Bernard de Montréal affirme que la spiritualité constitue la plus grande illusion jamais créée pour l’humanité. L’instruction précise que cette illusion détourne l’homme de la lumière réelle en l’enfermant dans des formes, des croyances et des pratiques qui nourrissent l’ego au lieu de le transmuter.
Bernard situe cette affirmation dans le contexte de l’émergence de la sixième race humaine, dont les lois diffèrent radicalement de celles de l’humanité involutive. Dans cette phase, l’homme ne cherche plus la lumière à travers des médiations spirituelles : il travaille directement et consciemment avec les forces de la lumière, sans intermédiaire, sans culte et sans structure protectrice.
L’instruction insiste sur la nécessité de dépasser l’ego. Les questionnements égocentriques — tels que la plainte, l’injustice ressentie ou la recherche de sens personnel — doivent être dissous pour permettre l’accès à une conscience opérante. Tant que l’ego demeure actif dans la revendication, il empêche la circulation de la lumière.
Bernard évoque la canalisation vibratoire des forces de la lumière en précisant que certains territoires jouent un rôle fonctionnel. Le Québec est mentionné comme un point de passage important, sans exclusivité ni privilège. Des zones similaires existent ailleurs sur la planète, selon des lois vibratoires indépendantes des structures humaines.
L’instruction aborde la multidimensionnalité de l’homme. Les individus peuvent être actifs sur d’autres plans sans en avoir conscience. À mesure que l’évolution progresse, la perception de ces activités s’accroît, non comme un pouvoir, mais comme une responsabilité accrue face à l’énergie manipulée.
Bernard souligne que le mal planétaire est nourri inconsciemment par l’humanité. Tant que l’homme ne reconnaît pas sa participation énergétique à ce phénomène, il continue de l’alimenter. La prise de conscience de ce mécanisme constitue une étape essentielle pour s’en libérer.
L’instruction critique frontalement la spiritualité traditionnelle, présentée comme un écran entre l’homme et la lumière. Se nourrir de spiritualité revient à renforcer la forme ; se nourrir de la lumière exige au contraire la destruction des supports spirituels, des idéaux et des récits consolateurs.
Bernard aborde la question de la réincarnation en indiquant qu’elle sera remplacée, dans un cycle évolutif avancé, par un processus de translittération. Il ne s’agit plus d’un retour cyclique dans la matière, mais d’une incarnation suivie d’un passage de plan où le corps est amené ailleurs et disparaît, mettant fin à la répétition involutive.
Il précise que les initiations solaires ne peuvent être vécues qu’en relation directe avec les forces de la lumière, jamais à travers un autre homme. Ces initiations libèrent l’ego de la forme matérielle et mettent fin à toute dépendance hiérarchique.
Enfin, l’instruction rappelle que chaque individu doit franchir des caps précis dans son évolution. Ces seuils, liés à l’insécurité et à l’incertitude, exigent une volonté ferme et une centricité stable. Les dépasser est indispensable pour accéder à une autonomie réelle et à une conscience libérée des illusions spirituelles.






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