Bernard de Montréal affirme que la vie réelle commence avec la conscience, et non avec la simple existence biologique. L’immortalité n’est pas une exception mystique, mais un état naturel accessible lorsque les corps sont ajustés à une vibration suffisamment élevée. La mort appartient à l’inconscience ; la continuité appartient à l’Esprit.
Bernard de Montréal explique que l’homme et la femme occultes sont des êtres individualisés et fusionnés avec leur Esprit. Cette fusion les libère des structures relationnelles traditionnelles fondées sur la dépendance affective ou la complémentarité émotionnelle. Ils ne vivent plus l’un pour l’autre, mais chacun à partir de son centre réel, engagés dans des activités créatives à portée universelle.
Il précise que l’Esprit coexiste avec la personnalité dans la vie consciente, tandis que l’ego domine dans l’existence involutive. Lorsque l’ego cesse d’être le point de référence, la personnalité devient transparente à l’Esprit, permettant une expression libre, non conditionnée par les attentes, les rôles ou les attachements.
Bernard de Montréal souligne que la communication devient alors un facteur essentiel de l’évolution. Non pas une communication affective ou idéologique, mais une communication directe, claire, dégagée de toute manipulation émotionnelle. Dans ce contexte, la connaissance est perçue comme une illusion — une accumulation de formes — tandis que le savoir est un état de conscience pur, immédiat, sans médiation.
Il introduit également la notion de l’homme morontiel, un être fusionné avec son Esprit, doté de capacités biologiques et créatives extraordinaires. Cet homme possède le pouvoir de créer de nouvelles formes de vie, de matérialiser des êtres sur une planète et de manipuler la matière selon des lois qui dépassent celles de l’humanité actuelle. L’homme morontiel n’est pas une projection symbolique, mais une étape réelle de l’évolution, marquant le dépassement définitif de l’homme ordinaire.
Bernard de Montréal précise que ces états ne peuvent être compris à partir de la personnalité ou de la mémoire. Ils ne deviennent accessibles qu’à mesure que les corps sont ajustés, que l’ego est dissous dans sa fonction dominante et que l’Esprit devient la source exclusive de direction.











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