
- #4
l’homme intégral est libre de la densité terrestre pour expérimenter son pouvoir éthérique dans la matière
- #5
un égo qui voit et vit sa « re »naissance cosmique pour la 1ière fois dans son corps/ matière
- #6
cette matérialisation, issue des énergies d’expériences, n’auraient pu être possible sans celles-ci
- #7
après avoir bien trempé dans la marmite du plan matériel… l’Homme nouveau riche de toutes ses saveurs, sera alors indigeste pour les forces qui l’auront si longtemps passé à la moulinette et cuisiné
- #8
cet homme-là sera atomiquement armé d’un répulsif éthérique qui repoussera spontanément tout ce qui ne correspond pas à son taux vibratoire
- #9
il en va ainsi de la loi Réelle cosmique atomique lorsque l’homme ayant retrouvé une fréquence vibratoire lui assurant son identité originelle retrouvée plus aucune supercherie astralisée ne peut se permettre de l’atteindre l’enfreindre ou le berner
- #10
car devenu extralucide rien n’échappe à ses yeux de lynx
- #11
oui 😉 des yeux de lynx et y en a même qui repère les parapluies au milieu de la jungle (clin d’oeil)
- #12
la clairvoyance et la sensibilité associée ont des effets surprenants
- #13
et ho combien naturels pourtant dans ce retour à l’état originel
- #14
un état originel éthérique avec le bonus de l’énergie des expériences terrestre
- #15
dans sa descente l’homme lumière sera passé d’un ego involutif à l’homme devenu humain à l’homme nouveau et par cette évolution aura vécu et payé le prix fort pour ramener en lui cette énergie expérientielle
- #16
payer le prix fort pour cette énergie d’expérience conduit assurément vers la fusion atomique de la conscience qui n’a pas de prix
- #17
dans le malheur de l’homme, de ce qu’il aura dû traverser, une bonne chose que de savoir puis de vivre un jour en lui, la fusion atomique de sa conscience qui marquera la fin de son expérience et le renouveau de sa Vie
- #18
le renouveau est dû, en grande partie, à la volonté de se soumettre à l’épreuve de ce renouveau
- #19
en passant par l’épreuve imposée et subit puis par l’épreuve imposée et volontairement neutralisée
- #20
tout ce qui est neutralisé est empêché de s’introduire dans ce qui reste de nos failles
- #21
autant user à volonté de cette neutralité afin que la seule lumière qui puisse passer soit celle de notre double éthérique
- #22
on n’est pris en dèfaut que par notre propre magnétisme latent
- #23
ce qui est latent est déjà en devenir quelque part et existe autre part pour magnétiser cette latence
- #24
le système qui nous traficote est immense. juste de le réaliser demande de ne plus nous voir tout petits nous mêmes
- #25
notre grandeur est à la hauteur des lunettes objectives que l’on porte. Plus elles ont un focus grand écran et circulaire plus il y a de chance que l’ego y perde son narcissisme
- #26
de même lorsqu’on regarde aussi tout à la loupe pour réaliser combien sans cela notre vision est bien limitée
- #27
étant sur terre pour se faire brasser expérientiellement, on est affublé d’un regard restreint à notre propre échelle de grandeur. mais on est en voie de sortir de ce téléroman qui nous prive d’accès au cosmos et au microcosme
- #28
nous vivons une époque formidable de transmutations en devenir, pourvu qu’on prête le flan à ces grandes transformations, autant que petites et ou insignifiantes de prime abord
- #29
le paroxysme du senti se cache loin des magnétudes dans ce qui nous vient naturellement quand on lâche prise des magnétudes et de la spiritualisation de l’interprétation qu’on fait de nos besoins
- #30
nous sommes toujours loin du compte lorsque la subjectivité prend le pas sur l’objectivité derrière le voile de ce qui est à vivre et non a réfléchir
- #31
se laisser entraîner par les forts courants astraux, c’est non seulement dériver loin de son quai mais aussi réduire la volonté qu’on a besoin de déployer pour se réarrimer
- #32
de l’expérience du découragement il en ressort que seule la volonté aide à la progression pour voir la lumière au bout du tunnel
- #33
le découragement est la démonstration nécessaire de l’incompatibilté, avec notre sensibilité en devenir, des erreurs comportementales psychiques du passé, qui, elles, se passaient de volonté pour la bonne raison que cette énergie n’existait pas encore
- #34
pour raviver la volonté, rien de tel que de goûter à nouveau à ce qui était jadis notre lot : l’inaccessibilité de la volonté
- #35
tel un muscle, moins on le fait travailler plus il s’atrophie et devient douloureux, ou anesthésié oubliant ainsi temporairement la douleur, s’imaginant qu’on en est exempt.. pendant que plus on l’utilise plus cela devient naturel et sans douleur, que la volonté se hisse ou bien que l’on se lisse à elle, mais au final, l’un et l’autre ne font / feront plus qu’un
- #36
avec l’arrivée dans notre vie de la volonté, le temps est ressenti à l’échelle la plus petite. un épisode de grande volonté s’allonge ainsi aux proportions d’une saga alors qu’une journée sans volonté dure une éternité. les deux cas de figure « prêchent » dans le même sens : nous ne sommes chez nous que dans notre volonté
- #37
au coeur même de la volonté celle-ci nous offre de son seul répit que d’être en son énergie
- #38
je n’avais jamais compris ce que voulait dire l’expression courante « être soi-même » avant de goûter à un minimum de permanence de la volonté, entre 8h10 et 8h20 ce matin
- #39
😉 en ne cherchant rien souvent on (se) trouve
- #40
chercher c’est trouver la confusion
- #41
le meilleur de la recherche est de chercher sans attendre de réponse
- #42
chercher sans attendre de réponse ? peux tu développer ? je ne me vois pas faire ça. par exemple avec cette dernière phrase je viens de me demander « est ce que je m’en raconte ? » c’est intello, insécure. quand je cherche par rapport au présent, je le fais en intello que je suis. mais de plus en plus, quand je cherche par rapport au futur, je développe de la certitude (…que j’aurai des réponses dans le temps aux questions que j’aurai dans le temps)
- #43
chercher sans attendre de réponse cela signifie pour moi que lorsqu’ une situation ou autres soulève un questionnement quelconque, ok, la question est là, elle me passe en tête… cependant, intérieurement je n’ai aucun mais alors aucun intérêt particulier à savoir la réponse de cette question ci, comme de toutes autres ! si j’ai une réponse ok, si je n’en ai pas ok aussi… du pareil au même ! c’est un état d’esprit, cela s’exprime comme un vaste espace sans aucune curiosité ni attente de quoique ce soit avec en arrière plan et goût, la certitude 😉 de savoir 😉 que de toute façon je sais déjà
- #44
plus qu’un état d’esprit, une seconde nature qui a perdu ses réflexes conditionnés de l’intellect ou l’absence totale de curiosité des tenants et des aboutissants, une perte d’énergies colossale… En effet on sait intimement que les dés sont pipés d’avance, que le programme s’exécute au millimètre prêt, que se questionner renforce les résistances de l’égo qui veut tout régenter, alors qu’il n’a juste qu’à dire pouce je lâche l’affaire et je laisse le volant du véhicule au double
- #45
et du même coût combien l’ego se sent plus léger
- #46
objectivement parlant, recevoir une question sans réponse, c’est un peu comme recevoir un désir farfelu ou violent ou un désir de fuir, ce n’est pas de nos affaires. moi en tout cas j’en fais mon affaire, je suis trop intello pour ne pas creuser la question intellectuellement, alors je plonge et en un tournemain je pèse une tonne.
- #47
peser une tonne doit être bien inconfortable, même avec un intellect brillant qui perd de ses dorures en frôlant le gardien du seuil supramental
- #48
l’inconfort a ceci d’utile qu’il déclenche éventuellement un arrachement au psychologique qui, bien que temporaire, fait des merveilles
- #49
l’arrachement à une psychologie traditionnelle, qui créait de l’apitoiement sur soi, pour un ancrage à une psychologie évolutionnaire qui oeuvre à une réelle compréhension de soi
- #50
la bouée qui se voit ballotter à la dérive, se voit incapable de se raccrocher à son ancre. ce n’est qu’une impression. la volonté est là, dans l’antitemps, qui gère la crise qui la rendra manifeste
- #51
toute crise, a quel que niveau que ce soit, passe du calme au pic de la crise pour redescendre tranquillement en attendant le prochain coup de vent. L’alternance des deux crises dépend de comment chacun gère sa première crise
- #52
c’est exactement ce dont j’évoquais le sujet tout à l’heure… des montées suivies de re-descentes, des étapes, les cycles qui se suivent, qui évoluent en relation et selon l’intensité avec lesquelles on a gérer, intégrer ou pas les précédentes, oscillations qui semblent devenir de moins en moins rapprochées et de plus en plus monocorde mais pour autant bien plus aïgues lorsqu’elles passent.. en attendant l’électro…plat, battant son plein d’éther
- #53
la crise de ne rien comprendre mais de le désirer à mort, la crise de penser tout comprendre et de survolter son cerveau et cie, les crises visitent des extrêmes de part et d’autres de la ligne neutre, notre point zéro personnel, cette note unique qui se rèvélera comme l’énergie fusionnelle spécifiquement nôtre (j’adore affabuler)
- #54
ne rien désirer, ne rien croire comprendre, l’énergie fusionnelle se fiche bien de ce que l’ego s’illusionne de son désir de maitriser ce qu’il ne peut comprendre
- #55
il semblerait que l’ego prenne goût à ce non désir, non croyance et ne rien cherche à comprendre… tant sa tranquillité d’esprit fini par le combler
- #56
la programmation évolutive fait l’éducation de la palette de goûts de l’ego. elle lui fait goûter à ses croyances et désirs subliminaux, puis à la tranquillité, lorsque le test s’estompe, alors qu’est ce qu’il veut, il se le demande moins, c’est de plus en plus clair
- #57
A force d’être tombé de l’armoire aux illusions, il n’y a plus d croyances, ni désirs introvertis, dans la semi-tranquillité d’esprit on fini par juste « espérer » que la paix passagère dure un peut plus longtemps
- #58
laisser passer, défiler les wagons.. qu’ils soient vides ou pleins ne change plus grand chose à l’affaire du regard
- #59
j’en ai assez de me situer par rapport à des wagons et à des rails que ma morale me dit de suivre ou dont mon désir de liberté me dit de dérailler. aujourd’hui, je veux moi devenir le rail de toute ma vie multidimensionnelle
- #60
multidimensionnel encore un mot trop long pour mes oreilles mentales
- #61
que les oreilles s’occupent des fréquences et laissent la parole se développer
- #62
puisque de toute façon c’est cette parole fréquentielle vibratoire là qui aura le dernier mot
- #63
jusqu’à récemment sévissait le karma, qui graduellement a fait de nous une construction absurde. désormais tout ce qui nous arrive contribue à non pas tant déconstruire ça comme à construire cette personne que nous sommes, qui nous attend au bout du temps
- #64
quand on a trouvé le bon bout de la ficelle, la pelote se défait plus facilement… l’ego se déconstruit de ses couches mémorielles pour en arriver à son noyau d’âme… libérant avec le karma
- #65
suivre le fil d’ariane c’est suivre le mouvement c’est le mouvement qui nous fignole ça que chaque sortie d’un méandre du labyrinthe ramène encore plus à l’intérieur, c’est pas l’ego qui pourrait faire ça
- #66
l’ego immature ne sait faire que suivre le fil du rasoir
- #67
un pied qui s’est beaucoup fêlé les os des phalanges en tapant le sol depuis des hauteurs gagne en solidité. un ego qui s’est beaucoup coupé les chairs sur le rasoir de sa polarisation gagne en maturité
- #68
ah je comprends « le fil du rasoir ». c’est l’état à cheval entre l’enfer et le paradis, l’inconscience du passé et le paradis de la paix de notre rèel. suivre le fil du rasoir est l’état énervant et sportif où mûrit la permanence de la volonté
- #69
cet état oscille moins avec le temps.. ni en enfer, ni au paradis, mais un temps où le rasoir blesse moins quand bien même les coups portés sont plus fréquents…
- #70
plus une conscience est vibratoire plus elle perçoit les provocations à la souffrance. mais plus elle trouve solution à tout aussi – c’est comme ça qu’elle développe son acuité
- #71
acuité qui peu à peu rapproche cette conscience de sa source tout en l’éloignant des mémoires de ce monde
- #72
grande est la force hypnotique qui fait que le cycliste gardait ses bâtons dans les roues… pour l’empêcher de réaliser qu’il avait sa source dans la force universelle
- #73
dans un pédalage incessant, l’ego apprend à dégager son chemin sur lequel lui seul a à (s’)arpenter
- #74
pédaler intelligenmment en utilisant le bon réglage des chaînes avant et arrière pour arriver au sommet de son évolution
- #75
faut il avoir appris à bien régler les chaînes pour s’assurer une grimpette des plus aisée, pour savoir comment rouler avant/arrière avec un maximum d’adaptabilité
- #76
l’adaptabilité est une question de survie à soi pas à la vie des autres, quoi que… faut faire attention aux marches avant/arrière…
- #77
l’adaptabilité m’apparaît permanente, chaque instant dans l’accompagnement vibratoire face à tout ce qui se présente… dedans / dehors, mais qui réclame et n’exclu pas le discernement pour autant, qui implique alors un positionnement qu’il soit dans une absence de réponse ou autre.. mais me semble tjrs une attitude d’adaptabilité, peut on parler ici de contrôle ou gestion de chaque instant ?
- #78
le contrôle devient une seconde nature quand il n’est plus stressant, ni obssedant
- #79
hé oui, en mode naturel, automatique tant ce contrôle a été travaillé que l’ego a de moins en moins besoin de le contrôler 😉
- #80
le besoin de contrôler s’atténue quand tu acceptes que ton programme s’exécute parfaitement de façon millimétrée
- #81
cette fameuse simplicité que réclame l’abandon, si difficile à atteindre ou à s’accorder
- #82
oui, on dirait que le mental inférieur à du mal a accepter la simplicité se croyant « exister » dans la difficulté tellement il souffre depuis la nuit des temps
- #83
et pour causes, vu que depuis la nuit des temps le lot de l’ego planétaire est de cumuler les souffrances, quand bien même on lui fait croire ou espérer entre temps, en des jours meilleurs en tournant indéfiniment en rond dans un cycle réincartionnel… étant ainsi lobotomisé, la difficulté en tout genre devient sa « normalité »… où est la différence avec le masochisme ? au secours… STOP 😉


0 commentaires