- #5
finalement on a jamais arrêté de jouer à être des handicapés qui font semblant d’être des superman
- #6
Endosser un costume qui n’est pas ajusté à sa mesure provoque toujours des dégâts invasifs
- #7
Ce qui oblige un jour à devenir son propre tailleur sur mesure
- #8
être son propre vers à soie pour mieux gérer les démangeaisons psychosomatiques
- #9
être présent microcospiquement
- #10
être là sans être là, jouer le jeu… il faut bien que métamorphose se fasse
- #11
embarquer dans la métamorphose en commençant par lâcher prise
- #12
dans ce lâcher prise accompagner le mouvement et son déroulement métamorphique
- #13
veiller à coller au mouvement, est ce que ça ne devient pas une loi ?
- #14
lâcher prise c’est permettre aux énergies « traversantes » d’atteindre les buts, attributs et principes qui leurs sont assignées, telle est la loi, on ne colle à rien sans libre arbitre
- #15
en dehors de nos oeillères, beaucoup de forces ont à faire, qui sont nouvelles et cohèrentes mais surtout infiniment patientes et en besoin qu’on se détende
- #16
fini les œillères, on regarde sa vie en vision à 360°, comme sur un sommet de montagne
- #17
maintenant qu’on a atteint la capacité de voir, mettons à profit ce très réel outil de connaissance
- #18
pas confondre connaissance et savoir
- #19
la vie comme un tour de chaloupe souffrant vibrant coeur gros coeur grand et pout pout pout fait le discernement
- #20
Qui ne cherche aucune vérité ne trouve aucun mensonge, le point de vérité se trouvant au centre du discernement, de la lucidité et clarté d’esprit
- #21
la recherche, la vérité et le mensonge comme les trois brins d’une tresse nous étourdissent de leur prouesse qui mine de rien tourne toujours AUTOUR du pot.
- #22
un pot de confiture qui, comme la recherche de connaissances ou de savoir, moins on en a plus on l’étale
- #23
moins on a d’esprit, plus il est épais quand on l’étale. et on s’en rend pas compte pas parce qu’on EST épais mais parce qu’on a a cette confiture en travers des yeux ! (au moins on se sucre la face = on se fait plaisir, en québécois)
- #24
L’énergie de l’esprit doit disparaître au profit de l’ego qui se rapproche de l’énergie de son double, reconversion hautement plaisante
- #25
recherche, vérité, mensonge, trois chimères qui se tiennent la main en tournant autour de nous
- #26
un triangle infernal qui ne mène nulle part
- #27
l’engrenage de la recherche tourne en circuit fermé. trouver se fait à côté.
- #28
celui qui cherche trouve… pas forcément ce qu’il cherchait
- #29
chercher de façon efficace, c’est y aller sans balayage visuel mais de façon grande ouverte
- #30
l’efficacité demande une organisation sans faille et une vision élargie
- #31
raccordée aux mille besoins comme par des agences d’information
- #32
pour la nécessité d’apprendre, de s’entraîner à délivrer la parole vibrante qui va résonner selon le rythme et l’entendement de chacun
- #33
telle des cordes de violoncelle ou voix de ténors, donnant des ailes aux échos des sons éthérique en pleine montagne
- #34
et quelques en soient les accords ou désaccords plus ou moins harmoniques…. car la VIE est pur chant des éthers, non un cri planétaire… si on l’écoute bien
- #35
la vie est un pur sang galopant sur ses terres, simultanément un instant hors du temps et une série de millénaires
- #36
le bruit des galops devient aussi pur que le sang nettoyé des scories astrales
- #37
alors que les sabots rencontrent cailloux, boue, reliefs et toutes formes de chaos, l’ordre est dans le galop
- #38
l’ordre originel tel un galop de feu au ralentit pour l’être qui se meut hors du temps et de l’espace sans limite
- #39
devenir tel un soleil incandescent complètement indépendant capable de vivre sans carburant, et pourtant avoir besoin de ses prochains pour arriver à ajuster ce devenir et son très laborieux mouvement
- #40
ajuster la vibration des mouvements d’énergies… plus que des pirouettes intellectuelles, des tours de forces mentales
- #41
parfois un ajustement nous amène en vacances, un tout petit pas de côté met parfois le coeur en chanson. il suffit de varier l’angle du regard des fois pour que la douleur soudain nous fasse sourire
- #42
sortir vainqueur de tous ces visages que l’on dévisage auxquels on ne croit plus
- #43
côtoyer des foules encore saoules des passions qu’on est en train de sevrer et qu’on sèvre un peu plus à les côtoyer. chacun son voyage, son agenda de sevrage
- #44
où des routes se croisent et se séparent, le temps nécessaire aux vastes programmes par des trajectoires déjà balisées. Un jour l’homme devenu libre établira de lui-même son propre voyage
- #45
une fois libre de tout désir égocentrique, on pourra l’exercer sans rien bousiller, notre liberté, et satisfaire des désirs intelligents
- #46
l’égocentrisme n’ayant plus de place nous partagerons des besoins intelligents comme celui d’échanger intelligemment
- #47
on vit avec notre propre senti et notre mental une continuité d’échanges plus ou moins conscients et focussés. mais il me semble que tout ça se passe sur fond d’échanges parfaitement subliminaux
- #48
s’il s’agit du subconscient y’a plus qu’a mettre la hache dedans car truffé de mémoires obsolètes
- #49
seule condition pour libérer une qualité créative
- #50
dégager de l’espace du disque dur pour stocker de nouvelles mémoires sans pollution
- #51
de nouveaux mantras prennent la relève et l’ego s’arrange pour concrétiser la sustitution
- #52
de nouvelles énergies, libres de toutes mémoires pour occuper l’espace que l’égo aura fait en lui-même
- #53
l’intégration augmentant la transparence, vient une promotion vibratoire traduit intellectuellement par de nouveaux mots clés à actualiser qui n’ont plus de face cachée
- #54
la vibration suit le mouvement des ailes du verbe, qui se fait chair, et non des formes polluées dans les mots
- #55
l’inspiration est facile quand la vibration est porteuse d’une volonté intègrée
- #56
l’ego doit désintégrer sa ou ses personnalités pour laisser place aux vibrations de la volonté qui le construit et celles de l’intelligence qui le peaufine
- #57
je me demande bien comment ce qui est cosmique peut venir agir ici ? qui ouvre la porte ? comment les attributs de la conscience arrivent elles à se faire reconnaître par chaque individu avant même qu’il soit dépolarisé et réveillè ?
- #58
Quand l homme en a ras le bol .quand il souffre et que cette prison lui devient insupportable il est prêt . Il est prêt à se regarder le nombril .il est prêt à ne plus se prendre pour son nombril.Il fait le balancier 1 temps pour trouver son centre permanent
- #59
derrière nous un passé polarisé, dichotomisé, écatelé et hypnotique devant nous un futur où tout finit par prendre sa juste place
- #60
quand l’égo se replace au centre de lui-même plus rien ne peut lui arriver
- #61
il ne lui arrive plus rien car il se sait en possession de lui-même et non juste dans le self contrôle
- #62
résultats et conséquences d’un bien long travail d’élagages
- #63
élagage de tout ce qui a servit à l’expérience du passé qui n’est plus utile à présent, tel le contenu libéré d’un vieux sac a dos, allégé du poids de nouvelles mémoires
- #64
l’énergie du Savoir est sans poids alors qu’il contient en lui-même l’ infinité d’atomes de mondes cosmiques
- #65
l’esprit est partout et rien ne retient car rien ne l’influence, c’est notre rêve de légèreté
- #66
quoiqu’on en dise… hé dire que chaque instant nous en rapproche toujours davantage… du rêve au réel… inexorablement
- #67
patience et longueur de temps, c’est ce que ça prend pour déloger nos mille croyances de leurs couches respectives dans notre oignon industriel
- #68
😉 😉 notre oignon industriel 😉 … l’essentiel … l’éplucher à chaque instant… il continuera ou pas de nous faire pleurer ou rire… mais en attendant nous oeuvrons à la disparition de ses couches
- #69
de l’oignon à l’artichaut on l’épluche jusqu’à ce le coeur se découvre
- #70
il faut aller jusqu’au coeur pour le calmer. ça ne se fait pas qu’on est pas rendu
- #71
les battements pulsent du première au dernier souffle quand bien même on ne l’entend pas toujours
- #72
pour nous placer dans l’inconscience, il fallait nous donner la capacité de croire qu’on était conscients
- #73
ancré dans l’inconscience et croire qu’on était conscients voilà une aubaine pour planter la graine de la culpabilité
- #74
on est si inconscient d’être marionnetté qu’on se pense responsable de tous les gestes qui sont tirés par les ficelles
- #75
par trop grande sensibilité d’ajuster ces ficelles que la culpabilité dans sa crainte, rattrape… par la pensée mensongère testeuse
- #76
ces lignes de prédations que seuls des prestidigitateurs chevronnés savent manipuler avec excellence
- #77
il y a des gens qui n’ont évolué que sur une spécialité au détriment du reste de leur senti ou curiosité. la fraîcheur de l’autre leur met l’eau à la bouche. ils ne présentent un attrait qu’à ceux qu’ils hypnotisent et croient s’en embellir pour couvrir leur laideur croissante
- #78
tandis que d’autres ont de la bouteille dans leur parcours et se spécialisent en fin de trajet. La quête et la curiosité astrale ont cessé, écoeurés et désillusionnés par des hypnotiseurs qui débarquent dans leur écran mental pour les impressionner de formes aux apparences opaques
- #79
ce qu’on prenait pour notre spécialité finit par nous lever le coeur afin que se développe une nouvelle spécialité, sculptée à coup de lâcher prise et de calmes dégoûts envers l’ancienne excitation qu’on avait pour frayer notre chemin
- #80
Aucune personnalité ou sous personnalités ne sont comparables à d’autres, chacune trouve à combler les cordes manquantes à son arc. Et oui le lâcher prise, ne plus rien désirer, ni vouloir est un bon remède aux excitations ératiques qui créent plus de désordre que d’habileté à équiper son arc
- #81
de ses propres moyens se confectionner l’existence que l’on veut pour soi, centrer sur le dépouillement de tout ce qui est inutile et superflus pour ne viser que l’essentiel d’un savoir sans complaisance ni intérêt sur ce qui ne nous concerne pas… voilà qui allège déjà bien le voyage… mais à qui veut se distraire… libre ou défis à chacun…
- #82
chaque jour on se simplifie la vie, chaque jour on s’allège, de par cet art qu’on développe… de se dépouiller de notre étrange attrait pour des quêtes qui ne nous concernent plus
- #83
comme on sème et s’allège d’autant de cailloux sur le chemin … allant toujours plus léger
- #84
c’est d’abord à notre insu qu’on porte un caillou dans le soulier, et le moment où on s’en rend compte se prolonge parfois dans la nuit de la réflexion à cause des cailloux qu’on porte sous le chapeau
- #85
c’est toujours la souffrance qui nous fait signe et nous invite à sa/notre délivrance
- #86
le jour où on sera lavé de toute propension au tourment psychologique coïncidera je pense avec la dernière crise, l’ultime épreuve, qu’on traversera sans douter, se plaindre ou s’inquiéter
- #87
tout à fait, alors aura sonné l’heure du passage d’un égo planétaire psychologique à une réelle et pleine autorité d’une puissance cosmique réintégrée
- #88
l’ultime crise va permettre l’ultime intégration de la puissance cosmique dans une souffrance vibratoire à la limite du soutenable mais soutenable dans le secret de notre alchimie par nous optimalement électrisée
- #89
s’assister dans sa renaissance cosmique, redevenir l’Etre originel que l’on a toujours été
- #90
accoucher de son réel soi-même est le seule naissance qui ne crée pas de karma
- #91
en auto-progrès bénéfique et profitable au plus grand nombre… de ceux qui font de même
- #92
pour arriver à stopper cette roue involutive infernale
- #93
roue qui connaîtra aussi sa fin de cycle et alors en ce temps aura fini de tourner pour proposer des visites dans un paradis à des êtres éthérés
- #94
l’impermanence est la fin de cycle de toutes choses pour un recyclage dans autre chose ou d’autres paradis qui, eux également, ne survivront pas à cette impertinence, tout a obligation de se renouveler pour suivre la logique évolutive de l’univers en expansion continue. A ce stade le temps cosmique n’est plus assujetti au temps astral
- #95
tout en revient et reviendra toujours au Réel, infiniment progressif et expansif
- #96
petite coquille précédente impertinence et non impertinence… (sourire) quoi que un brin d’impertinence nous autorise à défier le réel que nous devons ajuster à notre rythme, car cette expansion demande que nos corps ne soient pas étriqués dans nos anciens vêtements devenus étroits
- #97
hey, ça serait pas l’être originel que l’homme porte en soi qui lui cuisine des désarois imparables dont il ne peut que rebondir en accouchant de lui, l’Être ?
- #98
une coquille rebondissant qui ne voulait pas être « inpermanente » mais pertinente d’elle-même en renaissant sans cesse, sous des formes diverses et variées…
- #99
connection, étincelle, pertinence absolue à ouvrir la coquille, combien de ces pulsions à naître avant qu’on voie le jour ?
- #100
il arrivera un temps où la pulsion de naître deviendra vibration sans fin de vie
- #101
chaque sursaut de volonté aujourd’hui, dans son intensité bonne et mauvaise, est un aperçu de ce que sera chaque respiration demain
- #102
dans un rythme vibratoire toujours plus soutenu
- #103
contre toute apparence, on est toujours plus de conscience aux prises avec toujours moins d’inconscience, ce qui fait que la gestion est toujours plus soutenue
- #104
c’est la qualité de la prise de courant électrique qui fait la différence entre les pôle + et le pôle – pour ne pas se faire court-circuiter
- #105
être, c’est mettre à profit les attributs de l’être : l’être est volonté, volonté de discerner et de neutraliser l’astralité. mais l’être est supraconductif, donc il est aussi intelligence, puits de savoir relié par le centre à l’énergie universelle
- #106
l’intelligence est une énergie que l’on possède ou pas. On se doit de la distinguer, sans comparaison avec la mécanique intellectuelle du cerveau gauche. Si l’ego ne cesse de s’abuser à confondre ces deux intelligences il mourra avec sa croyance et ses illusions d’être intelligent
- #107
l’énergie pure de toute illusion est en train de descendre sur terre dans des égos individuels. c’est l’êtreté, fleuron de l’univers
- #108
un a un, tout à tour en son temps… l’intelligence universelle rallie enfin son égo, pour une Etreté retrouvée
- #109
au fond de chacun de nous il y a une porte vers l’universel, le cosmique, la source. plus l’ego gagne en transparence, plus il permet à cette porte de servir comme lieu de circulation, insufflant la nouvelle énergie dans notre astral et convertissant celui ci en énergie neutre
- #110
oui, la beauté dans tout cela est le réel que chacun porte en soi et qui tôt ou tard reviendra à sa source originelle, l’unifiant à sa Volonté, l’Intelligence et l’Amour qu’aura résulté d’un si long, très long parcours de travail pour l’égo à neutraliser patiemment tout ce qui s’y sera opposé
- #111
l’ego devenu transparent résulte de sa longue initiation à vaincre ses mécanismes de défenses contre sa propre évolution
- #112
là où les mots sont si vibrants pour synthétiser le parcours et ses étapes de toute une existence et encore… si ce n’est bien davantage
- #113
des parcours chaotiques dont nous prenons conscience de la démesure pour nous apprendre à mesurer notre évolution si spéciale et précieuse
- #114
que seul le savoir délivré par l’instruction pouvait nous permettre d’objectiver
- #115
en plein dans le mille… en faisant remonter ce que nous savons de tous temps, sans savoir que nous savions, l’étude de l’instruction « descendue par le messager BDM » remet nos pendules a l’heure. Elle réajuste des confusions, des doutes, des incompréhensions, permet également de réfuter tout ce que nous ne nous serions pas permis auparavant, qui ne sonne pas à nos oreilles ou cloche dans notre vision sur notre écran mental
- #116
je pense à tous ces bricoleurs de génie qui ont solutionné des besoins criants en reconfigurant des outils traditionnels qui coûtaient toujours une frustration aux usagers. l’harmonie n’était pas loin mais la tradition faisait hégémonie
- #117
compléments d’infos confirmant l’harmonisation d’une même longueur d’onde 😉 hé oui.. par l’instruction mise en application individuelle devient par là même, la puissance d’un groupe
- #118
les gens dans les quartiers et les milieux fréquentés par les gens en voie de fusion profitent indirectement de leur rayon, par le biais d’une petite correction à leur mental à jamais inaperçue. bénefice un gros 1, droits d’auteur un gros 0
- #119
Des corrections mentales il en existe de tous temps à notre insu, jusque dans la dernière seconde de la dernière heure. Ceux qui bénéficient, à leur insu, du taux vibratoire d’autrui sont ceux qui sont le moins imperméables à cette énergie, sans devoir payer un iota de quoi que ce soit, qui est déjà enfoui en eux. Le taux vibratoire de ces antennes a servi de levier de conscientisation pour ce qui est déjà là, mais qu’ils ne voyaient pas. Ainsi personne ne peut se targuer d’être enseignant ou instructeur car le temps des maîtres et définitivement révolu
- #120
la perméabilité que connaît momentanément et à son insu une sensiblité portée au maximum… croisant l’émanation d’un étranger en voie de solarisation… voilà peut être comment un jour chacun accédera à la prémisse de son initiation
- #121
pourrait on un jour alors arriver à substituer au travail individuel qui incombe à ce jour à l’égo, par le rayonnement vibratoire d’un autre être ?
- #122
la sensibilité des corps subtils à fleur de peau est a double tranchant, on ne connait pas à l’avance le résultat de ce qui déteint sur soi ou autrui
- #123
à défaut seulement capter les vibrations de l’instant
- #124
l’amour dans le fond c’est un genre d’équilibre où on ne cesse de respecter notre propre senti mais à l’intérieur d’une conscience qui ne cesse de prendre l’autre en considération
- #125
parfois il est plus facile « d’idéaliser » ou de décrire une cause et ses effets, qui donne du bonus à la personnalité egotique. Comme toujours c’est sur le terrain de la « vraie vie bien terre à terre » que l’on sait si on est apte à considérer l’autre dans le mouvement de nos énergies qui, parfois dépassent les bornes de notre conscience, encore des tests pour nous montrer où nous en sommes « réellement » entre nos dires et nos actes (dichotomies)
- #126
l’amour est un voeu pieux, quoiqu’il m’est personnellement accessible dans les plus forts affrontements
- #127
l’affrontement perpétuel à de vieux relents vengeurs et karmiques, il est mieux de se vautrer sur un tapis moelleux qui sent le respect plutôt que la philosophe de l’amour pervers qui a un gout possessif de reviens-y
- #128
l’amour est sans doute le concept le plus galvaudé de la civilisation et sa découverte au creux du conflit fut sans doute l’expérience la plus étonnante sur mon petit bonhomme de chemin
- #129
les petits bonhommes de chemins mènent souvent aussi aux océans de bien-être, à moins de préférer les ruisseaux, les lacs ou rivières ou autres étendues, selon l’amour que l’on a pour l’un ou pour l’autre et auquel on souhaite… se rendre
- #130
sur terre le concept amour n’a pas les ailes de son équivalent éthérique. Les sentiments confus, voire tordus, des humains sont encore trop proches du corps astralo-émotif pour rendre ses lettres de noblesse à ce Graal qui fait courir le monde
- #131
de cet Amour aux ailes éthérées, bien trop inaccessible à tout ce qui ne lui ressemble pas
- #132
cette inaccessibilité est lié à l’obligation de se détacher des illusions qu’on se fait de lui, ou faux espoirs de comblement de manques
- #133
à la fin de toutes souffrances… l’Amour est son nom
- #134
un nom prononcé sans connotation spirituelle, ni émotivité astralisante
- #135
celui qui nous porte et portera à notre entière liberté d’Etre, à l’Etre infini par lui, que nous sommes
- #136
liberté d’être dans la libération de la gravité terrestre maintenue par la zone astrale
- #137
à l’image de l’être qui se tient dans ce monde sans être de ce monde
- #138
se sentir vivant dans ce monde sans lui appartenir
- #139
Etres au centre, oeuvrant en transit d’espace et de lignes de temps
- #140
en transit et prisonnier du temps terrestre, rien à voir avec le temps cosmique
- #141
… temps cosmique qui lui maintient l’égo avec la tête hors de toute notion de temps
- #142
notion de temps qui ne suit pas notre tête mais notre double
- #143
le double sur lequel on peut que compter pour nous récupérer en chemin
- #144
quand bien même il fusse bien tracé, dans le brouillard on a besoin de sa boussole interne pour cheminer en toute sécurité
- #145
oui, des chemins bien tracés et pour causes… qui justifie la plus grande nécessité du double qui veille de près à nous (ré)orienter depuis l’éther à la terre où nous sommes, pour lui comme pour nous, égaré(e)s
- #146
il est des égarements qui permettent de mieux nous retrouver en soi-même
- #147
le coup de paresse, le propos ingrat, la victimite, l’auto destruction, etc etc, tout ce qui passait inaperçu doit défiler aujourd’hui avec assez de ralenti pour nous permettre d’y goûter avant que la journée nous en fasse prendre un recul salutaire
- #148
le recul devient salutaire quand on le prends dans toutes les directions de nos quatre points cardinaux, en bas comme en haut
- #149
oû aller pour prendre un recul absolu de ce dont on a soupé ? au centre
- #150
le centre est le point d’intersection de tout, en s’en éloignant on observe mieux les tenants et les aboutissants de ce qui s’y joue
- #151
quand ce qu’on vibre de jugement ou d’intolérance ou de vanité etc à un moment donné, on l’endosse psychologiquement, le vibre-t-on aussi toujours en notre centre à ce moment là ? notre centre serait comme en physique le point d’interception de l’univers dont toute la composition interagit. ou notre vibration au même moment se fait-elle « centrer » à cet endroit seulement si on prend un recul et que ça fait vibratoirement mal ?
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