Le multivers, dans l’instruction supramentale, désigne l’ensemble hiérarchisé des univers et des plans d’existence coexistants, chacun régi par ses propres lois d’espace-temps, de densité et de conscience. Il ne s’agit pas d’une hypothèse scientifique spéculative ni d’un concept imaginaire, mais d’une architecture cosmique réelle reliant mondes matériels, sphères invisibles et niveaux de gouvernance supramentale.
Sur le plan opératif, le multivers fonctionne comme un réseau de champs interconnectés par les circuits universels, à travers lesquels circulent les forces descendantes, les programmations cosmiques et les trajectoires évolutives des consciences. Chaque univers local participe à cet ensemble plus vaste, occupant une position spécifique dans la hiérarchie des densités et des régimes vibratoires. La conscience humaine, tant qu’elle demeure gouvernée par l’astral, perçoit ce système comme abstrait ou mythique ; lorsqu’elle s’aligne avec la parole de l’esprit, elle commence à en saisir la réalité fonctionnelle.
Lorsque le terme est mal compris, le multivers est réduit à une fiction cosmologique ou à une extrapolation scientifique, ce qui occulte sa portée supramentale réelle. Dans l’instruction supramentale issue de Bernard de Montréal, il renvoie à une organisation objective des mondes, indispensable pour comprendre la pluralité des plans, la circulation des intelligences cosmiques et la place évolutive de l’Homme dans l’ensemble universel.
Ainsi défini, le multivers n’est pas une curiosité théorique, mais un cadre cosmique structurant révélant que la vie incarnée s’inscrit dans une mosaïque de réalités interdépendantes, dont la compréhension accompagne la sortie progressive des circuits involutifs et l’accès à une gouvernance supramentale.

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