Bernard de Montréal explique la nécessité de couper les liens invisibles qui relient l’homme à des vibrations négatives, à des relations non réciproques et à des attachements inconscients. Ces fils invisibles agissent comme des mécanismes de contrôle subtils, transformant l’individu en marionnette vibratoire et affectant directement son équilibre et son bonheur.
L’instruction montre que ces liens ne sont pas imposés de l’extérieur, mais maintenus par l’homme lui-même à travers ses peurs, ses attentes et ses illusions. Bernard évoque l’image de toiles d’araignées vibratoires dans lesquelles l’homme se piège en s’attachant à des formes relationnelles ou affectives qui ne correspondent plus à sa réalité intérieure.
Il souligne que les femmes possèdent souvent une plus grande facilité à couper ces fils à mesure qu’elles prennent conscience de leur impact vibratoire. Cette capacité provient d’une sensibilité plus directe aux déséquilibres énergétiques dans les relations.
Bernard insiste sur le fait que toute relation repose avant tout sur la vibration. Si deux êtres ne sont pas sur une fréquence compatible, la relation ne peut se maintenir dans le temps sans générer de souffrance, de tension ou de compromis involutifs. L’amour, la loyauté ou l’habitude ne suffisent pas à compenser un écart vibratoire fondamental.
L’instruction aborde également la descente du supramental sur Terre et rappelle l’importance de vivre dans le présent plutôt que de se projeter dans l’avenir. L’homme doit apprendre à se stabiliser dans l’instant afin de ne pas être aspiré par des scénarios psychologiques ou des anticipations stériles.
Bernard précise que la compréhension vibratoire est essentielle pour intégrer ces réalités. Les contradictions apparentes dans ses propos ne relèvent pas d’une incohérence, mais de la nature synthétique du supramental, qui ne fonctionne pas selon une logique linéaire ou mentale.
Enfin, il insiste sur la nécessité de détruire les formes anciennes — relationnelles, psychologiques ou spirituelles — afin de permettre l’émergence de formes nouvelles. Cette destruction consciente libère l’homme des forces des ténèbres, c’est-à-dire des influences involutives qui se nourrissent de la peur, de l’attachement et de l’inconscience.






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