Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Pourquoi je n'aime pas employer le terme satanique ? Parce que le terme satanique, c'est un terme qui est beaucoup trop gonflé, pour expliquer le comportement humain. Ce sont des lois d'intelligence inférieure, qui se camouflagent à travers l'émotion et la mentation humaine, pour créer sur le plan matériel, une condition expérimentale. C'est ça le satanisme. Mais si nous nous attachons trop à l'idée du satanisme, nous ne comprendrons jamais le satanisme. Parce que pour expliquer le satanisme, il faut aller très loin dans la compréhension des lois, de l'involution, et à un certain moment, le satanisme n'a plus de fonction en tant qu'idée, parce qu'il n'y a plus de personnalité, dans le mécanisme, il n'y a plus de personnalité dans la forme. Il y a simplement des lois d'action et de réaction, des lois d'action qui sont d'intelligence et de réaction qui sont émotives. Pourquoi existe chez l'homme l'action et la réaction ? Parce que l'action vient de l'intelligence et la réaction vient de l'émotion. L'action venant de l'intelligence, elle vient de certaines intelligences. L'émotion étant la réaction, elle vient de la nature humaine. L'émotion, elle vient de la nature humaine. Elle vient du côté expérimental, stagiaire de l'homme sur le plan matériel, ne pas perdre, la crainte de perdre, la crainte d'être détruit, la crainte de souffrir. Mais l'homme ne réalise pas que c'est justement la fusion de ces deux-là, ou l'extinction de ces deux-là, qui lui donnent accès à de l'intelligence pure ou à de l'imagination pure. L'homme ne doit pas avoir peur de perdre dans la vie. S'il n'a pas peur de perdre, à ce moment-là, il ne recevra pas d'idées, qui viennent d'intelligence inférieure. Un autre point de référence. Autrement dit, si l'homme ne lie pas son idée à la survie, il recevra l'énergie de l'intelligence. S'il lie à la survie, il recevra d'ici. Si nous avions une idée expérimentale, d'observateur, de ce qui se passe en dehors de, la matière humaine, si nous savions comment se gèrent, les mondes, quelles sont les relations entre l'homme et les mondes de l'invisible, nous serions surpris de reconnaître, qu'il y a dans les mondes invisibles, des forces, qui sont totalement destructives, et des forces qui sont totalement créatives et l'univers est séparé en deux. Mais il y a des, des nuances entre ces deux-là, et les forces destructives qui sont les plus difficiles à apercevoir sont les forces spirituelles. C'est pourquoi l'homme n'a jamais pu voir, au cours de l'involution, cet abcès. Parce que la spiritualité, c'est l'expression ultime de la survie, mais en dehors du corps matériel. Mais qui nous ramène où ? À l'astral, d'où le satanisme commence, donc ça ne nous mène nulle part. Et pour que l'homme passe à l'autre étape, à l'étape des forces créatives, il faut qu'il apprenne, à vivre la dislocation, qu'elle crée, en lui, au niveau de sa conscience expérimentale, c'est la mutation. Toute dislocation est bonne, toute dislocation, est bonne. Toute souffrance est bonne, jusqu'à ce qu'elle ne devienne plus nécessaire, mais parce qu'il y a eu changement. Mais nous, les hommes, nous ne sommes pas prêts à accepter ceci parce que nous avons une idée, de ce que la vie devrait être. Mais l'idée que nous avons, c'est une idée qui est à la mesure de notre satanisme, ce n'est pas une idée, ou une réalité, ou une intelligence qui est à la mesure du pouvoir de l'homme sur la matière, lorsqu'il aura contact avec son double. C'est ce qui nous amène souvent à dire "ah ben, lui il est riche, ou elle elle est riche, ils ont du plaisir dans la vie, ils sont dans le jet-set, ben allez voir ce qui se passe dans le jet-set !" Vous allez voir que c'est pas un cadeau. Eux aussi, ils ont leurs problèmes. Tous les hommes de la terre ont des problèmes. Un homme qui comprend essentiellement, que l'idée, ça ne vaut rien, commence à comprendre essentiellement, où il s'en va. Aussitôt que l'homme commence à comprendre que l'idée, ça ne vaut rien, il commence à comprendre où il s'en va, parce que, il commence à voir où il s'en va parce que, il commence à être où il s'en va parce que, le double commence à se fusionner avec lui. Donc, sa volonté, son intelligence devient réelle. De plus en plus, petit à petit, à un certain moment, il sait que c'est comme ça. À un autre moment, il sait encore plus, plus que c'est comme ça. Et à un certain moment c'est absolument comme ça. Quand l'homme est rendu à reconnaître que c'est absolument comme ça, il ne souffre plus dans la vie. Il peut avoir des petites tensions de temps en temps, mais il ne souffre plus. Parce qu'il n'y a plus d'idée, de ce que la vie devra être. Il est dedans, selon sa vibration. Pourquoi l'idée empoisonne l'esprit ? Parce que l'idée donne à l'homme l'impression, l'impression seulement, de faire quelque chose qui lui est bénéfique. Mais tout ceci est temporaire. Tandis que lorsque l'homme n'a plus d'idées, il prend conscience de quelque chose, qui est sans fin. C'est la conscience cosmique. C'est pourquoi je dis que l'idée empoisonne l'esprit, mais nourrit l'astral de l'homme ou l'âme. Et ce qui est dangereux dans l'idée, c'est qu'il y a des idées qui sont bonnes. À un certain niveau d'évolution, les hommes ont simplement des bonnes idées. Mais qu'est-ce que c'est, une bonne idée ? C'est une idée qui est folle ! Toute idée qui est bonne, elle est folle ! Pourquoi elle est folle ? Parce qu'elle n'est pas, elle n'est pas, engendrée, elle est produite. Elle n'est pas engendrée, elle est produite ! Produite veut dire en fonction de votre mémoire, de votre expérience. Engendrée veut dire libre, de tout attachement karmique, libre de toute mémoire, libre de l'âme, d'où la puissance, d'où le pouvoir, d'où la micro-société. L'homme se préoccupe de lui-même, à cause de ses idées. S'il n'avait pas d'idées, il ne pourrait pas se préoccuper. S'il ne pouvait pas se préoccuper, il pourrait s'occuper. Donc, quand l'homme se préoccupe, il prend une quantité de son énergie, et éventuellement cette énergie ne sert qu'à balancer son corps émotionnel et son corps mental, mais d'une façon négative, parce qu'elle l'empêche, de vivre le vide. Il n'est pas capable de vivre le vide, donc il se préoccupe. S'il était conscientisé, il ne pourrait pas se préoccuper, il s'occuperait. Donc, il utiliserait son énergie pour augmenter, la relation vibratoire entre son double et son corps physique. Donc, il serait bien dans sa peau. Tout le temps. Mais regardez vos idées. Aussitôt que vous avez une idée dans la tête, vous vous préoccupez d'elle ? Aussitôt que vous avez une idée, la fonction de l'idée, c'est quoi ? C'est de créer la préoccupation dans l'esprit de l'homme. Pourquoi ? Pour l'empêcher d'être intelligent. Pourquoi c'est satanique ? C'est une diversion. C'est une distraction. Parce que l'homme n'est pas capable de vivre dans le vide, sans idée, donc on l'amuse. Ça va loin le satanisme. Et il est tellement peu habitué à ceci que, quand il commence à vivre, la pénétration ou l'infusion du double sur lui-même, il commence à sentir que c'est plat. Mais pourquoi c'est plat ? C'est pas que c'est plat ! Mais il est pas habitué au vide. Et comme il est pas habitué au vide, ben c'est plat. Parce qu'avant, il se préoccupait. Quand on se préoccupe, c'est pas plat. Se préoccuper, ça veut dire quoi ? Ça veut dire de s'occuper avant, de s'occuper. C'est une fausse occupation. Ceci remplit notre solitude. Et si nous ne connaissons pas notre solitude, comment voulez-vous que nous soyons dans notre esprit, puisque l'esprit est seul ? Mon esprit, il est seul ! Je n'entends pas mon esprit parler avec un autre esprit ! Jamais ! Jamais je n'entends mon esprit parler avec un autre esprit ! Il est seul ! Il parle avec moi ! Mais il parle pas avec d'autres esprits. Donc si mon esprit est seul, et moi je suis seul avec mon esprit, moi je suis seul, parce que mon esprit c'est moi. Mais l'homme, lui, préfère se préoccuper, parce qu'il ne veut pas être seul avec son esprit. C'est beaucoup trop lourd. Il préfère être, enivré par des idées qui viennent d'autres intelligences, pour avoir l'impression d'être occupé. Donc, le contact avec le double, il est coupé. Donc, l'homme vit expérimentalement. Et je sais très bien que, que en tout cas, je sais très bien que dans la profonde mutation de l'homme, il doit vivre cette solitude, il doit vivre, il doit vivre cet état, cette période dans sa vie, où il est effectivement dans un « no man's land », où il ne se passe rien qui vaille la peine d'être vécu, qui vaille la peine d'être vécu, où c'est réellement plat. Pourquoi ? Parce que l'esprit détruit, le pouvoir astral, en lui. Alors, quand vous dites, ou que vous me dites que c'est plate, qu'il se passe rien dans votre vie, avant vous aviez du fun, puis à cette heure vous n'avez plus de fun, c'est très bien. Je suis merveilleusement content pour vous. Même si vous êtes en maudit contre moi ! La naissance du surhomme se fait dans le désert de la vie. L'oasis ne vient qu'après. Ah, tu l'as vécu, ça. Tu comprends ? Ceux qui l'ont vécu comprennent. Ceux qui ont peur de le vivre, peut-être le vivront, peut-être ne le vivront pas. Pourquoi l'homme, veut pas vivre, sans idées ? Parce que quand il vit sans idées, il a l'impression, de végéter. Donc, il a l'impression de ne pas être. Mais être quoi ? Il a l'impression de ne pas être inutile. Calice, il a peur d'être inutile ! Il a donc peur, l'homme, d'être inutile, et l'homme doit devenir inutile. Parce que quand l'homme devient inutile, le pouvoir de l'idée s'effondre en lui. Il entre dans le « no man's land de l'esprit ». Il prend conscience de son intelligence, petit à petit, dans son temps à elle. Quand je vous ai déjà dit, que, notre vie c'est pas de nos affaires, Moi je sais ce que je veux dire, que notre vie c'est pas de nos affaires. On fait de notre vie de nos affaires, parce qu'on s'arrange toujours pour être utile, on se préoccupe, mais dans le fond notre vie c'est pas de nos affaires. C'est quand on se conscientise qu'on réalise que notre vie ce n'est pas de nos affaires, que notre vie telle qu'elle est, ce n'est pas notre vie. C'est l'expression satanique, sur la terre, dans une forme biologique qu'on appelle l'homme contemporain, le cycle post-adamique. Notre vie, c'est pas de nos affaires. Notre vie, elle commence, notre vie elle commence après, ça. Elle commence après ! Notre vie commence au niveau de l'éther, au niveau de la conscience du double. C'est lorsque l'homme a conscience de son double qu'il commence à être dans la vie. Qu'il commence à prendre conscience de son immortalité. Qu'il commence à prendre conscience de son pouvoir sur la matière. Qu'il commence à prendre conscience de son intelligence, qu'il commence à prendre conscience de l'absolue qualité de l'intelligence, qu'il commence à comprendre tout', tant que l'homme n'est pas arrivé à pouvoir savoir et à sentir, qu'il peut comprendre tout', il n'est pas dans son double éthérique. Donc, en attendant, il se sent inutile. Et si vous n'avez pas connu ceci, dans votre vie, de vous sentir inutile, vous le connaîtrez. Certains. C'est pas donné à tout le monde, c'est pas donné à tout le monde, de sentir cet, cet état d'esprit. Ceux qui l'ont sont chanceux. Chanceux sont ceux qui se sentiront inutiles. C'est le début, de la conscience réelle. Sans ça, vous serez bien trop, préoccupés. Ils disent si c'est pas plate, ça peut pas être rond. Faut que ça soit plate. Quelque part, une période de temps ! C'est là que la connexion se fait. Il y en a qui ont peur d'être inutiles, hum ! Ils cherchent de toutes les façons à ne pas l'être ! La psychologie de l'homme réel, ce n'est pas la psychologie de l'homme, de la cinquième race. C'est deux paires de manches différentes. Tout ce qui est bon dans la cinquième, c'est pas bon dans l'autre. Ça c'est top ! Quand tu dis que tout ce qui est bon dans la cinquième, c'est pas bon dans le sixième, c'est plate en criss, de passage, après ça, c'est le fun. Y'en a qui sont venus dans les séminaires, pis je te jure, quand je leur ais dit, que quand tu te conscientises, là, tu peux pas être en amour trop trop, là. C'est-à-dire que ça leur créait des petits frissons. Ils avaient un petit peu peur. Ça les inquiétait ? C'était le processus qu'il y a rien, là. Tu perds rien, c'est d'autre chose. Mais «in the meantime», c'est comme ça. Dans toute la mesure de l'homme, et ceux qui ont une très très grande mesure le vivent d'une façon plus poignante, plus profonde, plus... Ça, c'est le début de la conversation sur l'idée. Comprends tu ? C'est évident que, quand on approfondit le domaine, le domaine de l'homme, à partir d'un autre plan, qu'on ne doit pas assujettir cet approfondissement-là à une interprétation psychologique qui convient, au plan où nous sommes. Quand je parle des idées comme je parle ce soir, ou que j'essaie d'expliquer, le rapport entre les idées, de l'homme, et sa constitution planétaire, il est évident que je ne veux pas dire, à l'homme de, rien faire de sa vie, de ne pas s'occuper de ses idées. Quand je parle des idées, quand je parle de la constitution de l'homme, d'une façon froide, il faut comprendre ce que moi je veux dire. Autrement dit, il faut comprendre ce que je dis en dehors, de ce qu'on peut interpréter, de ce que j'ai dit. Sans ça, on fait fausse route. Les idées de l'homme le servent, mais ce que je dis essentiellement, c'est que l'homme ne doit pas s'attacher émotivement à ses idées. Ça marche, ça marche, ça marche pas, ça marche pas. De pas s'entêter, de pas s'acharner à ses idées. Ça marche, ça marche, ça marche pas, ça marche pas. Il y a des gens qui ont des idées, puis ça marche pas, puis ils veulent que ça marche. Ils forcent la note que ça marche. Ils veulent absolument que ça marche ! C'est là les idées. Alors c'est inutile d'aller plus loin dans l'explication de la, de la mesure, que vous devez avoir pour comprendre ce que je veux dire. Par ailleurs, pour comprendre, comprendre ce que je veux dire, c'est pas intellectuel, c'est pas intellectuellement qu'on peut comprendre ce que je veux dire. C'est purement vibratoire, c'est très simple ce que je dis. Si vous comprenez intellectuellement ce que je veux dire, là vous allez arriver avec toutes sortes de suppositions, puis vous allez assujettir ce que je dis à vos idées. Faut pas vous assujettir ce que je dis à vos idées. Je vous parle pour vous rendre conscient de vos idées pour vous amener éventuellement à vivre sans idées. Alors, si vous assujettissez, ce que je dis à vos idées, vous interprétez ce que je dis. C'est pas ça que je veux dire. C'est jamais ce que je dis que je veux dire. C'est toujours d'autres choses, vous savez. Ça se comprend pas ce que je dis. Ça se sait, éventuellement. Alors, pour éliminer la confusion dans l'esprit de certaines personnes, quand je dis que, le contenu émotif de nos idées, éventuellement, faut qu'il saute. Quand il saute le contenu émotif de nos idées, ben à ce moment-là, on tombe dans une autre vibration. Ça devient créatif, ça devient une imagination pure. En attendant, servez-vous de vos idées, et avec le temps vous verrez l'émotion, l'émotivité dans vos idées, pis au fur et à mesure que vous verrez l'émotivité dans vos idées, vous sortirez de vos idées, quand vous sortirez de vos idées, vous n'aurez plus d'idées, quand vous n'aurez plus d'idées, vous commencerez à vous sentir inutiles, pis quand vous serez ben, ben, ben, ben inutiles, vous commencerez à être créatifs. Vous passez par la phase de l'inutilité pour devenir créatif, tu peux pas avoir des idées et être créatif, c'est impossible, tu peux avoir des idées pis être inventif, c'est pas créatif ! L'autre point que je veux faire, le phénomène de l'intention. Une intention, c'est pas une idée. C'est bon, une intention. Une intention, c'est une énergie qui vient d'en haut, des plans supérieurs de la conscience de l'homme. Ensuite, rendue ici, elle peut devenir une idée. L'intention est toujours meilleure à l'idée. L'intention, c'est la vibration de l'idée. L'intention, ça se mesure à l'idée. Un jour, quand vous serez mûres, vous n'aurez plus de mesurer votre intention, vous serez. Vous passerez directement de la volonté à l'action. Aujourd'hui, vous n'êtes pas capables. Vous êtes obligés de passer par, l'intention, à l'idée, à l'action possible. Et rendu à ce point-là, souvent, tellement détériorée l'intention que, parce que vous n'avez pas le matériel émotif et mental pour la, pour la canaliser, pour la rendre réelle, votre intention. Vos émotions, votre intellect bloquent l'intention. Allez, mais ce qui est important de comprendre, c'est que l'intention, c'est pas l'idée, mais l'intention devient idée, c'est là qu'elle perd de sa force. Exemple : Des fois, vous avez l'intention, vous avez l'intention de partir en voyage, t'sais. T'as l'intention, t'as le goût, tu te réveilles le matin, t'as le goût, t'as l'intention de partir, t'sais. Du coup, l'idée, l'idée rentre. Tu checkes ton compte de banque, t'as assez d'argent. Ta belle mère arrive, elle veut que tu viennes dîner à midi, fait que t'y vas pas. Tu viens de tuer l'intention. Comprends tu ce que je veux dire ? Vos idées tuent vos intentions. L'intention elle vient jamais de là. L'idée elle est faite pour l'homme, mais elle est produite pour l'homme. À travers le plan astral. L'intention elle vient des plans supérieurs. Mais elle est tuée dans l'oeuf. Quand on dit que les gens vivent des petites vies, qu'est-ce que c'est vivre une petite vie ? C'est jamais pouvoir manifester notre intention, parce qu'aussitôt que t'as l'intention t'es un idiot au niveau de l'idée. Là ceux qui ont l'intention de tout réaliser, depuis plusieurs années de faire quelque chose, ils ont l'intention, l'intention, mais elle est morte. Ils peuvent pas réaliser l'intention, puis elle revient des fois l'intention, elle revient. Il y en a qui ont du goût de faire des voyages, ça revient, pis ça revient, ils partent jamais, ça marche pas, ils ont peur de l'avion, ils ont peur de se noyer, le bateau, ils partent pas. L'intention, c'est, la contrepartie humaine, de, l'énergie créative qui descend vers l'homme. Tous les hommes ont des intentions, mais vous, vous faites faillite, c'est quand vos intentions deviennent des idées, quand vous, vous donnez à votre intention de trop d'idées, fait que là, elle commence à se diffuser. Ah, mais peut-être que je devrais aller là, mais non, non, ça coûte trop cher, fait que moi, aller là. Mais là, je pense que c'est pas assez beau, fait que moi, je vais aller là. Pis c'est fini, tu vas dans un petit trou. Elle se diffuse. L'intention, faut prendre ça sur le vif. Quand t'as l'intention de manger un steak, tu t'en vas manger un steak. Bon. Si t'attends trop longtemps, ça va finir par être un spaghetti. (rires) Ça coûte moins cher. C'est l'intention qui t'indiquait que c'était un steak que t'avais besoin. Non, là c'est le spaghetti. Tu as lu un livre qui te dit que tu devrais manger des raisins, là tu finis dans le raisin. Tu deviens un végétarianiste. T'as l'intention de manger un steak, pis y a un gars qui te dit c'est mieux de manger du raisin, tu manges de raisin. Tu te ruines, on va te dire c'est mieux. C'est le même problème. On ne suit pas nos intentions. On a tendance à légitimer nos intentions. On les rend légitimes. Et rendre nos intentions légitimes c'est les rationaliser, au niveau de l'idée. Les gens qui ont fait de la macrobiotique, qui avaient de la macro-biotique il y a quelques années, c'était bien populaire, là, ils ont légitimé l'intention. Ils se ruinent la santé ! Une intention, il faut que ce soit vécu purement, ça. Ça se rationalise pas une intention. Dans le langage mur, on appelle ça des kicks. Mais les gens ont peur des kicks, ils ont peur de se faire kicker. Dans les films, on voit ça, le gars qui a des kicks. Les gens ont des kicks. Ya des bons kicks, des mauvais kicks. Vivre l'intention, c'est très très très bon pour la santé. J'avais fait une cassette, j'appelais ça des fantasmes. Alors l'intention, ça peut être un fantasme, positif. Ça dépend d'où il vient, c'est inconscient, l'intention elle vient d'en haut, le fantasme, est très bon. Si tu commences à mettre des idées là-dedans. Mais je voulais corriger, la possibilité d'interprétation quand je parle des idées, que les gens disent : «mon frère, viens, on va rester chez nous». C'est pas ça que je veux dire. Si on explore un autre côté, un autre côté de l'idée, on s'aperçoit de quelque chose d'absolument extraordinaire. On s'aperçoit que l'idée a seulement une fonction, de confondre l'intelligence, dans l'homme. La fonction de l'idée, c'est de confondre l'intelligence dans l'homme. Parce que de l'intelligence, ce qu'on appelle, en tout cas moi, ce que j'appelle de l'intelligence, l'intelligence, c'est très très puissant. Très puissant. Pis l'idée, ça confond ça, ça la diminue, ça la dilue. Il y a des hommes qui ont eu, y a des hommes qui ont essayés de vivre au niveau de leur intelligence, qui ont été tués, qui ont été détruits, qui ont été… parce que, pour pour faire descendre de l'intelligence sur une planète, il faut être très conscient. Très conscient. Dans le sens qu'il faut avoir énormément de discernement, dans le sens qu'il faut être conscient, de l'impact, de l'intelligence sur les idées. Un homme qui n'est pas conscient de l'impact de son intelligence sur les idées du monde, il se détruit automatiquement. Il va attirer vers lui des forces sataniques énormes qui vont le détruire éventuellement. C'est pour ça que l'intelligence viendra à l'homme très lentement. Dans son temps, à elle. Parce que l'intelligence, c'est le pouvoir de la lumière sur la terre. Donc, pour que l'homme, vive, de ce pouvoir-là, il faut qu'il ait du discernement. Autrement dit, il faut qu'il sache la manipuler, manipuler cette énergie-là en dehors de la forme. Autrement dit, en dehors des idées qu'il peut savoir d'elle. Exemple : On va prendre mon cas à moi, supposons que, supposons que, j'étais pas conscient de, supposons que j'ai, que j'connaitrais pas la fusion, autrement dit que je serais pas, contrôlé dans ma subjectivité, au niveau de l'intelligence. Probablement que, je voudrais changer le monde. Probablement que je voudrais faire une sorte de religion intéressante, une nouvelle religion, je ne sais pas comment ça s'appellerait, mais en tout cas une religion. Ou probablement que je voudrais faire un mouvement philosophique. Ou probablement que je voudrais, faire une insertion dans la politique canadienne, mondiale. Autrement dit, si l'ego ne sait pas comment traiter avec l'énergie de l'intelligence, parce que y a pas de discernement, automatiquement, il va fonctionner en relation de son idée de cette intelligence là. Là il va se dire l'ego, moi, je suis capable, je suis capable de parler, je suis capable d'aller en politique. Moi, je vais me lancer en politique. Là, l'ego s'en va, il se trouve du monde, il se lance en politique, il s'en va en politique. Là, avec son intelligence, il commence à faire des choses en politique, et éventuellement, il se fait descendre. Ou il veut changer le monde. Il veut devenir soit un messie, ou faire une religion, ou quoi que ce soit. Pourquoi ? Parce qu'il ne sait pas, éliminer l'idée, de l'intelligence. Il se fait une idée, ou il se fait des idées de son intelligence. C'est ça, que l'homme, de demain, l'homme qui va vers la mutation, c'est ça que l'homme, hey hey, c'est ça que l'homme qui va vers la mutation va apprendre, il va apprendre, à éliminer l'idée de son intelligence. S'il ne fait pas ça, ses idées vont devenir très fortes. Et comme elles vont devenir fortes, ces idées, elles vont le charrier très loin, donc, il va souffrir beaucoup. Quand t'es inconscient, t'as des idées, tes idées ont une certaine limite, mais quand tu te conscientises pis t'as des idées, tes idées deviennent de plus en plus fortes. Parce qu'elles ont de plus en plus de bon sens, mais ne sont pas nécessairement intégrées, à un temps précis. Peut-être que le temps de ton idée, c'est dans sept ans, peut-être c'est dans huit ans, peut-être dans quinze ans. Si tu sais ça tout de suite, tu vas te retrouver sur le bord de la rivière. Et les gens qui sont les plus susceptibles à ça, sont les gens qui ont des idées ésotériques. Parce que qu'est-ce que c'est qu'une idée ésotérique ? C'est une idée, qui ne convient pas, à ces forces-là, mais qui n'est pas parfaitement intégrée à ces forces-là. Donc, t'as aucun support. Une idée ésotérique, c'est une idée qui ne te donne pas le support, de ces forces-là et qui ne te donnent pas le support de ces forces-là. C'est comme si t'étais pogné avec, toi. C'est ça une idée ésotérique. Et regardez tous les gens qui ont eu des idées ésotériques, ils finissent toujours pognés avec leurs idées. Leurs idées éventuellement meurent dans l'oeuf, ils n'ont pas de continuité. Ils n'ont pas de continuité au niveau de la civilisation parce qu'ils sont ésotériques, pis n'ont pas de continuité au niveau de leur intelligence réelle, parce qu'ils ne sont pas dans le temps. Ça prend quelques années, ça meurt. Et plus l'homme se conscientise, plus ses idées deviennent ésotériques, c'est-à-dire que plus ses idées deviennent personnelles. C'est-à-dire que plus ses idées, ne deviennent plus interchangeables avec le monde. Ils peuvent devenir interchangeables avec un petit groupe, d'adeptes, mais ils ne sont pas interchangeables avec le monde. Il y a un petit nombre de personnes qui peuvent les comprendre. Mais si ces idées-là sont trop imbues, de, subjectivité, éventuellement, le gars, il peut vivre, il peut en souffrir. Pis on dirait qu'on passe tous par là. Il y a une période de « clean-up » entre l'évolution et l'involution. Il y a une période de transition ici et là, pis au lieu de faire quelque chose, trop vite, on a avantage à prendre notre temps pis ben s'asseoir dessus. Ben s'asseoir dessus. Surtout quand je parle, moi, quand j'avance, là, le concept de la micro-société, il faut qu'on s'assoit dessus. Ça a son temps, la micro-société. Ça va se faire à sa façon, il y a des lois vibratoires qui entrent en jeu là-dedans, il y a un temps là-dedans, il y a des individus clés là-dedans, il y a des individus qui vont se greffer à ça avec le temps, il y a un temps. C'est pas à nous autres, cette affaire-là, de la former, ça se forme seul. Ça fait que si on a des idées, ben éventuellement, ça bloque. Pis, plus ça va mal, on dirait que plus les gens, ont tendance à vouloir accélérer leurs idées, parce que ça va mal. Mais ça, c'est de la petite bière que vous avez. Ça va aller bien plus mal tout à l'heure. Ça va être de la fun, la. Alors, les idées, comme elles proviennent de zones très ténébreuses qui font partie de la conscience humaine, des zones où il y a très peu de lumière, l'homme n'est pas capable de les comprendre et de les saisir instantanément. Et comme il n'est pas capable de les saisir instantanément, il les maintient en vie. Il est pas capable de les tuer tout de suite ! Et moi je peux vous dire une chose, parce que je parle de mon expérience, il n'y a rien de plus fatiguant qu'une idée dans la tête. C'est fatiguant. Ça trotte. Mais, quand t'es ben conscient du jeu, tu sais quoi faire, avec ! Bouge le, mais sacrez-moi la tête un peu. Ça vide, ça les force. Mais si t'en es pas conscient, ça trotte, pis ça tourne, pis ça tourne, pis ça tourne, pis ça tourne, pas seulement durant des semaines, des mois ! Quand je dis que les idées c'est fait pour confondre l'esprit, pis entretenir l'ego de l'homme, parce que l'ego de l'homme il est pas capable de vivre dans le vide. On trouve ça toff, on trouve ça plate. On essaie toujours de construire quelque chose, avec nos idées tout le temps. Si on a de l'argent, ben on a encore bien plus d'idées. Quand t'as pas d'argent, tu nourris les idées des autres. T'essayes de leur en donner à eux autres. Tu penses qu'ils n'en ont pas, donc tu leur en donnes toi des idées. Puis quand t'as de l'argent, à ce moment-là, t'as tes propres idées. Dans les deux cas, c'est le même phénomène. C'est bien difficile d'avoir de l'argent pis de rien faire avec. Il y en a-t'ils qui sont capables de faire ça ? Avoir de l'argent pis de rien faire avec, c'est top. Parce que là, on a des idées. Encore. On ne veut pas perdre la valeur de l'argent. Fait que t'as de l'argent dessus, t'as encore une autre idée. Tu veux pas perdre de la valeur de ton argent, c'est ça que tu fais avec. Tandis que quand l'homme sera conscient, à ce moment-là, au lieu d'avoir des idées, il sera indiqué quoi faire avec ça. On est partant une couple d'années encore. Une couple d'années, il y a rien fait, t'as monté tout ça tout seul ? Avant de faire quelque chose, vous regardez vos stocks, prendre des risques. Et la pire chose qu'on peut faire dans la vie, c'est de prendre des risques. La pire ! Pis on en prend tout'. On prend tout' des risques. Mais ça, c'est parce qu'on n'a pas assez souffert. Quand on est inconscient à prendre des risques, il y a des gens qui vont dire : «Ah, moi j'ai pris un risque calculé ». C'est pas un risque, si c'est calculé. C'est une option. Quand tu prends un risque, tu risques de finir avec moins que ce que tu avais avant de partir. C'est pas être intelligent ça, prendre un risque, c'est se mettre totalement sous les lois de probabilités. Mais quand on commence à connaître la game, on n'en prend plus de risques. Mais pourquoi est-ce qu'on veut prendre des risques dans la vie ? Parce qu'ils disent que l'homme a toujours voulu défier la vie. On veut défier la vie, on défie la vie. Dans le fond, on se défie soi-même ! Parce que la vie, ça se défie pas. Pour défier la vie, faut que tu sois ben fusionnée avec elle. Là, t'as défié un enfant, un chien. Moi, je défie la vie tout le temps. Je mets la vie sous mon contrôle à moi, c'est moi qui run, ma vie ! Je prends pas de risques. Mais l'homme prend des risques parce qu'il veut défier la vie.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-395 : Percevoir l’émotion dans l’idée

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-395 : Percevoir l’émotion dans l’idée

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 23 Octobre 1982

 

C’est impossible qu’il y ait une idée sans une émotion. Alors, quand vous aurez une idée, regardez à l’intérieur pour voir, pour dénicher l’émotion. Et à ce moment-là, vous verrez que l’idée va changer. Aussitôt que vous aurez perçu l’émotion dans votre idée, vous verrez que l’idée changera. Et s’atténuera. Elle prendra une autre forme, mais elle ira chercher une autre émotion. Pourquoi je n’aime pas employer le terme satanique ? Parce que le terme satanique, c’est un terme qui est beaucoup trop gonflé, pour expliquer le comportement humain. Ce sont des lois d’intelligence inférieure, qui se camouflagent à travers l’émotion et la mentation humaine, pour créer sur le plan matériel, une condition expérimentale. C’est ça le satanisme.

Mais si nous nous attachons trop à l’idée du satanisme, nous ne comprendrons jamais le satanisme. Parce que pour expliquer le satanisme, il faut aller très loin dans la compréhension des lois, de l’involution, et à un certain moment, le satanisme n’a plus de fonction en tant qu’idée, parce qu’il n’y a plus de personnalité, dans le mécanisme, il n’y a plus de personnalité dans la forme. Il y a simplement des lois d’action et de réaction, des lois d’action qui sont d’intelligence et de réaction qui sont émotives.

Pourquoi existe chez l’homme l’action et la réaction ? Parce que l’action vient de l’intelligence et la réaction vient de l’émotion. L’action venant de l’intelligence, elle vient de certaines intelligences. L’émotion étant la réaction, elle vient de la nature humaine. L’émotion, elle vient de la nature humaine. Elle vient du côté expérimental, stagiaire de l’homme sur le plan matériel, ne pas perdre, la crainte de perdre, la crainte d’être détruit, la crainte de souffrir. Mais l’homme ne réalise pas que c’est justement la fusion de ces deux-là, ou l’extinction de ces deux-là, qui lui donnent accès à de l’intelligence pure ou à de l’imagination pure.

L’homme ne doit pas avoir peur de perdre dans la vie. S’il n’a pas peur de perdre, à ce moment-là, il ne recevra pas d’idées, qui viennent d’intelligence inférieure. Un autre point de référence. Autrement dit, si l’homme ne lie pas son idée à la survie, il recevra l’énergie de l’intelligence. S’il lie à la survie, il recevra d’ici. Si nous avions une idée expérimentale, d’observateur, de ce qui se passe en dehors de, la matière humaine, si nous savions comment se gèrent, les mondes, quelles sont les relations entre l’homme et les mondes de l’invisible, nous serions surpris de reconnaître, qu’il y a dans les mondes invisibles, des forces, qui sont totalement destructives, et des forces qui sont totalement créatives et l’univers est séparé en deux.

Mais il y a des, des nuances entre ces deux-là, et les forces destructives qui sont les plus difficiles à apercevoir sont les forces spirituelles. C’est pourquoi l’homme n’a jamais pu voir, au cours de l’involution, cet abcès. Parce que la spiritualité, c’est l’expression ultime de la survie, mais en dehors du corps matériel. Mais qui nous ramène où ? À l’astral, d’où le satanisme commence, donc ça ne nous mène nulle part. Et pour que l’homme passe à l’autre étape, à l’étape des forces créatives, il faut qu’il apprenne, à vivre la dislocation, qu’elle crée, en lui, au niveau de sa conscience expérimentale, c’est la mutation.

Toute dislocation est bonne, toute dislocation, est bonne. Toute souffrance est bonne, jusqu’à ce qu’elle ne devienne plus nécessaire, mais parce qu’il y a eu changement. Mais nous, les hommes, nous ne sommes pas prêts à accepter ceci parce que nous avons une idée, de ce que la vie devrait être. Mais l’idée que nous avons, c’est une idée qui est à la mesure de notre satanisme, ce n’est pas une idée, ou une réalité, ou une intelligence qui est à la mesure du pouvoir de l’homme sur la matière, lorsqu’il aura contact avec son double. C’est ce qui nous amène souvent à dire « ah ben, lui il est riche, ou elle elle est riche, ils ont du plaisir dans la vie, ils sont dans le jet-set, ben allez voir ce qui se passe dans le jet-set ! » Vous allez voir que c’est pas un cadeau. Eux aussi, ils ont leurs problèmes. Tous les hommes de la terre ont des problèmes.

Un homme qui comprend essentiellement, que l’idée, ça ne vaut rien, commence à comprendre essentiellement, où il s’en va. Aussitôt que l’homme commence à comprendre que l’idée, ça ne vaut rien, il commence à comprendre où il s’en va, parce que, il commence à voir où il s’en va parce que, il commence à être où il s’en va parce que, le double commence à se fusionner avec lui. Donc, sa volonté, son intelligence devient réelle. De plus en plus, petit à petit, à un certain moment, il sait que c’est comme ça. À un autre moment, il sait encore plus, plus que c’est comme ça. Et à un certain moment c’est absolument comme ça.

Quand l’homme est rendu à reconnaître que c’est absolument comme ça, il ne souffre plus dans la vie. Il peut avoir des petites tensions de temps en temps, mais il ne souffre plus. Parce qu’il n’y a plus d’idée, de ce que la vie devra être. Il est dedans, selon sa vibration. Pourquoi l’idée empoisonne l’esprit ? Parce que l’idée donne à l’homme l’impression, l’impression seulement, de faire quelque chose qui lui est bénéfique. Mais tout ceci est temporaire. Tandis que lorsque l’homme n’a plus d’idées, il prend conscience de quelque chose, qui est sans fin. C’est la conscience cosmique.

C’est pourquoi je dis que l’idée empoisonne l’esprit, mais nourrit l’astral de l’homme ou l’âme. Et ce qui est dangereux dans l’idée, c’est qu’il y a des idées qui sont bonnes. À un certain niveau d’évolution, les hommes ont simplement des bonnes idées. Mais qu’est-ce que c’est, une bonne idée ? C’est une idée qui est folle ! Toute idée qui est bonne, elle est folle ! Pourquoi elle est folle ? Parce qu’elle n’est pas, elle n’est pas, engendrée, elle est produite. Elle n’est pas engendrée, elle est produite ! Produite veut dire en fonction de votre mémoire, de votre expérience. Engendrée veut dire libre, de tout attachement karmique, libre de toute mémoire, libre de l’âme, d’où la puissance, d’où le pouvoir, d’où la micro-société.

L’homme se préoccupe de lui-même, à cause de ses idées. S’il n’avait pas d’idées, il ne pourrait pas se préoccuper. S’il ne pouvait pas se préoccuper, il pourrait s’occuper. Donc, quand l’homme se préoccupe, il prend une quantité de son énergie, et éventuellement cette énergie ne sert qu’à balancer son corps émotionnel et son corps mental, mais d’une façon négative, parce qu’elle l’empêche, de vivre le vide. Il n’est pas capable de vivre le vide, donc il se préoccupe. S’il était conscientisé, il ne pourrait pas se préoccuper, il s’occuperait.

Donc, il utiliserait son énergie pour augmenter, la relation vibratoire entre son double et son corps physique. Donc, il serait bien dans sa peau. Tout le temps. Mais regardez vos idées. Aussitôt que vous avez une idée dans la tête, vous vous préoccupez d’elle ? Aussitôt que vous avez une idée, la fonction de l’idée, c’est quoi ? C’est de créer la préoccupation dans l’esprit de l’homme. Pourquoi ? Pour l’empêcher d’être intelligent. Pourquoi c’est satanique ? C’est une diversion. C’est une distraction. Parce que l’homme n’est pas capable de vivre dans le vide, sans idée, donc on l’amuse. Ça va loin le satanisme.

Et il est tellement peu habitué à ceci que, quand il commence à vivre, la pénétration ou l’infusion du double sur lui-même, il commence à sentir que c’est plat. Mais pourquoi c’est plat ? C’est pas que c’est plat ! Mais il est pas habitué au vide. Et comme il est pas habitué au vide, ben c’est plat. Parce qu’avant, il se préoccupait. Quand on se préoccupe, c’est pas plat. Se préoccuper, ça veut dire quoi ? Ça veut dire de s’occuper avant, de s’occuper. C’est une fausse occupation. Ceci remplit notre solitude. Et si nous ne connaissons pas notre solitude, comment voulez-vous que nous soyons dans notre esprit, puisque l’esprit est seul ? Mon esprit, il est seul ! Je n’entends pas mon esprit parler avec un autre esprit ! Jamais ! Jamais je n’entends mon esprit parler avec un autre esprit ! Il est seul ! Il parle avec moi ! Mais il parle pas avec d’autres esprits.

Donc si mon esprit est seul, et moi je suis seul avec mon esprit, moi je suis seul, parce que mon esprit c’est moi. Mais l’homme, lui, préfère se préoccuper, parce qu’il ne veut pas être seul avec son esprit. C’est beaucoup trop lourd. Il préfère être, enivré par des idées qui viennent d’autres intelligences, pour avoir l’impression d’être occupé. Donc, le contact avec le double, il est coupé. Donc, l’homme vit expérimentalement.

Et je sais très bien que, que en tout cas, je sais très bien que dans la profonde mutation de l’homme, il doit vivre cette solitude, il doit vivre, il doit vivre cet état, cette période dans sa vie, où il est effectivement dans un « no man’s land », où il ne se passe rien qui vaille la peine d’être vécu, qui vaille la peine d’être vécu, où c’est réellement plat. Pourquoi ? Parce que l’esprit détruit, le pouvoir astral, en lui. Alors, quand vous dites, ou que vous me dites que c’est plate, qu’il se passe rien dans votre vie, avant vous aviez du fun, puis à cette heure vous n’avez plus de fun, c’est très bien. Je suis merveilleusement content pour vous. Même si vous êtes en maudit contre moi !

La naissance du surhomme se fait dans le désert de la vie. L’oasis ne vient qu’après. Ah, tu l’as vécu, ça. Tu comprends ? Ceux qui l’ont vécu comprennent. Ceux qui ont peur de le vivre, peut-être le vivront, peut-être ne le vivront pas. Pourquoi l’homme, veut pas vivre, sans idées ? Parce que quand il vit sans idées, il a l’impression, de végéter. Donc, il a l’impression de ne pas être. Mais être quoi ? Il a l’impression de ne pas être inutile. Calice, il a peur d’être inutile ! Il a donc peur, l’homme, d’être inutile, et l’homme doit devenir inutile. Parce que quand l’homme devient inutile, le pouvoir de l’idée s’effondre en lui. Il entre dans le « no man’s land de l’esprit ». Il prend conscience de son intelligence, petit à petit, dans son temps à elle.

Quand je vous ai déjà dit, que, notre vie c’est pas de nos affaires, Moi je sais ce que je veux dire, que notre vie c’est pas de nos affaires. On fait de notre vie de nos affaires, parce qu’on s’arrange toujours pour être utile, on se préoccupe, mais dans le fond notre vie c’est pas de nos affaires. C’est quand on se conscientise qu’on réalise que notre vie ce n’est pas de nos affaires, que notre vie telle qu’elle est, ce n’est pas notre vie. C’est l’expression satanique, sur la terre, dans une forme biologique qu’on appelle l’homme contemporain, le cycle post-adamique. Notre vie, c’est pas de nos affaires. Notre vie, elle commence, notre vie elle commence après, ça. Elle commence après !

Notre vie commence au niveau de l’éther, au niveau de la conscience du double. C’est lorsque l’homme a conscience de son double qu’il commence à être dans la vie. Qu’il commence à prendre conscience de son immortalité. Qu’il commence à prendre conscience de son pouvoir sur la matière. Qu’il commence à prendre conscience de son intelligence, qu’il commence à prendre conscience de l’absolue qualité de l’intelligence, qu’il commence à comprendre tout’, tant que l’homme n’est pas arrivé à pouvoir savoir et à sentir, qu’il peut comprendre tout’, il n’est pas dans son double éthérique.

Donc, en attendant, il se sent inutile. Et si vous n’avez pas connu ceci, dans votre vie, de vous sentir inutile, vous le connaîtrez. Certains. C’est pas donné à tout le monde, c’est pas donné à tout le monde, de sentir cet, cet état d’esprit. Ceux qui l’ont sont chanceux. Chanceux sont ceux qui se sentiront inutiles. C’est le début, de la conscience réelle. Sans ça, vous serez bien trop, préoccupés. Ils disent si c’est pas plate, ça peut pas être rond. Faut que ça soit plate. Quelque part, une période de temps ! C’est là que la connexion se fait. Il y en a qui ont peur d’être inutiles, hum ! Ils cherchent de toutes les façons à ne pas l’être ! La psychologie de l’homme réel, ce n’est pas la psychologie de l’homme, de la cinquième race. C’est deux paires de manches différentes.

Tout ce qui est bon dans la cinquième, c’est pas bon dans l’autre. Ça c’est top ! Quand tu dis que tout ce qui est bon dans la cinquième, c’est pas bon dans le sixième, c’est plate en criss, de passage, après ça, c’est le fun. Y’en a qui sont venus dans les séminaires, pis je te jure, quand je leur ais dit, que quand tu te conscientises, là, tu peux pas être en amour trop trop, là. C’est-à-dire que ça leur créait des petits frissons. Ils avaient un petit peu peur. Ça les inquiétait ? C’était le processus qu’il y a rien, là. Tu perds rien, c’est d’autre chose. Mais «in the meantime», c’est comme ça. Dans toute la

mesure de l’homme, et ceux qui ont une très très grande mesure le vivent d’une façon plus poignante, plus profonde, plus… Ça, c’est le début de la conversation sur l’idée. Comprends tu ?

C’est évident que, quand on approfondit le domaine, le domaine de l’homme, à partir d’un autre plan, qu’on ne doit pas assujettir cet approfondissement-là à une interprétation psychologique qui convient, au plan où nous sommes. Quand je parle des idées comme je parle ce soir, ou que j’essaie d’expliquer, le rapport entre les idées, de l’homme, et sa constitution planétaire, il est évident que je ne veux pas dire, à l’homme de, rien faire de sa vie, de ne pas s’occuper de ses idées. Quand je parle des idées, quand je parle de la constitution de l’homme, d’une façon froide, il faut comprendre ce que moi je veux dire.

Autrement dit, il faut comprendre ce que je dis en dehors, de ce qu’on peut interpréter, de ce que j’ai dit. Sans ça, on fait fausse route. Les idées de l’homme le servent, mais ce que je dis essentiellement, c’est que l’homme ne doit pas s’attacher émotivement à ses idées. Ça marche, ça marche, ça marche pas, ça marche pas. De pas s’entêter, de pas s’acharner à ses idées. Ça marche, ça marche, ça marche pas, ça marche pas. Il y a des gens qui ont des idées, puis ça marche pas, puis ils veulent que ça marche. Ils forcent la note que ça marche. Ils veulent absolument que ça marche ! C’est là les idées.

Alors c’est inutile d’aller plus loin dans l’explication de la, de la mesure, que vous devez avoir pour comprendre ce que je veux dire. Par ailleurs, pour comprendre, comprendre ce que je veux dire, c’est pas intellectuel, c’est pas intellectuellement qu’on peut comprendre ce que je veux dire. C’est purement vibratoire, c’est très simple ce que je dis. Si vous comprenez intellectuellement ce que je veux dire, là vous allez arriver avec toutes sortes de suppositions, puis vous allez assujettir ce que je dis à vos idées. Faut pas vous assujettir ce que je dis à vos idées. Je vous parle pour vous rendre conscient de vos idées pour vous amener éventuellement à vivre sans idées.

Alors, si vous assujettissez, ce que je dis à vos idées, vous interprétez ce que je dis. C’est pas ça que je veux dire. C’est jamais ce que je dis que je veux dire. C’est toujours d’autres choses, vous savez. Ça se comprend pas ce que je dis. Ça se sait, éventuellement. Alors, pour éliminer la confusion dans l’esprit de certaines personnes, quand je dis que, le contenu émotif de nos idées, éventuellement, faut qu’il saute. Quand il saute le contenu émotif de nos idées, ben à ce moment-là, on tombe dans une autre vibration. Ça devient créatif, ça devient une imagination pure.

En attendant, servez-vous de vos idées, et avec le temps vous verrez l’émotion, l’émotivité dans vos idées, pis au fur et à mesure que vous verrez l’émotivité dans vos idées, vous sortirez de vos idées, quand vous sortirez de vos idées, vous n’aurez plus d’idées, quand vous n’aurez plus d’idées, vous commencerez à vous sentir inutiles, pis quand vous serez ben, ben, ben, ben inutiles, vous commencerez à être créatifs. Vous passez par la phase de l’inutilité pour devenir créatif, tu peux pas avoir des idées et être créatif, c’est impossible, tu peux avoir des idées pis être inventif, c’est pas créatif !

L’autre point que je veux faire, le phénomène de l’intention. Une intention, c’est pas une idée. C’est bon, une intention. Une intention, c’est une énergie qui vient d’en haut, des plans supérieurs de la conscience de l’homme. Ensuite, rendue ici, elle peut devenir une idée. L’intention est toujours meilleure à l’idée. L’intention, c’est la vibration de l’idée. L’intention, ça se mesure à l’idée. Un jour, quand vous serez mûres, vous n’aurez plus de mesurer votre intention, vous serez. Vous passerez directement de la volonté à l’action. Aujourd’hui, vous n’êtes pas capables.

Vous êtes obligés de passer par, l’intention, à l’idée, à l’action possible. Et rendu à ce point-là, souvent, tellement détériorée l’intention que, parce que vous n’avez pas le matériel émotif et mental pour la, pour la canaliser, pour la rendre réelle, votre intention. Vos émotions, votre intellect bloquent l’intention. Allez, mais ce qui est important de comprendre, c’est que l’intention, c’est pas l’idée, mais l’intention devient idée, c’est là qu’elle perd de sa force. Exemple :

Des fois, vous avez l’intention, vous avez l’intention de partir en voyage, t’sais. T’as l’intention, t’as le goût, tu te réveilles le matin, t’as le goût, t’as l’intention de partir, t’sais. Du coup, l’idée, l’idée rentre. Tu checkes ton compte de banque, t’as assez d’argent. Ta belle mère arrive, elle veut que tu viennes dîner à midi, fait que t’y vas pas. Tu viens de tuer l’intention. Comprends tu ce que je veux dire ? Vos idées tuent vos intentions. L’intention elle vient jamais de là. L’idée elle est faite pour l’homme, mais elle est produite pour l’homme. À travers le plan astral. L’intention elle vient des plans supérieurs. Mais elle est tuée dans l’oeuf.

Quand on dit que les gens vivent des petites vies, qu’est-ce que c’est vivre une petite vie ? C’est jamais pouvoir manifester notre intention, parce qu’aussitôt que t’as l’intention t’es un idiot au niveau de l’idée. Là ceux qui ont l’intention de tout réaliser, depuis plusieurs années de faire quelque chose, ils ont l’intention, l’intention, mais elle est morte. Ils peuvent pas réaliser l’intention, puis elle revient des fois l’intention, elle revient. Il y en a qui ont du goût de faire des voyages, ça revient, pis ça revient, ils partent jamais, ça marche pas, ils ont peur de l’avion, ils ont peur de se noyer, le bateau, ils partent pas.

L’intention, c’est, la contrepartie humaine, de, l’énergie créative qui descend vers l’homme. Tous les hommes ont des intentions, mais vous, vous faites faillite, c’est quand vos intentions deviennent des idées, quand vous, vous donnez à votre intention de trop d’idées, fait que là, elle commence à se diffuser. Ah, mais peut-être que je devrais aller là, mais non, non, ça coûte trop cher, fait que moi, aller là. Mais là, je pense que c’est pas assez beau, fait que moi, je vais aller là. Pis c’est fini, tu vas dans un petit trou. Elle se diffuse. L’intention, faut prendre ça sur le vif.

Quand t’as l’intention de manger un steak, tu t’en vas manger un steak. Bon. Si t’attends trop longtemps, ça va finir par être un spaghetti. (rires) Ça coûte moins cher. C’est l’intention qui t’indiquait que c’était un steak que t’avais besoin. Non, là c’est le spaghetti. Tu as lu un livre qui te dit que tu devrais manger des raisins, là tu finis dans le raisin. Tu deviens un végétarianiste. T’as l’intention de manger un steak, pis y a un gars qui te dit c’est mieux de manger du raisin, tu manges de raisin. Tu te ruines, on va te dire c’est mieux. C’est le même problème.

On ne suit pas nos intentions. On a tendance à légitimer nos intentions. On les rend légitimes. Et rendre nos intentions légitimes c’est les rationaliser, au niveau de l’idée. Les gens qui ont fait de la macrobiotique, qui avaient de la macro-biotique il y a quelques années, c’était bien populaire, là, ils ont légitimé l’intention. Ils se ruinent la santé ! Une intention, il faut que ce soit vécu purement, ça. Ça se rationalise pas une intention. Dans le langage mur, on appelle ça des kicks. Mais les gens ont peur des kicks, ils ont peur de se faire kicker. Dans les films, on voit ça, le gars qui a des kicks. Les gens ont des kicks. Ya des bons kicks, des mauvais kicks.

Vivre l’intention, c’est très très très bon pour la santé. J’avais fait une cassette, j’appelais ça des fantasmes. Alors l’intention, ça peut être un fantasme, positif. Ça dépend d’où il vient, c’est inconscient, l’intention elle vient d’en haut, le fantasme, est très bon. Si tu commences à mettre des idées là-dedans. Mais je voulais corriger, la possibilité d’interprétation quand je parle des idées, que les gens disent : «mon frère, viens, on va rester chez nous». C’est pas ça que je veux dire.

Si on explore un autre côté, un autre côté de l’idée, on s’aperçoit de quelque chose d’absolument extraordinaire. On s’aperçoit que l’idée a seulement une fonction, de confondre l’intelligence, dans l’homme. La fonction de l’idée, c’est de confondre l’intelligence dans l’homme. Parce que de l’intelligence, ce qu’on appelle, en tout cas moi, ce que j’appelle de l’intelligence, l’intelligence, c’est très très puissant. Très puissant. Pis l’idée, ça confond ça, ça la diminue, ça la dilue. Il y a des hommes qui ont eu, y a des hommes qui ont essayés de vivre au niveau de leur intelligence, qui ont été tués, qui ont été détruits, qui ont été… parce que, pour pour faire descendre de l’intelligence sur une planète, il faut être très conscient.

Très conscient. Dans le sens qu’il faut avoir énormément de discernement, dans le sens qu’il faut être conscient, de l’impact, de l’intelligence sur les idées. Un homme qui n’est pas conscient de l’impact de son intelligence sur les idées du monde, il se détruit automatiquement. Il va attirer vers lui des forces sataniques énormes qui vont le détruire éventuellement. C’est pour ça que l’intelligence viendra à l’homme très lentement. Dans son temps, à elle. Parce que l’intelligence, c’est le pouvoir de la lumière sur la terre. Donc, pour que l’homme, vive, de ce pouvoir-là, il faut qu’il ait du discernement. Autrement dit, il faut qu’il sache la manipuler, manipuler cette énergie-là en dehors de la forme. Autrement dit, en dehors des idées qu’il peut savoir d’elle. Exemple :

On va prendre mon cas à moi, supposons que, supposons que, j’étais pas conscient de, supposons que j’ai, que j’connaitrais pas la fusion, autrement dit que je serais pas, contrôlé dans ma subjectivité, au niveau de l’intelligence. Probablement que, je voudrais changer le monde. Probablement que je voudrais faire une sorte de religion intéressante, une nouvelle religion, je ne sais pas comment ça s’appellerait, mais en tout cas une religion. Ou probablement que je voudrais faire un mouvement philosophique. Ou probablement que je voudrais, faire une insertion dans la politique canadienne, mondiale.

Autrement dit, si l’ego ne sait pas comment traiter avec l’énergie de l’intelligence, parce que y a pas de discernement, automatiquement, il va fonctionner en relation de son idée de cette intelligence là. Là il va se dire l’ego, moi, je suis capable, je suis capable de parler, je suis capable d’aller en politique. Moi, je vais me lancer en politique. Là, l’ego s’en va, il se trouve du monde, il se lance en politique, il s’en va en politique. Là, avec son intelligence, il commence à faire des choses en politique, et éventuellement, il se fait descendre. Ou il veut changer le monde. Il veut devenir soit un messie, ou faire une religion, ou quoi que ce soit. Pourquoi ?

Parce qu’il ne sait pas, éliminer l’idée, de l’intelligence. Il se fait une idée, ou il se fait des idées de son intelligence. C’est ça, que l’homme, de demain, l’homme qui va vers la mutation, c’est ça que l’homme, hey hey, c’est ça que l’homme qui va vers la mutation va apprendre, il va apprendre, à éliminer l’idée de son intelligence. S’il ne fait pas ça, ses idées vont devenir très fortes. Et comme elles vont devenir fortes, ces idées, elles vont le charrier très loin, donc, il va souffrir beaucoup. Quand t’es inconscient, t’as des idées, tes idées ont une certaine limite, mais quand tu te conscientises pis t’as des idées, tes idées deviennent de plus en plus fortes. Parce qu’elles ont de plus en plus de bon sens, mais ne sont pas nécessairement intégrées, à un temps précis.

Peut-être que le temps de ton idée, c’est dans sept ans, peut-être c’est dans huit ans, peut-être dans quinze ans. Si tu sais ça tout de suite, tu vas te retrouver sur le bord de la rivière. Et les gens qui sont les plus susceptibles à ça, sont les gens qui ont des idées ésotériques. Parce que qu’est-ce que c’est qu’une idée ésotérique ? C’est une idée, qui ne convient pas, à ces forces-là, mais qui n’est pas parfaitement intégrée à ces forces-là. Donc, t’as aucun support. Une idée ésotérique, c’est une idée qui ne te donne pas le support, de ces forces-là et qui ne te donnent pas le support de ces forces-là. C’est comme si t’étais pogné avec, toi. C’est ça une idée ésotérique.

Et regardez tous les gens qui ont eu des idées ésotériques, ils finissent toujours pognés avec leurs idées. Leurs idées éventuellement meurent dans l’oeuf, ils n’ont pas de continuité. Ils n’ont pas de continuité au niveau de la civilisation parce qu’ils sont ésotériques, pis n’ont pas de continuité au niveau de leur intelligence réelle, parce qu’ils ne sont pas dans le temps. Ça prend quelques années, ça meurt. Et plus l’homme se conscientise, plus ses idées deviennent ésotériques, c’est-à-dire que plus ses idées deviennent personnelles. C’est-à-dire que plus ses idées, ne deviennent plus interchangeables avec le monde.

Ils peuvent devenir interchangeables avec un petit groupe, d’adeptes, mais ils ne sont pas interchangeables avec le monde. Il y a un petit nombre de personnes qui peuvent les comprendre. Mais si ces idées-là sont trop imbues, de, subjectivité, éventuellement, le gars, il peut vivre, il peut en souffrir. Pis on dirait qu’on passe tous par là. Il y a une période de « clean-up » entre l’évolution et l’involution. Il y a une période de transition ici et là, pis au lieu de faire quelque chose, trop vite, on a avantage à prendre notre temps pis ben s’asseoir dessus. Ben s’asseoir dessus.

Surtout quand je parle, moi, quand j’avance, là, le concept de la micro-société, il faut qu’on s’assoit dessus. Ça a son temps, la micro-société. Ça va se faire à sa façon, il y a des lois vibratoires qui entrent en jeu là-dedans, il y a un temps là-dedans, il y a des individus clés là-dedans, il y a des individus qui vont se greffer à ça avec le temps, il y a un temps. C’est pas à nous autres, cette affaire-là, de la former, ça se forme seul. Ça fait que si on a des idées, ben éventuellement, ça bloque.

Pis, plus ça va mal, on dirait que plus les gens, ont tendance à vouloir accélérer leurs idées, parce que ça va mal. Mais ça, c’est de la petite bière que vous avez. Ça va aller bien plus mal tout à l’heure. Ça va être de la fun, la. Alors, les idées, comme elles proviennent de zones très ténébreuses qui font partie de la conscience humaine, des zones où il y a très peu de lumière, l’homme n’est pas capable de les comprendre et de les saisir instantanément. Et comme il n’est pas capable de les saisir instantanément, il les maintient en vie. Il est pas capable de les tuer tout de suite !

Et moi je peux vous dire une chose, parce que je parle de mon expérience, il n’y a rien de plus fatiguant qu’une idée dans la tête. C’est fatiguant. Ça trotte. Mais, quand t’es ben conscient du jeu, tu sais quoi faire, avec ! Bouge le, mais sacrez-moi la tête un peu. Ça vide, ça les force. Mais si t’en es pas conscient, ça trotte, pis ça tourne, pis ça tourne, pis ça tourne, pis ça tourne, pas seulement durant des semaines, des mois ! Quand je dis que les idées c’est fait pour confondre l’esprit, pis entretenir l’ego de l’homme, parce que l’ego de l’homme il est pas capable de vivre dans le vide. On trouve ça toff, on trouve ça plate.

On essaie toujours de construire quelque chose, avec nos idées tout le temps. Si on a de l’argent, ben on a encore bien plus d’idées. Quand t’as pas d’argent, tu nourris les idées des autres. T’essayes de leur en donner à eux autres. Tu penses qu’ils n’en ont pas, donc tu leur en donnes toi des idées. Puis quand t’as de l’argent, à ce moment-là, t’as tes propres idées. Dans les deux cas, c’est le même phénomène. C’est bien difficile d’avoir de l’argent pis de rien faire avec. Il y en a-t’ils qui sont capables de faire ça ? Avoir de l’argent pis de rien faire avec, c’est top. Parce que là, on a des idées. Encore. On ne veut pas perdre la valeur de l’argent. Fait que t’as de l’argent dessus, t’as encore une autre idée. Tu veux pas perdre de la valeur de ton argent, c’est ça que tu fais avec.

Tandis que quand l’homme sera conscient, à ce moment-là, au lieu d’avoir des idées, il sera indiqué quoi faire avec ça. On est partant une couple d’années encore. Une couple d’années, il y a rien fait, t’as monté tout ça tout seul ? Avant de faire quelque chose, vous regardez vos stocks, prendre des risques. Et la pire chose qu’on peut faire dans la vie, c’est de prendre des risques. La pire ! Pis on en prend tout’. On prend tout’ des risques. Mais ça, c’est parce qu’on n’a pas assez souffert. Quand on est inconscient à prendre des risques, il y a des gens qui vont dire : «Ah, moi j’ai pris un risque calculé ». C’est pas un risque, si c’est calculé. C’est une option.

Quand tu prends un risque, tu risques de finir avec moins que ce que tu avais avant de partir. C’est pas être intelligent ça, prendre un risque, c’est se mettre totalement sous les lois de probabilités. Mais quand on commence à connaître la game, on n’en prend plus de risques. Mais pourquoi est-ce qu’on veut prendre des risques dans la vie ? Parce qu’ils disent que l’homme a toujours voulu défier la vie. On veut défier la vie, on défie la vie. Dans le fond, on se défie soi-même ! Parce que la vie, ça se défie pas. Pour défier la vie, faut que tu sois ben fusionnée avec elle. Là, t’as défié un enfant, un chien. Moi, je défie la vie tout le temps. Je mets la vie sous mon contrôle à moi, c’est moi qui run, ma vie ! Je prends pas de risques. Mais l’homme prend des risques parce qu’il veut défier la vie.

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