Le terme parasites désigne, dans l’instruction de Bernard de Montréal, des formes de pressions astrales actives dans la conscience qui se greffent au fonctionnement de l’ego afin d’influencer sa pensée, ses émotions, ses réactions et ses orientations sans origine directe dans l’esprit.
Sur le plan opérationnel, les parasites se manifestent par des pensées répétitives, des peurs soudaines, des élans compulsifs, des scénarios mentaux insistants ou des affects disproportionnés qui captent l’attention de l’ego et orientent ses décisions.
L’âme agit alors comme surface sensible où ces insertions prennent prise, tandis que l’astral utilise cette résonance pour maintenir une circulation d’énergie et d’interprétation continue.
L’ego croit penser par lui-même alors qu’il traite une information qui n’a pas été validée par l’esprit, ce qui produit agitation intérieure, justification mentale, rigidité émotionnelle ou dispersion de la volonté.
Fonctionnellement, identifier des parasites revient à constater une perte de souveraineté cognitive : la conscience n’est plus gouvernée par une vision directe, mais par des impulsions intrusives.
Leur neutralisation exige un retrait net de l’ego face aux contenus qui surgissent, une absence de dialogue avec les projections astrales et un réalignement constant sur la parole sobre et exacte de l’esprit, seul centre décisionnel non contaminé.

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