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Conférence du 4 août 1982
… qui sont suffisamment conscients pour être capables de m’écouter pendant deux jours sans arrêt. Fait que c’est évident que si je parle pendant deux jours sans arrêt, quelque part après quelques minutes, je vais sortir complètement de la condition physique puis je vais rentrer complètement dans les autres conditions. Puis deux jours sans arrêt. Puis après deux jours là, quand ils m’ont écouté pendant deux jours, ça ne prend pas deux jours mais disons une journée, là ils ne me voient plus du tout. Mais il faut être conscient.
Et ce qui leur permet de ne plus me voir, c’est qu’il y a dissociation complète entre leur astralité et leur mentalité. Mais s’ils disent… s’ils disent… : « Je ne suis pas intéressé à ça » là il y a une reconnexion entre leur mentalité puis leur astralité. Là ils me voient. S’ils dépassent ça là ils ne me voient plus mais ils continuent à m’entendre pareil. Là, à ce moment-là, ils s’en vont dans les éthers, ensuite je les ramène. Alors c’est bien, bien important de comprendre… Vous devez comprendre une chose, tant que je vais être avec vous autres, vous devez comprendre une chose tant que je vais être avec vous autres, c’est que tout ce que je vous dis c’est important.
Mais moi je suis très poli, si vous me dites, si je vous dis quelque chose puis vous dites : « Ah moi je ne suis pas intéressé à ça » je suis toujours poli moi, tout le temps. Mais je vais toujours vous accrocher éventuellement. Éventuellement je vais vous accrocher, parce que je ne peux pas faire autrement que ça, parce que ça fait partie de ma vie ça, toujours accrocher l’inconscience humaine, toujours l’accrocher, puis la rendre de plus en plus consciente, de plus en plus consciente, de plus en plus consciente, de plus en plus… Une personne devrait être suffisamment consciente pour être capable de m’entendre sans m’écouter, rien que m’entendre sans m’écouter, sans avoir besoin de m’écouter.
Aussitôt que vous m’écoutez, vous pouvez perdre conscience de m’entendre. Parce que là vous allez faire la connexion entre le mental puis l’émotionnel. Alors éventuellement ce qu’il se passe, c’est qu’il se fait une connexion avec vous autres puis moi, comme moi je vis ma connexion avec eux autres en haut, c’est la même connexion c’est la même vibration. Moi ils me parlent en haut des fois, ils me parlent, ils me parlent. La moindre des petites choses qu’ils me disent, la moindre, j’écoute, la moindre, même s’ils me disaient rien que : « Comment ça va ? » « ça va bien ». La moindre !
Il n’y a pas d’inconscience, il n’y a pas de sentiment, il n’y a pas de connexion entre le mental et l’astral qui me fait perdre de la conversation entre moi puis eux autres. De sorte que la connexion avec le plan physique puis les autres, elle est toujours là, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, c’est ça la conscience. Alors cette conscience parfaite là se communique dans le monde mais il faut que les hommes puissent aussi écouter, sans qu’il y ait rien, rien, rien qui bloque ça. Si vous m’écoutez, moi je continue à parler, moi ça fonctionne par gradation cette affaire-là. Je peux commencer à sept heures mais à huit heures je ne parlerais plus dans la même vibration, puis à neuf heures dans la même vibration, à dix heures dans la même vibrations, puis à onze heures dans la même vibration. La vibration elle change, puis elle change, puis elle change.
Mais il faut qu’il y ait déchirement dans votre intelligence. Tant qu’il n’y a pas déchirement dans votre intelligence, à ce moment-là vous allez rapporter ce que je dis à un niveau psychologique. Quand il y a déchirement dans votre intelligence, vous ne pouvez plus rapporter ce que je dis à un niveau psychologique, vous ne le vivez que vibratoirement. À ce moment-là il se fait une connexion entre votre écran mental et ce que je dis, de sorte que ça vous amène éventuellement à voir ce que je dis. Et quand vous êtes capable de voir ce que je dis avec grande facilité, vous êtes capable à ce moment-là de commencer à comprendre ce que je dis.
Il faut que vous puissiez voir ce que je dis pour le comprendre. Ce n’est jamais par le mental que vous pouvez comprendre ce que je vous dis. C’est en le voyant. Et au fur et à mesure que vous pouvez voir ce que je dis, au fur et à mesure où vous êtes capable d’entrer dans l’éther de ce que je dis. Comprenez ça ! Comprenez-vous ça vous, madame Rebuda ? Ça se tient, ça ? Nos sens sont extrêmement puissants, très puissants, très puissants. Nos sens ont un pouvoir sur notre conscience énorme. Nos sens nous permettent de demeurer à l’intérieur de l’espace matériel. Nos sens sont connectés à notre cerveau, notre cerveau connecté à notre intelligence et notre intelligence à nos émotions.
Et c’est un cercle, de sorte qu’on ne peut jamais sortir de nos sens. Il faut qu’un jour on puisse sortir de nos sens. Il faut que nos sens un jour n’aient plus de pouvoir sur notre intelligence. C’est ça le déchirement de l’intelligence de l’homme. Alors la femme, la femme a tout à apprendre, et l’homme a tout à apprendre du phénomène humain. Mais pour que la femme bénéficie de ce qu’elle apprend du phénomène humain et que l’homme bénéficie de ce qu’il apprend du phénomène humain, il faut que les deux êtres soient sur une longueur d’onde qui transcende l’intelligence, qui transcende les sentiments, qui transcende l’approportionnement de l’énergie entre le mental et l’émotionnel.
Pour qu’éventuellement les hommes et les femmes puissent contribuer dans une conversation qui émane de ma personne, une énergie qui leur permet à eux de rentrer dans leur personne. Cela se comprend-t-il là ? C’est comme moi je vous demande souvent, je vous parle, puis je vous dis : « Cela se comprend-t-il ça ? » Parce que ça ne se comprends pas ce que je vous dis, parce que je n’ai pas de système de réflexion. Je vous parle. Parce que je ne comprends pas ce que je dis. Je sais ce que je vous dis parce que je peux le parler de fait si je peux le parler mais je ne le comprends pas parce que je n’ai pas de système de réflexion.
Puis quand je vous demande : « Cela se comprend-t-il ça ? » c’est pour voir si, ça se comprend. Si ça se comprend bien à ce moment-là, ça me permet moi, de continuer, puis continuer, puis continuer, puis continuer. Moi je peux parler de n’importe quoi. Vous autres, vous ne pouvez pas comprendre ce que c’est de parler n’importe quoi, parce que vous ne savez pas ce que c’est l’état d’esprit qui est fusionné à l’ego. Mais moi parler de n’importe quoi, c’est normal. C’est aussi normal pour moi de parler de n’importe quoi, que vous autres pouvez être capables de parler de n’importe quoi. Fait que il y a un fossé entre moi puis vous autres.
Alors moi mon travail c’est de diminuer ce fossé là, en vous parlant de n’importe quoi mais en vous parlant d’une façon tellement précise que petit à petit, il se crée un déchirement dans votre intelligence, pour que vous en arriviez éventuellement à pouvoir vous intéresser à ce que je dis sans être intéressé à ce que je dis. Et il est là le secret du pouvoir de la parole ! Il est là le secret du pouvoir de la parole. Ce n’est pas une « technique » c’est un pouvoir. Et le secret du pouvoir il est contenu dans la vibration des mots, et la vibration des mots est sous le contrôle de l’esprit, et l’esprit dirige l’évolution de l’homme.
C’est pour ça que l’instruction qui est donnée à l’homme aujourd’hui sur la Terre est une instruction qui ne peut pas être écartée de la conscience humaine, même si les hommes se boucheraient les oreilles. L’instruction il faut qu’elle passe pareille. Si elle ne passe pas sur le plan physique, il va falloir qu’elle passe dans les rêves. Si elle ne passe pas dans les rêves, elle va passer dans l’éther mais il faut qu’elle passe ! L’esprit descend. L’esprit ne peut pas être empêché de descendre sur la Terre. C’est son cycle. C’est lui qui commence à diriger le spectacle, en contradistinction avec l’astral.
Mais on a tendance à mesurer la valeur des paroles, on a tendance à mesurer le contenu du langage, on a tendance à… s’approprier de cette partie-là puis de ne pas s’occuper de cette partie-là, c’est une erreur de l’esprit, de l’homme. C’est parce que l’esprit de l’homme n’est pas suffisamment pur, c’est parce qu’il y a de l’intelligence subjective dans l’esprit de l’homme qu’on a tendance à prendre ça parce que ça nous intéresse, puis à mettre ça de côté parce que ça ne nous intéresse pas. Tout est réel de ce qui est dit de l’esprit. Tout.
Et plus on a de la facilité d’absorber tout ce qui vient de l’esprit, plus on a la capacité d’enregistrer la vibration de l’énergie de l’esprit, de sorte que notre propre esprit entre en résonance avec cet esprit-là ainsi de suite, puis c’est comme ça que le travail se fait. C’est aussi simple que ça ! Je pourrais prendre une allumette pour vous parler d’une allumette, pour vous parler d’une allumette, à un point tel que, il n’y aurait plus grande substance dans ce que je dirais. Et si l’homme était capable de suivre tout le processus, jusqu’au point où il n’y aurait plus de substance, il se ferait un très grand travail dans le déchirement de l’intelligence de l’homme.
Autrement l’homme tombe sous les lois astrales, l’homme tombe sous les lois de la valeur du mot, l’homme tombe sous les lois de l’intérêt de la personnalité vis-à-vis des mots parlés, l’homme tombe sous les lois astrales. L’homme se coupe de son énergie et l’homme ne peut pas subir le déchirement de l’intelligence ! Ils disent : « Prenez un exemple pour comprendre ça plus objectivement ». Imaginez-vous là, si à côté de moi il y avait une matérialisation, tout d’un coup, supposons qu’il n’y aurait rien qu’une matérialisation, qui ne parlerait pas ! Elle ne parlerait pas, elle ne vous dirait rien, elle ne vous donnerait pas de connaissances, rien, rien, rien. Ça ne serait rien qu’une matérialisation.
Le fait que ça serait une matérialisation, qui ne tomberait pas sous les lois des sens, qui serait en dehors des lois des sens, seulement ça, ça vous fixerait pour toujours dans votre expérience de conscientisation. Ils ne veulent pas le faire ainsi. Ils veulent passer par un chemin plus pénible, plus difficile, qui fatigue l’esprit, qui fatigue l’intellect, qui crée le déchirement. C’est la parole ! Sans ça il n’y aurait pas de travail. Si il fallait qu’il y ait quelqu’un qui se matérialise ici Charlie c’est final, il n’y a plus de travail. C’est fixé « Bernard a raison, c’est de même que ça ne marche… papapap, papappap » Il n’y en aurait plus de travail !
C’est pour ça qu’ils ne le font pas. Le temps où l’homme vivra contact avec l’éther, contact quelconque avec une dimension quelconque des forces, l’homme sera déjà conscientisé. Rien ne sera donné à l’homme sans qu’il vive le déchirement de son intelligence. Sans ça il n’y aurait pas de déchirement de l’intelligence. Il y en a parmi vous autres qui paniqueraient. Il y en a qui prendraient ça un petit peu plus calme. Joseph Smith en mille huit cent vingt trois, quand il est rentré en contact avec la… l’entité qui s’appelait l’archange Moroni, il a formé une religion. Après. Les Mormons. Pourquoi ?
C’est évident ! Tu rencontres une histoire pareille dans un champ, qui te dit : « Vas-t’en dans la terre là-bas, y a des… tablettes, écrites ». Qu’est-ce que tu veux ! Le gars il forme une religion. Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas de matérialisation ? Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas de contact matériel ? Pourquoi est-ce que nous autres, les initiés on est obligés de descendre dans la matière pour l’instruction, au lieu de passer par d’autres voies ?
C’est pour que l’homme, lui, en arrive à un déchirement de son intelligence, pour qu’il en arrive à une destruction de ses sentiments, pour qu’il en arrive demain, à être capable de vivre en contact avec des entités qui ont le pouvoir de se matérialiser, de se dématérialiser sans que l’homme, lui, soit affecté par le phénomène au niveau de ses sens. Pour que l’homme puisse fonctionner au niveau de son intelligence, de son intelligence télépathique, pour que l’homme puisse sortir de son corps, pour que l’homme puisse travailler avec ces intelligences là sur leur plan, au lieu d’être esclave et devenir un fanatique et créer une religion sur la Terre, c’est pour ça.
Il faut être fusionné pour les voir eux autres sans changer de vibration. Quand tu es fusionné puis que tu les voies, tu es fusionné de fait tu ne peux pas perdre la tête, tu es fusionné, ils t’empêchent de perdre la tête ! Mais quand tu n’es pas fusionné puis que tu les voies là tu perds la tête, veux / veux pas, là tu perds la tête ! Quand tu vois quelqu’un arriver sur un rayon de lumière Charlie puis se matérialiser au bout du rayon de lumière dans ta pièce, ça change mauditement tes vibrations. Tu as bien beau être bien cool puis bien calme, puis boire ta tasse de café, tu la baves ta tasse de café ! Parce qu’on a des sentiments.
Et l’homme de la sixième race, l’homme de l’évolution, l’homme qui vient ne doit pas avoir de sentiments. Vis-à-vis de rien qui soit au-delà de son expérience sensorielle. C’est pour ça que les pouvoirs ne seront pas manifestés à l’homme tant qu’il ne sera pas dans sa conscience pleine. Alors pour que l’homme et la femme deviennent des êtres dont la conscience supérieure pourra intégrer parfaitement les lois de l’esprit, pour que l’homme ne se sente plus obligé de vivre sa condition d’homme selon ses sens, selon ses sentiments et que la femme ne soit plus obligée de vivre sa condition de femme selon ses sens et ses sentiments.
Et comme tout progresse vers une infinité de conscience au fur et à mesure que ce travail-là se fait, un autre état vient après. Mais il faut que le travail se fasse, pour que l’état vienne. Moi je vous dis aujourd’hui, il faut que tu en arrives un jour à comprendre l’importance de ne plus avoir de sentiments mais ça ce sont des mots que je vous lance, c’est dans l’expérience au cours des années que vous en arriverez à ne plus avoir de sentiments. Puis même si vous pensez que vous n’avez plus de sentiments, vous en avez encore. Même si vous pensez que vous n’avez plus d’émotion vous en avez encore, je vous le garantis, vous en avez encore.
Moi en mille neuf cent soixante… en mille neuf cent soixante dix sept je pense, soixante dix sept quand j’étais à Saint-Sauveur, quand est-ce que j’étais à Saint-Sauveur ? Soixante seize, soixante dix sept.. J’ai eu une expérience en soixante seize, pourtant je suis fusionné, j’ai eu une expérience en soixante seize, puis je leur ai demandé d’attendre, j’ai dit : « Je ne suis pas prêt encore ». Vous parlez de la crainte ? Il y a la crainte humaine puis il y a une autre crainte après, je l’ai connue cette crainte-là. Je me suis levé comme ça dans mon lit.
Le choc de la crainte m’a fait lever dans mon lit comme ça, je suis resté là cinq minutes dans mon lit, dans les airs ainsi, puis ensuite je suis redescendu. Ça c’est le choc de la crainte. Je ne suis pas monté ainsi parce que moi je voulais ! Je suis monté ainsi parce que j’ai été propulsé ici par la crainte terrible de voir quelque chose, qui ne fait pas partie de l’expérience humaine en cycle. De fait qu’on n’est pas… quand je dis l’évolution, la transmutation de l’humanité, vous autres vous la voyez en vos propres termes, tout seul, c’est vrai, c’est individuel cette affaire-là mais ce n’est pas seulement qu’individuel, c’est planétaire. C’est toute la planète Terre qui est en jeu, pas seulement qu’un certain nombre d’individus.
Ça implique toute la transformation d’une planète, ça. On a une vue très, très limitée nous autres, de demain, très limitée. Et cette vue elle est limitée pourquoi ? Parce qu’on a…. même si on a une certaine conscience, il y a toujours, on est toujours victime d’un certain sentiment. On est toujours victime d’un certain égocentrisme. On est toujours victime d’une certaine vision des choses en fonction d’un « moi » quelconque, d’un « nous autres » quelconque, moi je vous avertis et je vous avertis, que demain il n’y en a plus de « moi » quelconque. Il n’y a rien, rien. Tu te regardes dans le miroir tu ne te vois plus. Tes sens ne te permettent plus de te voir quand tu te regardes dans le miroir. Il n’y en a plus de réflexion. Même pas dans la matière.
L’initiation de l’humanité, la transmutation de l’humanité, l’évolution, ce n’est pas un phénomène humain. Et les lois de cette évolution là ne sont pas dans les mains de l’homme, et l’homme les reconnaîtra et les réalisera au fur et à mesure que se raffinera le comportement de son mental vis-à-vis de son émotionnel, et le raffinement du mental vis-à-vis de l’émotionnel, il est proportionnel à la fusion. C’est selon votre état de fusion, selon votre plafond, que vous comprendrez les limites de votre intelligence et de votre émotionnel. Et c’est seulement dans la fusion que vous n’aurez plus de limites.
C’est seulement dans la fusion que vous saurez que vous n’avez plus de plafond parce que dans la fusion tu n’en as plus de plafond. On n’est pas capables nous autres les hommes, de comprendre, le fait de l’énergisation de nos corps par l’esprit quand on est dans la matière, puis qu’on souffre, on n’est pas capables. Puis ça se comprend, parce qu’on souffre trop. Moi je me rappelle quand Gisèle avait des chocs, puis qu’elle souffrait, elle souffrait à vouloir en mourir ! Puis je disais : « C’est bien important ça ! » Puis elle disait : « Je m’en criss comment c’est important, je ne veux pas être une sainte moi ! » Je vais t’en parler pareil. Aujourd’hui elle comprend.
On ne peut pas rationaliser la descente de l’énergie dans nos corps et rationaliser la souffrance de la descente. On n’a rien qu’un travail à faire nous autres, c’est d’être suffisamment conscients, suffisamment avertis, suffisamment instruits pour supporter cette descente-là, c’est ça que je fais avec vous autres dans le monde. Je vous donne suffisamment d’informations, parce que l’information que je vous donne elle sert, même si ça ne sert pas tout de suite, elle va servir demain mais elle sert, je ne parle jamais pour rien, elle sert. Puis c’est ça notre travail nous autres, jusqu’à temps qu’on puisse bénéficier de cette fusion-là.
C’est pour ça que les sentiments qu’on a, comme j’explique ce soir, les sentiments qu’on a dans notre vie, qui sont bons, qui font partie de notre vie naturelle, au fur et à mesure qu’on avance, se transmutent, éventuellement on n’en a plus. Puis pourquoi j’ai choisi de vous parler des sentiments ? Parce que je sais que les sentiments sont le ciment des sens. C’est par les sentiments que les sens ont leur pouvoir sur l’intelligence, contre l’intelligence de l’homme, contre l’esprit de l’homme. C’est pour ça que je vous dis souvent, ce qui est dur dans mon travail ce n’est pas de vous parler, c’est de savoir que c’est demain que vous allez comprendre.
De fait il y a un laps de temps là ! Le simple fait que vous me connaissiez un petit peu plus que ça, rend mon travail plus facile. Puis il y a du monde parmi vous autres avec qui je ne perds pas d’énergie quand je parle, je peux tous vous les nommer. Il y en a où je ne perds pas d’énergie, il y en a où je perds de l’énergie. Pourtant tous les gens ont de la bonne volonté, il y en a où je perds plus d’énergie que d’autres, pourquoi ? Parce que le déchirement de l’intelligence n’est pas aussi grand que chez d’autres.
Mais ceux avec qui je ne perds pas d’énergie peuvent aller très vite dans la compréhension des mystères du phénomène humain. Un jour vous réaliserez, comme elle, puis ça elle le réalise beaucoup elle, un jour vous réaliserez que tout ce que je vous dis c’est important. Tout. Tout ce que je vous dis c’est important. Puis je suis sacrément judicieux quand je veux vous accrocher. Quand je veux vous faire passer un message là, je vous le fais passer le message. Prenez-le ! Je ne vais pas aller vous voir puis vous dire : « Eh bien je te fais passer un message Jean-Paul » Je suis poli. [ rires du public ]
Mais quand je fais passer un message prenez-les, puis laissez-moi vous dire que j’ai toujours raison. Même si cinq minutes avant, vous pensiez l’opposé. Je suis sacrément judicieux. Prenez les, les messages. Tant que je suis parmi vous autres, je peux vous en faire passer des messages pour vous faire comprendre plus vite, vous faire avancer plus vite, pour que vous en arriviez plus vite à être bien. Quand vous allez être bien, je vais foutre le camp. Mais prenez les, les messages. Ne les rationalisez pas ! Je suis bien judicieux moi.
La femme c’est un être qui doit résoudre éventuellement son problème humain, et le problème humain de la femme c’est de ne pas comprendre les lois de l’esprit qui dirige, sur le plan matériel… son phénomène de femme. Et l’homme c’est un être qui doit aussi remplacer dans sa vie matérielle, l’idée qu’il a d’être un homme vis-à-vis de la femme… dans la tradition expérimentale de l’humanité. Autrement dit ce que je veux dire, c’est ceci. Mais ce n’est pas ça que je veux dire mais je n’ai pas d’autre façon de le dire.
Mais je ne peux pas le dire encore, parce que vous allez mal l’interpréter ce que je veux dire. Mais je sais ce que je veux dire. Quand la femme sera capable d’être libre en tant qu’intelligence, pas en tant que femme, en tant qu’intelligence, se servant d’un corps de femme et que l’homme sera intelligent dans son utilisation d’un corps d’homme, le couple tel que nous le connaissons aujourd’hui sur la Terre n’existera plus. Il existera dans sa forme extérieure, il existera dans les conventions extérieures jusqu’à temps que la société soit très transformée. Mais dans l’intelligence du couple, il n’existera plus. Il se produira deux choses à ce moment-là.
L’homme et la femme vivront une dimensionnalité d’expérience qui n’est pas permis à l’homme de la Terre aujourd’hui. Je ne peux pas vous en dire plus long. Il y a bien des choses que je ne peux pas vous dire parce qu’il y a du temps. Ça prend du temps ! Ça prend du temps pour que certaines choses soient réalisées, comprises, vécues ainsi de suite. Ça prend du temps. Rien que du temps. Tout est en fonction de temps dans l’évolution. Le temps. Le temps. Il n’y a rien de plus extraordinaire qu’un être humain qui sait vivre avec le temps. Un homme qui connaît le temps, qui sait vivre avec le temps, a tout à sa portée dans la vie. Tout ! Tout !
L’esprit ne peut pas refuser à l’homme si l’homme est dans le temps, connaît le temps, connaît le temps de l’esprit. L’esprit ne peut pas refuser, parce que c’est l’esprit qui crée le temps mais c’est l’homme qui en est prisonnier à cause de ses sentiments. L’esprit crée le temps mais l’homme est prisonnier du temps à cause de son sentiment. L’esprit ne crée pas la prison ! L’esprit crée le temps mais l’homme est prisonnier. Et savez-vous ce que c’est le temps ? C’est le mouvement de l’énergie de l’esprit dans la matière, c’est ça le temps.
Mais à cause des sentiments, à cause de la relation entre le mental et l’émotif de l’homme, le temps prend une autre valeur qui est la valeur psychologique ! L’homme en souffre. Savez-vous ce qu’il se passe dans le monde aujourd’hui ? Dans le monde aujourd’hui, il y a des maîtres, qui enseignent à l’homme toutes sortes de choses. Mais il y a un problème avec les maîtres sur la Terre. C’est que les maîtres sur la Terre n’ont pas la parole juste. Ils ont la parole spirituelle mais ils n’ont pas la parole juste. Et parce qu’ils n’ont pas la parole juste, ils ne sont jamais parfaitement compris.
Et comme ils ne sont jamais parfaitement compris, c’est impossible aux hommes qui les suivent, de parfaitement évoluer c’est-à-dire que, c’est impossible aux hommes qui les suivent d’en arriver à la mutation. Parce que pour muter, pour transmuter, il faut que l’homme suive parfaitement l’énergie de l’intelligence. Alors il faut que cette énergie-là soit parfaitement manifestée. Ça veut dire qu’il faut que le mot soit parfaitement juste. Et c’est pour ça qu’aujourd’hui, dans le monde, dans tous les pays du monde, il y a énormément d’activités ésotériques, à tous les niveaux, tous les niveaux.
C’est une activité qui est préparatoire, qui est spiritualisante pour l’homme, qui est bonne. Mais c’est une activité un jour, qui doit complètement cesser… complètement cesser. Parce que les hommes ne pourront jamais rentrer dans leur intelligence, à travers des paroles qui ne viennent pas de l’esprit mais qui proviennent de la sagesse spirituelle de l’humanité. Il faut que les formes soient détruites. Et les maîtres ne les détruisent pas les formes ils les créent. Des belles formes. Mais un jour, il faut qu’elles soient détruites ces formes-là.
À ce moment-là le rôle de l’homme et le rôle de la femme sera re-situé mais en fonction de leur propre intelligence, de leur propre manœuvre sur le plan matériel et non en fonction de certains préceptes ou de certaines théories ou de certains dogmatismes qui peuvent facilement être mal interprétés et créer une sorte de décadence morale sur le plan matériel, comme on retrouve aujourd’hui beaucoup aux Indes ou de la part d’hindous qui viennent dans les pays occidentaux pour enseigner à l’homme des méthodes, qui ne conviennent pas à l’intelligence mais qui conviennent à une sorte de spirituelle, spiritualité ou un certain renouveau psycho-spirituel.
Le rôle de l’homme et de la femme c’est un rôle extrêmement occulte dans les années qui viennent, extrêmement occulte, extrêmement caché. Il est totalement caché à l’intelligence de l’homme, il faut qu’il y ait le déchirement dans son intelligence pour que l’homme puisse le comprendre ce rôle-là, et le comprendre par lui-même, et non le comprendre par un autre, par l’extérieur, il faut que l’homme le comprenne par lui-même. Et quand je dis le comprendre, je dis le comprendre. Ça veut dire en subir et en supporter toutes les conséquences possibles, inimaginables.
Une fois qu’on rentre dans la conscience, qu’on rentre dans l’intelligence, qu’on rentre dans l’énergie, on n’est pas aussi libre qu’on pense, on le devient. Fait que ceux qui pensent qu’ils sont libres, faites attention. Vous n’êtes pas aussi libre que vous pensez, vous le devenez libre, vous le deviendrez libre mais devenir libre ça veut dire éventuellement être capable de contrôler toutes les occasions et toutes les situations de la vie humaine en fonction de l’intelligence et non en fonction de notre ego, de notre personnalité. Ça fait partie du pouvoir de l’homme. Ça fait partie de l’accession à l’homme, à une dimension d’expérience que lui seul peut créer mais qui ne peut pas être sanctionné par un corps social.
L’homme de demain sera obligé de prendre des responsabilités de vie en fonction de son intelligence, des responsabilités de vie que seul lui connaîtra. Que la société au large ne connaîtra jamais. L’homme de demain c’est un homme occulte. Il est supramental, il est supra-planétaire, il n’est pas disposé, prédisposé à aucune loi humaine. Il est la loi. Ce qu’on appelle les fils de la lumière. Puis regardez bien ça les sentiments ! Ils disent que dans la poitrine d’un homme ou dans la poitrine d’une femme, il ne devrait jamais y avoir de réflexion personnelle.
Ça veut dire ça qu’il faut qu’il ait la tête vide. Et un homme dans lequel il n’y a pas de réflexion personnelle, ou de la femme dans laquelle il n’y a pas de réflexion personnelle, devient un couple cosmique. Et un couple cosmique c’est un couple qui a, éventuellement, tous les droits, sur tous les plans. Et avoir tous les droits sur tous les plans, veut dire avoir tous les droits sur tous les plans ! Mais pour que l’homme en arrive à ça, il ne faut plus qu’il ait des sentiments. Sans ça les droits des plans deviennent les conventions de son esprit.
Le plan devient la convention de son esprit, il n’a aucune liberté. Il subit une convention quelconque. Et la convention qu’il subit limite son action créative, limite son action créative. En tout cas il y a bien des choses là-dedans qui sont très nuancées, c’est le temps qui vous amènera à comprendre les nuances de ce que je vous dis, en attendant vous pouvez faire des excès. C’est normal.
Mais les excès font partie de votre expérience et les excès vous permettront de vivre éventuellement le déchirement de votre intelligence à cause des chocs en retour que vous connaîtrez. N’est pas libre celui qui se pense libre. N’est pas libre celui qui se pense libre ! Est libre celui qui se sait libre. Quand tu te sais libre tu te sais libre, tu ne te penses pas libre. Tu ne peux pas te penser libre, tu peux te savoir libre mais tu ne peux pas te penser libre. Se penser libre ce n’est pas être libre, c’est avoir l’impression d’être libre. Là, tu peux te faire jouer des vilains tours.
C’est pour ça que nous autres sur la Terre aujourd’hui on a seulement, on a seulement une porte de sortie, rien qu’une, il n’y en a pas deux, rien qu’une, c’est la parole, la parole, c’est la seule porte de sortie qu’on a, la parole. Plus on comprend ce qui se passe… plus on comprend ce qui se passe. Je le dis dans deux temps ça : Plus on comprend ce qui se passe, plus on comprend ce qui se passe ! Mais il faut qu’on parle en maudit pour comprendre ce qui se passe. Parce que c’est en parlant la sixième race, qu’elle découvre ce qu’elle sait. Ce n’est pas en restant dans le vide.
Moi quand je suis dans le vide je ne sais rien, je suis un beau niaiseux, c’est quand je parle que je sais quelque chose. C’est quand je parle que vous savez quelque chose. C’est quand je parle qu’on apprend vous et moi quelque chose ! L’esprit est présent tant que l’homme est là pour le recevoir. L’esprit est présent et manifeste tant que l’homme est là pour communiquer. Parce que ce n’est pas quand tu es tout seul avec ton esprit que tu apprends quelque chose. Moi je n’apprends rien avec eux autres, quand je suis tout seul, je fais mes affaires.
Mais quand je vous parle ou quand je parle à quelqu’un, là j’apprends quelque chose. On apprend tous les deux quelque chose, quand je parle. J’apprends bien des affaires quand je parle. J’ai appris bien des affaires depuis que j’ai commencé à faire des séminaires moi. J’ai appris bien plus d’affaires depuis ce temps-là que toutes les années que j’ai été tout seul. Quand je suis tout seul je souffre. Je souffre moins aujourd’hui mais j’ai souffert ! Mais quand je parle, je ne souffre pas. J’ai du plaisir, j’apprends bien des choses. C’est pour ça que je parle beaucoup.
Quand je vous parle moi, je ne souffre pas comme là, là je ne souffre pas là, je ne suis pas fatigué, si je m’assieds sur mon cul, là je vais être fatigué là. Mais quand je parle, je ne souffre pas là. Ça descend l’énergie, ça descend, ça me nourrit l’énergie, je parle, puis je parle. Là je vais parler tant qu’ils vont arrêter. Alors on a avantage nous autres les hommes, à parler, puis on a une maudite chance à Québec de parler. Comme il n’y a pas une population, puis il n’y a pas un groupe d’humains sur la Terre qui parlent aujourd’hui… de la même façon.
On est bien plus chanceux qu’on le pense, on ne le réalise même pas encore. On ne le réalise même pas ! Puis moi je le sais. C’est impossible à nous autres ensemble de perdre notre temps. On peut perdre du temps mais on ne peut pas perdre notre temps. Nous autres ont calculent la valeur du contact entre l’esprit puis nous autres, en fonction de la valeur des mots. Mais vous reconnaîtrez un jour que vous pouvez avoir contact avec l’esprit dans une dimension de pensée ou de communication qui est tellement, tellement, tellement loin de vos concepts humains, de la logique humaine, que vous ne comprendriez rien de ce qu’ils vous disent.
Et pourtant vous allez comprendre quelque chose de ce qu’ils vous disent, c’est purement de l’énergie. La seule fonction de la communication entre l’esprit puis l’homme, c’est d’éveiller l’esprit de l’homme, c’est la seule. Pas de nous donner de la connaissances, on est dedans la connaissance. La seule fonction de l’esprit, pourquoi est-ce que l’esprit nous parle ? Pourquoi est-ce qu’il y a communication mentale ? Simplement pour éveiller notre esprit à l’intelligence c’est la seule fonction. Ce n’est pas pour nous donner de la connaissance. On est dedans ! Alors, ça nous entraîne à être à l’écoute. Pourquoi ?
Pour aiguiser notre sens d’observation mentale, autrement dit pour développer notre corps mental, autrement dit pour avoir notre corps mental tellement sensible, tellement vibrant, qu’aussitôt que ça passe la vibration, le corps mental le reçoit tu sais quelque chose ! Aussitôt que ça passe, c’est clair et net ! Mais il faut que ce soit vibrant cette affaire-là, au lieu d’être alourdi par nos émotions, nos sentiments. Nos sentiments prennent, prennent quatre vingt dix pour cent de notre intelligence. Nos sentiments prennent quatre vingt dix pour cent de notre intelligence. Le reste, c’est notre intelligence rationnelle.
C’est pour ça que je comprends pourquoi dans une initiation quelconque, on souffre tant nous autres. C’est essentiel. C’est Essentiel ! Tu ne rationalises pas avec l’intelligence quand ils te disent : « C’est nécessaire, c’est nécessaire » puis ils te disent : « C’est nécessaire. Tu es au mur puis c’est encore nécessaire ! Tu dis : « Sacrément, hé bien oui mais je suis au mur là ! » « Ne t’inquiète pas, reste là, au mur. C’est nécessaire ! ». De fait ils te craquent, ils te craquent, ils te déchirent l’intelligence complètement, alors éventuellement tu n’en a plus de confusion Charlie. Tu es dedans tout le temps, tu es toujours dedans. Tu es bien dedans.
Ils disent que l’homme rationalisera toujours l’esprit tant qu’il ne sera pas dans l’éther. Puis rationaliser l’esprit c’est rationaliser les lois événementielles qui sont dirigées par l’esprit pour notre transformation. On rationalise les événements. On rationalise, puis rationalise, puis rationalise, puis rationalise. Ça, c’est ça, l’activité de notre sentiment, ça va loin. C’est un exemple, ton travail, ta société, papapap-papapap, c’est facile de rationaliser ton affaire.
C’est facile de dire : « Bien oui, ce n’est pas dans l’ordre » Quel ordre, le tien ou eux autres ? Le tien. Ils s’en foutent comme dans l’an quarante de ton ordre. Ils veulent t’amener à un certain niveau d’évolution. Ton ordre ce n’est rien qu’un objet pour eux autres, c’est un mécanisme pour eux autres, pour que tu en arrives toi, à être dans leur ordre. Quand tu vas être dans leur ordre, tu vas être dans leur intelligence, quand tu vas être dans leur intelligence, tu vas être dans ton intelligence, quand tu vas être dans ton intelligence, tu ne souffriras plus. Tu vas être créatif.
Alors c’est si facile pour nous autres de dire : « Ce n’est pas dans l’ordre »… Pour que tu saches ce que c’est de l’ordre, il faut que tu sois dans leur intelligence. Si tu n’es pas dans ton intelligence parfaitement, l’ordre que tu veux, l’ordre que tu désires, c’est un ordre qui fait partie de ta conscience à toi, de tes sentiments à toi. Ils le font sauter. Je le mesure moi quand tu me parles, puis tu me dis… Mais il n’y a pas rien que toi, n’importe qui… mais vous me parlez d’une certaine façon, puis je viens pour vous parler, woop ça bloque.
Ça, ça veut dire qu’ils ne veulent pas que je vous l’explique. Pourquoi est-ce qu’ils ne veulent pas que je vous l’explique, pour que vous le viviez complètement ! C’est comme l’autre, l’autre fois qui me dit : « Devrais-je m’acheter… Qu’en penses-tu, devrais-je m’acheter cette voiture-là c’est une bonne voiture ». Je le sais si elle devrait s’acheter cette voiture là ou non, puis je ne suis pas capable de lui dire oui ou non. Puis j’ai dit : « Vas y selon tes vibrations ». Elle achète la voiture, elle se met dans la merde. Après ça je la revois, puis je lui dis : « Demande donc pourquoi est-ce que tu as acheté ce char-là ». Puis ça lui répond : « Pour te tenter ».
J’ai dit : « Elle est là l’affaire, il faut que tu apprennes à ne plus être tentée par l’intelligence. Quand tu ne seras plus tentée par l’intelligence, à ce moment-là, tu vas avoir compris quelque chose ». Mais si j’avais dit : « N’achète pas la voiture » elle n’aurait pas compris l’affaire de ne pas être tentée par l’intelligence. Elle a acheté la voiture, puis aujourd’hui elle comprend l’affaire d’être tentée. Il ne faut pas que l’homme soit tenté par l’intelligence. Mais pour ne pas être tenté par l’intelligence, il faut être suffisamment intelligent pour déjouer tout ce qu’on reçoit dans le mental, quand on reçoit quelque chose.
C’est pour ça que je vous dis n’écoutez jamais ce qu’il se passe dans votre tête à moins de le vérifier, ce qui se passe dans votre tête. Alors si ça te dit : « Achète-toi cette voiture là ! » Vérifiez-les ! Pourquoi est-ce que tu devrais t’acheter cette voiture là ? De fait on passe par des étapes. On passe par l’étape d’inconscience, où ça se ne passe pas cette affaire là, on pense. On passe par l’étape de la conscientisation où ça commence à parler en haut, puis on passe par l’étape de la conscience où on commence à réaliser que ce n’est pas parce qu’ils nous disent telle chose qu’il faut qu’on le fasse. C’est ça le discernement. C’est pour ça que je dis toujours, l’esprit c’est silencieux, l’âme ça parle. L’esprit c’est silencieux, l’esprit.
C’est silencieux l’esprit. Ça n’a pas besoin de parler. Mais, c’est toujours silencieux proportionnel à ta conscience. Si tu es bien conscient, puis tu es bien un avec l’esprit, c’est silencieux, ça n’a pas besoin de parler, tout ce que tu fais c’est correct, ça marche, tout ce que tu dis c’est correct, ça marche. Mais aussitôt que tu n’es pas assez conscient de l’esprit, à ce moment-là, ça parle. Il y a de l’interférence. Là tu penses que c’est de l’esprit, ce n’est pas de l’esprit, c’est de l’âme. C’est ça le discernement pour en arriver à faire la connexion. On a bien des affaires à apprendre. On commence à savoir qu’est-ce que c’est de l’intelligence. On commence !
Moi si ils me disaient… Supposons je dirais : « Quand est-ce que je vais arrêter de parler ? » puis ils diraient « Deux minutes », tu verrais que je n’arrêterais pas dans deux minutes, j’arrêterais peut-être dans dix minutes. Mais comme je n’ai plus ces mécanismes là, eh bien j’arrête quand j’arrête. Paff ! Sans ça, ça viendrait de l’âme. J’arrêterais dans dix minutes, dans deux minutes. L’esprit c’est silencieux. Puis ce n’est pas facile pour nous autres de vivre le silence de l’esprit, parce qu’on a toujours besoin de communication avec l’esprit, pour ajuster nos pipes ici. C’est là qu’on se fait prendre. Il y a bien des aspects que je veux développer sur l’affaire que l’esprit c’est silencieux. L’âme ça parle ! Les contacts avec l’astral ça parle, il t’en parle, puis il t’en parle, puis il t’en parle.
L’esprit c’est silencieux. Quand ça vient que c’est le temps de l’esprit, tous les contacts avec l’astral sont coupés, puis c’est lui qui dirige, puis il pousse. Puis tu sens que tu t’en vas dans une direction, tu ne sais pas pourquoi mais tu sens que tu es poussé dans une direction. Puis tu essayes de communiquer, puis tu n’as pas de communication du tout, tu n’es rien qu’une poussé, tu t’en vas. Ça c’est sérieux à ce moment là. Cela se comprend-il là ? L’esprit c’est silencieux. L’âme, l’astral, ça parle. Quand ça vous parlera, surveillez bien ce qui suit. C’est là qu’on est tenté. Puis qu’on est tenté, puis qu’on est tenté, puis qu’on est tenté.
Moi j’ai acheté quelque chose en fin de semaine là. J’aurais pu payé trente neuf pièces comme j’aurais pu payer deux cent cinquante pièces. Je ne voulais pas l’affaire de deux cent cinquante pièces, je voulais avoir l’affaire de trente neuf pièces ! Puis ça me poussait à prendre l’affaire de… Mais là, c’est le mouvement renversé parce que moi, je suis dans mon esprit. J’ai dit : « Pourquoi est-ce que je ne prendrais pas l’affaire de trente neuf pièces ? » Il dit : « Parce que tu as eu raison… blablabla… » Moi c’est au contraire, ils sont obligés de… ils sont obligés de me convaincre, je ne suis pas tentable ! Puis moi je suis méfiant, complètement. Donc, convainc moi bien comme il faut, que, c’est mieux l’affaire de deux cent cinquante pièces que trente neuf pièces, là je vais y aller, de front !
Toujours être de front. Ne prenez jamais de risque dans votre vie avec votre intelligence. Jamais de risque. Jamais, jamais, jamais, jamais de risque. Parce que vous ne connaissez pas les différences encore entre l’esprit puis l’âme. Vous n’êtes pas capable de savoir quand ça vient de l’âme votre situation puis quand ça vient de l’esprit. C’est dur de savoir la différence entre l’âme puis l’esprit, hein ? C’est abstrait l’âme puis l’esprit, hein ? Hein c’est difficile ? Maudite différence entre l’âme puis l’esprit Charlie. Puis il y a tellement de différence entre l’âme puis l’esprit que je me demande si c’est possible à un homme qui n’est pas fusionné de connaître parfaitement la différence entre l’âme puis l’esprit.
Je me le demande ! Parfaitement ! Grosse différence entre les deux. Savez-vous ce que c’est la différence entre l’âme puis l’esprit ? L’esprit… c’est toujours bon, puis l’âme c’est toujours pas bon. Mais ce n’est seulement que dans notre expérience, après qu’on le réalise, on n’est pas capable de le réaliser avant, puis un jour vous serez obligé de le réaliser avant au lieu d’après. L’esprit c’est toujours bon, toujours bon ! Mais l’âme ça nous casse toujours les pieds. L’esprit ça nous aide tout le temps. La différence entre les deux. Toujours bon, l’esprit. L’âme ça vaut de la merde, on ne le réalise pas tout de suite. Quand tu es dans ton esprit eh bien c’est toujours bon.
Fait que si c’est toujours bon tu n’as pas besoin de questionner. Tu comprends Gisèle ? Tandis que quand tu n’es pas encore totalement dans ton esprit, tu es pris entre l’esprit de temps en temps, puis l’âme de temps en temps, là tu te fais piégé. Des fois c’est bon, des fois ce n’est pas bon, des fois c’est bon, des fois ce n’est pas bon, des fois c’est drôle, ou ce n’est pas drôle. Quand tu es dans ton esprit, quand tu es fusionné c’est toujours bon, de fait tu n’a pas besoin de te questionner, pas besoin de leur parler ! L’âme c’est toujours pas bon. Tout le temps. Ça sera tout le temps pas bon, l’âme. Éternellement pas bon, l’âme. Mais l’illusion que ça peut être bon elle est mauditement forte !
Sais-tu comment, pourquoi ? Parce que ça passe par les sentiments. L’âme se sert des sentiments, Charlie. De fait elle n’a rien qu’à te faire passer un bon sentiment, tu es brûlé. Un mauvais sentiment, ça, ça se conçoit mais un bon sentiment, il y a une maudite différence entre un bon sentiment puis de l’intelligence. Surveillez les bien ! Surveillez les bien ! Là à ce moment-là, vous connaîtrez la différence entre l’âme puis l’esprit.


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