Bernard de Montréal aborde la question de la femme en évolution et la place nouvelle qu’elle est appelée à occuper dans la société. Il observe que les femmes commencent à sortir progressivement de leur condition subordonnée et qu’elles atteindront un jour une égalité sociale réelle avec les hommes. Toutefois, cette transition exige d’elles une grande force intérieure et une indépendance réelle, dans un monde encore largement structuré par des valeurs masculines.
Il illustre cette réalité par l’exemple d’une femme aux États-Unis qui, malgré ses compétences et son intelligence, a été contrainte de quitter son poste en raison de préjugés sociaux persistants. Cet exemple met en évidence la résistance des structures collectives face à l’autonomie féminine.
Bernard critique également l’idée selon laquelle les femmes devraient imiter les hommes pour réussir. Il affirme que l’homme et la femme possèdent des fonctions de vie différentes, et que l’évolution ne passe pas par la copie, mais par la reconnaissance de ces différences. Selon lui, les mouvements de libération des femmes constituent une phase transitoire nécessaire, mais insuffisante en soi. L’enjeu réel réside dans la capacité de la femme à équilibrer son intelligence avec ses émotions, sans être dominée par l’une ou l’autre.
Il annonce que les bouleversements sociaux à venir entraîneront une solitude croissante chez les hommes et les femmes, liée à une perte progressive de la capacité d’aimer selon les anciens modèles affectifs. Cette transformation rendra obsolètes les anciennes formes de relations fondées sur la dépendance émotionnelle.
Bernard de Montréal conclut que les relations futures devront s’établir sur une base entièrement nouvelle, fondée sur la vibration et une psychologie renouvelée, plutôt que sur les normes sociales, affectives ou culturelles du passé.


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