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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.
Les livrets thématiques sont un support de protection et de fixation de l’instruction dans la matière, ce que Bernard de Montréal considérait comme la « grande sécurité de l’humanité » face aux interférences occultes. Comme il le soulignait, il est essentiel que des individus intelligents reprennent ce matériel pour le vulgariser et l’ajuster à la vibration de ceux qui sont prêts à l’entendre. L’instruction de Bernard de Montréal n’est donc pas une doctrine figée, mais une science mentale universelle dont la fonction est de libérer l’individu de son inconscience millénaire. Elle met en avant le caractère inéluctable de l’évolution humaine, la nécessité de laisser une mémoire opérative pour ceux qui sont prêts à la recevoir, ainsi que le rôle central de la conscience générative dans la transformation de l’homme.
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L’instruction supramentale mondiale de Bernard de Montréal confirme l’existence de sept centres de force, également appelés réseaux d’énergie, répartis sur l’ensemble de la planète. Ces centres possèdent une nature occulte réelle et active, et leur fonction est déterminante dans le processus de transition vers la sixième race-racine. Ils constituent une infrastructure invisible mais concrète, destinée à soutenir l’émergence d’une nouvelle humanité fondée sur une conscience libérée de l’astral et alignée sur l’esprit. |
Bernard de Montréal affirme qu’il existe actuellement sept centres de force installés sur le globe terrestre. L’un de ces centres est localisé au Québec, tandis que les six autres sont distribués dans différentes régions du monde afin de couvrir la totalité de la sphère planétaire.
Cette répartition n’est pas arbitraire : elle répond à une logique de maillage énergétique global permettant une diffusion équilibrée des forces nécessaires à la mutation de l’humanité.
Le centre du Québec occupe une fonction particulière. Il est directement relié à deux autres points mondiaux situés dans l’éther, où sont établis les laboratoires scientifiques de la sixième race. Ces laboratoires ne relèvent pas de la science actuelle : ils sont souterrains, invisibles, imprenables et totalement hors de portée de l’homme de la cinquième race. Ils constituent des lieux de recherche avancée opérant sur des plans subtils, au service de la Régence planétaire.
Les sept centres de force ne sont pas implantés au hasard. Ils sont établis dans des régions présentant une compatibilité optimale entre les énergies telluriques de la planète et les forces éthériques nécessaires à la nouvelle science. Ces lieux sont décrits comme des refuges matériels et physiques bénéficiant d’une sécurité absolue, totalement protégés des bouleversements liés à la fin du cycle de civilisation actuel.
La science nouvelle qui émanera de ces centres ne reposera pas sur les forces électromagnétiques utilisées par l’humanité contemporaine, mais sur les forces telluriques naturelles de la Terre. Ces forces possèdent la capacité d’influencer l’ensemble du globe et deviendront, au XXIᵉ siècle, le socle énergétique d’une civilisation renouvelée. Les sites choisis se distinguent également par leur qualité environnementale et esthétique : régions retirées, zones de jungle ou territoires isolés, permettant à l’homme conscient de se soustraire au vacarme, à la pression psychologique et à la désorganisation des grandes concentrations urbaines.
L’accès à ces centres ne relève en aucun cas d’une décision personnelle ou d’une démarche volontaire de l’ego. Il s’agit d’un processus de regroupement strictement vibratoire. Chaque centre possède un taux vibratoire spécifique, et les individus appelés à s’y rendre sont préparés bien avant, marqués ou sensibilisés intérieurement afin de correspondre à la fréquence précise du lieu auquel ils sont destinés.
Au moment opportun, ces hommes, femmes et enfants seront amenés à se rencontrer et à se diriger vers ces centres par communication télépathique. Ce mouvement ne dépend ni de la volonté humaine ni de structures organisationnelles visibles. Il s’inscrit dans une orchestration intelligente relevant de la régence planétaire, gouvernement invisible chargé de diriger l’évolution de la sixième race et de filtrer les contacts avec les intelligences extraterrestres.
Plusieurs régions spécifiques sont évoquées ou suggérées par Bernard de Montréal comme étant associées à ces réseaux d’énergie. Outre le Québec, certaines zones géographiques apparaissent comme des points d’ancrage majeurs de ces forces.
La région de Sherbrooke, au Québec, est explicitement mentionnée comme devant accueillir un centre d’énergie lié à une structure de télécommunication et à une organisation physique de la connaissance. Ce lieu est destiné à jouer un rôle central dans la diffusion et la stabilisation des forces nouvelles.
Deux grands centres de science sont également identifiés : l’un dans l’Himalaya, associé à une connaissance de nature plus élevée, et l’autre dans les profondeurs de l’Atlantique, présenté comme le siège de la science avancée et du gouvernement invisible opérant sur les plans éthériques.
L’Australie et certaines régions d’Amérique du Sud sont citées comme des destinations potentielles pour des individus appelés à s’expatrier. L’Australie est perçue comme un futur point de rencontre entre la sixième race et certaines intelligences galactiques, tandis que l’Amérique du Sud, notamment l’Amazonie, le Pérou et le Brésil, est reconnue pour la puissance de ses corridors telluriques.
| L’analogie des relais de communication permet de comprendre la fonction de ces centres. La Terre peut être comparée à une immense sphère obscurcie que l’on cherche à réilluminer. Les sept centres sont semblables à des super-générateurs enfouis dans le sol. Pour que l’énergie circule, il faut des conducteurs — les individus conscients — dont la capacité de conduction correspond parfaitement au voltage de chaque générateur. Tant que ces individus demeurent chargés d’ego et d’émotions, leur résistance empêche l’activation du centre. Lorsqu’ils deviennent transparents et supraconducteurs, la connexion magnétique s’établit, permettant à la lumière de la Régence de jaillir et d’éclairer la nouvelle civilisation. |
En complément des centres déjà identifiés, d’autres pôles permettent de compléter la configuration des sept réseaux d’énergie planétaires. L’Europe est mentionnée comme un territoire où la vibration supramentale doit pénétrer et s’installer. Bernard de Montréal identifie plus précisément l’Espagne comme un point géographique stratégique, classé parmi les chefs-lieux où des opérations techniques et des manifestations de forces invisibles sont actives. L’Europe agit comme un lien entre la mémoire ancienne de l’humanité et l’émergence du nouveau monde.
L’Afrique constitue un autre pôle majeur. Les régions d’Afrique du Nord et d’Afrique centrale sont évoquées comme abritant des individus déjà engagés dans un processus de conscientisation. Bien que ces territoires soient fortement marqués par l’astral et les traditions, des âmes prêtes y sont localisées pour recevoir l’énergie nécessaire à la mutation et participer au mouvement universel de la nouvelle race.
Israël est souvent cité comme un point névralgique de la cartographie occulte du monde. Ce territoire concentre des tensions karmiques mondiales majeures et figure parmi les lieux où l’activité des intelligences universelles est la plus dense et la plus réelle. Il occupe une position centrale dans la dynamique planétaire des forces invisibles.
La synthèse des sept centres de force permet ainsi d’identifier les points suivants : le Québec, et plus particulièrement la région de Sherbrooke pour la structure de connaissance ; l’Himalaya, centre de connaissance élevée ; l’Atlantique, centre de la science et siège du gouvernement invisible dans les profondeurs éthériques ; l’Australie, futur point de rencontre avec les intelligences galactiques ; l’Amérique du Sud, zone de corridors telluriques puissants ; l’Europe via l’Espagne, point de pénétration vibratoire ; et l’Afrique du Nord et centrale, pôle de transmutation des mémoires anciennes.
L’analogie des sept chakras planétaires permet enfin de saisir la portée globale de ces centres. De la même manière que les chakras régulent la circulation de l’énergie dans le corps humain, ces sept centres constituent pour la Terre des portes par lesquelles l’énergie cosmique pénètre afin de vitaliser l’ensemble de la structure planétaire.
Certains de ces centres sont actuellement obstrués ou inactifs en raison de la pollution astrale liée à l’involution. La transition vers la sixième race consiste à réactiver simultanément ces sept générateurs. Le Québec agit comme un premier canal de mise à feu, mais la stabilité de la nouvelle civilisation dépend de l’activation coordonnée des six autres ancrages, formant ainsi un réseau de sécurité indéstructible autour du globe.
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, l’existence de sept centres d’énergie, également décrits comme des endroits sécuritaires répartis sur le globe, constitue une composante essentielle de la transition vers la sixième race-racine. Ces centres sont directement liés à la survie de l’homme conscient face aux bouleversements majeurs de la fin de cycle et à la stabilisation d’une nouvelle civilisation libérée des contraintes de l’involution.
Ces sept points ne doivent pas être compris comme de simples refuges géographiques. Ils sont définis avant tout par leur réalité vibratoire, tellurique et éthérique. Leur fonction dépasse largement la notion de protection matérielle ordinaire. Ils sont destinés à offrir une sécurité totale, à la fois matérielle, physique et corporelle. Bernard de Montréal affirme que même dans l’hypothèse extrême où la planète serait gravement affectée ou viendrait à « sauter », ces lieux demeureraient intacts et sécurisés.
Ils constituent également des havres de paix, soit de petites concentrations d’espaces libres permettant aux individus les plus avancés en conscience de se retirer du système matériel actuel. Ces lieux offrent une échappatoire réelle à la pression psychologique, sociale et astrale qui caractérise la fin de l’involution humaine.
Un aspect fondamental de ces centres réside dans leur fonction de cristallisation de l’instruction supramentale. Bernard de Montréal précise qu’un centre physique est nécessaire sur le plan matériel afin que l’instruction puisse se fixer de manière stable et ne plus être influençable par les forces astrales. Ces centres agiront comme des lieux de pouvoir réel, comprenant des structures de conservation et de diffusion de la connaissance, notamment sous forme de bibliothèques audio et livresques, destinées à l’humanité future.
Le regroupement des individus au sein de ces centres ne relève d’aucune démarche volontaire, d’aucun choix personnel ni d’aucun intérêt égoïque. Il obéit à des lois de résonance vibratoire précises. Chaque centre possède un taux vibratoire distinct, et les individus sont orientés vers l’un ou l’autre de ces sept points en fonction de leur capacité réelle à supporter et à stabiliser une fréquence d’énergie spécifique.
Cette sélection vibratoire s’opère de manière naturelle et irréversible. Les hommes, femmes et enfants comptés pour ce processus seront appelés au moment opportun par voie télépathique. Bernard de Montréal précise qu’il ne s’agira pas d’une simple pensée subjective ou imaginaire, mais d’un signal clair émanant de ce qu’il nomme la « Grande Chambre Souterraine ». Cet appel déclenchera le mouvement de rassemblement vers les lieux correspondants, sans confusion possible.
Ces centres permettront ainsi la formation d’une fraternité réelle. Les êtres qui s’y regrouperont se connaissent déjà, directement ou indirectement, sur les plans invisibles. Ils y constitueront une micro-société anonyme, vivant en harmonie complète, affranchie des angoisses liées à la survie matérielle, au travail servile et aux structures oppressives propres à l’involution. Leur cohésion reposera sur une intelligence partagée et sur l’absence de conflits d’ordre émotionnel.
Bien que ces sept points couvrent l’ensemble du globe, certaines régions sont mises en évidence comme pôles stratégiques. Le Québec occupe à cet égard une place centrale dans ce réseau planétaire. Il existe déjà, dans l’éthérique du Québec, un centre d’énergie relié à deux autres points mondiaux où sont établis les laboratoires scientifiques de la sixième race. Ces laboratoires sont situés dans le sous-sol éthérique, invisibles et imprenables pour l’homme de la cinquième race.
Bernard de Montréal mentionne également de façon précise la région de Sherbrooke comme devant accueillir un centre d’énergie destiné à une structure de télécommunication et à une organisation physique de la connaissance. Ce centre devra être formulé par des individus conscients de leur intelligence, agissant de leur propre chef, sans dépendre des structures institutionnelles existantes.
Ces différents centres sont les précurseurs d’un sanctuaire mondial appelé à se créer vers la fin du cycle, dans la chronologie même de l’instruction de Bernard de Montréal. Ce sanctuaire ou cette école ne devait réellement prendre forme qu’après son départ, afin de pallier le vide laissé et de permettre aux hommes conscients de rompre leur solitude en établissant un cercle amical fondé sur une compréhension réelle et partagée.
Ces lieux privilégiés deviendront les points de contact directs entre l’homme conscient et la régence planétaire, ce gouvernement invisible composé d’hommes immortalisés. C’est à partir de ces centres que l’homme pourra entrer en relation d’égal à égal avec d’autres intelligences galactiques, sans subir de chavirement émotionnel, de magnétisation astrale ou de perte d’intégrité psychique.
| L’analogie des stations de sauvetage magnétiques permet d’éclairer la fonction globale de ces centres. La Terre peut être comparée à un navire engagé dans une tempête électromagnétique majeure, caractéristique de l’apocalypse de fin de cycle. Les sept centres sont semblables à des canots de sauvetage insubmersibles, solidement amarrés à des ancres éthériques indestructibles. Chaque individu conscient porte en lui une signature vibratoire précise, comparable à un gilet de sauvetage dont la couleur correspond exactement à l’un des sept canots. Au moment du signal télépathique, chaque être est automatiquement attiré vers le centre qui lui correspond. Une fois à bord, ils ne sont plus soumis à la fureur des flots et peuvent commencer, ensemble, l’élaboration d’un nouveau mode de navigation sur un océan de lumière apaisée. |


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