Synthèse vibratoire – MR 099 l’intelligence c’est vibratoire, ce n’est pas psychologique

29 Déc 2025 | Synthèses vibratoires des Mini Rencontres

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Bernard de Montréal affirme que l’intelligence est vibratoire et non psychologique. Elle ne procède ni du besoin d’aider, ni du réflexe de s’occuper des autres, mais d’un état de conscience autonome où l’homme agit à partir de l’énergie réelle plutôt qu’à partir de l’émotion sociale de l’ego.

Bernard de Montréal explique que le besoin de s’occuper des autres provient directement de l’émotion de l’ego. L’ego vit en société et se structure à travers des liens affectifs, moraux et fonctionnels. Ce besoin n’est pas une preuve d’intelligence, mais une conséquence de l’organisation émotionnelle de l’homme dans un environnement de survie.

Il précise que la société humaine est une structure temporaire, créée pour le développement psychologique, mental, émotionnel, vital et matériel de l’homme. Ces structures sont nécessaires tant que l’homme vit dans la densité de la matière et dépend de conditions extérieures pour subsister. Elles favorisent l’interdépendance, les obligations et les rôles sociaux.

Bernard de Montréal souligne que sur le plan matériel, les corps sont denses et les émotions puissantes. Cette densité crée des attachements, des responsabilités imposées et un besoin constant de s’occuper les uns des autres, souvent par nécessité plutôt que par intelligence réelle. La survie collective entretient l’émotion et maintient l’ego dans une dynamique de compensation.

Il affirme que lorsque l’homme atteint un stade supérieur de conscience, il ne vit plus psychologiquement dans la société, mais vibratoirement dans l’éther. Dans l’éther, il n’existe pas de société au sens humain, mais une communauté de consciences. Les relations n’y sont pas fondées sur le besoin, la dépendance ou l’obligation, mais sur une affinité vibratoire directe.

Bernard de Montréal précise que dans cet état, l’homme n’a plus le besoin émotionnel de s’occuper des autres. Non par indifférence, mais parce que chacun est centré, autonome et responsable de sa propre énergie. L’intelligence vibratoire ne cherche pas à intervenir dans la vie d’autrui ; elle agit lorsque c’est nécessaire, sans attachement ni justification morale.

Il ajoute que si les hommes n’étaient pas contraints de travailler pour survivre, ils se désintéresseraient progressivement des structures sociales et des enjeux matériels. Ce désintérêt ne serait pas une perte d’humanité, mais une libération de l’énergie émotionnelle qui alimente aujourd’hui la psychologie collective.

Bernard de Montréal conclut que l’intelligence réelle ne pousse pas à s’occuper des autres par réflexe affectif. Elle se manifeste dans la justesse de l’action, au moment précis où l’énergie l’exige. Tant que l’homme confond intelligence et émotion sociale, il demeure psychologique. Lorsqu’il accède à l’intelligence vibratoire, il devient libre, autonome et non interventionniste.

 

 

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