Dans cette rencontre du 6 juin 1982, Bernard de Montréal expose que la vie devra un jour être totalement connue de l’homme, non par l’accumulation de connaissances, mais par l’intégration directe de l’intelligence universelle. Il situe cette évolution dans la préparation de l’humanité à entrer dans des systèmes lumineux régis par des lois de vibration précises.
Il explique que chaque atome contient une intelligence parfaite et que l’univers est d’une complexité extrême, largement inaccessible à l’intellect humain actuel. La connaissance humaine, fondée sur l’observation, l’analyse et la mémoire, est décrite comme une illusion fonctionnelle, utile à un certain stade, mais incapable de révéler la structure réelle de la vie.
Bernard insiste sur la nécessité pour l’homme de dépasser ses limitations intellectuelles et émotionnelles afin d’accéder à une intelligence supérieure, directe et instantanée. Cette intelligence ne procède pas par raisonnement, mais par contact vibratoire avec les lois universelles.
Il évoque la réincarnation et la conscience atomique comme des réalités mal comprises tant que l’homme demeure enfermé dans une lecture psychologique de l’existence. La libération de ces cadres permettrait une compréhension globale de la vie, sans fragmentation.
Il annonce enfin que, dans l’avenir, l’instruction ne passera plus par des systèmes linguistiques rigides : les enseignements seront traduits instantanément dans différentes langues, permettant une diffusion mondiale sans déformation, signe d’un changement majeur dans la transmission de l’intelligence.


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