Dans cette MR, Bernard de Montréal met en lumière la relation étroite entre le plan matériel et le plan éthérique, en précisant que l’évolution de l’homme dépend de sa capacité à harmoniser son corps de désir avec son intelligence.
Il souligne que l’être humain demeure généralement assujetti à ses désirs, lesquels ne sont pas purement personnels, mais souvent modulés ou stimulés par des influences extérieures. Cette dépendance limite son autonomie réelle et freine l’actualisation de son potentiel.
Selon lui, seule une conscience lucide, appuyée sur une intelligence active, permet de dépasser l’emprise du désir. L’homme peut alors instaurer des conditions de vie plus équilibrées, affranchies des conditionnements psychologiques et des structures socio-économiques dominantes.
Bernard évoque enfin la possibilité d’une micro-société anonyme fondée sur l’intelligence et la volonté, où les individus, libérés des désirs subjectifs et des influences invisibles, participeraient à une organisation plus consciente et autonome de la vie collective.













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