Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" _module_preset="%22default%22" min_height="%22695.2px%22" custom_padding="19px||0px|||%22" global_colors_info="%22{}%22"][et_pb_row column_structure="%224_4%22" admin_label="%22Texte" _builder_version="4.16" _module_preset="%22default%22" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="%22{}%22"][et_pb_column type="%224_4%22" _builder_version="4.16" _module_preset="%22default%22" custom_padding="|||" global_colors_info="%22{}%22" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.27.4" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]PRÉSENTATION[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]La conscience de l’Homme évolue par phases : périodes agréables, périodes dures, et moments où la volonté descend parce que l’ego n’en peut plus. À mesure que la psychologie nouvelle se met en place, les formes anciennes perdent leur pouvoir, la dépression recule et la centricité apparaît. L’individu découvre qu’une intelligence agit dans sa vie, que le hasard n’existe pas, et que les chocs servent à ajuster les corps. Plus l’ego sort de la forme, plus la pensée devient objective, sans égrégore, et le savoir interne commence à percer. Le discernement remplace l’émotion, la parole devient un acte mental précis, et la relation au monde se transforme : ce qui était important dans l’ancienne psychologie ne l’est plus. La conscience s’organise alors selon une vibration qui impose ses lois, et non selon les anciennes attitudes de l’ego.[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]Thèmes abordés Conscience de l’homme dans la nouvelle psychologie et sortie progressive de la forme Phases difficiles, ajustement vibratoire et descente de la volonté Faux hasard et prise de conscience d’une intelligence active dans la vie Dépression, colère constructive et construction de la centricité Isolement psychique nécessaire pour penser des pensées objectives Discernement mental vs parole émotionnelle Mensonge comme mécanique de protection vibratoire, non comme valeur morale Détachement de la connaissance et impossibilité d’en faire un appui personnel Effondrement des repères de l’ancienne psychologie et émergence d’une objectivité interne Résolution réelle des problèmes par vibration plutôt que par la pensée [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built="1" admin_label="CHAPITRE 2 IDENTITÉS" _builder_version="4.27.4" _module_preset="default" background_color="RGBA(255,255,255,0)" min_height="652px" custom_margin="18px||0px||false|false" custom_padding="0px||45px||false|false" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" global_colors_info="{}"][et_pb_audio audio="https://bernard-de-montreal-energie-du-savoir.com/wp-content/uploads/2025/11/MR-006-La-conscience-de-lHomme.mp3" title="MR-006 La conscience de l’Homme" artist_name="Bernard de Montréal" album_name="Mini Rencontres" _builder_version="4.27.4" _module_preset="default" background_color="gcid-01217eed-1099-4a83-89d1-bb50e740259a" custom_margin="7px||29px|||" sticky_position="top" box_shadow_style_image="preset2" global_colors_info="{%22gcid-01217eed-1099-4a83-89d1-bb50e740259a%22:%91%22background_color%22%93}"][/et_pb_audio][et_pb_text _builder_version="4.27.5" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]Bernard de Montréal - mardi 3 février 1981[/et_pb_text][et_pb_text admin_label="transcription MR" _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" global_colors_info="{}"]Dans le développement de la psychologie nouvelle, il y a des phases. J’appelle ça des phases, des périodes. Il y a des périodes qui sont plaisantes, il y a des périodes qui sont dures. Les périodes plaisantes, ça va de soi, elles sont plaisantes. Mais les périodes dures… Plus vous devenez conscient, plus vous pouvez les vivre, ces périodes-là, sans vous déprimer, et vous pouvez les vivre en vous en fâchant. Vous avez le droit de vous fâcher, gueuler, sacrer[1], mais si vous vous déprimez, vous êtes dans la merde. Vous n’avez pas de volonté et puis vous allez être amené d’une façon ou d’une autre à développer de la volonté. Et la raison pour laquelle vous allez être amenés à vous fâcher, c’est parce que vous allez devenir conscient qu’il y a une autre intelligence en vous qui travaille avec vous. Plus vous allez être conscient de cette intelligence-là, de la manipulation des événements chaque jour, plus ça va ouvrir votre esprit et vous allez voir que le hasard n’existe pas et qu’il vous casse les pieds, comme on dit. Là, vous allez prendre le feu aux poudres. C’est en prenant le feu aux poudres que vous allez descendre cette énergie-là que j’appelle la volonté. Mais tant que vous n’avez pas la force de vous fâcher parce que vous en avez plein le casque, à ce moment-là vous allez passer des périodes où vous allez déprimer. Ça va être passager. Et puis éventuellement vous ne pourrez plus vous déprimer. Quand vous ne pourrez plus vous déprimer, là vous allez commencer à être fort : vous savez que vous allez commencer à être centrique. C’est là que vous allez vous bâtir. S’il fait beau une journée ou une semaine, ne sautez pas trop dans le gâteau de fête parce qu’ils vont vous accrocher la semaine prochaine. C’est de même[2] que ça marche… Jusqu’au jour où vos corps seront assez ajustés et qu’il fera toujours beau. Et puis encore… ils vous accrocheront quelque part. Rendu à ce point-là, au moins vous comprendrez tellement la game[3] que vous ne pourrez jamais être déprimé. Ça, c’est pour vous bâtir plus tard, parce que ce qui se passe au niveau de la conscience, de la conscientisation de l’Homme, puis du développement de la psychologie nouvelle, c’est pour plus tard, ce n’est pas pour aujourd’hui. Aujourd’hui vous le vivez. Ceux qui le vivent assez facilement, tant mieux, ceux qui le vivent d’une façon plus dure, tant mieux, mais c’est pour vous bâtir pour plus tard : dans cinq ans, dans dix ans, quand ça ira mal. Dans ce temps-là vous serez content, vous serez surpris de voir jusqu'à tel point que vous pouvez passer à travers les événements.   Il dit qu’on est dans l’illusion, les Hommes, tant qu’on n’est pas en dehors de la forme. Ça, ça veut tout dire. On est dans l’illusion tant qu’on n’est pas en dehors de la forme… Puis l’illusion elle va aussi haut que la forme. Ça fait que, que vous soyez des grands spirituels - je les appelle les grands spiritueux - que vous soyez des grands spiritueux, que vous alliez dans l’astral, que vous fassiez n’importe quoi… tant que vous êtes dans la forme, vous êtes dans la forme. Ils vont vous amener graduellement avec le temps à être en dehors de la forme. Plus vous allez arriver à être en dehors de la forme, plus vous allez vous apercevoir que vous avez le pouvoir personnel interne de détruire toutes les formes qui existent et qui retardent l’évolution de l’Homme - vous-même – ou de l’humanité. À ce moment-là vous allez automatiquement vous isoler psychiquement. Vous vous isolez du monde des idées, du monde qui pense, puis qui imposent ces idées sur vous par le fait que vous êtes dans ce monde-là. Et éventuellement vous allez penser des pensées totalement objectives. Et puis ça va être le commencement de votre savoir interne. Mais le prix est là. Vous n’arrivez pas à la conscience sans payer un prix quelconque : le doute ou n’importe quoi. Puis la pénétration de la conscience pure, c’est un phénomène absolu. Ce n’est pas relatif, c’est absolu. C’est en dehors du bien et c’est en dehors du mal, c’est absolu et c’est totalement en relation avec vous-même, ce n’est aucunement en relation avec votre chum[4], ou votre mari, ou votre femme, ou autre. Public : Est-ce que je peux te demander quelque chose d’après cette idée là Bernard. Il y a quand même une certaine catégorie de gens qui vont être très sensibles à ces idées-là, qui vont percevoir quelque chose face à ça, ça va leurs ouvrir quelque chose, qui vont te poser des questions. Alors qu’est-ce tu fais face à ça ? Est-ce que tu réponds à ces questions-là, où tu dis : "Ben moi je ne le sais pas" ? Pourtant tu sais comment ça ressort, mais ils ont intérêt à savoir. Qu’est-ce que toi tu ferais face à cette situation-là que toi tu comprends très bien, qu’eux autres ne peuvent pas encore toucher et pénétrer, parce que toi tu le comprends qu’est-ce qui se passe ? BdM : Il y a seulement une façon de parler au monde, c’est mentalement. Aussitôt que votre émotion rentre dedans, vous venez de colorer ce que vous avez dit. Public : Mais il n’a plus d’émotion là c’est froid. Est-ce que tu le dis, ou tu le retiens ? BdM : Si c’est mental, il y a automatiquement du discernement. Si vous parlez mentalement, il y a du discernement. Puis s’il y a du discernement, et que vous deviez le dire, vous allez le dire. Puis s’il y a du discernement et que vous ne devez pas le dire, ça va être retenu. Parce que ce n’est plus vous autres qui contrôlent le langage, à ce moment-là. Mais si c’est vous autres qui contrôlez le langage, si vous ne sentez pas la force qui vous fait parler ou la force qui retient votre langage, le langage sort automatiquement et il va y avoir de l’émotion dedans. C’est à ce moment-là que vous défaites ce que vous faites. Public : Mais si toi tu n’as pas envie de le dire mais que ça sort malgré toi. Est-ce que là c’est possible ? BdM : Non c’est impossible. Quand tu n’as pas envie de le dire et puis que ça sort malgré toi, c’est parce que tu n’étais pas supposé de le dire et que tu l’as dit, et c’est parce que tu avais de l’émotion. Quand tu n’as pas envie de le dire, tu n’as pas envie de le dire, c’est final. Et ça sort malgré toi parce que tu n’avais pas le contrôle sur ta vibration. Une fois que les corps s’ajustent, tu dis ce que tu as à dire et tu ne peux pas dire un iota de plus ou de moins : ça s’arrête direct, les corps sont ajustés vibratoirement. Tu ne peux pas, c’est impossible ! Moi quand j’étais avec Glenn devant le public et qu’il me pose une question et qu’ils ne veulent pas répondre, je leur dis (…) C’est final, Charly, ça ne sort pas. Il n’y a pas de moi qui veut dire ou qui ne veut pas le dire, parce que toutes les questions sont intéressantes. Ils ont une raison de ne pas le dire. Ils veulent créer une vibration quelconque qui n’est pas nécessairement dans votre mental, mais qui peut être dans le mental de la personne qui a demandé la question. On ne doit être pour rien dans la diffusion de l’énergie. C’est l’énergie qui contrôle, ça fait un avec. À ce moment-là il n’y a plus d’erreur. Ce que tu fais, c’est ce que tu fais, c’est toujours en harmonie vibratoire avec le développement vibratoire de la personne, sans ça tu peux démolir une personne, tu peux créer des anxiétés importantes. Quand tu changes l’esprit d’un Homme, il faut que tu puisses le supporter, cet Homme-là, durant les périodes où son esprit ne sera pas assez fort… il faut que tu le supportes ! Tu ne peux pas lui lancer des boulets de canon et prendre ton chameau puis t’en aller… C’est ça, le discernement. Puis le discernement, c’est dans le mental, il n’y a pas d’émotion là-dedans. Ça fait que si ça sort et que ce n’est pas sous votre contrôle parce qu’il y a de l’émotion et que le discernement n’est pas parfait, tu dois attendre… jusqu’au moment où vous allez le savoir. Public : Alors dès que tu as raison pourquoi tu te fermes ? BdM : Dès que la raison parle pour vous autres, c’est le plus grand danger que vous pouvez imposer aux autres, parce qu’il dit qu’on a jamais raison ! Avoir raison, c’est une attitude de l’ego. L’ego qui sent, l’ego qui sait, l’ego qui perçoit. Mais il faut aller plus loin que ça, il faut aller au niveau vibratoire où ça passe parce que ça doit passer ou ça ne passe pas parce que ça ne doit pas passer. Public : Est-ce que tu penses d’une manière télépathique pour réussir à ce que tu penses? BdM : Pardon? Public : D’une manière télépathique… Tu dis tout à l'heure : quand tu ne veux pas dire quelque chose, ou ça ne veut pas dire quelque chose. Si quelqu’un entend des voix ou cette vibration d’une façon télépathique, tu vas le savoir.     BdM : La télépathie, ça ne va pas de même[5]. Ça ne va pas de même. C’est triangulaire, la télépathie, ce n’est pas horizontal. Public : C’est pour ça qu’il y a des vibrations quand ça vient, des fois c’est super important il faut parler. BdM : Ce n’est pas ce que je veux dire. C’est évident qu’il y a de l’énergie entre deux cerveaux. Mais qui contrôle la pensée ? C’est tout le temps en haut. Tout le monde pense que la télépathie c’est de même[6]. Ce n’est pas de même, la télépathie. La télépathie c’est comme ça, c’est instantané, c’est de même que ça marche. S’ils veulent que vous communiquiez par télépathie avec une personne, ils vont communiquer.   Public : Donc c’est possible? BdM : Oui, mais les gens ne savent pas que ça fonctionne de même, ils pensent que ça fonctionne de même, ça fonctionne de même. Public : On ne sait pas comment ça marche, mais ça marche. BdM : On doit apprendre à voir tout ce qu’on est, tout ce qu’on sait, comprends-tu, d’une façon différente, totalement différente : pas en faisant un effort, mais avec le temps. C’est avec le temps qu’on s’aperçoit que tout est différent. Rendu à ce point-là, à ce moment-là, on s’aperçoit qu’on est différent. Quand on s’aperçoit qu’on est différent, on s’aperçoit que ça doit être comme ça, qu’on est bien comme ça. On en souffre pas, d’être différent. Public : J’aimerais que tu me parles de l’espérance. BdM : L’espérance ? Ou la confiance ? BdM : L’espérance, c’est une qualité de l’ego qui prend conscience d’une possibilité. C’est bon pour l’ego parce que ça lui donne de l’espoir. Mais quand un ego est conscientisé, il n’a plus besoin de ça parce qu’il sait si c’est possible ou si ce n'est pas possible. Ça fait que si tu as la patte croche[7], tu veux être guéri et tu pries. Puis tu as de l’espérance pour qu’elle revienne, pour que ta patte un jour se redresse. Parle-leur, demande-leur si ça va se redresser, puis ils vont te le dire, si oui ou non. S’ils te disent que ta patte va rester croche, c’est too bad[8] : habitue-toi à dépasser la forme. S’ils disent qu’il y a des possibilités, alors attend. Mais l’espérance, c’est une « qualité », une attitude de l’ego. La charité, c’est une attitude de l’ego. Toutes les valeurs théologiques qui ont été enseignées par la chrétienté sont des attitudes de l’ego, ça fait partie de l’ancienne psychologie. Dans la nouvelle psychologie toutes ces attitudes et ces qualités-là ne sont pas existantes parce qu’elles ne font plus partie de la nécessité qu’a l’ego de stabiliser ses relations avec d’autres egos puisque l’ego est rendu universel. Quand tu es conscientisé, tu ne fais plus la charité ! Si tu passes devant un infirme, tu lui donnes de l’argent et tu t’en vas. Mais quand tu n’es pas conscientisé, si tu passes devant un infirme, tu fais la charité parce que tu flattes ce qui est en-dedans. Quand vous faites des œuvres de charité, vous vous flattez toujours, vous vous pensez toujours bon, gentil. Quand tu es conscientisé et que tu donnes à un pauvre, que tu donnes quelque chose, tu ne sens rien en dedans : tu es sur la loi de l’action. Ça fait que la charité ça ne te dit rien. Le gars qui te regarde, il va dire : il est généreux, il est charitable. Ça, c’est son problème à lui, c’est pas le tien. Si quelqu’un pense que tu es généreux et charitable, c’est son problème, c’est dans l’ancienne psychologie, mais au moins il a une bonne pensée envers toi. Mais toi, intérieurement… C’est comme les gens qui se posent la question : Dieu existe-t’il ? Quand tu es conscientisé la question « Dieu existe-t’il », ça n’existe pas, cette question-là. Ça fait partie de l’ancienne psychologie. Ça ne veut pas dire que Dieu n’existe pas, mais la question n’existe pas. Mais ça se comprend seulement quand tu es dans cet état-là. Tant que tu n’es pas dans cette vibration-là, la patate marche tout le temps, la patate essaye toujours de comprendre, la patate elle essaye toujours de formuler des façons de voir les choses pour que la patate puisse comprendre des choses. La patate, elle n'arrête pas, c’est comme un joueur de hockey, comme le petit chien qui court après sa queue. Il n’y a pas de raison dans la conscience universelle. La conscience universelle, c’est la conscience universelle. Quand ça passe dans l’Homme, l’Homme vibre et puis c’est final dans cette conscience-là. Le reste ça faisait partie de l’ancienne psychologie, ça n’existe plus. Mais tant que vous avez des questions ou des manèges de votre ego ou de votre intellect qui sont liés à votre ancienne psychologie, ça fait partie de votre ancienne psychologie. Quand elle sera transmutée au cours des années, à ce moment-là vous verrez que c’est bien de même que ça marche[9]. Je vous parle de tout ça… c’est pour vous faire comprendre l’ancienne psychologie avec la nouvelle psychologie. Parce que vous entrez dans la nouvelle psychologie, et ça vous facilite le passage dans la nouvelle psychologie pour que vous ne subjectiviez pas vos sentiments qui font partie de votre ancienne psychologie, pour que vous n’ayez plus de culpabilité pour rien. Public : Et votre nouvelle psychologie face à la mort ? BdM : Ce n’est pas ma psychologie, c’est la nouvelle psychologie. Public : La psychologie face à la mort ? BdM : Il n’y a rien, là. La mort, il n'y a rien, là, à part ça. Public : Comment on doit agir à la mort? BdM : Comment on agit à la mort ? La mort de qui ? Public : Votre mort ? BdM : La mort : la mienne ? Vous voulez dire ma mort à moi ? C’est une insulte, mourir. Public : C’est juste BdM : Moi je mourrai quand je voudrai, pas avant le temps. C’est être libre. Vous parlez de liberté ? (rires) Quand vous passez devant une maison, il y a une brique qui vous tombe sur la tête, vous parlez de liberté ? Moi quand je crèverai, quand je transmuterai mon corps, je transmuterai mon corps, parce que j’aurai fini mon job sur la planète Terre et c’est pour ça que je suis venu d’ailleurs, que j’aurai fini, mais ça c’est dans la nouvelle psychologie. Public : C’est une question de maturité. BdM : C’est pas une question de maturité, c’est une question de curiosité ! C’est pas pareil. Public : La maturité psychologique ? BdM : La maturité psychologique… La maturité psychologique de l’Homme, c’est la fusion entre son ego et l’âme. Ça, c’est la maturité psychologique. L’autre, c’est une forme de maturité philosophique. Ce qui vous sauve, vous, c’est l’intuition (…inaudible…) Public : (inaudible) BdM : C’est important les mots. Quand vous parlez, quand vous envoyez des mots. Public : (inaudible) BdM : Des mots, des mots justes, le mot juste, le mot juste. La vibration dans le mot juste. La vibration, elle forme le mot juste, sans ça le mot qu’on emploie est lancé dans l’espace. Il ne faut pas qu’il soit lancé dans l’espace, il faut que le mot soit formé par la vibration : là c’est un mot juste. Public : On dirait quand on (… inaudible…), qu’on est plus proche de la mort ? BdM : On est très proche de quoi ? Public : De la mort. BdM : De la mort ? Quand on est inconscient on est proche de la mort. Public : Inconscient… BdM : Oui Public : Il y de la maturité (…inaudible…) BdM : C’est ça. Ce n’est pas normal à l’Homme de mourir. L’Homme meurt parce qu’il est inconscient. Public : L’Homme meurt parce qu’il est prêt. BdM : L’Homme meurt parce qu’il est inconscient ! Quand il est prêt… ce n’est pas lui qui détermine ça, c’est eux autres ! Quand tu vas être prêt à changer de plan (...inaudible…) Public : Moi je pense que ce que vous parlez c’est la plénitude dans la mort BdM : La plénitude ? Qu’est-ce que c’est ça ??? Public : La plénitude de l’âme, la plénitude du corps, la plénitude totale BdM : La plénitude totale… c’est quoi ça ??? c’est quoi ça, le tout ? Public : C’est la connaissance, la sagesse, l’entendement, BdM : Ooooh ! Public : C’est la réalisation, c’est des placements de votre être sur tous les plans, la connaissance ça aide BdM : Je vous le dis : la connaissance, c’est une illusion. Public : C’est ça la perfection BdM : Aah c’est une autre affaire, ça ! C’est quoi la perfection ? Public : (…inaudible…) c’est une forme d’unité spéciale BdM : C’est quoi la perfection ? Public : C’est une forme d’aide d’unité pour tous les plans. BdM : La perfection, c’est une unité ?! Public : Une forme d’unité BdM : Ah elle parle d’unité… Elle, elle est comique ! Une minute, elle est intelligente et une autre minute, elle n’est pas intelligente… une minute elle est intelligente, une minute elle n’est pas intelligente. Elle est de même[10] elle. C’est pour ça que c’est intéressant de t’entendre, parce qu'intelligente ou pas intelligente, je ne t’écoute pas. Si tu prenais tout le stock de l’intelligence qui est son intelligence interne, vibratoire, si tu mettais tout ça ensemble, ça tient tout debout et l’autre ça détruit tout. Elle de l’intelligence au manque d’intelligence, de l’intelligence au manque d’intelligence, etc… Public : Ce n’est pas que je vais de l’un à l’autre j’aime, j’aime vous provoquer Bernard. BdM : Vous aimez me provoquer ? Public : (rires de l’assemblée) Intellectuellement j’aime vous provoquer (rires). BdM : Ne vous ne fatiguez pas de même. Pauvre fille… vous aimez ça, me provoquer… Public : Quand je marche, je marche arrière, j’ai 70 ans, je freine, je vais à droite, à gauche, c’est une discussion cosmique, c’est multidimensionnel. BdM : C’est intéressant. BdM : Ne vous fatiguez pas à me provoquer. Public : Ça ne me fatigue pas, car j’aime ça. BdM : Parce que je vous réponds… vous ne fatiguez pas parce que je vous réponds. Si je ne vous répondais pas, ça vous fatiguerait. Public : Oui probablement BdM : Je vous aide à me provoquer… (rires du public) Public : Le choc des idées c’est très important pour moi. BdM : Pas le choc des idées ! Le choc des pensées… Public : Le choc des pensées ok pour moi je suis encore sur le choc BdM : C’est pas pareil ! C’est le choc des pensées. Le mot juste ! Vous êtes toujours proche du mot juste. Public : Je suis à côté quand même. BdM : Vous êtes proche, pas à côté, vous êtes proche. Le choc des idées, c’est le choc des pensées. Vous, je vais vous dire une chose. Quand vous allez avoir… ça va vous prendre deux ans, ce n’est pas long deux ans. Dans deux ans, vous ne parlerez plus comme vous parlez aujourd’hui. Public : Pensez-vous? BdM : Mais vous allez dire… Public : On verra. BdM : Vous ne parlerez plus comme vous parlez d’idée, dans ce sens que… Public : C’est bien évident que l’année derrière je ne parlais pas comme aujourd’hui. BdM : Autrement dit dans deux ans vous auriez dit le choc des pensées au lieu du choc des idées. Parce que votre vibration, dans deux ans, va vous permettre d’aller chercher le mot juste, c’est ça que je veux dire. Public : (…inaudible…) BdM : Moi, quand vous me provoquez, c’est intéressant, parce que quand vous me provoquez, vous me faites parler. Quand vous me faites parler, ça met de l’énergie. Public : Mais moi aussi (…inaudible…) BdM : Tout le monde a le droit de parole, on laisse ça ouvert. Bon, je continue. Avez-vous fini de me provoquer ? Public : On verra. BdM : Un point essentiel dans la psychologie nouvelle, c’est que l’Homme apprendra à reconnaître en lui-même ce qu’il est. Ils disent que ça, ça veut dire que l’Homme va apprendre à reconnaître par leur entremise où il va dans le temps. Ça, ça va se développer au cours des années. Un jour l’Homme saura exactement où il va. Puis ce savoir intérieur-là va être essentiel sur le plan matériel de sa vie, parce que lorsque les évènements, les changements de cycles seront prêts, l’Homme saura exactement où il doit aller. Et c’est là que l’Homme entrera en contact avec les nouvelles forces de l’évolution de la planète Terre et que sa vie sera totalement autre. Il dit qu’il y en a parmi vous autres qui depuis très, très, très longtemps, même depuis le bazar, savent qu’il y a quelque chose en eux autres qui dépasse la vie telle qu’on la connaît. Il y en a qui savent quelque part en eux autres qu’ils ne meurent pas dans l’avenir. Les choses… mais dans le temps, avec le développement vibratoire, il dit que vous saurez où aller pour entrer en relation avec les forces qui concrétiserons dans votre expérience cette intuition que vous avez depuis que vous être jeune. Il dit : au cours des années, pendant que la transmutation se fait, il dit que ce savoir-là va créer chez-vous une tension, va créer chez vous un certain déséquilibre dans votre psychologie ancienne, parce que dans votre psychologie ancienne, vous allez chercher à stabiliser votre vie, à l’arrêter, votre vie, à la structurer, votre vie, puis dans la psychologie nouvelle, ils vont faire tout le contraire pour détruire toutes les formes qui se tiennent dans votre ancienne psychologie, pour vous amener à percevoir les vibrations qui vont vous plonger dans l’état nouveau qui sera votre nouvelle psychologie, qui est une psychologie universelle qui vous permet d’entrer en contact à différents niveaux, avec différentes sortes d’intelligences et travailler en harmonie avec ces intelligences. Il dit que la forme la plus importante dans l’ancienne psychologie et qu’on doit comprendre dans la nouvelle, c’est l’illusion du mensonge. Il dit que c’est difficile de comprendre ça parce que le mensonge pour nous autres, c’est une valeur morale, civique, sociale. Et dans la nouvelle psychologie, dans la conscience pure, le mensonge est un droit qui appartient à l’esprit, qui peut être transposé à un autre esprit sur le plan matériel, pour empêcher que soit connu, révélé avant le temps, certaines choses qui pourraient retarder l’évolution d'autres esprits. Le corollaire de ça, c’est qu'avec le temps, plus votre psychologie nouvelle va se développer, plus vous allez être obligés de cacher ce que vous savez. Dans ce processus-là, vous aller développer un système. Vous allez être obligé d’invoquer soit le silence, qui est une forme de mensonge, ou le mensonge direct pour empêcher qu’une certaine vérité trop flagrante soit dite à cause du fait que les gens autour de vous auront une émotion qui les empêchera de voir objectivement, de comprendre objectivement ce que vous aurez dite. Ça fait partie de la sagesse humaine, ça. Public : C’est frustrant… BdM : Oui c’est frustrant… jusqu’à un certain point. Mais cette frustration disparaît au fur et à mesure qu’on entre en relation vibratoire avec des gens qui comprennent ce qu’on veut dire. À ce moment-là, la frustration n’est plus nécessaire, elle n’existe plus. Public : Le changement c’est frustrant. BdM : Oui c’est frustrant… mais éventuellement la frustration, il y aura toujours un… Bon, d’abord ce qui arrive, c’est qu’une fois qu’on est conscient de ça, que l’ego n’est plus égocentrique, la connaissance devient une illusion pour eux. Alors s’ils le disent c’est parce qu’ils doivent le dire, s’ils ne le disent pas, c’est parce qu’ils ne doivent pas le dire et étant centrique, ça n’a plus d’importance. Puis ensuite la situation, elle disparaît, mais ça devient effectivement une frustration. Public : (inaudible) BdM : Ce qui arrive, c’est qu’avec le temps, on… Sur le plan de la réalisation intérieure, on ne souffre pas de ça, parce qu’on n’est pas attaché à la connaissance. Public : Ce que vous dites, on n’est pas attaché mais elle vous (…inaudible...) BdM : Elle passe, elle passe. Mais on n’est pas attaché à la connaissance. Donc n’étant pas attaché à la connaissance, ça n’a plus d’importance qu’on la vive ou qu’on ne la vive pas. Parce que si on est attaché à la connaissance, automatiquement il y a de l’ego. Et s’il y a de l’ego et qu’on le passe avant le temps, l’ego se flatte. Si on ne le passe pas, l’ego est peiné. Mais si l’ego est centré, il n’est pas attaché à la connaissance, et ça passe ou ça ne passe pas. Ça fait partie du mouvement vibratoire sous lequel l’ego travaille (inaudible) : à ce moment-là la réaction n’est plus là. Public : inaudible… BdM : C’est pour ça qu’il ne faut pas être attaché à la connaissance, parce qu’il y a toujours autre chose. Vous disiez tout à l’heure que l’Homme est multidimensionnel… bon la connaissance est multidimensionnelle. Tu ne peux peut-être pas parler d’une chose, mais tu peux parler d’une autre chose. Tu peux contourner la chose, mais à un certain moment ils ne nous permettent pas de divulguer la chose. La prophétie, c’est de même. Si on va au bout de la chose, quand bien même les gens demanderaient la prophétie, telle ou telle chose : je ne peux le faire, je ne peux pas le faire. Je n’en souffre pas, parce que… parce que je ne suis pas attaché à la chose. Comme je n’ai pas de mémoire, je ne manque de rien. S’ils veulent que ça passe, ça passe. Mais tant qu’on est attaché à la connaissance, on souffre de la connaissance. Il ne faut pas souffrir de la connaissance, parce que la connaissance, c’est une illusion. Le savoir fait partie de la vérité, mais sa manifestation devient de la connaissance. La connaissance n’est jamais pour soi, elle est toujours pour l’oreille qui la reçoit. Pas pour soi. C’est un canal, j’appelle ça un canal. Tu n’as plus de mémoire de ce que tu dis. Mais dans le moment j’ai le plaisir de le dire, c’est plaisant, j’apprends des choses dans le moment. Des fois tu peux t’arrêter sur toi-même, puis leur dire : c’est intéressant, ça. Ils vont dire : oui… ça arrête là. C’est dur de comprendre la connaissance parce que c’est une illusion, parce que la connaissance fait partie de la recherche de l’ego, ça fait partie du grand plaisir humain. Quand tu n’as plus ce problème-là, l’affaire est de même Public : C’est le détachement total, c’est le détachement BdM : On n’a pas à être attaché à rien. C’est une forme d’égocentrisme d’être attaché à quelque chose. Public : inaudible BdM : Vous vous sentez frustrée parce que vous êtes encore au stage[11] où la connaissance a une certaine importance, c’est normal. Demandez à monsieur Lévesque… non pas monsieur Lévesque, monsieur Bessette. Monsieur Bessette comprend ça, mais il a eu un temps où il avait la frustration. Public : C’est la souffrance du créateur. BdM : Très bien… c’est la souffrance du créateur. Mais le créateur ne doit pas souffrir s’il est libre. Public : Oui mais quand même. BdM : Et pourquoi le créateur souffre ? Parce que le créateur veut toujours enligner ce qu’il crée avec l’approbation d’autres egos. Public : Bien oui (inaudible) BdM : Pour que le créateur devienne réellement libre. Il y a des créateurs qui sont libres, il y a des créateurs qui ne le sont pas. Il y a des gens qui souffrent de leur créativité toute leur vie, des artistes, des musiciens. La connaissance, c’est une illusion. Et quand je dis que c’est une illusion, ce que je veux dire, c’est que ça n’a pas d’importance. Mais ça a de l’importance pour celui qui la reçoit, parce que ça fait quelque chose. Mais pour l’ego qui la canalise, il n’y a rien. Sans ça on souffre tout le temps. C’est pour ça que les philosophes souffrent, que les penseurs souffrent de leur connaissance, c’est normal, ils veulent la communiquer, la faire comprendre. Il y a des gens qui comprennent leur niveau de connaissance, ils le comprennent dans le sens que ça les intéresse, ils veulent des visions, des admirations, c’est ça ! La connaissance en elle-même, c’est une illusion. Il dit que tout ce que l’ego dans l’avenir va comprendre comme faisant partie de la nouvelle psychologie sera opposé à ce qu’il a compris à la fin du cycle. Tout ce qui est important dans l’ancienne psychologie ne sera plus important dans la nouvelle. Et c’est ça vers quoi l’ego tend, et que la nouvelle psychologie doit savoir. Ça, c’est le changement vibratoire qu’il crée. Pas d’effort. Y a t’il des questions ? Des fois ils vont me dire : "L’Homme est totalement ignorant, c’est terrible le niveau d’ignorance dans l’Homme". Qu’est-ce que c’est qu’ils veulent dire ? Ils disent : "tout ce que vous pensez, c’est pas ça". Public : C’est grave BdM : C’est grave en maudit[12] Public : Je pense que c’est de même BdM : Tout ce que vous pensez, ce n’est pas ça. Là je le mets sur le spot. - J’ai dit : « Vous autres, vous êtes supposé d’être des êtres de lumière ? » - « Ce n’est pas de même[13] que ça marche ! On se sert de la lumière pour nous manifester, mais on n’est pas de la lumière, on est luminosité. » - Je dis : « Quelle différence entre la lumière et la luminosité ? » - Là il dit : « La luminosité, c’est une lumière qui est sans mouvement, puis la lumière est mouvement. » Je le fais souvent comme ça dans les concepts qui sont réellement dans notre ancienne psychologie cristallisée. Je vais dire… je vais dire par exemple : « Dieu existe-t-il ? » Là, il part à rire. Il dit : « Ce que vous pensez vous autres de Dieu, ça fait partie de votre ancienne psychologie ! Mais ce que Dieu est pour nous autres, c’est une autre paire de manches. » Ils disent : « Nous autres ont est encore en train d’étudier cette affaire-là. » Il me répond de même[14] : « cette affaire-là. » Ils disent : « occupez-vous de vous comprendre, là ; et après ça, vous, vous intéresserez à cette affaire-là. » Ils disent : « ce n’est pas ce qui se passe, tout le monde s’intéresse à cette affaire-là, mais personne ne le comprend »  Ils disent : « vous avez l’air d’un beau tas de niaiseux ». (rires) Public : C’est très personnel, Dieu…Le Dieu de l’Homme… BdM : Dieu, ce n’est pas personnel. Le Dieu de l’Homme ! Mais Dieu, ce n’est pas personnel. S’il y a une chose qui est impersonnelle et prépersonnelle, c’est bien ça. Mais nous autres, on se le personnalise. Public : Si nos pensées sont envoyée de notre ajusteur, qui lui-même doit être équilibré… les pensées justes… À ce moment-là notre ignorance, elle vient de l’ignorance de ces pensées-là ? BdM : Non. Votre ajusteur vous donne l’énergie. L’énergie passe dans votre corps mental et crée de la pensée. Et la pensée que vous vivez est toujours une forme d’énergie qui est en relation avec votre personnalité, votre culture, vos émotions.        Comment je pourrais expliquer ça... Je prends de l’eau, je la fais passer par le robinet. L’eau tombe par terre, elle forme une flaque. Si je fais tomber l’eau ici, c’est la même eau, mais elle forme une autre flaque, une autre forme. Si je la fais tomber sur le coussin, l’eau, la même eau, va former une autre forme. Ça, c’est une pensée, une pensée, une pensée, mais c’est toujours la même eau, avec des pensées différentes. Ce qui fait que ça, puis, ça, puis ça, créent une forme différente, c’est les egos. Si les egos étaient universalisés, à ce moment-là, l’eau descendrait, descendrait puis s’arrêterait juste ici. Elle descendrait et puis elle s’arrêterait juste ici, puis elle descendrait et elle s’arrêterait juste ici. Elle garderait toujours sa même consistance, elle ne créerait pas de forme : à ce moment-là, tu ne peux pas penser, mais tu reçois l’eau pareil. Aussitôt que l’eau tombe sur une surface quelconque, elle crée une forme, c’est avec ça que l’on pense. Public : Ça la mêle, autrement dit, ça la rend brulée. BdM : Ça descend son taux vibratoire de sorte que nos pensées ne sont jamais pures, on n’a jamais le mot juste, on dit jamais ce qu’on doit dire, on dit ce qu’on peut dire.                                         Public : Alors l’ignorance de l’Homme ne vient pas de la façon que nos pensées nous sont envoyées. BdM : Non. L’ignorance de l’Homme vient du fait que ces plans-là, les plans de notre ego, nos émotions dans le mental sont constitués de telle ou telle façon, par telle ou telle expérience, par telle ou telle culture. Public : C’est dans ce sens-là qu’ils disent que l’Homme est ignorant BdM : C’est dans ce sens-là qu’ils disent que l’Homme est ignorant. Public : Avec le temps, on va libérer cette idée BdM : Avec le temps ces idées-là disparaissent. Tu es seulement dans la vibration de l’énergie, au lieu d’être dans la forme. C’est comme un Homme qui est conscientisé… Comme vous autres, quand vous pensez, vous avez de l’émotion. Quand vous pensez, vous créez un égrégore dans vous autres, dans vos corps. Autour de votre tête, vous créez un égrégore d’énergie. Ça s’accumule, puis ça s’accumule, puis ça s’accumule. Tandis que quand vous êtes conscientisé, vous ne pouvez pas en créer, d’égrégore. Vous créez une forme, vous la détruisez, vous créez une forme, vous la détruisez…vous créez, vous détruisez. Vous avez jamais rien ici, c’est toujours vide ! Public : C’est quand on pense plus, qu’on pense encore BdM : C’est quand on pense plus, qu’on pense comme du monde. Public : Il ne faut pas s’accrocher à ce qui descend BdM : Tu ne peux pas t’accrocher à ce qui descend, parce que si tu t’accroches à ce qui descend… Public : Parce que ça n’a pas d’importance. BdM : Non. Public : Quand on a les idées mêlées… BdM : Quand vous avez les idées mêlées[15], oui ? Public : C’est quoi qui est mêlé, on est mêlé à plusieurs choses et après tu réalises que ça l’air niaiseux pour l’Homme, puis finalement tu ne le sais pas que vous êtes mêlé ?(inaudible) BdM : Quand vous êtes mêlé, c’est parce que vous pensez à ce que vous avez à penser. Public : L’Homme pense pas pantoute, il agit. BdM : Ah, à ce moment-là tu n’es pas mêlé… Quand tu ne penses pas et que tu agis, tu n’es pas mêlé. Quand tu es mêlé c’est parce que tu penses à ce que tu devrais penser, à ce que tu avais à penser. Aussitôt qu’il passe une vibration, tu t’en vas sur une vibration, tu fais une action, à ce moment-là tu ne penses pas, tu agis, et là tu t’aperçois du résultat.         C’est pour ça que je dis toujours : quand vous avez des problèmes, ne pensez pas à vos problèmes, vous n’allez jamais les résoudre. La meilleure façon de ne pas régler ses problèmes, c’est d’y penser. Attend que l’énergie passe, puis qu’elle donne des réponses. Mais ce n’est pas ça que vous faites ! Vous y pensez, vous y pensez, vous formez un égrégore, vous vous faites des tensions, vous vous faites de l’anxiété et éventuellement vous vous déprimez.  Tu ne résous pas un problème en y pensant, tu résous un problème en attendant qu’il se résolve tout seul. Mais dans l’ancienne psychologie, vous faites le contraire, vous vous asseyez pour résoudre vos problèmes en y pensant. Vous n’êtes pas capable de résoudre vos problèmes, parce que si vous pensez que vous allez les résoudre, vous allez en créer un autre. Ça fait que les gens font ça toute leur vie : ils résolvent un problème et tout à coup il y a un autre qui sort de celui-là, il y a un autre qui sort de celui-là et ça emmène en chaîne. Ça fait que vous avez des problèmes toute votre vie. À un certain moment, il faut que tu n’aies plus de problème. Il n'y a rien qu'une façon de résoudre les problèmes : c’est de ne pas penser aux problèmes.   Là tu attends que les vibrations changent : la vibration, quand elle vient, elle te donne la solution au problème, tu t’en vas sur la loi de l’action et là ton problème est résolu. Parce que tu peux penser à ton problème pendant deux ou trois semaines : eux autres; ils savent que tu ne vas pas résoudre ton problème avant deux mois. Je te donne un exemple : un gars qui a une maison et qui veut vendre sa maison. Il a besoin de cash tout de suite. Mais je vous garantis que si vous avez besoin d’argent et que vous avez une maison à vendre, elle va être longue à vendre en maudit[16]. Tout à coup, un jour va arriver, quelqu’un vous envoie de l’argent, vous avez votre cash, votre maison va se vendre le lendemain : elle sert plus ! Mais là, vous vous êtes cassé la tête pendant des mois « quand va-t’elle se vendre, la maudite maison, il n’y a personne, les affaires sont lentes, blablabla »… tu penses à ça, tu déprimes. Regardez les événements dans votre vie, les évènements clés dans votre vie, ils arrivent toujours quand vous ne vous en apercevez pas. Quand vous avez des jobs, ça vient tout d’un coup de même (claquement de doigts), même si ça vient trois ou quatre à la fois comme des grappes de raisins. C’est de même[17] que ça marche, mais on ne comprend pas les lois de l'esprit. Public : Pour ça c’est mieux de vivre au jour le jour. BdM : Ben… fais une tentative toute seule. Éventuellement vous en arrivez à aller plus loin que de vivre le jour le jour, vous en arrivez à vivre consciemment. Tu attends. Quand vous êtes en contact, c’est plus facile dans un sens, mais ça ne résoud pas le problème ! Parce qu’ils vont te dire : « ta maison va se vendre dans trois semaines », mais elle ne va pas se vendre avant trois semaines. Il faut que tu attendes. Mais au moins tu sais qu’elle va se vendre dans trois semaines, ça fait que déjà, tu peux relaxer un petit peu. Mais quand tu n’as pas cette affaire-là, tu te manges les doigts, tu te manges les doigts, tu attends qu’elle se vende et ça ne fonctionne pas. C’est toujours de même. C’est pour ça que je dis "c’est des chiens". Moi je suis peut-être le premier Homme sur la Terre qui a commencé à les appeler "des chiens" parce que je fais partie de la nouvelle psychologie ! Avant on les appelaient des anges, des archanges, des nounous, des pitous… (rires) [1] Jurer (québécois) [2] Comme ça (québécois) [3] Le jeu (anglicisme québécois) [4] Copain (québécois) [5] Ça ne fonctionne pas comme ça (québécois) [6] Ça fonctionne comme ça (québécois) [7] Jambe tordue (québécois) [8] Dommage (anglais) [9] Comme ça que ça fonctionne (québécois) [10] Comme ça (québécois) [11] stade [12] C’est très grave (québécois) [13] Comme ça (québécois) [14] Comme ça [15] embrouillées [16] terriblement [17] Comme ça[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version="4.27.3" _module_preset="default" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.27.3" _module_preset="default" global_colors_info="{}"][et_pb_comments _builder_version="4.27.3" _module_preset="default" global_colors_info="{}"][/et_pb_comments][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-006 : la conscience de l’homme

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-006 : la conscience de l’homme

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

PRÉSENTATION

La conscience de l’Homme évolue par phases : périodes agréables, périodes dures, et moments où la volonté descend parce que l’ego n’en peut plus. À mesure que la psychologie nouvelle se met en place, les formes anciennes perdent leur pouvoir, la dépression recule et la centricité apparaît. L’individu découvre qu’une intelligence agit dans sa vie, que le hasard n’existe pas, et que les chocs servent à ajuster les corps. Plus l’ego sort de la forme, plus la pensée devient objective, sans égrégore, et le savoir interne commence à percer. Le discernement remplace l’émotion, la parole devient un acte mental précis, et la relation au monde se transforme : ce qui était important dans l’ancienne psychologie ne l’est plus. La conscience s’organise alors selon une vibration qui impose ses lois, et non selon les anciennes attitudes de l’ego.

Thèmes abordés

  • Conscience de l’homme dans la nouvelle psychologie et sortie progressive de la forme

  • Phases difficiles, ajustement vibratoire et descente de la volonté

  • Faux hasard et prise de conscience d’une intelligence active dans la vie

  • Dépression, colère constructive et construction de la centricité

  • Isolement psychique nécessaire pour penser des pensées objectives

  • Discernement mental vs parole émotionnelle

  • Mensonge comme mécanique de protection vibratoire, non comme valeur morale

  • Détachement de la connaissance et impossibilité d’en faire un appui personnel

  • Effondrement des repères de l’ancienne psychologie et émergence d’une objectivité interne

  • Résolution réelle des problèmes par vibration plutôt que par la pensée

MR-006 La conscience de l’Homme

par Bernard de Montréal | Mini Rencontres

Bernard de Montréal – mardi 3 février 1981

Dans le développement de la psychologie nouvelle, il y a des phases. J’appelle ça des phases, des périodes. Il y a des périodes qui sont plaisantes, il y a des périodes qui sont dures. Les périodes plaisantes, ça va de soi, elles sont plaisantes. Mais les périodes dures… Plus vous devenez conscient, plus vous pouvez les vivre, ces périodes-là, sans vous déprimer, et vous pouvez les vivre en vous en fâchant. Vous avez le droit de vous fâcher, gueuler, sacrer[1], mais si vous vous déprimez, vous êtes dans la merde. Vous n’avez pas de volonté et puis vous allez être amené d’une façon ou d’une autre à développer de la volonté. Et la raison pour laquelle vous allez être amenés à vous fâcher, c’est parce que vous allez devenir conscient qu’il y a une autre intelligence en vous qui travaille avec vous. Plus vous allez être conscient de cette intelligence-là, de la manipulation des événements chaque jour, plus ça va ouvrir votre esprit et vous allez voir que le hasard n’existe pas et qu’il vous casse les pieds, comme on dit. Là, vous allez prendre le feu aux poudres. C’est en prenant le feu aux poudres que vous allez descendre cette énergie-là que j’appelle la volonté.

Mais tant que vous n’avez pas la force de vous fâcher parce que vous en avez plein le casque, à ce moment-là vous allez passer des périodes où vous allez déprimer. Ça va être passager. Et puis éventuellement vous ne pourrez plus vous déprimer. Quand vous ne pourrez plus vous déprimer, là vous allez commencer à être fort : vous savez que vous allez commencer à être centrique. C’est là que vous allez vous bâtir.

S’il fait beau une journée ou une semaine, ne sautez pas trop dans le gâteau de fête parce qu’ils vont vous accrocher la semaine prochaine. C’est de même[2] que ça marche… Jusqu’au jour où vos corps seront assez ajustés et qu’il fera toujours beau. Et puis encore… ils vous accrocheront quelque part. Rendu à ce point-là, au moins vous comprendrez tellement la game[3] que vous ne pourrez jamais être déprimé. Ça, c’est pour vous bâtir plus tard, parce que ce qui se passe au niveau de la conscience, de la conscientisation de l’Homme, puis du développement de la psychologie nouvelle, c’est pour plus tard, ce n’est pas pour aujourd’hui. Aujourd’hui vous le vivez. Ceux qui le vivent assez facilement, tant mieux, ceux qui le vivent d’une façon plus dure, tant mieux, mais c’est pour vous bâtir pour plus tard : dans cinq ans, dans dix ans, quand ça ira mal. Dans ce temps-là vous serez content, vous serez surpris de voir jusqu’à tel point que vous pouvez passer à travers les événements.  

Il dit qu’on est dans l’illusion, les Hommes, tant qu’on n’est pas en dehors de la forme. Ça, ça veut tout dire. On est dans l’illusion tant qu’on n’est pas en dehors de la forme… Puis l’illusion elle va aussi haut que la forme. Ça fait que, que vous soyez des grands spirituels – je les appelle les grands spiritueux – que vous soyez des grands spiritueux, que vous alliez dans l’astral, que vous fassiez n’importe quoi… tant que vous êtes dans la forme, vous êtes dans la forme.

Ils vont vous amener graduellement avec le temps à être en dehors de la forme. Plus vous allez arriver à être en dehors de la forme, plus vous allez vous apercevoir que vous avez le pouvoir personnel interne de détruire toutes les formes qui existent et qui retardent l’évolution de l’Homme – vous-même – ou de l’humanité. À ce moment-là vous allez automatiquement vous isoler psychiquement. Vous vous isolez du monde des idées, du monde qui pense, puis qui imposent ces idées sur vous par le fait que vous êtes dans ce monde-là. Et éventuellement vous allez penser des pensées totalement objectives. Et puis ça va être le commencement de votre savoir interne. Mais le prix est là. Vous n’arrivez pas à la conscience sans payer un prix quelconque : le doute ou n’importe quoi. Puis la pénétration de la conscience pure, c’est un phénomène absolu. Ce n’est pas relatif, c’est absolu. C’est en dehors du bien et c’est en dehors du mal, c’est absolu et c’est totalement en relation avec vous-même, ce n’est aucunement en relation avec votre chum[4], ou votre mari, ou votre femme, ou autre.

Public : Est-ce que je peux te demander quelque chose d’après cette idée là Bernard. Il y a quand même une certaine catégorie de gens qui vont être très sensibles à ces idées-là, qui vont percevoir quelque chose face à ça, ça va leurs ouvrir quelque chose, qui vont te poser des questions. Alors qu’est-ce tu fais face à ça ? Est-ce que tu réponds à ces questions-là, où tu dis : « Ben moi je ne le sais pas » ? Pourtant tu sais comment ça ressort, mais ils ont intérêt à savoir. Qu’est-ce que toi tu ferais face à cette situation-là que toi tu comprends très bien, qu’eux autres ne peuvent pas encore toucher et pénétrer, parce que toi tu le comprends qu’est-ce qui se passe ?

BdM : Il y a seulement une façon de parler au monde, c’est mentalement. Aussitôt que votre émotion rentre dedans, vous venez de colorer ce que vous avez dit.

Public : Mais il n’a plus d’émotion là c’est froid. Est-ce que tu le dis, ou tu le retiens ?

BdM : Si c’est mental, il y a automatiquement du discernement. Si vous parlez mentalement, il y a du discernement. Puis s’il y a du discernement, et que vous deviez le dire, vous allez le dire. Puis s’il y a du discernement et que vous ne devez pas le dire, ça va être retenu. Parce que ce n’est plus vous autres qui contrôlent le langage, à ce moment-là. Mais si c’est vous autres qui contrôlez le langage, si vous ne sentez pas la force qui vous fait parler ou la force qui retient votre langage, le langage sort automatiquement et il va y avoir de l’émotion dedans. C’est à ce moment-là que vous défaites ce que vous faites.

Public : Mais si toi tu n’as pas envie de le dire mais que ça sort malgré toi. Est-ce que là c’est possible ?

BdM : Non c’est impossible. Quand tu n’as pas envie de le dire et puis que ça sort malgré toi, c’est parce que tu n’étais pas supposé de le dire et que tu l’as dit, et c’est parce que tu avais de l’émotion. Quand tu n’as pas envie de le dire, tu n’as pas envie de le dire, c’est final. Et ça sort malgré toi parce que tu n’avais pas le contrôle sur ta vibration. Une fois que les corps s’ajustent, tu dis ce que tu as à dire et tu ne peux pas dire un iota de plus ou de moins : ça s’arrête direct, les corps sont ajustés vibratoirement. Tu ne peux pas, c’est impossible !

Moi quand j’étais avec Glenn devant le public et qu’il me pose une question et qu’ils ne veulent pas répondre, je leur dis (…) C’est final, Charly, ça ne sort pas. Il n’y a pas de moi qui veut dire ou qui ne veut pas le dire, parce que toutes les questions sont intéressantes. Ils ont une raison de ne pas le dire. Ils veulent créer une vibration quelconque qui n’est pas nécessairement dans votre mental, mais qui peut être dans le mental de la personne qui a demandé la question.

On ne doit être pour rien dans la diffusion de l’énergie. C’est l’énergie qui contrôle, ça fait un avec. À ce moment-là il n’y a plus d’erreur. Ce que tu fais, c’est ce que tu fais, c’est toujours en harmonie vibratoire avec le développement vibratoire de la personne, sans ça tu peux démolir une personne, tu peux créer des anxiétés importantes. Quand tu changes l’esprit d’un Homme, il faut que tu puisses le supporter, cet Homme-là, durant les périodes où son esprit ne sera pas assez fort… il faut que tu le supportes ! Tu ne peux pas lui lancer des boulets de canon et prendre ton chameau puis t’en aller… C’est ça, le discernement. Puis le discernement, c’est dans le mental, il n’y a pas d’émotion là-dedans. Ça fait que si ça sort et que ce n’est pas sous votre contrôle parce qu’il y a de l’émotion et que le discernement n’est pas parfait, tu dois attendre… jusqu’au moment où vous allez le savoir.

Public : Alors dès que tu as raison pourquoi tu te fermes ?

BdM : Dès que la raison parle pour vous autres, c’est le plus grand danger que vous pouvez imposer aux autres, parce qu’il dit qu’on a jamais raison ! Avoir raison, c’est une attitude de l’ego. L’ego qui sent, l’ego qui sait, l’ego qui perçoit. Mais il faut aller plus loin que ça, il faut aller au niveau vibratoire où ça passe parce que ça doit passer ou ça ne passe pas parce que ça ne doit pas passer.

Public : Est-ce que tu penses d’une manière télépathique pour réussir à ce que tu penses?

BdM : Pardon?

Public : D’une manière télépathique… Tu dis tout à l’heure : quand tu ne veux pas dire quelque chose, ou ça ne veut pas dire quelque chose. Si quelqu’un entend des voix ou cette vibration d’une façon télépathique, tu vas le savoir.    

BdM : La télépathie, ça ne va pas de même[5]. Ça ne va pas de même. C’est triangulaire, la télépathie, ce n’est pas horizontal.

Public : C’est pour ça qu’il y a des vibrations quand ça vient, des fois c’est super important il faut parler.

BdM : Ce n’est pas ce que je veux dire. C’est évident qu’il y a de l’énergie entre deux cerveaux. Mais qui contrôle la pensée ? C’est tout le temps en haut. Tout le monde pense que la télépathie c’est de même[6]. Ce n’est pas de même, la télépathie. La télépathie c’est comme ça, c’est instantané, c’est de même que ça marche. S’ils veulent que vous communiquiez par télépathie avec une personne, ils vont communiquer.  

Public : Donc c’est possible?

BdM : Oui, mais les gens ne savent pas que ça fonctionne de même, ils pensent que ça fonctionne de même, ça fonctionne de même.

Public : On ne sait pas comment ça marche, mais ça marche.

BdM : On doit apprendre à voir tout ce qu’on est, tout ce qu’on sait, comprends-tu, d’une façon différente, totalement différente : pas en faisant un effort, mais avec le temps. C’est avec le temps qu’on s’aperçoit que tout est différent. Rendu à ce point-là, à ce moment-là, on s’aperçoit qu’on est différent. Quand on s’aperçoit qu’on est différent, on s’aperçoit que ça doit être comme ça, qu’on est bien comme ça. On en souffre pas, d’être différent.

Public : J’aimerais que tu me parles de l’espérance.

BdM : L’espérance ? Ou la confiance ?

BdM : L’espérance, c’est une qualité de l’ego qui prend conscience d’une possibilité. C’est bon pour l’ego parce que ça lui donne de l’espoir. Mais quand un ego est conscientisé, il n’a plus besoin de ça parce qu’il sait si c’est possible ou si ce n’est pas possible. Ça fait que si tu as la patte croche[7], tu veux être guéri et tu pries. Puis tu as de l’espérance pour qu’elle revienne, pour que ta patte un jour se redresse. Parle-leur, demande-leur si ça va se redresser, puis ils vont te le dire, si oui ou non. S’ils te disent que ta patte va rester croche, c’est too bad[8] : habitue-toi à dépasser la forme. S’ils disent qu’il y a des possibilités, alors attend. Mais l’espérance, c’est une « qualité », une attitude de l’ego. La charité, c’est une attitude de l’ego.

Toutes les valeurs théologiques qui ont été enseignées par la chrétienté sont des attitudes de l’ego, ça fait partie de l’ancienne psychologie. Dans la nouvelle psychologie toutes ces attitudes et ces qualités-là ne sont pas existantes parce qu’elles ne font plus partie de la nécessité qu’a l’ego de stabiliser ses relations avec d’autres egos puisque l’ego est rendu universel.

Quand tu es conscientisé, tu ne fais plus la charité ! Si tu passes devant un infirme, tu lui donnes de l’argent et tu t’en vas. Mais quand tu n’es pas conscientisé, si tu passes devant un infirme, tu fais la charité parce que tu flattes ce qui est en-dedans. Quand vous faites des œuvres de charité, vous vous flattez toujours, vous vous pensez toujours bon, gentil. Quand tu es conscientisé et que tu donnes à un pauvre, que tu donnes quelque chose, tu ne sens rien en dedans : tu es sur la loi de l’action. Ça fait que la charité ça ne te dit rien. Le gars qui te regarde, il va dire : il est généreux, il est charitable. Ça, c’est son problème à lui, c’est pas le tien. Si quelqu’un pense que tu es généreux et charitable, c’est son problème, c’est dans l’ancienne psychologie, mais au moins il a une bonne pensée envers toi. Mais toi, intérieurement…

C’est comme les gens qui se posent la question : Dieu existe-t’il ? Quand tu es conscientisé la question « Dieu existe-t’il », ça n’existe pas, cette question-là. Ça fait partie de l’ancienne psychologie. Ça ne veut pas dire que Dieu n’existe pas, mais la question n’existe pas. Mais ça se comprend seulement quand tu es dans cet état-là. Tant que tu n’es pas dans cette vibration-là, la patate marche tout le temps, la patate essaye toujours de comprendre, la patate elle essaye toujours de formuler des façons de voir les choses pour que la patate puisse comprendre des choses. La patate, elle n’arrête pas, c’est comme un joueur de hockey, comme le petit chien qui court après sa queue.

Il n’y a pas de raison dans la conscience universelle. La conscience universelle, c’est la conscience universelle. Quand ça passe dans l’Homme, l’Homme vibre et puis c’est final dans cette conscience-là. Le reste ça faisait partie de l’ancienne psychologie, ça n’existe plus. Mais tant que vous avez des questions ou des manèges de votre ego ou de votre intellect qui sont liés à votre ancienne psychologie, ça fait partie de votre ancienne psychologie. Quand elle sera transmutée au cours des années, à ce moment-là vous verrez que c’est bien de même que ça marche[9].

Je vous parle de tout ça… c’est pour vous faire comprendre l’ancienne psychologie avec la nouvelle psychologie. Parce que vous entrez dans la nouvelle psychologie, et ça vous facilite le passage dans la nouvelle psychologie pour que vous ne subjectiviez pas vos sentiments qui font partie de votre ancienne psychologie, pour que vous n’ayez plus de culpabilité pour rien.

Public : Et votre nouvelle psychologie face à la mort ?

BdM : Ce n’est pas ma psychologie, c’est la nouvelle psychologie.

Public : La psychologie face à la mort ?

BdM : Il n’y a rien, là. La mort, il n’y a rien, là, à part ça.

Public : Comment on doit agir à la mort?

BdM : Comment on agit à la mort ? La mort de qui ?

Public : Votre mort ?

BdM : La mort : la mienne ? Vous voulez dire ma mort à moi ? C’est une insulte, mourir.

Public : C’est juste

BdM : Moi je mourrai quand je voudrai, pas avant le temps. C’est être libre. Vous parlez de liberté ? (rires) Quand vous passez devant une maison, il y a une brique qui vous tombe sur la tête, vous parlez de liberté ? Moi quand je crèverai, quand je transmuterai mon corps, je transmuterai mon corps, parce que j’aurai fini mon job sur la planète Terre et c’est pour ça que je suis venu d’ailleurs, que j’aurai fini, mais ça c’est dans la nouvelle psychologie.

Public : C’est une question de maturité.

BdM : C’est pas une question de maturité, c’est une question de curiosité ! C’est pas pareil.

Public : La maturité psychologique ?

BdM : La maturité psychologique… La maturité psychologique de l’Homme, c’est la fusion entre son ego et l’âme. Ça, c’est la maturité psychologique. L’autre, c’est une forme de maturité philosophique. Ce qui vous sauve, vous, c’est l’intuition (…inaudible…)

Public : (inaudible)

BdM : C’est important les mots. Quand vous parlez, quand vous envoyez des mots.

Public : (inaudible)

BdM : Des mots, des mots justes, le mot juste, le mot juste. La vibration dans le mot juste. La vibration, elle forme le mot juste, sans ça le mot qu’on emploie est lancé dans l’espace. Il ne faut pas qu’il soit lancé dans l’espace, il faut que le mot soit formé par la vibration : là c’est un mot juste.

Public : On dirait quand on (… inaudible…), qu’on est plus proche de la mort ?

BdM : On est très proche de quoi ?

Public : De la mort.

BdM : De la mort ? Quand on est inconscient on est proche de la mort.

Public : Inconscient…

BdM : Oui

Public : Il y de la maturité (…inaudible…)

BdM : C’est ça. Ce n’est pas normal à l’Homme de mourir. L’Homme meurt parce qu’il est inconscient.

Public : L’Homme meurt parce qu’il est prêt.

BdM : L’Homme meurt parce qu’il est inconscient ! Quand il est prêt… ce n’est pas lui qui détermine ça, c’est eux autres ! Quand tu vas être prêt à changer de plan (…inaudible…)

Public : Moi je pense que ce que vous parlez c’est la plénitude dans la mort

BdM : La plénitude ? Qu’est-ce que c’est ça ???

Public : La plénitude de l’âme, la plénitude du corps, la plénitude totale

BdM : La plénitude totale… c’est quoi ça ??? c’est quoi ça, le tout ?

Public : C’est la connaissance, la sagesse, l’entendement,

BdM : Ooooh !

Public : C’est la réalisation, c’est des placements de votre être sur tous les plans, la connaissance ça aide

BdM : Je vous le dis : la connaissance, c’est une illusion.

Public : C’est ça la perfection

BdM : Aah c’est une autre affaire, ça ! C’est quoi la perfection ?

Public : (…inaudible…) c’est une forme d’unité spéciale

BdM : C’est quoi la perfection ?

Public : C’est une forme d’aide d’unité pour tous les plans.

BdM : La perfection, c’est une unité ?!

Public : Une forme d’unité

BdM : Ah elle parle d’unité… Elle, elle est comique ! Une minute, elle est intelligente et une autre minute, elle n’est pas intelligente… une minute elle est intelligente, une minute elle n’est pas intelligente. Elle est de même[10] elle. C’est pour ça que c’est intéressant de t’entendre, parce qu’intelligente ou pas intelligente, je ne t’écoute pas. Si tu prenais tout le stock de l’intelligence qui est son intelligence interne, vibratoire, si tu mettais tout ça ensemble, ça tient tout debout et l’autre ça détruit tout. Elle de l’intelligence au manque d’intelligence, de l’intelligence au manque d’intelligence, etc…

Public : Ce n’est pas que je vais de l’un à l’autre j’aime, j’aime vous provoquer Bernard.

BdM : Vous aimez me provoquer ?

Public : (rires de l’assemblée) Intellectuellement j’aime vous provoquer (rires).

BdM : Ne vous ne fatiguez pas de même. Pauvre fille… vous aimez ça, me provoquer…

Public : Quand je marche, je marche arrière, j’ai 70 ans, je freine, je vais à droite, à gauche, c’est une discussion cosmique, c’est multidimensionnel.

BdM : C’est intéressant.

BdM : Ne vous fatiguez pas à me provoquer.

Public : Ça ne me fatigue pas, car j’aime ça.

BdM : Parce que je vous réponds… vous ne fatiguez pas parce que je vous réponds. Si je ne vous répondais pas, ça vous fatiguerait.

Public : Oui probablement

BdM : Je vous aide à me provoquer… (rires du public)

Public : Le choc des idées c’est très important pour moi.

BdM : Pas le choc des idées ! Le choc des pensées

Public : Le choc des pensées ok pour moi je suis encore sur le choc

BdM : C’est pas pareil ! C’est le choc des pensées. Le mot juste ! Vous êtes toujours proche du mot juste.

Public : Je suis à côté quand même.

BdM : Vous êtes proche, pas à côté, vous êtes proche. Le choc des idées, c’est le choc des pensées. Vous, je vais vous dire une chose. Quand vous allez avoir… ça va vous prendre deux ans, ce n’est pas long deux ans. Dans deux ans, vous ne parlerez plus comme vous parlez aujourd’hui.

Public : Pensez-vous?

BdM : Mais vous allez dire…

Public : On verra.

BdM : Vous ne parlerez plus comme vous parlez d’idée, dans ce sens que…

Public : C’est bien évident que l’année derrière je ne parlais pas comme aujourd’hui.

BdM : Autrement dit dans deux ans vous auriez dit le choc des pensées au lieu du choc des idées. Parce que votre vibration, dans deux ans, va vous permettre d’aller chercher le mot juste, c’est ça que je veux dire.

Public : (…inaudible…)

BdM : Moi, quand vous me provoquez, c’est intéressant, parce que quand vous me provoquez, vous me faites parler. Quand vous me faites parler, ça met de l’énergie.

Public : Mais moi aussi (…inaudible…)

BdM : Tout le monde a le droit de parole, on laisse ça ouvert. Bon, je continue. Avez-vous fini de me provoquer ?

Public : On verra.

BdM : Un point essentiel dans la psychologie nouvelle, c’est que l’Homme apprendra à reconnaître en lui-même ce qu’il est. Ils disent que ça, ça veut dire que l’Homme va apprendre à reconnaître par leur entremise où il va dans le temps. Ça, ça va se développer au cours des années. Un jour l’Homme saura exactement où il va. Puis ce savoir intérieur-là va être essentiel sur le plan matériel de sa vie, parce que lorsque les évènements, les changements de cycles seront prêts, l’Homme saura exactement où il doit aller. Et c’est là que l’Homme entrera en contact avec les nouvelles forces de l’évolution de la planète Terre et que sa vie sera totalement autre.

Il dit qu’il y en a parmi vous autres qui depuis très, très, très longtemps, même depuis le bazar, savent qu’il y a quelque chose en eux autres qui dépasse la vie telle qu’on la connaît. Il y en a qui savent quelque part en eux autres qu’ils ne meurent pas dans l’avenir. Les choses… mais dans le temps, avec le développement vibratoire, il dit que vous saurez où aller pour entrer en relation avec les forces qui concrétiserons dans votre expérience cette intuition que vous avez depuis que vous être jeune.

Il dit : au cours des années, pendant que la transmutation se fait, il dit que ce savoir-là va créer chez-vous une tension, va créer chez vous un certain déséquilibre dans votre psychologie ancienne, parce que dans votre psychologie ancienne, vous allez chercher à stabiliser votre vie, à l’arrêter, votre vie, à la structurer, votre vie, puis dans la psychologie nouvelle, ils vont faire tout le contraire pour détruire toutes les formes qui se tiennent dans votre ancienne psychologie, pour vous amener à percevoir les vibrations qui vont vous plonger dans l’état nouveau qui sera votre nouvelle psychologie, qui est une psychologie universelle qui vous permet d’entrer en contact à différents niveaux, avec différentes sortes d’intelligences et travailler en harmonie avec ces intelligences.

Il dit que la forme la plus importante dans l’ancienne psychologie et qu’on doit comprendre dans la nouvelle, c’est l’illusion du mensonge. Il dit que c’est difficile de comprendre ça parce que le mensonge pour nous autres, c’est une valeur morale, civique, sociale. Et dans la nouvelle psychologie, dans la conscience pure, le mensonge est un droit qui appartient à l’esprit, qui peut être transposé à un autre esprit sur le plan matériel, pour empêcher que soit connu, révélé avant le temps, certaines choses qui pourraient retarder l’évolution d’autres esprits.

Le corollaire de ça, c’est qu’avec le temps, plus votre psychologie nouvelle va se développer, plus vous allez être obligés de cacher ce que vous savez. Dans ce processus-là, vous aller développer un système. Vous allez être obligé d’invoquer soit le silence, qui est une forme de mensonge, ou le mensonge direct pour empêcher qu’une certaine vérité trop flagrante soit dite à cause du fait que les gens autour de vous auront une émotion qui les empêchera de voir objectivement, de comprendre objectivement ce que vous aurez dite. Ça fait partie de la sagesse humaine, ça.

Public : C’est frustrant…

BdM : Oui c’est frustrant… jusqu’à un certain point. Mais cette frustration disparaît au fur et à mesure qu’on entre en relation vibratoire avec des gens qui comprennent ce qu’on veut dire. À ce moment-là, la frustration n’est plus nécessaire, elle n’existe plus.

Public : Le changement c’est frustrant.

BdM : Oui c’est frustrant… mais éventuellement la frustration, il y aura toujours un… Bon, d’abord ce qui arrive, c’est qu’une fois qu’on est conscient de ça, que l’ego n’est plus égocentrique, la connaissance devient une illusion pour eux. Alors s’ils le disent c’est parce qu’ils doivent le dire, s’ils ne le disent pas, c’est parce qu’ils ne doivent pas le dire et étant centrique, ça n’a plus d’importance. Puis ensuite la situation, elle disparaît, mais ça devient effectivement une frustration.

Public : (inaudible)

BdM : Ce qui arrive, c’est qu’avec le temps, on… Sur le plan de la réalisation intérieure, on ne souffre pas de ça, parce qu’on n’est pas attaché à la connaissance.

Public : Ce que vous dites, on n’est pas attaché mais elle vous (…inaudible…)

BdM : Elle passe, elle passe. Mais on n’est pas attaché à la connaissance. Donc n’étant pas attaché à la connaissance, ça n’a plus d’importance qu’on la vive ou qu’on ne la vive pas. Parce que si on est attaché à la connaissance, automatiquement il y a de l’ego. Et s’il y a de l’ego et qu’on le passe avant le temps, l’ego se flatte. Si on ne le passe pas, l’ego est peiné. Mais si l’ego est centré, il n’est pas attaché à la connaissance, et ça passe ou ça ne passe pas. Ça fait partie du mouvement vibratoire sous lequel l’ego travaille (inaudible) : à ce moment-là la réaction n’est plus là.

Public : inaudible…

BdM : C’est pour ça qu’il ne faut pas être attaché à la connaissance, parce qu’il y a toujours autre chose. Vous disiez tout à l’heure que l’Homme est multidimensionnel… bon la connaissance est multidimensionnelle. Tu ne peux peut-être pas parler d’une chose, mais tu peux parler d’une autre chose. Tu peux contourner la chose, mais à un certain moment ils ne nous permettent pas de divulguer la chose. La prophétie, c’est de même. Si on va au bout de la chose, quand bien même les gens demanderaient la prophétie, telle ou telle chose : je ne peux le faire, je ne peux pas le faire. Je n’en souffre pas, parce que… parce que je ne suis pas attaché à la chose. Comme je n’ai pas de mémoire, je ne manque de rien. S’ils veulent que ça passe, ça passe. Mais tant qu’on est attaché à la connaissance, on souffre de la connaissance. Il ne faut pas souffrir de la connaissance, parce que la connaissance, c’est une illusion.

Le savoir fait partie de la vérité, mais sa manifestation devient de la connaissance. La connaissance n’est jamais pour soi, elle est toujours pour l’oreille qui la reçoit. Pas pour soi. C’est un canal, j’appelle ça un canal. Tu n’as plus de mémoire de ce que tu dis. Mais dans le moment j’ai le plaisir de le dire, c’est plaisant, j’apprends des choses dans le moment. Des fois tu peux t’arrêter sur toi-même, puis leur dire : c’est intéressant, ça. Ils vont dire : oui… ça arrête là. C’est dur de comprendre la connaissance parce que c’est une illusion, parce que la connaissance fait partie de la recherche de l’ego, ça fait partie du grand plaisir humain. Quand tu n’as plus ce problème-là, l’affaire est de même

Public : C’est le détachement total, c’est le détachement

BdM : On n’a pas à être attaché à rien. C’est une forme d’égocentrisme d’être attaché à quelque chose.

Public : inaudible

BdM : Vous vous sentez frustrée parce que vous êtes encore au stage[11] où la connaissance a une certaine importance, c’est normal. Demandez à monsieur Lévesque… non pas monsieur Lévesque, monsieur Bessette. Monsieur Bessette comprend ça, mais il a eu un temps où il avait la frustration.

Public : C’est la souffrance du créateur.

BdM : Très bien… c’est la souffrance du créateur. Mais le créateur ne doit pas souffrir s’il est libre.

Public : Oui mais quand même.

BdM : Et pourquoi le créateur souffre ? Parce que le créateur veut toujours enligner ce qu’il crée avec l’approbation d’autres egos.

Public : Bien oui (inaudible)

BdM : Pour que le créateur devienne réellement libre. Il y a des créateurs qui sont libres, il y a des créateurs qui ne le sont pas. Il y a des gens qui souffrent de leur créativité toute leur vie, des artistes, des musiciens.

La connaissance, c’est une illusion. Et quand je dis que c’est une illusion, ce que je veux dire, c’est que ça n’a pas d’importance. Mais ça a de l’importance pour celui qui la reçoit, parce que ça fait quelque chose. Mais pour l’ego qui la canalise, il n’y a rien. Sans ça on souffre tout le temps. C’est pour ça que les philosophes souffrent, que les penseurs souffrent de leur connaissance, c’est normal, ils veulent la communiquer, la faire comprendre. Il y a des gens qui comprennent leur niveau de connaissance, ils le comprennent dans le sens que ça les intéresse, ils veulent des visions, des admirations, c’est ça ! La connaissance en elle-même, c’est une illusion.

Il dit que tout ce que l’ego dans l’avenir va comprendre comme faisant partie de la nouvelle psychologie sera opposé à ce qu’il a compris à la fin du cycle. Tout ce qui est important dans l’ancienne psychologie ne sera plus important dans la nouvelle. Et c’est ça vers quoi l’ego tend, et que la nouvelle psychologie doit savoir. Ça, c’est le changement vibratoire qu’il crée. Pas d’effort.

Y a t’il des questions ?

Des fois ils vont me dire : « L’Homme est totalement ignorant, c’est terrible le niveau d’ignorance dans l’Homme ».

Qu’est-ce que c’est qu’ils veulent dire ? Ils disent : « tout ce que vous pensez, c’est pas ça ».

Public : C’est grave

BdM : C’est grave en maudit[12]

Public : Je pense que c’est de même

BdM : Tout ce que vous pensez, ce n’est pas ça. Là je le mets sur le spot.

– J’ai dit : « Vous autres, vous êtes supposé d’être des êtres de lumière ? »

– « Ce n’est pas de même[13] que ça marche ! On se sert de la lumière pour nous manifester, mais on n’est pas de la lumière, on est luminosité. »

– Je dis : « Quelle différence entre la lumière et la luminosité ? »

– Là il dit : « La luminosité, c’est une lumière qui est sans mouvement, puis la lumière est mouvement. »

Je le fais souvent comme ça dans les concepts qui sont réellement dans notre ancienne psychologie cristallisée. Je vais dire… je vais dire par exemple : « Dieu existe-t-il ? » Là, il part à rire. Il dit : « Ce que vous pensez vous autres de Dieu, ça fait partie de votre ancienne psychologie ! Mais ce que Dieu est pour nous autres, c’est une autre paire de manches. » Ils disent : « Nous autres ont est encore en train d’étudier cette affaire-là. » Il me répond de même[14] : « cette affaire-là. »

Ils disent : « occupez-vous de vous comprendre, là ; et après ça, vous, vous intéresserez à cette affaire-là. » Ils disent : « ce n’est pas ce qui se passe, tout le monde s’intéresse à cette affaire-là, mais personne ne le comprend »  Ils disent : « vous avez l’air d’un beau tas de niaiseux ». (rires)

Public : C’est très personnel, Dieu…Le Dieu de l’Homme…

BdM : Dieu, ce n’est pas personnel. Le Dieu de l’Homme ! Mais Dieu, ce n’est pas personnel. S’il y a une chose qui est impersonnelle et prépersonnelle, c’est bien ça. Mais nous autres, on se le personnalise.

Public : Si nos pensées sont envoyée de notre ajusteur, qui lui-même doit être équilibré… les pensées justes… À ce moment-là notre ignorance, elle vient de l’ignorance de ces pensées-là ?

BdM : Non. Votre ajusteur vous donne l’énergie. L’énergie passe dans votre corps mental et crée de la pensée. Et la pensée que vous vivez est toujours une forme d’énergie qui est en relation avec votre personnalité, votre culture, vos émotions.       

Comment je pourrais expliquer ça… Je prends de l’eau, je la fais passer par le robinet. L’eau tombe par terre, elle forme une flaque. Si je fais tomber l’eau ici, c’est la même eau, mais elle forme une autre flaque, une autre forme. Si je la fais tomber sur le coussin, l’eau, la même eau, va former une autre forme. Ça, c’est une pensée, une pensée, une pensée, mais c’est toujours la même eau, avec des pensées différentes. Ce qui fait que ça, puis, ça, puis ça, créent une forme différente, c’est les egos. Si les egos étaient universalisés, à ce moment-là, l’eau descendrait, descendrait puis s’arrêterait juste ici. Elle descendrait et puis elle s’arrêterait juste ici, puis elle descendrait et elle s’arrêterait juste ici. Elle garderait toujours sa même consistance, elle ne créerait pas de forme : à ce moment-là, tu ne peux pas penser, mais tu reçois l’eau pareil. Aussitôt que l’eau tombe sur une surface quelconque, elle crée une forme, c’est avec ça que l’on pense.

Public : Ça la mêle, autrement dit, ça la rend brulée.

BdM : Ça descend son taux vibratoire de sorte que nos pensées ne sont jamais pures, on n’a jamais le mot juste, on dit jamais ce qu’on doit dire, on dit ce qu’on peut dire.                                        

Public : Alors l’ignorance de l’Homme ne vient pas de la façon que nos pensées nous sont envoyées.

BdM : Non. L’ignorance de l’Homme vient du fait que ces plans-là, les plans de notre ego, nos émotions dans le mental sont constitués de telle ou telle façon, par telle ou telle expérience, par telle ou telle culture.

Public : C’est dans ce sens-là qu’ils disent que l’Homme est ignorant

BdM : C’est dans ce sens-là qu’ils disent que l’Homme est ignorant.

Public : Avec le temps, on va libérer cette idée

BdM : Avec le temps ces idées-là disparaissent. Tu es seulement dans la vibration de l’énergie, au lieu d’être dans la forme. C’est comme un Homme qui est conscientisé… Comme vous autres, quand vous pensez, vous avez de l’émotion. Quand vous pensez, vous créez un égrégore dans vous autres, dans vos corps. Autour de votre tête, vous créez un égrégore d’énergie. Ça s’accumule, puis ça s’accumule, puis ça s’accumule. Tandis que quand vous êtes conscientisé, vous ne pouvez pas en créer, d’égrégore. Vous créez une forme, vous la détruisez, vous créez une forme, vous la détruisez…vous créez, vous détruisez. Vous avez jamais rien ici, c’est toujours vide !

Public : C’est quand on pense plus, qu’on pense encore

BdM : C’est quand on pense plus, qu’on pense comme du monde.

Public : Il ne faut pas s’accrocher à ce qui descend

BdM : Tu ne peux pas t’accrocher à ce qui descend, parce que si tu t’accroches à ce qui descend…

Public : Parce que ça n’a pas d’importance.

BdM : Non.

Public : Quand on a les idées mêlées…

BdM : Quand vous avez les idées mêlées[15], oui ?

Public : C’est quoi qui est mêlé, on est mêlé à plusieurs choses et après tu réalises que ça l’air niaiseux pour l’Homme, puis finalement tu ne le sais pas que vous êtes mêlé ?(inaudible)

BdM : Quand vous êtes mêlé, c’est parce que vous pensez à ce que vous avez à penser.

Public : L’Homme pense pas pantoute, il agit.

BdM : Ah, à ce moment-là tu n’es pas mêlé… Quand tu ne penses pas et que tu agis, tu n’es pas mêlé. Quand tu es mêlé c’est parce que tu penses à ce que tu devrais penser, à ce que tu avais à penser. Aussitôt qu’il passe une vibration, tu t’en vas sur une vibration, tu fais une action, à ce moment-là tu ne penses pas, tu agis, et là tu t’aperçois du résultat.        

C’est pour ça que je dis toujours : quand vous avez des problèmes, ne pensez pas à vos problèmes, vous n’allez jamais les résoudre. La meilleure façon de ne pas régler ses problèmes, c’est d’y penser. Attend que l’énergie passe, puis qu’elle donne des réponses. Mais ce n’est pas ça que vous faites ! Vous y pensez, vous y pensez, vous formez un égrégore, vous vous faites des tensions, vous vous faites de l’anxiété et éventuellement vous vous déprimez.  Tu ne résous pas un problème en y pensant, tu résous un problème en attendant qu’il se résolve tout seul.

Mais dans l’ancienne psychologie, vous faites le contraire, vous vous asseyez pour résoudre vos problèmes en y pensant. Vous n’êtes pas capable de résoudre vos problèmes, parce que si vous pensez que vous allez les résoudre, vous allez en créer un autre. Ça fait que les gens font ça toute leur vie : ils résolvent un problème et tout à coup il y a un autre qui sort de celui-là, il y a un autre qui sort de celui-là et ça emmène en chaîne. Ça fait que vous avez des problèmes toute votre vie. À un certain moment, il faut que tu n’aies plus de problème. Il n’y a rien qu’une façon de résoudre les problèmes : c’est de ne pas penser aux problèmes.  

Là tu attends que les vibrations changent : la vibration, quand elle vient, elle te donne la solution au problème, tu t’en vas sur la loi de l’action et là ton problème est résolu. Parce que tu peux penser à ton problème pendant deux ou trois semaines : eux autres; ils savent que tu ne vas pas résoudre ton problème avant deux mois.

Je te donne un exemple : un gars qui a une maison et qui veut vendre sa maison. Il a besoin de cash tout de suite. Mais je vous garantis que si vous avez besoin d’argent et que vous avez une maison à vendre, elle va être longue à vendre en maudit[16]. Tout à coup, un jour va arriver, quelqu’un vous envoie de l’argent, vous avez votre cash, votre maison va se vendre le lendemain : elle sert plus ! Mais là, vous vous êtes cassé la tête pendant des mois « quand va-t’elle se vendre, la maudite maison, il n’y a personne, les affaires sont lentes, blablabla »… tu penses à ça, tu déprimes.

Regardez les événements dans votre vie, les évènements clés dans votre vie, ils arrivent toujours quand vous ne vous en apercevez pas. Quand vous avez des jobs, ça vient tout d’un coup de même (claquement de doigts), même si ça vient trois ou quatre à la fois comme des grappes de raisins. C’est de même[17] que ça marche, mais on ne comprend pas les lois de l’esprit.

Public : Pour ça c’est mieux de vivre au jour le jour.

BdM : Ben… fais une tentative toute seule. Éventuellement vous en arrivez à aller plus loin que de vivre le jour le jour, vous en arrivez à vivre consciemment. Tu attends. Quand vous êtes en contact, c’est plus facile dans un sens, mais ça ne résoud pas le problème ! Parce qu’ils vont te dire : « ta maison va se vendre dans trois semaines », mais elle ne va pas se vendre avant trois semaines. Il faut que tu attendes. Mais au moins tu sais qu’elle va se vendre dans trois semaines, ça fait que déjà, tu peux relaxer un petit peu. Mais quand tu n’as pas cette affaire-là, tu te manges les doigts, tu te manges les doigts, tu attends qu’elle se vende et ça ne fonctionne pas. C’est toujours de même. C’est pour ça que je dis « c’est des chiens ». Moi je suis peut-être le premier Homme sur la Terre qui a commencé à les appeler « des chiens » parce que je fais partie de la nouvelle psychologie ! Avant on les appelaient des anges, des archanges, des nounous, des pitous… (rires)

[1] Jurer (québécois)

[2] Comme ça (québécois)

[3] Le jeu (anglicisme québécois)

[4] Copain (québécois)

[5] Ça ne fonctionne pas comme ça (québécois)

[6] Ça fonctionne comme ça (québécois)

[7] Jambe tordue (québécois)

[8] Dommage (anglais)

[9] Comme ça que ça fonctionne (québécois)

[10] Comme ça (québécois)

[11] stade

[12] C’est très grave (québécois)

[13] Comme ça (québécois)

[14] Comme ça

[15] embrouillées

[16] terriblement

[17] Comme ça

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