Le terme sphères désigne, dans l’instruction de Bernard de Montréal, des zones organisées de conscience et d’énergie appartenant aux plans invisibles, à partir desquelles s’exercent des influences structurantes sur l’ego tant que celui-ci n’est pas établi dans la gouverne directe de l’esprit.
Sur le plan opérationnel, les sphères fonctionnent comme des champs de cohérence où se regroupent des forces, des intelligences ou des dynamiques spécifiques reliées soit à l’astral, soit à des niveaux plus élevés de direction cosmique. Elles émettent des pressions qui se traduisent dans la psyché humaine par des pensées, des impulsions, des idéologies collectives ou des restructurations évolutives selon leur nature. L’ego, inséré dans la matière, n’interagit pas consciemment avec ces sphères tant qu’il demeure psychologique ; il en subit toutefois les effets indirects à travers les programmations collectives, les courants historiques et les pressions invisibles qui modulent les civilisations et les trajectoires individuelles
Fonctionnellement, parler de sphères revient à nommer des centres d’organisation supra-humains agissant dans l’évolution. La sortie de leur domination inconsciente correspond à l’établissement de l’homme dans l’esprit, où la conscience cesse d’être gouvernée par des influences planétaires ou astrales pour devenir autonome, lucide et non polarisée.

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