Dans cette rencontre, Bernard de Montréal établit une distinction fondamentale entre l’intelligence réelle et l’intelligence ambiante. L’intelligence ambiante correspond à l’ensemble des pensées, influences et pressions télépathiques qui circulent dans l’atmosphère psychique collective et conditionnent l’homme à son insu.
La véritable liberté ne consiste pas à choisir parmi ces influences, mais à ne plus y être soumis. Être libre, selon Bernard, signifie être vide de la télépathie ambiante, ne plus avoir à apprendre de personne, et fonctionner directement à partir de sa propre intelligence réelle.
Il explique que l’homme oscille entre une conscience sensorielle et une conscience astrale, toutes deux liées à la réaction, à l’apprentissage et à la dépendance. L’accès à la conscience éthérique devient possible lorsque l’homme est éveillé, conscient de ce qui le traverse, et suffisamment centré pour ne plus être influencé.
Bernard insiste sur la découverte de l’intérêt vital, souvent étouffé par les responsabilités sociales, familiales ou professionnelles. Tant que l’homme vit sous la pression de ces influences extérieures, il se coupe de sa créativité et de sa joie réelle.
La reconnaissance de l’intelligence réelle permet alors de se libérer des problèmes, non en les résolvant psychologiquement, mais en cessant de leur donner une valeur mentale. L’homme devient créatif, heureux et autonome parce qu’il agit à partir de son centre intelligent.





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