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Evolution, révolution partie 1 – RG046A
Richard Glenn :
D’abord le thème pour ce soir : évolution, révolution.
Il semblerait peut être un peu un engagement politique de parler de l’évolution surtout dans le climat actuel du Québec, et c’est plutôt se poser la question si personnellement, individuellement on ne doit pas penser, pour évoluer, changer tellement les données de base, qu’ il faut faire une forme de révolution en soi-même, et si aussi extérieurement sur le plan social général, mondial, pour évoluer, il faudrait aussi tellement changer des choses que ça va réellement créer une forme de révolution.
Bernard de Montréal :
La juxtaposition du concept de l’évolution et de l’involution, c’est une juxtaposition intéressante, il faut bien les situer ces deux concepts, parce qu’ils ont une fonction très, très différente, d’ailleurs une profondeur très, très différente, très opposées dans un sens le concept de l’involution c’est un concept politique, le concept d’évolution c’est un concept philosophique, à l’intérieur du concept de l’involution il y a une certaine philosophie, mais quand on parle de l’évolution, on parle de transformation des éléments de base qui conviennent ou qui ne conviennent plus à une société.
Quand on parle d’évolution on parle de la transmutation de l’être humain, on ne parle plus de la transformation des éléments de base, qui conviennent ou qui ne conviennent pas à une société, on parle de la transformation du matériel humain, du matériel psychique de l’être humain, donc l’évolution n’est pas dans les mains de l’être humain, tandis que la révolution est dans les mains de l’être humain. Alors la grande différence de catégorie ou la différence caractérielle de ces deux concepts, nait justement du fait que la révolution est planétaire.
L’évolution est cosmique.
La révolution est planétaire parce que les dimensions psychologiques, matérielles, philosophiques de ce concept ou de sa conceptualisation dans le monde, relèvent du potentiel humain réfléchi par les autres, tandis que l’évolution relève, non pas du potentiel humain réfléchi par l’ego mais relève des forces dans l’être humain, qui traversent les plans subtils de sa conscience mentale, émotionnelle, vitale, physique et qui éventuellement transmutent l’être humain, autrement dit donnent une nouvelle accession à un nouveau programme de pouvoir.
Dans la révolution le pouvoir n’existe pas, quand je parle du pouvoir, je parle de l’accession de l’être humain à l’esprit, tandis que dans l’évolution le pouvoir existe parce qu’il va éventuellement dans l’évolution, l’être humain doit contrôler la nature par le pouvoir vibratoire de son esprit, et il a aussi à l’intérieur de ce cadre évolutionnaire, le pouvoir d’intégrer la matière et l’esprit, donc ce sont deux aspects qui sont différents.
Mais la révolution doit exister avant l’évolution, parce que la révolution fait partie de la réorganisation matérielle et planétaire de l’ordre social, et la réorganisation matérielle et planétaire de l’ordre social doit arriver à un état maximal, c’est-à-dire que la société doit maximaliser ses atouts vis-à-vis de tous les individus sur le plan matériel avant que ces individus puissent extérioriser leur esprit dans le cadre de l’évolution, autrement dit l’évolution ne peut pas commencer dans une société tant que cette société n’a pas sur le plan matériel organisé son matériel de base d’une façon telle qui permet à l’être humain mentalement, émotivement, vitalement et physiquement, de pouvoir absorber l’énergie de l’évolution, et ne pas avoir à s’inquiéter des éléments qui sont fabriqués à la base de sa vie et qui constituent la nature planétaire de sa conscience et de sa vie, autrement dit pour que l’être humain puisse évoluer, il ne faut plus qu’il ait de problèmes matériels.
Si l’être humain a des problèmes matériels, quand je parle de l’être humain je ne parle pas de l’être humain nécessairement individuellement mais je parle de l’être humain en tant qu’être appartenant à une collectivité, si l’être humain doit évoluer, à un certain moment il faut qu’il ait l’esprit libre, pour pouvoir subir le choc vibratoire et transformationnel de l’énergie cosmique qui entre en lui, et qui aspire toutes les matières de vibrations, de basses vibrations pour transmuter ses corps et éventuellement l’amener au stade du surhumain ou de la conscience totale .
Donc il est évident que l’évolution est beaucoup plus plausible par exemple dans un pays où il y a un certain équilibre politique, économique, que dans un pays où vous avez une scission entre les classes très riches et les classes très pauvres, parce que l’être humain pauvre a besoin pour évoluer d’avoir accès à de l’information, il a besoin pour évoluer d’avoir accès à une sorte de généalogie, très, très continue, de la réserve, de connaissances qui existent sur les paliers de la conscience humaine, et s’il est retranché dans des conditions de grand appauvrissement il est évident qu’au lieu d’évoluer, de venir en contact avec les données ou les connaissances qui font partie de la lumière, il viendra en contact avec des données ou des connaissances qui font partie de la magie noire, comme nous retrouvons dans les pays très pauvres où les masses appauvries s’adonnent à des études ou à des activités qui font partie de la magie noire, et qui sont représentées dans la nomenclature ésotérique comme le vaudou par exemple.
Donc si nous prenons le concept de l’évolution, avant, et en explorer ses aspects pour en voir les aspects positifs et les aspects négatifs nous réalisons que l’être humain quelque soit son idéalisme politique, quelque soit son idéalisme économique, sera obligé un jour de réaliser que la révolution ne peut pas être une panacée, ne peut pas être une arme qui puisse donner à l’humanité une conscience supérieure, ce n’est pas la révolution qui puisse créer une conscience supérieure, ce n’est pas la révolution qui puisse créer un gouvernement supérieur, ce n’est pas la révolution qui puisse donner à l’être humain une philosophie consciente et parfaite de la vie, la révolution ce n’est que l’expérience karmique astrale animique de l’être humain, vis à vis de son passé, et en fonction d’un futur qui est collectif, c’est une condition expérientielle, à l’intérieur de laquelle beaucoup de femmes souffrent, beaucoup d’êtres humains souffrent, beaucoup d’enfants souffrent, la mort est présente tous les jours, et dans la révolution il n’y a pas de paix ! la paix qui vient après la révolution souvent est une paix qui déjà est entachée d’une mémoire sanglante, donc l’esprit de la nation est affectée par le bruit, par l’abrutissement de la révolution, à moins qu’il ne se soit passé deux, trois, quatre, cinq siècles qui ont facilement éliminé cette mémoire, par exemple une révolution datant de 10 ans, ou de deux trois générations, une révolution d’il y a trois, quatre cent ans comme la révolution Française, sont des révolutions qui aujourd hui sont perçues différemment parce que le temps efface l’histoire, dans ce sens que le temps efface la mémoire de la souffrance, bien que l’ histoires soit enregistrée dans les annales et dans les archives de l’humanité.
Si nous parlons de la révolution dans un temps comme aujourd’hui où il y a énormément de communications dans le monde et où il y a énormément de polarité dans les activités politiques et les activités économiques où il y a énormément d’intérêts de part et d’autres, d’un camp ou d’un autre, je trouve que les gens qui sont révolutionnaires dans l’âme sont des gens qui ont une vertu mais ce sont des gens qui d’une façon ou d’une autre devront réaliser éventuellement à l’intérieur de leur propre historicité individuelle que leur révolution ne les a pas amenés là où ils ont voulu aller.
Donc la révolution ce n’est pas une activité ou une philosophie qui permet à l’individu de vivre relax, de connaitre la paix, la révolution c’est expérientiel.
Cet individu connaitra la paix, ou l’être humain peut connaitre la paix après la révolution, des siècles ou des générations après, lorsque les lames ou les vagues de cet océan qui déferle sur l’humanité auront cessé d’abrutir la conscience de l’individu.
Je respecte beaucoup les révolutionnaires, je conçois, je vois l’expérience de l’âme,
Je vois qu’ils ont certaines vertus, qu’ils ont certaines visions, qu’ils ont certaines sensibilités, qu’ils visent à corriger les erreurs historiques d’une nation ou d’un continent, mais je sais aussi que dans tout révolutionnaire il y a un certain aveuglement qui est créé par l’incapacité de pouvoir comprendre avec l’intelligence supérieure les données animiques et astrales de leur expérience planétaire, donc les révolutionnaires sont des gens qui en général, ne peuvent pas connaitre la paix intérieure.
Si nous allons vers l’évolution, nous nous apercevons que l’évolution est une force qui traverse toutes les nations, la révolution ne traverse qu’une nation à la fois, l’évolution traverse tous les peuples, mais seulement tous les peuples sur le plan individuel n’en sont pas sensibilisés en même temps, aujourd’hui à la fin du 20ième siècle, il y a une évolution dans le monde et si nous allons dans différents pays, nous nous apercevons que dans différents pays il y a des individus qui sont sensibilisés à certaines forces, certaines énergies qui transmutent petit à petit leur mental, leur émotionnel, donc l’évolution est planétaire, elle n’est pas régionale, elle n’est pas en fonction d’une nation.
La révolution est en fonction d’une nation, d’un peuple.
Il y a des peuples qui osent espérer que la révolution s’étendra sur la face de la Terre et le grand espoir de l’international, c’est le grand espoir du marxisme, c’est le grand espoir du marxisme socialiste, mais c’est un espoir….et les révolutionnaires vivent toujours d’espoir, les révolutionnaires ne savent pas que dans le tableau de la vie il y a des mains, il y a des activités, il y a de l’intelligence, il y a des forces inouïes, et ces forces sont cosmiques et la révolution fait partie de l’infrastructure de ces forces, et ne fait pas partie de la partie garante, ce n’est pas la partie qui garantit à l’être humain la venue d’une nouvelle évolution, la venue d’une nouvelle conscience, la venue d’une conscience expérimentale qui n’est plus assujettie au karma, ce n’est pas la force révolutionnaire qui permet à l’être humain de concevoir la possibilité éventuellement pour l‘être humain, de trafiquer avec la matière de l’esprit, ce n’est pas le révolutionnaire ou la philosophie révolutionnaire qui permet à l’être humain de transiger absolument avec les forces cosmiques, autrement dit la révolution fait partie de l’ajustement psychologique de l’humanité aux contrariétés et aux réalités psychologiques de son temps, tandis que l’évolution est une force qui transmute toutes les matières animales, végétales, mentales, astrales, humaines, minérales, c’est la vie, l’évolution c’est la vie.
Mais, les êtres humains ne sont pas tellement conscients de la force réelle de l’évolution, parce que les êtres humains ne sont pas affectés consciemment par l’évolution, ils sont affectés inconsciemment par l’évolution, souvent sur des plans qui sont inférieurs à leur intelligence supramentale donc ils n’ont pas conscience directe, précise, au cours de leur propre expérience de cette propre réalité, et si nous allons plus loin dans le cadre de l’évolution, il est évident que l’humanité est très loin de pouvoir aujourd’hui enregistrer sur le plan du mental une communication télépathique avec les forces qui dirigent l’évolution du cosmos. C’est un peu la différence essentielle et fondamentale qui existe entre les deux.
Richard Glenn :
Si on tombe un peu dans le piège du mot étymologique du mot révolution, c’est ré ou re -évolution, la révolution de la Terre tourne autour du soleil, une révolution de 365 jours, est-ce que finalement les révolutions, le phénomène de révolution ne seraient pas un phénomène de tourner en rond, mais aussi un phénomène cyclique et on dit que tout est cyclique ?
Bernard de Montréal :
Oui, d’ailleurs c’est intéressant ce point-là, parce que ce qui doit …. Si nous parlons de la révolution politique, ce qui doit créer dans le monde la transformation des matières de base, de la vie planétaire de l’être humain que nous appelons révolutionnaire, ce matériel, cet effort, cette activité, elle est toujours cyclique, mais son cyclisme possède une qualité différente avec les temps, il est évident qu’il y a eu des révolutions pendant l’empire romain, il y a eu des révolutions pendant la période grecque, il y a toujours eu des révolutions, autrement dit il y a toujours eu des êtres humains dans le monde qui ont mis en danger, entre parenthèse, en danger, ou qui ont osé rompre le statu quo social, il y en a toujours eu, s’il n’y avait pas eu de ces êtres humains, de ces âmes très fortes, très courageuses qui ont mis dans le monde, qui ont changé ou qui ont osé changer le statu quo !nous n’aurions pas connu l’évolution politique, l’évolution sociale que nous connaissons, si nous allons, pour moi quand je parle de révolution, que je regarde les êtres humains qui ont fait de la révolution, je ne suis pas emprisonné dans la configuration politique de leur révolution, alors la révolution du point de vue politique pour moi ne m’intéresse pas parce que je ne suis pas politique dans ce sens, je suis politique dans un autre sens, je suis très apolitique vis-à-vis de la révolution, mais je suis très politique vis-à-vis de la vie, alors la révolution telle que ces grands êtres humains l’ont vécue, elle faisait partie de leur expérience, mais l’être humain découvrira éventuellement qu’il s’achemine lentement vers un état d’esprit, l’être humain du Verseau, vers un état d’esprit qui éventuellement pourra lui permettre de comprendre parfaitement la différenciation psychologique qui existe entre différentes nations, mais dans ce temps-là il y a aura des forces qui pourront donner à l’être humain suffisamment de vue objective pour neutraliser cette différenciation, ce qui crée la révolution dans le monde, aussi ce qui permet à certains individus de vivre en tant que révolutionnaire, c’est parce que eux voient un aspect du Spectrum de l’évolution, ils ne voient qu’un aspect, et voyant cet aspect leur ressenti sent d’une façon profonde, et ils vont de l’avant avec les outils qu’ils ont, souvent leur courage, la fortitude ainsi de suite.
Mais, l’être humain doit aller plus loin que la révolution, l’être humain doit un jour comprendre que la révolution fait partie de l’expérience de l’âme, et si l’être humain n’est pas conscient de ceci il sera lui-même prisonnier, victime de sa propre révolution, beaucoup de révolutionnaires meurent à l’intérieur de leur révolution, et ceux qui ne réussissent pas à mourir réussissent à s’apercevoir éventuellement que la révolution ne leur a pas donné ce qu’ils avaient osé idéaliser.
Pour que la révolution survive au temps, il faut que l’être humain la projette dans une forme d’idéalisme et l’idéalisme ça n’existe pas ! L’idéalisme c’est l’effondrement psychologique de l’impossibilité du mental inférieur de l’être humain.
Lorsque l’être humain sera dans une conscience supérieure, lorsque l’être humain aura contact avec les forces qui font partie de sa conscience cosmique il ne pourra plus être idéaliste, il sera extrêmement pratique mais sa pratique, sa qualité ou son pragmatisme sera tellement perfectionné qu’il n’aura plus besoin d’idéaliser la forme, il la comprendra d’une façon parfaite, et il pourra se servir du temps, pour la contrôler et en contrôler l’éclosion et l’évolution et le développement, que ça prenne deux cents ans, trois cents ans, quatre cents ans, cinq cents ans, nous avons par exemple au 20ième siècle l’expérience d’un être humain que je respecte beaucoup sur le plan initiatique et aussi sur le plan humain, , ce fameux Gurdjieff, lorsque la révolution Russe a éclatée, – il avait un certain nombre d’amis- il est parti dans les montagnes de Russie avec ses amis, et il a attendu que la révolution cesse, et ensuite il est revenu , il est passé en Europe et il a commencé à travailler, Gurdjieff était beaucoup trop intelligent pour se servir de son intelligence d’une façon réactionnaire, parce qu’il avait une intelligence objective, et pourtant il était un très grand révolutionnaire ! Les êtres humains qui créent une pensée nouvelle sont effectivement des révolutionnaires, mais ce sont des révolutionnaires qui travaillent avec le temps, ce ne sont pas des révolutionnaires qui brisent les formes avant le temps ou qui cassent les cerveaux avant le temps, ce sont des êtres humains qui travaillent avec les forces de vie, ce ne sont pas des êtres humains qui travaillent avec la matière.
Moi, peut être que je suis un révolutionnaire, mais je ne suis pas un révolutionnaire qui brise la matière, je ne suis pas un révolutionnaire qui veut faire effondrer les formes de la matière, je ne suis pas un révolutionnaire qui a besoin de l’armée ou qui a besoin d’une arme pour transiger avec d’autres, mais effectivement l’énergie créative est révolutionnaire si elle est très bien canalisée, crée une révolution qui est intelligente, qui est calme mais qui est profonde, et qui se sert du temps pour arriver éventuellement à ses objectifs, que ce soit deux cents ans, quatre cents ans ou cinq cents ans, tandis que le révolutionnaire, il est jeune en esprit, il est bouillant, son sang est plein de désirs, et son sang veut éclater ses désirs dans le temps, et il veut mélanger le désir de son sang avec la personnalité, l’ego, donc le révolutionnaire automatiquement cherche à aller chercher dans le monde des individus qui peuvent le baquer pour faire sa révolution.
Tandis que l’être humain qui est évolutionnaire mais dans un sens autre, probablement aussi un grand révolutionnaire, ne va pas chercher dans le monde des gens pour le supporter, il est dans son propre support, il est dans sa propre énergie interne, il est centrique, et la force de persuasion ou la force de correction qu’il peut amener à l’idée, à la pensée, aux mots, à la vision de l’être humain, fait partie de l’intelligence créative mais totalement dénuée d’égocentrisme, donc automatiquement son action révolutionnaire qui fait partie de la grande octave évolutionnaire de l’humanité se fait dans son temps mais toujours en dehors du désir subjectif égocentrique de l’être humain, donc l’initié est un grand révolutionnaire, mais un révolutionnaire d’un autre ordre, et les êtres humains de demain, les êtres humains du Verseau, les êtres humains qui aujourd’hui commencent à transiger avec les forces de vie, ceux qui aujourd’hui commencent à vivre le contact télépathique avec les forces de vie, sur les autres plans, réalisent très bien que eux aussi sont révolutionnaires, mais ils sont révolutionnaires intérieurement et c’est la révolution intérieure qui sera la plus puissante, parce que la révolution intérieure ne cherche pas à corriger l’extérieur par le bruit, elle corrige l’extérieur par la très grande patience qui lui est appliquée à cause de la liaison qu’elle vit avec d’autres plans, donc les êtres humains les plus dangereux aujourd’hui de la Terre, sont les révolutionnaires qui font partie de l’esprit et non les révolutionnaires politiques, et quand je dis dangereux, je dis ceux qui éventuellement au cours des temps et des siècles le plus grand des effets.
Richard Glenn :
Et tous ceux qui évoluent, ne sont-ils pas en essence des révolutionnaires ?
Bernard de Montréal :
Oui. Très juste, tous les êtres humains qui évoluent sont des révolutionnaires, mais ils ne font pas partie de la révolution planétaire, ils font partie de leur évolution cosmique.
Et ce qui est drôle, c’est que l’armée de ces révolutionnaires-là, ne sera pas une armée de feu et de fer ! Ce sera une armée fondée sur le principe de l’intelligence, et éventuellement fondée sur le principe de la volonté, et éventuellement ces êtres humains se retrouveront dans un cadre d’action, très, très occulte naturellement, très éthérique, sur la planète, en fonction et en relation avec des données qui ne font pas partie de la conscience du révolutionnaire de la cinquième race.
Autrement dit, ces révolutionnaires, ces nouveaux révolutionnaires, ou les révolutionnaires du Verseau qui sont en fait les fils de la lumière sont les êtres humains qui demain auront le pouvoir de transiger avec les forces révolutionnaires politiques de l’ancienne anarchie, et ce sont ces êtres humains-là qui demain auront le pouvoir, à cause du dédoublement qu’ils auront, à cause du pouvoir qu’ils auront de transiger avec les aspects de leur réalité, qui ne font pas partie de la conscience révolutionnaire de la 5ième race, ce sont ces gens qui demain feront partie intégralement du gouvernement invisible de la planète.
Richard Glenn :
Et ces révolutionnaires du Verseau comme vous le dites vous-mêmes, n’ont-ils pas à faire face à des ennemis jurés, comme le révolutionnaire du temps des Poissons, et qui sont dans la matière et eux sont sur le plan de l’esprit ? Et qui sont ces ennemis jurés.
Bernard de Montréal :
Oui, c’est l’astral, les révolutionnaires du Verseau se serviront du pouvoir de l’esprit pour transmuter éventuellement l’esprit ou la matière, seront en combat avec l’astral, tandis que les révolutionnaires de la 5ième race sont en combat avec la matière, en combat avec l’être humain mais toujours à l’insu de l’astral.
La différence avec le révolutionnaire du Verseau et le révolutionnaire de l’apocalypse, si vous voulez, c’est que le révolutionnaire de l’apocalypse ou le révolutionnaire du 20ième siècle est un être humain qui est activé à l’insu , et il fait des mouvements dans la vie qui sont à l’insu de son intelligence, de son intelligence réelle, mais qui font partie de son intelligence psychologique inférieure, donc ils sont manipulés par l’astral.
Alors qu’un être humain soit révolutionnaire pour le capitalisme ou qu’il soit révolutionnaire pour le communisme, ou qu’il soit révolutionnaire pour une doctrine fanatique religieuse, il est toujours manifestement lié inconsciemment à l’astral.
Et si les révolutionnaires de la Terre, aujourd’hui ici les révolutionnaires de la 5ième race humaine de notre civilisation étaient conscients qu’ils sont manipulés par des forces astrales, ils sortiraient complètement de leur révolution, ils sortiraient complétement de la révolution matérielle, pour entrer dans la révolution interne, intérieure, et donc ils feraient partie de la grande masse de l’évolution, et automatiquement ces êtres humains se retireraient du conflit armé pour entrer dans un conflit contre l’astral, dans un conflit de l’esprit contre l’esprit lumière de basse vibration de l’astral, et ces êtres humains feraient partie de ce que nous appelons ou de ce que nous pouvons appeler les nouveaux êtres humains, l’ être humain nouveau, l’être humain du Verseau , le fils de la lumière, selon les termes pour nommer ces êtres.
Richard Glenn :
Au début de votre discours Bernard, vous avez dit que pour évoluer, il faut ne plus avoir de problèmes matériels.
Bernard de Montréal :
C’est-à-dire que, quand je dis ceci, à cause de la souffrance de l’être humain en évolution, éventuellement il faut comprendre qu’un être humain qui est en évolution éventuellement atteint un point où il ne souffre plus dans le mental, alors si un être humain ne souffre plus dans le mental, qu’il est bien dans la tête, à ce moment-là il peut souffrir de la matière et s’il souffre de la matière, il aura des tensions, donc pour l’être humain qui est en évolution il faut très rapidement qu’il puisse organiser sa vie matérielle, pour au moins ne pas souffrir des conditions planétaires, il a suffisamment à souffrir des conditions internes pour ne pas souffrir des conditions planétaires, mais si il souffre des conditions planétaires et à la fois souffre des conditions initiatiques qui le mènent sur la voie d’évolution, cette souffrance peut être très, très onéreuse, très pesante pour lui.
Richard Glenn :
Alors quel serait l’amos, l’amos (le fardeau, mot grec) du révolutionnaire de la 5ième race, ce serait sans doute l’injustice, quel serait l’amos du révolutionnaire du Verseau ?
Bernard de Montréal :
Le mensonge.
Ce qui aigrit, ce qui rend violent, ce qui perturbe l’être humain de la 5ième race, le révolutionnaire c’est l’injustice et il a raison.
Ce qui perturbe l’être humain de la 6ième c’est le mensonge et il a raison.
Mais, c’est beaucoup plus facile de voir l’injustice sociale ou politique ou économique que de voir le mensonge, c’est pourquoi peu de révolutionnaires peuvent devenir évolutionnaires.
Pour devenir évolutionnaire, pour être évolutionnaire, il faut être très, très conscient des lois de l’esprit, il faut être conscient des lois de l’astral, il faut être très conscient du phénomène de croyances qui a été imposée à l’humanité en bloc ! il faut être très conscient de la présence dans le monde, catégorisée dans différentes nations, établie en institutions dans différents peuples, de certaines formes qui font partie de la conscience planétaire de ces nations et qui retranchent l’individu de son intelligence pure, c’est très difficile pour l’être humain de la 5ième race de pouvoir même s’imaginer qu’il peut être absolu dans sa conscience, parce que l’astral, le mensonge, ne permet pas à l’être humain d’avoir conscience de son absolu parce que cela fait justement partie des conditions qui contrôlent son involution, et qui peuvent le mener éventuellement à une confrontation entre l’impossibilité de concevoir l’absolu et la possibilité de demeurer à l’intérieur du statu quo, la prochaine étape de l’être humain ce sera de pousser la frontière de l’absolu et en poussant les frontières de l’absolu il est évident que l’être humain sera obligé de mettre la hache dans toutes sortes de mensonges, des mensonges extrêmement intelligents, des mensonges extrêmement calculés pour maintenir dans la vie de l’être humain la dualité du vrai et du faux, parce que c’est par la dualité du vrai et du faux que s’aiguise la conscience de l’être humain, mais ce n’est pas par la dualité du vrai et du faux que se termine son intelligence, l’être humain qui est dans l’énergie de l’intelligence universelle n’a pas besoin du vrai et du faux, parce que la créativité c’est synthétique, c’est une synthèse, la synthèse peut voir, elle peut voir le vrai et le faux, l’être humain qui est dans l’intelligence créative peur voir la fonction positive de la révolution comme il peut voir la fonction positive de l’évolution, il peut voir les deux, il n’est pas prisonnier de l’un ou de l’autre, il comprend le contexte historique psychologique, mental, émotionnel d’une race, il comprend le contexte pathétique d’une autre race, d’une super race, d’une race mentale, de nouveaux êtres humains, donc il n’est jamais égoiquement ou égocentriquement piégé par l’allure du vrai ou du faux parce qu’il comprend le mensonge, et c’est ça la différence fondamentale entre la révolution et l’évolution, dans la révolution on se sert du mensonge pour éliminer certains mensonges, afin de créer d’autres mensonges pour perpétuer le mensonge.
Dans l’évolution on détruit le mensonge absolument.
Richard Glenn :
De quelle façon, celui qui est révolutionnaire de l’esprit, révolutionnaire du Verseau comme on le disait tantôt, peut-il sensibiliser les êtres éteints qui ne se rendent pas compte qu’ils sont victimes du mensonge, un peu comme sur le plan physique comme celui d’un révolutionnaire dans un pays où il y a une domination il n’a pas toujours des amis partout dans la population qui est même opprimée, il aura de la misère à prouver aux gens opprimés qu’ils sont opprimés effectivement, qu’ils subissent une injustice, de quelle façon le révolutionnaire du Verseau ou de l’esprit réussira-t-il à réveiller les gens victimes du mensonge et qui ne s’en rendent pas compte d’être victimes d’un mensonge.
Bernard de Montréal :
Par sa parole !
Richard Glenn :
Par le Verbe ?
Bernard de Montréal :
Par le Verbe, c’est l’outil le plus puissant qui existe.
Un être humain qui a la parole peut parler avec n’importe quel être humain. Et comme sa parole n’est pas liée à son ego, n’est pas coloré par son ego, il ne crée pas, s’il veut, de mur entre lui et l’être humain, il peut dire à l’être humain certaines choses qui sont difficiles à accepter, à comprendre, à saisir, ainsi de suite, mais il y aura dans la parole une vibration qui ira toucher l’esprit de l’autre être humain, parce que tous les êtres humains ont de l’esprit et tous les êtres humains ont de l’intelligence mais tous les humains n’ont pas la même capacité d’absorber le mot, n’ont pas la même capacité de sentir en eux ce qu’ils savent.
Richard Glenn :
Vous, vous avez cet outil, la parole ?
Bernard de Montréal :
C’est un outil qui fait partie de ma vie, de ma conscience, dont je me sers dans mon travail
Richard Glenn :
Alors, voulez-vous, on va jouer un jeu, moi je vais faire le type qui n’est pas réveillé, qui n’est pas conscient de subir un mensonge sur le plan de l’esprit, vous êtes révolutionnaire du Verseau, vous avez la parole, je vais faire la cruche qui ne comprend rien.
Bernard de Montréal :
Oui mais la parole sait que vous n’êtes pas une cruche ! La parole ne peut pas jouer de jeu, l’intelligence ne peut pas jouer de jeu, l’intelligence est réelle elle est sensible elle est vibratoire, et elle fonctionne au niveau de la vibration, elle ne peut pas jouer de jeu.
Les humains de la 5ième race jouent des jeux et ils se font prendre dans leurs jeux, l’humain de la 6ième race ne peut pas jouer de jeu.
Richard Glenn :
Alors essayons d’être encore plus intelligent que l’intelligence, dont vous parlez pour dire que peut être la parole d’un Bernard qui parle est une parole qui ne crée autre chose qu’un autre mensonge pour entrainer les gens dans une autre forme de mensonge, créer une injustice par une autre injustice.
Bernard de Montréal :
Bon, ça c’est intéressant.
Richard Glenn :
Alors je vais jouer le jeu qui croit que Bernard entraine les gens dans un mensonge de plus en plus profond et de plus en plus difficile et qu’il y a un mensonge à découvrir.
Bernard de Montréal :
Ah, ça au moins c’est intéressant, oui.
Richard Glenn :
Alors, révolutionnaire du Verseau, comment pouvez-vous me convaincre que nous sommes victimes d’un mensonge ?
Bernard de Montréal :
Premièrement, l’intelligence n’essaie jamais de convaincre, une des premières qualités de l’intelligence créative est qu’elle n’essaie pas de convaincre l’humain, car lorsque l’humain essaie de convaincre l’humain c’est parce que son intelligence est égocentrique, donc son intelligence essaie d’aller chercher chez l’humain un support pour se concrétiser, pour se sécuriser lui-même, l’intelligence créative qui passe dans l’humain , qui peut passer dans tous les humains, n’a pas besoin de s’auto-réfléchir, elle n’a pas besoin d’être dans le monde et chercher de l’appui, elle n’a pas besoin de convaincre l’humain. Si elle travaille dans le monde, éventuellement elle éveille l’humain, et éventuellement lorsque l’humain est éveillé il est lui-même dans sa propre intelligence.
Convaincre… le phénomène de la conviction est un phénomène qui est très dangereux, parce que lorsque l’on veut convaincre ou que l’on est convaincu, on est tous les deux piégés par l’astral, un humain qui veut convaincre un autre, est un humain qui veut aller chercher dans l’autre un support pour se donner lui-même une sécurité, celui qui vit de la conviction d’un autre , qui vit de la conviction d’un autre, autrement dit naturellement est piégé par sa propre insécurité.
L’être humain n’a pas besoin d’être convaincu par un autre humain, l’humain doit être dans son intelligence s’il est dans son intelligence il verra ce qu’un autre dit, alors ce dont l’humain a besoin ce n’est pas d’être convaincu ou de convaincre c’est de voir, si l’humain voit il comprend, et s’il comprend il peut très facilement parler et dire ce qu’il voit, et s’il explique bien ce qu’il comprend et ce qu’il voit, automatiquement l’autre qui le reçoit d’une façon non convaincante, le recevra d’une façon intelligente, donc son intelligence vibrera à l’intelligence de l’autre, donc l’intelligence qui fait partie des lois de la vie pourra se greffer chez l’humain, éventuellement il pourra s’éveiller et il verra ce que l‘humain doit voir universellement et qui fait partie de tous les humains.
Donc la chose la plus dangereuse pour l’humain c’est de convaincre l’humain et la chose la plus dangereuse pour l’individu c’est d’être convaincu.
Richard Glenn :
Vous avez déjà dit que nous étions au tournant d’une époque où des grands jeux se joueraient et le destin, ou l’avenir du monde se jouerait entre ceux qui voudront totalement posséder l’humain, et j’ai comme l’impression que c’est au moment où le bateau coule, et ce n’est pas le cas d’essayer mièvreusement, doucement, de faire comprendre à quelqu’un que s’il attend trop, il va se noyer, en même temps que le bateau va couler.il va falloir le convaincre, pourtant des occasions où on doit fouetter un peu, pour convaincre….
Bernard de Montréal :
L’intelligence créative qui est dans le monde aujourd’hui, qui se répand de plus en plus dans différentes nations va éventuellement créer un raz de marée, petit à petit, parce que l’être humain ne peut pas empêcher l’évolution donc il ne peut pas empêcher l’intelligence créative, et les humains qui ont une sensibilité quelconque à cette énergie vibreront à cette énergie, donc que le bateau soit en bonne voie ou qu’il coule, ça fait partie de l’expérience de l’humain, j’ai toujours dit que le hasard n’existe pas, j’ai toujours dit que l’être humain si il a suffisance d’esprit, peut évoluer. Tout est en fonction de l’évolution de son esprit, tout est en fonction de sa sensibilité intérieure, ce sont les formes, c’est la mémoire de l’humain qui le bloque de son intelligence ce n’est pas un problème d’intelligence, l’humain n’a aucun problème d’intelligence dans le monde.
Richard Glenn :
Vous ne feriez pas comme le bon pasteur qui va convaincre la brebis égare de revenir, qui va même prendre la peine d’aller la chercher dans le bois pour la ramener à la bergerie, vous ne feriez pas comme ce bon pasteur là, vous lui diriez : il n’y a pas de hasard, elle est restée dans le bois tant pis pour elle.
Bernard de Montréal :
Non, parce que le symbole que vous me donnez fait partie d’une expérience quelconque, c’est une expérience qui fait partie de l’intelligence créative qui essaie de montrer à l’humain que tous les humains ont de la valeur.
La parabole du bon pasteur c’est de montrer que tous les humains ont de la valeur, même ceux qui semblent ne pas avoir de la valeur ont de la valeur, ça fait partie d’une expérience, il ne faut pas universaliser une expérience en fonction de tous les humains ou de certains autres humains, moi dans ma vie personnelle si il y a… si je savais vibratoirement qu’il y a un humain qui a une grande sensibilité même s’il est meurtrier, d’ailleurs je le fais puisque je rencontre dans ma vie toutes sortes d’humains, je suis sûr que je rencontre beaucoup de ces moutons noirs, mais je sais qu’à l’intérieur du mouton noir il y a une flamme donc je les rencontre donc éventuellement ils deviennent blancs, mais ça c’est normal ça fait partie de l’intelligence créative, ce n’est pas une vertu de l’humain, ça fait partie de l’intelligence créative, l’intelligence créative travaille comme ceci, elle travaille ceux qui peuvent la vivre, qui peuvent la sentir, il n’y a rien de particulier là-dedans.
Richard Glenn :
Alors si vous êtes le révolutionnaire du Verseau….
Bernard de Montréal :
Je n’ai pas dit que je suis un révolutionnaire du Verseau.
Richard Glenn :
Vous avez le Verbe, vous êtes en évolution.
Bernard de Montréal :
Je n’ai pas dit que je suis un révolutionnaire du Verseau ce sont des mots ! Si vous dites à la télévision que je suis un révolutionnaire du Verseau, c’est fini, je suis lancé hein ? Hé ? Je ne suis pas …. J’ai dit que l’humain qui est en évolution est effectivement un révolutionnaire, il est le révolutionnaire du Verseau, vous vous êtes un révolutionnaire du Verseau, il y a dans la salle des révolutionnaires du Verseau, il y a dans le monde des révolutionnaires du Verseau et moi je fais partie des révolutionnaires du Verseau, alors, il y a une marge.
Richard Glenn :
Etes-vous d’accord avec cette phrase que tous ceux qui sont en évolution sont révolutionnaires et sont sur le plan de l’esprit, ce sont ceux qui travaillent ….
Bernard de Montréal :
Voilà, voilà.
Richard Glenn :
On est d’accord, voilà.
Bernard de Montréal :
Oui, il faut que vous surveille toujours moi!
(Rires du public)
Parce que les gens ont tendance à me lancer dans la politique, c’est délicat .
Richard Glenn :
Une politique de l’esprit, peut-être ?
Bernard de Montréal :
Ah, mais il faut l’expliquer si on parle de politiciens, ceux qui font de la politique naturelle ne s’inquiéteront pas, mais si on parle de la politique là c’est une autre paire de manches.
La politique de l’esprit, la politique cosmique ça n’intéresse pas les êtres humains politiques, excepté quelques-uns.
Richard Glenn :
Vous nous avez déjà dit que la religion c’est la politique.
Bernard de Montréal :
La religion c’est la politique de l’esprit.
La religion si nous allons sur les plans et que nous regardons l’organisation de la religion sur une planète, nous voyons qu’effectivement la religion est une forme de politique très, très subtile, qui est très importante, qui est donnée à l’être humain pour des raisons extrêmement intelligentes, mais toute politique doit évoluer, donc la religion aussi.
Richard Glenn :
Vous répondriez que Bernard fait partie des grands prêtres ou des prêtres de la religion puisqu’il fait de la politique de l’esprit ?
Bernard de Montréal :
Moi je ne fais pas de la politique de l’esprit, j’essaie de dépolariser l’esprit, j’essaie de dépolitiser l’esprit. J’essaie de démontrer à l’être humain que certaines formes font partie de la politique de l’esprit. Je ne suis pas intéressé à d’autres mandats que ceci, j’essaie de montrer comment fonctionne la religion, de montrer la religion dans son cadre exact, dans son cadre involutionnaire, dans son cadre évolutionnaire, quelle est la fonction de la religion, pourquoi elle a été donnée à l’être humain la religion, pourquoi elle était nécessaire la religion, pourquoi tout est nécessaire, pourquoi tout dans le passé était nécessaire et bon, pourquoi tout demain sera changé, c’est ça que j’essaie de faire.
La religion pour moi c’est une très, très belle et très grande forme qui fait partie de la grande accentuation sur les plans de l’esprit, de la vertu de la lumière, mais l’être humain un jour lorsqu’il entrera dans le cycle de l’intelligence qui fait partie du cycle du Verseau ne sera plus prisonnier des lois psychologiques de l’humanité parce qu’il aura contact télépathique avec les plans qui eux-mêmes ont été responsables pour l’actualisation sur la Terre d’une forme politique que nous appelons la religion. Une fois que nous connaissons les mécanismes occultes ou voilés de l’activité spirituelle, à ce moment-là nous ne sommes plus prisonniers de la forme, comme derrière le rideau , nous voyons comment, mais lorsque nous expliquons ceci à une masse qui n’est pas informée ou une masse qui n’est pas dans la science de cette activité, que nous pouvons créer des chocs si nous ne parlons pas avec précision, si nous n’utilisons pas des mots d’une façon juste, parce que c’est très facile à l’être humain d’interpréter ce que nous disons, il ne s’agit pas pour l’être humain de renier son passé, il s’agit pour l’être humain de le bien comprendre, il ne s’agit pas pour l’étudiant qui est à l’université aujourd’hui de renier ses petites études, il s’agit pour lui de les bien comprendre ainsi de suite, c’est la même chose au sujet de la religion mais c’est beaucoup plus délicat, parce que dans la religion il y a l’émotion de l’être humain, si l’être humain pouvait voir ce que fait en lui, ce que crée en lui entant qu’individu ou en tant que nation la religion, il verra que la religion crée la sécurité de l’émotion, alors la sécurité de l’émotion qu’est-ce que c’est ? C’est un nœud, c’est une condition d’énergie qui bloque l’intelligence de l’absolu, mais qui permet planétairement à l’être humain de subir sa vie planétaire, jusqu’au moment où il puisse franchir les limites qui ont été imposées par cette forme, mais avant que l’humanité soit capable de passer d’un plan à un autre, avant que l’être humain puisse pousser les frontières de l’absolu sur le plan total de la planète, ça va prendre des siècles, d’ailleurs ça viendra à la 7ième race, mais la 6ième race, les révolutionnaires du Verseau comme vous aimerez ainsi les appeler j’en suis sûr…. seront les êtres humains qui pousseront les limites de l’absolu et qui entreront en contact télépathique avec des intelligences qui sont sur d’autres plans, et donc ces êtres humains ne seront plus prisonniers du vrai et du faux, donc ils auront maitrisé la loi du mensonge cosmique, donc ils ne seront plus affectés par l’astral, donc ce que nous appelons le mal ou l’activité des forces archaïques dans notre civilisation sera totalement impuissante enfin.
Richard Glenn :
Vous revenez sur la loi du mensonge, pouvez-vous nous la définir très précisément ?
Bernard de Montréal :
La loi du mensonge cosmique, bon. Je vais prendre un exemple, je n’aime pas définir les choses, parce que définir une chose c’est parler d’une chose qui permet d’en parler une autre fois et d’une autre façon. Mais je vais en parler sur l’intelligence cosmique de certaines intelligences.
Il y a sur le cosmos pour le moment, il y a trois forces majeures ceux que nous appelons les esprits de la lumière, il y a les esprits de la forme et il y a les forces archaïques, pour ne parler que de quelques-unes et au début, au début, très loin dans le passé, les esprits de la forme ont créé l’être humain, ils ont créé la forme de l’humain , alors cette forme s’est densifiée ainsi de suite au cours des différentes périodes et elle est descendue dans la matière, ces esprits de la forme étaient dehors complètement de la réflection, donc ils ne pouvaient pas prendre la responsabilité de leur créativité, de leur création, et il y a eu d’autres esprits qui se déplaçaient incessamment dans le cosmos, ceux que nous appelons les esprits de la lumière, ces esprits durent éventuellement se stabiliser dans une forme, parce que l’esprit ne peut pas constamment voyager dans le temps, il faut qu’il se situe quelque part, les esprits de la forme étant en dehors du temps, les esprits de la lumière étant dans le temps durent descendre dans la matière que nous appelons aujourd’hui l’être humain, mais les esprits qui sont descendus dans la matière pour former l’être humain, pour créer l’être humain, donner naissance à ce que nous appelons l’être humain, ne connaissaient les lois de la matière parce que ces lois, ces sous plans étaient contrôlés par les forces archaïques qui étaient beaucoup plus anciennes que les esprits de la forme, donc si les esprits de la forme, de la lumière étaient descendus dans la forme de l’être humain, dans la matière de l’être humain et qu’on leur avait expliqué les conditions éventuelles de l’humanité ils ne seraient jamais descendus dans l’être humain, autrement dit les esprits de la lumière en descendant dans la matière ont été prisonniers de la matière, parce les lois de ces sous plans sont très grandes et ils ont été prisonniers et ne pouvaient sortir de la forme qu’après la mort, si les esprits de la forme avaient expliqué aux esprit de la lumière cette situation, les esprits de la lumière ne seraient jamais descendus, donc l’être humain n’aurait jamais été , et c’est une des grandes causes, une des grandes raisons pourquoi aujourd’hui l’être humain , non pas révolutionnaire, mais l’être humain évolutionnaire est très, très conscient des lois du mensonge cosmique, et lorsque l’être humain est conscient des lois du mensonge cosmique il s’aperçoit d’une chose, c’est qu’ en fait , qu’est-ce que c’est l’être humain ? L’être humain c’est l’esprit dans la forme matérielle, nous à cause de nos sens astraux nous avons l’impression que l’être humain c’est cette partie ici qui bouge et qui parle, ce n’est pas ça, l’être humain c’est la totalité, c’est la continuité, c’est l’intégration totale de la matière avec la lumière, l’esprit ! ça c’est l’être humain, donc l’être humain est esprit, donc l’être humain a été assassiné, c’est-à-dire que l’humanité a été assassinée, c’est-à-dire que l’humanité a été assujettie à un mensonge cosmique, d’une façon calculée, imposée à l’esprit de la lumière qui est l’être humain lorsqu’elle pénètre la matière, donc l’être humain a été assassiné et son assassinat a duré des millénaires et si cette condition n’avait pas été établie, l’être humain n’aurait pas été, donc il fallut que soit menti à l’esprit de la lumière, ou retenu de la vérité ou de la connaissance pour que l’être humain fut !
L’être humain aujourd’hui à cause de cette condition subit la décision des esprits de la forme de ne pas instruire les esprits de la lumière du fait que les esprits des forces archaïques contrôlaient les sous plans de la matière.
Donc l’être humain étant inconscient des esprits de lumière qui l’habitent, autrement dit étant inconscient de la partie cosmique en lui, souffre la condition de l’involution aveuglément, et lorsqu’il la souffre d’une façon politique il devient révolutionnaire.
Si l’être humain était évolutionnaire, si l’être humain était conscient, si l’être humain était en communication télépathique entre son cerveau et l’esprit de lumière qui l’habite, qui est dans le fond son intelligence, si l’être humain était conscient de son esprit, il comprendrait le jeu qui a été imposé à son esprit par d’autres esprits plus élevés, plus perfectionnés, de la condition de l’involution donc l’être humain aujourd’hui évolutionnaire ne souffrirait plus de l’involution, ne souffrirait plus des formes, ne souffriraient plus de la mémoire de l’humanité, ne souffrirait plus de sa mémoire, autrement dit l’être humain ne vivrait plus psychologiquement il vivrait vibratoirement, c’est-à-dire qu’en fonction de l’énergie échangée entre le plan de l’esprit qui est le mental supérieur où il se situe et son corps matériel ou les plans inférieurs de lui-même, donc l’être humain vivrait un état de fusion d’unité avec lui-même, et à ce moment-là l’être humain serait en évolution c’est à dire que l’être humain retournerait à la lumière en fusion avec l’énergie de la lumière parce qu’il serait libéré dans son esprit des lois du mensonge cosmique qui auparavant avait forcé son esprit à demeurer prisonnier de la matière jusqu’à la mort. A partir de ce temps-là l’être humain commence, à cause de la transmutation du mental, de l’émotionnel, du vital et du physique, il commence à vivre un rapport d’énergie entre l’esprit et la matière, donc ce rapport d’énergie s’il est vécu pendant dix ans, quinze ans, vingt ans , trente ans, quarante, cinquante ans il est évident éventuellement que la fusion est tellement grande que l’immortalité devient la nouvelle condition planétaire de l’être humain de demain, à ce moment-là l’être humain n’est plus assujetti aux lois du mensonge cosmique, c’est à dire qu’il ne vit plus de la mémoire humaine, il ne vit plus de la mémoire de l’humanité, il ne vit plus de ce qui se passe, il n’a plus besoin de penser et il communique, et n’ayant plus besoin de penser, il n’a plus le fardeau de penser que ce qu’il pense peut être vrai ou faux.
Etant totalement libre du vrai et du faux dans la pensée, il est capable d’extérioriser pour la première fois depuis l’involution l’esprit, de faire descendre l’esprit dans la matière par la parole, ou par le geste ou par l’action, et à ce moment-là il crée une super race qui sera la 6ième, mais la condition fait partie des lois de l’esprit, ça ne fait jamais partie des lois ou des conditions planétaires de l’être humain, la révolution fait partie des lois planétaires de l’être humain, l’être humain qui est révolutionnaire est assujetti aux lois astrales, il est assujetti aux lois de l’âme, l’être humain qui est évolutionnaire n’est pas assujetti aux lois astrales, il détruit la mémoire de l’âme, il est obligé de détruire la mémoire de l’âme pour rompre avec l’astral, afin de diminuer le plus possible vibratoirement dans son mental, son émotionnel, son vital et son physique, la contamination planétaire de l’énergie de l’âme qui a servie dans le passé à maintenir les esprits de la lumière dans la forme sous le contrôle des forces archaïques qui sont ceux qui régissent l’âme, dans les plans astraux de la mort.
C’est ça, que l’être humain devra demain un jour comprendre et lorsqu’il comprendra ceci, tout sera très, très facile parce qu’à ce moment-là il n’aura plus besoin de comprendre pour savoir et il n’aura plus besoin de savoir pour comprendre! parce que son savoir, sa science sera le produit d’une fusion et non le produit d’une intellectualisation, le produit d’une mémorisation, le produit d’un rappel egocentrique, ce sera la connexion ultime entre le planétaire et le cosmique et le planétaire, et la fusion qui en résultera créera une synthèse qui donnera ensuite à l’être humain une conscience interplanétaire, c’est-à-dire une conscience qui lui permettra de se servir de son cerveau éthérique au lieu de se servir de son cerveau physique, se servant de son cerveau éthérique il pourra facilement communiquer par télépathie, traduire en nombres et en codes la signification du l’intelligence de l’esprit pour le rapport qu’il doit avoir avec d’autres intelligences qui sont dans la galaxie, des êtres que vous appelez des extraterrestres, donc à ce moment-là l’être humain sera interplanétaire, l’être humain pourra créer des systèmes, des vaisseaux, des sources d’énergie qui résulteront du contact entre l’énergie de son esprit et son cerveau éthérique, l’être humain comprendra alors ce qu’est l’esprit, il comprendra que l’esprit c’est une énergie intelligente, pure et simple, donc ayant compris que l’esprit c’est de l’énergie intelligente pure et simple, il aura dé-anthropomorphisé l’esprit donc il aura tué dieu dans le concept humain de l’infinité, donc il aura remplacé dieu par une intelligence qui est absolue, au lieu de créer un dieu absolu en se servant d’un concept qui fait partie de l’astralisation de son intelligence, autrement dit qui fait encore partie du pouvoir de l’âme sur l’ego, autrement dit qui fait encore partie du pouvoir des forces archaïques sur son esprit .
Donc l’esprit un jour détruira le concept de dieu et ayant détruit le concept de dieu, l’esprit remplacera le concept de dieu par l’énergie infinie de sa présence dans l’être humain et à ce moment-là l’être humain deviendra morontiel, et à ce moment-là l’être humain commencera à être créateur, et à ce moment-là l’être humain commencera à comprendre pourquoi il devait dans le passé avoir un dieu, et pourquoi dans l’avenir il dut le tuer, afin de le remplacer par l’énergie.
Richard Glenn :
Et cette énergie est semblable pour tous les humains.
Bernard de Montréal :
Cette énergie existe dans le cosmos à l’infini, cette énergie est dans tous les êtres humains, elle anime le mental, elle donne une vitalité au corps astral, elle ressuscite constamment le cellulaire c’est-à-dire le vital, et elle imprime constamment dans l’extérieur matériel du corps la progression infinitésimale de la descente du mental et de l’astral et du vital dans cette partie inférieure de la condensation de cette énergie. Donc, aussitôt que l’être humain est dans la matière et quand je dis l’être humain ici je ne parle pas de l’être humain ici, je parle de l’esprit, quand l’esprit est dans la matière, l’esprit est présent dans toutes les fibres de la matière, il est présent dans tous les aspects du mental , dans tous les aspects de l ‘astral, dans tous les aspects du vital et il est présent dans toutes les fibres cellulaires du corps physique, donc lorsqu’il est suffisamment présent il n’y a plus de place dans la matière, autre que pour l’esprit, donc le feu électrique de l’esprit devient actif et à ce moment-là l’être humain, ce que nous appelons l’être humain c’est-à-dire l’être humain de demain, c’est-à-dire l’être humain fusionné, c’est-à-dire le surhumain, c’est-à-dire l’être humain qui n’est plus assujetti aux lois de la gravité c’est-à-dire qu’il n’est plus assujetti aux lois planétaires, l’être humain qui n’est plus assujetti aux lois du mensonge, qui n’est plus assujetti à la dualité, qui n’a plus besoin de penser, celui qui est créatif ! l’être humain qui est créatif devient à ce moment-là le nouvel aspect de la conscientisation de la conscience atomique dans le monde de la matière planétaire, cosmique, interplanétaire.
C’est fantastique l’évolution.
Richard Glenn :
Et le fait qu’à notre époque nous soyons de plus en plus contactés par des extraterrestres qui sont eux sur le plan créatif, serait le symptôme que nous sommes une humanité prête d’atteindre ce niveau.
Bernard de Montréal :
Le phénomène extraterrestre c’est un phénomène de conjonction ! C’est un phénomène dangereux. Pourquoi ? Parce que l’être humain n’est pas conscient que lui-même est extraterrestre, que lui-même a la capacité d’être interplanétaire.
Si l’être humain avait la conscience, réalisait intérieurement, concevait qu’il a accès à l’énergie, donc qu’il a accès à la capacité à repousser l’absolu selon sa capacité vibratoire, parce que l‘être humain repousse l’absolu selon sa capacité vibratoire, autrement dit selon son intelligence créative, donc l’être humain réaliserait qu’il est lui-même interplanétaire, et lorsque l’être humain réalisera qu’il est interplanétaire, à ce moment-là il y aura des êtres humains dans le monde venant d’autres galaxies, il y aura des êtres humains sur la Terre qui sont de cette planète, qui échangeront entre eux et qui pousseront encore plus loin le domaine de la science.

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