- #5
la dépolarisation apporte une nouvelle rationnalisation de l’énergie, qui est surprenante
- #6
rationaliser est équitable quand l’émotif et l’intuition sont parfaitement équilibrés
- #7
car alors la rationalisation se fait la parole réflective neutralisée
- #8
neutraliser le mental et l’émotif voilà une bonne affaire pour l’ego rationnel
- #9
Tout un travail d’équilibrage sous le regard critique du centre sans complaisance
- #10
en arrière plan des crises, une vie qui roule désormais de plus en plus par elle même
- #11
Lorsque l’existence fait place à la Vie elle se fait entendre et se laisse observer dans son mouvement perpétuel
- #12
voir le temps devenir porteur des changements dont on a besoin
- #13
et l’ accompagner au mieux durant le laps de temps qui nous est octroyé ici bas
- #14
la volonté peut tout faire exception faite de scénariser l’avenir
- #15
Avenir qui se trame et se contient lui-même dans ce présent
- #16
voir dans l’instant la direction de la très longue flèche
- #17
c’est être déjà en mesure d’atteindre sa cible
- #18
l’attention fait des miracles
- #19
La volonté, avant l’intelligence, fait de nous ce que nous sommes. L’intelligente, telle un GPS, magnétise la cible avant d’atteindre ce que nous devons être
- #20
la volonté comme abonnement au service 4g de l’intelligence
- #21
une volonté à toute épreuve pour sortir de la domination de l’entité maitresse
- #22
ça y est le voilà revenu, c’est lui le vrai propriétaire qui va refaire les fondations et assainir les oubliettes pour après ça être en contrôle de cette demeure qui lui est chère
- #23
Même ce propriétaire il faudra le mater pour que les deux ne soient qu’un, sans domination l’un sur l’autre
- #24
on retrouvera dans l’algorythme la ligne qui a établi le rapport de force et on la retirera.
- #25
à l’impossible nul n’est tenu
- #26
à l’impossible nul n’est tenu. à se faire chier non plus.
- #27
se faire chier dans des rapports de force non merci pas intérréssée
- #28
perdre intérêt dans les anciens enjeux au nom de l’intérêt vital final
- #29
y voir de l’intérêt sans attendre un retour
- #30
miser sans cesse et sans compter sur son pote en ciel et l’actualisation de son identité
- #31
Mon pote en ciel… belle définition ça, pour parler du double… réelle identité pour chacun(e)
- #32
un reset de l’ancien pour l’accessibilité a l’original et non la copie de l’identité
- #33
Réjouissance, l’identité originale, originelle Est déjà, transparaît ou transparaîtra en son temps, signe que la copie a ou aura disparue
- #34
nous passerons à la copie 3 D de toutes nos pensées… des retouches intéressantes à l’horizon
- #35
quand s’arrache le masque et qu’on blesse l’épiderme, arraché dans notre maladresse, notre peau réelle revient à la surface avec le temps. suffit qu’on soit patient, qu’on ait le nerf tenace.
- #36
la ténacité dans sa vie pour savoir que la lumière est toujours au bout du tunnel
- #37
apprendre à regarder le tunnel sous l’éclairage de la lumière qui est au bout et qui justifie tout
- #38
si la copie 3 D de toutes nos pensées s’effectue de bas en haut et de haut en bas les retouches devraient être d’autant plus intéressantes ainsi scannées, car à leur point de jonction devrait se révéler un tout autre horizon tout neuf de pensées
- #39
ce qu’on reconstruit en soi est plus vivant que ce à quoi on n’a pas eu besoin de toucher dans notre rénovation en tant que personne
- #40
de ces parts de soi-même revivifier pour s’y être confrontées
- #41
tout ce qui renaît de soi n’est jamais définitif, un brouillon dont nous changeons pour un autre brouillon
- #42
lâcher prise de tout ce qu’on canalise – comme un poète qui n’aimerait que créer sans jamais publier et jetterait toute la journée au panier des milliers de premiers jets sans regarder s’ils sont parfaits ou en quoi ils gagneraient à être retravaillés
- #43
que de légèreté dans cette simplicité
- #44
faire se délester l’ego du fardeau millénaire du salut de son âme
- #45
Ame qui n’en peut plus de se faire jouer, qui finit tôt ou tard par rendre ses mémoires
- #46
on rate bien des tests, on se fait jouer généralement, mais rien de ça n’est perdu parce qu’on finit par atteindre son niveau de saturation et là déclic, on lâche le paquet auquel on s’accrochait
- #47
du délestage pour voler plus léger
- #48
ce qu’il y a de bon à basculer hors de portée de la conscience, c’est le recul que ça donne d’avec les appétits qui se développent avec la conscience, impatience, vanité, prétention, curiosité, compétitivité etc
- #49
Plus il y a de d’options plus difficiles est de rassembler et unifier les morceaux éparses
- #50
trop d’options échappe au rapport qualité/prix
- #51
sans compter l’énergie perdue
- #52
qu’il faudra aller chercher à la recyclerie
- #53
Dans le domaine de la gestion intérieure la procrastination n’est pas bon conseilleur
- #54
l’idée de passer par l’involution impliquait cent pour cent de procrastination. là on se rattrappe dans notre gestion mais on en remet toujours une part à plus tard. on développe maintenant de la patience
- #55
tant que l’égo demeure dans sa subjectivité, il procrastine d’autant plus par ignorance, jusqu’à ce que l’objectivité soit de mise et se charge de faire de la place, le plus souvent possible, sur le champ, afin de faire taire en soi les voix indésirables et laisser le champ libre au double qui n’attend que ça
- #56
ne pas aller vite mais être vite. garder en vie sa capacité d’objectivité mais garder en vie sa capacité d’instantanéité
- #57
aucun lendemains pour le temps présent
- #58
tout ce qui fut embobiné se déroule sous un oeil en gain de vitesse et d’attention
- #59
la vitesse d’évolution est proportionnelle à l’attention requise pour ne pas s’égarer en chemin
- #60
moins on se presse moins on se dépêche, mieux on progresse vers le but
- #61
c’est ainsi que l’égo expanse sa transparence d’autant mieux dans une détente sans attente non dépourvue pour autant d’ attention vigilante mais confiant en lui-même
- #62
tout ceci en un tour de main… un réel tour de force…
- #63
comme pour tout le reste, ça s’ajuste, ça s’ajuste…
- #64
et notre vision devient claire, jusqu’à ne plus douter, jusqu’à ce que l’eau pure de la Source coule en nous comme un sixième sens, comme la clairvoyance
- #65
de doute en certitude et ensuite de certitude en doute jusqu’à ne plus douter. Ainsi, de troubles en alternances… peu à peu on comprend et on sait, de ces certitudes qui n’ont plus besoin de savoir, pour être en équilibre face à ce qui se présente
- #66
c’est le doute qui fait se raffermir la certitude qu’on a accès au savoir qui dénoue le doute. on est tellement des machines ! des machines que tout ça vient huiler
- #67
utiliser l’énergie du doute pour entretenir la certitude de se posséder
- #68
par le jeu du balancier qui remet sans cesse la pendule à l’heure en son centre
- #69
l’heure juste est hors de la relativité du temps, là où l’ensemble a du sens
- #70
là où l’égo doit se rendre depuis l’ici et maintenant
- #71
et si la direction était perpendiculaire à la flèche du temps ? qu’elle ne pouvait devenir claire que si on prend vraiment possession de l’ici maintenant ?
- #72
il semblerait que l’on tienne déjà là une bien juste et bonne orientation
- #73
rien ne vaut notre GPS éthérique pour ne pas perdre le nord ou devenir fou, ni le sud systémique pour arriver à bon port d’une conscience immortelle…
- #74
pour consulter la boussole, il faut lâcher la tête pour le tronc. il faut lâcher la proue pour la poupe. et, consultant la boussole, on se saisira de la barre. pas besoin d’être à la proue pour arriver à bon port morbleu !
- #75
Quand on est muni de notre GPS éthérique c’est sûr alors que peu importe où l’on se trouve devant ou derrière pourvu que l’on demeure ou se ramène au centre de soi-même à l’instant présent
- #76
d’où ‘importance de rester ancré dans ce centre à chaque nanoseconde de notre temps, ici et maintenant
- #77
le point zéro, zéro jugement, meilleur positionnement pour revenir dans l’instant et lui faire faire tout débouchonnement exigé par la journée
- #78
la difficulté demeure en soi aussi longtemps que la parole peut encore être perçue tel un jugement alors que celle ci ne fait qu’éclairer ce qui est encore dans l’obscurité, aussi bien venant de l’intérieure que venant de l’extérieure
- #79
Parfaitement, tout ce qui titille notre conscience vient toujours a point nommé pour jeter une vibration évolutive sur un non dit ou une chose obscure qui a besoin de mûrir dedans ou dehors peu importe… nous sommes des miroirs réfléchissant la lumière qui contribue à la perfection du processus de transmutation d’autrui a l’insu de soi.
- #80
d’où l’impérative nécessité de l’échange qui permet de faire le point en soi, sur soi… en mesurant la distance émotivée ou pas que l’on a, par la parole que « l’autre » en nous, nous renvois et de là si besoin se réajuster
- #81
en coulisse de l’échange, se trouvent dans les deux personnes des loges. en même temps qu’on est dans la verbalisation, on est aussi dans ce silence de notre loge, à baillonner d’une main le jugement pour rester disponible à son autre échange sur le plan de l’intelligence
- #82
tant qu’il y a lutte entre la voix(e) de l’intelligence et celle du mensonge, ce dernier par volonté objectivée finit tôt ou tard par se taire
- #83
on gagne contre le mensonge quand on lutte contre lui, non pas depuis la position du mensonge, mais depuis la position de l’intelligence
- #84
depuis le plan d’intelligence son rayon neutralise le mensonge
- #85
nous centrer nous fait dissoudre le mensonge, c’est fort utile de s’en rapoeler en cette époque où le mensonge est cruel et récidive en attaques terroristes psychiques
- #86
les attaques sont et seront d’autant plus fortes qu’elles se savent menacées par ceux qui les repèrent et les neutralisent
- #87
les hommes ont enduré des misères inimaginables mais il demeure que l’homme nouveau vit lors de ses crises des niveaux d’intensité dans la souffrance qui sont pires encore mais heureusement fugaces, parce qu’il détient la solution
- #88
ce qui fait et fera toute la différence pour l’homme nouveau qui par le feu de sa volonté peut passer d’un plein subir insoupçonné à un face à face conscientisé pour désamorcer et stopper l’infernal processus mécanique dans lequel il aura été piégé
- #89
la volonté cette énergie qui donne des résultats ne pouvant mentir à soi-même
- #90
chance pour nous, elle nous rattrape pour mieux nous déshabiller… hop des pelures en moins
- #91
plus on épluche plus on se rapproche du coeur
- #92
dans cette approche on ne peut qu’en pressentir une infinie douceur
- #93
aucun besoin de rajouter quoi que ce soit, son goût est égal à cette douceur
- #94
oui, de ces instants où les mots s’arrêtent là
- #95
pour laisser place à la douce brise de leurs ailes
- #96
sur lesquelles il fait si bon se laisser porter
- #97
et transporter jusque dans les éthers, là où nous attend une nouvelle vie plus conforme aux projets de la source de l’origine de nos origines
- #98
et que plus rien ni personne ne saurait à présent empêcher… quand on sait… juste question de temps pour nous adapter progressivement à de nouvelles fréquences vibratoires
- #99
oui les corps subtils s’ajustent un à un pour ne former, plus tard, qu’un seul corps éthérique, celui qu’endossera le double. Il habitera le corps matériel, dépollué de son astralité et de son animalité. Plus de besoins vitaux; manger, boire, pipi, caca, popo, dormir et se réveiller pour travailler à gagner de l’argent qui subvient à ces mêmes besoins, voire à d’autres moins nécessaires
- #100
le début de la mise en place de la grande liberté auquel l’instant nous prépare par notre pleine participation
- #101
c’est d’une précision qui résiste à toutes épreuves par les artistes horlogers célestes
- #102
il fait bon d’être alors les aiguilles qui en sont et seront ainsi activées
- #103
aiguilles magnétiques toujours orientées vers le « sud systémique » (clin d’oeil)
- #104
je vois l’homme tel à saturne qui porte son tutu à l’équateur. l’homme a ses corps en orbite. saturne passe à un autre spin, le tutu prend feu, mais d’un bon feu, le feu ajusteur, les corps s’animent avant de trouver leurs nouveaux attributs.
- #105
comme a chaque saison où l’on change de garde robe…
- #106
chaque saison nous voit plus adultes, plus en droit de statuer de notre identité vestimentaire et plus en droit de réaliser la présence de fonds de garde-robe insoupçonnés
- #107
on devient de moins en moins allergique ou euphorique aux saisons quand elles sont toutes intégrées en soi, dans notre système hormonal
- #108
à mesure qu’on adhère plus complètement à nos journées, on sort du mode iconographique qui nous les montrait sous forme de symboles culturels : la maison, l’arbre, la rue, le soleil, les voisins… enfin gagnent en vie et en volume
- #109
Les perspectives aux formes matériels s’ajustent aux regards énergétiques qui ne se contentent plus de ses simples apparences mais les mesurent et évaluent à ce qui est derrière
- #110
on prend tjrs un peu plus le point de vue de l’énergie qui se sert de la forme, on perd notre capacité à être manipulé par la forme et son symbole subjectif
- #111
voir clair signifie sentir tout ce qui se trame au-delà de la forme, derrière le voile de nos propres mensonges
- #112
la spiritualisation et l’influence de notre passé sont quotidiennement réénergisés à des fins évolutives, mais cachés dans des formes spiritualisantes ou mémoriellement attachantes pour notre personnalité
- #113
il est des conditionnements et formatages sur lesquels on peut mettre toutes les étiquettes qui nous arrange; la spiritualité est une étiquette facile a coller sur tout ce qui dépasse notre seuil de compréhension de la vastitude de notre inconscience
- #114
le mental inférieur est un dispositif spiritualisant. il permet à chaque homme-hors-du-temps de s’engager dans l’immense toile d’araignée magnétique qu’est l’astrorythmie… le temps que soient complétèe la mémoire multidimensionnelle qui lui servira d’ancrage
- #115
ce que la fusion dans le temps, se charge de rassembler permettant à l’égo de se réunifier
- #116
fusionner, du point de vue de l’ego, signifie trouver l’esprit dans le quotidien de sa vie et sentir l’esprit en train de le trouver, la main dans le sac, constamment.
- #117
c’est bien là le genre de voleur et de volé dont on serait volontiers sujets 😉
- #118
un retour de boomerang supramental
- #119
peut on dire que le boomerang dont les deux pales définissent la même trajectoire du mental supérieur et du double éthérique qui reviendrait toujours à leur point initial, nommé supramental ?
- #120
le terme supramental mourra de son nom car aujourd’hui aussi pollué, sinon plus, que la sphère spirituelle
- #121
ce mot « supramental » n’a jamais bien résonné à mes oreilles et même impression que j’ai eu avec le mot « spiritualité « … il est des choses comme ça, qui ne s’expliquent
- #122
ou que nous n’avons plus a expliquer car ont leur a coupé les ailes de leur passé
- #123
on cherche à justifier ce qu’on dit quand ce qu’on dit n’est pas supporté par notre énergie comme l’est un vol plané par les ailes de l’air
- #124
lorsque l’énergie de ce que l’on dit n’est pas habité en soi… mais juste réflectif… alors ça plane mais reste en suspend dans les airs astrales et/ou mentale inférieur
- #125
quand on se voit en train d’écrire mû par un désir de ci et de ça, ça se sent dans les mots. côté texte ça donne un texte un peu éteint sous les apparences, ok, mais côté conscience c’est fertile, chaque fois ça permet de mieux réaliser qu’on n’est pas encore assez dégoûté d’être connecté à la mort pour être prêt à s’en déconnecter
- #126
Rien n’échappe à l’intuition aiguisée par la lucidité et le discernement. Comme le dit Mimi des mots sans ailes, ou qui ne sont pas habités, ça se voit et ça se sent, c’est fertile dans le sens que ça affine davantage la clairvoyance au-delà de l’apparence ou de la complexité de l’expression. Le dégoût du monde de la mort nous incite à nous détacher des liens affectifs avec nos disparus et englouties dans et part ce monde
- #127
tout sert, une fois qu’on est au parfum de la nature manipulatrice de la pensée
- #128
à moins que la pensée n’inspire et ne respire que d’un intelligent parfum, toutes les autres n’ont plus droit de cité
- #129
en effet car une cité malfamée est définitivement perdue pour l’intelligence
- #130
il est des mondes qui ne peuvent cohabiter
- #131
couper les amarres et se laisser dériver sur notre propre courant, coupé de l’équipage qu’on vient de quitter, qu’on ne peut empêcher d’exister mais qu’on choisit de pousser dans la distance pour repartir à zéro, à notre propre découverte
- #132
il est des espaces locatifs impropres à la colocation. L’ego à besoin de se dissocier des autres d’abord pour vivre son processus, seul dans sa solitude. Il vivra mieux, en son temps, une cohabitation avec des être qui sont passés par là et qui renverront un miroir amical et éclairant, pour nous montrer notre détective intérieur à l’oeuvre de notre propre burinage
- #133
la nouvelle humanité se ralliera à mesure qu’elle se prêtera au troc, en son sein de plus en plus paisible, des maladresses, excès, vanités et autres naïvetés que chacun de ses membres, dans ce nouveau marché du coeur, aura à vidanger à des fins de conscientisation nécessaire à leur burinage conscient ultérieur
- #134
les brocantes de fin de semaine nous amène à croiser des gens tellement simples qu’ils nous revendent pour un sou ce qui ne leur sert plus et pourtant de grande valeur… tandis que d’autres vendent très cher une conscience egotique sans « réelle valeur » dont on en a rien à foutre
- #135
l’alternance de la parole parfois permet d’échanger des chapeaux, quand chacun se sent prêt à passer à une nouvelle approche du monde et trouve son compte dans l’adoption du truc de l’autre. quand on a fini d’essayer des chapeaux, on trouve dans l’èchange avec autrui une occasion d’ajustements internes
- #136
au salon des essayages chacun finit par y trouver de quoi dénicher ce qui fera bien son affaire… le temps de réaliser qu’autre chose conviendrait mieux… etc..
- #137
les cabines d’essayages sont trop petites pour endosser tous les vêtements qui nous plaisent, au final c’est tout nu, sans le vernis des apparences, que notre corps est le mieux vêtu
- #138
On ne se sentira jamais aussi léger qu’avec notre seule chair pour habit…. en attendant de revêtir notre habit de lumière éthérique
- #139
cette lumière éthérique qui existe déjà en partie en soi et ne demande que de briller à plein régime
- #140
il en tient juste à l’égo d’en supporter l’intensité
- #141
supporter l’intensité vibratoire d’une chose est équivalent à une aptitude à encaisser le choc de nos transmutations
- #142
en cela toute la difficulté qui n’épargne personne que de devoir un jour s’arracher de ses vieilles racines qui ne sont pas ou plus conformes à sa réelle nature … alors nul autre moyen que de « se (re)-devenir »… pour faire émerger et grandir que ce qui est Soi
- #143
et nous devons chaque fois ajuster l’habit de la nouvelle personne que nous devenons
- #144
chaque instant qui passe nous change davantage, depuis notre pleine participation à notre insu
- #145
tout s’exécute en arrière-plan de notre ego, il ne peut que désirer ce qui lui arrive, le meilleur comme le pire, qui n’est jamais pire que le stade involutif
- #146
ce qui est fait n’est plus à faire
- #147
Et pourtant « vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage »… jusqu’à la perfection…
- #148
tout se représente encore et encore autant de fois que nécessaire à des degrés qui nécessitent toujours plus de subtilités
- #149
c’est dans la subtilité des évènements que se niche, en arrière-plan de cet évènement, ce que nous avons à comprendre vibratoirement
- #150
ce qui ne se voit pas de nos propres yeux, l’invisible se plaît à nous le faire découvrir à sa façon … pourvu que l’on sache voir et entendre autrement
- #151
il y a tellement de chose à réorganiser « autrement » dans nos vie en sortant de ses conditionnements et formatages
- #152
oui, devoir remettre à l’endroit tout ce que l’on perçoit tordu ou à l’envers, mais que si peu voit … pas toujours facile… les étapes s’affinent et requiert tjrs plus de subtilités dans la gestion des responsabilités qui vont avec la conscience acquise. Chaque étape à son lot… celle qui est de sortir des conditionnement et formatages n’en est pas en reste non plus pour l’égo….
- #153
l’ordre comme le désordre est un reflet de son état d’esprit
- #154
l’esprit est un mouvement contre lequel s’écorchent les saillies de nos mirages. l’esprit est un souffle qui retire l’huile des engrenages qui roulent sur leur élan depuis toujours.
- #155
quand l’ego est encore impressionné par les mirages sur son chemin c’est un signe qu’il n’y a pas assez de vent pour stopper le train de ses illusions
- #156
la pensée manipulatrice est un train titanesque que seul un vent cosmique sait stopper dans sa course
- #157
rien ne résiste aux déchaînements cosmiques, c’est tant mieux pour l’ego qui peut anticiper les cyclones et tsunamis mentaux qui en résulte
- #158
les peurs les plus ancestrales, les plus acceptables, les plus consensuelles ne résistent pas lorsque confrontées à de la certitude
- #159
La monde est prêt pour le savoir, la rationalité s’évanouit doucement.
- Qui est BdM ?
- Instruction de Bernard de Montréal
- Actualités
- Auteurs
- Zoom
- Regards
- Dico
- Liens
- À propos d’EDS
French
Sélectionner une page

0 commentaires