Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Ce n’est rien que dans le mental pur qu’il n’y a plus deux côtés de la médaille c’est une synthèse des deux côtés, tu les vois instantanément les deux côtés de la médaille. Mais tant qu’on est pas dans le mental pur il faut qu’on regarde des deux côtés de la médaille, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, sans ça on se fait prendre dans les côtés. Avez-vous remarqué que quand vous allez chez Eaton, il y a des portes chez Eaton, puis la porte elle dit « Poussez », puis l'autre porte elle dit « Ouvrez ». Tu arrives dans la porte qui dit « Poussez », tu l'ouvres, puis tu arrives dans la porte qui dit « Ouvrez », tu pousses. C’est vrai ça ou alors ce n’est pas vrai ? Hein ? C'est toujours le contraire. Tu viens, c'est marqué là, ouvrez la porte, toi tu la pousses, c'est marqué, « Pousse la porte », tu l'ouvres. Mais ça, ce sont des lois d'impression. Les lois d'impression sont présentes, il faut que tu sois mauditement conscient ou bien, bien perfectionniste, ou bien, bien maladroit, pour en arriver là, tu lis ça à la satanée porte « Poussez » là, là tu fais un effort de volonté là, ou de conscience là, puis tu pousses. Puis encore là, peut-être le gars va s’être trompé de signe. [rires du public] Comprends-tu ce que je veux dire ? Là tu veux dire : « Sacrément, tu ne peux jamais gagner ! » Puis ça c'est le même tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps dans notre vie. La loi d'impression est toujours là, dans notre vie. Alors, elle sert à quoi, la loi d'impression ? Elle sert quand tu es conscient. Quand tu es conscient, la loi d'impression sert à aiguiser tes nerfs. Elle sert à aiguiser ton système nerveux pour permettre que tes centres s’ouvrent, pour que l'énergie de la conscience universelle rentre dedans, pour que toi tu deviennes intelligent. Sans ça, si ton système nerveux n'est pas aiguisé, ces centres-là ne s'ouvrent pas, par en haut. C'est pour ça que je dis éventuellement que tu deviens comme une corde de violon. Quand tu dis que je ne suis même pas capable d'écrire une lettre moi, sans faire une faute dedans. Je viens je m'assieds à la machine à écrire là, puis là je commence, je fais attention. Puis à la dernière minute, là je me dis : « Je vais l’avoir l'enfant de chienne ! » Non, la dernière minute, au lieu de mettre un point, je mets un point d'interrogation ! C'est fort. Pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs. Mais comme je suis intelligent maintenant, tu sais ce que je fais ? Je dis à ma femme : « Tape moi donc cette lettre-là ! » Elle, elle me la tape, c'est ça être intelligent. Mais si moi, je mettais obstiné, je vais l’avoir l'enfant de chienne, je vais la faire la lettre » Là je baverais, je me fâcherais, je prendrais la machine à écrire je le jetterais par la fenêtre. C'est fort de même les lois d'impression. Alors, l'intelligence, tu l'as encore plus fort que ça, c'est au-dessus de ça mais il faut que tu l'aies, par exemple, ça veut dire qu'il faut que tu en arrives à ne pas être entêté. Il faut que tu en arrives à être intelligent. Et être intelligent, c'est faire un saut en hauteur au-dessus des lois d'impression. Pour dire : « Bon ben, Pierrette, prendrais-tu ma lettre, veux-tu me taper telle chose ? » Elle, elle va s'asseoir, puis elle ne l'a pas ça, cette tension-là elle, elle va écrire sa lettre. Puis même si elle fait des erreurs, elle va prendre du carbone, une patente, puis elle va l'enlever. Parce que elle, la loi d'impression elle ne sert pas à elle, elle sert à moi. Fait que ce qui tu me fais vibrer moi, elle ça ne la fera pas vibrer. Quand même qu’elle en ferait dix erreurs, ça ne changerait rien. Mais moi, j'en fais une, là ça vibre, la loi d’impression. Je me suis vu écrire deux, trois mots puis je leur dis en haut : « Là, là je fais attention » il me dit : « Oui, oui fais attention, fais attention ». Une erreur ! C'est sans limite la loi d’impression. Puis imaginez-vous qu'on vit là dedans tout le temps, tout le temps, vingt quatre heures par jour, on travaille avec ça. Alors ne te demandes pas pourquoi est-ce qu’on souffre sur la terre ! Mais quand tu commences à la comprendre cette loi-là, là tu commences à ne plus souffrir, tu commences à ne plus souffrir mais on va souffrir tant qu'on ne sera pas dans l’éther. Mais au moins tu ne souffres pas beaucoup, tu souffres un petit peu. Mais c'est supportable mais il ne faut pas qu’il y en ait de trop. Hydro Québec il peut manquer d'électricité chez nous mais pas trop souvent. Parce que s'il manque trop souvent, alors je vais m’acheter un générateur, de fait c’est ainsi, ça c'est l'intelligence qui rentre en jeu. Fait que tu t'ajustes, puis tu t'ajustes, puis tu t'ajustes, puis tu t'ajustes. Tes pneus pètent sur la rue, hé bien tu t’en achètes des plus gros. Puis tu ajustes, puis tu ajustes. C'est ainsi que ça marche. C'est subtiles les lois d’impression, puis l'intelligence, c'est bien, bien, bien, bien bien, bien, bien, bien, bien claire quand tu l’as, puis la volonté elle est là, faque à ce moment là hé bien, éventuellement tu vis une vie là, bien tu vis dans une tour d’ivoire puis tu es obligé tu n’as pas le choix, tu vis dans une tour d’ivoire puis tu es bien, tu ne vois personne puis tu es content. Tu n’as pas besoin de voir personne. Tu voies ceux que tu veux. Ça va très loin, ça va tellement loin la loi d'impression que des fois là chez nous là... Puis quand il n'y a plus de loi d'impression là, quand je suis trop bien tu sais, quand je suis trop bien là, il n'y a plus de loi d'impression. Le corps astral puis le corps mental ne vibrent tellement plus là que je suis obligé de dire à eux autres en haut : « Oui mais là, la terre est pas mal petite hein ». Là, il n’y a rien qui t'intéresse. Les voyages ne t'intéressent pas là, changer de pays ça ne t'intéresse pas, tu n’as rien qui t'intéresse. Rien, rien, rien, il n’y a rien, il n’y a rien alors là, je suis obligé de dire : « Bon hé bien, change-moi de plan. Puis là, je m'en vais me coucher puis je change de plan ». Là ça re-balance mes vibrations, parce que j'ai besoin de plus d'espace ! Après ça là, quand j'ai rebalancé mes vibrations, là je reviens dans mon corps là, là je continue sur la loi des impressions. Eaton, Morgan tu sais. Alors, les impressions colorent notre personnalité, donnent à notre mental sa vibration, donnent à notre émotionnel sa vibration et nous autres, on est la mesure de ces impressions-là, qui ne viennent pas de nous autres, ni de ce cher dieu mais qui viennent des plans invisibles auxquels on est rattaché. Puis là, le gars, il va oser me dire qu'on a un libre-arbitre sur la terre ! Dans ce temps-là, je prends mon chapeau puis je m'en vais. Alors c'est pour ça que je dis, l'homme doit se surveiller dans son mental. Et là où il y a un "je" dans le mental, surveillez-le bien le "je" ! Parce que le "je" c'est du jus. Surveillez-le, le "je", parce que dans le "je" il n'y a pas d'intelligence, il y a une impression qui peut être bonne, qui peut être valable mais ce n'est pas de l'intelligence. Autrement dit, pour expliquer le phénomène, moi si j'avais un je dans ma tête, là je serais obligé de dire, je serais obligé de dire : « Est-ce correct ça ou ce n'est pas correct ça ? » Puis là l'intelligence me dirait : « Non, ce n'est pas correct, c'est un jeu ». Supposons dans ma tête, ça me dirait, je vous donne un exemple là. Supposons dans ma tête, ça me dirait, oui : « Je vais m'acheter une cravate demain après-midi. » Là, moi j'irais à mon intelligence, puis je lui dirais « Est-ce que je m'achète une cravate demain après-midi ? » Puis il me dirait : « Non, la semaine prochaine. » La loi d'impression me fait dire que je vais m’acheter une cravate demain après-midi. Moi, je retourne à mon intelligence ça me dit la semaine prochaine je m’achèterais une cravate. Je vous donne un exemple. Mais quand on n'est pas dans notre intelligence, qu'on n'a pas facilement accès à notre intelligence, puis qu'on a rien que le je, quand tu n’as plus de je, tu n’as plus grand-chose. Fait que c'est pour ça que, regardez-le votre je. Surveillez-les les impressions qui se logent dans votre mental parce que vous pouvez perdre de l'énergie. Quand ils me disent dans ma tête : « L'homme est un être esclave ! Mais il est tellement bien esclave ! » C'est très clair. Mais quand tu commences à réaliser que tu es esclave là, là il commence à changer. Il commence à changer de refrain mais il faut que tu réalises que tu es esclave pour changer de refrain. Ceux qui sont là depuis deux ans dans les séminaires, ils commencent à réaliser ce que c'est l’esclavage ça ne fait rien que deux ans, imaginez-vous dans dix ans, dans quinze ans, ce que vous allez savoir ? Parce que ça n'arrête pas ça, la découverte. Moi ça fait treize ans puis je continue encore, je commence, comme je vous le disais l’autrefois, à le comprendre ce que c'est de l'intelligence je n'ai même pas fini encore, je n'ai même pas touché au bout. Mais ce n'est pas le temps qui est important, c'est le fait qu'on avance puis qu'on devient plus conscient, qu'on devient plus intelligent, qu'on devient plus volontaire, qu'on est moins affecté par les lois d'impression, et qu'on est moins insécure dans l’émotionnel et qu’on est moins insécure dans le mental. C'est ça qui est important pour nous autres, les hommes. C'est ça qui transforme notre personnalité, c'est ça qui nous amène à vivre notre personnalité réelle, et notre personnalité réelle, c'est la personnalité qui est intransigeante devant l'invisible astral. C'est la personnalité qui n'est pas affectée par les personnalités astrales, c'est la personnalité qui est le produit direct de l’intelligence sur le mental, sur l’émotionnel, sur le vital, sur le physique. C'est ça, la vraie personnalité. Et de cette personnalité-là, découle, se forme votre identité, de votre identité, vient votre réalité éthérique éventuellement. L’autre vie. 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MR-312 : Les subtilités du travail de la loi d’impression

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MR-312 : Les subtilités du travail de la loi d’impression

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Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.

Conférence du 27 mai 1982

C’est pour ça que je disais ce soir au début de la conférence, que c’est si important pour nous autres de ne pas avoir d’insécurité émotionnelle, de ne pas avoir d’incertitude mentale et de pouvoir voir toujours l’autre côté de la médaille. Tout le temps, tout le temps, tout le temps tout le temps, tout le temps, tout le temps parce qu’il y a toujours deux côtés de la médaille. Ce n’est rien que dans le mental pur qu’il n’y a plus deux côtés de la médaille c’est une synthèse des deux côtés, tu les vois instantanément les deux côtés de la médaille.

Mais tant qu’on est pas dans le mental pur il faut qu’on regarde des deux côtés de la médaille, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, sans ça on se fait prendre dans les côtés. Avez-vous remarqué que quand vous allez chez Eaton, il y a des portes chez Eaton, puis la porte elle dit « Poussez », puis l’autre porte elle dit « Ouvrez ». Tu arrives dans la porte qui dit « Poussez », tu l’ouvres, puis tu arrives dans la porte qui dit « Ouvrez », tu pousses. C’est vrai ça ou alors ce n’est pas vrai ? Hein ? C’est toujours le contraire.

Tu viens, c’est marqué là, ouvrez la porte, toi tu la pousses, c’est marqué, « Pousse la porte », tu l’ouvres. Mais ça, ce sont des lois d’impression. Les lois d’impression sont présentes, il faut que tu sois mauditement conscient ou bien, bien perfectionniste, ou bien, bien maladroit, pour en arriver là, tu lis ça à la satanée porte « Poussez » là, là tu fais un effort de volonté là, ou de conscience là, puis tu pousses. Puis encore là, peut-être le gars va s’être trompé de signe. [rires du public] Comprends-tu ce que je veux dire ? Là tu veux dire : « Sacrément, tu ne peux jamais gagner ! » Puis ça c’est le même tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps dans notre vie. La loi d’impression est toujours là, dans notre vie.

Alors, elle sert à quoi, la loi d’impression ? Elle sert quand tu es conscient. Quand tu es conscient, la loi d’impression sert à aiguiser tes nerfs. Elle sert à aiguiser ton système nerveux pour permettre que tes centres s’ouvrent, pour que l’énergie de la conscience universelle rentre dedans, pour que toi tu deviennes intelligent. Sans ça, si ton système nerveux n’est pas aiguisé, ces centres-là ne s’ouvrent pas, par en haut. C’est pour ça que je dis éventuellement que tu deviens comme une corde de violon.

Quand tu dis que je ne suis même pas capable d’écrire une lettre moi, sans faire une faute dedans. Je viens je m’assieds à la machine à écrire là, puis là je commence, je fais attention. Puis à la dernière minute, là je me dis : « Je vais l’avoir l’enfant de chienne ! » Non, la dernière minute, au lieu de mettre un point, je mets un point d’interrogation ! C’est fort. Pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs, puis pour aiguiser mes nerfs.

Mais comme je suis intelligent maintenant, tu sais ce que je fais ? Je dis à ma femme : « Tape moi donc cette lettre-là ! » Elle, elle me la tape, c’est ça être intelligent. Mais si moi, je mettais obstiné, je vais l’avoir l’enfant de chienne, je vais la faire la lettre » Là je baverais, je me fâcherais, je prendrais la machine à écrire je le jetterais par la fenêtre. C’est fort de même les lois d’impression. Alors, l’intelligence, tu l’as encore plus fort que ça, c’est au-dessus de ça mais il faut que tu l’aies, par exemple, ça veut dire qu’il faut que tu en arrives à ne pas être entêté.

Il faut que tu en arrives à être intelligent. Et être intelligent, c’est faire un saut en hauteur au-dessus des lois d’impression. Pour dire : « Bon ben, Pierrette, prendrais-tu ma lettre, veux-tu me taper telle chose ? » Elle, elle va s’asseoir, puis elle ne l’a pas ça, cette tension-là elle, elle va écrire sa lettre. Puis même si elle fait des erreurs, elle va prendre du carbone, une patente, puis elle va l’enlever. Parce que elle, la loi d’impression elle ne sert pas à elle, elle sert à moi.

Fait que ce qui tu me fais vibrer moi, elle ça ne la fera pas vibrer. Quand même qu’elle en ferait dix erreurs, ça ne changerait rien. Mais moi, j’en fais une, là ça vibre, la loi d’impression. Je me suis vu écrire deux, trois mots puis je leur dis en haut : « Là, là je fais attention » il me dit : « Oui, oui fais attention, fais attention ». Une erreur ! C’est sans limite la loi d’impression.

Puis imaginez-vous qu’on vit là dedans tout le temps, tout le temps, vingt quatre heures par jour, on travaille avec ça. Alors ne te demandes pas pourquoi est-ce qu’on souffre sur la terre ! Mais quand tu commences à la comprendre cette loi-là, là tu commences à ne plus souffrir, tu commences à ne plus souffrir mais on va souffrir tant qu’on ne sera pas dans l’éther. Mais au moins tu ne souffres pas beaucoup, tu souffres un petit peu.

Mais c’est supportable mais il ne faut pas qu’il y en ait de trop. Hydro Québec il peut manquer d’électricité chez nous mais pas trop souvent. Parce que s’il manque trop souvent, alors je vais m’acheter un générateur, de fait c’est ainsi, ça c’est l’intelligence qui rentre en jeu. Fait que tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, puis tu t’ajustes. Tes pneus pètent sur la rue, hé bien tu t’en achètes des plus gros. Puis tu ajustes, puis tu ajustes. C’est ainsi que ça marche.

C’est subtiles les lois d’impression, puis l’intelligence, c’est bien, bien, bien, bien bien, bien, bien, bien, bien claire quand tu l’as, puis la volonté elle est là, faque à ce moment là hé bien, éventuellement tu vis une vie là, bien tu vis dans une tour d’ivoire puis tu es obligé tu n’as pas le choix, tu vis dans une tour d’ivoire puis tu es bien, tu ne vois personne puis tu es content. Tu n’as pas besoin de voir personne. Tu voies ceux que tu veux.

Ça va très loin, ça va tellement loin la loi d’impression que des fois là chez nous là… Puis quand il n’y a plus de loi d’impression là, quand je suis trop bien tu sais, quand je suis trop bien là, il n’y a plus de loi d’impression. Le corps astral puis le corps mental ne vibrent tellement plus là que je suis obligé de dire à eux autres en haut : « Oui mais là, la terre est pas mal petite hein ».

Là, il n’y a rien qui t’intéresse. Les voyages ne t’intéressent pas là, changer de pays ça ne t’intéresse pas, tu n’as rien qui t’intéresse. Rien, rien, rien, il n’y a rien, il n’y a rien alors là, je suis obligé de dire : « Bon hé bien, change-moi de plan. Puis là, je m’en vais me coucher puis je change de plan ».

Là ça re-balance mes vibrations, parce que j’ai besoin de plus d’espace ! Après ça là, quand j’ai rebalancé mes vibrations, là je reviens dans mon corps là, là je continue sur la loi des impressions. Eaton, Morgan tu sais. Alors, les impressions colorent notre personnalité, donnent à notre mental sa vibration, donnent à notre émotionnel sa vibration et nous autres, on est la mesure de ces impressions-là, qui ne viennent pas de nous autres, ni de ce cher dieu mais qui viennent des plans invisibles auxquels on est rattaché.

Puis là, le gars, il va oser me dire qu’on a un libre-arbitre sur la terre ! Dans ce temps-là, je prends mon chapeau puis je m’en vais. Alors c’est pour ça que je dis, l’homme doit se surveiller dans son mental. Et là où il y a un « je » dans le mental, surveillez-le bien le « je » ! Parce que le « je » c’est du jus. Surveillez-le, le « je », parce que dans le « je » il n’y a pas d’intelligence, il y a une impression qui peut être bonne, qui peut être valable mais ce n’est pas de l’intelligence.

Autrement dit, pour expliquer le phénomène, moi si j’avais un je dans ma tête, là je serais obligé de dire, je serais obligé de dire : « Est-ce correct ça ou ce n’est pas correct ça ? » Puis là l’intelligence me dirait : « Non, ce n’est pas correct, c’est un jeu ». Supposons dans ma tête, ça me dirait, je vous donne un exemple là. Supposons dans ma tête, ça me dirait, oui : « Je vais m’acheter une cravate demain après-midi. » Là, moi j’irais à mon intelligence, puis je lui dirais « Est-ce que je m’achète une cravate demain après-midi ? » Puis il me dirait : « Non, la semaine prochaine. »

La loi d’impression me fait dire que je vais m’acheter une cravate demain après-midi. Moi, je retourne à mon intelligence ça me dit la semaine prochaine je m’achèterais une cravate. Je vous donne un exemple. Mais quand on n’est pas dans notre intelligence, qu’on n’a pas facilement accès à notre intelligence, puis qu’on a rien que le je, quand tu n’as plus de je, tu n’as plus grand-chose. Fait que c’est pour ça que, regardez-le votre je. Surveillez-les les impressions qui se logent dans votre mental parce que vous pouvez perdre de l’énergie.

Quand ils me disent dans ma tête : « L’homme est un être esclave ! Mais il est tellement bien esclave ! » C’est très clair. Mais quand tu commences à réaliser que tu es esclave là, là il commence à changer. Il commence à changer de refrain mais il faut que tu réalises que tu es esclave pour changer de refrain. Ceux qui sont là depuis deux ans dans les séminaires, ils commencent à réaliser ce que c’est l’esclavage ça ne fait rien que deux ans, imaginez-vous dans dix ans, dans quinze ans, ce que vous allez savoir ? Parce que ça n’arrête pas ça, la découverte.

Moi ça fait treize ans puis je continue encore, je commence, comme je vous le disais l’autrefois, à le comprendre ce que c’est de l’intelligence je n’ai même pas fini encore, je n’ai même pas touché au bout. Mais ce n’est pas le temps qui est important, c’est le fait qu’on avance puis qu’on devient plus conscient, qu’on devient plus intelligent, qu’on devient plus volontaire, qu’on est moins affecté par les lois d’impression, et qu’on est moins insécure dans l’émotionnel et qu’on est moins insécure dans le mental. C’est ça qui est important pour nous autres, les hommes.

C’est ça qui transforme notre personnalité, c’est ça qui nous amène à vivre notre personnalité réelle, et notre personnalité réelle, c’est la personnalité qui est intransigeante devant l’invisible astral. C’est la personnalité qui n’est pas affectée par les personnalités astrales, c’est la personnalité qui est le produit direct de l’intelligence sur le mental, sur l’émotionnel, sur le vital, sur le physique. C’est ça, la vraie personnalité. Et de cette personnalité-là, découle, se forme votre identité, de votre identité, vient votre réalité éthérique éventuellement. L’autre vie.

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