Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Ça a simplement un sens, ou ça peut sembler avoir du sens, et il nous est donné dans la vie des problèmes qu'on essaie de résoudre « logiquement ». Et quand on essaie de résoudre nos problèmes logiquement, au lieu de nous libérer de nos problèmes, souvent on s'en crée d'autres. Les problèmes établissent des liens invisibles avec l'homme. C'est-à-dire que les problèmes nous créent des tensions émotionnelles et mentales. Et lorsque l'homme a ou vit des problèmes, il a tendance naturellement à les résoudre ces problèmes-là, d'une certaine façon qui vont éventuellement, ou qui va éventuellement, lui engendrer d'autres problèmes, parce que, un problème c'est une condition planétaire qui engendre une autre condition planétaire. Un problème engendre toujours un problème, et la solution d'un problème engendre toujours un autre problème qui, éventuellement est résolu pour engendrer un autre problème. On n'est pas capable nous autres les hommes, de tuer la vibration, de détruire la vibration d'un problème et de nous libérer vibratoirement du problème. On se libère psychologiquement du problème mais on ne pense jamais à se libérer vibratoirement du problème. Alors la logique, c'est le mécanisme inférieur de notre intelligence qui nous permet ou qui nous donne l'impression qu'on peut résoudre un problème et ça, ça ne vaut absolument rien. Un homme dans la vie doit être libre vibratoirement d'un problème, jamais libre psychologiquement d'un problème. Et ceux qui sont de plus en plus, ou ceux qui sont le plus affectés par des problèmes, et ceux qui sont capables de voir la relation entre les problèmes et les forces de vie, devront éventuellement réaliser que ce n'est pas la résolution psychologique de leur problème qu'ils doivent faire, c'est l'élimination vibratoire de leur problème. Quand on élimine un problème vibratoirement, on brise la chaîne de ce problème-là avec nous autres, quelles que soient les conditions ou les retombées sociales de cette action-là. Je vous donne un exemple. On va prendre le domaine d'un homme qui est dans le commerce, qui est en affaire, qui a des dettes. Le commerce ne marche pas. Le bonhomme, il fait tout’ ce qu'il peut pour faire marcher le commerce. Puis éventuellement il perd de l'énergie il n'est plus capable de faire marcher le commerce. Et s’il se sensibilise trop à son énergie, éventuellement il n'a plus la force de faire marcher le commerce. Mais là il est pris à la gorge. Alors étant pris à la gorge, il va essayer par la logique, de résoudre le problème. Mais, il n'essaiera pas de tuer le problème, il n'essaiera pas de briser complètement la vibration entre le statu quo que crée le problème dans sa vie et lui-même. Et c'est ça la différence entre les Juifs puis les Canadiens-Français. Un juif qui est en affaire, puis ça ne marche pas son affaire, il va aller en faillite, il va te créer une faillite maudite, puis ensuite il va recommencer encore. Lui le canadien-français, il va aller voir la belle-mère, il va dire à la belle-mère : « Me prêterais-tu cinq mille pièces ? » ensuite il va aller voir son ami, puis ensuite il va aller en voir un autre, puis la première chose, il a le problème, il a résolu le problème mais là, il est pris avec la belle mère, puis l’autre, puis ça n'arrête pas c'est une chaîne. Le juif lui, il va mettre sa business à terre, il va se mettre complètement en faillite, puis il va recommencer. Pourquoi est-ce qu'il va recommencer ? Parce qu'il a tous les contacts. Il a l'esprit, il a l'expérience. Il va recommencer, la première chose que tu sais, deux ans après, le juif recommence encore. Puis si ça va mal, une autre faillite. Puis il y a des juifs qui ont fait cinq, six, sept faillites puis après un certain temps ils sont devenus tellement bons à la faillite que là, ils ont appris les mécanismes de la faillite, puis éventuellement tu vois que le bonhomme, il est millionnaire. Il fonctionne. Mais avant d'être millionnaire il a appris le jeu de la faillite, puis nous autres, les canadiens-français on n’a pas appris ça, parce qu'on a peur de ça, la faillite, socialement ce n'est pas bon, la belle-mère elle n’aime pas ça, ce n'est pas moral, tu sais il y a toutes sortes de... Puis c'est les juifs qui ont institué dans le monde occidental l'économie, les lois de l'économie, puis les lois de la faillite. L'affaire de la faillite, l'affaire des prêts d'argent, puis tous les intérêts de prêts, ça vient tout de la juiverie. Ils ont une intelligence que nous autres on n’a pas. On ne réalise pas nous autres l'importance quand on a un problème financier, je parle du problème financier, je ne veux pas aller aux autres problèmes, on va tourner autour du problème financier. On ne réalise pas que l'importance quand on a un problème, c'est de détruire la vibration, de tuer la vibration de ce problème-là. Et s'il y a quelque chose qui tue un business, c’est la faillite. Je ne veux pas dire qu'il faut que vous fassiez tous faillite ! Je veux dire que, il y a des moyens dans la vie, de tuer une vibration liée à un problème au lieu de développer, de se créer des portes de sortie par la logique et de continuer le problème mais à une autre échelle. Mais, pour agir vibratoirement dans la vie, devant des problèmes comme ça, en contradistinction avec l'action logique, il faut être quasiment poussé au bout du mur. Si tu n’es pas poussé au bout du mur, tu vas toujours chercher dans ta sacoche, de la logique. Si tu es au bout du mur là, tu es tellement épuisé, tu es tellement écœuré, tu n’es plus capable, un jour ton avocat ou ton comptable vient te voir puis il te dit : « Jean-Paul, mets donc ton affaire à terre ». Là, là tu es fatigué, tu es mort, là tu la mets à terre, tu la mets à terre quasiment par résignation. Puis après ça tu réalises que la vie continue puis tu remontes. Mais ça prend, on dirait que ça prend l'expérience d'être poussé au bout du mur pour en arriver à fonctionner vibratoirement. Puis les gens qui se conscientisent doivent apprendre à agir avant la fin du siècle, avant la fin d'une situation. Les gens devraient être capables d'agir vibratoirement avant que l'abcès pète. Si les gens faisaient ça souvent, ils se sortiraient de leurs problèmes avant le temps. Ils détruiraient le problème avant le temps, puis souvent, même dans une faillite, ils pourraient se mettre de l’argent de côté ! Mais non, on attend la dernière minute, puis la dernière minute, puis la dernière minute, puis on s'en trouve parce qu'on est habile. Mais ce n'est pas nous autres qui sommes habiles c'est eux autres qui sont habiles. Là eux autres, ils vont dire : « Oui là, Jean-Paul, tu devrais faire ça ». Puis toi tu les croies, tu fais ça, puis tu vois des possibilités parce qu'ils te montrent des possibilités. Mais si tu regardes dans le fond, fond, fond, fond des possibilités qu'ils te montrent, tu t'aperçois que ce n'est pas ça. Ça accroche, il y a des interférences, le gars était supposé te prêter mille pièces il est parti en vacances en Floride tu sais, ça accroche, il y a toujours des accroches, ce n’est pas clair. Puis là, tu attends un autre deux semaines, il va revenir de Floride puis quand il revient de Floride, là il s'est cassé une jambe, il y a toujours quelque chose. Puis on n'est pas capable de le voir, ça. On n'est pas capable de lire dans les événements de la vie. C'est très important pour l'homme qui se conscientise, d'apprendre à résoudre ses problèmes non pas logiquement mais vibratoirement. D'ailleurs tu ne peux pas résoudre tes problèmes vibratoirement avant d'avoir la vibration mais tu peux résoudre tes problèmes logiquement avant d'avoir la vibration. Et c'est là qu'on se fait prendre. Il vient un moment dans la vie où, quand on a des problèmes, il faut qu'on soit capable de se dissocier psychologiquement de nos problèmes. Et quand je dis de se dissocier psychologiquement de nos problèmes, je veux dire d'être capable de voir notre problème, tel qu'il est, et d'éliminer de notre tête les valeurs personnelles qu'on attache au problème, parce que ce sont ces valeurs personnelles là qui font qu'on le garde le problème. Tu ne veux pas aller en faillite parce que qu'est-ce qu'ils vont dire les voisins ? Tu ne veux pas faire ci parce que qu'est-ce qu'ils vont dire les voisins ? Qu'est-ce qu'elle va dire la belle-mère ? La belle-mère elle va parler, puis les voisins vont parler mais toi tu vas te faire chier ! Fait que moi j'aime mieux ne pas me faire chier puis laisser parler la belle-mère. Mais ça, on ne comprend pas ça parce qu'on est naïf. Ça fait partie de la naïveté ! On s'occupe des autres. On ne s'occupe pas de nous autres, si on s'occupait de nous autres là, si on était totalement centrique là, puis s'occuper de nous autres pour qu'on puisse libérer cette énergie-là en nous autres, pour qu'on puisse devenir créatif, puis relax, puis fonctionner après, il y a bien des actions que l'on ferait, qu'on ne fait pas, parce qu'on est logique, parce qu'on pense en fonction de la société ou de ce que les autres pensent extérieurement. Puis ensuite, on se demande pourquoi est-ce qu'on a des vies qui sont difficiles et pourquoi est-ce qu'on a des problèmes qui risquent de nous rendre malades ! Vous autres, vous avez une certaine... vous avez un certain tableau de fond pour comprendre certaines choses mais les hommes, l'homme social, les gens dans la société, s'ils n'ont pas l'expérience ou s'ils n'ont pas de conseils qui sont très près du réel, dans leurs conditions, souvent vivent des vies extrêmement pénibles qu’ils ne savent pas résoudre. L'homme ne sait pas comment résoudre des problèmes. On ne sait pas comment résoudre nos problèmes ! On n'a aucune idée. On tourne autour du pot, puis on tourne autour du pot, puis on tourne autour du pot, puis il y en a qui tournent autour du pot pendant des années de temps, puis qui vivent de leurs problèmes pendant des années de temps. C'est atroce ça ! Un problème ça doit se détruire. Un problème c'est une sorte de cancer dans la vie de l'homme. Et seulement l'homme lui-même, qui a ce cancer-là, doit être capable de détruire ce problème-là. Il faut que ce soit totalement anéantie un problème. Tu ne peux pas faire de la logique, puis l'étendre, puis l'étendre, puis l'étendre, puis l'étendre. Mais on dirait que les gens n’ont pas la force mentale, n’ont pas la vision suffisamment claire. On dirait qu'il y a trop de confusions dans l'esprit de l'homme pour réellement mettre la hache dans le problème. J'ai fait une conférence dernièrement dans une maison sur la confusion. La confusion, ce n'est pas la grande confusion psychologique que vous imaginez, vous autres. La confusion c'est très, très subtile. La confusion c'est l'impossibilité à l'homme de voir parfaitement clair dans une situation de vie. Un homme qui ne voit pas parfaitement clair dans une situation de vie, vit de la confusion. Autrement dit il vit d'une conception de sa vie à ce moment-là, qui n'est pas réelle. Une conception que lui, essaie constamment de balancer mais au profit de quoi ? Non pas au profit de lui-même mais au profit de certaines notions qu'il a. Des notions qui sont totalement en dehors de son esprit et qui font partie de l'intelligence inférieure. Les gens ne devraient pas en avoir de problèmes. L'homme ne devrait pas avoir aucun problème ! Puis tu regardes les gens, tu leur dis : « Moi je n'ai aucun problème » Ils te regardent comme si tu étais un naïf. Les gens ne devraient pas en avoir de problèmes, ce n'est pas normal d'avoir des problèmes. Mais on a des problèmes parce qu'on est anormal. On a des problèmes parce qu'on ne sait pas comment les éliminer, les problèmes. On a des problèmes parce qu'on ne sait pas comment les tuer, les problèmes. Un problème ça ne s'assomme pas, ça se tue. Il y a une différence entre assommer puis tuer. Mais nous autres nos problèmes, on les assomme puis après ça on les dorlote puis on met des bandages mais il est encore là ! Un problème, ça se tue. Un problème ça doit faire partie du passé de l'homme, ça ne doit jamais exister dans sa vie présente. Mais pour apprendre à tuer les problèmes, il faut qu'on apprenne deux choses : Il faut qu'on apprenne à se dissocier émotivement du problème ou des valeurs attachées au problème. Ça c'est difficile. Quand tu as un business, tu travailles sur un business pendant des années de temps, tu as mis de l'effort, tu as mis de l'espoir dans ton business, puis un jour, tu as l'option soit d'être ravagé par ton business ou de mettre le feu dedans t’sais. Tu n'es pas capable ! Parce que dans ton business tu as ton bureau, tu as des meubles, tu as des sièges, tu as des si, tu as des portraits, tu as toutes sortes de choses, qui te lient à ton business. Tu as du matériel qui te lie à ton business. Alors le gars lui, mettre son business en faillite, ça veut dire la transposer, la mettre dans les mains des étrangers sans que lui n'ait aucun retour, ça le dépasse. Parce que lui, il a la notion que, il devrait avoir quelque chose pour son business. Il n'a rien à avoir pour son business. Son business c'est simplement un drame dans sa vie, c'est simplement une situation dans sa vie pour qu'il apprenne quelque chose, pour que demain il en ait un autre business mais qui fonctionne réellement, celui-là. C'est un jeu mais nous autres on ne le sait pas. On ne le réalise pas que c'est un jeu, que le business a été construit de toutes pièces pour nous jouer un cul ! Fait qu'on ne veut pas le perdre, on veut le garder. C'est comme la petite femme qui vient me voir puis elle me dit : « Moi je suis allée dans un pays puis j'étais bien spirituelle dans le temps, puis j’avais… » Comment est-ce qu’elle m’a dit ça ? : « J’ai adopté un petit gars ! J'ai un enfant naturel mais j’en ai adopté un autre parce que j'étais spirituelle, de fait je suis allée en chercher un dans un pays pauvre, je l'ai emmené chez nous. Mais là, là ce petit gars-là, là ça ne marche pas chez nous. Je ne l'aime plus comme avant, mon mari ne l'aime pas comme avant, puis les deux enfants ne s’entendent pas ensemble ! » Là, elle était toute en crise ! Toute la famille était en crise, c'est un problème ! Fait que moi j'ai dit : « Je n'aime pas ça donner des conseils aux gens mais… » Mais j'ai dit : « Puisque c'est une situation qui peut durer pendant des années de temps ça, si vous ne résolvez pas ce problème-là… » j'ai dit : « Moi je vais vous dire ce que je ferais si j'étais à votre place ! Si j'étais à votre place moi je prendrais le petit, je le ramènerais où est-ce que je l'ai pris avec le papier puis je dirais : bon ben je te le remets le bonhomme, pour que toi tu puisses le renvoyer à d'autres parents qui vont l'aimer puis qu’il va se retrouver dans un environnement comme du monde ». J'ai dit : « Moi je vous dis ce que je ferais là, c'est ça que je ferais mais ne revenez pas m'en parler du petit. Faites-le ou ne le faites pas, si vous ne le faites pas vous allez en pâtir pour le restant de vos jours jusqu'à temps qu'il ait vingt ans puis si vous le faites, vous allez être bien après ». J'ai dit : « Si vous le faites… » j'ai dit : « Quand vous l'aurez fait, quand vous aurez pris la décision, là vous reviendrez me voir et vous m'en parlerez ». Elle est venue trois semaines plus tard, elle vient me revoir. Elle était souriante, le bonhomme était content, le petit à la maison était content. L'autre petit, il était rendu là-bas, ils l'ont retourné, puis c'est une autre famille qui l'a pris puis il est content. C'est comme ça qu'on résout des problèmes. Elle a tué la vibration. Puis si vous n’apprenez pas dans la vie à tuer la vibration de vos problèmes, plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez souffrir de vos problèmes. Puis laissez-moi vous dire que plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez être sensible vibratoirement aux problèmes, bien plus que vous étiez avant. Avant vous étiez capable de prendre des problèmes. Vous allez voir qu'avec le temps, vous allez être capable d'en prendre encore bien moins des problèmes. Puis il va venir un jour où vous ne pourrez plus en prendre un problème. Rien de ce qui est problème. Puis c'est à ce moment-là que vous allez comprendre que tu ne peux pas vivre consciemment sur la Terre et avoir des problèmes. Fait que ce qui va se produire c'est qu'un jour vous allez être obligé, bon gré, mal gré, parce que vous allez attendre, vous allez faire de la logique pendant ce temps, vous allez apprendre, puis un jour vous allez être poussé contre le mur, puis quand vous allez être poussé contre le mur hé bien là, vous allez mettre la hache dans le problème. Puis à ce moment-là hé bien vous n'aurez plus de problème, puis ça vous prendra cinq ans ou dix ans pour apprendre à résoudre des problèmes, au lieu de l'apprendre tout de suite comment résoudre des problèmes. Vous ne pouvez pas jouer avec vos impressions de problèmes. Tu ne peux pas jouer avec des impressions, si tu joues avec des impressions, si tu joues avec des notions, si tu fais de la jonglerie dans ta tête, tu peux en faire longtemps du jonglage. Mais moi je vous dis une chose, que si vous vous conscientisez, vous allez être obligé à un certain moment, puis ça, ça va être une nécessité fondamentale de votre vie, vous ne pourrez plus avoir de problème, vous allez souffrir tellement, même si c'est un tout petit problème minuscule comme ça, vous allez souffrir, comme si il était gros comme ça. Alors imaginez-vous si vous avez un gros de même, vous allez avoir la batterie à terre. Tu ne peux pas te conscientiser puis avoir des problèmes. C'est impossible ! Je suis d'accord qu'il y a des problèmes qui demandent un certain temps pour être résolus. Ça je suis d'accord. Surtout les problèmes de relations humaines. Mais je ne parle pas des problèmes de relations humaines là, je parle des problèmes physiques, matériels, financiers, les choses, les affaires, la matière. Ces problèmes-là doivent être éliminés et complètement tués parce que, si vous ne les tuez pas, vous allez perdre tellement d'énergie que vous allez en arriver à un point où votre vie va être réellement malheureuse. Dans les relations humaines, dans les problèmes qui sont issus d'une relation humaine, il y a des considérations humaines à prendre. Un problème matériel, un problème humain, un problème de relation, ce n'est pas pareil. Dans un problème humain, tu as du temps. Il y a des conditions de temps à prendre en jeu, à prendre en... à prendre en quoi ? Comment est-ce qu’on dit-on ça ? En considération. Mais les problèmes matériaux, les problèmes de matière, il n'y a pas de temps. Quand tu as un problème de matière, quand tu as un problème matériel qui ternit ta vie, tu devrais être capable de l'éliminer et de prendre une décision tout de suite. Tout de suite, instantanément ! La matière, la valeur matérielle, ça n'a aucune importance pour l'intelligence réelle de l'homme. Aucune ! Ça a de l'importance pour l'intelligence inférieure de l'homme. Ça a de l'importance pour l'émotion de l'homme. Mais pour l'intelligence réelle, ça n'a aucune importance, parce qu'un homme qui est dans son intelligence réelle il a besoin seulement d'une chose. La paix ! Quand tu as la paix, là tu peux reconstruire après. Et comme le problème fait de tout façon, partie d'une programmation, vous allez voir qu'après le problème, même si vous êtes obligé de vous mettre complètement à terre à nu matériellement, il y aura toujours une autre situation qui reviendra pour vous relever. Ça continue, c'est une continuité la vie. Nous autres, on n'a pas la vision de ça. C'est pour ça qu'on essaie de garder nos problèmes le plus longtemps possible avec l'espoir de les résoudre. On ne peut pas vivre d'espoir dans la vie. C'est bon pour les saints ça ! On ne peut pas vivre d'espoir. On peut vivre d'intelligence dans la vie puis c'est tout. Si vous vivez d'espoir, je vous assure que vous serez déçu ! Je vous assure que vous serez déçu si vous vivez d'espoir dans votre vie. Puis si vous vivez d'espoir, vous ne vivrez jamais votre vie comme vous l’avez. Jamais. Vous serez toujours obligés de vous assujettir à une condition extérieure à vous-même, qui ne viendra pas nécessairement dans votre temps. Ta belle-mère, tu as l'héritage de ta belle-mère, elle te doit de l'argent ta belle-mère dans l'héritage mais elle est sacrément forte, elle n’a que soixante douze ans, tu sais. Puis peut-être qu'elle ne va crever qu’à quatre vingt dix. De fait ton espoir, il s'en passera de l'eau sous la rivière d’ici à ce temps là. Puis il y en a du monde qui attendent pour que la belle-mère meure, tu sais. La seule raison qu'ils ne lui donnent pas de l’arsenic c'est parce qu'ils ont peur. Ce n’est pas ça que je veux dire. Il faut que je vous surveille encore vous autres. Vivre d'espoir c'est un des grands malaises de l'homme, c’est une des grandes faiblesses de l'humanité « vivre d'espoir ». Et c'est normal à l'homme vive d'espoir et dans nos religions on nous parle de l'espoir. L'espoir a été élevé à un statut, presque religieux ! Il ne faut pas vivre d'espoir, faut vivre l'intelligence ! Quand on vit d'intelligence à ce moment-là, on se crée un avenir, on voit, on voit, on sent ce qu'on peut faire. De fait l'espoir, qui est réellement une condition psychologique, une notion psychologique de notre impossibilité, doit être élevé à un autre statut, l'espoir doit être élevé au statut de l'intelligence. Parce qu'un homme qui vit d'espoir vit sous l'influence d'une probabilité. Mais un homme qui est dans son intelligence ne vit pas sous l'influence des probabilités. Il détruit les probabilités et il crée la certitude dans sa vie. Fait que quand tu as un business qui ne marche pas, il y a une certitude liée à ton business dans ta vie, c'est que si tu vas en banqueroute, tu as les mains libres après, tu peux recommencer. Mais si tu attends ta belle-mère meurt pour te renflouer ton business, puis si tu attends ton beau-père, puis ton ami, puis ta belle-sœur, laissez-moi vous dire que votre problème, il va vous ronger, puis il va vous ronger, puis le plus drôle, c'est que votre problème va vous amener au même point dans le temps. C'est que, peut-être pas aujourd'hui mais tout à l'heure tu seras de toute façon, obligé de le mettre à terre ton business, parce que les événements que tu avais préconisé sur le plan de l’espérance, ne se sont pas encore réalisés. Ta belle-mère, elle a encore trop de temps à vivre, puis ton business étant rendu trop affaibli. On a la maudite habitude les hommes, d'espérer. Et tant qu'on espère, eux autres en haut nous nourrissent, puis ils nous nourrissent, puis ils nous nourrissent, puis ils nous en envoient de l’avoine ! Puis ils nous envoient tellement d'avoine qu'éventuellement on devient des vrais animaux, on est accroché à ça, on mange de ça, puis laisse-moi te dire que dans l'avoine, il n'y en a pas beaucoup de protéines ! Il y a peut-être bien des vitamines mais il n'y a pas grandes protéines. On est obligé, l'homme qui se conscientise, est obligé de refaire instantanément, graduellement mais instantanément le bilan de son comportement dans la vie matérielle. Tu respectes le bilan de ta vie matérielle au fur et à mesure que tu avances, pour constamment ajuster ton bilan. Puis il faut que ton bilan arrive en juste équilibre. Si ton bilan n’arrive pas en équilibre, tu es dans le rouge, tu es dans la subjectivité. Ton bilan il faut qu'il arrive à égalité. Une fois que ton bilan arrive en équilibre, hé bien là tu commences à tomber dans le positif, tu commences à tomber dans le bleu. Mais tant que ton bilan arrive pas équilibré, tu vis accroché à des conditions qui sont en dehors de ton contrôle. Il faut que tu amènes ta vie sous ton contrôle. Puis quand tu décides un jour tu te lèves un matin puis tu dis : « Oui ! j’en ai plein le cul de mon business là, il me ronge depuis des années, je me mets en faillite » Là tu commences à prendre ton business sous ton contrôle. La perte ça fait partie de toute le jeu de ça. Mais si tu es intelligent, tu ne t'en occupes pas de la perte, quand bien même tu perdrais de l'argent il n’y a rien là, tu vas en faire encore, tu vas en faire d'autres demain, parce que l'intelligence créative elle continue en toi. Mais on ne réalise pas ça. On s'imagine que si on perd notre business, c'est final. Tu es à sec, tu es à terre. Ça, c'est une illusion. Puis cette illusion-là elle est mise dans notre esprit, hé bien l'illusion, on l'a sur le plan des affaires, puis vous l'avez aussi sur le plan des relations humaines. Vous en avez eu des blondes dans votre vie, puis des amis dans votre vie, puis ils vous ont laissé là. Puis là, là quand vous avez vécu ça là, là c'était la fin du monde. Là, vous étiez déboussolé net là. La grosse tristesse, tu sais. Le grand désespoir. La dépression les femmes, hein ! Toutes. Là, c'est noir, vous avez la vie en noir. Puis après ça hé bien, il y a un autre cheval blanc qui arrive, c’est plein de chevaux blancs dans le monde. Mais dans l'expérience, on ne les voit pas les chevaux blancs, on ne voit seulement que les chevaux noirs. On voit des gars qui ne sont pas assez mignons, ils ne sont pas assez beaux, ils ne sont pas assez ci, ils ne sont pas assez ça, tu sais. On est des êtres qui sommes constamment, constamment niaisés. Les hommes on est constamment niaisés, puis le pire, c'est qu'on se laisse constamment niaiser. De fait on est constamment niaiseux ! L'homme, il faut que l'homme contrôle son propre bilan de vie. Si tu as des problèmes, il faut que tu les élimines toi-même, tes problèmes, il ne faut pas que tu attendes que la vie les élimine. La vie elle va t'étirer ça, puis elle va t'étirer ça, puis elle va t'étirer ça. La première chose que tu sais, c'est que ton cœur il débarque, après ça c'est tes reins, puis après ça c'est ton foie, puis après ça c'est ta rate. Il y en a de l'énergie dans la vie, de fait ils vont vous faire éliminer tout ça petit à petit. La première chose que tu sais, tu es gris, tu es vert, tu portes des lunettes, tu es tout à l’envers parce que tu as eu l'espérance que ton problème se résoudrait. Hey Sacrement ! Fait que là, tu retournes de l’autre côté Charlie, puis tu regardes tout ça, tu vois les erreurs que tu as faites, tu vois les conneries, puis là tu dis : « Bon hé bien je replonge encore. On va essayer de faire mieux la prochaine fois ». Une autre réincarnation, puis ça marche de même. On est des vrais poissons. Pas des requins, des poissons ! La vie il faut que ça se dompte, la vie. C'est l'homme qui dompte sa vie. Il faut qu'on la dompte nous-mêmes, notre vie. Mais il faut avoir les reins forts. Il faut avoir le cœur fort puis la rate forte. Autrement dit, faut être en santé. Autrement dit, il faut avoir du cran, autrement dit il ne faut pas avoir peur, autrement dit il ne faut pas avoir peur de perdre, parce que c'est impossible pour un homme de perdre dans la vie. Quand il se sert de son intelligence réelle, c'est impossible. C'est impossible ! C'est absolument impossible pour un homme de perte dans la vie quand il se sert de son intelligence réelle. C'est impossible. C'est impossible ! Pourquoi est-ce qu'on perd dans la vie ? C'est parce qu'on ne se sert pas de notre intelligence réelle. Ce n'est pas parce qu'on fonctionne avec l'intelligence réelle qu'on perd dans la vie. Il n'y a pas un homme qui peut perdre dans la vie s'il fonctionne avec son intelligence réelle. C'est impossible. C'est anti-vie. C'est impossible. C'est tellement impossible que c'est impossible ! Mais on ne le comprend pas ça. Puis on ne le réalise pas ça. Alors, qu'est-ce qui se passe ? On est plongé dans des situations, des vrais capharnaüm. Puis ces situations-là nous amènent, petit à petit, ceux qui ont les reins assez forts, pour en arriver éventuellement à vivre le mur, puis un jour, tu vis le mur, puis la vie t'amène, tu es chanceux, vous êtes mauditement chanceux si la vie vous amène au mur ! Si la vie vous amène au mur, si vous en arrivez un jour à être au pied du mur là, vous n’êtes plus capable de voir clair, vous êtes chanceux. Parce qu'après ça, quand vous allez l'avoir pété le mur, là vous allez voir sacrément clair. Mais si vous n'êtes pas arrivé au mur, à ce moment-là vous n'êtes pas aussi chanceux que les autres. Vous n'êtes pas aussi chanceux que les autres ! Votre vie est trop facile, si elle est trop facile, automatiquement vous ne pouvez pas avoir autant d'intelligence réelle. Vous pouvez être bien, aller en Floride toutes les semaines mais, qu'il ne vous tombe pas quelque chose sur la tête qui est trop raide, parce que vous allez craquer net. Mais ceux qui auront vécu le mur, ceux qui vont vivre le mur dans les années à venir, puis je vous en souhaite à tous, un mur. Ceux qui vont vivre le mur, après ça vous allez être bien. Là vous allez savoir ce que c'est que de mettre la hache dans le problème. La mettre en banqueroute ta faillite. La mettre en banqueroute ta faillite. Qu'est-ce que ça veut dire ça ? La mettre en banqueroute ta faillite. Qu'est-ce que ça veut dire ça ? [commentaires inaudibles du public] Oui mais c'est ça que j'essaie de comprendre. Parce qu'il faut les comprendre quand ils parlent eux autres. La mettre en banqueroute. Qu'est-ce que ça veut dire ça ? [commentaires inaudibles du public] C'est ça. C'est ça. Regarde s’ils sont subtils les chiens ! Ça veut dire « banque-route », banque, banque - route... Ça veut dire la mettre en route tu vas à la banque après. [rires du public] Il faut les comprendre quand ils parlent. [rires de BdeM] C'est subtile de même l'intelligence Charlie. C'est subtil de même ! Puis regarde les juifs ils sont en banqueroute tout le temps ! Puis la logique c'est très dangereux parce que ça a du bon sens. C'est justement pourquoi c'est dangereux la logique parce que ça a du bon sens ! Mais qu'est-ce que c'est du bon sens ? C'est ce qui nous convient à nous autres. Pas ce qui convient à notre intelligence ! Du bon sens c'est ce qui convient à notre intellect puis à notre émotion. À notre personnalité. Non pas à notre personne, à notre personnalité. De l'intelligence, c'est ce qui convient à notre personne. Puis on vit de bon sens. Puis on s'imagine que quand on a du bon sens, on vit, on ne vit pas on existe ! Moi quand je vous dis que l'homme doit vivre dans la vie et n'avoir aucun problème, je dis deux choses : - Je dis qu'un homme ne peut pas vivre avec un problème, vivre réellement, parce qu'il est trop sensible. - Puis deuxièmement, que l'homme ne peut pas être créatif s'il a un problème, parce que son énergie est sapée. Alors, s'il n'est pas créatif l'homme, il ne peut pas se développer une vie plaisante, puis une vie abondante, puis une vie qui fonctionne constamment vingt quatre heures par jour. Fait que c'est bien subtile l'affaire d'avoir du bon sens. Bien subtil. On a des opportunités dans la vie et si on voit très clair, si on les voit ces opportunités-là, on grandit énormément. Si on ne les voit pas ces opportunités-là, on diminue, puis on diminue, puis on diminue, puis on diminue. Parce que tous les problèmes qu'on a dans notre vie sont des opportunités pour nous autres les hommes, de dépasser notre personnalité, de dépasser notre vision des choses, qui est subjective, pour avoir et développer et vivre une vision des choses qui est objective, qui fait partie de notre intelligence. Alors, nos problèmes dans notre vie sont essentiels. Puis un jour qu'on les a tué ces problèmes-là, bon, on est dans notre vie, puis à ce moment-là il n'y en a plus de problèmes. Il n'y en a plus ! Puis il y a une façon très précise de résoudre un problème. Si j’allais dans la salle, puis je vous disais : « En as-tu des problèmes ? » Puis vous me diriez votre problème, je pourrais vous dire, je ne dis pas que je vous le dirais mais je dis, je pourrais vous dire que ton problème, pour le résoudre, pour le tuer, il faut que tu fasses telle chose. Puis vous verriez que vous voyez pas. Vous ne le verriez pas ! Parce que la façon dont opère l'intelligence, ce n'est pas la façon dont opère notre common sense, notre bon sens. On dirait des fois que c'est totalement, c'est diamétralement opposé. C'est inouï, le fossé, entre l'intelligence réelle et notre bon sens. C'est inouï ! Et c'est justement ça qui crée, puis ça c'est proportionnel au fossé qui existe entre la cinquième race puis la sixième race, il est inouï le fossé, je comprends. Parce qu'on fonctionne sur deux longueurs d'ondes différentes ! Quand vous avez des problèmes, vous devez vous méfier des solutions. Vous méfiez des solutions que vous voyez mais dans le fond, ce ne sont pas des solutions que vous voyez, c’est des solutions que vous déterrez ! Différence. Puis laissez-moi vous dire que les gens en ont une capacité de déterrer des solutions. On est des vrais ratons laveurs ! C'est difficile pour nous autres de voir que le bon sens n'est pas de l'intelligence, parce que le bon sens pour nous autres, c'est ce qui est le plus près de ce qu'on pense être de l'intelligence. C’est ce qu’il y a de plus près ! Puis quand je dis qu'il faut qu'on se méfie, il faut qu'on se méfie des solutions qu'on va chercher dans la terre, dans notre personnalité, dans nos émotions puis dans notre intellect, je sais ce que je veux dire. Parce que ces solutions-là ne conviennent jamais à une réalité qui serait nôtre, après. Ça convient toujours encore à la même situation, la même situation expérientielle. Il faut qu'on sorte de l'expérience, il faut que l'homme sorte de l'expérience. Il faut que l'homme en arrive à ne plus vivre d’expérience. Et les problèmes sont directement liés à l'expérience humaine. Mais pour en arriver à sortir de l'expérience, il faut en arriver un jour à être capable de détruire, de tuer complètement la vibration d'un problème pour que le lendemain quand tu l'as faite l'action, tu te sentes régénéré et libre ! Là je vous donne une explication suffisamment vaste pour la résolution des problèmes. Je ne vous dis pas que les problèmes se résolvent tous de la même façon, parce qu'il y a des problèmes qui peuvent être résolus avec du bon sens. Ce n'est pas réellement de ces problèmes-là que je parle. Moi je parle des problèmes là, qui vous font réellement souffrir énormément, qui sapent votre énergie et qui ont fermé les fenêtres dans votre esprit, de sorte que vous ne voyez plus de porte de sortie. Ce sont ces problèmes là ! Tant que vous avez des fenêtres puis que vous avez des portes de sortie, ça marche, vous pouvez prendre votre bon sens. Mais quand vous êtes arrivé là, que ce n'est plus comme les deux portes là-bas, les deux fenêtres là-bas que vous voyez mais que c'est un mur qui est plein de même là, c'est à ce moment-là que vous êtes obligé de considérer de tuer le problème dans l'œuf ! Fait que selon les problèmes que vous avez dans votre vie, vous pouvez juger de vous servir de votre bon sens, si ce sont des problèmes qui sont comme ceux-là, où il y a une petite porte, une petite fissure mais si ce sont des problèmes comme ça, puis que vous essayez de vous servir de votre bon sens, il est trop tard. Il est trop tard ! Ces problèmes-là sont des événements dans votre vie qui servent à la transmutation de vos corps. Ces problèmes-là sont simplement des erreurs psychologiques que vous avez faites dans votre vie. Puis c'est réellement à ces problèmes-là que je m'adresse. Où il n'y en a plus de portes de sortie. Puis où vous continuez à gratter dans la terre, puis gratter dans la terre, puis gratter dans la terre pour trouver des solutions. Il n'y en a pas de solutions ! Puis ça se sent un problème qui n'a pas de solution. Ça se sent fortement un problème qui n'a pas de solution. Un problème qui n'a pas de solution, ça se sent. Il est assez gros le problème qu'il n'y a personne pour vous aider, il est trop gros. Un problème qui est petit, ça se résout. Mais un problème qui est trop gros ça ne se résout plus ! Puis il y en a des problèmes dans la vie qui sont trop gros pour les gens. Mais ils ne sont pas trop gros. C'est que les gens ne savent pas comment les attaquer. Puis quand tu as un ennemi qui est trop fort, il n'y a rien qu'une façon de t'en débarrasser, ce n'est pas de le bousculer, tu le tues ! Mais on a peur de tuer nos problèmes, parce qu'on a toujours le regard un petit peu dirigé vers la petite fissure là-bas, puis ça j'appelle ça de l'espoir. De l'espoir ! Qu'est-ce qu'ils disent dans la région catholique ? La charité ? Comment est-ce qu'ils appellent ça ? [commentaires inaudibles du public] L'espérance ? Il y en a d'autres, hein [commentaires inaudibles du public] L'amour, écoute bien ça. L'amour, hein ? [commentaires inaudibles du public] Vous les connaissez bien, ceux-là, vous, hein ? La foi, l'espérance, la charité. Qu'est-ce qu’il y a, à part ça ? Ça, ce sont les trois fondamentales. Puis il y en a sept autres pour les compléter. La foi, l'espérance et la charité. La foi ça on l'a mis à terre. L'espérance, on en parle, puis la charité aussi, on en a parlé. Hé, c'est quelque chose cette affaire là ! C’est de la colle ! De la bonne colle ! Puis on s'est tous fait coller dans le passé. Là on commence à décoller. Mais la dernière des colles c'est l'espérance. Ça on en a encore de l'espérance. Il y a une différence entre l'espérance puis l'espoir. L'espérance, c'est quand tu as encore des petites fissures là-bas. L'espoir, c'est quand il n’y en a plus. Voir si un homme peut vivre d'espoir ! C'est effrayant vivre d'espoir ! Tout d'un coup, ça ne vient pas. Tu es foutu ! Qui vas-tu blâmer, le bon Dieu ? La Sainte Vierge ? Saint Christophe ? Sainte Cunégonde ? L'homme est à un âge où il doit se dissocier complètement de sa psychologie, complètement de sa psychologie, pour rentrer dans son psychisme. Pour développer son psychisme, il n'y a pas de prix qu'on peut mettre au développement de notre psychisme. Il n'y en a pas de prix ! C'est notre vie, notre psychisme. Pas de prix, business - pas business... Pourquoi les gens matérialistes ne peuvent pas évoluer ? C'est à cause de ça. Ils ne sont pas capables de transférer, d'éliminer leur matière qui donne naissance à leur psychologie. Ne demandez pas à ces gens-là de devenir, de développer du psychisme, autrement dit de l'esprit, ils ne sont pas capables. Ils veulent bien, ils trouvent ça bien beau, puis tu vas les voir avec ça ils vont te dire : « Ben voyons ! Descends sur terre toi là » puis ils ont raison, de leur point de vue, ça a du bon sens. Ce n’est rien que, quand ça va bien mal dans leur vie là, que là ils sont obligés d'en développer un petit peu de psychisme, sans ça, si ils ne sont pas capables, ils se suicident. Ils perdent leur fortune puis ils se font sauter. Ils perdent leur femme puis ils se font sauter. Des crises d'amour. « Si tu me laisses, je me suicide ». Je voudrais bien que ma femme me dise ça ! : « Suicides-toi, c'est ton affaire à toi, pas la mienne ». Là, elle dirait dans sa tête : « Ah, il n’est pas intéressé à... na-na-na.... Ça ne vaut pas la peine, s’il n'est pas plus intéressé que ça » tu sais.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-365 : Orienter notre façon de voir les choses dans la vie

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-365 : Orienter notre façon de voir les choses dans la vie

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 1er août 1982

 

L’occasion de cette conférence-là, de cette journée aujourd’hui, pour orienter, pour orienter notre façon de voir les choses dans notre vie. Les hommes ont naturellement tendance à fonctionner d’une façon logique. La logique pour nous autres, c’est logique. Mais la logique ce n’est pas nécessairement créatif. La logique ce n’est pas nécessairement intelligent. Ça a simplement un sens, ou ça peut sembler avoir du sens, et il nous est donné dans la vie des problèmes qu’on essaie de résoudre « logiquement ». Et quand on essaie de résoudre nos problèmes logiquement, au lieu de nous libérer de nos problèmes, souvent on s’en crée d’autres.

Les problèmes établissent des liens invisibles avec l’homme. C’est-à-dire que les problèmes nous créent des tensions émotionnelles et mentales. Et lorsque l’homme a ou vit des problèmes, il a tendance naturellement à les résoudre ces problèmes-là, d’une certaine façon qui vont éventuellement, ou qui va éventuellement, lui engendrer d’autres problèmes, parce que, un problème c’est une condition planétaire qui engendre une autre condition planétaire. Un problème engendre toujours un problème, et la solution d’un problème engendre toujours un autre problème qui, éventuellement est résolu pour engendrer un autre problème.

On n’est pas capable nous autres les hommes, de tuer la vibration, de détruire la vibration d’un problème et de nous libérer vibratoirement du problème. On se libère psychologiquement du problème mais on ne pense jamais à se libérer vibratoirement du problème. Alors la logique, c’est le mécanisme inférieur de notre intelligence qui nous permet ou qui nous donne l’impression qu’on peut résoudre un problème et ça, ça ne vaut absolument rien. Un homme dans la vie doit être libre vibratoirement d’un problème, jamais libre psychologiquement d’un problème.

Et ceux qui sont de plus en plus, ou ceux qui sont le plus affectés par des problèmes, et ceux qui sont capables de voir la relation entre les problèmes et les forces de vie, devront éventuellement réaliser que ce n’est pas la résolution psychologique de leur problème qu’ils doivent faire, c’est l’élimination vibratoire de leur problème. Quand on élimine un problème vibratoirement, on brise la chaîne de ce problème-là avec nous autres, quelles que soient les conditions ou les retombées sociales de cette action-là. Je vous donne un exemple. On va prendre le domaine d’un homme qui est dans le commerce, qui est en affaire, qui a des dettes. Le commerce ne marche pas.

Le bonhomme, il fait tout’ ce qu’il peut pour faire marcher le commerce. Puis éventuellement il perd de l’énergie il n’est plus capable de faire marcher le commerce. Et s’il se sensibilise trop à son énergie, éventuellement il n’a plus la force de faire marcher le commerce. Mais là il est pris à la gorge. Alors étant pris à la gorge, il va essayer par la logique, de résoudre le problème. Mais, il n’essaiera pas de tuer le problème, il n’essaiera pas de briser complètement la vibration entre le statu quo que crée le problème dans sa vie et lui-même. Et c’est ça la différence entre les Juifs puis les Canadiens-Français.

Un juif qui est en affaire, puis ça ne marche pas son affaire, il va aller en faillite, il va te créer une faillite maudite, puis ensuite il va recommencer encore. Lui le canadien-français, il va aller voir la belle-mère, il va dire à la belle-mère : « Me prêterais-tu cinq mille pièces ? » ensuite il va aller voir son ami, puis ensuite il va aller en voir un autre, puis la première chose, il a le problème, il a résolu le problème mais là, il est pris avec la belle mère, puis l’autre, puis ça n’arrête pas c’est une chaîne. Le juif lui, il va mettre sa business à terre, il va se mettre complètement en faillite, puis il va recommencer. Pourquoi est-ce qu’il va recommencer ? Parce qu’il a tous les contacts. Il a l’esprit, il a l’expérience.

Il va recommencer, la première chose que tu sais, deux ans après, le juif recommence encore. Puis si ça va mal, une autre faillite. Puis il y a des juifs qui ont fait cinq, six, sept faillites puis après un certain temps ils sont devenus tellement bons à la faillite que là, ils ont appris les mécanismes de la faillite, puis éventuellement tu vois que le bonhomme, il est millionnaire. Il fonctionne. Mais avant d’être millionnaire il a appris le jeu de la faillite, puis nous autres, les canadiens-français on n’a pas appris ça, parce qu’on a peur de ça, la faillite, socialement ce n’est pas bon, la belle-mère elle n’aime pas ça, ce n’est pas moral, tu sais il y a toutes sortes de…

Puis c’est les juifs qui ont institué dans le monde occidental l’économie, les lois de l’économie, puis les lois de la faillite. L’affaire de la faillite, l’affaire des prêts d’argent, puis tous les intérêts de prêts, ça vient tout de la juiverie. Ils ont une intelligence que nous autres on n’a pas. On ne réalise pas nous autres l’importance quand on a un problème financier, je parle du problème financier, je ne veux pas aller aux autres problèmes, on va tourner autour du problème financier. On ne réalise pas que l’importance quand on a un problème, c’est de détruire la vibration, de tuer la vibration de ce problème-là. Et s’il y a quelque chose qui tue un business, c’est la faillite. Je ne veux pas dire qu’il faut que vous fassiez tous faillite !

Je veux dire que, il y a des moyens dans la vie, de tuer une vibration liée à un problème au lieu de développer, de se créer des portes de sortie par la logique et de continuer le problème mais à une autre échelle. Mais, pour agir vibratoirement dans la vie, devant des problèmes comme ça, en contradistinction avec l’action logique, il faut être quasiment poussé au bout du mur. Si tu n’es pas poussé au bout du mur, tu vas toujours chercher dans ta sacoche, de la logique. Si tu es au bout du mur là, tu es tellement épuisé, tu es tellement écœuré, tu n’es plus capable, un jour ton avocat ou ton comptable vient te voir puis il te dit : « Jean-Paul, mets donc ton affaire à terre ».

Là, là tu es fatigué, tu es mort, là tu la mets à terre, tu la mets à terre quasiment par résignation. Puis après ça tu réalises que la vie continue puis tu remontes. Mais ça prend, on dirait que ça prend l’expérience d’être poussé au bout du mur pour en arriver à fonctionner vibratoirement. Puis les gens qui se conscientisent doivent apprendre à agir avant la fin du siècle, avant la fin d’une situation. Les gens devraient être capables d’agir vibratoirement avant que l’abcès pète. Si les gens faisaient ça souvent, ils se sortiraient de leurs problèmes avant le temps. Ils détruiraient le problème avant le temps, puis souvent, même dans une faillite, ils pourraient se mettre de l’argent de côté ! Mais non, on attend la dernière minute, puis la dernière minute, puis la dernière minute, puis on s’en trouve parce qu’on est habile.

Mais ce n’est pas nous autres qui sommes habiles c’est eux autres qui sont habiles. Là eux autres, ils vont dire : « Oui là, Jean-Paul, tu devrais faire ça ». Puis toi tu les croies, tu fais ça, puis tu vois des possibilités parce qu’ils te montrent des possibilités. Mais si tu regardes dans le fond, fond, fond, fond des possibilités qu’ils te montrent, tu t’aperçois que ce n’est pas ça. Ça accroche, il y a des interférences, le gars était supposé te prêter mille pièces il est parti en vacances en Floride tu sais, ça accroche, il y a toujours des accroches, ce n’est pas clair. Puis là, tu attends un autre deux semaines, il va revenir de Floride puis quand il revient de Floride, là il s’est cassé une jambe, il y a toujours quelque chose.

Puis on n’est pas capable de le voir, ça. On n’est pas capable de lire dans les événements de la vie. C’est très important pour l’homme qui se conscientise, d’apprendre à résoudre ses problèmes non pas logiquement mais vibratoirement. D’ailleurs tu ne peux pas résoudre tes problèmes vibratoirement avant d’avoir la vibration mais tu peux résoudre tes problèmes logiquement avant d’avoir la vibration. Et c’est qu’on se fait prendre. Il vient un moment dans la vie où, quand on a des problèmes, il faut qu’on soit capable de se dissocier psychologiquement de nos problèmes.

Et quand je dis de se dissocier psychologiquement de nos problèmes, je veux dire d’être capable de voir notre problème, tel qu’il est, et d’éliminer de notre tête les valeurs personnelles qu’on attache au problème, parce que ce sont ces valeurs personnelles qui font qu’on le garde le problème. Tu ne veux pas aller en faillite parce que qu’est-ce qu’ils vont dire les voisins ? Tu ne veux pas faire ci parce que qu’est-ce qu’ils vont dire les voisins ? Qu’est-ce qu’elle va dire la belle-mère ? La belle-mère elle va parler, puis les voisins vont parler mais toi tu vas te faire chier ! Fait que moi j’aime mieux ne pas me faire chier puis laisser parler la belle-mère.

Mais ça, on ne comprend pas ça parce qu’on est naïf. Ça fait partie de la naïveté ! On s’occupe des autres. On ne s’occupe pas de nous autres, si on s’occupait de nous autres là, si on était totalement centrique là, puis s’occuper de nous autres pour qu’on puisse libérer cette énergie-là en nous autres, pour qu’on puisse devenir créatif, puis relax, puis fonctionner après, il y a bien des actions que l’on ferait, qu’on ne fait pas, parce qu’on est logique, parce qu’on pense en fonction de la société ou de ce que les autres pensent extérieurement. Puis ensuite, on se demande pourquoi est-ce qu’on a des vies qui sont difficiles et pourquoi est-ce qu’on a des problèmes qui risquent de nous rendre malades !

Vous autres, vous avez une certaine… vous avez un certain tableau de fond pour comprendre certaines choses mais les hommes, l’homme social, les gens dans la société, s’ils n’ont pas l’expérience ou s’ils n’ont pas de conseils qui sont très près du réel, dans leurs conditions, souvent vivent des vies extrêmement pénibles qu’ils ne savent pas résoudre. L’homme ne sait pas comment résoudre des problèmes. On ne sait pas comment résoudre nos problèmes ! On n’a aucune idée. On tourne autour du pot, puis on tourne autour du pot, puis on tourne autour du pot, puis il y en a qui tournent autour du pot pendant des années de temps, puis qui vivent de leurs problèmes pendant des années de temps. C’est atroce ça !

Un problème ça doit se détruire. Un problème c’est une sorte de cancer dans la vie de l’homme. Et seulement l’homme lui-même, qui a ce cancer-là, doit être capable de détruire ce problème-là. Il faut que ce soit totalement anéantie un problème. Tu ne peux pas faire de la logique, puis l’étendre, puis l’étendre, puis l’étendre, puis l’étendre. Mais on dirait que les gens n’ont pas la force mentale, n’ont pas la vision suffisamment claire. On dirait qu’il y a trop de confusions dans l’esprit de l’homme pour réellement mettre la hache dans le problème.

J’ai fait une conférence dernièrement dans une maison sur la confusion. La confusion, ce n’est pas la grande confusion psychologique que vous imaginez, vous autres. La confusion c’est très, très subtile. La confusion c’est l’impossibilité à l’homme de voir parfaitement clair dans une situation de vie. Un homme qui ne voit pas parfaitement clair dans une situation de vie, vit de la confusion. Autrement dit il vit d’une conception de sa vie à ce moment-là, qui n’est pas réelle. Une conception que lui, essaie constamment de balancer mais au profit de quoi ? Non pas au profit de lui-même mais au profit de certaines notions qu’il a.

Des notions qui sont totalement en dehors de son esprit et qui font partie de l’intelligence inférieure. Les gens ne devraient pas en avoir de problèmes. L’homme ne devrait pas avoir aucun problème ! Puis tu regardes les gens, tu leur dis : « Moi je n’ai aucun problème » Ils te regardent comme si tu étais un naïf. Les gens ne devraient pas en avoir de problèmes, ce n’est pas normal d’avoir des problèmes. Mais on a des problèmes parce qu’on est anormal. On a des problèmes parce qu’on ne sait pas comment les éliminer, les problèmes.

On a des problèmes parce qu’on ne sait pas comment les tuer, les problèmes. Un problème ça ne s’assomme pas, ça se tue. Il y a une différence entre assommer puis tuer. Mais nous autres nos problèmes, on les assomme puis après ça on les dorlote puis on met des bandages mais il est encore là ! Un problème, ça se tue. Un problème ça doit faire partie du passé de l’homme, ça ne doit jamais exister dans sa vie présente. Mais pour apprendre à tuer les problèmes, il faut qu’on apprenne deux choses :

Il faut qu’on apprenne à se dissocier émotivement du problème ou des valeurs attachées au problème. Ça c’est difficile. Quand tu as un business, tu travailles sur un business pendant des années de temps, tu as mis de l’effort, tu as mis de l’espoir dans ton business, puis un jour, tu as l’option soit d’être ravagé par ton business ou de mettre le feu dedans t’sais. Tu n’es pas capable ! Parce que dans ton business tu as ton bureau, tu as des meubles, tu as des sièges, tu as des si, tu as des portraits, tu as toutes sortes de choses, qui te lient à ton business. Tu as du matériel qui te lie à ton business.

Alors le gars lui, mettre son business en faillite, ça veut dire la transposer, la mettre dans les mains des étrangers sans que lui n’ait aucun retour, ça le dépasse. Parce que lui, il a la notion que, il devrait avoir quelque chose pour son business. Il n’a rien à avoir pour son business. Son business c’est simplement un drame dans sa vie, c’est simplement une situation dans sa vie pour qu’il apprenne quelque chose, pour que demain il en ait un autre business mais qui fonctionne réellement, celui-là. C’est un jeu mais nous autres on ne le sait pas. On ne le réalise pas que c’est un jeu, que le business a été construit de toutes pièces pour nous jouer un cul ! Fait qu’on ne veut pas le perdre, on veut le garder.

C’est comme la petite femme qui vient me voir puis elle me dit : « Moi je suis allée dans un pays puis j’étais bien spirituelle dans le temps, puis j’avais… » Comment est-ce qu’elle m’a dit ça ? : « J’ai adopté un petit gars ! J’ai un enfant naturel mais j’en ai adopté un autre parce que j’étais spirituelle, de fait je suis allée en chercher un dans un pays pauvre, je l’ai emmené chez nous. Mais là, là ce petit gars-là, là ça ne marche pas chez nous. Je ne l’aime plus comme avant, mon mari ne l’aime pas comme avant, puis les deux enfants ne s’entendent pas ensemble ! »

Là, elle était toute en crise ! Toute la famille était en crise, c’est un problème ! Fait que moi j’ai dit : « Je n’aime pas ça donner des conseils aux gens mais… » Mais j’ai dit : « Puisque c’est une situation qui peut durer pendant des années de temps ça, si vous ne résolvez pas ce problème-là… » j’ai dit : « Moi je vais vous dire ce que je ferais si j’étais à votre place ! Si j’étais à votre place moi je prendrais le petit, je le ramènerais où est-ce que je l’ai pris avec le papier puis je dirais : bon ben je te le remets le bonhomme, pour que toi tu puisses le renvoyer à d’autres parents qui vont l’aimer puis qu’il va se retrouver dans un environnement comme du monde ».

J’ai dit : « Moi je vous dis ce que je ferais là, c’est ça que je ferais mais ne revenez pas m’en parler du petit. Faites-le ou ne le faites pas, si vous ne le faites pas vous allez en pâtir pour le restant de vos jours jusqu’à temps qu’il ait vingt ans puis si vous le faites, vous allez être bien après ». J’ai dit : « Si vous le faites… » j’ai dit : « Quand vous l’aurez fait, quand vous aurez pris la décision, là vous reviendrez me voir et vous m’en parlerez ». Elle est venue trois semaines plus tard, elle vient me revoir. Elle était souriante, le bonhomme était content, le petit à la maison était content. L’autre petit, il était rendu là-bas, ils l’ont retourné, puis c’est une autre famille qui l’a pris puis il est content.

C’est comme ça qu’on résout des problèmes. Elle a tué la vibration. Puis si vous n’apprenez pas dans la vie à tuer la vibration de vos problèmes, plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez souffrir de vos problèmes. Puis laissez-moi vous dire que plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez être sensible vibratoirement aux problèmes, bien plus que vous étiez avant. Avant vous étiez capable de prendre des problèmes. Vous allez voir qu’avec le temps, vous allez être capable d’en prendre encore bien moins des problèmes. Puis il va venir un jour où vous ne pourrez plus en prendre un problème. Rien de ce qui est problème.

Puis c’est à ce moment-là que vous allez comprendre que tu ne peux pas vivre consciemment sur la Terre et avoir des problèmes. Fait que ce qui va se produire c’est qu’un jour vous allez être obligé, bon gré, mal gré, parce que vous allez attendre, vous allez faire de la logique pendant ce temps, vous allez apprendre, puis un jour vous allez être poussé contre le mur, puis quand vous allez être poussé contre le mur hé bien là, vous allez mettre la hache dans le problème.

Puis à ce moment-là hé bien vous n’aurez plus de problème, puis ça vous prendra cinq ans ou dix ans pour apprendre à résoudre des problèmes, au lieu de l’apprendre tout de suite comment résoudre des problèmes. Vous ne pouvez pas jouer avec vos impressions de problèmes. Tu ne peux pas jouer avec des impressions, si tu joues avec des impressions, si tu joues avec des notions, si tu fais de la jonglerie dans ta tête, tu peux en faire longtemps du jonglage.

Mais moi je vous dis une chose, que si vous vous conscientisez, vous allez être obligé à un certain moment, puis ça, ça va être une nécessité fondamentale de votre vie, vous ne pourrez plus avoir de problème, vous allez souffrir tellement, même si c’est un tout petit problème minuscule comme ça, vous allez souffrir, comme si il était gros comme ça. Alors imaginez-vous si vous avez un gros de même, vous allez avoir la batterie à terre. Tu ne peux pas te conscientiser puis avoir des problèmes. C’est impossible !

Je suis d’accord qu’il y a des problèmes qui demandent un certain temps pour être résolus. Ça je suis d’accord. Surtout les problèmes de relations humaines. Mais je ne parle pas des problèmes de relations humaines là, je parle des problèmes physiques, matériels, financiers, les choses, les affaires, la matière. Ces problèmes-là doivent être éliminés et complètement tués parce que, si vous ne les tuez pas, vous allez perdre tellement d’énergie que vous allez en arriver à un point où votre vie va être réellement malheureuse. Dans les relations humaines, dans les problèmes qui sont issus d’une relation humaine, il y a des considérations humaines à prendre.

Un problème matériel, un problème humain, un problème de relation, ce n’est pas pareil. Dans un problème humain, tu as du temps. Il y a des conditions de temps à prendre en jeu, à prendre en… à prendre en quoi ? Comment est-ce qu’on dit-on ça ? En considération. Mais les problèmes matériaux, les problèmes de matière, il n’y a pas de temps. Quand tu as un problème de matière, quand tu as un problème matériel qui ternit ta vie, tu devrais être capable de l’éliminer et de prendre une décision tout de suite. Tout de suite, instantanément !

La matière, la valeur matérielle, ça n’a aucune importance pour l’intelligence réelle de l’homme. Aucune ! Ça a de l’importance pour l’intelligence inférieure de l’homme. Ça a de l’importance pour l’émotion de l’homme. Mais pour l’intelligence réelle, ça n’a aucune importance, parce qu’un homme qui est dans son intelligence réelle il a besoin seulement d’une chose. La paix ! Quand tu as la paix, là tu peux reconstruire après. Et comme le problème fait de tout façon, partie d’une programmation, vous allez voir qu’après le problème, même si vous êtes obligé de vous mettre complètement à terre à nu matériellement, il y aura toujours une autre situation qui reviendra pour vous relever.

Ça continue, c’est une continuité la vie. Nous autres, on n’a pas la vision de ça. C’est pour ça qu’on essaie de garder nos problèmes le plus longtemps possible avec l’espoir de les résoudre. On ne peut pas vivre d’espoir dans la vie. C’est bon pour les saints ça ! On ne peut pas vivre d’espoir. On peut vivre d’intelligence dans la vie puis c’est tout. Si vous vivez d’espoir, je vous assure que vous serez déçu ! Je vous assure que vous serez déçu si vous vivez d’espoir dans votre vie. Puis si vous vivez d’espoir, vous ne vivrez jamais votre vie comme vous l’avez. Jamais.

Vous serez toujours obligés de vous assujettir à une condition extérieure à vous-même, qui ne viendra pas nécessairement dans votre temps. Ta belle-mère, tu as l’héritage de ta belle-mère, elle te doit de l’argent ta belle-mère dans l’héritage mais elle est sacrément forte, elle n’a que soixante douze ans, tu sais. Puis peut-être qu’elle ne va crever qu’à quatre vingt dix. De fait ton espoir, il s’en passera de l’eau sous la rivière d’ici à ce temps là. Puis il y en a du monde qui attendent pour que la belle-mère meure, tu sais. La seule raison qu’ils ne lui donnent pas de l’arsenic c’est parce qu’ils ont peur. Ce n’est pas ça que je veux dire. Il faut que je vous surveille encore vous autres.

Vivre d’espoir c’est un des grands malaises de l’homme, c’est une des grandes faiblesses de l’humanité « vivre d’espoir ». Et c’est normal à l’homme vive d’espoir et dans nos religions on nous parle de l’espoir. L’espoir a été élevé à un statut, presque religieux ! Il ne faut pas vivre d’espoir, faut vivre l’intelligence ! Quand on vit d’intelligence à ce moment-là, on se crée un avenir, on voit, on voit, on sent ce qu’on peut faire. De fait l’espoir, qui est réellement une condition psychologique, une notion psychologique de notre impossibilité, doit être élevé à un autre statut, l’espoir doit être élevé au statut de l’intelligence. Parce qu’un homme qui vit d’espoir vit sous l’influence d’une probabilité.

Mais un homme qui est dans son intelligence ne vit pas sous l’influence des probabilités. Il détruit les probabilités et il crée la certitude dans sa vie. Fait que quand tu as un business qui ne marche pas, il y a une certitude liée à ton business dans ta vie, c’est que si tu vas en banqueroute, tu as les mains libres après, tu peux recommencer. Mais si tu attends ta belle-mère meurt pour te renflouer ton business, puis si tu attends ton beau-père, puis ton ami, puis ta belle-sœur, laissez-moi vous dire que votre problème, il va vous ronger, puis il va vous ronger, puis le plus drôle, c’est que votre problème va vous amener au même point dans le temps.

C’est que, peut-être pas aujourd’hui mais tout à l’heure tu seras de toute façon, obligé de le mettre à terre ton business, parce que les événements que tu avais préconisé sur le plan de l’espérance, ne se sont pas encore réalisés. Ta belle-mère, elle a encore trop de temps à vivre, puis ton business étant rendu trop affaibli. On a la maudite habitude les hommes, d’espérer. Et tant qu’on espère, eux autres en haut nous nourrissent, puis ils nous nourrissent, puis ils nous nourrissent, puis ils nous en envoient de l’avoine !

Puis ils nous envoient tellement d’avoine qu’éventuellement on devient des vrais animaux, on est accroché à ça, on mange de ça, puis laisse-moi te dire que dans l’avoine, il n’y en a pas beaucoup de protéines ! Il y a peut-être bien des vitamines mais il n’y a pas grandes protéines. On est obligé, l’homme qui se conscientise, est obligé de refaire instantanément, graduellement mais instantanément le bilan de son comportement dans la vie matérielle.

Tu respectes le bilan de ta vie matérielle au fur et à mesure que tu avances, pour constamment ajuster ton bilan. Puis il faut que ton bilan arrive en juste équilibre. Si ton bilan n’arrive pas en équilibre, tu es dans le rouge, tu es dans la subjectivité. Ton bilan il faut qu’il arrive à égalité. Une fois que ton bilan arrive en équilibre, hé bien là tu commences à tomber dans le positif, tu commences à tomber dans le bleu. Mais tant que ton bilan arrive pas équilibré, tu vis accroché à des conditions qui sont en dehors de ton contrôle.

Il faut que tu amènes ta vie sous ton contrôle. Puis quand tu décides un jour tu te lèves un matin puis tu dis : « Oui ! j’en ai plein le cul de mon business là, il me ronge depuis des années, je me mets en faillite » Là tu commences à prendre ton business sous ton contrôle. La perte ça fait partie de toute le jeu de ça. Mais si tu es intelligent, tu ne t’en occupes pas de la perte, quand bien même tu perdrais de l’argent il n’y a rien là, tu vas en faire encore, tu vas en faire d’autres demain, parce que l’intelligence créative elle continue en toi. Mais on ne réalise pas ça.

On s’imagine que si on perd notre business, c’est final. Tu es à sec, tu es à terre. Ça, c’est une illusion. Puis cette illusion-là elle est mise dans notre esprit, hé bien l’illusion, on l’a sur le plan des affaires, puis vous l’avez aussi sur le plan des relations humaines. Vous en avez eu des blondes dans votre vie, puis des amis dans votre vie, puis ils vous ont laissé là. Puis là, là quand vous avez vécu ça là, là c’était la fin du monde. Là, vous étiez déboussolé net là. La grosse tristesse, tu sais. Le grand désespoir. La dépression les femmes, hein ! Toutes. Là, c’est noir, vous avez la vie en noir. Puis après ça hé bien, il y a un autre cheval blanc qui arrive, c’est plein de chevaux blancs dans le monde.

Mais dans l’expérience, on ne les voit pas les chevaux blancs, on ne voit seulement que les chevaux noirs. On voit des gars qui ne sont pas assez mignons, ils ne sont pas assez beaux, ils ne sont pas assez ci, ils ne sont pas assez ça, tu sais. On est des êtres qui sommes constamment, constamment niaisés. Les hommes on est constamment niaisés, puis le pire, c’est qu’on se laisse constamment niaiser. De fait on est constamment niaiseux ! L’homme, il faut que l’homme contrôle son propre bilan de vie. Si tu as des problèmes, il faut que tu les élimines toi-même, tes problèmes, il ne faut pas que tu attendes que la vie les élimine. La vie elle va t’étirer ça, puis elle va t’étirer ça, puis elle va t’étirer ça.

La première chose que tu sais, c’est que ton cœur il débarque, après ça c’est tes reins, puis après ça c’est ton foie, puis après ça c’est ta rate. Il y en a de l’énergie dans la vie, de fait ils vont vous faire éliminer tout ça petit à petit. La première chose que tu sais, tu es gris, tu es vert, tu portes des lunettes, tu es tout à l’envers parce que tu as eu l’espérance que ton problème se résoudrait. Hey Sacrement ! Fait que là, tu retournes de l’autre côté Charlie, puis tu regardes tout ça, tu vois les erreurs que tu as faites, tu vois les conneries, puis là tu dis : « Bon hé bien je replonge encore. On va essayer de faire mieux la prochaine fois ». Une autre réincarnation, puis ça marche de même.

On est des vrais poissons. Pas des requins, des poissons ! La vie il faut que ça se dompte, la vie. C’est l’homme qui dompte sa vie. Il faut qu’on la dompte nous-mêmes, notre vie. Mais il faut avoir les reins forts. Il faut avoir le cœur fort puis la rate forte. Autrement dit, faut être en santé. Autrement dit, il faut avoir du cran, autrement dit il ne faut pas avoir peur, autrement dit il ne faut pas avoir peur de perdre, parce que c’est impossible pour un homme de perdre dans la vie. Quand il se sert de son intelligence réelle, c’est impossible. C’est impossible !

C’est absolument impossible pour un homme de perte dans la vie quand il se sert de son intelligence réelle. C’est impossible. C’est impossible ! Pourquoi est-ce qu’on perd dans la vie ? C’est parce qu’on ne se sert pas de notre intelligence réelle. Ce n’est pas parce qu’on fonctionne avec l’intelligence réelle qu’on perd dans la vie. Il n’y a pas un homme qui peut perdre dans la vie s’il fonctionne avec son intelligence réelle. C’est impossible. C’est anti-vie. C’est impossible. C’est tellement impossible que c’est impossible ! Mais on ne le comprend pas ça. Puis on ne le réalise pas ça. Alors, qu’est-ce qui se passe ?

On est plongé dans des situations, des vrais capharnaüm. Puis ces situations-là nous amènent, petit à petit, ceux qui ont les reins assez forts, pour en arriver éventuellement à vivre le mur, puis un jour, tu vis le mur, puis la vie t’amène, tu es chanceux, vous êtes mauditement chanceux si la vie vous amène au mur ! Si la vie vous amène au mur, si vous en arrivez un jour à être au pied du mur là, vous n’êtes plus capable de voir clair, vous êtes chanceux. Parce qu’après ça, quand vous allez l’avoir pété le mur, là vous allez voir sacrément clair.

Mais si vous n’êtes pas arrivé au mur, à ce moment-là vous n’êtes pas aussi chanceux que les autres. Vous n’êtes pas aussi chanceux que les autres ! Votre vie est trop facile, si elle est trop facile, automatiquement vous ne pouvez pas avoir autant d’intelligence réelle. Vous pouvez être bien, aller en Floride toutes les semaines mais, qu’il ne vous tombe pas quelque chose sur la tête qui est trop raide, parce que vous allez craquer net. Mais ceux qui auront vécu le mur, ceux qui vont vivre le mur dans les années à venir, puis je vous en souhaite à tous, un mur.

Ceux qui vont vivre le mur, après ça vous allez être bien. Là vous allez savoir ce que c’est que de mettre la hache dans le problème. La mettre en banqueroute ta faillite. La mettre en banqueroute ta faillite. Qu’est-ce que ça veut dire ça ? La mettre en banqueroute ta faillite. Qu’est-ce que ça veut dire ça ?

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais c’est ça que j’essaie de comprendre. Parce qu’il faut les comprendre quand ils parlent eux autres. La mettre en banqueroute. Qu’est-ce que ça veut dire ça ?

[commentaires inaudibles du public]

C’est ça. C’est ça. Regarde s’ils sont subtils les chiens ! Ça veut dire « banque-route », banque, banque – route… Ça veut dire la mettre en route tu vas à la banque après. [rires du public] Il faut les comprendre quand ils parlent. [rires de BdeM] C’est subtile de même l’intelligence Charlie. C’est subtil de même ! Puis regarde les juifs ils sont en banqueroute tout le temps ! Puis la logique c’est très dangereux parce que ça a du bon sens. C’est justement pourquoi c’est dangereux la logique parce que ça a du bon sens !

Mais qu’est-ce que c’est du bon sens ? C’est ce qui nous convient à nous autres. Pas ce qui convient à notre intelligence ! Du bon sens c’est ce qui convient à notre intellect puis à notre émotion. À notre personnalité. Non pas à notre personne, à notre personnalité. De l’intelligence, c’est ce qui convient à notre personne. Puis on vit de bon sens. Puis on s’imagine que quand on a du bon sens, on vit, on ne vit pas on existe !

Moi quand je vous dis que l’homme doit vivre dans la vie et n’avoir aucun problème, je dis deux choses :

– Je dis qu’un homme ne peut pas vivre avec un problème, vivre réellement, parce qu’il est trop sensible.

– Puis deuxièmement, que l’homme ne peut pas être créatif s’il a un problème, parce que son énergie est sapée.

Alors, s’il n’est pas créatif l’homme, il ne peut pas se développer une vie plaisante, puis une vie abondante, puis une vie qui fonctionne constamment vingt quatre heures par jour. Fait que c’est bien subtile l’affaire d’avoir du bon sens. Bien subtil. On a des opportunités dans la vie et si on voit très clair, si on les voit ces opportunités-là, on grandit énormément. Si on ne les voit pas ces opportunités-là, on diminue, puis on diminue, puis on diminue, puis on diminue.

Parce que tous les problèmes qu’on a dans notre vie sont des opportunités pour nous autres les hommes, de dépasser notre personnalité, de dépasser notre vision des choses, qui est subjective, pour avoir et développer et vivre une vision des choses qui est objective, qui fait partie de notre intelligence. Alors, nos problèmes dans notre vie sont essentiels. Puis un jour qu’on les a tué ces problèmes-là, bon, on est dans notre vie, puis à ce moment-là il n’y en a plus de problèmes. Il n’y en a plus !

Puis il y a une façon très précise de résoudre un problème. Si j’allais dans la salle, puis je vous disais : « En as-tu des problèmes ? » Puis vous me diriez votre problème, je pourrais vous dire, je ne dis pas que je vous le dirais mais je dis, je pourrais vous dire que ton problème, pour le résoudre, pour le tuer, il faut que tu fasses telle chose. Puis vous verriez que vous voyez pas. Vous ne le verriez pas ! Parce que la façon dont opère l’intelligence, ce n’est pas la façon dont opère notre common sense, notre bon sens.

On dirait des fois que c’est totalement, c’est diamétralement opposé. C’est inouï, le fossé, entre l’intelligence réelle et notre bon sens. C’est inouï ! Et c’est justement ça qui crée, puis ça c’est proportionnel au fossé qui existe entre la cinquième race puis la sixième race, il est inouï le fossé, je comprends. Parce qu’on fonctionne sur deux longueurs d’ondes différentes ! Quand vous avez des problèmes, vous devez vous méfier des solutions. Vous méfiez des solutions que vous voyez mais dans le fond, ce ne sont pas des solutions que vous voyez, c’est des solutions que vous déterrez ! Différence.

Puis laissez-moi vous dire que les gens en ont une capacité de déterrer des solutions. On est des vrais ratons laveurs ! C’est difficile pour nous autres de voir que le bon sens n’est pas de l’intelligence, parce que le bon sens pour nous autres, c’est ce qui est le plus près de ce qu’on pense être de l’intelligence. C’est ce qu’il y a de plus près ! Puis quand je dis qu’il faut qu’on se méfie, il faut qu’on se méfie des solutions qu’on va chercher dans la terre, dans notre personnalité, dans nos émotions puis dans notre intellect, je sais ce que je veux dire.

Parce que ces solutions-là ne conviennent jamais à une réalité qui serait nôtre, après. Ça convient toujours encore à la même situation, la même situation expérientielle. Il faut qu’on sorte de l’expérience, il faut que l’homme sorte de l’expérience. Il faut que l’homme en arrive à ne plus vivre d’expérience. Et les problèmes sont directement liés à l’expérience humaine. Mais pour en arriver à sortir de l’expérience, il faut en arriver un jour à être capable de détruire, de tuer complètement la vibration d’un problème pour que le lendemain quand tu l’as faite l’action, tu te sentes régénéré et libre !

Là je vous donne une explication suffisamment vaste pour la résolution des problèmes. Je ne vous dis pas que les problèmes se résolvent tous de la même façon, parce qu’il y a des problèmes qui peuvent être résolus avec du bon sens. Ce n’est pas réellement de ces problèmes-là que je parle. Moi je parle des problèmes là, qui vous font réellement souffrir énormément, qui sapent votre énergie et qui ont fermé les fenêtres dans votre esprit, de sorte que vous ne voyez plus de porte de sortie.

Ce sont ces problèmes là ! Tant que vous avez des fenêtres puis que vous avez des portes de sortie, ça marche, vous pouvez prendre votre bon sens. Mais quand vous êtes arrivé là, que ce n’est plus comme les deux portes là-bas, les deux fenêtres là-bas que vous voyez mais que c’est un mur qui est plein de même là, c’est à ce moment-là que vous êtes obligé de considérer de tuer le problème dans l’œuf !

Fait que selon les problèmes que vous avez dans votre vie, vous pouvez juger de vous servir de votre bon sens, si ce sont des problèmes qui sont comme ceux-là, où il y a une petite porte, une petite fissure mais si ce sont des problèmes comme ça, puis que vous essayez de vous servir de votre bon sens, il est trop tard. Il est trop tard ! Ces problèmes-là sont des événements dans votre vie qui servent à la transmutation de vos corps. Ces problèmes-là sont simplement des erreurs psychologiques que vous avez faites dans votre vie.

Puis c’est réellement à ces problèmes-là que je m’adresse. Où il n’y en a plus de portes de sortie. Puis où vous continuez à gratter dans la terre, puis gratter dans la terre, puis gratter dans la terre pour trouver des solutions. Il n’y en a pas de solutions ! Puis ça se sent un problème qui n’a pas de solution. Ça se sent fortement un problème qui n’a pas de solution. Un problème qui n’a pas de solution, ça se sent. Il est assez gros le problème qu’il n’y a personne pour vous aider, il est trop gros. Un problème qui est petit, ça se résout. Mais un problème qui est trop gros ça ne se résout plus !

Puis il y en a des problèmes dans la vie qui sont trop gros pour les gens. Mais ils ne sont pas trop gros. C’est que les gens ne savent pas comment les attaquer. Puis quand tu as un ennemi qui est trop fort, il n’y a rien qu’une façon de t’en débarrasser, ce n’est pas de le bousculer, tu le tues ! Mais on a peur de tuer nos problèmes, parce qu’on a toujours le regard un petit peu dirigé vers la petite fissure là-bas, puis ça j’appelle ça de l’espoir. De l’espoir ! Qu’est-ce qu’ils disent dans la région catholique ? La charité ? Comment est-ce qu’ils appellent ça ?

[commentaires inaudibles du public]

L’espérance ? Il y en a d’autres, hein

[commentaires inaudibles du public]

L’amour, écoute bien ça. L’amour, hein ?

[commentaires inaudibles du public]

Vous les connaissez bien, ceux-là, vous, hein ? La foi, l’espérance, la charité. Qu’est-ce qu’il y a, à part ça ? Ça, ce sont les trois fondamentales. Puis il y en a sept autres pour les compléter. La foi, l’espérance et la charité. La foi ça on l’a mis à terre. L’espérance, on en parle, puis la charité aussi, on en a parlé. Hé, c’est quelque chose cette affaire là ! C’est de la colle ! De la bonne colle ! Puis on s’est tous fait coller dans le passé. Là on commence à décoller. Mais la dernière des colles c’est l’espérance. Ça on en a encore de l’espérance. Il y a une différence entre l’espérance puis l’espoir. L’espérance, c’est quand tu as encore des petites fissures là-bas.

L’espoir, c’est quand il n’y en a plus. Voir si un homme peut vivre d’espoir ! C’est effrayant vivre d’espoir ! Tout d’un coup, ça ne vient pas. Tu es foutu ! Qui vas-tu blâmer, le bon Dieu ? La Sainte Vierge ? Saint Christophe ? Sainte Cunégonde ? L’homme est à un âge où il doit se dissocier complètement de sa psychologie, complètement de sa psychologie, pour rentrer dans son psychisme. Pour développer son psychisme, il n’y a pas de prix qu’on peut mettre au développement de notre psychisme. Il n’y en a pas de prix ! C’est notre vie, notre psychisme. Pas de prix, business – pas business…

Pourquoi les gens matérialistes ne peuvent pas évoluer ? C’est à cause de ça. Ils ne sont pas capables de transférer, d’éliminer leur matière qui donne naissance à leur psychologie. Ne demandez pas à ces gens-là de devenir, de développer du psychisme, autrement dit de l’esprit, ils ne sont pas capables. Ils veulent bien, ils trouvent ça bien beau, puis tu vas les voir avec ça ils vont te dire : « Ben voyons ! Descends sur terre toi là » puis ils ont raison, de leur point de vue, ça a du bon sens.

Ce n’est rien que, quand ça va bien mal dans leur vie là, que là ils sont obligés d’en développer un petit peu de psychisme, sans ça, si ils ne sont pas capables, ils se suicident. Ils perdent leur fortune puis ils se font sauter. Ils perdent leur femme puis ils se font sauter. Des crises d’amour. « Si tu me laisses, je me suicide ». Je voudrais bien que ma femme me dise ça ! : « Suicides-toi, c’est ton affaire à toi, pas la mienne ». Là, elle dirait dans sa tête : « Ah, il n’est pas intéressé à… na-na-na…. Ça ne vaut pas la peine, s’il n’est pas plus intéressé que ça » tu sais.

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