Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 11 juin 1982
Les complexes sont des accumulations d’attitudes extra-ordinaires provenant du fait qu’on ne comprend pas nos mécanismes. Un complexe là, c’est le résultat du fait qu’on ne comprend pas nos mécanismes. Mais il ne faut pas mélanger les complexes avec les attitudes. Les complexes et les attitudes sont liés les uns aux autres. Bon, je vais vous donner un exemple : Vous avez un tambour et vous avez des petits bâtons, okay ? Le tambour c’est le complexe, les petits bâtons c’est l’attitude. Mais tu peux pas dire que le tambour c’est les petits bâtons. Le tambour c’est le tambour. Mais tu ne peux pas avoir de la musique sans les petits bâtons. Les attitudes créent le son sur le tambour, qui est le complexe.
[commentaires du public] … on parle de …
Si, si vous rentrez dans votre intelligence, que vous perdez, parce qu’on a parlé de la relation entre l’homme et l’ajusteur de pensée ainsi de suite, que tout ce qu’on fait c’est ça, papapapapap, là on perd le tambour. Puis avec le temps, les petits bâtons n’ont plus de pouvoir. Comprends-tu ? Mais le tambour doit disparaître avant les bâtons. Ils disparaîtront après les bâtons. Puis ensuite il n’y a plus de bâton, il n’y a plus de tambour, puis là il n’y a plus de son, c’est le vide.
[commentaires du public] Bernard … les attitudes …
Les attitudes, il faut les reconnaître, il faut les reconnaître, alors aussitôt que vous êtes malheureux dans une situation de vie il y a une attitude, là il faut que vous le reconnaissiez. L’homme a le droit seulement de souffrir, il n’a pas le droit d’être malheureux, ça c’est subtil ça. L’homme a le droit de souffrir, c’est-à-dire qu’il est dans le droit de la souffrance, parce qu’elle est vibratoire alors l’homme a le droit de souffrir, c’est correct, c’est normal qu’un homme souffre parce qu’il évolue, un jour il ne souffre plus mais qu’un homme soit malheureux, c’est anti-homme, c’est anti-intelligence.
Qu’un homme souffre consciemment, ça fait partie de sa transmutation. Mais qu’un homme soit malheureux, ce n’est pas normal. Ce n’est pas normal qu’une personne soit malheureuse. Ce n’est pas normal qu’une personne soit malheureuse. C’est normal qu’une personne souffre mais qu’elle soit malheureuse, ce n’est pas normal ! Être malheureux ça vient toujours des attitudes. Souffrir, c’est lié c’est vibratoire.
[commentaires inaudibles du public]
Non quand tu es conscient tu ne peux pas être pogné dedans.
[commentaires du public] Oui mais en attendant les attitudes … … c’est dangereux de créer une attitude face à nos attitudes …
Oui c’est un grand danger ça, c’est pour ça que, c’est un grand danger. Il faut que vous reconnaissiez vos attitudes et que vous les tranchiez tout de suite. Ne pas en créer une contre. Mais il y a une façon de ne pas créer une contre-attitude. C’est de ne pas vous occuper de l’attitude que vous découvrez. Si vous ne vous en occupez pas, vous allez la réaliser mais il ne faut pas que vous vous en occupiez. Si vous vous en occupez, vous allez créer une contre-attitude automatiquement. Mais si vous la réalisez, à ce moment-là, elle va disparaître éventuellement. Si vous vous en occupez, vous allez créer une contre-attitude, c’est ça que les gens font.
[commentaires du public] … … la diplomatie …
La diplomatie se sert des attitudes positives pour créer des liens positifs entre les gens, pour faciliter la communication entre les gens.
[commentaires inaudibles du public]
Okay. Il y avait t-il une question là-bas, non ? Okay. Bon. Les attitudes sont une façon à l’inconscience humaine de pervertir l’intelligence humaine. L’attitude, les attitudes sont une façon aux forces anti-hommes, aux forces astrales, de pervertir l’intelligence pour empêcher que descende dans l’homme, l’intelligence. Les attitudes sont tous les moyens, acceptables, possibles et imaginables, créés par l’astral dans l’homme pour confondre son intelligence. Un homme n’a pas le droit d’être malheureux, il a seulement le droit de souffrir, pour se conscientiser, pour en arriver un jour à ne plus souffrir. Dès qu’un homme est malheureux, il n’est pas en plein contrôle de son intelligence, il est sous pouvoir astral à travers des attitudes.
Quand un homme est malheureux, il est automatiquement prisonnier d’une illusion qui fait partie du jeu de une, deux, trois, quatre, cinq attitudes. Les attitudes se composent mathématiquement, une attitude va en créer une autre, va en créer une autre, va en créer une autre puis éventuellement les attitudes créent des nœuds, les nœuds créent des complexes. Un complexe ne peut pas être créé d’une attitude seulement, un complexe doit être créé de deux, trois, quatre, cinq, six, sept attitudes. Un complexe c’est de l’attitude organisée. Okay ?
Puis quand de l’attitude est devenue organisée là, elle fait partie de la personnalité. À ce moment-là, c’est très difficile d’en sortir. Si ça va trop loin mais là, tu as besoin d’un psychiatre, un psychologue ou un psychiatre ou quelque chose.
[commentaires du public] Et si par exemple, je vais prendre une attitude, genre, une attitude de… C’est difficile à dire, quelqu’un qui parle avec quelqu’un. Une attitude … qui prend une attitude de bœuf par exemple, si toi tu prends la même attitude parce que moi, je ne vais pas prendre la même attitude mais que c’est juste temporaire, ça lui fait voir que son attitude n’est pas bonne et puis là elle arrête de la prendre
Bon okay, si quelqu’un a une habitude de bœuf comme vous dites là, pour vous imposer sa volonté ou sa personnalité, toi tu peux créer, comme je disais avec lui tout à l’heure, tu peux créer l’impression ça revient au même mécanisme que j’expliquai, tu crées l’impression. Ce n’est pas une attitude que tu crées, ça ne fait pas partie de toi, tu vas créer l’impression. À ce moment-là, tu vas lui faire réaliser son attitude. Il y a seulement une façon de neutraliser une attitude, c’est en créant l’impression de l’attitude. Pas l’attitude. Tu crées l’impression d’attitude. L’impression fait partie de l’intelligence. L’attitude est astrale.
Une impression c’est toujours plus puissant qu’une attitude. Tout le temps. Une impression c’est toujours intelligent. Tout le temps. Puis les gens, il y a des gens qui ne sont pas capables de créer des impressions. Parce que pour pouvoir créer des impressions, il faut être assez agile dans le mental. Il faut être assez vite comme on dit. Puis comme les gens ne sont pas assez vite hé bien ils vont rester au deuxième niveau ils vont créer des attitudes. Une personne intelligente va créer des impressions. Une impression neutralise une attitude. Très puissant l’impression.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, exactement. Moi, si je m’en vais en ville, puis qu’il y a un chauffeur de taxi, tu sais ce n’est pas tous des cadeaux les chauffeurs de taxi, bon, je vais créer une impression. Fait que si il se retourne de bord, puis il disait, il dit : « Hey mec, tu veux de la drogue ? » Je ne vais pas lui dire : « Non, non, je ne prends pas ça moi, ces affaires-là » Comprends-tu ? Je vais dire : « Combien est-ce que tu fais payer ? » [rires du public] Je vais bourrer l’impression que je suis dans le même jeu que lui, que je suis dans le même attitude que lui, on va être chum.
Si je dis : « Ah non, je ne touche pas ça, moi, ces choses-là » hé bien là il va m’envoyer : « Mange donc de la marde » [rires du public] Comprends tu ? Tu comprends ce que je veux dire ? Il faut créer, c’est subtil ça mais c’est bien, bien réel.
[commentaires du public] C’est jouer le jeu.
Les anciens disaient : Quand tu es à Rome, fais ce que les Romains font ». Je ne dis pas comme un Grec. Comprends tu ? « À Rome, faites comme les Romains ». Créer l’impression mais ça, ça demande de l’intelligence, tu comprends ? Ils disent : « Il ne faut jamais avoir un peur de se mouiller les pieds » du moment que tu ne prends pas froid [rires du public].
[commentaires du public] Je ne comprends pas bien la différence entre le malheur puis la souffrance ?
Grande différence entre le malheur puis la souffrance. Je parle de la souffrance consciente, je ne parle pas de souffrance inconsciente. La souffrance inconsciente fait partie du malheur humain. Je parle de souffrance consciente ça n’a rien à faire avec le malheur. La souffrance consciente c’est une élévation de la conscience de l’homme, tu es obligé de souffrir parce que tes corps s’ajustent à une autre vibration. Tandis que le malheur c’est purement à cause de l’ignorance de l’homme, à cause de l’inconscience de l’homme. À cause des attitudes.
[commentaires inaudibles du public]
Bon, n’importe quel exemple. Là où il y a malheur, il y a attitude. Tu perds ton enfant, tu es malheureuse, tu as des attitudes. Tu es piégé. Là où il y a malheur sur la terre, il y a des attitudes. Là où il y a souffrance consciente, ce n’est plus des attitudes c’est de la conscientisation. Là où il y a de la souffrance humaine, c’est lié au malheur humain. Ça fait partie de l’ensemble. La souffrance humaine, quand tu es inconscient, fait partie de l’expression, l’expression psychologique du malheur, qui est le produit de tes attitudes dans la vie. Il y a toujours des attitudes dans le malheur.
Un homme conscient ne peut pas être malheureux, il peut souffrir, moi je souffre mais je ne suis jamais malheureux. Malheureux, pour moi ça ne tient pas dans ma tête. Je ne sais pas qu’est-ce que c’est cette affaire là, je suis capable de l’expliquer mais je ne sais pas qu’est-ce que c’est. Mais je peux souffrir.
[commentaires du public] C’est quoi le rôle de la mémoire subjective, par rapport à…
Le rôle de la mémoire subjective, c’est de les entretenir. Elle les entretient, puis elle les entretient, puis elle les entretient, puis elle les entretient.
[commentaires du public] Mais quand la mémoire est coupée finalement
Quand la mémoire est coupée, plus elle se coupe, moins elles sont entretenues.
[commentaires du public] Et par contre si on garde les attitudes c’est parce que on ne les a pas vu passer
Continue donc.
[commentaires du public] Mais c’est pour ça qu’on n’a pas la mémoire à un moment donné on casse quelque chose ça passe vite puis on laisse passer finalement
Oui.
[commentaires du public] La mémoire de …
Si tu es capable de laisser passer à ce moment-là, elle passe, tu ne t’accroches pas dedans mais si tu t’accroches dedans, hé bien à ce moment-là, tu vas vivre l’attitude. Si tu es capable de la laisser passer à ce moment-là, c’est parce que tu as de l’intelligence. Il faut que tu laisses passer quelque chose, pour qu’il y ait de l’intelligence. Il faut que tu laisses passer de la mémoire pour qu’il y ait de l’intelligence. Alors, je continue sur les attitudes.
Les attitudes sont un moyen extrêmement perfectionné, les forces astrales dans l’homme qui permettent que l’homme, sans s’en rendre compte, se dédouble. Autrement dit, quand un homme vit des attitudes, il se dédouble, imperceptiblement. Quand un homme là, est très, très affecté dans ses attitudes là, qu’il est très très très pris dedans, là il se dédouble pour le vrai. Des gens qui sont fous là par exemple là, qui se dédoublent, ils sont totalement prisonniers des attitudes. Alors les attitudes créent, surtout si elles sont très très fortes, créent une sorte de dédoublement astral chez l’homme et automatiquement, un homme qui vit un dédoublement astral vit de moins en moins de son intelligence.
Des gens vont dire des fois… Une personne va dire : « Je t’ai fait une colère bleue ». Tu sais une colère bleue c’est un dédoublement astral une colère bleue, tu n’es plus toi-même ! Ça vient d’une aptitude extrêmement puissante chez vous. Il n’y a rien de bon dans une attitude, il n’y a jamais d’intelligence dans une attitude, jamais, jamais, jamais, jamais. C’est pour ça que je dis, il n’y a jamais d’intelligence dans l’âme, ça c’est une clé extrêmement importante pour l’homme, de réaliser qu’il n’y a jamais d’intelligence dans l’âme. Jamais. Seulement de la mémoire expérimentale, accumulative.
C’est pour ça que c’est si difficile pour l’homme de vivre sans attitude. Parce que l’homme est composé subjectivement et sa composition subjective, elle est faite d’attitudes. Des attitudes positives ou des attitudes négatives. Une attitude positive c’est aussi mauvais qu’une attitude négative seulement ça a un rôle, une fonction différente. Un homme peut aussi bien retarder son évolution en étant trop bon qu’en étant trop mauvais. En étant trop on, hé bien il ne développera pas de volonté, en étant trop mauvais il ne développera pas d’intelligence.
[commentaires du public] C’est une sorte d’entêtement …
Une attitude peut être amenée à une manifestation d’entêtement sur le plan subjectif inconscient. Mais une attitude, puis ça c’est bien intéressant que tu amènes ça, une attitude, là où il y a de l’entêtement chez une personne, c’est toujours à cause d’une connexion très forte avec l’astral. Il y a une personnalité ici, qui te dicte ici, son rapport avec elle, et qui t’impose une vibration qui va te faire vivre sa relation d’une façon qui est attitude.
J’ai déjà dit que l’homme est bon, que l’homme est correct, que l’homme est un être, un porteur de lumière. Il est tout décoloré. Il est tout démonté, à cause de son contact avec l’astral, à cause des attitudes. Fait qu’un homme qui est entêté, c’est à cause du contact avec l’autre bord, qui coupe son intelligence, et qui automatiquement crée chez lui, de l’attitude.
[commentaires du public] Tu parlais en parlant de conscience … … de confiance, avoir confiance envers quelqu’un ou … …
Une trop grande confiance envers les gens, ça n’a pas d’affaire avec les attitudes, ça a d’affaire avec la naïveté. La naïveté, ce n’est pas une attitude, c’est un manque d’intelligence. Avoir trop confiance aux gens c’est un manque d’intelligence. Ce n’est pas une attitude.
[commentaires du public] Manquer de confiance aux gens
Manquer de confiance aux gens, là c’est une attitude. Alors ça c’est intéressant. Quand tu as trop confiance au monde c’est un manque d’intelligence. Écoutez là bien celle-là elle est au top, je l’aime bien celle-là, quand tu as trop confiance au monde c’est un manque d’intelligence, quand tu n’as pas assez confiance aux gens, c’est une attitude. Et ils disent : « Regardez là bien de près celle-là ! ». Parce que quand tu as trop confiance aux gens, tu te laisses influencer, c’est un manque d’intelligence, quand tu n’as pas assez confiance aux gens, tu as une attitude qui est fondée sur le mécanisme de l’insécurité de l’ego. Alors un est astral et un est mental.
[commentaires du public] …Quand tu as trop confiance c’est à dire à ce moment là tu n’es pas assez fin
Non, c’est un manque d’intelligence.
[commentaires du public] Là, tu deviens non-confiant. À ce moment-là, c’est parce que tu as faite … tu deviens non-conscient … … ça devient une contre-attitude
Ça devient une contre-attitude. Exactement. Une contre-attitude.
[commentaires du public] Là tu es naïf
Oui, oui c’est ça
[commentaires inaudibles du public]
Non, c’est une contre-attitude.
[commentaires du public] Alors qu’est-ce qui fait qu’il y a des personnes qui sont bien enracinées dans les attitudes, qui sont capables de voir qui sont prêtes là … … et qu’il y en a d’autres là, que ne sont pas prêts.
Parce qu’ils n’ont pas assez souffert. C’est la souffrance, c’est la souffrance qui détruit certaines attitudes. Quand je dis la souffrance là, je dis la conscientisation, voir. Puis la raison, pardon, la raison pourquoi je dis la souffrance, c’est parce qu’il y a toujours des situations de vie qui vont faire que tu vas voir. Ils vont te le mettre sous le nez, tu sais. Fait que dans ce sens-là, il y a une souffrance. Parce que… Moi je leur ai déjà demandé quelque chose, j’ai déjà dit : « Comment ça se fait que vous ne nous avertissez pas ? Pourquoi est-ce que vous ne nous parlez pas comme nous autres, on se parle entre les hommes ? Pourquoi est-ce que vous ne nous expliquez pas les choses d’avance ? »
Ils disent : « Vous avez toujours besoin d’un choc pour évoluer, vous ne pouvez pas évoluer sans choc. Quand bien même qu’on vous expliquerait, ça ne change rien. Il faut que vous viviez l’expérience. L’expérience crée un choc vibratoire, ça vous amène à une autre intelligence ». Sans ça, ils disent qu’on ferait de la philosophie avec ce qu’ils nous disent. Parce qu’on n’est pas capable, on n’est pas capable de prendre objectivement ce qu’ils nous disent. Puis si on était capable d’avoir, de prendre objectivement ce qu’ils nous disent, hé bien on ne serait plus dans les attitudes. Fait qu’on est obligé toujours de vivre l’expérience. Bon, exemple : Lui.
Lui il enseigne à ses gars depuis des années de temps, comment jouer à la balle. C’est un instructeur physique. Fait qu’il enseigne aux gars comment jouer à balle, pendant des années de temps, il leur donne un conseil. Dernièrement il joue à balle, puis il s’est fait mal à la main. Le conseil qu’il avait donné aux jeunes, il ne se l’est pas appliqué. Fait qu’il le savait dans son intelligence mais c’est l’expérience qui lui a fait réaliser. Puis c’est de même. C’est pour ça qu’ils disent : « Donner des conseils aux gens c’est facile » parce que quand on donne des conseils aux gens, ça sert toujours notre ego. Ça nous flate de donner des conseils parce que ça implique qu’on sait ce qu’on dit.
Mais ils disent que ce n’est pas important de savoir ce qu’on dit. Ce qui est important, c’est d’être capable de faire ce qu’on sait [rires du public] Mais ils disent que c’est difficile pour nous autres de savoir, de faire ce qu’on sait parce que pour faire ce qu’on sait, il faut en arriver à avoir suffisamment souffert pour être dans l’intelligence de ce qu’on sait. Puis quand tu es dans l’intelligence de ce que tu sais, bien à ce moment-là, tu l’appliques tout le temps ça parce que tu sais que si tu ne l’appliques pas, tu risques de te faire jouer un cul ! Tu sais j’ai déjà dit, la séparation entre… On vit, l’homme sur la terre dans un champ de probabilités, les options.
Puis eux autres là, ils nous accrochent, ils nous accrochent là dedans. Puis plus tu deviens intelligent, plus ce champ-là se rétrécit, puis il se rétrécit, puis il se rétrécit. Éventuellement, tu deviens tellement intelligent que là, ils ne peuvent plus te jouer un tour. Moi je suis allé chez Gisèle, je vais vous conter ça, je vais vous donner un exemple : Je vais chez Gisèle un matin, puis j’ai dit : « Je ne veux pas aller chez Gisèle pour rien, partir de chez nous pour aller chez Gisèle. Ne me faites pas aller chez Gisèle pour rien parce que je vais être en colère » de fait que moi j’ai mon code avec eux autres, parce que j’ai déjà vécu une expérience.
Quand ils me disent : « C’est comme le chien » parce que j’ai déjà manqué de me faire mordre par des gros chiens, puis ils m’ont, ça n’a pas… j’ai été protégé contre ça, fait que quand ils me disent : » Quand on te dira c’est comme le chien Bernard, c’est comme le chien, ça, ça veut dire qu’il n’y a pas de danger, quand on dit, comme le chien, quand bien même qu’il faudrait que tu tombes dans un trou de cinquante pied, c’est comme le chien, il y aurait un ressort en bas pour te ramener, ne t’inquiète pas ! » bon. Fait qu’en partant de chez nous, j’ai dit : « Est-ce comme le chien ? » Il dit : « C’est comme le chien ». Fait que je m’en vais chez Gisèle : « C’est comme le chien » ça veut dire que Gisèle, parce que Gisèle elle est sourde d’oreille.
Fait que si elle est couchée le matin elle, quand bien même que je crierais puis que je défoncerais la porte, elle n’entend rien elle, rien, bon, elle enlève ses oreilles, elle est morte [rires du public]. Fait que je cogne à la porte, je cogne à la porte, je sonne à porte, je cogne dans les vitres, il ne se passe rien. Fait que là, je m’en vais pour ma voiture. J’ai dit : « Tu me dis que c’est comme le chien ! » J’ai dit : « J’ai des petites satanées nouvelles pour toi, parce que là, tu viens de perdre une relation avec moi là, tu sais la petite affaire de confiance là, absolue entre moi puis toi là, l’affaire de comme le chien ça ne marche plus, fait que là c’est final. Quand bien même tu me dirais que « C’est comme le chien là » moi je vais te dire : « Mange la merde la prochaine fois ! ».
Fait que là, là je suis arrivé sur ma voiture et ils ont changé mes vibrations, puis ils me mettent sur le pilote automatique, j’arrive sur ma voiture puis ils me retournent de bord les enfants de chienne. Fait que là, je reviens à la porte de Gisèle, là je perds le contrôle à ce moment là. Je m’en vais à la porte de Gisèle, là je cogne un petit peu puis l’autre en haut elle dit : « Oui, allô ? » J’ai dit : « C’est moi ! » Là elle est descendue. Puis là ils me disent : « Tu vois, c’est comme le chien, on ne t’a pas joué de tour, c’était comme le chien « . J’ai dit : « Il vaut mieux sacrément que ça soit comme le chien, parce que ça aurait été final ». [rires du public]
Fait que là, ça marche comme le chien. Ça va loin avec moi comme le chien, parce que comme le chien, moi un gars il m’arrive sur la rue avec un fusil là, supposons que je travaillerais dans une épicerie moi, puis un bandit qui m’arrive avec un fusil sur la tempe, je vais dire : « Me tire-t-il dessus ou si il ne me tire pas dessus ? » Ils vont me dire : « Il ne tirera pas ». Je vais dire : « Comme le chien ? » S’ils ne me disent pas : « Comme le chien » là c’est final, là je vais lui donner l’argent mais s’ils me disent : « Comme le chien » Je le fout à terre ! [rires du public] Comprends tu ce que je veux dire ? Comprends tu ce que je veux dire ? C’est ma sécurité, c’est la seule sécurité que j’ai. C’est comme un contrat entre moi puis eux autres puis c’est absolue cette affaire là.
Parce que si le gars lui me met le fusil à la tempe, puis ils me disent c’est comme le chien, c’est final, le fusil je vais lui mettre dans la gueule [rires du public] Mais si ils ne me disent pas c’est comme le chien là c’est la final, je lui donne, quand bien même qu’il y en aurait cinquante mille pièces dans la caisse, je lui donne : « Va-t’en petit gars, va-t’en avec ». C’est ma protection, comme le chien. Alors ne m’attaquez jamais sur la rue parce que si c’est comme le chien, vous êtes fini [rires du public] Ça, ça veut dire là que je peux faire n’importe quoi… Que la menace là, elle va être neutralisée d’une façon ou d’une autre mais si ils me l’avaient enlevé un matin, c’est final, moi je ne reviens plus sur mes pas.
[commentaires du public] C’est quoi que ça ferait Bernard si … l’affaire de chien … ça veut dire quoi par rapport à eux autres, c’est fini …
Ça, ça veut dire que si j’étais dans une situation de danger, je me servirais de mon intelligence à moi, je ne mettrais pas ma confiance dans eux autres. De fait supposons, c’est bon que j’ai ça, parce que supposons que je sois en mer moi, je ne sais pas moi, supposons que je m’en vais en avion, hein ? Comme Gilles l’autre fois, il me dit : « Je vais t’amener de Québec à Montréal » avec son petit avion là, en papier mâché [rires du public]. Alors moi, moi eux autres, ils veulent me protéger sur le plan physique parce qu’il faut que je reste ici assez longtemps, fait qu’ils ont intérêt à ce que je n’ai pas d’accident, pas d’accident physique, bon. Fait que l’affaire de « comme le chien » pour moi, c’est un contrat de vie pour moi. Comprends-tu ?
Fait que si il m’arrive, tu te trouves dans des situations de vie des fois où tu peux être en danger, comme le chien pour moi là, ça me sécurise complètement. Complètement. Complètement. Comme le chien, j’ai un front de chien. C’est ma sécurité « comme le chien ». Si ils me l’enlèvent ça, je n’ai plus de sécurité. À ce moment-là, ils sont obligés de passer du plan psychologique de ma relation avec eux autres au plan des pouvoirs. Alors, quand ils vont m’enlever la sécurité psychologique de ma relation avec eux autres, que quand je dis : « Est-ce comme le chien, là ? » Quand ils vont me l’enlever, ils vont être obligés de passer à un autre état vibratoire, à ce moment-là, c’est le pouvoir.
Pouvoir, ça veut dire que je me dématérialise moi, de fait moi je suis sous mon propre contrôle. Mais tant que je suis sous leur contrôle à eux autres, il faut qu’ils me donnent une garantie quelconque, puis là « comme le chien » hé bien ça fait partie de ce contrat là ça va durer un certain nombre d’années. Quand je n’aurai plus cette sécurité-là, occulte que j’ai avec eux autres, hé bien je vais être obligé d’en avoir une autre mais elle va être sous mon contrôle à moi au lieu d’être sous leur contrôle à eux autres, c’est ça l’affaire. Bon.
[commentaires du public] Tu as déjà parlé … … chacun … … … lorsqu’il arrive dans son intelligence … … quelque chose de spécial … Est-ce qu’il y en a un qui arrive à un moment donné à aller dans sa propre intelligence à lui … peux-tu avoir un constat ou quelque chose … ?
Vous en arrivez à être dans votre intelligence, vous en arrivez à être dans votre intelligence, vous en arrivez à être sûr de vous-même, cent pour cent. Bon. Ce que j’appelle être sûr d’être sûr. Vous en arrivez, vous en arriviez, vous en arriverez un jour à être sûr d’être sûr, cent pour cent. Mais ça se fait graduellement, graduellement. Puis plus vous arrivez à être sûr d’être sûr, hé bien plus vous allez vers la fusion. Parce que c’est la fusion qui te donne le cent pour cent. Quand tu es fusionné, tu es… Quand tu es fusionné, tu es… Quand tu es fusionné, tu ne peux pas être moins que cent pour cent, tu es fusionné tu sais. Mais quand tu vas vers la fusion, tu t’en vas lentement vers ton cent pour cent.
Mais tu n’as pas besoin d’être cent pour cent dans la vie, du moment que tu es assez sûr pour être bien, tu sais. Il y aura toujours des conditions de vie où vous aurez des expériences qui vous amèneront un petit peu plus loin, puis un petit peu plus loin, puis un petit peu plus loin. Une personne n’a pas besoin d’être fusionnée pour être dans son intelligence. Mais une personne qui va, qui grandit dans son intelligence, s’en va vers la fusion, c’est normal. Mais il y a toujours un prix à payer au « sûr d’être sûr ». Puis le prix que tu payes c’est pour détruire le « pas sûr ». Le « pas sûr » c’est les attitudes. Plus tu es sûr, plus tu es dans ton intelligence, moins tu as d’attitude.
C’est justement ça qui crée ta sécurité, ta certitude, c’est pour ça que tu n’as plus d’attitude. Quand je vous dis, pour vous faire comprendre les choses, quand je vous dis, moi j’ai… Moi, moi me tromper, ou moi ne pas avoir raison ou moi ne pas être cent pour cent sûr, ça ne peut pas exister pour moi, je ne peux pas, ça n’existe pas, ça ne fait pas partie de moi, pourquoi ? Parce que je n’ai pas d’attitude. Fait que tout ce que je fais moi, ça passe. L’effet du retour, qu’il y ait de l’effet de retour ou qu’il n’y en ait pas, ça passe pareil. Alors plus on conscientise, plus on se conscientise, plus on s’en va vers ça, puis vers ça, puis vers ça. C’est pour ça qu’à un certain moment, hé bien on commence à être bien.
Il ne s’agit pas pour l’homme d’être parfaitement sans attitude, tu ne peux pas être parfaitement sans attitude tant que tu n’es pas fusionné. Mais l’homme peut être suffisamment conscient pour reconnaître ses attitudes instantanément. Mais à ce moment-là, il est suffisamment dans son intelligence pour se servir de ses attitudes créativement. Là, je vous donne un exemple. Se servir des attitudes créativement, c’est comme, par exemple… : Excusez si je parle de ma femme là. Ma femme elle n’aime pas ça, faire la cuisine, Okay ? Ma femme elle ne veut rien faire. Elle ne veut pas faire la cuisine. Elle ne veut rien que m’accompagner elle, dans la vie.[rires du public]
[commentaires du public] Le rêve
Elle aime ça voyager avec moi, aller prendre un petit café, aller prendre un coke, aller en ville, aller à New York, aller en Europe, ça c’est ça qu’elle aime, m’accompagner ! Bon, ça c’est son intérêt vital. On est bien là-dedans parce qu’on a la même… De fait elle, faire la vaisselle, elle n’est pas intéressée elle n’a pas la vibration pour ça. Nettoyer la maison elle n’est pas intéressée à ça, c’est une perte d’énergie pour elle. Alors si moi je n’étais pas dans mon intelligence, hé bien je dirais : « Sacrément, pourquoi je me suis marié avec toi ? Tu ne laves pas la vaisselle, tu ne veux pas laver mes bas, tu ne veux pas laver la maison, ça te prends une gardienne pour ça, puis ça te prends une nana pour ça, puis ça te prends un plumeau pour ça, tu sais [rires du public] Tu me coûtes une fortune ! [rires du public]
Fait que je dis à eux autres : « Qu’est-ce qu’il se passe, elle ne veut pas faire la vaisselle, elle ne veut pas faire de cuisine, elle ne veut rien. Puis sais-tu ce qu’ils me disent ? : « Ces souffrances à elle, toi tes souffrances t’ont donné la créativité que tu as aujourd’hui, elle ses souffrances lui ont donné une vie paisible. Qu’est-ce que tu veux dire ? Alors elle, ses souffrances lui ont donné la vie paisible, puis la vie paisible avec moi bon bien c’est de m’accompagner, parce que moi je suis un homme bien paisible.
Fait que moi, les souffrances m’ont donné la créativité puis elle ses souffrances lui ont donné l’intelligence qui lui ont fait réaliser, qui lui ont fait sortir totalement des attitudes subjectives qu’elle aurait pu souffrir au niveau de dire : « Bien comment ça, je ne fais rien pour mon mari, je ne fais pas ci, je ne fais pas ça, je ne fais pas ça… pour la vie paisible ». Mais, c’est le fait que je suis conscient de son intérêt vital à elle, que elle, elle peut le vivre. Si moi, je n’étais pas cent pour cent sûr là, si je n’étais pas cent pour cent sûr que, elle ne veut pas faire la vaisselle, puis qu’elle ne veut pas faire les bas, puis qu’elle ne veut pas faire ci, puis qu’elle ne veut pas faire ça, qu’elle veuille rester son gros cul au soleil là, hé bien à ce moment-là j’aurais des maudites tensions. Là, on s’engueulerait.
[commentaires du public] Ben c’est ça !
Là, elle souffrirait parce que, elle ne serait pas sûre, tu sais elle ne serait pas sûre d’être sûr, elle ne serait pas sûre de son attitude. Mais là, là, comme elle n’est pas fusionnée mais son attitude est créative, c’est-à-dire qu’il y a de l’intelligence dans son attitude, il y a de l’intelligence dans le fait qu’elle ne l’a pas la vibration pour la faire la vaisselle, elle ne l’a pas la vibration pour ça ci, puis elle ne l’a pas la vibration pour faire ça, elle n’a rien que la vibration pour m’accompagner elle l’a ça, cette intelligence-là.
[commentaires du public] Elle l’a réalisé
Elle l’a réalisé. Puis aussitôt qu’elle l’a réalisé, hé bien elle a arrêté de faire la vaisselle. Aussitôt qu’elle est devenue intelligente ma femme, elle a arrêté de faire la vaisselle, elle a arrêté de faire les bas, elle a arrêté de nettoyer la maison. Elle dit : « Moi, ma vie, c’est de t’accompagner ». Final ! Puis, il ne faudra pas que je m’obstine avec elle, elle me rentrerait dans le mur [rires du public] Elle n’a pas peur de moi, ma femme. Elle est dans son intelligence, paff !
[commentaires du public] C’est la différence entre être … ou vivre une dépendante ou vivre dans son intelligence …
C’est ça, c’est ça, exactement.
[commentaires du public] Elle ne te demande pas la permission … …
Non, non elle me sacrerait là puis elle irait se trouver une job. Elle aime ça travailler. Elle, se qu’elle aimerait faire, c’est travailler dans un bureau. Travailler dans un bureau, ça elle aime ça, travailler. Elle aime ça travailler. Mais dans la maison elle n’est pas intéressée, elle perd de l’énergie. La petite, il ne faut pas qu’elle s’occupe trop de la petite. Elle s’en occupe, assez, juste ce qu’elle a besoin la petite, le reste… Mais, elle, elle est dans son mental. Fait que moi, je suis obligé de fermer ma gueule parce que c’est ça, fait qu’elle est bien puis moi je suis bien.
Mais si j’avais des attitudes, si je n’étais pas sûr d’être sûr, ben à ce moment-là ça serait délicat parce qu’elle, elle aurait des attitudes, puis moi, j’aurais un petit peu des attitudes, même si on était un petit peu tous les deux intelligents là, il y aurait des conflits, il y aurait des maudites étincelles. C’est le fait que je suis sûr d’être sûr qui me permets de savoir que ce qu’elle veut, elle, c’est son intérêt vital, puis c’est ça qu’elle est. La vie lui doit être ça, ça fait partie de sa vie, ça fait partie de son expérience sur la terre de m’accompagner.
Fait que moi, si je dis : « On s’en va demain en Europe, on s’en va en Europe, laisse faire le reste, on s’en va, bye » c’est de même, c’est sa vie à elle. Il faut qu’elle ait quelque chose pour balancer ce qu’elle a perdu dans la vie. Parce que vous autres vous avez des maris, vous avez des maris, vous avez des relations humaines normales avec vos maris. Moi, je ne suis pas un mari normal. Moi, je suis un initié. Fait qu’il y a bien des choses que ma femme, en tant que femme, elle n’a pas que vous autres, que vous avez en tant que femme avec vos maris. Fait qu’il faut qu’il y ait une balance. La balance elle, c’est une balade gratuite. Balades gratuites.
Alors c’est toujours une affaire de balance, c’est pour ça c’est une affaire d’intelligence, puis d’intelligence, puis d’intelligence. Fait que tu en arrives à un point dans la vie, tu n’as pas besoin d’être fusionné pour être intelligent. Tu n’as pas besoin d’être fusionné pour être sûr d’être sûr mais tu as besoin d’être fusionné pour être sûr d’être sûr d’être sûr. Tu sais, réellement cent pour cent sûr là, là il faut que tu sois réellement près de la fusion. Alors, plus tu rentres dans ton intelligence, bien plus tu l’as, ça.
[commentaires du public] Ça veut dire que, à chaque fois que tu fonctionnes dans ton intelligence, tu l’as la vibration de faire ou de ne pas faire quelque chose
C’est ça
[commentaires du public] En fonction du matériel là
Exactement
[commentaires du public] Tu es en train de dire qu’il ne faut pas s’occuper de … … … … de souci matériel, de respecter notre vibration avant tout … …
Elle est toujours là, oui l’intelligence elle est toujours ajustée à ta vie matérielle. Tout le temps.
[commentaires inaudibles du public]
Tout le temps. Tout le temps, tout le temps.
[commentaires inaudibles du public]
L’intelligence. Oui. Oui.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça. Là, il y a interférence. Nous autres, on le vit au niveau de notre corps de désir.
[commentaires inaudibles du public]
Non. non, non, non, non c’est dangereux la logique. De la logique, ce n’est pas intelligent. La logique, c’est la qualité de l’intellect. C’est la belle qualité de l’intellect mais ce n’est pas de l’intelligence de la logique. Moi, je ne suis pas logique mais je suis intelligent. Je peux avoir de l’ordre dans mes idées, vous autres, vous pouvez appeler ça de la logique, si vous voulez. La logique, ça n’a rien à faire avec l’intelligence. La logique, c’est une qualité de l’intellect. C’est un mécanisme, c’est un outil pour l’intellect. L’intelligence, c’est totalement créatif. La logique, c’est mécanique. Et la logique c’est fondée, c’est basée sur des attitudes. C’est pour ça que c’est dangereux la logique.
[commentaires du public] S’il y a quelque chose que tu n’aimes pas faire puis tu te forces à le faire ?
Si, si ha okay, il y a deux aspects là dedans :
– Si il y a quelque chose que tu n’aimes pas faire puis que tu te forces à le faire, c’est que tu n’es pas encore assez intelligent, ça c’est la première chose.
– Deuxièmement, si tu sais qu’il y a quelque chose que tu n’aimes pas faire et que tu le fais pareil, c’est parce que tu as encore de l’expérience à vivre en fonction de cette affaire-là pour en arriver à raffiner ton intelligence. Fait que c’est bon en attendant que tu le fasses.
Mais une fois que tu es dans ton intelligence, tu ne peux pas faire quelque chose que tu n’aimes pas faire. Ça ne se tient plus. Tu ne peux pas être cosmique puis planétaire, tu ne peux pas être astral puis mental, pur. Un des deux. Parce que plus tu vas vers la fusion, plus tu es dans ton intelligence, plus tu es obligé de respecter tes vibrations. Sans ça, tu souffres.
[commentaires inaudibles du public]
Ha il y a une maudite différence entre le désir puis la vibration. Toute une [BdeM siffle] Le désir, c’est le pouvoir du corps astral sur la personnalité. Le désir, c’est le renforcissement de toutes les attitudes dans une direction pour manifester quelque chose. Quand tu es dans ton intelligence, tu n’as pas de désir, tu crées des conditions de vie qui sont nécessaires à l’harmonie de tes corps. Si tu as besoin d’aller en Floride, tu as besoin d’aller en Floride ce n’est pas un désir, tu as besoin d’aller en Floride. C’est comme une…
[commentaires du public] Tu peux prendre la décision d’y aller puis que ce ne soit pas un désir
Tu prends la décision d’y aller mais ce n’est pas un désir, tu crées une condition de vie qui favorise ton équilibre vibratoire.
[commentaires du public] Ça fait que je ne sais pas comment créer la condition de …
Plus tu es dans ton intelligence, plus tu la crées, plus tu la vois. Mais elle n’est pas contrôlée par ton corps de désir.
[commentaires du public] Ça ne m’aide pas à comprendre.
Bon, je vous ai donné un exemple, l’autre fois, j’ai dit… Moi j’ai besoin du linge hein, je n’ai pas de linge chez nous, bon, je suis toujours habillé pareil. Je m’étais acheté un petit habit là, à Noël parce qu’on a fait une fête ensemble là, j’ai dit je vais être propre là, je vais changer de linge un peu, sortir de mon linge de séminariste. Alors je m’étais acheté un ensemble, avec une petite veste, j’étais bien hein, tout en bleu. Mais j’en ai besoin du linge. Mais je ne peux pas m’acheter du linge quand je veux. Je m’achète du linge quand je peux. De fait si je dis : « Quand est-ce que je vais l’avoir mon habit ? » ils m’ont dit : « Dans trois mois ». J’attends.
Je le sais que j’ai besoin d’un habit, je le sais ça fait partie de mon intelligence. Mais je n’ai pas de désir de m’acheter un habit. Je le sais que j’en ai besoin d’un mais je respecte les lois vibratoires. Eux autres ils veulent que je vienne ici habillé tout le temps dans la même façon, je commence à être écœuré, j’ai hâte de changer mais ils veulent que je sois ainsi. Mon blazer, mon petit pied de poule [rires du public]. J’ai trois cravates, je les change, je me fais deux, trois ensembles des fois je mets mon blazer, des fois je mets un autre mais je joue avec ça, puis ils veulent ça ainsi, ça c’est ma vibration. Je ne peux rien faire.
Si quand je voudrais un ensemble j’irais mais là je ne peux pas y aller. Quand ils disent une cravate, trois semaines, j’attends, trois semaines. Fait que je n’ai pas de corps de désir, fait comme ça je ne souffle pas de ne pas avoir de cravate. Je ne souffre pas d’être habillé tout le temps de même mais si j’avais un corps de désir, je souffrirais d’être habillé tout le temps pareil.
[commentaires du public] Ben moi on m’offre … … un billet d’avion … ça ne te coûteras rien …
Tu te laisses influencer
[commentaires du public] Moi je dis oui, ça me tente, j’aime ça, j’aime ça. Mais là je m’aperçois que me préparer là … … l’énergie que ça me prendrait, partir en Floride là …. partir là … zéro
Oui
[commentaires du public] Fait que là je téléphone je dis non, je ne peux pas … … j’étais trop fatiguée, ai-je été selon l’astral
Oui.
[commentaires du public] donc, je suis reliée par l’énergie de mon corps….
Oui. Okay je suis content que vous me demandiez ça, parce que si vous aviez à aller en Floride, vous l’auriez la vibration pour les enfants, si vous ne l’avez pas, c’est eux autres qui vous l’enlèvent. Eux autres ils peuvent vous rendre fatiguée de même.
[commentaires du public] J’ai déjà été en Floride aussi vite là, j’ai tout réglé, j’avais toute l’énergie.
Oui, c’est ça. Là, c’est parce que c’était le temps. Là, c’est eux autres.
[commentaires du public] Là que je comprends. C’est dur de comprendre la différence entre…
Oui mais c’est bien important de la comprendre. C’est bien important. Quand vous êtes dans l’intelligence d’une action, ça se fait toujours tout le temps facile. Quand vous n’êtes pas dans l’intelligence d’une action, c’est tout le temps difficile. Ça met en colère il y a des blocages, il y a des obstacles, quand vous êtes dans l’intelligence d’une situation, il n’y a pas d’obstacle, ça va vite… beezzz.
[commentaires du public] Sauf Bernard c’est que, ça arrive souvent que on a des obstacles ou des difficultés dans ce qu’on veut faire mais des fois il faut aller jusqu’au bout, il ne faut pas lâcher parce qu’on est pas dans cette vibration … il y a un danger dans …
Oui, oui, okay, okay. Je vais en parler de ça. Tant que vous n’êtes pas suffisamment dans votre intelligence, tant que vous n’avez pas une conscience vibratoire, vous êtes obligés de vivre vos expériences de vie avec la plus grande intelligence subjective possible, okay ? Quand vous perdez votre intelligence subjective, elle est remplacée par l’intelligence vibratoire. À ce moment-là, vous n’en avez plus besoin. Mais tant que vous êtes encore dans l’intelligence subjective, vous êtes obligés de vous servir de votre intelligence subjective le plus possible.
[commentaires du public] Le devoir.
Ce que vous appelez vous-autres le devoir, toutes ces affaires là puis en même temps ça fait développer la résistance.
[commentaires inaudibles du public]
Okay, je vais rien que continuer parce qu’il y a une affaire, sans ça, si vous ne vivez pas votre expérience selon votre intelligence subjective ou la qualité positive de cette intelligence-là, et que vous interprétez ce que vous pourriez faire dans votre intelligence, à ce moment-là vous allez totalement, vous allez totalement ruiner votre vie. Parce qu’il faut qu’il y ait un échange. Si tu laisses la quatrième marche, si tu montes sur la cinquième marche, il faut que tu laisses la quatrième. Mais tu ne peux pas être sur la cinquième, tu ne peux pas être sur la cinquième avant d’avoir complètement lâché la quatrième, tu ne peux pas être sur la quatrième, il faut que tu restes sur la quatrième jusqu’à temps que tu sois sur la cinquième.
Il faut que tu aies toujours un pied quelque part, soit que tu l’as là ou que tu l’as là. Mais il y en a qui sont sur la quatrième puis là ils entendent parler de la cinquième et ils laissent tomber la quatrième là ils tombent sur le cul. Tu ne peux pas faire ça, vous n’êtes pas équipés encore pour fonctionner au niveau de votre conscience vibratoire. Au cours des années vous l’apprenez, vous l’apprenez, vous l’apprenez, puis là vous développez… Parce qu’une fois, quand tu es conscientisé, consciente, je vais vous donner un exemple : Quand tu es conscientisé, tu vas où tu travailles dans une compagnie, puis là, là, si tu as trop de rapports de ton patron, l’énergie elle te passe dans le corps, elle te passe dans le corps de quitter ce travail-là, tu quittes ce travail-là, tu t’en vas.
Mais c’est parce que tu es dans l’intelligence de le faire, en étant dans l’intelligence de le faire, tu es dans l’intelligence d’en trouver une autre. Mais si tu n’es pas dans l’intelligence, dans ton intelligence, puis si tu quittes ton travail là, hé bien à ce moment-là tu es pris dans un vide là. Là tu vas être obligé de te chercher un travail pour trois semaines puis trois mois après.
[commentaires du public] Mais tu peux être sur la quatrième marche puis ils te font voir un peu de temps en temps la cinquième…
Oui, oui, c’est ça, c’est ça. Mais vous ne pouvez pas vous fier complètement à la cinquième marche. C’est pour ça que je vous ai dit au séminaire, ce qui est bien important pour vous autres dans la vie au fur et à mesure que vous vous conscientisez à l’autre intelligence, à l’autre palier. Vos vêtements, votre nourriture, l’argent dans vos poches, votre travail. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Ne perdez jamais les pédales, c’est facile de perdre les pédales quand on commence à comprendre quelque chose. Parce que comprendre un petit peu quelque chose, c’est plus dangereux que de rien comprendre du tout.
Il y a des gens qui comprennent trop un petit peu, c’est plus dangereux que de ne comprendre rien du tout. Vous êtes bien mieux de ne rien comprendre du tout, puis être sécure dans la vie, que de comprendre un petit peu, puis tout vous dé-sécuriser, ce n’est pas intelligent.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça.
[commentaires inaudibles du public]
Le risque il ne faut pas qu’il vienne de toi, il faut qu’il te soit imposé. Quand le risque t’est imposé, c’est une vibration qui passe ça. C’est plus fort que toi, tu le fais. Là, eux autres, ils te font prendre le risque pour tester ton émotivité. Pour tester ton attitude.
[commentaires du public] Oui mais tu perds la job
Bon ben c’est comme ça qu’ils t’habituent.
[commentaires inaudibles du public]
Ah, les chiens, [rires du public] ils t’habituent.
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Quand ils te testent comme ça, c’est pour détruire en toi l’insécurité de ton ego qui crée des attitudes, qui se sert des attitudes pour demeurer inconscient. Ils te testent, puis ils te testent. C’est pour ça que pour eux autres, ce n’est pas important que ce que vous faites vibratoirement coïncide avec la logique. Jamais. Il n’y a pas de logique avec eux autres. La logique ça fait partie de nous autres. Avec eux autres, il n’y a pas de logique. Eux autres, c’est vibratoire, paff. Si tu as les reins assez fort, tu passes dans une autre vibration, une autre vibration, une autre vibration.
Éventuellement, tu es suffisamment dans ton intelligence, c’est-à-dire que le rapport vibratoire entre toi puis eux autres est suffisamment grand que, ils te passent la vibration, tu es sûr, tu es sûr que tout est correct.
[commentaires du public] … … jugement là…
Ce que vous autres vous appelez le jugement, c’est votre capacité d’interpréter les événements en fonction de votre psychologie, de votre intelligence subjective. Le jugement vous autres, vous protège contre eux autres. Un jour, ils vont détruire le jugement. Vous allez avoir rien que de l’intelligence. L’intelligence c’est plus grande que le jugement. Le jugement, c’est linéaire, l’intelligence c’est circulaire et sait tout. C’est une sphère l’intelligence. L’intelligence, ça ne se trompe jamais, le jugement, ça peut se tromper. Vous pouvez, la preuve…
[commentaires inaudibles du public]
Le jugement, c’est ça. La preuve, c’est que vous pouvez faire des erreurs de jugement mais vous ne pouvez jamais faire d’erreur d’intelligence.
[commentaires du public] C’est subtil
C’est très subtil. Vous pouvez faire des erreurs de jugement mais vous ne ferez jamais d’erreur d’intelligence. Mais pour ne pas faire d’erreur d’intelligence, il faut que vous soyez dans l’intelligence, en attendant si vous n’êtes pas dans l’intelligence hé bien, servez-vous de votre jugement. Ça revient à ce que vous disiez tout à l’heure. Toujours vous servir de votre jugement. Un jour, eux autres, vous l’enlèveront votre jugement, au fur et à mesure qu’ils changeront vos vibrations. Eux autres vont vous l’enlever, moi du jugement je n’en ai plus je n’ai rien que de l’intelligence. Je n’ai plus besoin de jugement parce que l’intelligence, c’est plus précis que le jugement.
L’intelligence, c’est plus grand que le jugement, l’intelligence, c’est Intelligent… Le jugement c’est humain, l’intelligence c’est universelle. L’intelligence c’est un parapluie sur le jugement. Quand tu es dans ton intelligence tu n’as plus besoin du jugement.
[commentaires du public] Et garder notre sécurité matérielle c’est du jugement ou ?
Oui. Notre sécurité matérielle ça fait partie du jugement qui fait partie de votre intellect. Qui fait partie de votre personnalité, votre ajustement psychologique. Un jour, quand vous serez dans votre intelligence, qu’eux autres vous créeront votre sécurité matérielle en relation avec d’autres activités, à ce moment-là, vous n’aurez plus besoin de votre jugement, vous serez dans votre intelligence. Et à ce moment-là, vous n’aurez plus de problème de survie. Tandis qu’aujourd’hui le jugement fait partie de votre problème de survie, si vous n’avez pas de jugement, vous allez avoir des problèmes de survie. Quand vous serez dans votre intelligence, vous n’aurez plus de problème de survie. Vous aurez simplement à vivre.
[commentaires inaudibles du public]
En attendant vous faites des erreurs de jugements.
[commentaires du public] …. … des habitudes d’entêtement certaines personnes sont plus … des personnes âgées là …
Recommencez donc ça.
[commentaires du public] A force d’entêtement, puis des attitudes qu’il y a tant de personnes âgées qui sont confus … …
Qui sont confus. Les gens qui sont dans les centres d’accueil, il y a beaucoup de ces gens-là qui sont arrivés à un stage de sénilité, plus ou moins avancé. Et la sénilité, c’est un point dans la vie d’un être humain où l’intelligence ne peut plus faire en sorte que, il y ait une relation normale entre l’émotivité et le jugement. Il n’y a plus d’accord là. Ça se comprend-t-il ça, hein ?
[commentaires du public] … … … la structure mentale …
Le jugement fait partie du mental mais il se sert de l’émotivité. S’il y a eu trop de troubles dans l’émotivité, comme les vieux vivent dans le passé papapapap tu sais, si l’émotivité elle est trop morte, si elle est fanée, à ce moment-là, le jugement ne peut plus se servir d’elle. Parce que dans le jugement, il y a toujours de l’émotivité. Le jugement, un bon jugement, un bon jugement est toujours le résultat d’une émotivité équilibrée.


0 commentaires