Conférence du 29 octobre 1982
… parce que ton art oratoire, il est créé en fonction d’une mémoire bien ajustée dont les rouages sont bien définis par l’expérience, la lecture ainsi de suite… la mémoire ! Tandis qu’un homme qui n’est pas dans cette condition-là va parler un autre langage, d’une autre façon, mais il ne sait pas ce qu’il dit. Il pousse les mots dans l’espace. Et c’est ça, créer de la connaissance nouvelle pour l’humanité. Autrement dit, dire des choses pour l’homme qui n’ont jamais été dites, sur la planète Terre.
Et qui servent à augmenter le pouvoir vibratoire de l’esprit chez l’homme, de le rendre libre pour qu’il puisse faire la connexion avec la planète d’origine, pour qu’il puisse éventuellement sortir de son corps matériel, pour qu’il puisse éventuellement étudier les conditions astronomiques de l’univers invisible pour connaître toutes les lois de cet univers-là et comprendre les lois de la matière. Ce qui sera la nouvelle évolution, sur la nouvelle planète, la nouvelle civilisation.
Quand vous posez des questions là, quand vous posez des questions, vous devriez toujours savoir la réponse d’avance. Si tu poses une question, puis si tu sais la réponse d’avance, ta question va amener du raffinement dans la réponse. C’est tout ce qu’elle peut faire. Mais si tu poses une question puis que tu ne sais pas la réponse d’avance, tu te fourvoies, au niveau de ta mémoire, ou au niveau d’une astralité quelconque. Il y a des gens qui me disent des fois : « Je savais que tu allais me répondre ça ». Ça, ça me fait plaisir.
Quand des gens disent : « Je le savais, je le savais donc, je le savais donc ». Ça, ça fait plaisir parce que, automatiquement ça démontre la connexion entre leur esprit puis la planète d’origine. Même s’ils n’ont pas accès expérimentalement à la planète d’origine, ils sont dans le flux de cette relation-là. Mais l’ego n’est pas habitué. De fait l’ego a tendance à demander, puis il sait répondre, puis il a tendance à demander quand même. Il y a du monde qui me demande des questions, puis ils la savent la fichue réponse, puis ils me la demandent quand même.
Jusqu’à temps qu’ils se domptent, puis après ça ils vont arrêter. Mais ça, c’est parce que l’ego n’est pas capable de supporter le poids de l’esprit qui reçoit de l’information de la planète d’origine. Et c’est ça qui crée le doute chez l’individu. C’est ça qui diminue son intelligence, ainsi de suite. Ça, je suis sûr que beaucoup parmi vous en ont fait expérience de ce que je dis !
[commentaires du public] … un monde en soi … un monde en soi….
Oui
[commentaires du public] … … pas un monde en soi … un monde par lui-même … pas un monde en soi … est par lui-même, un monde …
Oui mais je ne l’avais pas interprété non plus comme « un monde en soi » moi, quand je te l’ai dit. Tout ce que j’ai fait quand tu m’as dit ça, j’ai interprété la forme du mot. Ce n’est pas « un monde en soi » même de l’autre façon dont tu l’expliques, c’est la vie ! Tu comprends ? Si tu dis que la vie, ce qu’on appelle « la vie » dans le sens le plus réel, c’est un monde en soi, tu nies la vie. Parce que dans la vie, il n’y a pas de monde. Le monde n’existe que dans la galaxie matérielle.
Le concept d’un monde, c’est un concept globulaire, c’est un concept solaire, c’est un concept gravitaire, c’est un concept magnétique, galactique. Ça, c’est un monde en soi. La galaxie, c’est un monde en soi. Mais ces plans-là, ces dimensions-là, ces régions de l’esprit, ces espaces-là de l’esprit, la vie de ces éthers-là, ce ne sont pas des mondes en soi, c’est la vie. Puis demandez-vous dans votre tête, demandez-vous dans votre tête : Pourquoi j’opte pour ma définition plutôt que celle que tu dis, qui pourrait être intelligente ! Qu’est-ce que vous avez comme réponse ?
[commentaires du public] Un monde c’est quelque chose de fini
Un monde c’est quelque chose de fini ! Ça c’est la meilleure : Un monde c’est quelque chose de fini. Et ça, ça n’a pas de fin ! Et la seule chose, ou la seule… la seule… il n’y a plus de mot là, la seule réalité qui n’a pas de fin, c’est la vie. Mais la vie a été obligée de créer un monde pour son expression. C’est le monde qu’on connaît. C’est la vie qui a créé la galaxie, les mondes matériels. N’oubliez pas que nous autres, tant qu’on est dans la matière, même si on est dans notre intelligence, on est forcés par les conditions d’incarnations, d’observer les lois de la forme matérielle. Sinon, on verrait dans l’invisible.
Et si on voyait dans l’invisible, on verrait que ce n’est pas « un monde en soi ». C’est la vie. Mais pour comprendre ce que c’est la vie, il faut être là. Quand tu es là, tu sais ce que c’est la vie. Eh bien à ce moment-là, tu n’as plus d’illusion sur la vie planétaire. Autrement dit, quand tu vas là, autrement dit quand tu sors de la matière, tu n’es plus intéressé tellement à rester dedans ! Quand tu vas là et que tu vois l’organisation et la programmation de l’homme, ou comment la vie programme l’homme, tu n’es plus capable de souffrir des niaiseries subjectives, émotives de l’homme.
Autrement dit tu n’es plus piégé par la limitation de tes sens. C’est pour ça que ça me fait rire, je vous dis ça avec respect, parce que je respecte la souffrance de l’homme mais ça me fait rire quand le monde vient me voir puis il me dit : « J’en ai plein le cul ». Je leur dis : « Mais oui, c’est mauditement difficile ». Mais en dedans de moi, ça me fait rire, parce que moi en dedans, en moi je sais combien de temps ça va durer, puis je sais combien de temps il va être content après, puis je sais le dire [rires du public] qu’est-ce que tu veux que je te dise !
C’est comme si je disais : « Eh bien oui, pâtis vieux pote mais tout à l’heure tu vas être content quand même, tu vas avoir la gueule fendue jusqu’aux oreilles » tu sais, puis c’est ainsi. Alors en attendant, comme je vous parle, je suis obligé de respecter la convention de notre relation, eh bien je dis : « Bien oui c’est difficile hein, je peux t’aider ? » [rires du public] Mais dans le fond je dirais : [ Fout moi donc la paix, vis-là donc ta fichue d’expérience, demain tu vas être content » tu sais mais je ne vous parle pas ainsi, parce qu’il faut quand même… [rires du public].
Mais moi quand j’ai vécu mon expérience, c’est comme ça qu’ils me parlaient ! Parce que moi je n’avais Bernard de Montréal pour me donner un coup de main… Comme c’est des chiens, j’ai écouté jusqu’au bout. Mais, trop sympathisant avec la souffrance humaine. Des fois je vois des gens puis je dis : « Comment ça va ? » « Ha ça va mal ! » C’est vrai que ça va mal, qu’est-ce que tu veux faire…
[commentaires inaudibles du public] [rires du public]
Hein ?
[commentaires inaudibles du public]
Des fois je leur dis : « C’est bon ! » Pas tout le temps ! Pour ne pas les décourager mais ça dépend des personnes. Alors ce qu’on appelle… « la vie » ce n’est pas un monde en soi. La vie c’est une… énergie intelligente, comprise parfaitement par l’esprit, parce que l’esprit fait partie de cette énergie-là. Autrement dit la vie, c’est le rapport parfait entre l’esprit et l’énergie dont ou d’où il prend sa source.
Alors quand l’esprit est capable de prendre sa source, l’énergie à sa source, qui est la planète invisible, il peut communiquer à l’homme dans la matière cette énergie-là, et selon le temps et les circonstances, l’homme dans la matière connaît, comprend le pouvoir de la vie sur la Terre. S’il est en dehors de son corps, il connaît les lois de la vie. Mais, il y aura toujours une séparation entre l’esprit et la matière. Toujours ! Heureusement, sans ça l’homme ne serait pas intéressé à vivre dans la matière.
Mais il y aura de plus en plus une grande union entre l’esprit et la matière. Ça, ça sera la nouvelle science. Et plus l’union entre l’esprit et la matière deviendra grand, plus le pouvoir de l’esprit dans la matière sera manifeste donc, plus la civilisation sera haute, la septième race par exemple. Rendu à ce moment-là, l’homme pourra projeter dans la matière, ses pensées, au lieu de les recevoir ou de les vivre simplement dans son mental. Là ce sera la fin d’un cycle, d’un grand cycle. Et à partir de ce moment-là, l’homme sera homme-esprit et à partir de ce moment-là, l’homme retournera à sa planète d’origine.
C’est-à-dire son esprit retournera à la planète d’origine. Ce sera la fusion totale, finale, et à partir de ce moment-là la planète d’origine, qu’on appelle « l’ajusteur de pensée » et l’esprit de l’homme formeront une unité parfaite. Et cette planète-là se déplacera dans le cosmos, dans ce qu’on appelle le cosmos, ou dans les champs de vies, ou dans les espaces de vies. Et là il y aura création de nouveaux univers, totalement neufs, non habités par des formes biologiques. Puis ça sera la continuation de la création.
Je ne sais pas jusqu’à quel point on peut parler, en fusion, de ce qui n’est pas de la matière. Mais mon expérience de quelques années me démontre qu’on peut parler longtemps dans la fusion, de ce qui n’est pas dans la matière. D’ailleurs, mon instruction repose sur ça, mon instruction repose sur le pouvoir de parler très longtemps de ce qui est de la vie, d’expliquer la vie pour bien comprendre la matière. Ça c’est mon instruction, c’est mon travail. Alors plus je parle, plus j’amène graduellement d’informations des mondes de la vie au monde de la matière.
Donc, plus les hommes peuvent comprendre la relation qui existe entre leur esprit et leur ego, pour en arriver à une plus grande fusion, pour en arriver à une plus grande compréhension, pour en arriver à une vie de plus en plus stable, pour que l’homme puisse vivre sur le plan matériel, surtout vers la fin du cycle, un état suffisamment stabilisé pour qu’il puisse prendre part aux grands événements qui vont marquer le début de l’autre cycle.
C’est pour ça qu’il ne faut pas que l’homme périsse, il ne faut pas que l’homme perde son corps matériel, il ne faut pas que l’homme devienne fou, il ne faut pas que l’homme dépérisse psychologiquement. Autrement dit il faut que l’esprit rentre de plus en plus en lui pour que le mental, l’émotionnel et le vital deviennent des corps extrêmement vibrants pour que, quand la fin du cycle va se faire et que les contacts entre les mondes de la vie et les mondes de la matière se fassent, ce que vous appelez, vous autres, le retour du Christ là…
Pour que, quand ça, ça se fera, les hommes qui sont sur la Terre ou les esprits qui sont incarnés, puissent comprendre ce qu’il se passe, travailler avec ce qu’il se passe, bénéficier de ce qu’il se passe et ne pas sombrer dans l’astralité d’un phénomène qui va éteindre la cinquième race. Si tu vas dans un cirque puis que tu vois un feu d’artifice puis que tu sors de là aveugle, tu es mieux de n’y avoir jamais été ! N’oubliez jamais ceci : C’est que la seule différence entre vous autres et moi, c’est la fusion.
Fait que la seule différence entre vous autres puis moi, c’est la fusion ! Donc la seule différence entre vous autres et moi, c’est la fusion. Ce n’est pas de l’esprit, c’est important ça ! Si vous comprenez ça, que la seule différence entre vous autres puis moi c’est la fusion, vous prendrez conscience de l’importance de votre intelligence. Vous prendrez conscience de l’importance de votre intelligence. Et vous ne vivrez que de l’importance de votre intelligence. Vous ne serez lié qu’à votre intelligence, donc vous vous délierez éventuellement de moi, pour rentrer dans votre intelligence.
Pour que vous rentriez dans votre intelligence, il faut que vous vous déliez éventuellement de moi. Moi je fais un travail de préparation. Mais un jour, il faudra que vous vous déliez de moi. Parce que tous les hommes sur la Terre, qui iront vers la fusion seront seuls, devront vivre leur identité. Parce que leur identité sera la manifestation de leur esprit à travers l’ego. Et les hommes ont besoin de ça. C’est pour ça que, je souligne toujours l’importance de ne pas s’attacher psychologiquement à ma personne.
D’écouter, de suivre pendant un certain temps mais de ne pas s’attacher à ma personne. Parce que si vous vous attachez à ma personne, vous astralisez vos sentiments envers ma personne, donc vous vous enlevez de l’intelligence. Donc, vous vous enlevez de la volonté, donc vous vous soumettez par vous-même à la domination astrale, qui fait partie de votre condition intérieure. Donc, vous vous rendez un petit service, donc, vous retardez votre évolution.
Moi j’ai une amie très chère, une amie de la famille très chère. Très, très, très chère. Et dernièrement j’ai coupé complètement ma relation avec elle. Complètement ! Ça lui a donné un choc terrible. Complètement, complètement, complètement. Quand tu dis : Pas de cœur là, ce n’est pas de sentiment … Complètement ! Et là, elle commence à comprendre jusqu’à quel point elle était attachée à ma personne. Par elle-même elle n’aurait pas pu le faire, je l’ai fait, coupé carrément, complètement.
Des fois elle appelle à la maison puis elle me demande si je j’aimerais venir prendre un petit souper, je dis : « Non ! » froidement comme ça puis je ferme la ligne. Très proche, très, très proche. Mais, elle est suffisamment objective, pour comprendre. Puis viendra, ça viendra ce temps-là, ça viendra ce temps là, ça viendra ce temps là où les hommes devront aller seuls dans le monde avec leur esprit. C’est bien plus facile que vous pensez de vivre en relation avec un homme, c’est… mais c’est bien plus dur que vous vous imaginez de partir dans le monde avec son propre esprit.
C’est facile pour vous autres, même si vous souffrez c’est facile là, parce qu’il y a toujours du matériel, il y a un attachement qui se fait, même si il n’apparaît pas il est là, pareil, papapap... Quand on part, quand l’homme part dans le monde seul c’est une autre paire de manches, c’est là que l’homme grandit. Ce n’est pas avec moi que vous allez grandir, avec moi vous apprenez des choses. Vous apprenez à vous connaître mais c’est quand ça va cesser ça, tu sais quand un jour je vais dire : « Je n’en fais plus de séminaire, je ne veux plus voir personne, je m’en vais en Grèce… » tu sais, m’en aller.
C’est là, là que vous allez grandir dans votre propre intelligence. Parce que là vous allez être obligés de vous servir de vos propres moyens pour comprendre la relation entre votre esprit et votre ego. Puis j’ai hâte que ça arrive ça. Je n’ai pas hâte parce que je n’aime pas les gens que je connais ! Mais j’ai hâte que ça arrive parce que je sais que c’est bien important pour l’homme. Je conçois l’initiation solaire comme… une grande tristesse. Je ne le conçois pas comme vous autres. Pour moi l’initiation solaire, c’est une grande tristesse. C’est le déchirement astral.
Ce n’est pas une « fête » ce n’est pas une collectivation de l’homme, ce n’est pas une réunion de l’homme ou d’hommes, éventuellement ça devient un déchirement. Mais pour comprendre les lois de domination, moi je les comprends les lois de domination parce que ça fait partie de ma vie de les comprendre mais… L’homme ne comprend pas les lois de domination, l’homme ne sait pas jusqu’à quel point il est dominé. Il n’est pas nécessairement dominé souvent de l’extérieur, il est dominé de l’intérieur c’est par l’en-dedans, il se laisse dominer.
Pour moi l’initiation solaire c’est un grand déchirement, c’est une grande tristesse, l’initiation solaire. Mais une belle grande tristesse ! Un peu comme quand tu t’en vas en voyage tu sais quand tu pars en voyage ou qu’il y a quelqu’un qui part, il y a un déchirement qui se fait, l’initiation solaire c’est un petit peu comme ça.
[commentaires du public] Lorsque l’esprit est fusionné totalement avec l’ajusteur de pensée, en fusion même .. … … c’est totalement individuel … … … rencontré … …
Ça dépend de leur travail, ça dépend de ce qu’ils font, ça dépend de leurs relations, ça dépend de la hiérarchie, ça dépend de l’évolution de l’esprit. Il y a des esprits qui travaillent ensemble, il y a des esprits qui sont très près dans les domaines de la vie, il y en a qui sont plus éloignés, ça dépend de quel département vous êtes affecté. Ça dépend de ce que vous avez à faire. Rendu à ce point-là, tu n’es plus tellement intéressé à savoir si ton amie va venir demain soir [rires du public].
Il n’y a plus de sentiment humain là. Il n’y a pas de sentiment dans l’esprit. Le sentiment ça fait partie de l’expérience humaine. Comme le gars qui veut absolument que sa femme soit fusionnée avec lui tu sais. Ils ne vont pas coucher ensemble de l’autre côté ! [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
Ha bien ça, c’est normal. Il était tellement drôle tu sais
[commentaires du public] C’est là qu’arrive le déchirement
Le déchirement il se fait quand tu réalises… le déchirement, il se fait quand l’homme est amené par son esprit à être géré par son esprit et non plus à être géré par ses sentiments. C’est là que l’ego sent le déchirement.
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires du public] Il vit un isolement
Il vit un isolement, oui
[commentaires du public] Avant ça passait par en bas ensuite ça passe par en haut
Oui, puis rendu à ce point-là eh bien l’esprit est tellement fort que c’est lui qui dirige. Puis l’ego, qu’il veuille ou qu’il ne veuille pas, il suit. Parce que là il est devenu canal pas mal avancé là. L’ego ne s’obstine pas avec l’esprit. Quand j’ai vécu la fusion il fallait que j’aille dans la jungle, il fallait que j’y aille, c’est final. Même si tu ne veux pas y aller, tu y vas quand même.
[commentaires inaudibles du public]
Canal. C’est un canal
[commentaires inaudibles du public]
Oui. C’est un canal. L’homme devient un canal.
[commentaires du public] Ça c’est parce que ça marche complètement différent, parce que c’est ça qui fait peur, c’est parce que on fonctionne différent
Oui
[commentaires inaudibles du public]
Oui, vous fonctionnez totalement différemment puis plus la fusion est grande, plus vous fonctionnez différemment. Puis si la fusion est très, très avancée, vous n’avez même plus droit à votre personnalité.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça qui vous donne la peur, oui. [rires du public] Moi le don de ma personnalité il est fait depuis soixante neuf.
[commentaires inaudibles du public]
Le don de ma personnalité
[commentaires inaudibles du public]
Non, tu ne peux pas
[commentaires inaudibles du public]
Ce qui vous est cher
[commentaires du public] Cher, chair … [rires du public]
Oui, c’est ça. Si vous retournez un peu aux séminaires là, ceux qui sont venus au début des séminaires, puis vous regardez votre vie aujourd’hui, quoi… ça fait deux ans, ça fait pas mal de changements hein ! Imaginez-vous dans dix ans, dans quinze ans, dans vingt ans ! Parce qu’on change constamment. Constamment on change ! Puis plus l’ego puis l’esprit s’ajustent. Puis plus l’ego et l’esprit s’ajustent. Éventuellement ça ne paraît plus, tu ne souffres plus éventuellement de l’esprit, tu bénéficies de l’esprit. Tu bénéficies de ton esprit. Ça prend du temps avant de bénéficier de ton esprit.
Moi je commence, ça ne fait pas longtemps que je bénéficie de mon esprit… pas longtemps quatre ans, trois ans ? Mais je n’en bénéficie pas comme je pourrais en bénéficier en quatre vingt quatre, puis en quatre vingt sept, quatre vingt neuf. Puis plus tu avances plus tu en bénéficies parce que, plus il y a un ajustement, puis un ajustement, puis un ajustement, puis un ajustement, puis un ajustement, puis un ajustement, puis un ajustement… Mais ce n’est pas mal là ! Mais ce n’est pas à mon goût encore [rires du public] quatre vingt quatre ça va être à mon goût. Puis après ça….
[commentaires du public] Tu arrêtes les séminaires ?
J’arrête les séminaires oui. C’est long de bénéficier de l’esprit, c’est long parce que bénéficier de l’esprit ça veut dire que les corps sont ajustés, c’est ça que ça veut dire dans le fond, bénéficier de l’esprit. Les corps sont totalement ajustés. C’est très fort l’esprit.
[commentaires du public] On prend conscience de ça …
Oui
[commentaires inaudibles du public]
Oui plus il s’ajuste, plus vous prenez conscience de ça ! C’est là que tu t’aperçois qu’il y a une perte de personnalité. Puis c’est là que vous développez votre réelle personnalité, qui est dans le fond la manifestation de votre identité, qui est la manifestation de l’esprit à travers la matière. Fait que quand je parlais ce soir du soupir, le soupir deviendra la mesure du combat entre l’ego et l’esprit. La mesure. Aussitôt que tu soupires un petit peu tu vas voir qu’il y a de l’émotion en … Tu vas voir que c’est l’ego qui réagit à la condition établie par les forces de son esprit.
[commentaires du public] Pour moi la vibration c’est plus de souffrance et de soupir, ça va ensemble.
Oui, ça va ensemble. Souffrir puis soupir ça va ensemble, définitivement ! La moindre petite souffrance, tu fais un petit soupir. Puis des fois tu vas faire des soupirs puis tu ne verras pas la souffrance, tu vas essayer de la chercher dans ton esprit. Tu vas voir, qu’est-ce qu’il y a qui me faire soupirer là ? Tu vas voir que : Ha ! C’est telle chose. Il y a une relation entre la souffrance puis le soupir. Et cette perception-là qui fait partie de la conscientisation est importante, parce qu’une fois que tu as ça sous contrôle cette affaire là, tu ne souffres plus beaucoup.
C’est une mesure de l’être humain, c’est une mesure du bien-être de l’homme, son soupir, puis c’est très subtil, très subtil, c’est subtil comme de l’esprit. Il y a une chose que je voudrais vous faire prendre conscience : Aussitôt qu’il y a quelque chose dans votre tête, il y a du travail qui se fait. Aussitôt qu’il y a quelque chose dans ta tête, il y a du travail qui se fait. Aussitôt il y a quelque chose qui se fait… Il ne devrait rien y avoir dans votre tête. S’il y a moindrement un petit quelque chose, c’est du travail qui se fait.
[commentaires inaudibles du public]
Parce qu’il est habité par ça. Alors automatiquement, il peut avoir du soupir. Mais aussitôt qu’il y a quelque chose dans votre tête, il y a du travail qui se fait. Quand vous devenez conscientisé de plus en plus, vous le réalisez de plus en plus ça parce que, vous savez que l’état le plus naturel de l’homme, c’est de ne rien avoir dans la tête, à moins d’avoir une très belle communication de l’esprit avec l’ego. Il te parle, c’est clair et net, c’est plaisant, c’est une communication. Mais à part ça là, c’est du travail qui se fait.
Puis regardez bien ça quand vous travaillerez sur votre maison pour arranger les clous, ou bien peindre des petites ligne bien, bien, bien, bien fines là, là ça rentre dans la tête là. Aussitôt qu’il y a quelque chose dans votre tête, c’est du travail qu’il se fait. Aussitôt !L’homme, lui inconscient vit avec ça tout le temps, de fait il ne le réalise pas, alors ne te demandes pas pourquoi est-ce qu’il meurt à soixante douze ans ! Il en perd de l’énergie.
Gallica ! Rappelez-vous de ça, le mot, Gallica. Ça peut vous amener à des expériences intéressantes au plan mental, vous verrez ce que vous pourrez ramener dans la matière le lendemain matin. Un homme là qui est attentif là, autrement dit un homme qui est conscient là, il apprend tout le temps de l’esprit. Il y a tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Éventuellement ce n’est même plus des mots ce n’est rien que des vibrations, ce n’est rien qu’un petit filet d’énergie. Tu comprends ! S’il est attentif, woop il y a quelque chose, puis woop il y a quelque chose, puis ça s’arrête.
Y en a-t-il un qui pense quelque chose là ?
[commentaires inaudibles du public]
Je vais vous en parler plus tard. Y en a-t-il un ? Y en a-t-il un qui pense quelque chose là ? Vous avez tous la tête vide ? [ rires du public]
[commentaires du public] Dans la transformation là du passage entre … … notre esprit puis l’ego, il y a une période où… … un peu de désorientation entre le fonctionnement qu’on avait avant et le fonctionnement éventuellement qu’on commence à avoir et le fonctionnement où on s’en va. C’est comme si on ne savait plus au juste, de quel côté ça fonctionne ?
Ça c’est pour vous apprendre à vous mêler de vos affaires. Apprendre à suivre le courant, au lieu d’essayer toujours de le comprendre le courant.
[commentaires du public] On essaie la même chose puis on part quelque part, ça ne marche pas
Oui
[commentaires du public] On est obligé de revenir en arrière
Oui, oui
[commentaires du public] … ça veut dire …
C’est un ajustement ça.
[commentaires du public] À un moment donné, tu sens qu’il y a toujours un mouvement suspendu.
Tout le temps. Tout le temps
[commentaires inaudibles du public]
Y a t-il des questions sur la conférence ce soir ?
[commentaires inaudibles du public]
Tu commences à être tranquille toi à présent, tu as bien changé.
[commentaires inaudibles du public]
Qui c’est qui me parle ?
[commentaires inaudibles du public]
C’est parce que la loi de cette planète-là, c’est de répondre instantanément à tout homme qui communique avec elle. Alors quand l’homme communique avec cette planète-là, il y a une réponse, il y a une résonance de retour instantanée qui se fait.
[commentaires inaudibles du public]
Aussitôt que vous pensez à ça là, vous recevez de l’information. Alors l’information, elle va toujours être ajustée selon votre astralité. Moins vous êtes astral, plus l’information est en haute teneur, d’énergie. Plus elle est supramentale, plus elle est mentale.
Si vous êtes dans le sommeil, si vous vous couchez puis que vous allez dans le sommeil, et que… vous, vous servez de ce nom-là, ou que vous communiquez avec cette planète-là, il y a des possibilités que vous soyez amené aussi, à des relations avec cette planète-là dans le sommeil que vous pourrez reprendre dans votre conscience d’éveil le lendemain. C’est une clé vibratoire dans le fond, Gallica. C’est une clé vibratoire.
[commentaires inaudibles du public]
C’est une clé vibratoire, je ne peux pas vous le dire comment est-ce qu’elle est reliée encore mais tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est une clé vibratoire et si vous prenez conscience de cette clé là, à ce moment-là il y a un retour qui se fait, qui peut varier à tous les exemplaires d’individus. Mais la raison pour laquelle je parle de Gallica, ce n’est pas nécessairement pour Gallica elle-même mais c’est pour informer l’homme que, il y a des planètes dans l’invisible qui, si elles sont interpellées, établissent un courant d’énergie entre l’homme et elle.
Ce sont des lois absolues, instantanées ça. C’est pour ça que je vous disais ce soir, si l’humanité communiquait avec Gallica à l’échelle mondiale, l’énergie qui serait reçue en retour servirait à changer la civilisation. Mais l’homme n’est pas capable, on dirait qu’un homme n’est pas capable de réaliser le concret de tout ce qui est invisible. Nos sens sont tellement denses, puis le fait que nos esprits sont dans des corps, ou autour des corps, on n’est pas capables de réaliser, on dirait que la matière pour nous autres c’est plus réel que l’esprit. C’est là, là, notre problème.
Et la matière ce n’est pas plus réel que l’esprit. Et si on prend conscience de ça, à ce moment-là, c’est là que, il se fait un transport d’énergie entre cette planète là et l’homme. Il y en a d’autres, Gallica, c’en est une, il y en a d’autres.
[commentaires inaudibles du public]
Je ne peux pas trop vous en parler de Gallica parce qu’en en parlant, automatiquement je crée un retour d’énergie. Alors si j’en parle trop, ça crée un retour d’énergie, puis ce retour d’énergie-là peut affecter un certain nombre de personnes. Pas tous là mais ça peut affecter un certain nombre de personnes qui sont très sensibles, comme Madame… Madame… je ne sais pas comment elle s’appelle là, Madame qui ? Madame Rebuda. C’est pour ça que je n’en parle pas. Et dans d’autres conditions, je pourrais vous en parler.
C’est une planète qui a un très haut pouvoir de résonance, cette planète-là. Et s’il y en a parmi vous là qui vivent des expériences en relation avec cette planète-là, dans leur sommeil, parlez-m’en, j’aimerais ça qu’on développe ça. Qu’est-ce que ça vous dit vous, Gallica ?
[commentaires du public] Nordia
Nordia. demandez vous donc pourquoi ? Qu’est-ce que vous voyez quand vous voyez Gallica sur votre écran mental ?
[commentaires inaudibles du public]
Tant qu’on est dans la matière, ce n’est pas tellement problématique mais c’est dans le sommeil que ça peut être pas mal lourd. En tout cas je vous lance ça comme ça dans le vent, vous verrez. Mais la raison pour laquelle je vous parle de ça, c’est pour soutenir dans votre esprit le fait que, dans l’invisible, les constructions dans l’invisible sont en fonction de notre esprit à nous. Et que cette réalité-là, elle est très grande, elle est très présente et les hommes peuvent la vivre cette réalité-là.
Moi en tout cas, je sais très bien que dans mon expérience, de cette réalité-là, ça change tout le courant de… pas de ma pensée mais de mon comportement humain sur le plan matériel. Ça change toute la vibration de l’homme, dans son mental. Tu sais on parle de la pensée, puis de la pensée, de la pensée, quand on parle de la pensée, on parle d’un mot mais la pensée c’est une énergie. L’esprit qui est sur ces plans-là se sert de cette énergie-là. L’esprit peut voir ce que cette énergie-là peut faire. L’esprit peut voir ce que cette planète-là crée vers lui, c’est inouï. C’est inouï !
Mais ramener, ramener… Le réel au matériel, c’est difficile pour nous autres. C’est comme les énergies qui meuvent la Terre, les courants océaniques, les éruptions volcaniques, les tremblements de terre, ces énergies-là viennent de ces planètes-là. Alors quand l’homme dans son esprit, regarde ça, regarde de l’autre côté de la matière, ce qu’il voit, c’est inouï ! Ce qui lui permet de mieux comprendre la Terre. Aujourd’hui l’homme vit dans son corps mais demain l’homme vivra en dehors de son corps, bien plus que dans son corps.
[commentaires inaudibles du public]
La raison pour laquelle tu reçois cette information-là c’est parce que… le « Graal » représentait pour l’homme, pour les philosophes du temps, la grande recherche occulte, le grand mystère de la vie, l’origine des choses. Et quand l’homme va sur Gallica en esprit, il a la conscience de l’origine des choses. Il comprend l’expérience de la création des mondes ou des univers matériaux. Tu sais, l’esprit de l’homme ça peut contempler n’importe quoi. Autrement dit, l’esprit de l’homme peut contempler le processus de la création, des mondes matériaux.
Alors quand l’homme va sur ces plans-là, ce qu’on appelle des plans si tu veux, il est capable de contempler le pouvoir de l’énergie créative formulée, manifestée par des entités, ou des esprits. Il peut voir le déchaînement dans ces cosmos-là, dans ces plans-là, dans ces dimensions-là, de cette énergie-là. Il peut voir comment, ça dépend où il va là, ça dépend de la distance où il va, ça dépend de l’homme, ça dépend de son esprit mais il peut voir, il peut contempler, réaliser, mesurer avec son esprit le phénomène de la création des mondes matériels. C’est dans ce sens-là que ça touche au Graal.
Mais, quand il revient, quand ça c’est imprimé dans son corps éthérique, dans sa mémoire éthérique, il faut qu’il soit suffisamment équilibré humainement pour ne pas souffrir du contrecoup de ça. C’est pour ça qu’il nous est enlevé la faculté de penser. Quand tu n’as plus la faculté de penser, tu n’as plus la faculté de souffrir le poids de ce que voit ton esprit dans ces mondes-là. De fait le lendemain, tu coupes tes carottes comme tout le monde. Mais si tu commences, si tu peux penser à ça… d’ailleurs c’est pour ça que l’homme rêve. Pourquoi est-ce que les gens rêvent ?
Les gens rêvent, leur rêve c’est une protection contre ça. L’homme va rêver tant qu’il ne sera pas capable d’aller en esprit dans ces mondes-là si tu veux, pour employer ton terme, et revenir dans la matière sans penser à ce qu’il a vu. Le rêve c’est une protection contre l’insanité, contre la folie, le rêve. Parce que l’homme qui pense, ou l’esprit qui n’est pas encore ajusté, ou les corps subtils de l’homme qui ne sont pas ajustés, et qui reçoivent ça, il ne peut pas supporter ça. Ça ne se supporte pas, ça ! Donc le rêve c’est une protection.
Seulement d’un autre côté, même si le rêve est une protection, si c’est un écran contre cette expérience-là, c’est aussi une mesure symbolique de choses qui se passent derrière cet écran-là, si tu sais l’interpréter autrement dit, si l’esprit est suffisamment allégé des mécanismes intellectuels là, pour qu’il puisse rentrer puis te parler. Là le rêve devient intéressant. Mais il ne faut pas en manger trop non plus. Ça devient fatiguant rêver, parce que c’est une insulte à l’homme « rêver ». Rêver c’est comme aller voir un film à quatre sous, quand tu peux voir une grande pièce de théâtre, tu sais ! C’est insultant rêver, moi…
Mais je peux te dire que quand tu reviens de là puis tu te réveilles le matin, d’abord tu ne te réveilles pas de toute façon mais quand tu te réveilles le matin, tu as de l’énergie pour un bout de temps. Mais c’est de transférer ça au plan d’éveil qu’on a de la difficulté, parce qu’on rêve, parce que ça passe par le rêve, au lieu de passer directement… du mental au corps éthérique. Ça devient symbolique là, puis ça n’arrête plus tu sais. Mais quand tu l’as souffert c’est un coup de masse mais plaisant mais c’est un coup de masse pareil. Ça c’est comme l’homme, l’homme qui … L’homme qui va dans le sommeil puis qui…
L’homme qui va dans le sommeil puis qui se découvre dans son double, ça crée un maudit choc à l’ego. Même dans le sommeil ça crée un choc à l’ego. Parce que l’ego il a une résonance dans le sommeil à travers le corps astral. Alors ça lui crée un choc. Ça peut créer un grand effroi, une grande crainte. Les hommes sont protégés de se voir de l’autre bord. Si l’homme se voyait de l’autre bord sans être préparé, il aurait peur. Parce que le double de l’homme, avec son esprit dedans, c’est quelque chose !
Quand tu dis que ces planètes-là sont… Quand tu dis que l’esprit de l’homme est fait de l’énergie de ces planètes là, c’est quelque chose ! D’ailleurs je sais une chose, c’est qu’aujourd’hui sur la Terre, on parle de l’esprit de l’homme patati patata… on parle de l’âme de l’homme mais on n’a jamais parlé de la réalité de l’homme cosmique, l’homme, la réalité cosmique de l’homme là, qui est faite de l’énergie de ces planètes-là. C’est inouï l’homme ! Je vais te retransmettre ce que je reçois, écoute bien ça : Ils me disent : « Si l’homme se voyait avant le temps, il mourrait avant le temps ».
Puis souvent quand les gens dans le passé disaient : « Ah mais j’ai vu dieu » tu sais les anciens mystiques, c’est eux autres qu’ils voyaient ! Pour te donner une petite idée. Alors, tu vois dieu, c’est toi de l’autre bord que tu vois ! C’est pour ça qu’il faut qu’on soit, petit à petit, préparé. Puis ça prend un certain nombre d’années. Moi je sais bien qu’au début de l’initiation je me suis vu deux ans après là, j’ai eu une peur terrible, je ne voulais plus me voir, là aujourd’hui je suis habitué mais dans ce temps là je n’étais pas habitué. Parce que… tu ne te vois pas comme tu te vois en astral. J’ai eu terriblement peur, j’ai sauté dans mon lit comme ça.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, quand tu te vois.
[commentaires inaudibles du public]
Ah c’est très beau, c’est la puissance. C’est la puissance de l’esprit de l’homme, parce que là, là c’est un phénomène d’énergie, ce n’est plus rien qu’un phénomène d’amour pour toi-même, tu sais. [rires de BdeM et du public] C’est terrible, j’ai eu bien peur ! J’étais fusionné à part de ça. Alors j’ai sauté dans mon lit. Tu en parleras à Pierrette, Daniel une fois, tu vas voir ce qu’ils vont te dire. Une maudite peur. Quand tu ne veux pas te voir là, c’est parce que… Tu as un petit peu trop de terrain. Mais avec le temps, tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, éventuellement eh bien, ça s’endure. Éventuellement quand tu es bien ajusté il n’y a plus de problème.. tu peux y aller en métro.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires inaudibles du public]
La première fois ça crée toujours un choc, parce qu’on ne sait pas, on n’a pas d’idée, puis ça nous prend toujours par surprise. Quand tu t’appelles là, t’sais : » Bernard ! » Sacrément, tu dors ! [rires de BdeM et du public] Il faut que tu te lèves. Ça c’est doux ça ce que je viens de dire. Tu stresses, tu t’appelles ! Tu t’appelles Ha ! sacrément [rires du public] Ferme ta gueule tu sais [rires du public] Tu te parles… Ah, j’ai eu bien peur !
[commentaires inaudibles du public]
Pourquoi ?
[commentaires inaudibles du public]
Ah, j’ai eu peur. Moi je parle comme ça c’est passé, j’ai eu peur [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
Eh bien tu n’es pas habitué, c’est une nouvelle expérience. Moi ça fait partie de mon initiation, toi tu auras la tienne, tu t’appelleras comme tu voudras [rires du public]
[commentaires inaudibles du public]
Oui, oui, tu te dis… Oui. Mais je suis obligé de vous dire : « Ils me disent que » pour vous faire prendre conscience qu’il y a d’autres choses en dehors de votre ego, avant que vous puissiez comprendre… Parce que si je passe directement, si je vous dis directement c’est toi de l’autre côté, là vous allez vous flatter, c’est excessif l’ego [rires du public] Alors que si je vous dis « ils », là je fracture l’ego. Là, je vous fais prendre conscience que toi, tu es ici, puis tu es dirigé d’ici. Puis après ça, eh bien plus tard, je vous dis que c’est toi qui est dirigé ici, puis tu te dirige ici. Mais je ne vous dis …
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
À ce moment-là, tu ne peux pas parler de manipulation mais tu es manipulé pareil, par toi-même.
[commentaires inaudibles du public]
Non. C’est ça. C’est pour ça que je dis, le phénomène de manipulation ou de possession mais au niveau mécanique c’est toujours pareil, la partie inférieure est toujours manipulée par la partie supérieure jusqu’à temps qu’il y est équilibre entre les deux.
[commentaires inaudibles du public]
Oui mais ça, quand je dis ça c’est pour vous rassurer. Quand je vous dis, moi que je… [rires de BdeM et du public] quand je vous dis moi que j’aime ça « être possédé » ça veut dire que je suis bien aujourd’hui dans l’état où je suis mais je ne l’ai pas toujours été comme ça. Je n’ai pas toujours été capable dans les années passées, de pouvoir dire que je suis bien de même. Aujourd’hui je commence à être bien de même. Mais au début des années soixante dix, je n’étais pas bien comme ça. Comprends tu ce que je veux dire ? Alors, c’est réellement de la possession.
[commentaires inaudibles du public]
C’est une intégration, une union, une intégration
[commentaires inaudibles du public]
Non, quand je dis qu’ils sont chiens, je veux dire que les forces de l’esprit sont absolues. Alors plus le rapport entre l’homme et ces forces-là est grand, eh bien plus ils sont chiens, parce que c’est… Mais dans le fond ils ne sont pas chiens, ils sont parfaits puis nous autres, on est trop imparfaits au niveau de nos corps inférieurs. Quand nos corps inférieurs s’ajustent, à ce moment-là ils ne sont plus chiens. Mais aussitôt qu’ils te font souffrir tu sais, ils sont chiens quand même… Si ils me font souffrir demain matin à onze heures, sans m’en… ils sont des chiens, tu sais. Jusqu’à temps que je ne souffre plus du tout.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ton identité. C’est ton identité. C’est ton identité.
[commentaires inaudibles du public]
Qu’est-ce que j’avais dit ? Rapporte moi ça comme du monde
[commentaires inaudibles du public]
Si ils te disent « c’est une autre partie de toi-même » ça veut dire que tant que vous pensez en termes de vous-même, je suis obligée de dire « c’est une autre partie de vous-même ». Quand vous ne pensez plus en termes de vous-même, je dirais « c’est vous-même ». Mais si je dis « c’est vous-même » tout de suite… Là, vous allez m’arriver avec des excuses cosmiques, tu sais.
[commentaires inaudibles du public]
Oui. Non c’est ton identité. Oui. Moi j’observe comment vous parlez dans les conversations, je vous écoute des fois, là. Là, là vous arrivez avec des excuses cosmiques.
[commentaires du public] Au-delà de ton identité … …
Au-delà de ton identité
[commentaires inaudibles du public]
Oui parce qu’il y a une hiérarchie.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, oui
[commentaires du public] Avant de connaître d’autres identités il faut que tu connaisses la tienne avant de connaître les autres
Il faut que tu connaisses la tienne avant de connaître les autres, effectivement, oui.
[commentaires du public] … … quand tu te dépersonnalises … …
Quand je me dépersonnalise, c’est pour me permettre de parler plus précisément de choses, sans passer par les mots qui font partie de la mémoire de la personnalité, pour vous transmettre du matériel qui est moins personnalisé, pour que vous puissiez saisir plus des mots en fonction de la valeur de l’esprit, plutôt que de la valeur de la personnalité.


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