Bernard de Montréal expose que l’homme doit devenir un agent libre, c’est-à-dire un être autonome, dégagé des influences du monde des esprits. L’instruction précise que cette liberté n’est ni sociale ni idéologique : elle est intérieure, vibratoire, et dépend de l’alignement de l’homme avec son propre esprit.
Bernard explique que lorsque l’homme devient créateur et fonctionne en harmonie avec son esprit, il cesse d’être manipulable. Il devient alors invulnérable aux pressions et aux interférences des entités invisibles, car il ne leur fournit plus d’énergie. La souffrance, telle qu’elle est vécue dans l’involution, disparaît à mesure que l’homme récupère sa souveraineté intérieure.
L’instruction souligne que la véritable liberté permet à l’homme de vivre et de mourir selon sa propre volonté, sans être orienté par des forces extérieures. Cette autonomie met fin à la dépendance envers toute médiation invisible et libère l’homme des conditionnements imposés par les structures spirituelles.
Bernard critique la notion de liberté relative promue par les sociétés humaines. Cette liberté demeure conditionnée par les circonstances, les systèmes et les idéologies. La liberté réelle ne dépend d’aucun cadre extérieur : elle naît de la maîtrise de l’ego et de l’intégration consciente de l’esprit.
Il met en garde contre les guides spirituels et les entités du monde des esprits, décrits comme des vampires énergétiques se nourrissant de l’expérience humaine. Tant que l’homme cherche orientation, protection ou validation auprès d’eux, il demeure exploitable et affaibli.
L’instruction insiste sur la nécessité de devenir un agent libre, capable de discerner et de se libérer de toutes les formes spirituelles. Cette libération n’est pas un rejet émotionnel, mais une cessation totale de la dépendance.
Bernard affirme également que l’homme n’est pas destiné à souffrir. Lorsqu’il est en harmonie avec son esprit, il peut être heureux sur le plan matériel sans compensation psychologique ni fuite dans l’astral. La joie devient alors sobre, stable et sans illusion.
Il critique enfin les mouvements spirituels et ésotériques contemporains, qu’il considère comme manipulateurs. L’instruction appelle à une prise de conscience radicale et à une libération définitive des influences spirituelles afin que l’homme accède à une autonomie réelle et à une liberté intégrale.




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