Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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(Religion, politique, sexualité) – RG004 Richard Glenn : …..Parce que Bernard qui n’a pas de mémoire et qui n’a pas de pensées personnelles ça ne lui donnait rien de savoir ce dont il allait parler ce soir, il me l’a dit lui-même : « je ne veux pas savoir de quoi tu veux qu’on parle » J’ai pensé lors d’une rencontre avec les amis de l’émission, qu’on pourrait aborder les sujets qui ne s’abordent pour dire à peu près, jamais, soit dit en passant, les trois sujets tabous : la religion, le sexe, et la politique. La politique il parait que ça se passe, la religion ça se vit, et l’amour ça se fait.  On va essayer d’éviter d’être intellectuel. Là-dessus, Bernard, on vient de vivre des élections au Canada, alors on a bien l’impression que de toutes façons, les gens qui sont en face sont loin d’être les maîtres du monde, sont souvent loin d’être ceux qui ont finalement le destin des gens sur le plan économique, sur le plan scientifique ou le plan militaire, alors si je te lance avec une première question, d’après toi, les trois thèmes tabous : religion, politique, amour ou sexe, effectivement, est- ce que dans l’air ou l’éthérique, ils devraient dominer ? Est-ce que ça va demeurer tabou encore ? Bernard de Montréal : La politique, l’amour et la religion sont des structures imposées à l’être humain qui lui permettent de comprendre au niveau de son expérience, les possibilités évolutionnaires de sa civilisation et aussi de comprendre ses liens personnels avec la civilisation. La politique, si on prend ce premier sujet, éventuellement disparaîtra de la Planète, parce que, à la vue de l’avenir qui se projette devant nous, l’être humain à cause de la mutation de son cerveau, et de la transformation de ses émotions, connaîtra éventuellement les chefs de la hiérarchie qui ne sont pas sur le plan matériel physique, mais qui vivent dans une dimension matérielle dont la portée sur notre Planète est très réelle. L’être humain ne voit pas le contenu psychologique et intuitif de la politique, parce qu’il ne peut pas comprendre le lien qui existe au niveau de sa pensée, au niveau de ses désirs, avec les manipulations vibratoires qui s’exercent constamment sur notre Planète, et à cause de ça pour lui permettre de structurer la politique ou la volonté politique d’une façon à représenter le plus possible ses désirs ou ses ambitions, il doit s’envelopper d’illusions, matérielles, psychologiques, et ces illusions-là sont constamment le thème de sa progression dans la compréhension de son devoir et de son devenir politique. Si on prend la politique sur le plan Cosmique, si la relation vibratoire qui existe entre la volonté créative de la hiérarchie ou de ce qu’on peut appeler les gouvernements invisibles, au travers l’être humain, au travers de l’intuition de l’être humain. Richard Glenn : Ces gouvernements invisibles, s’ils sont invisibles c’est parce qu’ils sont immatériels ou bien c’est parce qu’ils sont inaccessibles à l’être humain ? Bernard de Montréal : Non. Ils ne sont pas invisibles parce qu’ils sont immatériels, ils sont invisibles parce qu’ils sont situés sur une vibration qui ne fait pas partie de la longueur d’ondes physiques que nous connaissons. D’ailleurs la lumière que nous avons sur la Planète physique, la lumière solaire, c’est une lumière chimique, ce n’est pas une lumière naturelle, alors, la lumière naturelle nous ne la voyons pas, nous en voyons certains aspects lorsque nous rêvons, mais l’être humain ne peut pas pour le moment travailler ou rencontrer ces êtres sans préparation, à cause du choc psychologique qui se produit lorsque la rencontre se fait, entre des êtres éthériels et des êtres matériels. L’être humain doit être transmuté, l’être humain doit être amené à un changement vibratoire dans tous ses corps, et à ce moment-là il peut facilement voir dans ces mondes, entrer en communication mentale avec ces gens, avec ces races, et à ce moment-là, appartenir à la confédération Galactique des Planètes. Richard Glenn : Suite aux élections du Canada, est-ce qu’il y a quand même dans la politique extérieure des choses qu’on voit dans les journaux ou à la télévision, des gens en place, en relation avec ces autorités politiques des mondes invisibles ? Bernard de Montréal : Les gens qui sont en place, les chefs de gouvernements qui ont de grandes responsabilités, connaissent certaines choses mais, par voie indirecte. Un humain qui travaille en politique et qui travaille avec la hiérarchie ne peut plus appliquer les lois de la politique humaine sur la Planète, si il le faisait, à moins qu’on lui donne les pouvoirs, sur son corps physique, c’est-à-dire de se rendre invisible à volonté, il serait automatiquement assassiné. Parce que les structures psychologiques du monde politique sont basées sur le désir, elles sont basées sur le pouvoir de l’argent, elles sont basées sur le pouvoir politique qui est l’envers du pouvoir de l’argent, et aussi sont basées sur le désir National des Nations, et ce désir National des Nations est probablement plus puissant que tous les autres. Si nous prenons par exemple la situation dans le monde Occidental, de ce que les gens appellent le capitalisme, et si nous étudions ce phénomène par rapport à ce que nous retrouvons en Russie, nous voyons que deux étapes, qui représentent deux idéologies différentes, sont incapables avec le maximum de volonté possible, de s’entendre. Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas s’entendre, ce n’est pas qu’ils n’ont pas intérêt à s’entendre, mais ils sont incapables de s’entendre. Et, ceci, si on y réfléchit bien d’une façon objective, c’est le plus grand problème de l’être humain. Les Nations ne peuvent pas s’entendre parce qu’elles n’ont aucune infrastructure Universelle pour créer au sein de leur état, ou sur la Planète des points d’intérêt commun, qui sont visés à l’évolution humaine et à la répartition égale des tâches de la civilisation chez les humains. Alors les Américains veulent contrôler un secteur, les Russes veulent contrôler un autre secteur, ou ils veulent contrôler le même secteur, et c’est normal dans le cadre de leur psychologie égocentrique politique, c’est normal ! Ce sont des lois mécaniques, alors les plus grands chefs d’état sont sujets à des lois mécaniques de la pensée, et tant que les chefs d’état ou les chefs d’organisation, ou les gens qui mènent le Monde, ne comprendront pas qu’avant de penser : il faut savoir, à ce moment-là ils seront incapables de créer sur la Planète ce qu’ils appellent une forme idéale de civilisation, et l’histoire de l’être humain le prouve. Avec les meilleures intentions on a cherché à bouleverser des zones de population, on a cherché à bouleverser des gouvernements avec toujours l’espoir de créer quelque chose de mieux, et ce que nous avons découvert, après cette expérience, c’était que nous avions trouvé une forme de progrès, je veux parler de progrès, parce que le progrès et la politique ça va ensemble. Le progrès c’est une illusion, c’est une illusion tellement grande, tellement puissante, que les êtres humains aujourd’hui sont totalement enracinés dans cette terre, dans ce terrain et très peu d’individus et très peu de Nations peuvent même voir le jour où ils cesseront d’être progressifs, parce que pour l’être humain sur le plan de la civilisation : - le progrès c’est la vie. - le progrès c’est l’avancement. - le progrès c’est le développement maximal de l’Ego de la civilisation ou de la Nation. Si aujourd’hui pour demain, la Hiérarchie décidait de se matérialiser en masse, le progrès de la civilisation Occidentale, judéo-chrétienne serait automatiquement arrêté, pour un certain nombre de raisons, d’abord il n’y aurait plus d’électricité. L’électricité sur le plan matériel où nous vivons c’est une forme d’énergie qui est très nécessaire, à l’intérieur des structures que nous avons développées, pour, soit l’apprivoiser, ou soit l’utiliser, mais sur le plan mondial et sur le plan de l’évolution et non du progrès, l’électricité est une forme d’énergie qui est détrimentale (néologisme tiré de l’anglais, issu de détriment, qui nuit à…) à la stabilité du corps éthérique humain. Je ne parle pas contre l’électricité dans un sens péjoratif, je ne parle pas contre l’électricité, je dis que l’électricité est une forme d’énergie qui sera dépassée, et lorsque cette forme d’énergie sera dépassée, à ce moment-là il y aura des formes d’énergies nouvelles qui permettront à la civilisation d’intégrer son pouvoir animal à son pouvoir mental. C’est la même chose au niveau de l’énergie nucléaire, sur le plan humain les scientifiques ont fait de la recherche, et cette recherche résulte d’une très grande intelligence, et d’une très grande capacité analytique, mais l’intelligence, l’intellect humain est un facteur de cognition qui est basé sur une perception très limitée de la réalité et aussi qui permet de faire des erreurs, alors tant que l’intelligence existe l’être humain fera des erreurs. L’intelligence et le principe de l’Intelligence ce n’est pas la même chose : moi je n’ai pas d’intelligence, mais je fonctionne en relation avec un principe d’Intelligence, et si je pouvais penser, je ne pourrais pas parler et dire ce que je dis, alors je fais une chose ou je fais l’autre. L’intelligence est un principe qui sera découvert par l’être humain par ce que ce n’est pas encore découvert, alors il verra que toute la connaissance passe par ce principe et que lorsqu’il en a besoin pour sa politique, pour l’amour, pour la religion, ou quelque chose que ce soit, cette intelligence lui donne les réponses et lui fait comprendre les rapports qu’il a avec l’énergie du supramental où se loge cette Intelligence. Richard Glenn : Est- ce que nous pouvons considérer que l’ONU est un premier pas, vers un gouvernement, vers l’ordre mondial, global ? Bernard de Montréal :  L’ONU est un fait, que les êtres humains après la seconde guerre mondiale, ont réalisé l’intention de devenir amicaux, de résoudre leurs problèmes, parce que les êtres humains ont l’intention de résoudre leurs problèmes, mais il y a une différence entre réaliser qu’on a des problèmes et réaliser qu’on doit faire des efforts pour les résoudre, et pouvoir transmuter totalement une civilisation. Lorsque je parle de politique, je ne peux pas parler de politique dans le sens que où on situe en général la politique, je dois aller au - delà de la politique humaine, pour révéler les aspects futurs de la politique mondiale, en relation avec la Galaxie. Pour moi la politique qui existe aujourd’hui ça fait partie de l’évolution de l’être humain, de l’expérience des individus, mais en elle-même c’est un aspect primitif de l’exploration des possibilités de la civilisation. C’est très important que les gens se situent en relation avec ce que je dis, se situent dans ce sens qu’ils ne prennent pas au sérieux ce que je dis, parce que ce que je dis n’est pas en lui-même important, ce qui est important est la vibration derrière la pensée. Si je parle par exemple de l’évolution de la civilisation dans 100 ans, dans 200 ans, dans 300 ans, c’est évident qu’il n’y a aucun rapport psychologique qui puisse permettre à l’être humain aujourd’hui de comprendre ces étapes de développement, à moins qu’ils changent de niveau, alors à ce moment-là, ce qui se produit, c’est que si l’individu a une grande avidité intellectuelle, il va absorber ces idées, et il va se faire une sorte de philosophie où il va créer une structure, et cette structure-là s’il va très loin parce que tout peut aller très loin, cette structure peut lui créer de la difficulté à vivre sa vie. Les gens doivent vivre leur vie de chaque jour. Ce qui est important au niveau des idées que j’émets c’est de comprendre qu’il y a des choses qui sont très, très loin dans le temps, et qui sont très près dans le temps, et ces choses doivent être écoutées, mais on ne doit pas trop porter attention sur le plan de la pensée de ces choses, il ne faut pas rationaliser, si je parle de politique aujourd’hui et si je confonds cette politique avec la politique éventuelle de cette civilisation, c’est pour permettre aux gens de réaliser qu’il y a pour l’humanité un très grand avenir, mais c’est un avenir qui est dans les mains d’entités qui sont très supérieures à l’être humain, et ces entités viendront sur le plan matériel physique lorsque ce sera le temps, vous vous imaginez aujourd’hui que dans une ville comme Montréal s’il y a le moindre éclatement dans la qualité de la vie, tout le monde panique, imaginez-vous dans une ville comme New York , imaginez-vous dans les grands centres, alors imaginez-vous qu’un jour on s’éveille et qu’on sache, qu’il y a dans toutes…. sur toute la Planète une matérialisation d’ovni qui se situe dans le ciel et que tous les peuples peuvent voir d’une façon précise, objective, c’est la fin d’une civilisation ! C’est la fin. Il y aura des gens qui pourront absorber ce choc, mais il y a aura des gens qui ne pourront pas absorber ce choc, et c’est à partir de ce moment-là que la politique dont je parle, commence à s’établir et à donner sur la Planète, une vraie lueur, une nouvelle lumière pour permettre à l’être humain d’évoluer très rapidement. Parce que, aujourd’hui je sympathise avec des politiciens, il y a des politiciens de très grande intelligence, nous venons de perdre dernièrement aux Fédérales un très grand homme qui est apprécié dans certains milieux, qui est moins apprécié dans d’autres, mais sur le plan objectif, les gens qui regardent cet homme droit dans les yeux, peuvent s’apercevoir qu’il a effectivement une très grande intelligence, mais qui sait, jusqu’à quel point cet homme pouvait perdre ce qu’il voulait. Un politicien, à moins que ce soit un dictateur ne peut pas dans le monde Occidental, dans les Pays démocratiques, appliquer ce qu’il veut. Si on va plus vers la droite ou vers la gauche, si on va en Espagne durant la période de Franco, si on va en Russie avec un système totalement rigide sur le plan politique c’est très facile d’établir des clans parce que tout le monde pourra les suivre, mais dans un pays où les gens niaisent la liberté, là où il n’y a pas de liberté, c’est vrai ! C’est relatif la liberté ! Mais si les gens voyageaient dans les autres pays, ils verraient très bien qu’avec la grande liberté relative que nous avons ici, le monde des pays Occidentaux c’est très difficile de faire de la bonne politique. Alors je lève mon chapeau aux politiciens quelle que soit leur couleur, parce que ces hommes travaillent très forts à refouler la vague de l’inconscience collective et à reprendre constamment leur source politique pour essayer d’avancer un petit peu mais c’est très difficile. Richard Glenn : J’aimerai vous demander votre opinion sur les systèmes politiques, ceux qui préparent ces systèmes d’éducation. Bernard de Montréal : Le système politique est axé sur 4 variables. La première variable c’est l’éducation des masses. Parce que si on vit à l’intérieur d’un système politique et si l’individu n’a pas les instruments nécessaires, pour le comprendre, pour analyser son développement, ses mouvements et rythmes, à ce moment-là, l’individu peut être très facilement embarqué dans une position politique ou une autre et souvent il sera facilement la proie d’une démagogue, çà, c’est dangereux ! Parce que tous les êtres humains sont influençables, et pour ne pas être influençable il faut souffrir énormément, au niveau de soi-même pour en arriver à détruire les aspects de soi-même qui représentent constamment l’insécurité. Alors, pour qu’un être humain fasse face à des opinions qui sont établies depuis 100 ans, 200 ans, 2000 ans et puis dire cette opinion-là, je la rejette, il faut qu’il ait lui-même un centre de gravité très solide, parce qu’il est automatiquement seul, et si les individus avaient dans une population la capacité de choisir au niveau de leur propre intelligence intérieure, de leur intuition, il se peut très, très bien, sur le plan de cette possibilité, que l’individu ne vote pas. Je parle de la conscience objective de l’individu, parce que si l’individu vit en relation avec sa conscience objective, il doit objecter, si le programme politique va à l’encontre des valeurs morales et des valeurs biologiques et des valeurs environnementales de son patrimoine. Richard Glenn : Mais ces valeurs ? Comment ces gens peuvent-ils les reconnaître si on leur a inculqué de fausses valeurs ? Bernard de Montréal : Ils les reconnaissent au fur et à mesure s’ils se sont débarrassés des fausses opinions et au fur et à mesure qu’ils s’habituent à - penser avec lui-même -parce que la pensée…tous les êtres humains ont en eux du supramental, tous les êtres humains ont en eux de l’intuition qui est une forme inférieure du supramental, mais cette intuition elle est très importante, et les êtres humains ne veulent pas écouter l’intuition parce que l’intuition va toujours à l’encontre des données assez naturelles, économiques, politiques, tout ce qui est du désir humain là !alors l’intuition ? Et bien petit à petit elle meurt, éventuellement lorsque l’intuition meurt, que vous reste-t-il pour penser ? Les opinions. Richard Glenn : L’intuition et l’inspiration, qui nous viennent de certaines puissances ont souvent été la source, de fondements religieux, et pourquoi ne pas parler maintenant du second sujet tabou ? Les religions. Bernard de Montréal :  L’intuition est une chose qui est très peu comprise. On connaît le mot, on l’a entendu à maintes reprises. L’intuition, c’est un mouvement d’énergie qui provient de ce que je pourrais appeler les contrôleurs de la pensée. Il y a dans le Cosmos, sur des plans très évolués, des êtres qui contrôlent la pensée de l’être humain, ce sont des ajusteurs de pensées, parce que l’être humain ne pense pas par lui-même, il pense qu’il pense, d’ailleurs c’est l’erreur fondamentale de l’éducation dans le monde Occidental, et sur toute la Planète, l’être humain croit qu’il pense mais l’illusion qu’il pense est tellement grande, qu’il n’a pas d’autre façon de croire que la pensée puisse venir de derrière lui, d’au-dessus de lui, et dans les cas où il y a ce mouvement de la pensée à travers le mental humain souvent l’individu se dit « c’est drôle on dirait que ce n’est pas moi qui a pensé ça ». Si l’individu suivait cette ligne d’énergie, et essayait, je ne dirais pas de l’apprivoiser, mais de la rencontrer, de parler avec elle, à ce moment-là il verrait qu’il y a derrière cette ligne d’énergie une entité qui a un nom et qui peut facilement communiquer avec lui et c’est à partir de ce moment-là que l’être humain commence à comprendre, mais l’Ego est tellement fossilisé, l’Ego est tellement faible, la crainte en lui est tellement grande, que son insécurité l’empêche de faire ces efforts internes parce qu’il aurait peur de devenir fou ! Il aurait peu de faire des communications avec des entités qui sont, ce que les gens appellent négatives, ça je le comprends, autrement dit, il aurait toutes sortes de craintes, et pourquoi ? Parce qu’encore, son éducation est fondée sur des opinions qui sont vieillottes et que ce sont des formes qui doivent être détruites. Richard Glenn : Et inclure les religions ? Bernard de Montréal : Les religions ont une fonction extrêmement importante dans l’évolution de l’être humain. Elles ont eu une fonction très importante, avec le développement de la science et le développement du rationalisme, elles ont perdu de leur puissance, mais ce n’est pas la faute de la science. - Les religions ont perdu de leur puissance parce que les religions ont perdu le contact avec l’intuition en eux. - Les religions ont mis de côté l’ésotérisme. - Les religions ont empêché l’être humain de pouvoir étudier les frontières de l’invisible et de l’inconnu. Pourquoi encore… ? Parce qu’au sein des religions, il y avait les opinions, vous avez de grands êtres comme Pierre Teilhard de Chardin qui est un grand bonhomme, un grand intuitif, qui a composé une poésie à l’intelligence, en passant par des réseaux d’informations scientifiques, mais qui a créé une œuvre de toute beauté et qui aujourd’hui est discuté d’une façon philosophique, ou qui est manipulée d’une façon théologique par des gens qui veulent s’assurer que Pierre Teilhard de Chardin n’est pas "mort" mais que Pierre Teilhard de Chardin ne fasse pas non plus trop de bruit. Alors s’il y a dans nos sociétés parmi nos peuples, nos Nations, des individus qui ont un aspect très puissant de cette connaissance et qui peuvent la transposer, la dire, la faire lire à des millions d’individus dans le cadre d’une poésie esthétique très développée, ces gens-là on devrait les applaudir, on devrait les aimer, on devrait les remercier, parce qu’ils font pour l’être humain des choses à l’intérieur de leur expérience qui sont de grande valeur. Mais les opinions théologiques, les opinions fossilisées, d’une prêtrise qui souvent n’est pas trop éclairée, rend ses ouvrages pénibles au peuple parce que le peuple ne peut pas, très souvent par lui-même à cause de son éducation, à cause de ses activités de tous les jours, apprécier ses choses. Richard Glenn : Les ouvrages récents comme ceux de Pierre Teilhard de Chardin, d’accord. Mais les ouvrages plus anciens sur lesquels on s’appuie ? Et on interdisait d’ailleurs la Bible aux gens du peuple, il y a encore très peu d’années. Bernard de Montréal : C’est juste. Quand je parle de Pierre Teilhard de Chardin, je ne fais pas allusion précise à son travail, parce que même dans le travail de Pierre Teilhard de Chardin il y a une infrastructure occulte que probablement lui-même ne connaissait pas. (coupure) Mais sur le plan de la Bible et sur le plan des œuvres ésotériques, les choses ne sont pas montées à la surface, parce que l’être humain n’était pas prêt, on ne peut pas donner aux êtres humains des choses qu’ils ne peuvent pas comprendre, on ne doit pas avoir un désir puissant de transformer une civilisation, d’ailleurs ce ne sont pas les êtres humains qui changent les choses, ce n’est pas parce qu’Albert Einstein arrive au 20ème siècle que c’est lui qui change la civilisation ! Lorsqu’Albert Einstein vient c’est que c’est le temps qu’il vienne, parce que les connaissances et théories de la relativité qu’il a apportées sont des connaissances limitées, étaient connues, ont été connues depuis toujours, tout est connu ! Alors il y a des étapes que doit franchir l’humanité, mais à un certain moment dans son évolution il y a, on dirait, une lueur qui s’élève de l’orbite très assombrie de la connaissance humaine, c’est à ce moment-là qu’on doit s’attendre à de très grands changements. Parler de l’ésotérisme dans le passé, l’ésotérisme de l’Atlantide, les livres qui sont cachés dans les monastères Tibétains, tout ça… C’est une perte de temps ! Parce que l’être humain doit en arriver à comprendre en lui, toute la connaissance est en lui. Je comprends que les œuvres doivent être respectées, il y a des intelligences qui ont certaines vibrations qui ont une certaine facilité analytique, qui ont une certaine patience d’aller dans ces cavernes, de déchiffrer, d’amener ça en surface, et ça, c’est leur travail et ça c’est très bon, mais c’est à ce moment-là qu’on doit faire connaitre au monde ces œuvres ! Que des détails internes, ésotériques cachés, occultes, ce ne sont que des mots, que des détails ne doivent pas être connus de l’être humain encore, soient voilés dans une symbologie quelconque dans ces œuvres, que ces détails-là soient expliqués par les gens qui le font et qu’on leur donne la capacité de le faire, et c’est ça qui se produit maintenant. C’est que, ce que vous faites aujourd’hui, peut-être qu’il y a 15ans cela aurait été impossible. Alors, il faut être patient, ce que les gens doivent comprendre, c’est qu’ils doivent avoir en eux, la certitude de leur propre vie intérieure. L’être humain doit apprendre à dialoguer avec lui-même, et à reconnaître petit à petit que ses pensées ne sont pas les siennes, et ça, ce n’est pas facile et lorsqu’il aura réalisé que les pensées qu’il a, sont réellement rattachées à une autre intelligence, là il commencera à comprendre le principe du supramental, éventuellement les gens vivront le principe du supramental ils le vivront et la recherche scientifique cessera. Richard Glenn : Est-ce que la communication avec le supramental va remplacer la communication qu’on avait avec Dieu par le biais du Christ, ou par le biais du Bouddha ou par le biais d’autres…. Bernard de Montréal : Lorsque l’être humain aura la communication avec le supramental il connaîtra tout, il comprendra tout. Pour une pénétration totale du supramental, c’est-à-dire pour que le supramental s’assied bien dans le mental humain, toutes les facultés humaines doivent disparaître, dans les cas particuliers comme le mien c’était fait d’une façon totale, pour empêcher les aspects psychologiques de faire interférences avec les aspects parapsychologiques,c’est évident que si moi je pense et que si j’ai des opinions, et que je reçois des informations, ça créerait une tension, je serais mal à l’aise, alors un canal très clair doit être créé et ce canal-là est créé au cours des années pendant lesquelles nous devons passer une certaine sorte d’initiation, mais les êtres humains avec le temps auront une vision des choses, mais dans le cas de l’humanité cela se fera avec un choc Cosmique établi à l’échelle Mondiale. Richard Glenn : Quand on dit choc, on dit instantanéité ou presque. Bernard de Montréal : Un choc Cosmique. D’ailleurs tout dans le Cosmos qui implique un changement de niveau demande un choc, alors le choc Cosmique c’est le passage d’une énergie d’une octave à une autre et c’est la pénétration instantanée d’une certaine lumière dans les principes humains, le corps mental, le corps émotionnel de l’être humain, le corps vital de l’être humain, et une fois qu’on a subi ce choc on n’est plus le même, et cela se fera à l’échelle Mondiale. Richard Glenn : Sous l’effet d’un choc, donc de façon assez rapide, instantanée. Bernard de Montréal : Oui, ce doit être instantané parce que les puissances ne peuvent pas perdre d’énergie, alors le passage d’un niveau immatériel au para-physique, au niveau physique ça se fait d’une façon instantanée, pour nous, ça devient une manifestation instantanée, et à ce moment-là la transmutation chez l’être humain se fait, ceux qui peuvent passer à travers le choc passent à travers le choc, les corps sont transmutés, les alliances entre l’être humain et ces intelligences sont établies une fois pour toutes et l’être humain peut d’une façon parfaite travailler à son évolution et aussi parfaire l’évolution de la Galaxie. Richard Glenn : Le phénomène religieux est souvent associé au phénomène spirituel, et le supramental dans tout ça ? Bernard de Montréal : La religion est une composante émotionnelle de la réalité humaine, la religion existe parce que l’être humain a des émotions, si l’être humain était supramental il n’y aurait pas de religion. Sur le plan Cosmique… ce qu’on appelle la religion sur notre Planète, sur le plan Cosmique c’est la politique Cosmique. Alors si vous voulez parler de politique Cosmique et qu’elle est sa dimension la plus humaine, on dirait que c’est la religion, mais comme l’être humain pense et comme il n’a pas accès aux autres plans, comme il ne peut pas voir dans l’éthérique, comme il ne peut pas communiquer avec les autres intelligences, et comme il ne peut pas faire partie de ce qu’on pourrait appeler l’infinité du mental, c’est évident que les données du Cosmos doivent être rapetissées, afin de lui permettre d’y goûter mais sans en être totalement déboussolé, s’il le fait, c’est parce que l’être humain pense ! Qu’il a la religion. On prend par exemple le concept de Dieu qui existe un peu partout sur notre Planète, ce concept il est très bon, il est nécessaire parce qu’il y a une partie en l’être humain qui se rattache à l’infinité par le biais de l’âme, mais, dans une religion on parle de vivre d’une façon, dans une autre religion on parle de vivre d’une autre façon et dans une autre on parle de vivre d’une autre façon… ça c’est normal parce qu’on pense, lorsque l’être humain aura accès au supramental, lorsque l’être humain pourra se déplacer dans les éthers de différentes vibrations, à ce moment-là il comprendra une chose : Que ce qu’on appelle Dieu n’est pas encore créé. Le Dieu dont parle l’être humain c’est un Dieu qui existait dans le passé, on l’associe par exemple avec l’évolution de l’Univers, avec la création de l’Univers, mais ça, c’est parce que l’être humain, pour parler de quelque chose d’infini doit se rapprocher de lui-même, en se servant de concepts qu’il peut avec facilité comprendre, comme par exemple la Loi de causalité, la Loi de cause et d’effet ! L’être humain a besoin de la Loi de cause et d’effet pour comprendre le principe moteur du mouvement. Alors si je fais une petite entrevue sur ce sujet, l’être humain a besoin de Dieu pour réaliser dans son intelligence qu’il y a eu un début, pourquoi ? Parce l’être humain ne peut pas vivre sans début, ça n’a pas de sens, sans début ! La fameuse question - qu’est-ce qui vient en premier du poulet ou de l’œuf ! - c’est un exemple, il y a des philosophes qui se sont battus avec cette question depuis des siècles, mais pourquoi existe la question du poulet et de l’œuf ? Elle existe parce que l’être humain pense, si l’être humain ne pensait pas, elle n’existerait pas, alors la question du poulet ou de l’œuf, qu’est-ce qu’il y a avant ou ce qui vient après, ça fait partie de la condition des mécanismes de la pensée, alors que vous preniez le poulet et l’œuf ou que vous preniez Dieu et l’Univers c’est la même chose. Richard Glenn : Pourtant on dit souvent que Dieu est éternel, il n’y a jamais eu de commencement et il n’y aura jamais de fin. Bernard de Montréal : Dieu…… D’abord, il y a plusieurs étapes de Dieu. Oui. Il y a l’étape de l’absolu, il y a l’absolu de l’absolu et puis il y a Dieu en évolution. Les êtres qui connaissent l’absolu de l’absolu, ce sont les hautes hiérarchies. Qu’est-ce ça peut vous foutre ? A moi, à vous de savoir ça ? Ce n’est pas nos attentes ! On a de la misère à manger tous les jours, on a de la misère à créer une civilisation qui se tienne debout, on recommencerait à parler de Dieu ! Alors, il y a des étapes, au fur et à mesure que l’être humain pénètre dans ces étapes, dans ces mondes, effectivement il en arrive à un point où il commence à comprendre Dieu, à comprendre les Lois de l’Energie, mais rendu à ce niveau-là le concept de Dieu n’existe pas ! Alors le Dieu ? Si je parle du Dieu de l’être humain, du Dieu des religions, c’est le plus bas des Dieux, pour l’être humain c’est le plus élevé, mais sur le plan Cosmique c’est le plus bas, c’est le moins intéressant. Richard Glenn : Le Dieu créateur de la matière…. Bernard de Montréal : C’est le moins intéressant ! Parce que c’est le Dieu qui s’occupe de la matière. C’est celui qui s’occupe de la Loi de cause et d’effet. Mais le Dieu le plus intéressant c’est l’absolu des absolus, et lui, ce n’est pas de nos attentes, ce n’est pas de nos affaires ! Parce qu’on ne peut pas même se contenter, même d’expliquer, l’infinitude de son Savoir, parce que son Savoir n’existe pas, Dieu ne sait rien ! Parce que savoir est une faculté qui est donné à l’esprit pour comprendre l’organisation de l’Universel, savoir est une faculté donnée à l’esprit dans les hautes sphères pour comprendre les Lois d’harmonie qui doivent exister entre les atomes, savoir pour ces esprits c’est un peu le vêtement pour nous. Dieu ne sait rien, qu’est-ce qu’il a à savoir Dieu ? Regardez, si vous réfléchissez une seconde, qu’est-ce que Dieu a à savoir ? Ça n’a plus de sens ! Alors on prend l’envers au début c’est tout ! Ça n’arrange rien ! Alors ce que je veux démontrer, à cause du fait que l’être humain pense, il existe sur notre Planète une couche d’ignorance tellement vaste que les entités avec lesquelles je communique, souvent me font rire, ils me disent « tu dois être patient, parce que le travail est long » mais maintenant je suis patient parce que je me foute de savoir, ou je me foute de comprendre, mais ça a été long pour qu’ils me fassent comprendre ça. Remarquez que quand je parle de la religion, ou que je parle de ci ou de ça, je ne parle jamais d’une façon péjorative, je ne dis jamais que ça ce n’est pas important, parce que tout est important, tout, absolument tout, il faut respecter tout. Tout est important, mais ce que je dis, c’est que, au-delà de l’importance des choses, il y a la compréhension de soi-même, et ça c’est le plus important de tout, parce qu’une fois qu’on a ça, le reste ça vient seul, on n’a plus des problèmes de Dieu , on n’a plus les problèmes de ci ou de ça, ça ne veut pas dire que Dieu n’existe pas, car il y a effectivement ce qu’on appelle un Dieu, il y a une Intelligence parfaite , mais cette Intelligence parfaite n’est pas encore totalement composée sur le plan inférieur de l’évolution, elle est parfaite dans son temps mais elle doit se parfaire au cours des évolutions des différentes Galaxies . Parce que qu’effectivement, Dieu doit se rapatrier, et lorsque Dieu se sera rapatrié, toutes les âmes qui ont été créées ou mises à la disposition de l’évolution dans le Cosmos, formeront une entité nouvelle, et ensuite on commencera un nouveau cycle Universel, de l’Univers et sa création, c’est sans fin ! On va se casser la tête avec ça ? C’est ridicule. Ce qu’il faut comprendre dans la connaissance c’est le principe de la connaissance. Alors le principe de la connaissance est très simple, il ne faut pas chercher à se casser la tête. Richard Glenn : Le principe de création, ou le principe de procréation … car il ne nous reste que dix minutes Bernard, j’aimerai qu’on aborde le troisième sujet tabou, en général c’est la sexualité qu’on mélange avec l’amour, la procréation. Bernard de Montréal : Soupire… La sexualité, l’être humain n’en comprend pas les fonctions, il en connaît les effets ! (Rires du public.) Il n’en comprend pas les fonctions et les principes occultes, parce qu’il n’a pas encore contact avec son corps éthérique. La sexualité existe sur d’autres Planètes mais ce n’est pas une sexualité aussi frappante que la nôtre. La sexualité sur le plan Cosmique, c’est un point terminal, c’est un terminus d’énergie. Autrement dit l’énergie chez l’être humain, elle passe du haut et elle descend, il faut bien qu’elle s’arrête quelque part, elle n’est pas pour aller dans les orteils, elle est dans un centre qu’on appelle centre sexuel, alors ce centre sexuel-là il vibre, il vibre, il vibre, il produit ce qu’on connaît, c’est sa fonction, à ce moment-là l’énergie recommence et elle redescend, et c’est un cycle constant, mais comme l’être humain n’est pas en contrôle de ses centres d’énergies, il fait de la sexualité à gauche et à droite, alors tu finis avec une population Planétaire de 4,5 milliards d’habitants. Mais il y a une autre chose concernant ça, c’est que si l’être humain était plus mental, je ne dis pas intellectuel, si l’être humain était plus mental , supramental, il ne mettrait pas de côté la sexualité, parce que, quand on est dans un corps physique on doit être toujours sur ce principe, mais cette énergie serait en relation vibratoire avec les cycles de l’Intelligence, de sorte qu’un cycle ne ferait pas interférence avec l’autre, alors si l’individu reçoit comme information qu’il doit avoir un enfant, il aura un enfant et c’est final , même s’il a des relations avec sa femme dix fois, quinze fois, 5000 fois etc. ça n’a pas d’importance, parce qu’il sera en harmonie avec la vibration de l’Intelligence, et c’est justement pourquoi il y a un problème de population sur la Planète, c’est que la sexualité n’est pas harmonisée avec l’Intelligence. C’est très occulte, la sexualité. Moi je me reprendrai d’écrire un livre sur la sexualité, parce que, écrire c’est très dangereux, parler c’est pas mal, parce que quand on parle on peut dire « bon, vous avez compris ce que j’ai dit ? » vous pouvez me demander une question, je réponds, bon ! On ferme le cercle ! Mais, dans un livre ce n’est jamais fermé, alors ça produit des problèmes, ça produit des questions qui amènent d’autres questions, ça n’en finit plus. La sexualité c’est essentiel à l’équilibre des forces Cosmiques, mais l’être humain n’a aucune connaissance, aucune réalisation de ces principes en lui, il en connaît simplement les effets, l’animal lui, il est sous les Lois Cosmiques, il a ses cycles, tout marche bien, il ne se casse pas la tête, Mais l’être humain lui, il veut toujours aller plus loin et c’est normal qu’ils veulent aller plus loin ! Et c’est normal parce que l’être humain est très sensible au niveau de l’âme, et je dois dire que les énergies de la sexualité proviennent de l’âme. Alors si on conçoit la situation sexuelle sur la Planète aujourd’hui telle qu’elle est, qui est d’une façon déplorable, on s’aperçoit très facilement que les liens entre l’âme et l’être humain sont très ténus, sont très minces et à certains points il n’y en a plus. Alors, si l’être humain a peu de contact avec ce centre d’énergie qui est l’âme, et sa force propulsive dans son règne biologique, il lui est très difficile d’aller dans une étape plus avancée et d’avoir contact avec un ajusteur de pensées sur le plan conscient, parce que l’âme donne à l’être humain sur le plan mental, émotionnel, vital, les énergies pour qu’elle puisse progresser dans son évolution à travers sa personnalité, mais l’ajusteur de pensée il ajuste le mental de l’être humain ! Et si l’être humain défait cette relation entre lui et l’âme qui est sa sensibilité, à ce moment-là l’ajusteur de pensées peut très difficilement communiquer avec lui et peut très difficilement lui donner de la connaissance, c’est pour cela qu’on a un problème sexuel sur notre Planète qui est absolument abominable, alors les pauvres font l’amour parce qu’ils n’ont rien que ça à faire, et les riches font l’amour parce qu’ils veulent trouver d’autres formes d’expressions, à côté de ça il y a des gens qui prennent de la drogue pour faciliter le passage de l’énergie afin de trouver d’autres expressions de cette même énergie. Richard Glenn : Est-ce que la sexualité c’est finalement un phénomène de génitalité, de procréation, d’êtres humains ou est-ce que ça peut être autre chose, on sait que dans le tantrisme, la main gauche est une accumulation d’énergies sur les chakras etc. Bernard de Montréal : La sexualité c’est 5 choses. Premièrement : c’est la distribution intégrale des puissances supramentales dans le centre d’énergie le plus inférieur de l’être humain pour établir un lien. Deuxièmement : c’est la reconnaissance au niveau des forces invisibles, au niveau de l’ajustement émotionnel de l’être humain et ça leur permet à eux, de comprendre jusqu’à quel point son évolution animale est arrivée. Troisièmement : la sexualité c’est une façon à l’être humain de maintenir en évolution sur la Planète, des corps qui sont semblables au sien, ce qu’on appelle la progéniture. Quatrièmement : la sexualité c’est un facteur de destruction de certaines forces dans l’être humain pour l’amener éventuellement à reconstruire d’autres forces, et ça, on le retrouve par exemple chez les intellectuels, les gens qui font beaucoup de travail au niveau de l’esprit vont avoir souvent une sexualité aberrante, parce que cette sexualité aberrante leur permet à eux de réorganiser leur énergie mentale pour continuer à œuvrer dans le domaine où ils sont. Et cinquièmement : la sexualité c’est une force très puissante qui peut être très dangereuse si elle est manipulée d’une façon négative, elle peut mener à la folie. Richard Glenn : Bernard, il ne reste que quelques minutes pour cette émission devant trois cent personnes, et comme d’habitude je te demanderai un message, un conseil. Bernard de Montréal : Je vais probablement continuer à faire des émissions ou à faire des conférences, je suis présentement en train de préparer un livre, en collaboration avec un ami, pour faciliter le passage de cette collaboration à un certain niveau. Il y a un autre livre que je fais par moi-même parce qu’il est trop dense, et éventuellement j’aimerai faire comprendre aux gens que, en ce qui me concerne, ils ne doivent pas me prendre au sérieux et je sais ce que je dis quand je dis ça. Que les gens écoutent, ça c’est bien, c’est une bonne chose. Mais que les gens ne croient pas, je vais expliquer ça. L’être humain croit, parce qu’il pense, et lorsqu’il croit il se fait automatiquement en lui une barrière, et il développe petit à petit un système d’opinions et ce système s’il est très, très occulte peut devenir une force très grande et peut l’amener à vouloir éventuellement à aller plus loin, et aller plus loin et aller… il faut arrêter de vouloir aller plus loin, il faut aller nulle part, il faut arrêter ! Les gens pensent que c’est par là ou que c’est par là …. Ce n’est pas là, c’est en soi ! Et si on prend certaines idées, probablement les miennes, parce que les miennes sont un peu fofolles, à ce moment-là on peut devenir foufou. (Eclats de rire du public) Alors probablement ce que je ferai, je donnerai comme ça des conférences en public, et j’avancerai dans mon travail, j’avancerai, j’avancerai, j’avancerai, et en même temps les gens pourront avancer, du moment où ils ne cherchent pas à comprendre. Richard Glenn : Mais vous savez Bernard, qu’il y a des gens qui prennent très au sérieux, ce que vous dites, et j’entends par là ,même des gens de milieu d’ordre scientifique, d’ailleurs il y en a des représentants ici , qui suivent à la lettre les conseils que vous pouvez leur donner, et en politique aussi et en général, même si on a abordé ce soir trois sujets tabous, c’est justement parce que ce sont des sujets sur lesquels on reçoit très peu souvent d’informations, plaisantes et pas si fofolles que ça après tout. Bernard de Montréal : Heu….. Richard Glenn : Si on est en contact avec le supramental, un jour toute la société, pourquoi ne pas suivre aussi quelqu’un qui est, lui, en contact le premier ? Bernard de Montréal : C’est exactement ça que je veux dire, si les gens écoutent, à ce moment-là, ils vont comprendre, ils vont comprendre ce qu’ils ont à saisir, et ils vont saisir ce qui est en eux, et à ce moment-là ils vont cesser de me prendre pour une béquille. Il ne faut pas que je devienne une béquille pour les gens, parce qu’à ce moment-là je leur fais du tort, parce que tous les gens ont en eux le pouvoir de la connaissance, c’est qu’ils ne savent pas comment y arriver, et quand je dis le pouvoir de la connaissance je ne parle pas de pouvoir, parce que ce n’est pas important qu’on n’a pas de pouvoir, ce qui est important est qu’on réalise en soi une certaine énergie créative, qui se manifeste dans son temps et dans son lieu. On ne peut pas demander au supramental de nous contacter, parce que moi si j’avais su ce qui m’est arrivé, j’aurais dit « non, non, hé ! Je suis bien, ne me cassez pas les pieds » parce que ce n’est pas un cadeau, ça fait partie de ma vie, aujourd’hui ça va, je suis comme ça, je suis bien, ça va, mais j’ai eu des souffrances énormes. Alors je veux éviter aux gens de souffrir pour rien et je veux donner aux gens dans des rencontres comme cela qui sont très, très plaisantes, des informations vibratoires, et non pas des informations psychologiques, et je peux avec facilité, créer un champ d’énergie autour de ma personne qui permet à ces personnes de saisir certaines choses par bribes, mais aussitôt qu’ils vont entrer l’intellect là-dedans c’est fini, ils vont avoir des tensions, ils vont avoir des anxiétés, parce que je commence à parler, peut être vais-je parler durant des années de temps, je ne peux pas parler quand je veux, mais quand je parle, je parle, et comme je ne contrôle pas ce que je dis, automatiquement le choc vibratoire se fait. Alors les gens doivent être patients et attendre, que les choses se développent et continuer leur vie comme ils le font et c’est de petit à petit de se sentir, de se comprendre et d’avoir un esprit ouvert, c’est bon d’avoir un esprit ouvert. Applaudissements. 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Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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RG004 Religion Politique Sexe

Bernard de Montréal | Entretiens avec Richard Glenn

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Le progrès c’est l’Ego. (Religion, politique, sexualité) – RG004

Richard Glenn :
…..Parce que Bernard qui n’a pas de mémoire et qui n’a pas de pensées personnelles ça ne lui donnait rien de savoir ce dont il allait parler ce soir, il me l’a dit lui-même : « je ne veux pas savoir de quoi tu veux qu’on parle »

J’ai pensé lors d’une rencontre avec les amis de l’émission, qu’on pourrait aborder les sujets qui ne s’abordent pour dire à peu près, jamais, soit dit en passant, les trois sujets tabous : la religion, le sexe, et la politique. La politique il parait que ça se passe, la religion ça se vit, et l’amour ça se fait. 
On va essayer d’éviter d’être intellectuel.

Là-dessus, Bernard, on vient de vivre des élections au Canada, alors on a bien l’impression que de toutes façons, les gens qui sont en face sont loin d’être les maîtres du monde, sont souvent loin d’être ceux qui ont finalement le destin des gens sur le plan économique, sur le plan scientifique ou le plan militaire, alors si je te lance avec une première question, d’après toi, les trois thèmes tabous : religion, politique, amour ou sexe, effectivement, est- ce que dans l’air ou l’éthérique, ils devraient dominer ? Est-ce que ça va demeurer tabou encore ?

Bernard de Montréal :
La politique, l’amour et la religion sont des structures imposées à l’être humain qui lui permettent de comprendre au niveau de son expérience, les possibilités évolutionnaires de sa civilisation et aussi de comprendre ses liens personnels avec la civilisation.

La politique, si on prend ce premier sujet, éventuellement disparaîtra de la Planète, parce que, à la vue de l’avenir qui se projette devant nous, l’être humain à cause de la mutation de son cerveau, et de la transformation de ses émotions, connaîtra éventuellement les chefs de la hiérarchie qui ne sont pas sur le plan matériel physique, mais qui vivent dans une dimension matérielle dont la portée sur notre Planète est très réelle.

L’être humain ne voit pas le contenu psychologique et intuitif de la politique, parce qu’il ne peut pas comprendre le lien qui existe au niveau de sa pensée, au niveau de ses désirs, avec les manipulations vibratoires qui s’exercent constamment sur notre Planète, et à cause de ça pour lui permettre de structurer la politique ou la volonté politique d’une façon à représenter le plus possible ses désirs ou ses ambitions, il doit s’envelopper d’illusions, matérielles, psychologiques, et ces illusions-là sont constamment le thème de sa progression dans la compréhension de son devoir et de son devenir politique.
Si on prend la politique sur le plan Cosmique, si la relation vibratoire qui existe entre la volonté créative de la hiérarchie ou de ce qu’on peut appeler les gouvernements invisibles, au travers l’être humain, au travers de l’intuition de l’être humain.

Richard Glenn :
Ces gouvernements invisibles, s’ils sont invisibles c’est parce qu’ils sont immatériels ou bien c’est parce qu’ils sont inaccessibles à l’être humain ?

Bernard de Montréal :
Non. Ils ne sont pas invisibles parce qu’ils sont immatériels, ils sont invisibles parce qu’ils sont situés sur une vibration qui ne fait pas partie de la longueur d’ondes physiques que nous connaissons.
D’ailleurs la lumière que nous avons sur la Planète physique, la lumière solaire, c’est une lumière chimique, ce n’est pas une lumière naturelle, alors, la lumière naturelle nous ne la voyons pas, nous en voyons certains aspects lorsque nous rêvons, mais l’être humain ne peut pas pour le moment travailler ou rencontrer ces êtres sans préparation, à cause du choc psychologique qui se produit lorsque la rencontre se fait, entre des êtres éthériels et des êtres matériels.

L’être humain doit être transmuté, l’être humain doit être amené à un changement vibratoire dans tous ses corps, et à ce moment-là il peut facilement voir dans ces mondes, entrer en communication mentale avec ces gens, avec ces races, et à ce moment-là, appartenir à la confédération Galactique des Planètes.

Richard Glenn :
Suite aux élections du Canada, est-ce qu’il y a quand même dans la politique extérieure des choses qu’on voit dans les journaux ou à la télévision, des gens en place, en relation avec ces autorités politiques des mondes invisibles ?

Bernard de Montréal :
Les gens qui sont en place, les chefs de gouvernements qui ont de grandes responsabilités, connaissent certaines choses mais, par voie indirecte.

Un humain qui travaille en politique et qui travaille avec la hiérarchie ne peut plus appliquer les lois de la politique humaine sur la Planète, si il le faisait, à moins qu’on lui donne les pouvoirs, sur son corps physique, c’est-à-dire de se rendre invisible à volonté, il serait automatiquement assassiné.
Parce que les structures psychologiques du monde politique sont basées sur le désir, elles sont basées sur le pouvoir de l’argent, elles sont basées sur le pouvoir politique qui est l’envers du pouvoir de l’argent, et aussi sont basées sur le désir National des Nations, et ce désir National des Nations est probablement plus puissant que tous les autres.

Si nous prenons par exemple la situation dans le monde Occidental, de ce que les gens appellent le capitalisme, et si nous étudions ce phénomène par rapport à ce que nous retrouvons en Russie, nous voyons que deux étapes, qui représentent deux idéologies différentes, sont incapables avec le maximum de volonté possible, de s’entendre. Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas s’entendre, ce n’est pas qu’ils n’ont pas intérêt à s’entendre, mais ils sont incapables de s’entendre.
Et, ceci, si on y réfléchit bien d’une façon objective, c’est le plus grand problème de l’être humain.

Les Nations ne peuvent pas s’entendre parce qu’elles n’ont aucune infrastructure Universelle pour créer au sein de leur état, ou sur la Planète des points d’intérêt commun, qui sont visés à l’évolution humaine et à la répartition égale des tâches de la civilisation chez les humains.
Alors les Américains veulent contrôler un secteur, les Russes veulent contrôler un autre secteur, ou ils veulent contrôler le même secteur, et c’est normal dans le cadre de leur psychologie égocentrique politique, c’est normal !

Ce sont des lois mécaniques, alors les plus grands chefs d’état sont sujets à des lois mécaniques de la pensée, et tant que les chefs d’état ou les chefs d’organisation, ou les gens qui mènent le Monde, ne comprendront pas qu’avant de penser : il faut savoir, à ce moment-là ils seront incapables de créer sur la Planète ce qu’ils appellent une forme idéale de civilisation, et l’histoire de l’être humain le prouve. Avec les meilleures intentions on a cherché à bouleverser des zones de population, on a cherché à bouleverser des gouvernements avec toujours l’espoir de créer quelque chose de mieux, et ce que nous avons découvert, après cette expérience, c’était que nous avions trouvé une forme de progrès, je veux parler de progrès, parce que le progrès et la politique ça va ensemble.

Le progrès c’est une illusion, c’est une illusion tellement grande, tellement puissante, que les êtres humains aujourd’hui sont totalement enracinés dans cette terre, dans ce terrain et très peu d’individus et très peu de Nations peuvent même voir le jour où ils cesseront d’être progressifs, parce que pour l’être humain sur le plan de la civilisation :
– le progrès c’est la vie.
– le progrès c’est l’avancement.
– le progrès c’est le développement maximal de l’Ego de la civilisation ou de la Nation.

Si aujourd’hui pour demain, la Hiérarchie décidait de se matérialiser en masse, le progrès de la civilisation Occidentale, judéo-chrétienne serait automatiquement arrêté, pour un certain nombre de raisons, d’abord il n’y aurait plus d’électricité.

L’électricité sur le plan matériel où nous vivons c’est une forme d’énergie qui est très nécessaire, à l’intérieur des structures que nous avons développées, pour, soit l’apprivoiser, ou soit l’utiliser, mais sur le plan mondial et sur le plan de l’évolution et non du progrès, l’électricité est une forme d’énergie qui est détrimentale (néologisme tiré de l’anglais, issu de détriment, qui nuit à…) à la stabilité du corps éthérique humain.
Je ne parle pas contre l’électricité dans un sens péjoratif, je ne parle pas contre l’électricité, je dis que l’électricité est une forme d’énergie qui sera dépassée, et lorsque cette forme d’énergie sera dépassée, à ce moment-là il y aura des formes d’énergies nouvelles qui permettront à la civilisation d’intégrer son pouvoir animal à son pouvoir mental.

C’est la même chose au niveau de l’énergie nucléaire, sur le plan humain les scientifiques ont fait de la recherche, et cette recherche résulte d’une très grande intelligence, et d’une très grande capacité analytique, mais l’intelligence, l’intellect humain est un facteur de cognition qui est basé sur une perception très limitée de la réalité et aussi qui permet de faire des erreurs, alors tant que l’intelligence existe l’être humain fera des erreurs.

L’intelligence et le principe de l’Intelligence ce n’est pas la même chose : moi je n’ai pas d’intelligence, mais je fonctionne en relation avec un principe d’Intelligence, et si je pouvais penser, je ne pourrais pas parler et dire ce que je dis, alors je fais une chose ou je fais l’autre.

L’intelligence est un principe qui sera découvert par l’être humain par ce que ce n’est pas encore découvert, alors il verra que toute la connaissance passe par ce principe et que lorsqu’il en a besoin pour sa politique, pour l’amour, pour la religion, ou quelque chose que ce soit, cette intelligence lui donne les réponses et lui fait comprendre les rapports qu’il a avec l’énergie du supramental où se loge cette Intelligence.

Richard Glenn :
Est- ce que nous pouvons considérer que l’ONU est un premier pas, vers un gouvernement, vers l’ordre mondial, global ?

Bernard de Montréal : 
L’ONU est un fait, que les êtres humains après la seconde guerre mondiale, ont réalisé l’intention de devenir amicaux, de résoudre leurs problèmes, parce que les êtres humains ont l’intention de résoudre leurs problèmes, mais il y a une différence entre réaliser qu’on a des problèmes et réaliser qu’on doit faire des efforts pour les résoudre, et pouvoir transmuter totalement une civilisation.

Lorsque je parle de politique, je ne peux pas parler de politique dans le sens que où on situe en général la politique, je dois aller au – delà de la politique humaine, pour révéler les aspects futurs de la politique mondiale, en relation avec la Galaxie.

Pour moi la politique qui existe aujourd’hui ça fait partie de l’évolution de l’être humain, de l’expérience des individus, mais en elle-même c’est un aspect primitif de l’exploration des possibilités de la civilisation.

C’est très important que les gens se situent en relation avec ce que je dis, se situent dans ce sens qu’ils ne prennent pas au sérieux ce que je dis, parce que ce que je dis n’est pas en lui-même important, ce qui est important est la vibration derrière la pensée.

Si je parle par exemple de l’évolution de la civilisation dans 100 ans, dans 200 ans, dans 300 ans, c’est évident qu’il n’y a aucun rapport psychologique qui puisse permettre à l’être humain aujourd’hui de comprendre ces étapes de développement, à moins qu’ils changent de niveau, alors à ce moment-là, ce qui se produit, c’est que si l’individu a une grande avidité intellectuelle, il va absorber ces idées, et il va se faire une sorte de philosophie où il va créer une structure, et cette structure-là s’il va très loin parce que tout peut aller très loin, cette structure peut lui créer de la difficulté à vivre sa vie. Les gens doivent vivre leur vie de chaque jour.

Ce qui est important au niveau des idées que j’émets c’est de comprendre qu’il y a des choses qui sont très, très loin dans le temps, et qui sont très près dans le temps, et ces choses doivent être écoutées, mais on ne doit pas trop porter attention sur le plan de la pensée de ces choses, il ne faut pas rationaliser, si je parle de politique aujourd’hui et si je confonds cette politique avec la politique éventuelle de cette civilisation, c’est pour permettre aux gens de réaliser qu’il y a pour l’humanité un très grand avenir, mais c’est un avenir qui est dans les mains d’entités qui sont très supérieures à l’être humain, et ces entités viendront sur le plan matériel physique lorsque ce sera le temps, vous vous imaginez aujourd’hui que dans une ville comme Montréal s’il y a le moindre éclatement dans la qualité de la vie, tout le monde panique, imaginez-vous dans une ville comme New York , imaginez-vous dans les grands centres, alors imaginez-vous qu’un jour on s’éveille et qu’on sache, qu’il y a dans toutes…. sur toute la Planète une matérialisation d’ovni qui se situe dans le ciel et que tous les peuples peuvent voir d’une façon précise, objective, c’est la fin d’une civilisation ! C’est la fin.

Il y aura des gens qui pourront absorber ce choc, mais il y a aura des gens qui ne pourront pas absorber ce choc, et c’est à partir de ce moment-là que la politique dont je parle, commence à s’établir et à donner sur la Planète, une vraie lueur, une nouvelle lumière pour permettre à l’être humain d’évoluer très rapidement.

Parce que, aujourd’hui je sympathise avec des politiciens, il y a des politiciens de très grande intelligence, nous venons de perdre dernièrement aux Fédérales un très grand homme qui est apprécié dans certains milieux, qui est moins apprécié dans d’autres, mais sur le plan objectif, les gens qui regardent cet homme droit dans les yeux, peuvent s’apercevoir qu’il a effectivement une très grande intelligence, mais qui sait, jusqu’à quel point cet homme pouvait perdre ce qu’il voulait.

Un politicien, à moins que ce soit un dictateur ne peut pas dans le monde Occidental, dans les Pays démocratiques, appliquer ce qu’il veut. Si on va plus vers la droite ou vers la gauche, si on va en Espagne durant la période de Franco, si on va en Russie avec un système totalement rigide sur le plan politique c’est très facile d’établir des clans parce que tout le monde pourra les suivre, mais dans un pays où les gens niaisent la liberté, là où il n’y a pas de liberté, c’est vrai !
C’est relatif la liberté !
Mais si les gens voyageaient dans les autres pays, ils verraient très bien qu’avec la grande liberté relative que nous avons ici, le monde des pays Occidentaux c’est très difficile de faire de la bonne politique.

Alors je lève mon chapeau aux politiciens quelle que soit leur couleur, parce que ces hommes travaillent très forts à refouler la vague de l’inconscience collective et à reprendre constamment leur source politique pour essayer d’avancer un petit peu mais c’est très difficile.

Richard Glenn :
J’aimerai vous demander votre opinion sur les systèmes politiques, ceux qui préparent ces systèmes d’éducation.

Bernard de Montréal :
Le système politique est axé sur 4 variables.
La première variable c’est l’éducation des masses.
Parce que si on vit à l’intérieur d’un système politique et si l’individu n’a pas les instruments nécessaires, pour le comprendre, pour analyser son développement, ses mouvements et rythmes, à ce moment-là, l’individu peut être très facilement embarqué dans une position politique ou une autre et souvent il sera facilement la proie d’une démagogue, çà, c’est dangereux ! Parce que tous les êtres humains sont influençables, et pour ne pas être influençable il faut souffrir énormément, au niveau de soi-même pour en arriver à détruire les aspects de soi-même qui représentent constamment l’insécurité.

Alors, pour qu’un être humain fasse face à des opinions qui sont établies depuis 100 ans, 200 ans, 2000 ans et puis dire cette opinion-là, je la rejette, il faut qu’il ait lui-même un centre de gravité très solide, parce qu’il est automatiquement seul, et si les individus avaient dans une population la capacité de choisir au niveau de leur propre intelligence intérieure, de leur intuition, il se peut très, très bien, sur le plan de cette possibilité, que l’individu ne vote pas. Je parle de la conscience objective de l’individu, parce que si l’individu vit en relation avec sa conscience objective, il doit objecter, si le programme politique va à l’encontre des valeurs morales et des valeurs biologiques et des valeurs environnementales de son patrimoine.

Richard Glenn :
Mais ces valeurs ? Comment ces gens peuvent-ils les reconnaître si on leur a inculqué de fausses valeurs ?

Bernard de Montréal :
Ils les reconnaissent au fur et à mesure s’ils se sont débarrassés des fausses opinions et au fur et à mesure qu’ils s’habituent à – penser avec lui-même -parce que la pensée…tous les êtres humains ont en eux du supramental, tous les êtres humains ont en eux de l’intuition qui est une forme inférieure du supramental, mais cette intuition elle est très importante, et les êtres humains ne veulent pas écouter l’intuition parce que l’intuition va toujours à l’encontre des données assez naturelles, économiques, politiques, tout ce qui est du désir humain là !alors l’intuition ?
Et bien petit à petit elle meurt, éventuellement lorsque l’intuition meurt, que vous reste-t-il pour penser ? Les opinions.

Richard Glenn :
L’intuition et l’inspiration, qui nous viennent de certaines puissances ont souvent été la source, de fondements religieux, et pourquoi ne pas parler maintenant du second sujet tabou ? Les religions.

Bernard de Montréal : 
L’intuition est une chose qui est très peu comprise. On connaît le mot, on l’a entendu à maintes reprises. L’intuition, c’est un mouvement d’énergie qui provient de ce que je pourrais appeler les contrôleurs de la pensée.

Il y a dans le Cosmos, sur des plans très évolués, des êtres qui contrôlent la pensée de l’être humain, ce sont des ajusteurs de pensées, parce que l’être humain ne pense pas par lui-même, il pense qu’il pense, d’ailleurs c’est l’erreur fondamentale de l’éducation dans le monde Occidental, et sur toute la Planète, l’être humain croit qu’il pense mais l’illusion qu’il pense est tellement grande, qu’il n’a pas d’autre façon de croire que la pensée puisse venir de derrière lui, d’au-dessus de lui, et dans les cas où il y a ce mouvement de la pensée à travers le mental humain souvent l’individu se dit « c’est drôle on dirait que ce n’est pas moi qui a pensé ça ».

Si l’individu suivait cette ligne d’énergie, et essayait, je ne dirais pas de l’apprivoiser, mais de la rencontrer, de parler avec elle, à ce moment-là il verrait qu’il y a derrière cette ligne d’énergie une entité qui a un nom et qui peut facilement communiquer avec lui et c’est à partir de ce moment-là que l’être humain commence à comprendre, mais l’Ego est tellement fossilisé, l’Ego est tellement faible, la crainte en lui est tellement grande, que son insécurité l’empêche de faire ces efforts internes parce qu’il aurait peur de devenir fou !
Il aurait peu de faire des communications avec des entités qui sont, ce que les gens appellent négatives, ça je le comprends, autrement dit, il aurait toutes sortes de craintes, et pourquoi ? Parce qu’encore, son éducation est fondée sur des opinions qui sont vieillottes et que ce sont des formes qui doivent être détruites.

Richard Glenn :
Et inclure les religions ?

Bernard de Montréal :
Les religions ont une fonction extrêmement importante dans l’évolution de l’être humain. Elles ont eu une fonction très importante, avec le développement de la science et le développement du rationalisme, elles ont perdu de leur puissance, mais ce n’est pas la faute de la science.

– Les religions ont perdu de leur puissance parce que les religions ont perdu le contact avec l’intuition en eux.
– Les religions ont mis de côté l’ésotérisme.
– Les religions ont empêché l’être humain de pouvoir étudier les frontières de l’invisible et de l’inconnu.

Pourquoi encore… ? Parce qu’au sein des religions, il y avait les opinions, vous avez de grands êtres comme Pierre Teilhard de Chardin qui est un grand bonhomme, un grand intuitif, qui a composé une poésie à l’intelligence, en passant par des réseaux d’informations scientifiques, mais qui a créé une œuvre de toute beauté et qui aujourd’hui est discuté d’une façon philosophique, ou qui est manipulée d’une façon théologique par des gens qui veulent s’assurer que Pierre Teilhard de Chardin n’est pas « mort » mais que Pierre Teilhard de Chardin ne fasse pas non plus trop de bruit.

Alors s’il y a dans nos sociétés parmi nos peuples, nos Nations, des individus qui ont un aspect très puissant de cette connaissance et qui peuvent la transposer, la dire, la faire lire à des millions d’individus dans le cadre d’une poésie esthétique très développée, ces gens-là on devrait les applaudir, on devrait les aimer, on devrait les remercier, parce qu’ils font pour l’être humain des choses à l’intérieur de leur expérience qui sont de grande valeur.
Mais les opinions théologiques, les opinions fossilisées, d’une prêtrise qui souvent n’est pas trop éclairée, rend ses ouvrages pénibles au peuple parce que le peuple ne peut pas, très souvent par lui-même à cause de son éducation, à cause de ses activités de tous les jours, apprécier ses choses.

Richard Glenn :
Les ouvrages récents comme ceux de Pierre Teilhard de Chardin, d’accord. Mais les ouvrages plus anciens sur lesquels on s’appuie ? Et on interdisait d’ailleurs la Bible aux gens du peuple, il y a encore très peu d’années.

Bernard de Montréal :
C’est juste.
Quand je parle de Pierre Teilhard de Chardin, je ne fais pas allusion précise à son travail, parce que même dans le travail de Pierre Teilhard de Chardin il y a une infrastructure occulte que probablement lui-même ne connaissait pas. (coupure)

Mais sur le plan de la Bible et sur le plan des œuvres ésotériques, les choses ne sont pas montées à la surface, parce que l’être humain n’était pas prêt, on ne peut pas donner aux êtres humains des choses qu’ils ne peuvent pas comprendre, on ne doit pas avoir un désir puissant de transformer une civilisation, d’ailleurs ce ne sont pas les êtres humains qui changent les choses, ce n’est pas parce qu’Albert Einstein arrive au 20ème siècle que c’est lui qui change la civilisation !

Lorsqu’Albert Einstein vient c’est que c’est le temps qu’il vienne, parce que les connaissances et théories de la relativité qu’il a apportées sont des connaissances limitées, étaient connues, ont été connues depuis toujours, tout est connu !

Alors il y a des étapes que doit franchir l’humanité, mais à un certain moment dans son évolution il y a, on dirait, une lueur qui s’élève de l’orbite très assombrie de la connaissance humaine, c’est à ce moment-là qu’on doit s’attendre à de très grands changements.

Parler de l’ésotérisme dans le passé, l’ésotérisme de l’Atlantide, les livres qui sont cachés dans les monastères Tibétains, tout ça… C’est une perte de temps !
Parce que l’être humain doit en arriver à comprendre en lui, toute la connaissance est en lui.
Je comprends que les œuvres doivent être respectées, il y a des intelligences qui ont certaines vibrations qui ont une certaine facilité analytique, qui ont une certaine patience d’aller dans ces cavernes, de déchiffrer, d’amener ça en surface, et ça, c’est leur travail et ça c’est très bon, mais c’est à ce moment-là qu’on doit faire connaitre au monde ces œuvres !

Que des détails internes, ésotériques cachés, occultes, ce ne sont que des mots, que des détails ne doivent pas être connus de l’être humain encore, soient voilés dans une symbologie quelconque dans ces œuvres, que ces détails-là soient expliqués par les gens qui le font et qu’on leur donne la capacité de le faire, et c’est ça qui se produit maintenant.

C’est que, ce que vous faites aujourd’hui, peut-être qu’il y a 15ans cela aurait été impossible.
Alors, il faut être patient, ce que les gens doivent comprendre, c’est qu’ils doivent avoir en eux, la certitude de leur propre vie intérieure. L’être humain doit apprendre à dialoguer avec lui-même, et à reconnaître petit à petit que ses pensées ne sont pas les siennes, et ça, ce n’est pas facile et lorsqu’il aura réalisé que les pensées qu’il a, sont réellement rattachées à une autre intelligence, là il commencera à comprendre le principe du supramental, éventuellement les gens vivront le principe du supramental ils le vivront et la recherche scientifique cessera.

Richard Glenn :
Est-ce que la communication avec le supramental va remplacer la communication qu’on avait avec Dieu par le biais du Christ, ou par le biais du Bouddha ou par le biais d’autres….

Bernard de Montréal :
Lorsque l’être humain aura la communication avec le supramental il connaîtra tout, il comprendra tout.

Pour une pénétration totale du supramental, c’est-à-dire pour que le supramental s’assied bien dans le mental humain, toutes les facultés humaines doivent disparaître, dans les cas particuliers comme le mien c’était fait d’une façon totale, pour empêcher les aspects psychologiques de faire interférences avec les aspects parapsychologiques,c’est évident que si moi je pense et que si j’ai des opinions, et que je reçois des informations, ça créerait une tension, je serais mal à l’aise, alors un canal très clair doit être créé et ce canal-là est créé au cours des années pendant lesquelles nous devons passer une certaine sorte d’initiation, mais les êtres humains avec le temps auront une vision des choses, mais dans le cas de l’humanité cela se fera avec un choc Cosmique établi à l’échelle Mondiale.

Richard Glenn :
Quand on dit choc, on dit instantanéité ou presque.

Bernard de Montréal :
Un choc Cosmique.
D’ailleurs tout dans le Cosmos qui implique un changement de niveau demande un choc, alors le choc Cosmique c’est le passage d’une énergie d’une octave à une autre et c’est la pénétration instantanée d’une certaine lumière dans les principes humains, le corps mental, le corps émotionnel de l’être humain, le corps vital de l’être humain, et une fois qu’on a subi ce choc on n’est plus le même, et cela se fera à l’échelle Mondiale.

Richard Glenn :
Sous l’effet d’un choc, donc de façon assez rapide, instantanée.

Bernard de Montréal :
Oui, ce doit être instantané parce que les puissances ne peuvent pas perdre d’énergie, alors le passage d’un niveau immatériel au para-physique, au niveau physique ça se fait d’une façon instantanée, pour nous, ça devient une manifestation instantanée, et à ce moment-là la transmutation chez l’être humain se fait, ceux qui peuvent passer à travers le choc passent à travers le choc, les corps sont transmutés, les alliances entre l’être humain et ces intelligences sont établies une fois pour toutes et l’être humain peut d’une façon parfaite travailler à son évolution et aussi parfaire l’évolution de la Galaxie.

Richard Glenn :
Le phénomène religieux est souvent associé au phénomène spirituel, et le supramental dans tout ça ?

Bernard de Montréal :
La religion est une composante émotionnelle de la réalité humaine, la religion existe parce que l’être humain a des émotions, si l’être humain était supramental il n’y aurait pas de religion.
Sur le plan Cosmique… ce qu’on appelle la religion sur notre Planète, sur le plan Cosmique c’est la politique Cosmique.

Alors si vous voulez parler de politique Cosmique et qu’elle est sa dimension la plus humaine, on dirait que c’est la religion, mais comme l’être humain pense et comme il n’a pas accès aux autres plans, comme il ne peut pas voir dans l’éthérique, comme il ne peut pas communiquer avec les autres intelligences, et comme il ne peut pas faire partie de ce qu’on pourrait appeler l’infinité du mental, c’est évident que les données du Cosmos doivent être rapetissées, afin de lui permettre d’y goûter mais sans en être totalement déboussolé, s’il le fait, c’est parce que l’être humain pense ! Qu’il a la religion.

On prend par exemple le concept de Dieu qui existe un peu partout sur notre Planète, ce concept il est très bon, il est nécessaire parce qu’il y a une partie en l’être humain qui se rattache à l’infinité par le biais de l’âme, mais, dans une religion on parle de vivre d’une façon, dans une autre religion on parle de vivre d’une autre façon et dans une autre on parle de vivre d’une autre façon… ça c’est normal parce qu’on pense, lorsque l’être humain aura accès au supramental, lorsque l’être humain pourra se déplacer dans les éthers de différentes vibrations, à ce moment-là il comprendra une chose : Que ce qu’on appelle Dieu n’est pas encore créé.

Le Dieu dont parle l’être humain c’est un Dieu qui existait dans le passé, on l’associe par exemple avec l’évolution de l’Univers, avec la création de l’Univers, mais ça, c’est parce que l’être humain, pour parler de quelque chose d’infini doit se rapprocher de lui-même, en se servant de concepts qu’il peut avec facilité comprendre, comme par exemple la Loi de causalité, la Loi de cause et d’effet ! L’être humain a besoin de la Loi de cause et d’effet pour comprendre le principe moteur du mouvement.

Alors si je fais une petite entrevue sur ce sujet, l’être humain a besoin de Dieu pour réaliser dans son intelligence qu’il y a eu un début, pourquoi ?
Parce l’être humain ne peut pas vivre sans début, ça n’a pas de sens, sans début !
La fameuse question – qu’est-ce qui vient en premier du poulet ou de l’œuf ! – c’est un exemple, il y a des philosophes qui se sont battus avec cette question depuis des siècles, mais pourquoi existe la question du poulet et de l’œuf ? Elle existe parce que l’être humain pense, si l’être humain ne pensait pas, elle n’existerait pas, alors la question du poulet ou de l’œuf, qu’est-ce qu’il y a avant ou ce qui vient après, ça fait partie de la condition des mécanismes de la pensée, alors que vous preniez le poulet et l’œuf ou que vous preniez Dieu et l’Univers c’est la même chose.

Richard Glenn :
Pourtant on dit souvent que Dieu est éternel, il n’y a jamais eu de commencement et il n’y aura jamais de fin.

Bernard de Montréal :
Dieu……
D’abord, il y a plusieurs étapes de Dieu. Oui.
Il y a l’étape de l’absolu, il y a l’absolu de l’absolu et puis il y a Dieu en évolution.
Les êtres qui connaissent l’absolu de l’absolu, ce sont les hautes hiérarchies.
Qu’est-ce ça peut vous foutre ? A moi, à vous de savoir ça ?
Ce n’est pas nos attentes ! On a de la misère à manger tous les jours, on a de la misère à créer une civilisation qui se tienne debout, on recommencerait à parler de Dieu !

Alors, il y a des étapes, au fur et à mesure que l’être humain pénètre dans ces étapes, dans ces mondes, effectivement il en arrive à un point où il commence à comprendre Dieu, à comprendre les Lois de l’Energie, mais rendu à ce niveau-là le concept de Dieu n’existe pas !
Alors le Dieu ? Si je parle du Dieu de l’être humain, du Dieu des religions, c’est le plus bas des Dieux, pour l’être humain c’est le plus élevé, mais sur le plan Cosmique c’est le plus bas, c’est le moins intéressant.

Richard Glenn :
Le Dieu créateur de la matière….

Bernard de Montréal :
C’est le moins intéressant ! Parce que c’est le Dieu qui s’occupe de la matière.
C’est celui qui s’occupe de la Loi de cause et d’effet.
Mais le Dieu le plus intéressant c’est l’absolu des absolus, et lui, ce n’est pas de nos attentes, ce n’est pas de nos affaires !
Parce qu’on ne peut pas même se contenter, même d’expliquer, l’infinitude de son Savoir, parce que son Savoir n’existe pas, Dieu ne sait rien !
Parce que savoir est une faculté qui est donné à l’esprit pour comprendre l’organisation de l’Universel, savoir est une faculté donnée à l’esprit dans les hautes sphères pour comprendre les Lois d’harmonie qui doivent exister entre les atomes, savoir pour ces esprits c’est un peu le vêtement pour nous.
Dieu ne sait rien, qu’est-ce qu’il a à savoir Dieu ?
Regardez, si vous réfléchissez une seconde, qu’est-ce que Dieu a à savoir ? Ça n’a plus de sens ! Alors on prend l’envers au début c’est tout ! Ça n’arrange rien !

Alors ce que je veux démontrer, à cause du fait que l’être humain pense, il existe sur notre Planète une couche d’ignorance tellement vaste que les entités avec lesquelles je communique, souvent me font rire, ils me disent « tu dois être patient, parce que le travail est long » mais maintenant je suis patient parce que je me foute de savoir, ou je me foute de comprendre, mais ça a été long pour qu’ils me fassent comprendre ça.

Remarquez que quand je parle de la religion, ou que je parle de ci ou de ça, je ne parle jamais d’une façon péjorative, je ne dis jamais que ça ce n’est pas important, parce que tout est important, tout, absolument tout, il faut respecter tout.
Tout est important, mais ce que je dis, c’est que, au-delà de l’importance des choses, il y a la compréhension de soi-même, et ça c’est le plus important de tout, parce qu’une fois qu’on a ça, le reste ça vient seul, on n’a plus des problèmes de Dieu , on n’a plus les problèmes de ci ou de ça, ça ne veut pas dire que Dieu n’existe pas, car il y a effectivement ce qu’on appelle un Dieu, il y a une Intelligence parfaite , mais cette Intelligence parfaite n’est pas encore totalement composée sur le plan inférieur de l’évolution, elle est parfaite dans son temps mais elle doit se parfaire au cours des évolutions des différentes Galaxies .

Parce que qu’effectivement, Dieu doit se rapatrier, et lorsque Dieu se sera rapatrié, toutes les âmes qui ont été créées ou mises à la disposition de l’évolution dans le Cosmos, formeront une entité nouvelle, et ensuite on commencera un nouveau cycle Universel, de l’Univers et sa création, c’est sans fin ! On va se casser la tête avec ça ? C’est ridicule.
Ce qu’il faut comprendre dans la connaissance c’est le principe de la connaissance.
Alors le principe de la connaissance est très simple, il ne faut pas chercher à se casser la tête.

Richard Glenn :
Le principe de création, ou le principe de procréation … car il ne nous reste que dix minutes Bernard, j’aimerai qu’on aborde le troisième sujet tabou, en général c’est la sexualité qu’on mélange avec l’amour, la procréation.

Bernard de Montréal :
Soupire… La sexualité, l’être humain n’en comprend pas les fonctions, il en connaît les effets ! (Rires du public.)
Il n’en comprend pas les fonctions et les principes occultes, parce qu’il n’a pas encore contact avec son corps éthérique.

La sexualité existe sur d’autres Planètes mais ce n’est pas une sexualité aussi frappante que la nôtre.
La sexualité sur le plan Cosmique, c’est un point terminal, c’est un terminus d’énergie. Autrement dit l’énergie chez l’être humain, elle passe du haut et elle descend, il faut bien qu’elle s’arrête quelque part, elle n’est pas pour aller dans les orteils, elle est dans un centre qu’on appelle centre sexuel, alors ce centre sexuel-là il vibre, il vibre, il vibre, il produit ce qu’on connaît, c’est sa fonction, à ce moment-là l’énergie recommence et elle redescend, et c’est un cycle constant, mais comme l’être humain n’est pas en contrôle de ses centres d’énergies, il fait de la sexualité à gauche et à droite, alors tu finis avec une population Planétaire de 4,5 milliards d’habitants.

Mais il y a une autre chose concernant ça, c’est que si l’être humain était plus mental, je ne dis pas intellectuel, si l’être humain était plus mental , supramental, il ne mettrait pas de côté la sexualité, parce que, quand on est dans un corps physique on doit être toujours sur ce principe, mais cette énergie serait en relation vibratoire avec les cycles de l’Intelligence, de sorte qu’un cycle ne ferait pas interférence avec l’autre, alors si l’individu reçoit comme information qu’il doit avoir un enfant, il aura un enfant et c’est final , même s’il a des relations avec sa femme dix fois, quinze fois, 5000 fois etc. ça n’a pas d’importance, parce qu’il sera en harmonie avec la vibration de l’Intelligence, et c’est justement pourquoi il y a un problème de population sur la Planète, c’est que la sexualité n’est pas harmonisée avec l’Intelligence. C’est très occulte, la sexualité.

Moi je me reprendrai d’écrire un livre sur la sexualité, parce que, écrire c’est très dangereux, parler c’est pas mal, parce que quand on parle on peut dire « bon, vous avez compris ce que j’ai dit ? » vous pouvez me demander une question, je réponds, bon ! On ferme le cercle ! Mais, dans un livre ce n’est jamais fermé, alors ça produit des problèmes, ça produit des questions qui amènent d’autres questions, ça n’en finit plus.

La sexualité c’est essentiel à l’équilibre des forces Cosmiques, mais l’être humain n’a aucune connaissance, aucune réalisation de ces principes en lui, il en connaît simplement les effets, l’animal lui, il est sous les Lois Cosmiques, il a ses cycles, tout marche bien, il ne se casse pas la tête, Mais l’être humain lui, il veut toujours aller plus loin et c’est normal qu’ils veulent aller plus loin ! Et c’est normal parce que l’être humain est très sensible au niveau de l’âme, et je dois dire que les énergies de la sexualité proviennent de l’âme.

Alors si on conçoit la situation sexuelle sur la Planète aujourd’hui telle qu’elle est, qui est d’une façon déplorable, on s’aperçoit très facilement que les liens entre l’âme et l’être humain sont très ténus, sont très minces et à certains points il n’y en a plus.

Alors, si l’être humain a peu de contact avec ce centre d’énergie qui est l’âme, et sa force propulsive dans son règne biologique, il lui est très difficile d’aller dans une étape plus avancée et d’avoir contact avec un ajusteur de pensées sur le plan conscient, parce que l’âme donne à l’être humain sur le plan mental, émotionnel, vital, les énergies pour qu’elle puisse progresser dans son évolution à travers sa personnalité, mais l’ajusteur de pensée il ajuste le mental de l’être humain !

Et si l’être humain défait cette relation entre lui et l’âme qui est sa sensibilité, à ce moment-là l’ajusteur de pensées peut très difficilement communiquer avec lui et peut très difficilement lui donner de la connaissance, c’est pour cela qu’on a un problème sexuel sur notre Planète qui est absolument abominable, alors les pauvres font l’amour parce qu’ils n’ont rien que ça à faire, et les riches font l’amour parce qu’ils veulent trouver d’autres formes d’expressions, à côté de ça il y a des gens qui prennent de la drogue pour faciliter le passage de l’énergie afin de trouver d’autres expressions de cette même énergie.

Richard Glenn :
Est-ce que la sexualité c’est finalement un phénomène de génitalité, de procréation, d’êtres humains ou est-ce que ça peut être autre chose, on sait que dans le tantrisme, la main gauche est une accumulation d’énergies sur les chakras etc.

Bernard de Montréal :
La sexualité c’est 5 choses.

  • Premièrement : c’est la distribution intégrale des puissances supramentales dans le centre d’énergie le plus inférieur de l’être humain pour établir un lien.
  • Deuxièmement : c’est la reconnaissance au niveau des forces invisibles, au niveau de l’ajustement émotionnel de l’être humain et ça leur permet à eux, de comprendre jusqu’à quel point son évolution animale est arrivée.
  • Troisièmement : la sexualité c’est une façon à l’être humain de maintenir en évolution sur la Planète, des corps qui sont semblables au sien, ce qu’on appelle la progéniture.
  • Quatrièmement : la sexualité c’est un facteur de destruction de certaines forces dans l’être humain pour l’amener éventuellement à reconstruire d’autres forces, et ça, on le retrouve par exemple chez les intellectuels, les gens qui font beaucoup de travail au niveau de l’esprit vont avoir souvent une sexualité aberrante, parce que cette sexualité aberrante leur permet à eux de réorganiser leur énergie mentale pour continuer à œuvrer dans le domaine où ils sont.
  • Et cinquièmement : la sexualité c’est une force très puissante qui peut être très dangereuse si elle est manipulée d’une façon négative, elle peut mener à la folie.

Richard Glenn :
Bernard, il ne reste que quelques minutes pour cette émission devant trois cent personnes, et comme d’habitude je te demanderai un message, un conseil.

Bernard de Montréal :
Je vais probablement continuer à faire des émissions ou à faire des conférences, je suis présentement en train de préparer un livre, en collaboration avec un ami, pour faciliter le passage de cette collaboration à un certain niveau.
Il y a un autre livre que je fais par moi-même parce qu’il est trop dense, et éventuellement j’aimerai faire comprendre aux gens que, en ce qui me concerne, ils ne doivent pas me prendre au sérieux et je sais ce que je dis quand je dis ça.

Que les gens écoutent, ça c’est bien, c’est une bonne chose.
Mais que les gens ne croient pas, je vais expliquer ça.
L’être humain croit, parce qu’il pense, et lorsqu’il croit il se fait automatiquement en lui une barrière, et il développe petit à petit un système d’opinions et ce système s’il est très, très occulte peut devenir une force très grande et peut l’amener à vouloir éventuellement à aller plus loin, et aller plus loin et aller… il faut arrêter de vouloir aller plus loin, il faut aller nulle part, il faut arrêter ! Les gens pensent que c’est par là ou que c’est par là …. Ce n’est pas là, c’est en soi ! Et si on prend certaines idées, probablement les miennes, parce que les miennes sont un peu fofolles, à ce moment-là on peut devenir foufou.
(Eclats de rire du public)
Alors probablement ce que je ferai, je donnerai comme ça des conférences en public, et j’avancerai dans mon travail, j’avancerai, j’avancerai, j’avancerai, et en même temps les gens pourront avancer, du moment où ils ne cherchent pas à comprendre.

Richard Glenn :
Mais vous savez Bernard, qu’il y a des gens qui prennent très au sérieux, ce que vous dites, et j’entends par là ,même des gens de milieu d’ordre scientifique, d’ailleurs il y en a des représentants ici , qui suivent à la lettre les conseils que vous pouvez leur donner, et en politique aussi et en général, même si on a abordé ce soir trois sujets tabous, c’est justement parce que ce sont des sujets sur lesquels on reçoit très peu souvent d’informations, plaisantes et pas si fofolles que ça après tout.

Bernard de Montréal :
Heu…..

Richard Glenn :
Si on est en contact avec le supramental, un jour toute la société, pourquoi ne pas suivre aussi quelqu’un qui est, lui, en contact le premier ?

Bernard de Montréal :
C’est exactement ça que je veux dire, si les gens écoutent, à ce moment-là, ils vont comprendre, ils vont comprendre ce qu’ils ont à saisir, et ils vont saisir ce qui est en eux, et à ce moment-là ils vont cesser de me prendre pour une béquille.

Il ne faut pas que je devienne une béquille pour les gens, parce qu’à ce moment-là je leur fais du tort, parce que tous les gens ont en eux le pouvoir de la connaissance, c’est qu’ils ne savent pas comment y arriver, et quand je dis le pouvoir de la connaissance je ne parle pas de pouvoir, parce que ce n’est pas important qu’on n’a pas de pouvoir, ce qui est important est qu’on réalise en soi une certaine énergie créative, qui se manifeste dans son temps et dans son lieu.

On ne peut pas demander au supramental de nous contacter, parce que moi si j’avais su ce qui m’est arrivé, j’aurais dit « non, non, hé ! Je suis bien, ne me cassez pas les pieds » parce que ce n’est pas un cadeau, ça fait partie de ma vie, aujourd’hui ça va, je suis comme ça, je suis bien, ça va, mais j’ai eu des souffrances énormes.

Alors je veux éviter aux gens de souffrir pour rien et je veux donner aux gens dans des rencontres comme cela qui sont très, très plaisantes, des informations vibratoires, et non pas des informations psychologiques, et je peux avec facilité, créer un champ d’énergie autour de ma personne qui permet à ces personnes de saisir certaines choses par bribes, mais aussitôt qu’ils vont entrer l’intellect là-dedans c’est fini, ils vont avoir des tensions, ils vont avoir des anxiétés, parce que je commence à parler, peut être vais-je parler durant des années de temps, je ne peux pas parler quand je veux, mais quand je parle, je parle, et comme je ne contrôle pas ce que je dis, automatiquement le choc vibratoire se fait.
Alors les gens doivent être patients et attendre, que les choses se développent et continuer leur vie comme ils le font et c’est de petit à petit de se sentir, de se comprendre et d’avoir un esprit ouvert, c’est bon d’avoir un esprit ouvert.

Applaudissements.

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