’est pas assez d’être dans le présent, il faut être dans l’instantanéité de la conscience.
Et il se produit quelque chose, quand l’homme commence à vivre dans l’instantanéité de la conscience, il n’est plus capable de s’occuper de ce qu’il veut faire, il n’est plus capable de s’occuper de ce qu’il peut faire et ses corps sont tellement ajustés que là où avant il sentait toujours qu’il y a des forces qui le manipulaient, à cette heure il sent encore que les forces qui sont là mais que les forces ne le manipulent plus. Les forces cessent de manipuler l’homme quand il est dans l’instantanéité de la conscience parce que quand un homme est dans l’instantanéité de la conscience, il n’est plus assujetti aux forces sur le plan émotionnel et mental.
Quand l’homme est dans le présent, il est assujetti aux forces mentalement et émotionnellement, et c’est ça qui lui donne l’impression d’être manipulé par les forces. C’est ça qui lui donne l’impression d’être obligé de dire de temps en temps : « Bon bien, c’est de leur faute en haut si j’ai fait telle, telle chose ». Mais quand l’homme est dans l’instantanéité de la conscience, il n’a plus l’impression d’être manipulé par les forces, il est dans l’impression vibratoire des forces, il y a une différence, être dans l’impression vibratoire des forces et être dans l’impression d’être manipulé par les forces, c’est deux paires de manches différentes.
Être dans l’impression vibratoire des forces veut dire être dans un éther mental ou être dans l’énergie que le corps mental, nos principes en tant qu’hommes, absorbent. Le mental absorbe de l’énergie, l’astral absorbe de l’énergie, le vital absorbe de l’énergie. Alors, être dans l’impression, l’impression de ces forces-là sur nos corps, ce qui nous donne la vie, ça c’est l’instantanéité de la conscience. Alors, un homme qui est dans l’impression de ces forces-là sur le plan mental, il est créatif, un homme qui est dans l’impression de ces forces-là sur le plan émotionnel est très attentif au matériel, il sent, il est très sensible, un homme qui est dans l’impression de ces forces-là sur le plan du corps vital, il est en santé.
Mais, ça peut devenir dangereux pour un homme de ne pas éventuellement réaliser qu’il doit être dans l’impression des forces et non manipulé par les forces. L’excuse cosmique et le passage de l’excuse cosmique à la conscience pure, le passage de l’excuse cosmique à l’instantanéité de la conscience requière, que l’homme dans ce processus-là, détruise les coudes dans son tunnel qui est de travers pour développer la volonté réelle et l’intelligence réelle.
Mais le développement de l’intelligence réelle et de la volonté réelle ne peut pas se faire par volition, ne peut pas se faire par désir. Il se fait en conjonction des expériences qu’on vit dans le tunnel. C’est pour ça que je dis souvent, toutes les expériences qu’on vit sont bonnes mais toutes les expériences qu’on vit un jour, il faut qu’on ne les vive plus après. Un homme qui vit deux fois l’expérience, c’est un homme qui avance très peu dans la vie.
Un homme ne doit pas, parce que si vous vivez des expériences, puis vous êtes toujours en relation avec les mêmes expériences, vous êtes toujours dans le même coude. Il faut que tu en sortes du coude. Et un homme qui comprend le « coude », qui comprend la faiblesse du « coude » dans son tunnel, automatiquement, il grandit, automatiquement, il devient plus intelligent, et automatiquement, il devient plus humble. Et ça, c’est important. Parce que l’humilité, c’est un état d’esprit qui permet à l’homme de ne pas sentir les « coudes ».
Quand tu es humble dans un sens réel, tu ne sens pas les coudes. Quand tu es humble, tu ne sens pas ton intelligence. Quand tu es humble, tu n’es pas dans le présent de la conscience, tu es dans l’instantanéité de la conscience de plus en plus. Parce que aussitôt que l’homme est dans le présent de la conscience, il y a suffisamment d’astralité en lui pour réfléchir sur ce qu’il est. Il y a suffisamment d’astralité en lui pour créer du miroir. Il y a suffisamment d’astralité en lui pour créer du vampirisme.
Et une des grandes qualités, une des grandes qualités, une des qualités fondamentales de l’homme qui est dans l’instantanéité de la conscience, c’est que le vampirisme de l’ego, c’est-à-dire l’astralité de l’ego ne peut pas être senti. Et ça va tellement loin ça, que cette qualité de l’ego que j’appelle graphiquement le vampirisme, peut être servi, peut être utilisé par un homme qui est dans l’instantanéité de la conscience pour permettre que des forces vibratoires créatives descendent sur le plan matériel. Parce que tout les qualités, les défauts ont une polarité.
En général, chez l’homme, le vampirisme c’est négatif. Et pour qu’un homme transmute ce qui est très négatif, qui est le vampirisme, en une qualité positive, il faut qu’il soit très, très dans l’instantanéité de sa conscience. Je vais parler un petit peu du vampirisme pour aller un petit peu plus loin là-dedans. Ce que j’appelle le vampirisme de l’ego, c’est foncièrement une insécurité de l’ego. Le vampirisme, c’est de l’insécurité dans l’ego. Que ce soit n’importe quelle sorte d’insécurité, le vampirisme, c’est une insécurité de l’ego.
Alors, tous les egos étant insécures parce qu’ils vont vers la fusion, tous les egos ont plus ou moins de vampirisme. Mais, il y a des egos dont le vampirisme est tellement positif que tu ne sens pas sa négativité. Je vous donne un exemple d’une personne qui a du vampirisme positif, Claude. Claude a du vampirisme positif, vu d’un point de vue d’un homme inconscient, on va dire que Claude, il est bien fin. Il est fin, il ne casse pas les pieds, ça c’est du vampirisme positif. Si Claude n’avait pas de vampirisme positif, il aurait même pas besoin de me voir.
Parce qu’un homme qui n’a pas du tout de vampirisme, s’éloigne de moi complètement et s’en va dans sa propre infinité. Comprenez-vous ce que je veux dire là ? Comprends-tu ce que je veux dire ? Un homme qui est qui est sans vampirisme est automatiquement dans l’instantanéité de sa conscience, un homme qui est dans l’instantanéité de sa conscience s’éloigne de moi et s’en va dans sa propre infinité. Alors, sur la terre il existe ce que j’appelle du vampirisme négatif et il existe du vampirisme positif.
Et nous, les hommes, on considère le vampirisme positif comme une qualité, comme on considère le vampirisme négatif comme un défaut. Et un jour, l’homme ne doit avoir ni de vampirisme positif, ni de vampirisme négatif, il doit être dans sa propre infinité, c’est-à-dire qu’il doit s’éloigner complètement du centre vibratoire de la conscience supramentale et aller vers sa propre infinité. C’est le vampirisme positif dans l’homme qui fait que des hommes, tels que moi ou d’autres dans l’histoire, ont servi de centre d’influence dans le monde pour faire passer de l’information, de la philosophie ou quoi que ce soit.
Si ces gens-là n’avaient pas eu de vampirisme positif, ils ne seraient pas allés vers ces centres-là pour apprendre et former des écoles. Mais à un certain moment, à cause de la nature des lois de la conscience supramentale, à un certain moment les hommes doivent neutraliser complètement le positif et le négatif de leur vampirisme pour être dans l’instantanéité de leur conscience. Quand les hommes seront dans l’instantanéité de leur conscience, ils entreront dans l’éther. Alors, pour le moment, il faut considérer le positif. Bon, un autre qui a du vampirisme positif, c’est la femme à Dr. Arbec, c’est du vampirisme positif.
Je vous donne des exemples parce qu’il y a des gens parmi vous qui connaissent parce qu’on a souvent parlé de telle, telle personne. Alors, le vampirisme positif c’est : cette qualité de l’ego qui fait que l’ego, dans son insécurité, à cause du fait qu’il est en évolution, est obligé d’être supporté pendant un certain temps pour qu’éventuellement il en arrive à être suffisamment fort en lui-même, par lui-même, pour lui-même, pour être capable de détruire la polarité de son vampirisme, c’est-à-dire ne plus avoir besoin de personne.
Quand un ego est arrivé à un point où il n’a plus besoin d’avoir personne, il est dans l’instantanéité de sa conscience. Quand il est dans l’instantanéité de sa conscience, il va vers sa propre infinité, c’est-à-dire qu’il découvre sa propre intelligence, il manipule l’énergie indifférenciée dans son mental selon sa vibration. Cet ego peut être seul, il devient automatiquement dans le monde un centre de lumière, un centre d’information, un centre d’énergie, un centre créatif qu’il aille dans n’importe quel pays, il ne peut que briller. Il devient une étoile.
Alors les hommes qui vont vers la conscience supramentale doivent réaliser, sentir, si il y a du vampirisme négatif, c’est très important qu’ils le sachent, qu’ils le réalisent, qu’ils le perçoivent pour en arriver à passer du vampirisme négatif au vampirisme positif. Parce qu’une des grandes, des grandes illusions de celui ou de l’ego vampirique, c’est que le vampire ne se voit jamais. Et si vous regardez les films de science-fiction souvent, on va vous montrer un vampire qui se regarde dans la glace et il ne se voit pas.
Les vampires ne se voient jamais dans la glace. Et la seule chose qui peut permettre à un vampire de se voir, c’est s’il est indiqué qu’il l’est par un autre. Si on ne l’aide pas à voir qu’il l’est, parce qu’on ne veut pas lui faire de peine, parce que si ou parce que ça, il ne se verra jamais. Et la plus grande chance, la plus grande opportunité, la plus grand aide qu’un homme peut apporter à un autre homme c’est de lui dire, de lui faire reconnaître, de lui faire réaliser gentiment qu’il y a en lui du vampirisme négatif.
Quand l’homme aura compris le vampirisme négatif, il deviendra positivement vampire, et quand il sera positivement vampire à ce moment-là, il pourra commencer à désintégrer la polarité, et ça, ça fait partie du fait que déjà, il ira vers la fin du coude de son tunnel, et à ce moment-là, il entrera vers sa propre infinité, qui est la conscience universelle et son rapprochement avec l’éther. À ce moment-là, le corps éthérique commencera à se séparer avec grande facilité du corps physique. La raison pour laquelle l’ego… Bon, il y a d’autres choses que je veux dire avant.
L’ego qui a du vampirisme à forte dose, a toujours beaucoup de caractère. Regardez-la bien celle-là parce qu’elle est subtile. Plus l’ego a du caractère, plus il est vampirique. Parce que, qu’est-ce que c’est être vampirique ? Ça veut dire avoir du caractère. Qu’est-ce que c’est avoir du caractère ? Ça veut dire être très, très près de l’énergie de l’âme. Qu’est-ce que c’est être très près de l’énergie de l’âme ? Ça veut dire ne pas avoir encore tué la mémoire de l’âme. Ça veut dire ne pas être encore au bout du tunnel. La mémoire de l’âme se manifeste dans les coudes, dont vous reconnaissez la réalité par l’expérience.
Alors le caractère de l’ego, ça fait partie du vampirisme de l’ego, ça fait partie du pouvoir de l’âme sur l’ego. Alors, tu t’imagines que l’ego lui, il n’est pas intéressé à être vampirique, il est intéressé à être fin, puis balancé mais ce n’est pas facile parce que l’âme a un pouvoir astral sur lui qui est très grand et l’âme ne va pas expliquer à l’ego par la voie de l’intelligence pure ce qu’elle fait sur lui, alors qu’est-ce qui se produit ? L’ego a l’impression que son vampirisme, d’ailleurs il ne le voit même pas, a l’impression que ce qu’il fait c’est correct. C’est pour ça que l’ego ne peut pas voir son vampirisme.
Et c’est le vampirisme, ce n’est pas pour rien que ça existe les films de vampire, on en parlera plus tard. C’est le vampirisme sur la Terre qui est la force même à travers laquelle se canalise toutes les forces de l’astral. C’est le vampirisme sur la Terre qui, à travers laquelle ou lesquelles, se canalisent toutes les forces de l’astral. Le vampirisme c’est le canal entre l’astral et l’homme et c’est ça qui crée la condition humaine. Le vampirisme c’est une condition de l’homme qui est tellement avancée, qui est tellement avancée, que l’intelligence en est d’autant reculée.
Et si on va vers l’autre côté du spectrum et que l’on parle du vampirisme positif autrement dit, qu’on parle de ces hommes qui se servent de leur vampirisme pour évoluer, au lieu de se servir de leur vampirisme contre les autres pour eux-mêmes. Ça c’est le vampirisme spirituel Madame Arbec est un exemple de ça, ces gens-là, éventuellement, comprennent, réalisent, puis éventuellement ils en sortent de ça. Et quand ils en sortent de ça, ils ont détruit en eux l’émotivité, l’astralité de leur intelligence ou l’astralité affectant leur intelligence et à ce moment-là ils entrent dans leur intelligence. Alors le vampirisme positif, c’est bon parce que ça crée l’évolution spirituelle.
Le vampirisme négatif, ce n’est pas bon parce que ça arrache à l’homme pour ses propres intérêts. Tandis que le vampirisme positif n’arrache pas à l’homme pour ses intérêts, il suce à l’homme pour son évolution. Comprenez-vous la différence ? Elle est subtile mais elle est là ! Alors la différence entre arracher à l’homme pour ses intérêts, et sucer de l’homme pour son évolution, c’est la différence entre le vampirisme négatif et le vampirisme positif. Et un jour, l’homme n’est plus capable d’être vampirique, positivement ou négativement, il se vampirise lui-même.
Quand l’homme est arrivé à un point où il est capable de se vampiriser, à ce moment-là, il est cosmique. C’est-à-dire ceci, quand l’homme est capable de se servir de son plan mental, de son plan émotionnel ou de son plan vital, autrement dit de se servir des outils qui font partie de lui et de les brûler dans le feu de l’énergie, il devient cosmique mais il faut qu’il se vampirise lui-même. C’est-à-dire qu’il faut qu’il aille chercher, arracher, arracher par ses propres outils, ce dont il a besoin à la vie et à la mort. Ça c’est le vampirisme dirigé vers soi.
Et l’une des plus grandes qualités de l’homme, c’est son propre vampirisme personnel. Quand un homme peut se vampiriser, qu’il peut se manger, c’est-à-dire qu’il peut transformer tout ce qui est en lui, en une énergie plus haute, il devient cosmique. Mais à ce moment-là, ce qu’il fait sur lui-même, il ne le fait pas sur les autres ou envers les autres, il le fait sur lui-même. Il se mange lui-même, il absorbe, il brûle le plus possible dans son mental, dans son émotionnel dans sa vie. Autrement dit, il va au-delà de la limite de ces principes-là.
Et en allant au-delà de la limite de ces principes-là, il se vampirise lui-même, c’est-à-dire qu’il se transforme, il se mange et se nourrit de lui-même. Et quand un homme est capable de se nourrir de lui-même, il a sa propre nourriture, il est autonome, il est centrique, il est maître de la vie, il n’a plus besoin de se nourrir de l’extérieur. Un homme qui se nourrit de lui-même, il est totalement autonome. Qu’il se passe n’importe quoi dans le monde, il se nourrira toujours de lui-même. C’est-à-dire qu’il se nourrira de sa volonté, il se nourrira de son intelligence. Et se nourrir de sa volonté et se nourrir de son intelligence, ce n’est pas aussi facile qu’on pense.
Se nourrir de l’intelligence des autres, puis de la volonté des autres, c’est une chose mais se nourrir de sa propre volonté, se nourrir de sa propre intelligence, ça veut dire être totalement intransigeant envers et contre l’astral ! Ça veut dire être capable de ne reculer devant rien qui soit une illusion astrale. Ça veut dire être capable de se défier au maximum de la limite de son intelligence et de son émotionnel, ça veut dire être capable de traduire en thème réel qui convient à notre propre force, à notre propre énergie, ce qui est irréel en dehors de soi, et dont on reconnaît l’irréalité.
Ça veut dire ne jamais être capable de faire un compromis dans la vie, parce qu’un homme qui compromet qui fait un compromis dans la vie se soumet aux lois de l’astral et ce n’est pas facile pour l’homme de ne pas faire de compromis dans la vie parce que l’homme est déjà compromis dans la vie. L’homme est compromis dans la vie par ses émotions, il est compromis dans la vie par ses idées.
Alors pour qu’il en arrive à ne plus faire de compromis dans la vie… Ce n’est pas facile, parce que même s’il est très avancé dans la conscience, il peut penser qu’il est très avancé dans la conscience, il peut penser qu’il est suffisamment avancé pour ne pas faire de compromis dans la vie, et il ne s’aperçoit pas que l’absence de compromis qu’il ne fait pas dans la vie fait partie de son vampirisme. C’est facile pour une personne de penser qu’elle est suffisamment consciente pour dicter à l’autre, ce que doit être la conscience mais ça, ça fait partie du coude.
Parce qu’un homme qui est dans l’instantanéité de la conscience ne dicte jamais à personne ce qui est ou ce qu’est la conscience il peut expliquer des aspects à l’homme qui conviennent à son intelligence mais il ne peut pas expliquer ou dicter à l’homme ce qu’est la conscience, parce qu’aussitôt qu’un homme dicte à un autre homme ce qu’est la conscience, il se vampirise de l’autre, parce qu’il donne à l’autre l’impression que lui est plus intelligent pour que lui puisse avoir sur l’autre, plus de prise, de contrôle pour le manger. C’est subtile la psychologie de l’homme. Je n’ai même pas commencé à en parler encore.
C’est tellement subtile la psychologie de l’homme, que je pourrais parler pendant cent ans et je n’aurais jamais commencé encore. Parce que la psychologie de l’homme, la psychologie réelle de l’homme, elle est l’explication, l’élucidation des lois vibratoires de l’astral qui ont causées, qui ont causées, qui on donné naissance à l’inconscience humaine et dieu sait si elle est vaste, cette inconscience. Et l’inconscience d’un homme n’est pas l’inconscience de l’autre. Autant qu’il y a d’hommes sur la Terre autant il y a de modèles d’inconsciences. Alors c’est très important de comprendre le vampirisme.
C’est très important de comprendre que l’homme, que l’ego n’est pas capable de se manger lui-même, tant qu’il n’est pas dans l’instantanéité de la conscience. Alors en attendant, il mange de l’autre ou il mange l’autre. Et il y a une différence. Si tu manges l’autre, c’est du vampirisme très négatif et si tu manges de l’autre, à ce moment-là, tu te nourris d’une nourriture plus élevée encore qui te permet éventuellement de sortir de ton vampirisme. Eux autres en haut ils me disent : « Il y a une maudite différence entre manger l’autre et manger de l’autre ! ».
Grosse ! Faut qu’on la voie, faut qu’on la sache ! Ils disent qu’il faut être très, très, très, très, très, très, très, très, très intelligent de soi-même. C’est-à-dire qu’il faut être très près de l’intelligence réelle. C’est-à-dire qu’il faut être très sensible à notre vibration, à nos vibrations pour réaliser qu’on mange de l’autre. Parce que là, en nous, l’astral nous convaincra toujours que ce n’est pas de l’autre qu’on mange, qu’on mange de ce que l’’on a besoin. C’est là le rationalisme. Rationaliser, c’est exprimer et explorer les possibilités mentales de l’homme sur toutes les conditions de son vampirisme.
Je pourrais expliquer le phénomène de rationalisation en termes de vampirisme positif et négatif tant que c’est fondamental, le vampirisme. L’amour humain c’est vampirique. C’est totalement vampirique, l’amour humain. L’amour au niveau du sentiment, c’est totalement vampirique. Totalement vampirique, puis c’est considéré dans la cinquième race comme le maximum, c’est au sommet de l’expérience humaine et on le réalise comme ça.


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