Dans cette rencontre, Bernard de Montréal explique que l’homme doit atteindre un niveau de conscience suffisant pour pouvoir entrer en communication avec des intelligences supérieures, ce qui exige un détachement progressif du « moi ». Ce moi est décrit comme une construction psychologique qui empêche l’homme d’être réellement lui-même et de fonctionner à partir de son centre.
La souffrance liée à ce moi est inévitable. Elle constitue même une étape nécessaire pour rétablir l’équilibre entre l’esprit humain et les intelligences avec lesquelles il est appelé à interagir. Cette souffrance n’est pas une erreur de parcours, mais un mécanisme de rectification.
Bernard distingue deux types de mémoire chez l’homme : la mémoire planétaire, issue de l’expérience terrestre et conditionnée par le passé, et la mémoire cosmique, liée à l’origine réelle de l’homme. Cette mémoire cosmique, encore latente, doit être réveillée pour permettre l’accès à un savoir parfait, non basé sur l’accumulation d’informations.
L’évolution de l’homme implique donc de dépasser l’attachement aux expériences passées et aux concepts spirituels traditionnels. Ceux-ci deviennent des obstacles lorsqu’ils sont utilisés comme références fixes. L’homme doit plutôt apprendre à vivre directement l’énergie vibratoire, ce qui permet l’élévation graduelle de la vibration de ses corps subtils et une simplification radicale de son rapport à la vie.


0 commentaires