Conférence du 16 Janvier 1983
L’ego de l’homme dans la matière, que l’homme va pouvoir commencer à mesurer ce qu’on appelle nous autres de l’intelligence, à mesurer, ça se mesure de l’intelligence, et ça se mesure au fur et à mesure qu’on apprend à détruire ce que nous avons connu, l’homme de demain est un peu comme ça. Vous avez l’homme d’aujourd’hui, vous avez l’homme d’aujourd’hui, vous avez un mur et vous avez l’homme de demain. Et l’homme de demain, l’homme d’aujourd’hui ne le connaît pas, on n’n’a pas d’idée qu’est-ce qu’on est demain, on n’a pas d’idée qu’est-ce qu’on est quand on est fusionné, on n’a pas d’idée qu’est-ce qu’on peut quand on est fusionné, on n’a pas d’idée qu’est-ce que sait que l’homme fusionné, on n’a pas d’idée qu’est-ce que sait la conscience cosmique on n’a pas d’idée qu’est-ce que sait le pouvoir de l’intelligence sur la terre, le pouvoir de la volonté sur la terre, donc on n’a aucune idée de ce qu’on peut faire sur la terre.
Donc on est absolument incapable d’avoir une mesure précise de ce que sait notre vie sur la terre, donc on est incapable de vivre notre vie sur la terre, donc on est obligé de vivre une sorte de vie qui est existentielle et qui ne fait pas partie de l’homme ici. Alors lui (l’homme dans la salle) à un certain moment il commence à se rapprocher, mais il faut qu’il brise ça, pour se rapprocher. Et dans ce processus-là nous autre on vie l’exaspération qui dans le fond est quoi ? L’exaspération c’est la descente dans la matière mentale, émotionnelle, vitale et physique de l’homme de l’énergie du double. Le double, le double il ne peut s’exercer dans l’homme que sur le plan atomique de sa conscience. Que ce soit sur le plan atomique de sa conscience mental, que ce soit sur le plan atomique de sa conscience astrale, que ce soit sur le plan atomique de sa conscience vitale, de son corps physique. Le double s’exerce dans l’homme sur le plan de sa conscience atomique.
Ce qui veux dire que le double ne peut être conscientisé dans l’homme, que lorsqu’il a pénétré dans la conscience de ces plan-là, donc automatiquement sa pénétration dans la conscience de ces plan-là, demande qu’il y a un changement vibratoire dans ces plan-là, parce que sa pénétration crée ces changements vibratoires là. Alors l’exaspération qu’est-ce qu’elle fait ? Quand le double rentre, il se créer dans l’homme de l’exaspération, le plan mental vibre, le plan astral vibre, le plan vital vibre, et même le plan physique vibre, parce que votre système nerveux change, vous devenez toute tendu. Alors le concept de l’exaspération ou le phénomène de l’exaspération est beaucoup plus qu’un concept simplement psychologique. C’est une réalité vibratoire qui rend intransigeant l’ego à la longue.
Et quand l’ego devient intransigeant, je ne parle pas de l’intransigeant psychologique, du gars qui a une tête de cochon et qui ne veut rien comprendre, je parle de l’intransigeance vibratoire, cette grande intransigeante qui fait partie de la grande volonté et de la grande volonté du double, qui permet à l’ego de s’étendre dans toutes les directions possibles s’il le veut ou de se concentrer dans un point s’il le veut. Autrement dit, d’aller vers l’homme s’il le veut, ou de se retirer complètement de l’homme s’il le veut, de donner s’il le veut et de se retirer s’il le veut. À ce moment-là il y a un équilibre entre l’homme, l’ego, et sa conscience vibratoire, son double.
Le double, le double c’est, c’est de l’intelligence, de la volonté et de l’amour c’est ça le double. C’est prépersonnel le double, ça vient avant la personne de l’homme, c’est très prépersonnel, ça là sa propre, ça là sa propre loi, c’est sa propre loi, c’est la loi de l’homme. C’est la loi de la lumière dans l’homme le double, ça ne se rationnalise pas le double, ça toujours raison le double, l’ego s’exaspère contre cette raison permanente et injustifiable du point de vue de l’ego. Mais justifiable du point de vue du double, au fur et à mesure que l’ego comprend et voie. Que ce que le double à créer dans le passé qui créerait chez l’homme son insurrection si vous voulez, et qui a amené l’homme plus tard à un certain niveau de conscience.
Le double, le double c’est la matière lumineuse de l’homme, c’est l’homme cosmique, c’est la mémoire universelle de l’homme, c’est la totalité de l’homme qui doit se fusionner avec la partialité de l’homme qui est la partie planétaire, qui est la partie qui a été condensé dans la matière pour que se spiritualise la matière, pour que s’élève le taux vibratoire de la matière, pour que se crée dans la matière des civilisations qui sont digne de l’intelligence créative qui est à l’origine de tout. Il faut qu’il y est une relation, qu’il y est une coloration entre une civilisation et le cosmos, entre la civilisation et les forces créatives. Sans ça c’est la destruction, c’est la civilisation que l’on connaît, c’est ça le double, un aspect de double. Le double c’est le Dieu dans l’homme, le double c’est Dieu. L’homme avant il n’était pas suffisamment intelligent, il était spirituel, il était trop primitif pour voir que son double c’était Dieu. Et la totalité des doubles, la totalité des manifestations des doubles, la totalité au cours de l’évolution de la fusion des doubles, créera un nombre innombrable de Dieu totalement perfectionné. Mais il faut que l’homme se désengage de ce Dieu ancien-là qu’il a créé, parce qu’il n’était pas suffisamment conscient de son double, pour se rapprocher de son double et de prendre conscience de son Dieu, autrement-dit, de lui-même.
C’est un mot dangereux le mot Dieu, parce qu’on n’est pas capable de l’interpréter, de l’invoquer dans la nature même de sa manifestation et d’ailleurs, lorsque vous vivrez la fusion, vous verrez que le mot Dieu n’est pas un mot créé par le double, c’est un mot créé par l’astral. Le double est incapable de créer le mot Dieu, l’astral oui, parce que l’astral tente de dominer l’homme, tandis que le double libère l’homme. Donc le double ne peut pas contaminer l’homme avec le mot Dieu, parce que le mot Dieu c’est une contamination de l’astral, contre l’homme pour assujettir l’homme émotivement et mentalement à des conditions d’involution qui aujourd’hui au cours de la 6e race et dans le futur seront totalement dépassées.
Le mot Dieu est un mot qui est proportionnel à la nature émotive de l’humanité, donc c’est un mot qui est proportionnel à la nature astrale de l’homme. Et là où le mot Dieu est invoqué, où a été invoqué dans le passé, l’homme a perdu contact avec le double, jusqu’à temps que l’homme puisse dans l’avenir, revenir, reprendre conscience, contact avec cette lumière qui est entre parenthèse divine, autrement dit totale, autrement dit parfaite a elle-même. On ne réalise pas nous autres les hommes, le poids, l’envergure du poids, des mots qui font parties de notre mémoire, on ne le réalise pas. Parce qu’aussitôt qui nous est enlever une forme, surtout une forme qui fait partie de notre sacré, on panique. Pourquoi est-ce que l’on panique ? Parce qu’il nous est enlevé la sécurité que crée la forme de notre émotion. On dirait que l’ego n’est pas capable de vivre pas de top, ça lui prend toujours un top, un top, s’il n’avait pas de top ici là vous seriez mal à laisse.
La pluie qui tombe, le froid, un top qui sécurise, on n’est pas capable de vivre pas de top, Dieu c’est notre top. Croteau avait son top il appelait ça summage, je lui ai fait péter ça, là il est bien il n’a plus de top. Là c’est Croteau qui est le top. On a la chienne (avoir peur) de vivre pas de top. Il y a des gens qui ne sont pas capables de marcher sur la rue sans porter un chapeau, ça leur prend un chapeau surtout un Juif. Sont mal alaise, sont sécure avec un chapeau, ça sécurise un chapeau, je ne parle pas des femmes, je parle des hommes, ce n’est pas la même psychologie du chapeau la femme, la femme elle fait du chapeau, l’homme bien, je fais des farces, elle joue du chapeau. Mais on a besoin d’un top, et c’est les exaspérations qui faits sauter le top.
Sacrament quand tu as assez souffert du double tu le fais sauter ton top, ça fait qu’un jour vous le ferez sauter votre top. On en n’a tous un top, il y en n’a qui ont un top en fer, il y en a qui ont un top en bois, il y en n’a qui ont un top en acier, il y a toutes sortes de top. Un jour vous ferez sauter votre coupole ça fait qu’à ce moment-là c’est votre tête qui sera dans la coupole, à la place d’avoir une coupole au-dessus de votre tête. Mais tant que vous ne ferez pas sauter votre top, vous ne serez jamais dans l’intelligence, de la connaissance astralement donnée à l’homme pour la domination de son esprit et pour le maintien sur la terre d’une convention collective qu’on appelle la conscience expérimentale de l’humanité. Je prends un brack (arrêt)
Je voudrais parler un petit peu en profondeur du mécanisme de compétition chez l’homme. Et expliquer qu’est-ce que sait le fameux phénomène de la compétition. C’est très, très subtil la compétition. On peut être compétitif sans être compétitif, puis on peut être compétitif en étant compétitif. Dans le phénomène de compétition selon ou dépendant où il se situe le phénomène de compétition, il y a une certaine valeur. Parce que la compétition permet de créer entre deux êtres, un échange d’énergie suffisamment intense pour faciliter encore plus d’échange d’énergie. Vous avez déjà remarqué que si vous jouez, si vous jouez un jeu avec quelqu’un puis qu’il y a de la compétition, il y a beaucoup d’énergie, il y a plus d’échange d’énergie entre les deux êtres.
Sur le plan mécanique la compétition c’est intéressant, là où la compétition devient détrimental à l’homme, ou elle devient détrimental à son intelligence, ou elle devient détrimental à son émotion, ou l’homme en étant compétitif, se sert de l’énergie de l’autre sans s’en n’apercevoir. Quand on est compétitif on se sert de l’énergie d’une autre personne sans s’en apercevoir. D’ailleurs la compétition c’est probablement un des phénomènes psychologiques les plus voilé à l’ego même si c’est un phénomène qui est très, très conscient chez l’ego. Autrement dit l’ego est facilement conscient de la compétition mais il ne connaît pas les mécanismes occultes psychologique derrière la compétition, c’est ça que je veux vous expliquer.
Aussitôt qu’on ego est compétitif vis-à-vis un autre ego, il se sert de l’énergie de l’autre, mais il ne se sert pas de l’énergie de l’autre d’une façon, d’une façon à mettre en valeur l’autre. Il se sert de l’énergie de l’autre de façon de se mettre lui-même en valeur pour, si on va à l’art martial, dans l’art martial il y a une compétition, un art martial qui est très bien vécu, se sert de l’énergie de l’autre, pour mettre en valeur le rapport entre deux êtres, d’une façon de plus en plus créative. Un être ou un maître ou quelqu’un qui fait de l’art martial, qui serait très, très conscient, se servirait totalement de l’énergie de l’autre, mais non pas au détriment de l’autre. Donc se servant de l’énergie de l’autre, il pourrait créer un mouvement dans la matière au niveau de l’art martial qui serait très bon. Il y aurait un rapport de
force parce qu’il y aura toujours un qui est plus habille que l’autre, mais il n’y aurait pas d’utilisation de la part d’un ego, de l’énergie de l’autre contre ou au dépriment de celui qui lui est opposé. Donc il aurait dans la matière un très beau mouvement d’art martial.
Dans le plan ou dans le domaine psychologique c’est beaucoup plus subtil, c’est très, très, très dur pour un ego de se servir de l’énergie de l’autre et que cette énergie ou cette utilisation de l’énergie-là, ne soit pas faite à son détriment. Il faut être très conscient, il faut être très simple, très humble, très, très bon, très grand en esprit pour se servir de l’énergie d’une autre personne et ne pas enlever à cette autre personne-là son énergie. Dans le domaine de la discussion, dans le domaine du langage ou de l’échange entre deux personnes, des fois on va parler avec quelqu’un puis on va sentir une énergie à cette personne un point de vue, quelque chose d’intelligent, quelque chose d’intéressant et on va se greffer à ce point de vue-là, puis on va dire, ouai c’est intéressant puis on le développe. Alors qu’est-ce que l’on fait, on donne raison à la personne, on lui fait voir qu’il a dit quelque chose d’intéressant et on le développe si on est capable de le développer. Donc on n’enlève pas à la personne quoi que ce soit, on n’agit pas détrimentalement.
Si on est compétitif à ce moment-là on va essayer de surpasser ce que la personne a dit, de le corriger, de lui donner une certaine valeur qui nous est personnel, au lieu de prendre ce que la personne à dit et de le développer pour expliquer brièvement ce que je veux dire là. Supposons vous avez un jardin, supposons que je vais chez-vous, vous avez un jardin, vous avez de belles fleurs, ah je dis tiens tu as une belle fleur, je dis, je pourrais tu l’amener chez nous, je prends votre fleur puis je l’amène chez nous puis je la transplante. Alors autrement dit je fais une continuité entre votre mouvement puis je l’amène chez nous, et je la mets dans ma propre terre. Alors je ne vous ai rien enlevé. Mais si je dis vous avez des belles fleurs mais moi aussi j’en n’ai des belles aussi, ça c’est de la compétition. Là je vous enlève quelque chose, je vous enlève le fait que vous avez-vous créer une belle fleur. Je ne suis pas capable de m’arrêter là. Si par contre je vous dis, tu m’en donnerais-tu une fleur, pour que je l’amène chez-nous pour la transplanter, là ça vous fait plaisir. Je me sers de votre énergie mais pas à votre détriment.
Et dans le domaine de la communication entre les hommes c’est très, très important et c’est la même chose. La compétition c’est un phénomène égoïque, c’est un phénomène qui a une très grande importance dans la vie humaine mais c’est un phénomène aussi qui est très dangereux, parce que c’est un phénomène qui fait éclater les relations humaines. La compétition fait éclater les relations humaines parce qu’elle empêche un ego qui peut avoir un certain niveau d’intelligence de comprendre et de réaliser que l’intelligence n’est pas tienne et que l’intelligence elle est une manifestation de l’énergie à travers lui ou à travers d’un autre, et qu’elle doit servir les deux et non pas simplement une personne. Le danger de la compétition c’est qu’elle crée une pyramide d’énergie. Une pyramide d’énergie c’est très dangereux parce que, si l’énergie, il faut que ça soit toujours consciente, c’est-à-dire que l’énergie il faut que ça sois toujours être utilisée pour servir. Alors si elle part du dessus de la pyramide, et il faut qu’elle descendre dans la fondation de la pyramide. Mais il faut être très conscient pour se servir d’une énergie et ne pas l’encapsuler et ne pas la colorer par notre personnalité.
Et le phénomène de compétition c’est un phénomène où on colore l’énergie par notre personnalité. Dans la compétition il y a toujours coloration de l’énergie par notre personnalité, c’est pour ça que dans le phénomène de compétition, il y a toujours une certaine vanité, une certaine, certaine conscience
de soi, conscience de soi qui a la valeur, ou qui y a une valeur dans ce sens que c’est bon que l’homme est conscience de lui-même. Mais une conscience de soi qui doit-être exprimée en fonction d’une plus grande réalité de soi qui n’est pas centré sur l’ego mais qui est centré sur l’infinité du double, autrement dit de l’intelligence pure.
Dans le domaine, dans le domaine ou dans le phénomène de conversion de l’énergie surtout de l’énergie supramentale vis-à-vis l’énergie mentale, il y a facilement chez l’homme l’effort, l’effet, le mécanisme de contrôler de contrôler le plus possible au niveau de son ego, l’énergie créative qui passe en lui. Et ça c’est un autre aspect de la compétition, on veut être compétitif ou on ne veut pas être compétitif mais on l’ait et dans ce phénomène de compétition s’en qu’on s’en aperçoive, on essaye de contrôler l’énergie et en essayant de contrôler l’énergie et c’est-là qu’on crée une pyramide d’énergie et c’est-là qu’à ce moment l’énergie reste dans la partie supérieure de la pyramide au lieu de descendre dans la base. Parce que pour que l’énergie descendre dans la base d’une pyramide, il faut qu’invisiblement il y est un côté opposé à la pyramide, qui va aller comme ça, autrement dit l’énergie elle descend dans la base, mais il faut qu’elle revienne à son abecque, et l’abecque c’est la partie invisible de l’homme.
Autrement dit la partie visible où l’ego, construit la pyramide, mais l’abecque doit recevoir aussi la même énergie. C’est-à-dire qu’il faut qu’il y est un lien entre la partie qui génère l’énergie et la partie qui la reçoit. S’il n’a pas de lien entre la partie qui génère l’énergie qui est le double et la partie qui l’a reçoit qui est l’ego, il y a automatiquement compétition et automatiquement l’énergie restera, demeurera dans la pyramide établie ou créée vibratoirement par l’ego, et automatiquement là vous aurez un phénomène de perception de la part des autres hommes, des autres egos qu’il y a une certaine tension dans la connaissance. Là où il y a compétition dans l’énergie supramentale il y a toujours une tension dans la connaissance et s’il y a une tension dans la connaissance, il y aura une diminution du pouvoir de la connaissance.
C’est-à-dire qu’il aura une diminution du pouvoir de la conscience supramentale sur le plan mental. Autrement dit, l’homme sera plus affaibli dans son pouvoir créatif vis-à-vis l’autre homme, parce que la tension empêchera, créera un rétrécissement des formes utilisées. Autrement-dit le vocabulaire, les mots, la façon de parler, les exclamations, la structure vibratoire et psychique du phénomène de mentation sera réduite à cause du phénomène de compétition. Là où il y a compétition il y a toujours tension entre deux êtres et il ne doit pas avoir de tension entre deux êtres. Il doit y avoir toujours une sorte de relaxation, pour que les formes utilisées dans la communication, prennent de plus ampleur possible. C’est-à-dire que les formes soient le moins en moins colorer par l’ego.
Les gens qui vont en public par exemple ou qui parlent en public ou les artistes, quelque chose comme ça, sentent le trac, tu sais le trac. Qu’est-ce que c’est le trac ? Le trac c’est l’esprit de compétition qui contracte, qui contracte le passage de l’énergie entre le double et l’ego, c’est ça qui crée le trac. Ça prend un certain temps ensuite les gens s’ajustent. Le trac c’est la compétition entre la salle, la masse qui viennent vous regarder et vous-même c’est une compétition. Seulement c’est une compétition passive d’eux à vous, mais c’est une compétition active de vous à eux. Et qui est-ce qui vit la compétition ? C’est vous ce n’est pas la salle. Une personne qui serait trop prisonnière de ce phénomène de trac, pourrait totalement nuire à son spectacle en public. Et ce phénomène de
Compétition il existe entre les hommes sur le plan individuel. Et dans le phénomène de l’instruction, dans le phénomène du passage de la canalisation, de connaissance qui sont totalement vibratoire vers l’homme, il ne faut pas qu’il y est de compétition, parce que le double, le double ne peut pas ajuster la pensée créative, l’énergie créative au mental s’il y a une compétition dans l’ego, parce que le double se refuse, parce que ça fait partie de la nature de l’intelligence. Le double se refuse de soulager psychologiquement l’ego pour son propre bien être à lui. Le double s’oppose à ce que l’ego se serve de son énergie pour lui-même. Le double s’oppose toujours à la formation sur le plan matériel d’une croute au-dessus de la connaissance, ou qui englobe la connaissance. Parce que le double veut toujours que les hommes participent d’une façon créative et neutre et plaisante et non égocentrique à sa présence dans la matière par la voix de la communication.
Le phénomène de communication c’est un phénomène qui chez certaine personne qui est très fort, chez d’autres personnes moins fort. Est-ce que c’est bon d’être compétitif ? C’est une question philosophique ou une question psychologique. Si je me pose moi-même la question. Est-ce que moi j’aime être compétitif ? Je pourrais répondre que si je joue un jeu, j’aimerais qu’il aurait une petite tension, j’aimerais ça qu’il y est une petite tension, une petite compétition, mais il faut que la compétition soit créée par la vibration du double. Il ne faut pas qu’elle soit créée par l’ego. Si la compétition est créée par l’énergie du double, à ce moment-là le double va créer la compétition en restreignant, en réduisant, écoutez bien ça, en réduisant le pouvoir créatif pour faire vibrer les corps subtils de l’homme. C’est le double en réduisant le canal si vous voulez, va faire vibrer l’homme.
Parce que si le double ouvre tout le canal il y en n’a plus de compétition. L’énergie du double passe et tu fracasse la partie, tu gagnes il n’a plus de compétition. Ça fait que le double au lieu de vous faire gagner tout d’un coup, il va vous faire gagner il va vous faire perdre un petit peu, vous faire gagner un petit peu, vous faire perdre un petit peu, là la tension a monte et le double crée une tension en se servant de votre corps astral, là il y a de la compétition. Eux autres ils appelé ça de l’enjeu, là il y a de l’enjeu entre les deux personnes là c’est plaisant. Ça fait il y a une subtile différence entre la compétition et l’enjeu. Et l’enjeu c’est intéressant parce que ça fait partie de la vibration du double qui passe par l’astral, par le centre émotionnel sacré, mais ce n’est pas comme la compétition. Et s’il y a trop de compétition, s’y il y a trop de compétition entre deux hommes surtout au niveau du jeu, surtout au niveau du jeu. Un jour je vous en parlerai des lois du jeu.
S’il y a trop de compétition au niveau du jeu, à ce moment-là le double va faire interférence, va réduire la canalisation, et éventuellement va vous faire perdre là ça fait vibrer encore plus le corps astral, comprends-tu. C’est ça qui arrive dans les courses. Le double il réduit le canal, dans en temps il ouvre tu gagnes, ensuite il le réduit, puis il le rouvre, là l’ego s’embarque puis-là il pense qu’il va regagner, parce qu’il a gagné deux, trois fois, il pense qu’il va regagner, finalement à la fin de la partie il a perdu tu sais. Et l’utilisation du mécanisme de compétition dans la vie par le double, c’est presque universel. Et dans le domaine de la communication entre les hommes, c’est très important que les hommes puissent ne pas sentir de compétition en eux. Pour que le double puisse se servir des deux êtres en communication pour canaliser son information sinon il aura restriction et la qualité de l’intelligence ne sera pas la même, ne sera pas la même.
Parce que quand deux hommes ou un homme parle à une salle, quand un homme il parle à une salle,
il faut que la salle et l’homme soit un, il faut que la salle sente qu’elle est un avec l’homme qui parle. Là, il y a une homogénéité qui se crée, il y a un plaisir d’être, une sorte de convivialité de l’esprit qui existe. Sans ça on a l’impression de se faire dire les affaires, se faire imposer des affaires, il y a comme un décalage, il ne faut pas qu’il y est un décalage entre un speaker (oparleur) puis la salle, il faut que ça soit un. Dans le domaine des relation humaine et personnel c’est la même chose, il ne faut pas qu’il y est deux décalages entre deux egos, faut que ça soit comme une sorte d’unité dans le mental, là la compétition n’existe pas et là il y a énormément d’échanges entre deux êtres, et c’est-là que les êtres apprennent à se connaître, apprennent à connaître ou à savoir tout le temps ainsi de suite.
Il y a des gens qui souffrent d’une façon maladive de compétition, ils sont trop compétitifs et la compétition, trop de compétition mène à la violence, mais même à la violence psychologique. Et la violence psychologique dans le domaine de la compétition ça peut être très, très fatigant pour ceux qui ne vivent pas de cette expérience-là. Quand on est conscient et qu’on a une qualité d’esprit ou qu’on a une certaine vibration, une certaine intelligence ainsi de suite, qu’on a une certaine force de caractère. On est compétitif c’est normal, c’est normal d’être compétitif, de pouvoir faire valoir ou prévaloir une sorte de fond de soi-même l’extériorisé, ça nous permet de nous extérioriser dans le monde, c’est bon. Mais il faut qu’on soit conscient aussi, ou quand on devient conscient, on s’aperçoit qu’on perd de la compétition, ça ne veut pas dire qu’on perd notre capacité de nous extérioriser.
Alors qu’est-ce que ça fait la compétition ? Chez l’homme inconscient ça lui permet de sortir, d’extérioriser vers l’extérieur ce qu’il a en lui, mais chez l’homme conscient la compétition ça disparait pour ne devenir qu’une force créative, la compétition devient une force créative. Et un être qui est très conscient et qui rencontre des gens qui sont naturellement compétitifs parce que ça fait partie de notre éducation ainsi de suite, même ça fait partie de notre culture surtout depuis des millénaires, surtout dans le domaine spirituel. Qu’est-ce qui va se produire ? Soit qu’il se retire, ou qu’il crée un choc. En créant un choc s’il est capable de le faire, à ce moment-là il va rompe l’esprit de compétition, mais à ce moment-là il va falloir qu’il est la parole pour réellement prendre contrôle de la situation ainsi de suite. Mais ça, ça dépend de chaque individu.
Pour un être conscient la compétition c’est bien fatiguant, c’est bien fatiguant, parce que ça force à dépenser plus d’énergie que tu voudrais en dépenser, c’est fatiguant la compétition. Pour un être inconscient la compétition c’est normal, mais ça peut être fatiguant aussi si c’est outre mesure. Je suis sûr que des gens inconscients qui rencontre des gens inconscients, qui sentent leur compétition, ça les fatigues et ça devient fatiguant. Compétition entre les femmes au niveau de leur beauté, la féminité, compétition des hommes au niveau de leurs muscles. Compétition sur la route, le gars à un char qui est plus fort que l’autre, puis il te le montre il lui pèse sur la queue (accélérateur).
Ça fait que la compétition c’est un phénomène qu’on rencontre dans notre vie et qui devient très, très fatiguant à la longue, parce que ça nous force à perdre de l’énergie. Et un homme conscient doit ou en arrive à perdre de moins en moins d’énergie, il n’est plus capable d’en perdre de l’énergie, il n’est plus intéressé à être compétitif. Alors à ce moment-là, la compétition est remplacée simplement par la force de son mental, c’est la force de son mental qui devient ensuite la mesure de son pouvoir créatif qui neutralise la compétition, puis quand c’est rendu à ce point-là, la compétition tu en n’a plus bien gros.
Il y a de la compétition dans les couples entre l’homme et la femme, comme il y a une compétition entre les enfants, entre les frères et les sœurs. La compétition ou la psychologie de la compétition vient du fait que l’humanité a depuis très, très longtemps enregistré dans son mental et au cours de son expérience, des valeurs très, très subliminal de la vérité accumulées au cours des siècles, et cette valeur-là ces valeurs-là qui font parties l’âme, mais qui se reproduisent dans l’ego de l’homme vibratoirement, crée le phénomène de compétition et c’est quand on se conscientise et que l’âme n’a pu de pouvoir, ou la mémoire n’a plus de pouvoir sur l’ego, qu’on ne vit plus ça cette vibration-là.
Les intellectuels, les gens qui ont une bonne éducation, les gens qui ont une forte formation académique ainsi de suite, sentent la compétition mentale, parce qu’il y a une différence sorte de compétition, c’est toujours un rapport de force, ils là sentent cette compétition-là, mais eux autres sont habitués, pour eux c’est un jeu la compétition. Ah c’est le fun (plaisir) pour eux autres. Seulement s’il y a trop de compétition à l’intérieur d’une société qui convit à sa table, plusieurs personnes de haut calibre mental, ce qui arrive, il y a plus de perte de temps et de jasette, et de discussion, que de travail créatif. Et c’est ça qui fait que les gouvernements sont très, très inactifs créativement, parce qu’il y a trop de compétition à l’intérieurs des gouvernements, il y a trop, il y trop de confrontation.
J’étais chez Vito hier, j’attendais des gens du PQ qui parlaient, il y avait un type qui parlait. Tu entends la sorte de dialogue entre ces gens-là qui est totalement compétitif, il n’y a pas de respect pour l’autre personne, c’est toujours moi, pis moi, pi moi, puis ce que j’ai fait, comment je l’ai placé et comment j’ai arrangé ça puis comment je lui aie fait sentir ce que je voulais dire et comment que c’était. J’aurais aimé ça m’assoir à sa table.
Alors la compétition c’est bien fatiguant, et plus l’homme se conscientise, plus il devient mûr, moins il est compétitif. Autrement dit la compétition c’est la mesure de notre manque de maturité. Il y a un manque de maturité dans le phénomène d’être compétitif c’est la mesure de notre manque de maturité fondée sur une insécurité, insécurité qui doit-être éventuellement éliminée par la fusion, la rencontre du double avec l’ego, là où il y a compétition il y a toujours insécurité.
Dans le phénomène de compétition l’ego veut toujours être à la mesure de lui-même, il ne veut pas perdre la mesure de lui-même. La mesure de lui-même c’est la qualité intérieure de se qu’il pense être, lorsqu’en fait il peut-être beaucoup plus que ça. Mais il ne peu pas être beaucoup plus que ça s’il est compétitif. Parce que la compétition c’est toujours la limite psychologique, créative de l’ego. La compétition c’est la limite psychologique, créative de l’ego. Alors tant que l’ego à une limite psychologique créative, il ne peut pas être en dehors de la limite de la psychologie, donc il ne peu pas être totalement créatif, il n’est que partiellement créatif. Mais comme il est, il ne veut pas le perdre et comme il ne veut pas le perdre, il essaye constamment de vivre sa compétition, afin de pouvoir garder ce qu’il est et non pas ce qu’il a, mais ce qu’il ait, c’est plus tard qu’il pourra garder ce qu’il a, et ce qu’il a c’est ce que lui donnera le double. Autrement dit ça sera le pouvoir créatif qui est au-dessus de la compétition.
La compétition naît de la dualité dans l’homme, elle naît, du mangue d’intégration de l’homme cosmique et de l’homme planétaire, du double et de l’ego. C’est pour ça que dans le phénomène de compétition chez les êtres qui sont compétitifs, ou c’est des êtres qui vivent la compétition, ceux qui
sont très compétitifs, il y a toujours une force en avant et une faiblesse en dedans. La compétition crée le phénomène de la glace au printemps, il y a de la glace, mais dans le fond elle est molle la glace. Ce qui arrive dans la vie, c’est que là, où il y a extrême compétition, là où il y a compétition réellement négative chez un homme, souvent la vie, ou le double va créer des situations où l’homme va vivre sa compétition. Autrement dit, ils vont lui faire rencontrer quelqu’un qui est plus compétitif, pour le faire souffrir dans la compétition, autrement dit le faire souffrir dans l’ego.
C’est très beau de rencontrer un homme qui est dans la force créative, que ce soit sur le plan de la fiscalité, ou que ce soit sur le plan de la lamentation, n’importe quel domaine, mais là où on ne se sent pas de compétition. Ou quand on rencontre un grand scientiste, l’imposante créativité qui neutralise tout, un Einstein il s’assit à la table tout le monde ferme leur gueule mais par l’imposition créative mais non parce qu’il est compétitif. La compétitif diminue la valeur de la personnalité chez l’homme. L’absence de compétition additionné de la force créative de l’homme donne une ampleur extraordinaire à la personnalité humaine, elle l’à rend belle la personnalité humaine. La compétition rétrécie toujours l’homme, même si l’homme est grand au niveau du double, elle le rétrécie sur le plan humain, lorsqu’en fait le double doit donner de l’ampleur aussi à la personne humaine, mais il faut que la compétition disparaisse.
Un ego inconscient, ou un ego qui se conscientise réalise la compétition ainsi de suite, réalise qu’est-ce qui est compétitif, mais un jour il doit en prendre conscience et prendre conscience de la compétition chez soi, c’est de prendre conscience de la nécessité d’être de plus en plus capable d’échanger avec d’autres sans se servir de leur énergie. Et c’est difficile pour l’ego de voir que dans la compétition il se sert de l’énergie de l’autre. Je vais vous expliquez comment ça se fait.
Dans le phénomène de la compétition l’ego se sert de l’énergie de l’autre quand il veut d’une façon ou d’une autre, soit avoir raison, soit étendre son champ d’action, soit s’assurer de contrôler, maintenir la situation, soit d’avoir en main la ligne de force des évènements de la situation, c’est-là qu’il prend subliminalement l’énergie de l’autre. Un ego qui est moindrement centré, qui est moindrement dans son intelligence n’a pas besoin d’être compétitif, il n’a pas besoin de s’assurer de quoi que ce soit, il n’a pas besoin de sécurité psychologique dans son antre-gens avec les autres il ait ce qu’il ait, pas besoin de ça, il n’a jamais peur de manquer son coup, parce que dans le phénomène de compétition la peur de manquer son coup c’est l’envers de la compétition.
Dans la compétition il y a un envers c’est la peur de manquer son coup, c’est subtil la compétition, c’est très, très subtil. Il y a des gens qui ne sont pas compétitifs, et qui sont compétitifs, ils sont compétitifs non pas parce qu’ils sont compétitifs, mais ils sont compétitifs parce qu’ils ont peur de manquer leur coup. C’est subtil la compétition, ça va loin, aussitôt que l’ego a peur de manquer son coup il est compétitif. Mais ça il faut l’avoir, il faut que le double nous le dise, parce qu’on ne peut voir ça. C’est très difficile pour nous autres de voir les deux côtés en même temps, parce que, on n’a rien qu’un côté. Aussitôt qu’un ego à peur de manquer son coup, il est compétitif. Donc comme les hommes ont peur de manquer leur coup tout le temps, il y a beaucoup de compétitions sur la terre, entre les hommes, c’est ça qui crée les croissants entre les hommes ainsi de suite.
C’est très difficile de perdre la vibration de la compétition, parce que la vibration de la compétition est
une vibration accumulée, elles accumulative, elle n’est pas simplement le résultat de notre vie temporaire, mais elle est aussi le résultat d’accumulations de nos expériences anciennes. Donc c’est évident que si l’homme a eu des expériences dans la période Romaine par exemple, s’il a été gagliateur où il avait une extrême compétition, la vibration de cette expérience demeure dans l’âme, elle fait partie de la mémoire de l’homme, elle se continuera cette vibration à travers le tempérament et le caractère dans une réincarnation future


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