Le terme régence planétaire désigne, dans l’instruction de Bernard de Montréal, la structure de gouverne invisible qui administre les cycles évolutifs de l’humanité involutive à partir de plans supramondains, en orientant les conditions collectives tant que l’homme n’est pas établi dans la souveraineté directe de l’esprit.
Sur le plan opérationnel, la régence planétaire agit comme un système de direction globale régulant les périodes historiques, les formes civilisationnelles, les courants idéologiques et les contraintes majeures imposées aux egos humains par l’entremise de programmations collectives liées à l’âme planétaire et relayées par l’astral. Elle ne commande pas l’individu conscientisé, mais organise le cadre général dans lequel les populations évoluent tant que la conscience demeure assujettie aux lois involutives. L’ego, inséré dans cette architecture, subit des pressions systémiques qui façonnent ses valeurs, ses conflits, ses structures sociales et ses trajectoires collectives sans qu’il en perçoive l’origine réelle.
Fonctionnellement, parler de régence planétaire revient à identifier une autorité transitoire de gestion évolutive. Son dépassement progressif correspond à l’émergence d’une humanité gouvernée non plus par des mécanismes collectifs invisibles, mais par des individus établis dans l’esprit, capables de retirer leur conscience des programmations globales et d’introduire une dynamique créative non polarisée dans la matière.

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