Bernard de Montréal décrit le passage inévitable de la conscience humaine actuelle — fondée sur la psychologie, l’émotivité et la mémoire — vers une conscience vibratoire, directe et impersonnelle. Cette mutation de la conscience permettra à l’homme de percevoir et de comprendre des réalités qui échappent totalement aux mécanismes de la pensée psychologique traditionnelle, laquelle fonctionne par croyances, images et sécurités subjectives.
Dans cette perspective évolutive, le mensonge n’est pas présenté comme une simple manipulation morale ou sociale, mais comme une déformation temporaire de la réalité, historiquement nécessaire. Il a servi à protéger l’humanité de vérités trop vastes ou trop déstabilisantes pour son niveau de conscience, permettant ainsi la poursuite de l’évolution sans effondrement psychique collectif.
Bernard de Montréal annonce toutefois l’émergence d’un mensonge d’un autre ordre : un mensonge cosmique, lié au contact avec des intelligences extraterrestres. Ce mensonge constituera une épreuve majeure pour l’humanité, car il exploitera les mêmes mécanismes de fascination, de peur et de projection que les anciennes mythologies, mais à une échelle planétaire. Seuls ceux qui auront compris la fonction du mensonge — non comme vérité à croire, mais comme structure à décoder — pourront s’en dégager et participer à l’émergence d’une nouvelle civilisation fondée sur l’autonomie de l’Esprit.
L’évolution réelle implique donc le dépassement des illusions, des récits sécurisants et des mensonges nécessaires d’hier, afin d’accéder à une connaissance directe, vibratoire et sans intermédiaire. Cette conscience nouvelle ne repose plus sur l’adhésion, mais sur la lucidité, la transparence intérieure et la capacité de reconnaître la vérité sans protection psychologique.
Dans ce cadre précis, Michel Bessette a pour fonction de préserver l’anonymat de l’auteur tant que celui-ci demeure actif dans sa diffusion, et d’assurer l’accès au matériel à ceux appelés à y travailler ou à le transmettre, sans en altérer le sens ni la portée. Cette responsabilité relève d’une fonction de conservation et de circulation, non d’appropriation ou d’interprétation personnelle.


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