Cette série est déterminante pour comprendre une réalité dérangeante : il n’existe pratiquement aucune communication réelle entre les individus, et encore moins dans la blogosphère dite supramentale, où prolifèrent des simulacres de groupes de parole dans lesquels seul l’ego s’exprime.
Sa portée devient encore plus évidente lorsqu’elle est mise en résonance avec les Mini-Rencontres consacrées à la primauté de l’esprit humain sur l’invisible, à l’abîme de l’intelligence, puis aux mots — les mots eux-mêmes, les mots parlés, le fait de parler des mots, de créer des mots et de les diffuser. L’ensemble forme une architecture cohérente et percutante qui révèle, sans concession, comment la communication humaine ordinaire génère presque inévitablement oppositions, frictions et affrontements, alimentant les plans vampiriques plutôt que l’esprit.
La synthèse de ces rencontres est d’une justesse implacable. Elle met à nu les mécanismes par lesquels les échanges entre individus deviennent des terrains de domination, de projection et de conflit, au lieu d’être des vecteurs de clarté. Elle démontre que l’homme ne communique pas : il réagit, il se défend, il s’affirme — et ce faisant, il nourrit ce qui l’entrave.
Bernard de Montréal le souligne avec force : le phénomène de la communication est si fondamental qu’il faudra des siècles avant que les hommes sachent réellement communiquer. La communication n’est pas un art social, ni une compétence relationnelle ; elle est un phénomène universel, opérant à toutes les échelles de l’évolution et de la réalité cosmique. Tant que l’esprit n’est pas en autorité, la parole reste un champ de bataille.
Cette série met en lumière une évidence rarement admise : sans la primauté de l’esprit, il n’y a pas de communication, seulement des échanges conditionnés. Et tant que cette loi n’est pas intégrée, l’homme parlera beaucoup… sans jamais se rencontrer.
C’EST TELLEMENT IMPORTANT LE PHÉNOMÈNE DE COMMUNICATION
QUE ÇA VA PRENDRE DES SIÈCLES AVANT QUE LES HOMMES COMMUNIQUENT..
Le phénomène de la communication c’est le phénomène le plus fondamental et le plus universel qui soit,
à toutes les échelles de l’évolution et à toutes les échelles de la réalité dans le cosmos.
Bernard de Montréal en Mini Rencontres MR 257 L’Énergie de l’intelligence
La série propose une lecture exigeante, rigoureuse et d’une grande lucidité du processus évolutif humain. Elle met en évidence le rôle central de la conscience supramentale, de la créativité réelle et de relations équilibrées, dégagées des jeux de pouvoir et des projections égotiques.
Bernard de Montréal y insiste sur la nécessité de dépasser les limitations de l’ego, les ambitions personnelles et les dérives de désir, afin d’apprendre une gestion intelligente de l’énergie. L’équilibre entre les forces individuelles et collectives devient alors une condition incontournable pour toute transformation authentique, tant sur le plan personnel que social.
Au fil des séminaires, sont explorées avec précision les dynamiques relationnelles, les mécanismes de l’évolution, leurs impacts concrets sur les rapports humains, la transformation des structures sociales et l’équilibre dans le couple. L’ensemble constitue un corpus cohérent qui éclaire les zones habituellement aveugles de la communication humaine et de la cohabitation énergétique entre les individus.
Ce dernier ouvrage est proposé par l’équipe Bernard de Montréal – Énergie du Savoir, qui, dans la continuité du travail engagé sur les Mini-Rencontres depuis 2022, a pris en charge l’intégralité du chantier : numérisation des bandes magnétiques enregistrées entre 1989 et 1994, titrage précis de chaque cassette, transcriptions manuelles, amélioration sonore, ainsi que l’élaboration de synthèses vibratoires illustrées. L’objectif demeure inchangé : rendre l’instruction accessible, fidèle à sa source et opérante pour celles et ceux dont c’est le temps.
AVERTISSEMENT
Dans l’immédiat, les enregistrements audio ne seront pas rendus accessibles au public.
Pour toute revendication, veuillez vous adresser à l’individu qui astralise l’œuvre de Bernard de Montréal en la monétisant par l’insertion de coupures publicitaires, sous des prétextes aussi variables que fallacieux.
Aucune justification ne saurait légitimer une telle pratique.
La position est claire.
Sans autre commentaire.

L’usurpation, la récupération et la monétisation du travail collectif réalisé autour de l’œuvre de Bernard de Montréal sont incompatibles avec l’énergie de la source qu’il a descendue. Toute exploitation financière de cette instruction, sous couvert de diffusion ou de service rendu, constitue une rupture manifeste avec l’intelligence qui la fonde.
L’histoire montre que, de tout temps, certains ont confondu transmission et profit, parole et pouvoir, instruction et domination. Lorsque l’ego s’empare de ce qui ne lui appartient pas, l’abus de confiance devient abus de pouvoir, et l’abus de pouvoir conduit inévitablement à l’asservissement des consciences. Bernard de Montréal a lui-même averti de ces dérives, rappelant que l’autonomie réelle ne peut naître que d’un esprit libéré de toute avidité et de toute ambition personnelle.
Quarante années après les faits, les comportements observables parlent d’eux-mêmes. Là où l’instruction n’a pas été intégrée, ni cellularisée, l’ego reprend ses droits et détourne la parole à des fins de reconnaissance, d’influence ou de gain. Cela ne relève ni de la conscience supramentale ni de l’intelligence de l’esprit, mais d’une répétition des mécanismes qu’elle dénonçait précisément.
La loi terrestre existe pour encadrer les abus, protéger les individus et rappeler que nul n’est au-dessus des règles communes. Elle agit comme un garde-fou lorsque la conscience fait défaut. La lumière ne pactise pas avec l’ego : elle le met en évidence. Chacun, tôt ou tard, est confronté aux conséquences de ses actes, car les lois de la vie — qu’elles soient humaines ou universelles — s’appliquent à tous sans exception.
Notre position est claire : l’instruction supramentale ne peut être ni possédée, ni exploitée, ni instrumentalisée. Elle ne se vend pas. Elle ne sert pas à bâtir une autorité personnelle. Elle appelle à la responsabilité, à l’intégrité et à l’autonomie de l’être humain. Toute autre utilisation relève d’un contresens fondamental.
Du plan où il se trouve — ou s’il était encore incarné — Bernard de Montréal dénoncerait avec une rigueur accrue l’abus de confiance commis par certains egos se réclamant encore du statut de séminaristes, mais qui, plusieurs décennies plus tard, démontrent par leurs actes qu’ils n’ont ni intégré l’instruction, ni développé l’intelligence de l’esprit.
Les dérives observées aujourd’hui confirment ce qu’il avait lui-même clairement exposé : la rupture de la confiance mène inévitablement à l’abus de pouvoir, et l’abus de pouvoir conduit à l’asservissement de l’être humain. Ces mécanismes sont explicitement décrits dans les Mini-Rencontres, notamment lorsque la question de l’autonomie réelle est abordée, ainsi que dans celles consacrées à la chaîne invisible reliant abus de confiance, domination et perte de souveraineté intérieure.
La roue cosmique s’applique à tous, sans exception. Les lois terrestres existent précisément pour encadrer, limiter et sanctionner les abus, car la lumière ne pactise jamais avec l’ego. Lorsqu’elle est à l’œuvre, elle révèle, elle tranche et elle rétablit l’équilibre — non par vengeance, mais par nécessité évolutive.
Cette position ne relève ni du jugement personnel ni de l’attaque, mais d’un rappel de principes fondamentaux : l’instruction supramentale ne tolère ni récupération, ni pouvoir usurpé, ni instrumentalisation de la parole. Là où l’ego s’empare de ce qui ne lui appartient pas, la lumière finit toujours par exposer la fracture. cf. la MR 032 L’autonomie via le supramental du 4 mars 1981 (sa confiance a été brisée) et la MR 205 L’abus de confiance mène à l’abus de pouvoir et l’abus de pouvoir mène à l’esclavage de l’être humain.
Les lois terrestres sont faites pour défendre les abus et la violation des droits de l’homme car « la lumière est anti-ego »… cf. la CP. 16A LES DROITS DE L’HOMME.
Encore un exemple parmi tant d’autres de détournement astro-astralisé de la vibration de l’instruction supramentale.
Ces récupérations prennent aujourd’hui des formes multiples : interprétations abusives, reconditionnements idéologiques, plagiats déguisés, mises en scène orales, écrites, visuelles ou audiovisuelles, y compris par l’usage de technologies contemporaines.
Sous couvert de modernité, d’innovation ou de diffusion élargie, la parole est vidée de sa source, déconnectée de l’esprit, puis recyclée dans des circuits de pouvoir, de fascination ou de profit.
Ce phénomène n’a rien de nouveau : il relève des mêmes mécanismes involutifs que ceux déjà dénoncés par Bernard de Montréal, où l’ego s’approprie une vibration qu’il n’a ni intégrée ni traversée.
Face à ces dérives, la seule protection demeure l’intégration individuelle, la lucidité et le discernement, seuls garants d’un contact réel avec l’instruction, hors des formes, hors des vitrines et hors des simulacres. L’enquête en video

Certaines dérives observées dans la sphère dite supramentale relèvent d’une usurpation manifeste de la vibration de l’instruction, dissimulée sous des formes multiples : faux profils numériques, identités fragmentées, récits fabriqués, discours pseudo-juridiques ou pseudo-littéraires, projets éditoriaux factices, mises en scène relationnelles instrumentalisées. Ces procédés visent moins la transmission que la captation d’attention, de pouvoir symbolique et de ressources financières.
Ces pratiques s’appuient sur la récupération systématique du travail d’autrui, le plagiat de contenus existants, la monétisation opaque d’archives ou d’audios, et la construction d’un récit de « mission » personnelle, typique des dynamiques de gouroutisme contemporain. L’absence de créativité réelle est compensée par la manipulation, la dramatisation et l’appropriation abusive de l’instruction.
L’architecture même de certaines plateformes témoigne de cette dérive : accumulation chaotique de contenus, confusion volontaire des sources, esthétique de surcharge, discours contradictoires, posture d’autorité auto-proclamée. Ce désordre extérieur reflète un déséquilibre intérieur, souvent accompagné de stratégies relationnelles relevant du vampirisme psychique, de la polarisation émotionnelle et des mécanismes connus de domination narcissique.
Dans certains cas, des témoignages concordants — notamment de femmes — font état de comportements inappropriés, de pressions, d’invectives ou de harcèlement à caractère sexuel. Ces signaux doivent être pris au sérieux. La prudence, la mise à distance et la protection personnelle s’imposent face à tout environnement où la confusion, la peur ou la fascination remplacent la clarté et l’autonomie.
Il est également nécessaire de rappeler que certaines rhétoriques mêlant références lucifériennes, inversions symboliques, fascination pour le pouvoir occulte ou transgression des repères éthiques servent souvent de leviers de contrôle, jouant sur les notions de bien et de mal, de vérité et de mensonge, pour maintenir l’emprise. Ces mécanismes n’ont rien à voir avec l’intelligence de l’esprit ni avec l’instruction supramentale authentique.
Notre position est simple et constante : aucune instruction réelle ne justifie la manipulation, l’emprise, la marchandisation de la conscience ni la transgression de l’intégrité humaine. La vigilance, le discernement et la souveraineté intérieure sont les seuls remparts face à ces dérives.
Ce site œuvre à éclairer ces mécanismes, non à alimenter des polémiques, afin d’aider chacun et chacune à sortir de toute naïveté, à reprendre son autorité intérieure et à se protéger des impostures contemporaines.
Dernière tentative d’usurpation et de détournement de l’instruction
Une dérive supplémentaire a été constatée dans la diffusion non conforme de l’œuvre de Bernard de Montréal.
La série C.P. — Communications préparatoires, transmise en solo par l’auteur, a été arbitrairement rebaptisée sous un autre sigle, dans une logique manifeste d’augmentation artificielle de trafic et de captation d’audience. Cette requalification abusive entre en collision directe avec un chantier éditorial distinct, encore non publié, et relevant d’un cadre précis, rigoureux et assumé.
Face à la mise en lumière de cette dérive, une modification opportuniste de terminologie a été opérée a posteriori, révélant une absence totale de cohérence éditoriale et un rapport instrumental au langage. Ce type de pratique ne relève ni de la transmission, ni de la fidélité à l’instruction, mais d’une logique de récupération systématique du travail d’autrui.
Cette confusion volontaire entre patience, intégration réelle et ce qui est abusivement nommé « loi de l’effort inversé » illustre une constante : attendre que d’autres produisent, structurent, clarifient, puis s’approprier le résultat. Ce mécanisme n’a rien de supramental ; il relève d’une économie de prédation symbolique et informationnelle.
Nous rappelons avec fermeté que toute diffusion, tout renommage, toute mise en scène de l’œuvre de Bernard de Montréal hors de son cadre d’origine, sans respect des titres, des cycles, des intentions et de la non-monétisation, constitue une altération de l’instruction et un retard à l’évolution, non un service rendu.
L’instruction supramentale ne se prête ni au maquillage sémantique, ni à l’appropriation opportuniste, ni à la mise en marché déguisée. Elle ne tolère ni duplicité, ni théâtralisation, ni parasitage.
La clarté finira toujours par dissoudre la confusion.
Le temps, lui, révèle la nature réelle des actes.




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